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Mise à jour RCS : le 16/06/2026 Mise à jour RNE : le 16/06/2026 Mise à jour INSEE : le 15/06/2026

BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

549 800 373 · Active
Adresse : 9 AVENUE NEWTON, 78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 2 000 et 4 999 salariés (donnée 2023)
Création : 01/01/1954
Dirigeants : Teyssou Marie-Christine , Requillart Mathieu , DESOUBRY Valerie , Boitier Remi , Jousseaume Thierry , BATY-SOREL Francois , Leger Valerie , Paille Marion , et 3 autres.

Informations juridiques de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

SIREN : 549 800 373
SIRET (siège) : 549 800 373 00926
Numéro LEI : 969500W7Y2VW04VB8943 
Forme juridique : Société coopérative de banque populaire
Numéro de TVA : FR36549800373
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de VERSAILLES , le 15/05/1954 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 15/05/1954)
Numéro RCS : 549 800 373 R.C.S. Versailles
Capital social : 394 466 200,00 €

Activité de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

Activité principale déclarée : Toutes opérations de banque et toutes opérations connexes, notamment toutes opérations d'intermédiaire en assurance. Toutes transactions immobilières et mobilières dans le cadre de ses activités d'intermédiaire ou d'entremise, de conseil en gestion de patrimoine et conseil en investissement.
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Forme d'exercice : Commerciale
Convention collective : Banque populaire - IDCC 3210
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07023354 :
  • Mandataire d'Assurance (MA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 20/06/2014
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 18/02/2011
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 19/04/2007
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI78012017000019150 :
  • Transaction
INSCRIT (à la CCI Paris Île-de-France)
Garantie financière : 110 000 €
  • Garant : COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS
  • Assureur RC Pro : MMA IARD
  • Banque compte séquestre : BANQUE POPULAIRE GRAND OUEST

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Image Les Tricolores

Etablissements de l'entreprise BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

  • Siège et établissement principal

    En activité

    549 800 373 00926
    Adresse : 9 AVENUE NEWTON 78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX
    Date de création : 01/06/1983
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03482
    Adresse : 3 RUE DE CHALONS 86000 POITIERS
    Date de création : 24/03/2026
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03474
    Adresse : 8 AVENUE DE LUNCA 78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX
    Date de création : 16/03/2026
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03466
    Adresse : 10 ALLEE DU HAUT POITOU 86360 CHASSENEUIL-DU-POITOU
    Date de création : 10/06/2025
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03458
    Adresse : 70 T RUE DES BONS RAISINS 92500 RUEIL-MALMAISON
    Date de création : 02/04/2024
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03441
    Adresse : 75 RUE DU DOCTEUR VAILLANT 78210 SAINT-CYR-L'ECOLE
    Date de création : 08/01/2024
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03433
    Adresse : RUE DU BRIOU 18230 SAINT-DOULCHARD
    Date de création : 02/05/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03425
    Adresse : 57-59 57 RUE GEORGES HAUSSMANN 78280 GUYANCOURT
    Date de création : 01/03/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03417
    Adresse : BATIMENT LES TULIPIERS - CENTRE OASIS ALLEE DE LA PEPINIERE - OASIS 80480 DURY
    Date de création : 10/01/2022
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03383
    Adresse : PAR COMMERCIAL GRAND LARGE 60 B AV DU ONZE NOVEMBRE 86000 POITIERS
    Date de création : 12/03/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03391
    Adresse : 1 RUE DU BOUT DES HAIES 41000 BLOIS
    Date de création : 02/03/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03375
    Adresse : 3 RUE DE L’ECOLE DES POSTES 78000 VERSAILLES
    Date de création : 19/06/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03367
    Adresse : 36 AVENUE MARCEL DASSAULT 37200 TOURS
    Date de création : 17/04/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03334
    Adresse : 28 ROUTE DE LA CHARITE 18390 SAINT-GERMAIN-DU-PUY
    Date de création : 19/04/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03326
    Adresse : 25 RUE NATIONALE 78940 LA QUEUE-LES-YVELINES
    Date de création : 08/02/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03359
    Adresse : PARC TECHNOLOGIE. IMMEUBLE DISCOVERY ROUTE DE L’ORME DES MERISIERS 91190 SAINT-AUBIN
    Date de création : 01/01/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03318
    Adresse : 51 RUE VILLETTE GATE 28400 NOGENT-LE-ROTROU
    Date de création : 01/12/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03292
    Adresse : 2 B PLACE NOE ET OMER SADORGE 28130 MAINTENON
    Date de création : 05/11/2015
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03276
    Adresse : 15 B CLOS DU VERGER 78480 VERNEUIL-SUR-SEINE
    Date de création : 24/02/2015
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03268
    Adresse : 3-5-ZAC DE LA VRILLONNERIE 3 RUE THOMAS EDISON 37170 CHAMBRAY-LES-TOURS
    Date de création : 15/01/2015
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03243
    Adresse : 12 AVENUE ROBERT WAGNER 78140 VELIZY-VILLACOUBLAY
    Date de création : 04/12/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03235
    Adresse : 37 RUE DU GENERAL DE GAULLE 78300 POISSY
    Date de création : 02/10/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03201
    Adresse : 73 BOULEVARD CARNOT 78110 LE VESINET
    Date de création : 10/04/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03185
    Adresse : 49 AV DE L'OCCITANIE 36250 SAINT-MAUR
    Date de création : 09/04/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03193
    Adresse : 5 PLACE DES EPARS 28000 CHARTRES
    Date de création : 28/03/2013
    Nom commercial : B.P.ROP
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03177
    Adresse : 17-21 17 AVENUE JOFFRE 92380 GARCHES
    Date de création : 10/12/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03144
    Adresse : 1 PL LEON BOYER 37130 LANGEAIS
    Date de création : 05/07/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03128
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL LA GRANDE PRAIRIE 37140 BOURGUEIL
    Date de création : 02/02/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03110
    Adresse : 243 AVENUE DE NANTES 86000 POITIERS
    Date de création : 12/01/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03102
    Adresse : 27 RUE DE ROCHEPINARD 37550 SAINT-AVERTIN
    Date de création : 01/01/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03169
    Adresse : 17-19 17 RUE DE LA POURVOIERIE 78000 VERSAILLES
    Date de création : 01/01/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03094
    Adresse : 6 RUE DE GEISENHEIM 86300 CHAUVIGNY
    Date de création : 09/06/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03078
    Adresse : (10 - 12) - PROPYLEE II 10 ALLEE PROMETHEE 28000 CHARTRES
    Date de création : 08/12/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03060
    Adresse : 1 RUE HERISSON 28800 BONNEVAL
    Date de création : 02/12/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03045
    Adresse : 16 PL DE LA REPUBLIQUE 36110 LEVROUX
    Date de création : 28/10/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03052
    Adresse : 9 RUE CARNOT 78260 ACHERES
    Date de création : 27/10/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 03011
    Adresse : 586 RUE MARCEL BELOT 45160 OLIVET
    Date de création : 17/12/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02989
    Adresse : 395 RUE GEORGES MELIES 41350 SAINT-GERVAIS-LA-FORET
    Date de création : 23/07/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02963
    Adresse : 7 RUE COPERNIC 41260 LA CHAUSSEE-SAINT-VICTOR
    Date de création : 27/05/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02971
    Adresse : 107 RUE DU DOCTEUR PATRY 37800 SAINTE-MAURE-DE-TOURAINE
    Date de création : 14/05/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02948
    Adresse : 204 AVENUE DU 8 MAI 1945 86000 POITIERS
    Date de création : 02/04/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02906
    Adresse : 10 QUAI DU GENERAL DE GAULLE 37400 AMBOISE
    Date de création : 18/02/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02856
    Adresse : 3 AVENUE PIERRE SEMARD 18100 VIERZON
    Date de création : 17/04/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02849
    Adresse : 1 RUE JEAN JAURES 78190 TRAPPES
    Date de création : 12/03/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02807
    Adresse : 8 RUE EUGENE GOUIN 37230 FONDETTES
    Date de création : 27/11/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02765
    Adresse : 1 PLACE ARISTIDE BRIAND 78200 MANTES-LA-JOLIE
    Date de création : 16/10/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02773
    Adresse : 25 PLACE SAINTE-ANNE 37520 LA RICHE
    Date de création : 12/09/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02823
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL MADELEINE AV A COMBATTANTS AFRIQUE NORD 28000 CHARTRES
    Date de création : 01/05/2007
    Enseigne : B.P.ROP BANQUE POPULAIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02955
    Adresse : 8 RUE DE LA REPUBLIQUE 37600 LOCHES
    Date de création : 05/03/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02732
    Adresse : 124 AVENUE DES CHAMPS LASNIERS 91940 LES ULIS
    Date de création : 19/12/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02666
    Adresse : 7 RUE ARCHANGE 91400 ORSAY
    Date de création : 12/09/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02831
    Adresse : 45 RUE DE PARIS 78490 MONTFORT-L'AMAURY
    Date de création : 31/07/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02740
    Adresse : 17 QUAI JEAN-JACQUES DELORME 41110 SAINT-AIGNAN
    Date de création : 14/03/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02542
    Adresse : 8 PLACE DE LA MAIRIE 45140 INGRE
    Date de création : 18/04/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02518
    Adresse : 580 LES PRES DE SAINT FIRMIN 45200 AMILLY
    Date de création : 05/04/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02559
    Adresse : 1 PLACE CHARLES BIDAULT 37150 BLERE
    Date de création : 16/03/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02443
    Adresse : 181 RUE D'ARTOIS 45160 OLIVET
    Date de création : 19/11/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02526
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL LECLERC 10 RUE DE MONTARAN 45400 FLEURY-LES-AUBRAIS
    Date de création : 15/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02419
    Adresse : 20 RUE DU GENERAL LECLERC 37510 BALLAN-MIRE
    Date de création : 21/01/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02260
    Adresse : 11 AVENUE DE LA REPUBLIQUE 78500 SARTROUVILLE
    Date de création : 19/11/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01932
    Adresse : 23 RUE NATIONALE 37000 TOURS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02369
    Adresse : 15 RUE DU CHARBON 18700 AUBIGNY-SUR-NERE
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02153
    Adresse : 30-32 30 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE 41300 SALBRIS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02112
    Adresse : 19 RUE GAMBETTA 36200 ARGENTON-SUR-CREUSE
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02088
    Adresse : 75 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 36130 DEOLS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02104
    Adresse : 2 RUE DE LA REPUBLIQUE 36000 CHATEAUROUX
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02138
    Adresse : 15 BOULEVARD MARX DORMOY 36100 ISSOUDUN
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01585
    Adresse : 1 RUE JEAN JAURES 45200 MONTARGIS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02351
    Adresse : 16 PLACE DU DOCTEUR GUYOT 18370 CHATEAUMEILLANT
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02294
    Adresse : 26 AVENUE GABRIEL DORDAIN 18400 SAINT-FLORENT-SUR-CHER
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01866
    Adresse : 2 AVENUE DE MILAN 37200 TOURS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01858
    Adresse : 18 PLACE HONORE COMBE 45320 COURTENAY
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01882
    Adresse : N°115 ET 117 115 AVENUE DE GRAMMONT 37000 TOURS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01874
    Adresse : 2 AVENUE VICTOR HUGO 37300 JOUE-LES-TOURS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01890
    Adresse : GALERIE MARCHANDE DES HALL HALLES CENTRALES 37000 TOURS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01908
    Adresse : 27 PLACE VELPEAU 37000 TOURS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01916
    Adresse : CTRE CCIAL PETITE ARCHE AVENUE GUSTAVE EIFFEL 37100 TOURS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01692
    Adresse : CTRE CIAL LES ATLANTES AVENUE JACQUES DUCLOS 37700 SAINT-PIERRE-DES-CORPS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01841
    Adresse : 1 AVENUE DU MARECHAL LECLERC 45500 GIEN
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02187
    Adresse : 7 RUE DENIS PAPIN 41000 BLOIS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02161
    Adresse : 5-7 5 RUE DU GENERAL DE GAULLE 41100 VENDOME
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02328
    Adresse : 102 AVENUE MARCEL HAEGELEN 18000 BOURGES
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01957
    Adresse : 92-94 92 RUE DU CYGNE CHATEAUNEUF 86100 CHATELLERAULT
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01544
    Adresse : 7- 7 B RUE NATIONALE 45380 LA CHAPELLE-SAINT-MESMIN
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01825
    Adresse : 94 QUAI JEANNE D'ARC 37500 CHINON
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01767
    Adresse : N°3 ET 5 3 PLACE JEAN JAURES 37110 CHATEAU-RENAULT
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01973
    Adresse : GEANT CASINO 2 CENTRE COMMERCIAL 86000 POITIERS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02070
    Adresse : RUE PIERRE-COLLIN DE SOUVIGNY 36300 LE BLANC
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01999
    Adresse : 11 AVENUE ROBERT SCHUMAN 86000 POITIERS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01528
    Adresse : 12 RUE GEORGES DANTON 45800 SAINT-JEAN-DE-BRAYE
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01635
    Adresse : 7 PLACE JEAN JAURES 37000 TOURS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01726
    Adresse : 13 RUE DU COMMERCE 37160 DESCARTES
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02005
    Adresse : 60-62 60 BOULEVARD DE BLOSSAC 86100 CHATELLERAULT
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01700
    Adresse : CTRE CIAL DE LA MAIRIE 13 PLACE MAURICE THOREZ 37700 SAINT-PIERRE-DES-CORPS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 01940
    Adresse : N°38 ET 40 38 AVENUE ANDRE MAGINOT 37100 TOURS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02146
    Adresse : 14 PLACE DE LA REPUBLIQUE 36150 VATAN
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02179
    Adresse : 39 RUE GEORGES CLEMENCEAU 41200 ROMORANTIN-LANTHENAY
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02203
    Adresse : 5 PLACE DE LA HALLE 41500 MER
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02013
    Adresse : 2 PLACE DU MARECHAL LECLERC 86000 POITIERS
    Date de création : 10/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    549 800 373 02344
    Adresse : 20 PLACE DE LA HALLE 18600 SANCOINS
    Date de création : 10/09/2002
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Etablissements de l'entreprise BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

Finances de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

Performance 2024 2023 2022
Résultat net (€) 73K 65,2K 79,2K
Performance 2024 2023 2022 2021
Chiffre d'affaires (€) 392K 382K 423M 415M
Marge brute (€) 392K 382K 705M 683M
EBITDA - EBE (€) 142K 138K 661M 633M
Résultat d'exploitation (€) 91K 85,7K 661M 633M
Résultat net (€) 82,7K 73,9K
Croissance 2024 2023 2022 2021
Taux de croissance du CA (%) 2,6 -99,9 1,8
Taux de marge brute (%) 100 100 167 165
Taux de marge d'EBITDA (%) 36,3 36,2 157 153
Taux de marge opérationnelle (%) 23,2 22,4 157 153
Gestion BFR 2024 2023 2022 2021
BFR (€) 2,27Mds 2,16Mds 13,6Mds 13,5Mds
BFR hors exploitation (€) 2,27Mds 2,16Mds 13,6Mds 13,5Mds
BFR (j de CA) 2,11M 2,06M 11,7K 11,9K
BFR exploitation (j de CA) 0 0 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 2,11M 2,06M 11,7K 11,9K
Délai de paiement clients (j) 0 0 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0 0
Autonomie financière 2024 2023 2022 2021
Capacité d'autofinancement (€) 134K 127K
Capacité d'autofinancement / CA (%) 34,1 33,1 0 0
Fonds de roulement net global (€) 2,27Mds 2,16Mds 13,3Mds 13,1Mds
Couverture du BFR 1 1 1 1
Trésorerie (€) 1,84Mds 1,74Mds
Dettes financières (€) 13,4Mds 13,3Mds
Capacité de remboursement 0 0
Ratio d'endettement (Gearing) 0 0
Autonomie financière (%) 9,3 9 0 0
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0 0 17,5 18,2
Solvabilité 2024 2023 2022 2021
Couverture des dettes 0 0
Fonds propres (€) 2,27Mds 2,16Mds
Rentabilité 2024 2023 2022 2021
Marge nette (%) 21,1 19,3 0 0
Rentabilité sur fonds propres (%) 0 0
Rentabilité économique (%) 0 0 0 0
Valeur ajoutée (€) 142K 138K 423M 415M
Valeur ajoutée / CA (%) 36,3 36,2 100 100
Structure d'activité 2024 2023 2022 2021
Salaires / CA (%) 0 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

Entreprises dirigées par BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

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Documents juridiques de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    17/05/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    17/05/2025
    • Document inconnu
    04/06/2024
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    28/05/2024
    • Copie des statuts mis à jour
    28/05/2024
    • Document inconnu
    02/08/2023
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    06/06/2023
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Changement de commissaire aux comptes titulaire
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    10/06/2022
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
      • Changement de commissaire aux comptes titulaire
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    10/06/2022
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de directeur général
    05/01/2022
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • à compter du 03/11/2020
    15/12/2020
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • et du vice président
    04/09/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    24/07/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    10/06/2020
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    09/06/2020
    • Document inconnu
    19/05/2020
    • Document inconnu
    12/03/2020
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    24/04/2019
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    23/02/2019
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    28/05/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Fin de mission de commissaire aux comptes titulaire
    19/06/2017
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • à compter du 27/04/2017
      • à compter du 26/04/2017
    05/05/2017
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    15/06/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement de commissaire aux comptes titulaire et suppléant
    14/06/2016
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    06/10/2015
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    06/10/2015
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    23/06/2015
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    16/02/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission de vice-président
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    • Statuts mis à jour
    04/06/2014
    • Acte
      • dépot d'acte conformément à l'article L.515-10 du code monétaire et financier
    14/02/2014
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Changement relatif à l'objet social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    31/05/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Changement relatif à l'objet social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    31/05/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement de commissaire aux comptes titulaire
      • Changement de commissaire aux comptes suppléant
    01/07/2011
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    09/11/2010
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    02/07/2010
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    02/07/2010
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de directeur général
    14/08/2009
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de directeur général
    14/08/2009
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Changement de commissaire aux comptes suppléant
      • Fin de mandat d'administrateur
    26/06/2009
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • DU CONSEIL D ADMINISTRATION ET ADMINISTRATEUR
    27/09/2007
    • Document inconnu
    10/08/2007
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    02/04/2007
    • Acte
      • CONSTATATION DE LA REALISATION DE L AUGMENTATION DE CAPITAL
    • Certificat
      • DE DEPOSITAIRE
    • Procès-verbal du conseil d'administration
    • Rapport du commissaire aux apports
      • SUR L EMISSION RESERVEE DE CERTIFICATS COOPERATIFS D INVESTISSEMENT
    • Statuts mis à jour
    23/11/2006
    • Acte
      • CONSTATATION DE LA REALISATION DE L AUGMENTATION DE CAPITAL
    • Certificat
      • DE DEPOSITAIRE
    • Procès-verbal du conseil d'administration
    • Rapport du commissaire aux apports
      • SUR L EMISSION RESERVEE DE CERTIFICATS COOPERATIFS D INVESTISSEMENT
    • Statuts mis à jour
    23/11/2006
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Nomination de vice-président
      • Nomination de vice-président
    13/12/2005
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    14/10/2005
    • Acte
      • Fusion absorption
    • Déclaration de conformité
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Changement de commissaire aux comptes titulaire
      • DE LA STE SOCIEP SA RCS VERSAILLES 785 146 499 A EFFET AU 01.01.2005
    21/06/2005
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement de mandat de commissaire aux comptes suppléant
      • MIXTE /
    • Statuts mis à jour
    17/06/2005
    • Rapport du commissaire aux apports
    12/05/2005
    • Acte
      • ENTRE LES SOUSSIGNES : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE ET LA STE SOCIEP
    19/04/2005
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Comptes annuels de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

  • Comptes sociaux 2025 04/06/2026
  • Comptes sociaux 2024 16/05/2025
  • Comptes consolidés 2024 16/05/2025
  • Comptes sociaux 2023 24/05/2024
  • Comptes consolidés 2023 24/05/2024
  • Comptes sociaux 2022 01/08/2023
  • Comptes consolidés 2022 18/08/2023
  • Comptes sociaux 2021 15/06/2022
  • Comptes consolidés 2021 10/06/2022
  • Comptes sociaux 2020 19/05/2021
  • Comptes consolidés 2020 19/05/2021
  • Comptes consolidés 2019 02/06/2020
  • Comptes sociaux 2017 17/05/2018
  • Comptes consolidés 2017 24/05/2018
  • Comptes sociaux 2016 16/06/2017

Alertes de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

  • Tribunal judiciaire de Versailles, 05/06/2026, 24/00104
    Début du contentieux : 27/06/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : IQ EQ MANAGEMENT, TRESOR PUBLIC, BMF
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 04/06/2026, 26/00705
    Début du contentieux : 23/04/2026
    Position : Demandeur
    Autres parties : DUCATEL, GRW IMMOBILIER, COMMUNE DE, SOCIETE D'ARCHITECTURE TRIO INGENIERIE, BTP CONSULTANTS
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 29/05/2026, 25/00655
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 22/05/2026, 25/00028
    Début du contentieux : 05/11/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : AGETORIX SAS, TRESOR PUBLIC
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 19/05/2026, 25/00589
    Début du contentieux : 12/01/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 19/05/2026, 25/00590
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 19/05/2026, 25/00624
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 12/05/2026, 24/00134
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce d'Orléans, 12/05/2026, 2024006634
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce d'Orléans, 30/04/2026, 2025006593
    Position : Demandeur
    Autres parties : IZAR ONA
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tours, 30/04/2026, 25/01426
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tours, 30/04/2026, 25/01180
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tours, 28/04/2026, 25/02675
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tours, 28/04/2026, 24/03442
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tours, 27/04/2026, 24/03627
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 23/04/2026, 26/00259
    Début du contentieux : 13/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : DUCATEL, GRW IMMOBILIER, COMMUNE DE, SOCIETE D'ARCHITECTURE TRIO INGENIERIE, BTP CONSULTANTS
    Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 09/04/2026, 26/00036
    Position : Défendeur
    Autres parties : AIRBUS DEFENCE AND SPACE SAS, SOCIETE DES EAUX DE L'OUEST PARISIEN, BMW FRANCE, SOCIETE DE LA TOUR EIFFEL, EGIS BATIMENTS ILE DE FRANCE, GARAGE DU VIEIL ETANG, ASL, SAS DU 4-6 SQUARE NEWTON, KARDHAM ARCHITECTURE, ENEDIS, PIERRE EXPANSION, SEVESC SOC EAUX VERSAILLES-ST CLOUD, SCI PROXIMA VI, S.C.I. A12-A86, GA ENTREPRISE, AGENCE D ARCHITECTURE A. BECHU ET ASSOCIES, SCI ACM SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE ACM, GRDF, ORANGE, SFR FIBRE SAS, BNP PARIBAS, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION DE MORLAIX COMMUNAUTE, MCF OFFICE 03
    Dispositif : Accorde une provision et désigne un expert ou un autre technicien
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 27/03/2026, 25/00414
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tours, 19/03/2026, 24/01132
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce d'Orléans, 19/03/2026, 2024005315
    Position : Défendeur
    Autres parties : G.T.E TRANS, BPCE LEASE
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 18/03/2026, 25/00021
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 17/02/2026, 25/00950
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Chartres, 16/02/2026, 25/00378
    Position : Défendeur
    Autres parties : SARL MEDICIS CONSTRUCTION, MMA IARD, MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES, BED BEAUCE ENTREPRISE DISTRIBUTION
    Dispositif : Accorde une provision et désigne un expert ou un autre technicien
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce d'Orléans, 05/02/2026, 2025005280
    Début du contentieux : 20/11/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : MULTIBAT DU CENTRE
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  • Tribunal judiciaire de Chartres, 27/01/2026, 25/00400
    Début du contentieux : 25/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 27/01/2026, 25/00023
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI DU MARCHAIS
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire d'Orléans, 23/01/2026, 24/00375
    Début du contentieux : 24/10/2006
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Chartres, 21/01/2026, 21/01323
    Début du contentieux : 30/03/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : JMV ISA, ALLIANZ VIE
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Versailles, 15/01/2026, 25/01900
    Début du contentieux : 26/02/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 15/01/2026, 25/00312
    Début du contentieux : 21/04/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce d'Orléans, 08/01/2026, 2025001317
    Début du contentieux : 20/10/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : FRANCE TP LOCATION
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 07/01/2026, 24/00156
    Début du contentieux : 16/05/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 17/12/2025, 23/00152
    Début du contentieux : 23/01/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : S.D.C. DE LA RESIDENCECHAPELLE, CAISSE CREDIT MUTUEL AGENT TRESOR PUBLIC, DNID DIRECTION NATIONALE D'INTERVENTIONS DOMANIALES
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 16/12/2025, 22/00054
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce d'Orléans, 20/11/2025, 2025003158
    Position : Défendeur
    Autres parties : ASSOCIATION
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 18/11/2025, 25/00169
    Début du contentieux : 16/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 13/11/2025, 25/00091
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Versailles, 06/11/2025, 24/07792
    Début du contentieux : 08/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI P C C M
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Versailles, 04/11/2025, 25/00727
    Début du contentieux : 12/11/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Bobigny, 04/11/2025, 2024F02405
    Position : Demandeur
    Autres parties : TOP DRIVE
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  • Tribunal de commerce de Paris, 24/10/2025, 2025020477
    Position : Demandeur
    Autres parties : POLE LUXE
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  • Tribunal de commerce d'Orléans, 23/10/2025, 2025002045
    Position : Demandeur
    Autres parties : AUTOCASION
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 14/10/2025, 25/00008
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 09/10/2025, 22/01092
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI 18 CLOUET
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 09/10/2025, 24/01198
    Position : Défendeur
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Tribunal de commerce de Bobigny, 07/10/2025, 2025F00236
    Position : Demandeur
    Autres parties : GROUPE ACTIV TRAVAUX
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 03/10/2025, 24/00156
    Début du contentieux : 16/05/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 25/09/2025, 24/05158
    Position : Défendeur
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Tribunal de commerce de Chartres, 17/09/2025, 2025J00079
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire d'Orléans, 17/09/2025, 24/00430
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Chartres, 16/09/2025, 25/00140
    Position : Demandeur
    Dispositif : Réouverture des débats
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  • Tribunal judiciaire de Chartres, 16/09/2025, 25/00334
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 12/09/2025, 23/00152
    Début du contentieux : 10/01/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : SDC DE LASISÀ, DNID DIRECTION NATIONALE D'INTERVENTIONS DOMANIALES, TRESOR PUBLIC DE
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal de commerce de Chartres, 10/09/2025, 2025J00044
    Position : Demandeur
    Autres parties : CHARTRES SERVICE AUTO
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 09/09/2025, 25/00452
    Début du contentieux : 13/07/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : DM INVEST, LGX INGENIERIE, CHEVAL BLANC, ZURICH INSURANCE EUROPE AG, SOCIETE D'ARCHITECTURE TRIO INGENIERIE, LA VILLA A.I.P. (ARCHITECTURE - INGENIERIE - PATRIMOINE), M.B.A.C MANAGEMENT BUSINESS ASSOCIATED COMPANY, AMI CILG RENOVATION, PERO-PRO, JFC IDF, DUCATEL, SOCIETE ARCHIBALD
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Chartres, 09/09/2025, 25/00337
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate d'office la péremption d'instance
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  • Tribunal judiciaire de Chartres, 09/09/2025, 25/00338
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate d'office la péremption d'instance
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  • Tribunal de commerce de Poitiers, 01/09/2025, J2025000005
    Début du contentieux : 14/11/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : THE FEAT, ACTIS MANDATAIRES JUDICIAIRES
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 29/08/2025, 24/05670
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 29/08/2025, 25/00975
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce d'Orléans, 28/08/2025, 2023006191
    Début du contentieux : 24/08/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 29/07/2025, 24/00327
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 22/07/2025, 25/00349
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Niort, 15/07/2025, 24/00041
    Début du contentieux : 09/07/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI STOOPY
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 11/07/2025, 25/00028
    Position : Demandeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 09/07/2025, 24/00747
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 08/07/2025, 24/00271
    Début du contentieux : 20/05/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 01/07/2025, 24/00303
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 01/07/2025, 24/00301
    Début du contentieux : 09/11/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 01/07/2025, 24/00032
    Position : Défendeur
    Autres parties : BANQUE CIC OUEST
    Dispositif : Réouverture des débats
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  • Cour d'appel de Versailles, 26/06/2025, 25/00134
    Début du contentieux : 07/02/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : WELDOM, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 25/06/2025, 24/00605
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 24/06/2025, 25/00010
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Réouverture des débats
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 24/06/2025, 20/00067
    Début du contentieux : 10/10/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Tribunal judiciaire d'Orléans, 20/06/2025, 20/00001
    Début du contentieux : 12/10/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : LAMY, TRÉSOR PUBLIC, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Procédure de distribution - Arrête l'état de répartition
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  • Cour d'appel de Versailles, 19/06/2025, 24/02614
    Début du contentieux : 22/03/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce d'Évreux, 19/06/2025, 2025F00048
    Position : Demandeur
    Autres parties : BOUCHERIE ANTHONY
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  • Tribunal de commerce du Mans, 06/06/2025, 2024006881
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 23/05/2025, 24/01926
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Paris, 22/05/2025, 23/11097
    Début du contentieux : 27/02/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : GROUPE IDEC DEVELOPPEMENT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Chartres, 20/05/2025, 24/02385
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 16/05/2025, 21/00080
    Début du contentieux : 12/07/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC, S.A. CREDIT FONCIER DE FRANCE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Draguignan, 16/05/2025, 21/05768
    Début du contentieux : 03/09/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : IMMOBILIERE DES ARCADES DE GRIMAUD, EUROVIA PROVENCE ALPES COTE D'AZUR
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Versailles, 15/05/2025, 24/07212
    Début du contentieux : 20/09/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : BANCOVIZCAYA ARGENTARIA SOCIEDAD ANONIMA, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Versailles, 15/05/2025, 25/01037
    Début du contentieux : 29/11/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Tribunal de commerce de Chartres, 14/05/2025, 2023J00199
    Début du contentieux : 10/11/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : AKETYS, BANQUE POPULAIRE RIVES DE PARIS, BANQUE POPULAIRE RIVES DE
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 13/05/2025, 24/00157
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 13/05/2025, 25/00001
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Chartres, 13/05/2025, 24/03526
    Début du contentieux : 26/11/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Chartres, 05/05/2025, 25/00067
    Position : Défendeur
    Autres parties : SO-RE-VE, BPCE IARD, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
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  • Cour d'appel de Bourges, 02/05/2025, 24/00940
    Début du contentieux : 04/05/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : ZANNI & ASSOCIES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 29/04/2025, 25/00077
    Début du contentieux : 28/02/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 29/04/2025, 25/00003
    Position : Demandeur
    Autres parties : HLM IRP HLM INTERPROFESSIONNELLE REGION PARIS, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée au fond (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
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  • Tribunal de commerce de Paris, 11/04/2025, 2024028369
    Position : Demandeur
    Autres parties : MSB MOST SIGNIFICANT BYTES
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 28/03/2025, 23/02083
    Position : Défendeur
    Autres parties : SAS AMSO
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Paris, 27/03/2025, 24/13413
    Début du contentieux : 11/07/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : AJASSOCIES, AXYME, FINANCIERE TRIANON, SAS MATOR FRANCE, BLUM, JMARLINE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Paris, 27/03/2025, 24/13415
    Début du contentieux : 26/01/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : AJASSOCIES, AXYME, SCI PAGEP, FIRST HOTEL, SAS MATOR FRANCE, BLUM, JMARLINE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances
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  • Cour d'appel de Paris, 27/03/2025, 24/13432
    Début du contentieux : 11/07/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : AJASSOCIES, HOTEL REGINA OPERA, AXYME, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 27/03/2025, 24/00177
    Début du contentieux : 03/04/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : LES TEMPLES DU LAC, IMMOBILIERE BOETIE, SCI SERIVER, SCI SEIRA, S.E.L.A.F.A. MANDATAIRE JUDICIAIRES ASSOCIES - M.J. A, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur après surenchère
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  • Tribunal de commerce de Chartres, 26/03/2025, 2024J00169
    Début du contentieux : 26/06/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : SAS C COUTURIER
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Annonces BODACC de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

  • DÉPÔT DES COMPTES 14/06/2026
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20260111, annonce n°5153
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/06/2026
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20260107, annonce n°9748
  • 31/03/2026
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : mesinfos.fr/semaine-ile-de-france
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable
    9, avenue Newton 78180 Montigny-Le-Bretonneux
    RCS Versailles 549 800 373
    ______________________
    AVIS DE CONVOCATION
    Mesdames et Messieurs les Sociétaires sont convoqués en Assemblée générale ordinaire le :
    mardi 26 mai 2026 à 19h00
    L'Illiade
    2 RD32 - 28000 Chartres
    à l'effet de délibérer sur l'ordre du jour suivant :
    •Approbation des comptes annuels
    •Affectation du résultat
    •Approbation des comptes consolidés
    •Rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions et engagements visés à l'article L. 225-38 du Code de commerce
    •Renouvellement du mandat d'Administratrice de Marion PAILLE
    •Renouvellement du mandat d'Administrateur de Rémi BOITIER
    •Renouvellement du mandat d'Administrateur d'Antoine JOCHYMS
    •Nomination de Fabrice CHESNAIS en qualité d'Administrateur
    •Ratification de la nomination de Xavier TRUJAS en qualité de Censeur
    •Ratification de la nomination d'Olivier BESNIER en qualité de Censeur
    •Fixation des indemnités compensatrices
    •Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations versées aux Dirigeants et catégories de personnel visés à l'article L. 511-71 du Code monétaire et financier
    •Etat du capital au 31 décembre 2025
    •Pouvoirs
    Tout Sociétaire, quel que soit le nombre de parts qu'il possède, a le droit de participer à l'Assemblée, de voter à distance, ou de s'y faire représenter par un autre Sociétaire, par son conjoint ou par son partenaire de pacte civil de solidarité.
    Le droit de participer à l'Assemblée est subordonné à l'inscription du Sociétaire sur les livres de la Banque Populaire Val de France, ladite inscription étant subordonnée à la délivrance de l'agrément par le Conseil d'administration.
    Une formule unique de vote à distance ou par procuration sera remise ou adressée à tout Sociétaire qui en fera la demande par lettre recommandée avec accusé de réception au siège social de la Banque Populaire Val de France (Secrétariat Général) au plus tard six jours avant la date de l'Assemblée.
    Le choix du Sociétaire ne sera pris en compte que si le formulaire, complété et signé, parvient à la Banque Populaire Val de France, trois jours au moins avant la date de l'Assemblée.
    Pour toutes informations complémentaires, les Sociétaires peuvent consulter la Banque Populaire Val de France au 09 84 98 98 98 (appel non surtaxé, coût selon opérateur) ou par mail à l'adresse suivante : [email protected].
    Le Conseil d'administration
  • MODIFICATION 06/01/2026
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'administration : LEGER Valérie ; Directeur général : REQUILLART Mathieu, Noël, Benoît ; Administrateur : BELLEMON Gérard ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Administrateur : BOITIER Rémi ; Administrateur : DESOUBRY Valérie ; Administrateur : TEYSSOU Marie-Christine ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : GRANT THORNTON
    Bodacc B n°20260002, annonce n°2767
  • NOMINATION / DÉPART / REMPLACEMENT D'ADMINISTRATEUR
    31/12/2025
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : mesinfos.fr/semaine-ile-de-france
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société anonyme coopérative de banque populaire à capital variable
    9, avenue Newton - 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex
    RCS Versailles 549 800 373
    Aux termes du PV du CA du 16/12/2025, il a été pris acte de la démission de Mme Nelly PITT de son mandat d'Administratrice à effet du 31/12/2025.
    Mention sera faite au RCS de Versailles
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/05/2025
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20250099, annonce n°6883
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/05/2025
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20250097, annonce n°1983
  • MODIFICATION 20/05/2025
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'administration : LEGER Valérie ; Directeur général : REQUILLART Mathieu, Noël, Benoît ; Administrateur : BELLEMON Gérard ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Administrateur : BOITIER Rémi ; Administrateur : DESOUBRY Valérie ; Administrateur : TEYSSOU Marie-Christine ; Administrateur : PITT Nelly ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : GRANT THORNTON
    Bodacc B n°20250096, annonce n°4942
  • NOMINATION / DÉPART / REMPLACEMENT D'ADMINISTRATEUR
    16/05/2025
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : mesinfos.fr/semaine-ile-de-france
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société anonyme coopérative de banque populaire à capital variable
    9, avenue Newton - 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex
    549 800 373 RCS Versailles
    Aux termes du PV du CA en date du 29/01/2025, il a été décidé de nommer en qualité de Président du Conseil d'Administration Mme Valérie LEGER demeurant 16 boulevard des Plants 78860 Saint Nom la Breteche en remplacement de M. Gérard BELLEMON, avec effet au 13/05/2025.
    Mention sera faite au RCS de Versailles
  • 27/03/2025
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : mesinfos.fr/semaine-ile-de-france
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable
    9, avenue Newton
    78180 Montigny Le Bretonneux
    RCS Versailles 549 800 373
    AVIS DE CONVOCATION
    Mesdames et Messieurs les Sociétaires sont convoqués en Assemblée générale ordinaire le :
    mardi 13 mai 2025 à 19h00
    Palais des Congrès
    26 boulevard Heurteloup - 37000 Tours
    à l'effet de délibérer sur l'ordre du jour suivant :
    - Approbation des comptes annuels
    - Affectation du résultat
    - Approbation des comptes consolidés
    - Rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions et engagements visés à l'article L. 225-38 du code de commerce
    - Renouvellement de Fabrice CHESNAIS en tant que Censeur
    - Fixation des indemnités compensatrices
    - Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations versées aux Dirigeants et catégories de personnel visés à l'article L. 511-71 du code monétaire et financier
    - Etat du capital au 31 décembre 2024
    - Pouvoirs
    Tout Sociétaire, quel que soit le nombre de parts qu'il possède, a le droit de participer à l'Assemblée, de voter à distance, ou de s'y faire représenter par un autre Sociétaire, par son conjoint ou par son partenaire de pacte civil de solidarité.
    Le droit de participer à l'Assemblée est subordonné à l'inscription du Sociétaire sur les livres de la Banque Populaire Val de France, ladite inscription étant subordonnée à la délivrance de l'agrément par le Conseil d'administration.
    Une formule unique de vote à distance ou par procuration sera remise ou adressée à tout Sociétaire qui en fera la demande par lettre recommandée avec accusé de réception au siège social de la Banque Populaire Val de France (Secrétariat Général) au plus tard six jours avant la date de l'Assemblée.
    Le choix du Sociétaire ne sera pris en compte que si le formulaire, complété et signé, parvient à la Banque Populaire Val de France, trois jours au moins avant la date de l'Assemblée.
    Pour toutes informations complémentaires, les Sociétaires peuvent consulter la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE au 09 84 98 98 98 (appel non surtaxé, coût selon opérateur) ou par mail à l'adresse suivante : [email protected].
    Le Conseil d'administration
  • MODIFICATION 07/06/2024
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'administration, Administrateur : BELLEMON Gérard ; Directeur général : REQUILLART Mathieu, Noël, Benoît ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : LEGER Valérie ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Administrateur : BOITIER Rémi ; Administrateur : DESOUBRY Valérie ; Administrateur : TEYSSOU Marie-Christine ; Administrateur : PITT Nelly ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : GRANT THORNTON
    Bodacc B n°20240109, annonce n°2383
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2024
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20240101, annonce n°4620
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2024
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20240101, annonce n°4619
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/08/2023
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20230165, annonce n°6454
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/08/2023
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20230149, annonce n°4791
  • MODIFICATION 08/06/2023
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'administration, Administrateur : BELLEMON Gérard ; Directeur général : REQUILLART Mathieu, Noël, Benoît ; Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : ROMERO Dorothée ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : LEGER Valérie ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Administrateur : BOITIER Rémi ; Administrateur : DESOUBRY Valérie ; Administrateur : TEYSSOU Marie-Christine ; Administrateur : PITT Nelly ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : GRANT THORNTON
    Bodacc B n°20230109, annonce n°4596
  • AVIS DE CONVOCATION
    04/04/2023
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable
    9, avenue Newton 78180 Montigny Le Bretonneux
    RCS Versailles 549 800 373
    AVIS DE CONVOCATION
    Mesdames et Messieurs les Sociétaires sont convoqués en Assemblée générale ordinaire le :
    mardi 16 mai 2023 à 18h30
    au Palais des congrès CO'Met
    Rue du Président Robert Schuman - 45100 Orléans
    à l'effet de délibérer sur l'ordre du jour suivant :
    •Approbation des comptes annuels
    •Affectation du résultat
    •Approbation des comptes consolidés
    •Rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions et engagements visés à l'article L.225-38 du code de commerce
    •Renouvellement du mandat d'Administratrice de Valérie LEGER
    •Renouvellement du mandat d'Administrateur de François BATY-SOREL
    •Nomination de Nelly PITT en qualité d'Administratrice
    •Ratification de la cooptation de Marie-Christine TEYSSOU en qualité de Censeure
    •Nomination de Marie-Christine TEYSSOU en qualité d'Administratrice
    •Fixation des indemnités compensatrices
    •Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations versées aux Dirigeants et catégories de personnel visés à l'article L.511-71 du code monétaire et financier
    •Etat du capital au 31 décembre 2022
    •Nomination du réviseur coopératif et de son suppléant
    •Pouvoirs
    Tout Sociétaire, quel que soit le nombre de parts qu'il possède, a le droit de participer à l'Assemblée, de voter à distance, ou de s'y faire représenter par un autre Sociétaire, par son conjoint ou par son partenaire de pacte civil de solidarité.
    Le droit de participer à l'Assemblée est subordonné à l'inscription du Sociétaire sur les livres de la Banque Populaire Val de France, ladite inscription étant subordonnée à la délivrance de l'agrément par le Conseil d'administration.
    Une formule unique de vote à distance ou par procuration sera remise ou adressée à tout Sociétaire qui en fera la demande par lettre recommandée avec accusé de réception au siège social de la Banque Populaire Val de France (Direction RSE) au plus tard six jours avant la date de l'Assemblée.
    Le choix du Sociétaire ne sera pris en compte que si le formulaire, complété et signé, parvient à la Banque Populaire Val de France, trois jours au moins avant la date de l'Assemblée.
    Pour toutes informations complémentaires, les Sociétaires peuvent consulter la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE au 09 84 98 98 98 (appel non surtaxé, coût selon opérateur) ou par mail à l'adresse suivante : [email protected].
    Le Conseil d'administration
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2022
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20220118, annonce n°7013
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/06/2022
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20220114, annonce n°3977
  • MODIFICATION 14/06/2022
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'administration, Administrateur : BELLEMON Gérard ; Directeur général : REQUILLART Mathieu, Noël, Benoît ; Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : ROMERO Dorothée ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : LEGER Valérie ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Administrateur : BOITIER Rémi ; Administrateur : DESOUBRY Valérie ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : GRANT THORNTON
    Bodacc B n°20220114, annonce n°2253
  • AVIS DE CONVOCATION
    05/04/2022
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable
    9, avenue Newton 78180 Montigny Le Bretonneux
    RCS Versailles 549 800 373
    AVIS DE CONVOCATION
    Mesdames et Messieurs les Sociétaires sont convoqués en Assemblée générale mixte le :
    mercredi 18 mai 2022 à 18H30
    Equinoxe - Scène nationale de Châteauroux
    Avenue Charles de Gaulle 36000 Châteauroux.
    à l'effet de délibérer sur l'ordre du jour suivant :
    Résolutions à titre ordinaire
    •Approbation des comptes annuels
    •Affectation du résultat
    •Approbation des comptes consolidés
    •Rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions et engagements visés à l'article L 225-38 du code de commerce
    •Ratification de la cooptation de Nelly PITT en qualité de Censeure
    •Renouvellement du mandat d'Administrateur de Philippe MORIN
    •Renouvellement du mandat d'Administrateur de Hélène RESSEGUIER
    •Renouvellement du mandat d'un Commissaire aux comptes titulaire
    •Non renouvellement du mandat d'un Commissaire aux comptes titulaire
    •Nomination d'un Commissaire aux comptes titulaire
    •Non renouvellement du mandat des Commissaires aux comptes suppléants
    •Fixation des indemnités compensatrices
    •Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations versées aux Dirigeants et catégories de personnel visés à l'article L 511-71 du code monétaire et financier
    •Etat du capital au 31 décembre 2021
    Résolutions à titre extraordinaire
    •Détermination du plafond de l'augmentation de capital
    •Augmentation de capital réservée aux salariés
    •Modification de l'article 41 des statuts relatif à la répartition des bénéfices et aux réserves
    •Adoption des statuts modifiés
    Résolution à titre ordinaire
    •Pouvoirs.
    Les modalités d'organisation de l'Assemblée pourraient évoluer en fonction des impératifs sanitaires et/ou légaux. Vous en serez informés sur le site internet de la Banque Populaire Val de France que nous vous invitons à consulter régulièrement.
    Tout Sociétaire, quel que soit le nombre de parts qu'il possède, a le droit de participer à l'Assemblée, de voter à distance, ou de s'y faire représenter par un autre Sociétaire, par son conjoint ou par son partenaire de pacte civil de solidarité.
    Le droit de participer à l'Assemblée est subordonné à l'inscription du Sociétaire sur les livres de la Société, ladite inscription étant subordonnée à la délivrance de l'agrément par le Conseil d'administration.
    Une formule unique de vote à distance ou par procuration sera remise ou adressée à tout Sociétaire qui en fera la demande par lettre recommandée avec accusé de réception au siège social de la Banque Populaire Val de France (Direction RSE) au plus tard six jours avant la date de l'Assemblée.
    Le choix du Sociétaire ne sera pris en compte que si le formulaire, complété et signé, est parvenu à la Société trois jours au moins avant la date de l'Assemblée.
    Les Sociétaires peuvent également consulter la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE au 09 84 98 98 98 (appel non surtaxé, coût selon opérateur) pour toutes informations complémentaires.
    Le Conseil d'administration
  • MODIFICATION 09/01/2022
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'administration, Administrateur : BELLEMON Gérard ; Directeur général : REQUILLART Mathieu, Noël, Benoît ; Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : ROMERO Dorothée ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : LEGER Valérie ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Administrateur : BOITIER Rémi ; Administrateur : DESOUBRY Valérie ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS
    Bodacc B n°20220006, annonce n°4104
  • ADJU
    10/12/2021
    Dénomination : Me VARINOT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le jeudi 13 janvier 2022 à 9h30
    Au Tribunal Judiciaire de CRETEIL (94), Place du Palais
    - EN UN SEUL LOT
    Les biens et droits immobiliers
    Sis à VILLENEUVE SAINT GEORGES (94190),
    24 rue de Balzac
    Consistant en :
    UN APPARTEMENT au premier étage, porte gauche de l'immeuble situé à droite du porche, comprenant, suivant procès-verbal de description dressé le 13 avril 2021 par Me Mohand AMROUCHE, Huissier de Justice associé à NOGENT SUR MARNE : couloir d'entrée, cuisine, séjour, pièce aveugle, salle d'eau (lavabo, douche, WC), chambre.
    Superficie : 34,85 M².
    UNE CAVE.
    Suivant même PV, les lieux sont occupés par le propriétaire.
    Suivant même PV, l'appartement dépend d'une copropriété située dans le centre-ville de VILLENEUVE SAINT GEORGES, à proximité immédiate de la gare RER.
    A la requête de la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE, Société Anonyme coopérative de Banque Populaire, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de VERSAILLES sous le numéro 549 800 373, dont le siège social est à MONTIGNY LE BRETONNEUX (78180) 9 avenue Newton, représentée par son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne.
    MISE A PRIX : 24.000 €
    (VINGT QUATRE MILLE EUROS)
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant près le Tribunal Judiciaire de CRETEIL.
    CONSIGNATION : 3.000 € à l'ordre du Bâtonnier Ventes
    Fait et rédigé à NOGENT SUR MARNE, le 1er décembre 2021.
    Signé Me Patrick VARINOT, Avocat.
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    A Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne, 166 bis Grande Rue Charles de Gaulle (94130) NOGENT SUR MARNE, TEL. 01.48.71.03.78, dépositaire d'une copie du cahier des conditions de vente.
    Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de CRETEIL, où le cahier des conditions de vente est déposé (N° RG 21/00092).
    Sur les lieux où une visite sera organisée le mercredi 5 janvier 2022 à 11h.
    Sur INTERNET : www.vench.fr
  • ADJU
    10/12/2021
    Dénomination : Me VARINOT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le jeudi 13 janvier 2022 à 9h30
    Au Tribunal Judiciaire de CRETEIL (94), Place du Palais
    - EN UN SEUL LOT
    Les biens et droits immobiliers
    Sis à CHOISY LE ROI (94600)
    7 Passage Tirnova
    Consistant en :
    UN APPARTEMENT en duplex, situé dans le Bâtiment B, comprenant, suivant procès-verbal de description dressé les 13 et 19 avril 2021 par Me Mohand AMROUCHE, Huissier de Justice associé à NOGENT SUR MARNE :
    -Au premier niveau : séjour avec BALCON, cuisine, placard, WC,
    -Au niveau supérieur, par escalier intérieur : dégagement, salle de bains, deux chambres.
    Superficie : 64,02 M².
    Et UN EMPLACEMENT de PARKING.
    Suivant même PV, les lieux sont loués suivant bail en date du 1er août 2017, moyennant un loyer mensuel charges comprises, de 1050 €.
    Suivant même PV, l'appartement dépend d'une copropriété moderne située à proximité immédiate des bords de Seine.
    A la requête de la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE, Société Anonyme coopérative de Banque Populaire, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de VERSAILLES sous le numéro 549 800 373, dont le siège social est à MONTIGNY LE BRETONNEUX (78180) 9 avenue Newton, représentée par son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne.
    MISE A PRIX : 63.000 €
    (SOIXANTE TROIS MILLE EUROS)
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant près le Tribunal Judiciaire de CRETEIL.
    CONSIGNATION : 6.300 € à l'ordre du Bâtonnier Ventes
    Fait et rédigé à NOGENT SUR MARNE, le 1er décembre 2021.
    Signé Me Patrick VARINOT, Avocat.
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    A Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne, 166 bis Grande Rue Charles de Gaulle (94130) NOGENT SUR MARNE, TEL. 01.48.71.03.78, dépositaire d'une copie du cahier des conditions de vente.
    Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de CRETEIL, où le cahier des conditions de vente est déposé (N° RG 21/00095).
    Sur les lieux où une visite sera organisée le mercredi 5 janvier 2022 à 9H30.
    Sur INTERNET : www.vench.fr
  • MODIFICATION 28/05/2021
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'activité.
    Bodacc B n°20210103, annonce n°2214
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/05/2021
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20210099, annonce n°2615
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/05/2021
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20210099, annonce n°2614
  • AVIS DE CONVOCATION
    30/03/2021
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable
    9, avenue Newton 78180 Montigny Le Bretonneux
    RCS Versailles 549 800 373
    ______________________
    AVIS DE CONVOCATION
    Mesdames et Messieurs les Sociétaires sont convoqués en Assemblée générale ordinaire le Mardi 11 mai 2021 à 13H30, 121 rue d'Aguesseau 92100 Boulogne Billancourt.
    Nous vous informons que compte tenu des mesures administratives en vigueur à ce jour limitant les rassemblements collectifs pour des motifs sanitaires, et conformément à l'ordonnance n° 2020-321 du 25 mars 2020 modifiée, prorogée jusqu'au 31 juillet 2021 par le décret n° 2021-255 du 9 mars 2021, l'Assemblée générale ordinaire se tiendra hors la présence des Sociétaires et des autres personnes ayant le droit d'y participer.
    L'ordre du jour de l'Assemblée générale ordinaire est le suivant :
    • Approbation des comptes annuels
    • Affectation du résultat
    • Approbation des comptes consolidés
    • Rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions et engagements visés à l'article L225-38 du Code de commerce
    • Fixation des indemnités compensatrices
    • Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations versées aux Dirigeants et catégories de personnel visés à l'article L511-71 du Code monétaire et financier
    • Etat du capital au 31 décembre 2020
    • Pouvoirs
    Dans le contexte actuel de crise sanitaire, nous vous invitons à vous exprimer en privilégiant la voie électronique, au travers de l'une des formules suivantes :
    • donner pouvoir au Président de l'Assemblée générale,
    • voter à distance.
    Nous vous informons que cette Assemblée sera retransmise en direct sur notre site internet.
    Le droit de participer à l'Assemblée sera subordonné à l'inscription du Sociétaire sur les livres de la Société, ladite inscription étant subordonnée à la délivrance de l'agrément par le Conseil d'administration.
    Une formule unique de vote à distance ou par procuration sera remise ou adressée à tout Sociétaire qui en fera la demande par lettre recommandée avec accusé de réception au siège social de la Banque Populaire Val de France (Direction RSE) au plus tard six jours avant la date de l'Assemblée.
    Le choix du Sociétaire ne sera pris en compte que si le formulaire, complété et signé, est parvenu à la Société trois jours au moins avant la date de l'Assemblée.
    Les Sociétaires peuvent également consulter la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE au 09 84 98 98 98 (appel non surtaxé, coût selon opérateur) pour toutes informations complémentaires.
    Le Conseil d'administration
  • MODIFICATION 18/12/2020
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'administration, Administrateur : BELLEMON Gérard ; Directeur général : CARPENTIER Luc ; Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : ROMERO Dorothée ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : LEGER Valérie ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Administrateur : BOITIER Rémi ; Administrateur : DESOUBRY Valérie ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS
    Bodacc B n°20200246, annonce n°2271
  • MODIFICATION 08/09/2020
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'administration, Administrateur : BELLEMON Gérard ; Directeur général : CARPENTIER Luc ; Administrateur, Vice-président : MORIN Philippe Christian Robert Louis ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : ROMERO Dorothée ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : LEGER Valérie ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Administrateur : BOITIER Rémi ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS
    Bodacc B n°20200174, annonce n°1935
  • MODIFICATION 28/07/2020
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'administration, Administrateur : BELLEMON Gérard ; Directeur général : CARPENTIER Luc ; Administrateur, Vice-président : FINDELING Patrick ; Administrateur, Vice-président : MORIN Philippe Christian Robert Louis ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : ROMERO Dorothée ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : LEGER Valérie ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Administrateur : BOITIER Rémi ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS
    Bodacc B n°20200144, annonce n°2172
  • MODIFICATION 12/06/2020
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Directeur général : CARPENTIER Luc ; Président du conseil d'administration, Administrateur : BELLEMON Gérard ; Administrateur, Vice-président : FINDELING Patrick ; Administrateur, Vice-président : MORIN Philippe Christian Robert Louis ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette ; Administrateur : BATY-SOREL Francois ; Administrateur : ROMERO Dorothée ; Administrateur : JOCHYMS Antoine ; Administrateur : LEGER Valérie ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS
    Bodacc B n°20200113, annonce n°1157
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/06/2020
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20200108, annonce n°4614
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/06/2020
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 9 Avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20200108, annonce n°4613
  • AVIS DE CONVOCATION
    21/04/2020
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable
    9, avenue Newton 78180 Montigny Le Bretonneux
    RCS Versailles 549 800 373
    ______________________
    AVIS DE CONVOCATION
    Mesdames et Messieurs les Sociétaires,
    Le quorum requis n'ayant pas été atteint, l'Assemblée générale mixte convoquée pour le jeudi 16 avril 2020 n'a pas pu se tenir. Une nouvelle Assemblée générale mixte est donc convoquée le :
    Mardi 19 mai 2020 à 9 heures,
    au siège social : 9 avenue Newton – Montigny le Bretonneux
    Nous vous informons que compte tenu de la situation d'interdiction des rassemblements collectifs pour des motifs sanitaires, et, conformément à l'ordonnance n° 2020-321 du 25 mars 2020, l'Assemblée générale mixte se tiendra hors la présence physique de ses Sociétaires et des autres personnes ayant le droit d'y participer.
    Pour vous permettre d'y assister sans vous déplacer, elle sera retransmise en direct sur le site internet de la Banque Populaire Val de France.
    L'ordre du jour de l'Assemblée générale mixte est le suivant :
    Résolutions à titre ordinaire
    •Approbation des comptes annuels.
    •Affectation du résultat.
    •Approbation des comptes consolidés.
    •Rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions et engagements visés à l'article L. 225-38 du Code de commerce.
    •Renouvellement du mandat d'Administrateur de Marion PAILLE.
    Renouvellement du mandat d'Administrateur d'Antoine JOCHYMS.
    •Nomination d'un Administrateur.
    •Fixation des indemnités compensatrices.
    •Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations versées aux Dirigeants et catégories de personnel visés à l'article L511-71 du Code monétaire et financier.
    •Etat du capital au 31 décembre 2019.
    •Ratification de la radiation de Sociétaires pour perte de l'engagement coopératif.
    Résolutions à titre extraordinaire
    •Modifications statutaires diverses.
    Adoption des statuts modifiés.
    •Pouvoirs.
    Tout Sociétaire, quel que soit le nombre de parts qu'il possède, a le droit de voter par correspondance ou par tous moyens de télétransmission dans les conditions fixées par la réglementation.
    Dans le contexte actuel de crise sanitaire, nous vous invitons à privilégier les moyens de télétransmission et à exprimer votre vote en amont de l'Assemblée générale selon l'un des modes opératoires ci-dessous :
    . donner pouvoir au Président de l'Assemblée générale,
    . voter à distance résolution par résolution.
    Le droit de participer à l'Assemblée sera subordonné à l'inscription du Sociétaire sur les livres de la Société, ladite inscription étant subordonnée à la délivrance de l'agrément par le Conseil d'administration.
    Une formule unique de vote par correspondance ou par procuration sera remise ou adressée à tout Sociétaire qui en fera la demande par lettre recommandée AR au siège social de la Banque Populaire Val de France (Direction RSE) au plus tard six jours avant la date de l'Assemblée.
    Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires, complétés et signés, parvenus à la Société trois jours au moins avant la date de l'Assemblée.
    Les Sociétaires peuvent également consulter la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE au 09 84 98 98 98 (appel non surtaxé, coût selon opérateur) pour toutes informations complémentaires.
    Le Conseil d'administration
  • AVIS DE CONVOCATION
    24/03/2020
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable
    9, avenue Newton 78180 Montigny Le Bretonneux
    RCS Versailles 549 800 373
    ______________________
    AVIS DE CONVOCATION
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/07/2019
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20190125, annonce n°6575
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/06/2019
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20190111, annonce n°9504
  • MODIFICATION 26/04/2019
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 21 Juin 2016 ; Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gérard modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 21 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES modification le 14 Juin 2016 ; Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 ; Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015 ; Administrateur : LEGER Valérie en fonction le 06 Octobre 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS en fonction le 14 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS en fonction le 14 Juin 2016 ; Administrateur : JOCHYMS Antoine modification le 21 Juin 2016 ; Directeur général : CARPENTIER Luc modification le 11 Septembre 2017 ; Administrateur : SOREL, BATY-SOREL Francois modification le 26 Juin 2017 ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry en fonction le 23 Février 2019
    Bodacc B n°20190082, annonce n°1759
  • AVIS AUTRE
    09/04/2019
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable
    9, avenue Newton 78180 Montigny Le Bretonneux
    RCS Versailles 549 800 373
    AVIS DE CONVOCATION
    Mesdames et Messieurs les Sociétaires sont convoqués en Assemblée générale ordinaire le :
    Mardi 14 mai 2019 à 18 H 30 (accueil à 17 H 30)
    Au Palais des Congrès – le Vinci
    26 Boulevard Heurteloup - Tours (37000)
    à l'effet de délibérer sur l'ordre du jour suivant :
    1.Rapport de gestion et rapport sur le gouvernement d'entreprise du Conseil d'administration - Présentation des comptes sociaux au 31 décembre 2018 - Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels - Approbation des comptes annuels - Quitus aux Administrateurs.
    2.Affectation du résultat.
    3.Présentation des comptes consolidés au 31 décembre 2018 - Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés - Approbation des comptes consolidés.
    4.Rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions et engagements visés à l'article L. 225-38 du Code de commerce.
    5.Fixation des indemnités compensatrices.
    6.Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations versées aux dirigeants et catégories de personnel visés à l'article L511-71 du Code monétaire et financier.
    7.Rapport du réviseur coopératif.
    8.Etat du capital au 31 décembre 2018.
    9.Ratification de la radiation de Sociétaires pour perte de l'engagement coopératif.
    10.Pouvoirs.
    A défaut d'assister personnellement à l'Assemblée, les Sociétaires peuvent :
    - soit remettre une procuration à un autre Sociétaire, à leur conjoint ou à leur partenaire de pacte civil de solidarité,
    - soit adresser à la société une procuration sans indication de mandataire,
    - soit utiliser et faire parvenir à la société un formulaire de vote par correspondance.
    Un document unique de vote à distance ou par procuration sera adressé par lettre individuelle à chaque Sociétaire qui en fera la demande au siège social de la société, au plus tard 6 jours avant la date de l'Assemblée générale.
    Les Sociétaires peuvent également consulter la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE au 09 84 98 98 98 (appel non surtaxé, coût selon opérateur) pour toutes informations complémentaires.
    Le Conseil d'administration
  • MODIFICATION 27/02/2019
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 21 Juin 2016 ; Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gérard modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 21 Juin 2016 ; Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent modification le 21 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES modification le 14 Juin 2016 ; Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 ; Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015 ; Administrateur : LEGER Valérie en fonction le 06 Octobre 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS en fonction le 14 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS en fonction le 14 Juin 2016 ; Administrateur : JOCHYMS Antoine modification le 21 Juin 2016 ; Directeur général : CARPENTIER Luc modification le 11 Septembre 2017 ; Administrateur : SOREL Francois modification le 26 Juin 2017 ; Administrateur : JOUSSEAUME Thierry en fonction le 23 Février 2019
    Bodacc B n°20190041, annonce n°1726
  • ADJU
    23/10/2018
    Dénomination : Maître Pierre ELLU
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    Cabinet de la SCP ELLUL - GREFF - ELLUL, Avocats, 3 rue du Village à EVRY (91000),
    Tél : 01 60 77 96 10, postulant près le Tribunal de Grande Instance d'EVRY.
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MERCREDI 28 NOVEMBRE 2018 à 10 H 30
    A l'audience des criées du Tribunal de Grande Instance d'EVRY (91), au Palais de Justice, rue des Mazières, salle Pénale numéro 1, en UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur.
    Dans un ensemble immobilier sis à SAINT-PIERRE-DU-PERRAY (91)
    5 quai des Platanes
    Cadastré section AC numéro 127 lieudit « 5 quai des Platanes »
    pour une contenance de 02 ares 80 centiares
    LOT N° 5 : Dans le bâtiment A, au deuxième étage, 1ère porte, la propriété exclusive et particulière d'un appartement comprenant : séjour, deux chambres, salle d'eau, w.-c.
    Ce lot est exclusivement rattaché au lot numéro 21.
    Et les 1262/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 21 : Dans le bâtiment B, au deuxième étage, la propriété exclusive et particulière d'une pièce, actuellement desservie par le lot numéro 5.
    Et les 176/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    OBSERVATION étant ici faite que les lots numéros 5 et 21 ont été réunis pour former UN APPARTEMENT de type F3 comprenant un séjour, une chambre, un bureau, une cuisine, une salle d'eau avec w.-c., selon procès-verbal de description dressé le 5 octobre 2017 par Maître Jonathan NAM, Huissier de Justice associé à EVRY (91).
    SURFACE (Loi Carrez) : 43,47 m²
    LOT N° 12 : Dans le bâtiment A, dans les combles, la propriété exclusive et particulière d'UN GRENIER.
    Et les 159/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 18 : Dans le bâtiment A, au sous-sol, la propriété exclusive et particulière d'UNE CAVE.
    Et les 53/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête de la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE, Société Anonyme coopérative de banque populaire, dont le siège social est sis 9 avenue Newton, 78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de VERSAILLES sous le numéro 549 800 373, agissant poursuites et diligences de son représentant légal, domicilié en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat Maître Pierre ELLUL, membre de la SCP ELLUL - GREFF - ELLUL, Avocat au Barreau de l'Essonne.
    MISE A PRIX : 75.000 Euros (Soixante-quinze mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    Consignation préalable indispensable pour enchérir par chèque de banque
    d'un montant de 7.500 euros à l'ordre de « la CARPA – séquestre »
    N O T A
    Les enchères ne pourront être portées que par le ministère d'un Avocat exerçant près le TGI d'EVRY.
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser :
    Au Greffe du Juge de l'Exécution du TGI d'EVRY, au Palais de Justice, rue des Mazières, les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 9 heures à 12 heures, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00380
    A la SCP ELLUL – GREFF – ELLUL, Avocats, 3 rue du Village à EVRY (91000)
    Tél : 01 60 77 96 10
    VISITE sur place le Jeudi 15 novembre 2018 de 14 heures à 15 heures, organisée par la SCP DROGUE - NAM - SOWA, Huissiers de Justice associés à EVRY (91) - Tél : 01 69 87 00 50
    Sur INTERNET : www.evry.avocats-ventes.com ou www.licitor.com
    Fait et rédigé à EVRY (91), le 8 octobre 2018
    Signé : Maître Pierre ELLUL
  • ADJU
    24/08/2018
    Dénomination : Maître Céline RANJARD-NORMAND
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Céline RANJARD-NORMAND, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 5 rue des Bourguignons à BOIS-COLOMBES (92), Tél. : 01 47 80 75 18 (de 14 H à 16 H)
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    AU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE NANTERRE SUR SUBROGATION
    EN UN LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, en l'audience des Criées
    du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, siégeant à l'Extension
    du Palais de Justice de NANTERRE, 6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée
    L'ADJUDICATION AURA LIEU LE JEUDI 4 OCTOBRE 2018 à 14 H 30
    Dans un immeuble sis à COLOMBES (92)
    124 avenue de Stalingrad
    Cadastré section L numéro 230 pour une contenance de 09 ares 49 centiares
    LOT N° 1 : Dans le bâtiment H, au rez-de-chaussée, en partant de la gauche en sortant de l'ascenseur, UN APPARTEMENT comprenant selon d'un procès-verbal de description dressé le 29 novembre 2016 par Maître Alain BENZAKEN, Huissier de Justice associé à NANTERRE (92) : une entrée, un dégagement, un séjour, une pièce communiquant avec le séjour, trois chambres dont une avec placard, un dressing (ancienne douche), une pièce de rangement, une buanderie, une cuisine, une salle de bain, un w.-c., un balcon transformé en loggia, de 3,5 m²
    SUPERFICIE privative (Loi Carrez, hors loggia) : 90,5 m²
    Et les 109/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    Cette vente a lieu à la requête de la BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE, Société Anonyme coopérative de Banque Populaire à capital variable, régie par les articles L 512-2 et suivants du Code monétaire et financier, et l'ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit, Société de courtage d'assurance - garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L 530-1 et L 530-2 du Code des assurances, immatriculée au RCS de VERSAILLES sous le numéro 549 800 373, dont le siège social est sis 9 avenue Newton, 78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX, agissant poursuites et diligences de son Directeur Général, domicilié en cette qualité audit siège,
    SUBROGEE dans les poursuites engagées initialement par le SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DU 124 AVENUE DE STALINGRAD A COLOMBES (92)
    Ayant pour Avocat Maître Céline RANJARD-NORMAND, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine demeurant 5 rue des Bourguignons, 92270 BOIS-COLOMBES
    MISE A PRIX : 25.000 Euros (Vingt-cinq mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat inscrit au Barreau des Hauts-de-Seine.
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, Extension du Tribunal, 6 rue Pablo Neruda, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00033
    - A Maître Céline RANJARD-NORMAND, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, demeurant à BOIS-COLOMBES (92270), 5, rue des Bourguignons - Tél : 01 47 80 75 18 (entre 14 heures et 16 heures).
    - Sur les lieux pour visiter le Mardi 25 septembre 2018 de 12 H 30 à 13 H 30
    Fait et rédigé à BOIS-COLOMBES (92), le 6 août 2018, signé : Maître Céline RANJARD-NORMAND
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/06/2018
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20180100, annonce n°5842
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/05/2018
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20180095, annonce n°2364
  • ADJU
    02/05/2018
    Dénomination : Maître Serge TACNET
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    L’adjudication aura lieu le jeudi 14 juin 2018 à 9h30
    Au palais de justice de CRETEIL (94), rue Pasteur Vallery Radot
    EN UN SEUL LOT
    Dans un ensemble immobilier sis à
    SAINT MAURICE (94)
    12-24 rue du Maréchal Leclerc
    Cadastré section C n° 317 pour 17 a 91 ca
    dans le lot de volume n°1 :
    LOT NUMERO MILLE CENT QUATRE VINGT TROIS (1183) :
    UN APPARTEMENT d’une pièce principale, situé au cinquième étage, accès par les ascenseurs A ou B, couloir de gauche, porte 511, comprenant : entrée avec coin cuisine, chambre avec placard, salle d’eau avec WC, BALCON.
    Et le placard, partie commune à usage particulier, accessible du couloir commun.
    Et les 40/10.000èmes des parties communes générales.
    Cette vente a lieu à la requête de la Banque Populaire Val de France, société anonyme coopérative de banque populaire à capital variable, immatriculée sous le n° 549 800 373 au RCS de VERSAILLES, dont le siège social est 9 avenue Newton (78) SAINT QUENTIN EN YVELINES, prise en la personne de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour avocat, Maître Serge TACNET, avocat au barreau du Val de Marne.
    MISE A PRIX : 45.000 €
    (QUARANTE CINQ MILLE EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d’avocat postulant près le tribunal de grande instance de CRETEIL.
    CONSIGNATION POUR ENCHERIR : 4.500 € à l’ordre du Bâtonnier
    Fait et rédigé à CHAMPIGNY SUR MARNE, le 19 avril 2018 par l'avocat poursuivant, Signé Maître Serge TACNET.
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    A Maître Serge TACNET, avocat au barreau du Val de Marne, 60 rue Jean Jaurès (94500) CHAMPIGNY SUR MARNE, TEL. 01.47.06.94.22, dépositaire d’une copie du cahier des conditions de vente.
    Au greffe du juge de l’exécution du tribunal de grande instance de CRETEIL, où le cahier des conditions de vente est déposé.
    Sur les lieux où une visite sera organisée.
    Sur INTERNET : www.vlimmo.fr
  • ADJU
    06/03/2018
    Dénomination : ME TURON
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Cécile TURON, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 1 rue des Deux Gares, 92500 RUEIL-MALMAISON, Tél. : 01 47 32 03 85
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    à l’Extension du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    6, rue Pablo Neruda, 92000 NANTERRE, en l’audience du Juge de l’Exécution,
    Salle B, au rez-de-chaussée, au plus offrant et dernier enchérisseur, EN CINQ LOTS
    L’adjudication aura lieu le JEUDI 12 AVRIL 2018 à 14 H 30
    Dans un ensemble immobilier sis à ISSY-LES-MOULINEAUX (92)
    6-8 rue de la Liberté
    Cadastré AP
    n° 63, lieudit « Sentier de la Montézy » pour une contenance de 03 ares 04 centiares,
    n° 64, lieudit « 7-9 rue Pierre Brossolette » pour une contenance de 11 ares 92 centiares,
    n° 68 lieudit « 6 rue de la Liberté » pour une contenance de 05 ares 40 centiares
    et n° 69 lieudit « 8 rue de la Liberté » pour une contenance de 06 ares 16 centiares
    PREMIER LOT DE LA VENTE
    LOT 65 : Bâtiment unique, escalier AB, au premier sous-sol, UN PARKING numéro 65
    Et les 56/10.000èmes des parties communes
    LOT 66 : Bâtiment unique, escalier AB, au premier sous-sol, UN PARKING numéro 66
    Et les 56/10.000èmes des parties communes
    DEUXIEME LOT DE LA VENTE
    LOT 68 : Bâtiment unique, escalier AB, au premier sous-sol, UN PARKING numéro 68
    Et les 35/10.000èmes des parties communes
    LOT 76 : Bâtiment unique, escalier AB, au premier sous-sol, UN PARKING numéro 76
    Et les 35/10.000èmes des parties communes
    TROISIEME LOT DE LA VENTE
    LOT 67 : Bâtiment unique, escalier AB, au premier sous-sol, UN PARKING handicapé numéro 67
    Et les 61/10.000èmes des parties communes
    LOT 44 : Bâtiment unique, escalier AB, au deuxième sous-sol, UN PARKING numéro 44
    Et les 35/10.000èmes des parties communes
    QUATRIEME LOT DE LA VENTE
    LOT 47 : Bâtiment unique, escalier AB, au deuxième sous-sol, UN PARKING numéro 47
    Et les 35/10.000èmes des parties communes
    LOT 52 : Bâtiment unique, escalier AB, au deuxième sous-sol, UN PARKING numéro 52
    Et les 35/10.000èmes des parties communes
    CINQUIEME LOT DE LA VENTE
    LOT 54 : Bâtiment unique, escalier AB, au deuxième sous-sol, UN PARKING numéro 54
    Et les 35/10.000èmes des parties communes
    LOT 62 : Bâtiment unique, escalier AB, au premier sous-sol, UN PARKING numéro 62
    Et les 56/10.000èmes des parties communes
    Cette vente a lieu à la requête de La BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE, Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable, régie par les articles L. 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et par les textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de VERSAILLES sous le n° 549 800 373, dont le siège social est sis 9 avenue Newton à MONTIGNY-LE-BRETONNEUX (78180), agissant poursuites et diligences de son Directeur Général, domicilié en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat postulant Maître Cécile TURON, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, demeurant 1 rue des Deux Gares, 92500 RUEIL-MALMAISON et pour Avocat plaidant Maître Martine ANHALT-HUET, membre de la SCP H & A, Avocat au Barreau de Versailles, demeurant 53 boulevard de la Reine, 78000 VERSAILLES
    MISES A PRIX :
    1er et 2ème lots : 20.000 Euros (Vingt mille Euros), chaque lot
    3ème lot : 15.000 Euros (Quinze mille Euros)
    4ème et 5ème lots : 10.000 Euros (Dix mille Euros), chaque lot
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    Pour chaque lot :  Consignations  préalables obligatoires pour enchérir :  3.000 Euros en chèque de banque
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat inscrit au Barreau des Hauts-de-Seine.
    NOTA : se munir d’une justification d’identité, d’un extrait d’acte de naissance ou d’un extrait de Registre du Commerce datant de moins de 3 mois et d’un chèque de banque à valoir sur les frais
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s’adresser :
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, Extension du Tribunal, 6 rue Pablo Neruda, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00219
    - A Maître Cécile TURON, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, demeurant 1 rue des Deux Gares, 92500 RUEIL-MALMAISON, Tél. : 01 47 32 03 85
    - A Maître Martine ANHALT-HUET, membre de la SCP H & A, Avocat au Barreau de Versailles, demeurant 53 boulevard de la Reine, 78000 VERSAILLES, Tél. : 01 39 50 01 85
    - Sur les lieux pour visiter le Mardi 27 mars 2018 de 9 H 30 à 10 H 30
    Fait et rédigé à RUEIL-MALMAISON (92), le 28 février 2018, par l'Avocat postulant
    Signé : Maître Cécile TURON
  • DÉPÔT DES COMPTES 07/07/2017
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20170058, annonce n°7838
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/06/2017
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20170055, annonce n°4747
  • MODIFICATION 22/06/2017
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 21 Juin 2016 ; Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gérard modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 21 Juin 2016 ; Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent modification le 21 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES modification le 14 Juin 2016 ; Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 ; Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015 ; Administrateur : LEGER Valérie en fonction le 06 Octobre 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS en fonction le 14 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS en fonction le 14 Juin 2016 ; Administrateur : JOCHYMS Antoine modification le 21 Juin 2016 ; Directeur général : CARPENTIER Luc en fonction le 05 Mai 2017 ; Administrateur : BATY-SOREL Francois en fonction le 19 Juin 2017
    Bodacc B n°20170118, annonce n°2114
  • MODIFICATION 22/06/2017
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 21 Juin 2016 ; Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gérard modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 21 Juin 2016 ; Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent modification le 21 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES modification le 14 Juin 2016 ; Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 ; Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015 ; Administrateur : LEGER Valérie en fonction le 06 Octobre 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS en fonction le 14 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS en fonction le 14 Juin 2016 ; Administrateur : JOCHYMS Antoine modification le 21 Juin 2016 ; Directeur général : CARPENTIER Luc en fonction le 05 Mai 2017
    Bodacc B n°20170118, annonce n°2105
  • MODIFICATION 11/05/2017
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 ; Administrateur : PAILLE Marion Andrée Henriette modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 21 Juin 2016 ; Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gérard modification le 21 Juin 2016 ; Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 21 Juin 2016 ; Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent modification le 21 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES modification le 14 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011 ; Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 ; Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 ; Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015 ; Administrateur : LEGER Valérie en fonction le 06 Octobre 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : BEAS en fonction le 14 Juin 2016 ; Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS en fonction le 14 Juin 2016 ; Administrateur : JOCHYMS Antoine modification le 21 Juin 2016 ; Directeur général : CARPENTIER Luc en fonction le 05 Mai 2017
    Bodacc B n°20170090, annonce n°926
  • AVIS AUTRE
    28/03/2017
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    BANQUE POPULAIRE
    VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque
    Populaire à capital variable
    9, avenue Newton
    78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX
    549 800 373 RCS Versailles
    Avis de convocation
    Mesdames et Messieurs les Sociétaires
    sont convoqués en Assemblée Générale
    mixte le : Mardi 30 mai 2017 à 18 H 00, Cen-
    tre de Congrès Les Rives d’Auron -
    7, boulevard Lamarck - 18000 Bourges à
    l’effet de délibérer sur l’ordre du jour sui-
    vant :
    Résolutions à titre ordinaire :
    1. Rapport de gestion du Conseil d’Admi-
    nistration - Présentation des comptes so-
    ciaux au 31 décembre 2016 - Rapport des
    Commissaires aux comptes sur les comptes
    annuels - Approbation des comptes annuels
    - Quitus aux Administrateurs.
    2. Affectation du résultat.
    3. Présentation des comptes consolidés
    au 31 décembre 2016 - Rapport des
    Commissaires aux comptes sur les comptes
    consolidés - Approbation des comptes
    consolidés.
    4. Rapport spécial des Commissaires aux
    comptes sur les conventions et engage-
    ments visés à l’article L. 225-38 du Code de
    commerce.
    5. Renouvellement du mandat d’Adminis-
    trateur de Valérie LEGER.
    6. Ratification de la cooptation d’Antoine
    JOCHYMS en qualité d’Administrateur.
    7. Nomination de François BATY-SOREL
    en qualité d’Administrateur.
    8. Non renouvellement du mandat d’un
    Commissaire aux comptes titulaire.
    9. Non renouvellement du mandat d’un
    Commissaire aux comptes suppléant.
    10. Fixation des indemnités compensatri-
    ces.
    11. Consultation sur l’enveloppe globale
    des rémunérations aux dirigeants et catégo-
    ries de personnel visés à l’article L511-71 du
    Code monétaire et financier.
    12. Etat du capital au 31 décembre 2016.
    Résolutions à titre extraordinaire :
    13. Délégation de pouvoir au Conseil
    d’Administration pour augmenter le capital.
    14. Augmentation de capital réservée aux
    salariés.
    15. Délégation de pouvoirs pour effectuer
    les formalités prescrites par la loi.
    A défaut d’assister personnellement à
    l’Assemblée, les Sociétaires peuvent :
    - soit remettre une procuration à un autre
    Sociétaire, à leur conjoint ou à leur parte-
    naire de pacte civil de solidarité,
    - soit adresser à la société une procura-
    tion sans indication de mandataire,
    - soit utiliser et faire parvenir à la société
    un formulaire de vote par correspondance.
    Un document unique de vote par corres-
    pondance ou par procuration sera adressé
    par lettre individuelle à chaque sociétaire qui
    en fera la demande au siège social de la so-
    ciété, au plus tard 6 jours avant la date de
    l’Assemblée générale.
    Les Sociétaires peuvent également
    consulter la BANQUE POPULAIRE VAL DE
    FRANCE au 09 84 98 98 98 (appel non sur-
    taxé, coût selon opérateur) pour toutes in-
    formations complémentaires.
    LE CONSEIL D’ADMINISTRATION.
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/06/2016
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20160058, annonce n°9465
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/06/2016
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20160058, annonce n°9464
  • MODIFICATION 19/06/2016
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 04 Juin 2014 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES modification le 14 Juin 2016 Directeur général : DE VILLELE Gonzague modification le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011 Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015 Administrateur : LEGER Valérie en fonction le 06 Octobre 2015 Commissaire aux comptes suppléant : BEAS en fonction le 14 Juin 2016 Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS en fonction le 14 Juin 2016 Administrateur : JOCHYS Antoine en fonction le 15 Juin 2016
    Bodacc B n°20160120, annonce n°1313
  • MODIFICATION 17/06/2016
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 04 Juin 2014 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES modification le 14 Juin 2016 Directeur général : DE VILLELE Gonzague modification le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011 Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015 Administrateur : LEGER Valérie en fonction le 06 Octobre 2015 Commissaire aux comptes suppléant : BEAS en fonction le 14 Juin 2016 Commissaire aux comptes suppléant : MAZARS en fonction le 14 Juin 2016
    Bodacc B n°20160119, annonce n°3620
  • AUTRE
    05/04/2016
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France

    BANQUE POPULAIRE
    VAL DE FRANCE
    Société Anonyme Coopérative de Banque
    Populaire à capital variable
    9, avenue Newton
    78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX
    549 800 373 RCSVersailles
  • MODIFICATION 14/10/2015
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 04 Juin 2014 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE & ASSOCIES modification le 08 Juillet 2009 Directeur général : DE VILLELE Gonzague modification le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011 Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015 Administrateur : LEGER Valérie en fonction le 06 Octobre 2015
    Bodacc B n°20150197, annonce n°3948
  • MODIFICATION 14/10/2015
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 04 Juin 2014 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE & ASSOCIES modification le 08 Juillet 2009 Directeur général : DE VILLELE Gonzague modification le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011 Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015
    Bodacc B n°20150197, annonce n°3947
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/07/2015
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20150058, annonce n°13236
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/07/2015
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20150058, annonce n°13235
  • MODIFICATION 01/07/2015
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : GUERIN Didier en fonction le 03 Mars 1997 Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 04 Juin 2014 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE & ASSOCIES modification le 08 Juillet 2009 Directeur général : DE VILLELE Gonzague modification le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011 Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015
    Bodacc B n°20150124, annonce n°2038
  • MODIFICATION 24/02/2015
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : GUERIN Didier en fonction le 03 Mars 1997 Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Administrateur : BREILLAT Dominique en fonction le 01 Octobre 2002 Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 04 Juin 2014 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE & ASSOCIES modification le 08 Juillet 2009 Directeur général : DE VILLELE Gonzague modification le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011 Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014 Administrateur : RESSEGUIER Hélène en fonction le 16 Février 2015
    Bodacc B n°20150038, annonce n°2322
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20140035, annonce n°9711
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20140035, annonce n°9710
  • MODIFICATION 13/06/2014
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : GUERIN Didier en fonction le 03 Mars 1997 Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Vice-président Administrateur : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration Administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Administrateur : BREILLAT Dominique en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : SCHNEIDER Philippe modification le 18 Mars 2011 Vice-président Administrateur : FINDELING Patrick modification le 04 Juin 2014 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE & ASSOCIES modification le 08 Juillet 2009 Directeur général : DE VILLELE Gonzague modification le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011 Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012 Administrateur : DOURS Bérengère en fonction le 04 Juin 2014
    Bodacc B n°20140112, annonce n°919
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/06/2013
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20130035, annonce n°8135
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/06/2013
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20130035, annonce n°8134
  • MODIFICATION 04/07/2012
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de l'activité.
    Bodacc B n°20120127, annonce n°1765
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/06/2012
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20120032, annonce n°11602
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/06/2012
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20120032, annonce n°11601
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/06/2012
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20120032, annonce n°11600
  • MODIFICATION 08/06/2012
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : GUERIN Didier en fonction le 03 Mars 1997 Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Administrateur vice-président : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration et administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Administrateur : BREILLAT Dominique en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : SCHNEIDER Philippe modification le 18 Mars 2011 Administrateur vice-président : GALANDE Jean Paul modification le 13 Décembre 2005 Administrateur : FINDELING Patrick en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE & ASSOCIES modification le 08 Juillet 2009 Directeur général : DE VILLELE Gonzague modification le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011 Administrateur : ROMERO Dorothée en fonction le 31 Mai 2012
    Bodacc B n°20120109, annonce n°1376
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/07/2011
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20110040, annonce n°10764
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/07/2011
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20110040, annonce n°10763
  • MODIFICATION 10/07/2011
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : GUERIN Didier en fonction le 03 Mars 1997 Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Administrateur vice-président : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration et administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Administrateur : BREILLAT Dominique en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : SCHNEIDER Philippe modification le 18 Mars 2011 Administrateur vice-président : TROUBAT Sylviane en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur vice-président : GALANDE Jean Paul modification le 13 Décembre 2005 Administrateur : FINDELING Patrick en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE & ASSOCIES modification le 08 Juillet 2009 Directeur général : DE VILLELE Gonzague modification le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 01 Juillet 2011 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 01 Juillet 2011
    Bodacc B n°20110133, annonce n°953
  • MODIFICATION 19/11/2010
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : GUERIN Didier en fonction le 03 Mars 1997 Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Commissaire aux comptes suppléant : A. B. P. R. modification le 17 Octobre 2005 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Administrateur vice-président : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration et administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Administrateur : BREILLAT Dominique en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : SCHNEIDER Philippe en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur vice-président : TROUBAT Sylviane en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur vice-président : GALANDE Jean Paul modification le 13 Décembre 2005 Administrateur : FINDELING Patrick en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes titulaire : SALUSTRO REYDEL en fonction le 21 Juin 2005 Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE & ASSOCIES modification le 08 Juillet 2009 Directeur général : DE VILLELE Gonzague en fonction le 14 Août 2009
    Bodacc B n°20100224, annonce n°2042
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/08/2010
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20100048, annonce n°5582
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/08/2010
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20100048, annonce n°5581
  • MODIFICATION 23/08/2009
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : GUERIN Didier en fonction le 03 Mars 1997 Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998 Commissaire aux comptes suppléant : A. B. P. R. modification le 17 Octobre 2005 Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999 Administrateur vice-président : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005 Président du conseil d'administration et administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007 Administrateur : RICHER Bernard en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BREILLAT Dominique en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : SCHNEIDER Philippe en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur vice-président : TROUBAT Sylviane en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur vice-président : GALANDE Jean Paul modification le 13 Décembre 2005 Administrateur : FINDELING Patrick en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002 Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002 Commissaire aux comptes titulaire : SALUSTRO REYDEL en fonction le 21 Juin 2005 Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE & ASSOCIES modification le 08 Juillet 2009 Directeur général : DE VILLELE Gonzague en fonction le 14 Août 2009
    Bodacc B n°20090161, annonce n°1057
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/07/2009
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20090043, annonce n°8313
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/07/2009
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20090043, annonce n°8312
  • MODIFICATION 05/07/2009
    RCS de Versailles
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : GUERIN Didier en fonction le 03 Mars 1997. Commissaire aux comptes titulaire : THIERRY MOREL ET ASSOCIES SA en fonction le 24 Juin 1998. Commissaire aux comptes suppléant : A. B. P. R. modification le 17 Octobre 2005. Administrateur : PAILLE Marion Andree Henriette en fonction le 21 Décembre 1999. Administrateur vice-président : MORIN Philippe Christian Robert Louis modification le 13 Décembre 2005. Président du conseil d'administration et administrateur : BELLEMON Gerard modification le 27 Septembre 2007. Directeur général (non administrateur) : DE LA PORTE DU THEIL Yvan Jean Marie modification le 04 Février 2005. Administrateur : RICHER Bernard en fonction le 01 Octobre 2002. Administrateur : BREILLAT Dominique en fonction le 01 Octobre 2002. Administrateur : SCHNEIDER Philippe en fonction le 01 Octobre 2002. Administrateur vice-président : TROUBAT Sylviane en fonction le 01 Octobre 2002. Administrateur vice-président : GALANDE Jean Paul modification le 13 Décembre 2005. Administrateur : FINDELING Patrick en fonction le 01 Octobre 2002. Administrateur : GAGNER Jean Pierre en fonction le 01 Octobre 2002. Administrateur : BOUSSIQUET Jean Vincent en fonction le 01 Octobre 2002. Commissaire aux comptes suppléant : DELOITTE TOUCHE TOHMATSU en fonction le 16 Juillet 2003. Commissaire aux comptes titulaire : SALUSTRO REYDEL en fonction le 21 Juin 2005. Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES en fonction le 26 Juin 2009.
    Bodacc B n°20090127, annonce n°594
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/09/2008
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20080074, annonce n°9053
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/09/2008
    RCS de Versailles
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux
    Bodacc C n°20080074, annonce n°9052

Annonces BALO de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601504
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire Val de France Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 mars 2026 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 46 124 Effets Publics et Valeurs assimilées 333 045 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 103 253 Opérations avec la clientèle 12 912 961 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 340 263 Actions et Autres Titres à revenu variable 22 361 Participations et autres titres détenus à long terme 334 388 Parts dans les entreprises liées 1 080 509 Immobilisations Incorporelles 230 Immobilisations corporelles 71 638 Autres Actifs 185 820 Comptes de Régularisation 123 634 Total actif 22 554 226 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 056 174 Opérations avec la clientèle 12 765 691 Dettes représentées par un titre 846 105 Autres Passifs 137 877 Comptes de Régularisation 260 611 Provisions 180 475 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 2 119 005 Capital souscrit 525 683 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 440 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 145 642 Résultat de l'exercice 0 Total passif 22 554 226 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 414 984 Engagements de garantie 546 011 Engagements sur titres 7 Engagements reçus  : Engagements de financement 102 775 Engagements de garantie 497 262 Engagements sur titres 7
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2026, affaire n°2601504
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/01/2026
    Numéro d’affaire : 2600135
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire Val de France Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 décembre 2025 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 54 108 Effets Publics et Valeurs assimilées 326 737 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 871 766 Opérations avec la clientèle 12 834 445 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 343 750 Actions et Autres Titres à revenu variable 22 670 Participations et autres titres détenus à long terme 332 224 Parts dans les entreprises liées 897 945 Immobilisations incorporelles 234 Immobilisations corporelles 72 127 Autres actifs 203 306 Comptes de Régularisation 112 905 Total actif 23 072 217 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 592 976 Opérations avec la clientèle 12 784 354 Dettes représentées par un titre 877 284 Autres passifs 134 611 Comptes de Régularisation 200 200 Provisions 184 505 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 2 109 999 Capital souscrit 516 676 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 440 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 38 485 Résultat de l'exercice 107 157 Total passif 23 072 217 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 299 457 Engagements de garantie 544 069 Engagements sur titres 32 Engagements reçus  : Engagements de financement 87 355 Engagements de garantie 510 587 Engagements sur titres 32
    Bulletin BALO n°12 du 28/01/2026, affaire n°2600135
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/10/2025
    Numéro d’affaire : 2504615
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire Val de France Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 septembre 2025 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 44 073 Effets Publics et Valeurs assimilées 328 193 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 186 660 Opérations avec la clientèle 12 853 957 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 324 049 Actions et Autres Titres à revenu variable 21 347 Participations et autres titres détenus à long terme 330 050 Parts dans les entreprises liées 898 028 Immobilisations incorporelles 238 Immobilisations corporelles 73 089 Autres actifs 182 523 Comptes de Régularisation 107 110 Total actif 22 349 317 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 211 936 Opérations avec la clientèle 12 391 979 Dettes représentées par un titre 899 048 Autres passifs 157 719 Comptes de Régularisation 314 787 Provisions 186 526 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 999 034 Capital souscrit 512 868 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 440 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 38 485 Résultat de l'exercice 0 Total passif 22 349 317 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 345 024 Engagements de garantie 511 359 Engagements sur titres 46 366 Engagements reçus  : Engagements de financement 71 712 Engagements de garantie 495 869 Engagements sur titres 46 366
    Bulletin BALO n°130 du 29/10/2025, affaire n°2504615
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2025
    Numéro d’affaire : 2503848
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton , 78 180 Montigny-le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 juin 2025. (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 49 101 Effets Publics et Valeurs assimilées 360 626 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 299 970 Opérations avec la clientèle 12 735 165 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 313 093 Actions et Autres Titres à revenu variable 21 353 Participations et autres titres détenus à long terme 337 161 Parts dans les entreprises liées 898 028 Immobilisations Incorporelles 242 Immobilisations corporelles 75 004 Autres Actifs 183 422 Comptes de Régularisation 94 925 Total Actif 22 368 090 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 330 881 Opérations avec la clientèle 12 303 118 Dettes représentées par un titre 942 987 Autres Passifs 131 431 Comptes de Régularisation 286 664 Provisions 192 795 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 991 926 Capital souscrit 505 760 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 440 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 38 485 Résultat de l'exercice 0 Total Passif 22 368 090 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 387 736 Engagements de garantie 516 743 Engagements sur titres 26 Engagements reçus  : Engagements de financement 48 208 Engagements de garantie 523 659 Engagements sur titres 26
    Bulletin BALO n°89 du 25/07/2025, affaire n°2503848
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2025
    Numéro d’affaire : 2503008
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE France Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2024. I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2024 Exercice 2023 Intérêts et produits assimilés 3.1 694 557 610 395 Intérêts et charges assimilées 3.1 -579 079 -493 964 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 54 124 51 171 Commissions (produits) 3.3 250 553 238 951 Commissions (charges) 3.3 -39 276 -36 678 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 805 731 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -4 272 -2 358 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 145 071 130 839 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -144 024 -128 812 Produit net bancaire 378 460 370 276 Charges générales d'exploitation 3.7 -252 573 -245 833 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -11 437 -7 924 Résultat brut d'exploitation 114 450 116 520 Coût du risque 3.8 -34 189 -38 797 Résultat d'exploitation 80 261 77 723 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -655 -807 Résultat courant avant impôt 79 606 76 916 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -6 599 -11 678 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 73 008 65 238 II. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'Euros) Actif Notes 31 décembre 2024 31 décembre 2023 Caisse, banques centrales 57 682 70 103 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 339 201 358 726 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 814 422 3 668 988 Opérations avec la clientèle 4.2 12 578 611 13 407 739 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 4 224 421 3 446 739 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 21 826 20 321 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 360 843 363 460 Parts dans les entreprises liées 4.4 841 370 805 265 Opérations de crédit-bail et de location simple 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 250 218 Immobilisations corporelles 4.5 77 785 84 827 Autres actifs 4.7 177 454 185 238 Comptes de régularisation 4.8 103 985 139 126 Total de l'actif 22 597 850 22 550 751 Hors bilan Notes 31 décembre 2024 31 décembre 2023 Engagements donnés : Engagements de financement 5.1 1 243 009 1 299 402 Engagements de garantie 5.1 527 695 554 784 Engagements sur titres 20 25 Passif Notes 31 décembre 2024 31 décembre 2023 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 6 654 963 6 450 117 Opérations avec la clientèle 4.2 12 017 619 11 855 285 Dettes représentées par un titre 4.6 1 239 538 1 643 684 Autres passifs 4.7 135 046 129 610 Comptes de régularisation 4.8 183 681 203 667 Provisions 4.9 194 002 202 775 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 188 288 188 288 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 984 713 1 877 324 Capital souscrit 487 284 441 037 Primes d'émission 7 445 7 445 Réserves 1 390 236 1 340 236 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 26 741 23 369 Résultat de l'exercice (+/-) 73 008 65 238 Total du passif 22 597 850 22 550 751 Hors bilan Notes 31 décembre 2024 31 décembre 2023 Engagements reçus : Engagements de financement 5.1 28 695 16 674 Engagements de garantie 5.1 549 243 682 585 Engagements sur titres 20 25 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire Val de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne.— Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurance et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 197 millions d’euros au 31 décembre 2024. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE à tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 31 décembre 2024, six nouvelles entités ad hoc (sept Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans 2024, BPCE Consumer Loans 2024 Demut, BPCE Home Loans 2024, BPCE Home Loans 2024 Demut , Ophélia Master SME et Ophelia Master SME Demut, toutes nées de trois opérations de titrisation réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne respectivement les 29 mai 2024, 12 juillet 2024 et 29 octobre 2024. La première opération s’est traduite par une cession de prêts personnels le 29 mai 2024 d’un montant de 22 149 milliers d’euros à BPCE Consumer Loans 2024 et par une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT pour un montant de 18 800 milliers d’euros. La deuxième opération s’est traduite par une cession de prêts à l’équipement et de trésorerie octroyés aux clients entreprises le 12 juillet 2024 d’un montant de 35 616 milliers d’euros et par une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT pour un montant de 25 300 milliers d’euros. La troisième opération s’est traduite par une cession de de prêts immobiliers résidentiels le 29 octobre 2024 d’un montant de 14 546 milliers d’euros et par une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT pour un montant de 13 700 milliers d’euros. Ces trois opérations, malgré un placement sur le marché, ne sont pas déconsolidantes puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Ces opérations prolongent les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5/BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut), en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5/BPCE Home Loans 2017_5 Demut) , en 2020 (BPCE Home Loans FCT 2020/BPCE Home Loans FCT 2020 Demut), en 2022 (BPCE Home Loans FCT 2022/BPCE Home Loans FCT 2022 Demut et en 2023 (BPCE Consumer Loans FCT 2023/BPCE Consumer Loans FCT 2023 Demut ainsi que Mecure Master SME 2023/Mercure Master SME 2023 Demut). Deux entités ont quitté le Groupe BPCE en 2024, les FCT BPCE Home Loans 2019_10 et BPCE Home Loans 2019_10 Demut. 1.4 Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux. 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 5 mars 2025. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 13 mai 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Le Règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1 er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de la Banque Populaire Val de France. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2024 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de la Banque Populaire Val de France. La Banque Populaire Val de France n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Val de France en 2024 représente 1 083 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 246 milliers d’euros. Les contributions versées en 2024 sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 837 milliers d’euros et leur montant cumulé à l’actif du bilan s’élève à 29 278 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Val de France représente, pour l’exercice 2023. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Val de France est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par des dépôts espèces jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 4 924 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à auteur d’un minimum de 8% du total des passifs par actionnaires et les détenteurs d’instruments de fonds propres pertinents et d’autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution de FRU ne doit pas excéder 5% du total des passifs de l’établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – informations sur le compte de résultat. 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés. Principes comptables. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Banque Populaire Val de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 217 710 -259 576 -41 866 180 653 -229 518 -48 865 Opérations avec la clientèle 320 996 -218 560 102 436 301 272 -177 962 123 310 Obligations et autres titres à revenu fixe 80 404 -56 910 23 494 59 034 -45 778 13 256 Prêts et emprunts subordonnés 17 0 17 7 0 7 Instruments de macro-couverture 75 429 -44 033 31 397 69 429 -40 706 28 723 Autres 0 0 0 0 0 0 Total 694 557 -579 079 115 478 610 395 -493 964 116 432 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations. Parmi les produits d’intérêts figure une reprise nette de la provision épargne logement pour un montant de 685 milliers d’euros pour l’exercice 2024, contre une reprise nette de 1 092 milliers d’euros pour l’exercice 2023. Au 31 décembre 2024, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne: le 29 mai 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts personnels (22 149 milliers d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2024 et une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (18 800 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 12 juillet 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts équipements (35 616 milliers d’euros) à BPCE Ophelia Master SME FCT et une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (25 300 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 29 octobre 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (14 546 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2024 et une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (13 700 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Revenus des titres à revenu variable. Principes comptables. — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 54 124 51 171 Total 54 124 51 171 3.3. Commissions. Principes comptables. Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées: enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 3 356 -30 3 326 4 150 -81 4 069 Opérations avec la clientèle 88 647 -183 88 463 84 096 -165 83 930 Opérations sur titres 5 015 0 5 015 4 053 0 4 053 Moyens de paiement 61 702 -30 836 30 867 55 874 -29 091 26 784 Opérations de change 167 0 167 141 0 141 Engagements hors-bilan 12 580 -1 710 10 870 11 429 -2 060 9 369 Prestations de services financiers 20 381 -6 517 13 863 20 642 -5 282 15 359 Vente de produits d'assurance (hors IARD) 57 749 0 57 749 57 451 0 57 451 Activités de conseil 959 0 959 1 116 0 1 116 Autres commissions 0 0 0 0 0 0 Total 250 553 -39 276 211 277 238 951 -36 678 202 273 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation. Principes comptables. Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 806 731 Instruments financiers à terme 0 0 Portefeuille de négociation 0 0 Total 806 731 3.5 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés. Principes comptables.— Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -5 911 0 -5 911 -1 933 0 -1 933 Dotations -7 651 0 -7 651 -2 696 0 -2 696 Reprises 1 741 0 1 741 763 0 763 Résultat de cession 1 639 0 1 639 -425 0 -425 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total -4 272 0 -4 272 -2 358 0 -2 358 3.6. Autres produits et charges d’exploitation bancaire. Principes comptables. Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 733 -2 868 -1 135 1 539 -2 942 -1 403 Redevance organe central 0 -6 548 -6 548 0 -6 463 -6 463 Activités immobilières 489 0 489 842 0 842 Provisions pour risques opérationnels 3 442 -532 2 910 11 011 -5 190 5 820 Autres activités diverses 19 0 19 31 0 31 Autres produits et charges accessoires 139 387 -134 077 5 311 117 417 -114 217 3 199 Total 145 071 -144 024 1 046 130 839 -128 812 2 027 3.7. Charges générales d’exploitation. Principes comptables. Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Frais de personnel Salaires et traitements -88 410 -90 411 Charges de retraite et assimilées -11 035 -10 107 Autres charges sociales -37 585 -34 867 Intéressement des salariés -11 986 -6 386 Participation des salariés -3 568 -2 850 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 685 -9 873 Total des frais de personnel -164 270 -154 495 Autres charges d'exploitation Impôts et taxes -3 979 -8 075 Autres charges générales d'exploitation -84 324 -83 263 Total des autres charges d'exploitation -88 303 -91 338 Total -252 573 -245 833 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 014 cadres et 796 non-cadres, soit un total de 1 810 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE restent présentées en charges générales d’exploitation. 3.8. Coût du risque. Principes comptables. Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût du risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs -83 594 50 939 -6 182 517 -38 320 -76 411 47 138 -7 461 865 -35 871 Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -82 941 50 905 -6 182 517 -37 701 -76 362 47 107 -7 461 865 -35 852 Titres et débiteurs divers -652 34 0 0 -619 -49 31 0 0 -18 Provisions de passif -18 057 22 188 0 0 4 131 -24 152 21 226 0 0 -2 926 Engagements hors-bilan -16 157 13 389 0 0 -2 768 -24 145 11 587 0 0 -12 558 Provisions pour risque clientèle -1 900 8 799 0 0 6 899 -8 9 639 0 0 9 632 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -101 651 73 127 -6 182 517 -34 189 -100 564 68 364 -7 461 865 -38 797 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés. Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -374 0 0 -374 -638 0 0 -638 Dotations -374 0 0 -374 -726 0 0 -726 Reprises 1 0 0 1 88 0 0 88 Résultat de cession 510 -1 -791 -282 0 0 -170 -169 Total 137 -1 -791 -655 -638 0 -170 -807 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : Une dotation de 374 milliers d’euros dont notamment 130 milliers d’euros sur Odiem Capital (ex Financière Vecteur), 90 milliers d’euros sur Normandie Capital Investissement et 69 milliers d’euros sur Fermes and Co. 3.10. Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2024. 3.11. Impôts sur les bénéfices. Principes comptables. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat. — La Banque Populaire Val de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la Banque Populaire Val de France n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. 3.11.2. Détail du résultat fiscal : (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Résultat net comptable (A) 73 008 65 238 Impôt social (B) 6 599 11 678 Réintégrations (C) 27 534 32 018 Dépréciations sur actifs immobilisés 177 100 Autres dépréciations et provisions 15 966 19 352 Dotation FRBG 0 0 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 1 0 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 153 0 Divers 11 238 12 566 Déductions (D) 75 235 76 461 Plus-values long terme exonérées 510 0 Reprises dépréciations et provisions 21 623 29 315 Dividendes 39 814 37 198 Reprise FRBG 0 0 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 5 690 153 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 7 598 9 795 Base fiscale a taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 31 905 32 474 La Banque Populaire Val de France a participé à deux opérations de défiscalisation aux côtés de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de la Loire. Ces deux opérations ont généré une économie d’impôt sur les sociétés d’un montant de 1 470 milliers d’euros qui ont été reprêtées sous forme d’avances de différé fiscal aux deux sociétés porteuses des investissements SI BPL 10 et SI BPL 11. Ces avances de différé fiscal n’ayant pas vocation à être remboursées, la perte future a fait l’objet de la constatation d’une provision pour risque et charge présentée dans la rubrique Impôt sur les Bénéfices venant en compensation de l’économie d’impôt comptabilisée. 3.12. Répartition de l’activité. — La Banque Populaire Val de France exerçant l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le lieu d’enregistrement comptable des activités. La Banque Populaire Val de France réalise ses activités en France. Note 4. – informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires. Principes comptables. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Actif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2024 31 décembre 2023 Créances à vue 850 436 759 513 Comptes ordinaires 850 436 759 513 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 2 952 423 2 902 457 Comptes et prêts à terme 2 952 423 2 902 457 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 11 563 7 017 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 814 422 3 668 988 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 850 420 milliers d'euros à vue et 2 927 011 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations, de la collecte du Livret A et du LDD à un taux de 57% des ressources, représente, ajoutée à la centralisation à 50% de la collecte du LEP, 1 748 328 milliers d'euros au 31 décembre 2024 contre 1 572 578 milliers d’euros au 31 décembre 2023 et est présentée en déduction du passif en note 4.2. Passif (En milliers d'Euros) 31 décembre 2024 31 décembre 2023 Dettes à vue 11 766 17 422 Comptes ordinaires créditeurs 11 766 17 422 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 6 594 621 6 391 552 Comptes et emprunts à terme 6 594 621 6 391 552 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Autres sommes dues 3 844 3 460 Dettes rattachées 44 732 37 683 Total 6 654 963 6 450 117 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 33 048 milliers d'euros à vue et 4 394 737 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle. Principes comptables. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat. — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2023 par la loi n° 2022-1900 du 30 décembre 2022 de finances pour 2023. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2023. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2024 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2024. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Encours non douteux ayant subi une augmentation significative du risque de crédit (Statut 2). — Quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (Statut 2), il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l’actif. Les modalités d’évaluation et de présentation sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçue et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en septembre 2024. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité Watch List et Provisions du Groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 4.2.1. Opérations avec la clientèle  : — Créances sur la clientèle : ACTIF (En milliers d'Euros) 31 décembre 2024 31 décembre 2024 Comptes ordinaires débiteurs 130 230 116 145 Créances commerciales 57 897 58 613 Autres concours à la clientèle 12 005 762 12 897 034 Crédits à l'exportation 3 201 3 215 Crédits de trésorerie et de consommation 1 084 077 1 292 685 Crédits à l'équipement 3 657 827 3 583 670 Crédits à l'habitat 7 215 675 7 989 187 Autres crédits à la clientèle 39 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts à la clientèle financière 5 872 0 Prêts subordonnés 355 355 Autres 38 717 27 922 Créances rattachées 35 687 33 025 Créances douteuses 532 463 478 420 Dépréciations des créances sur la clientèle -183 427 -175 498 Total 12 578 611 13 407 740 Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale se montent à 187 915 milliers d’euros. (704 541 milliers d’euros en 2023). Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 315 326 milliers d’euros, dont 20 814 milliers d’euros de PGE Résilience, au 31 décembre 2024 contre 512 767 milliers d’euros au 31 décembre 2023 (dont 23 979 milliers d’euros de PGE Résilience). — Dettes envers la clientèle : Passif 31 décembre 2024 31 décembre 2023 Comptes d'épargne à régime spécial 3 738 242 3 904 664 LIVRET A 873 289 812 705 PEL / CEL 1 083 640 1 208 791 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 781 313 1 883 168 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 8 185 808 7 903 842 Dépôts de garantie 36 092 21 227 Autres sommes dues 13 003 11 702 Dettes rattachées 44 474 13 850 Total 12 017 619 11 855 285 Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et Consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. — Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : (En milliers d’Euros) 31 décembre 2024 31 décembre 2023 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 5 816 408 0 5 816 408 6 031 520 0 6 031 520 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 2 369 400 2 369 400 0 1 872 322 1 872 322 Total 5 816 408 2 369 400 8 185 808 6 031 520 1 872 322 7 903 842 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 4 887 753 383 453 -150 336 241 990 -117 710 Entrepreneurs individuels 796 915 33 232 -12 222 19 652 -8 953 Particuliers 6 354 315 114 579 -20 536 62 909 -14 236 Administrations privées 41 990 1 199 -332 1 127 -323 Administrations publiques et Sécurité Sociale 42 472 0 0 0 0 Autres, créances rattachées, valeurs non imputées 106 132 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2024 12 229 576 532 463 -183 427 325 677 -141 222 Total au 31 décembre 2023 13 104 818 478 420 -175 498 285 397 -132 466 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres  : Principes comptables. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérée de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la v
    Bulletin BALO n°70 du 11/06/2025, affaire n°2503008
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501551
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire Val de France Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 mars 2025 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 41 455 Effets Publics et Valeurs assimilées 364 558 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 488 005 Opérations avec la clientèle 12 699 464 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 292 354 Actions et Autres Titres à revenu variable 21 428 Participations et autres titres détenus à long terme 332 981 Parts dans les entreprises liées 897 398 Immobilisations incorporelles 246 Immobilisations corporelles 75 728 Autres actifs 170 724 Comptes de Régularisation 93 095 Total actif 22 477 436 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 708 280 Opérations avec la clientèle 11 983 275 Dettes représentées par un titre 1 056 964 Autres passifs 131 067 Comptes de Régularisation 224 821 Provisions 189 180 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 995 561 Capital souscrit 498 132 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 390 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 99 749 Résultat de l'exercice 0 Total passif 22 477 436 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 310 208 Engagements de garantie 517 122 Engagements sur titres 24 Engagements reçus  : Engagements de financement 26 369 Engagements de garantie 537 187 Engagements sur titres 24
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2025, affaire n°2501551
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2025
    Numéro d’affaire : 2500147
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton , 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 décembre 2024 . (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 57 682 Effets Publics et Valeurs assimilées 339 201 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 814 422 Opérations avec la clientèle 12 578 611 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 224 421 Actions et Autres Titres à revenu variable 21 826 Participations et autres titres détenus à long terme 360 843 Parts dans les entreprises liées 841 370 Immobilisations Incorporelles 250 Immobilisations corporelles 77 785 Autres Actifs 177 454 Comptes de Régularisation 103 985 Total Actif 22 597 850 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 654 963 Opérations avec la clientèle 12 017 619 Dettes représentées par un titre 1 239 538 Autres Passifs 135 046 Comptes de Régularisation 183 681 Provisions 194 002 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 984 713 Capital souscrit 487 283 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 390 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 26 741 Résultat de l'exercice 73 008 Total Passif 22 597 850 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 243 009 Engagements de garantie 527 695 Engagements sur titres 20 Engagements reçus Engagements de financement 28 695 Engagements de garantie 549 243 Engagements sur titres 20
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2025, affaire n°2500147
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2024
    Numéro d’affaire : 2404266
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 30 septembre 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 45 306 Effets Publics et Valeurs assimilées 341 214 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 797 529 Opérations avec la clientèle 12 587 772 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 037 690 Actions et Autres Titres à revenu variable 22 303 Participations et autres titres détenus à long terme 358 720 Parts dans les entreprises liées 841 370 Immobilisations Incorporelles 257 Immobilisations corporelles 81 761 Autres Actifs 173 523 Comptes de Régularisation 103 684 TOTAL ACTIF 22 391 129 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 279 999 Opérations avec la clientèle 11 772 288 Dettes représentées par un titre 1 653 616 Autres Passifs 137 062 Comptes de Régularisation 269 302 Provisions 198 297 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 892 277 Capital souscrit 467 855 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 390 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 26 741 Résultat de l'exercice 0 TOTAL PASSIF 22 391 129 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 219 846 Engagements de garantie 508 372 Engagements sur titres 23 Engagements reçus Engagements de financement 28 194 Engagements de garantie 560 638 Engagements sur titres 23
    Bulletin BALO n°131 du 30/10/2024, affaire n°2404266
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/07/2024
    Numéro d’affaire : 2403450
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 30 juin 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 47 751 Effets Publics et Valeurs assimilées 342 334 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 607 964 Opérations avec la clientèle 12 605 068 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 045 035 Actions et Autres Titres à revenu variable 22 626 Participations et autres titres détenus à long terme 367 880 Parts dans les entreprises liées 841 370 Immobilisations Incorporelles 204 Immobilisations corporelles 82 373 Autres Actifs 163 660 Comptes de Régularisation 155 243 TOTAL ACTIF 22 281 508 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 042 080 Opérations avec la clientèle 11 816 544 Dettes représentées par un titre 1 712 512 Autres Passifs 125 797 Comptes de Régularisation 325 478 Provisions 199 382 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 871 427 Capital souscrit 447 005 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 390 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 26 741 Résultat de l'exercice 0 TOTAL PASSIF 22 281 508 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 232 012 Engagements de garantie 527 469 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 12 777 Engagements de garantie 590 693 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°92 du 31/07/2024, affaire n°2403450
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/05/2024
    Numéro d’affaire : 2402129
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit . Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2023. I. — Compte de résultat. ( En milliers d' Euros) Notes Exercice 2023 Exercice 2022 Intérêts et produits assimilés 3.1 610 395 336 332 Intérêts et charges assimilées 3.1 -493 964 -151 496 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 51 171 47 486 Commissions (produits) 3.3 238 951 229 063 Commissions (charges) 3.3 -36 678 -36 851 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 731 628 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -2 358 -5 507 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 130 839 119 931 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -128 812 -116 548 Produit net bancaire 370 276 423 039 Charges générales d'exploitation 3.7 -245 833 -256 826 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 924 -9 646 Résultat brut d'exploitation 116 520 156 566 Coût du risque 3.8 -38 797 -40 218 Résultat d'exploitation 77 723 116 348 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -807 -8 292 Résultat courant avant impôt 76 916 108 056 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -11 678 -28 871 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 65 238 79 186 II. — Bilan et hors bilan. (En milliers d ’ Euros .) Actif Notes 31 décembre 2023 31 décembre 2022 Caisse, banques centrales 70 103 69 653 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 358 726 391 960 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 668 988 3 483 817 Opérations avec la clientèle 4.2 13 407 739 15 056 347 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 446 739 1 715 759 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 20 321 19 833 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 363 460 360 009 Parts dans les entreprises liées 4.4 805 265 770 370 Opérations de crédit-bail et de location simple 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 218 270 Immobilisations corporelles 4.5 84 827 86 966 Autres actifs 4.7 185 238 156 717 Comptes de régularisation 4.8 139 126 137 674 Total de l'actif 22 550 751 22 249 374 Hors bilan Notes 31 décembre 2023 31 décembre 2022 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 1 299 402 1 501 232 Engagements de garantie 5.1 554 784 550 036 Engagements sur titres 25 62 Passif Notes 31 décembre 2023 31 décembre 2022 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 6 450 117 6 827 232 Opérations avec la clientèle 4.2 11 855 285 11 898 654 Dettes représentées par un titre 4.6 1 643 684 1 022 424 Autres passifs 4.7 129 610 116 178 Comptes de régularisation 4.8 203 667 185 587 Provisions 4.9 202 775 207 075 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 188 288 188 288 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 877 324 1 803 936 Capital souscrit 441 037 422 744 Primes d'émission 7 445 7 445 Réserves 1 340 236 1 270 236 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 23 369 24 326 Résultat de l'exercice (+/-) 65 238 79 186 Total du passif 22 550 751 22 249 374 Hors bilan Notes 31 décembre 2023 31 décembre 2022 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 16 674 22 916 Engagements de garantie 5.1 682 585 950 653 Engagements sur titres 25 62 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire Val de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de deux grands pôles : – la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements apportées en 2023 et le groupe Oney) et Assurance et les Autres Réseaux ; – Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). – Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’ Euros , effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 157 millions d’ Euros au 31 décembre 2023. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifs . Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 31 décembre 2023, quatre nouvelles entités ad hoc (quatre Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans 2023, BPCE Home Loans 2023 Démut , Mercure Master SME et Mercure Master SME Démut, toutes nées de deux opérations de titrisation réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne respectivement les 27 octobre 2023 et 29 novembre 2023. La première opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers le 27 octobre 2023 d’un montant de 17 733 milliers d’ Euros à BPCE Home Loans 2023 et par une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT pour un montant de 16 500 milliers d’ Euros . La deuxième opération s’est traduite par une cession de prêts à l’équipement et de trésorerie octroyés aux clients entreprises le 29 novembre 2023 d’un montant de 596 942 milliers d’ Euros et par une souscription par la Banque Populaire Val de France de l’intégralité du passif du FCT. Ces deux opérations, malgré un placement sur le marché, ne sont pas déconsolidantes puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Ces opérations prolongent les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5/BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut), en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5/BPCE Home Loans 2017_5 Demut), en 2019 (BPCE Home Loans 2019_10/BPCE Home Loans 2019_10 Demut), en 2020 (BPCE Home Loans FCT 2020 et BPCE Home Loans FCT 2020 Demut), en 2022 (BPCE Home Loans FCT 2022 et BPCE Home Loans FCT 2022 Demut et en 2023 (BPCE Consumer Loans FCT 2023 et BPCE Consumer Loans FCT 2023 Demut). Deux entités ont quitté le Groupe BPCE, les FCT BPCE Home Loans 2018 et BPCE Home Loans 2018 Demut. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2. — Principes et méthodes comptables généraux. 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 7 mars 2024. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 14 mai 2024. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’ Euros , sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2023. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2023 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. La Banque Populaire Val de France n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Val de France en 2023 représente 2 930 milliers d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 620 milliers d’ Euros . Les contributions cumulées versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 2 310 milliers d’ Euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Val de France représente, pour l’exercice 2023, 4 674 milliers d’ Euros dont 3 623 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 1 051 milliers d’ Euros sous forme d’engagement de paiement irrévocables (EPI) garantie par des dépôts d’espèces inscrits à l’actif du bilan (la part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par des dépôts espèces jusqu’en 2022 et 22.5% pour la contribution 2023). Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 4 924 milliers d’ Euros au 31 décembre 2023. Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à auteur d’un minimum de 8% du total des passifs par actionnaires et les détenteurs d’instruments de fonds propres pertinents et d’autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution de FRU ne doit pas excéder 5% du total des passifs de l’établissement soumis à une procédure de résolutions. Note 3. — Informations sur le compte de résultat . 3.1 Intérêts, produits et charges assimilés. Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : – un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, – un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Banque Populaire Val de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 180 653 -229 518 -48 865 43 065 -39 100 3 965 Opérations avec la clientèle 301 272 -177 962 123 310 239 340 -79 736 159 604 Obligations et autres titres à revenu fixe 59 034 -45 778 13 256 50 635 -20 337 30 298 Prêts et emprunts subordonnés 7 0 7 2 0 2 Instruments de macro couverture 69 429 -40 706 28 723 3 291 -12 323 -9 032 Autres 0 0 0 0 0 0 Total 610 395 -493 964 116 432 336 332 -151 496 184 837 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations. Parmi les produits d’intérêts figure une reprise nette de la provision épargne logement pour un montant de 1 092 milliers d’ Euros pour l’exercice 2023, contre une reprise nette de 1 021 milliers d’ Euros pour l’exercice 2022. Au 31 décembre 2023, deux opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : Le 27 octobre 2023, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (17 733 milliers d’ Euros ) à BPCE Home Loans 2023 et une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (16 500 milliers d’ Euros ) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Le 29 novembre 2023, une opération de titrisation auto souscrite s’est traduite par une cession de prêts à l’équipement et de trésorerie à la clientèle Entreprises (596 942 milliers d’ Euros ) au FCT Mercure Master SME et une souscription par la Banque Populaire Val de France de l’ensemble du passif émis par le FCT. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Revenus des titres à revenu variable. Principes comptables. — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d' Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 51 171 47 486 Total 51 171 47 486 3.3. Commissions. Principes comptables. — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 4 150 -81 4 069 4 825 -17 4 808 Opérations avec la clientèle 84 096 -165 83 930 79 376 -278 79 097 Opérations sur titres 4 053 0 4 053 3 756 0 3 756 Moyens de paiement 55 874 -29 091 26 784 51 330 -29 548 21 783 Opérations de change 141 0 141 122 0 122 Engagements hors-bilan 11 429 -2 060 9 369 10 712 -2 246 8 467 Prestations de services financiers 20 642 -5 282 15 359 20 466 -4 762 15 703 Vente de produits d'assurance (hors IARD) 57 451 0 57 451 57 692 0 57 692 Activités de conseil 1 116 0 1 116 784 0 784 Autres commissions 0 0 0 0 0 0 Total 238 951 -36 678 202 273 229 063 -36 851 192 211 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation. Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d' Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 731 628 Instruments financiers à terme 0 0 Portefeuille de négociation 0 0 Total 731 628 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés. Principes comptables. — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -1 933 0 -1 933 -5 686 0 -5 686 Dotations -2 696 0 -2 696 -5 708 0 -5 708 Reprises 763 0 763 22 0 22 Résultat de cession -425 0 -425 179 0 179 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total -2 358 0 -2 358 -5 507 0 -5 507 3.6. Autres produits et charges d’exploitation bancaire. Principes comptables. — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 539 -2 942 -1 403 1 921 -2 781 -860 Redevance organe central 0 -6 463 -6 463 0 -6 602 -6 602 Activités immobilières 842 0 842 712 0 712 Provisions pour risques opérationnels 11 011 -5 190 5 820 13 594 -5 469 8 126 Autres activités diverses 31 0 31 23 0 23 Autres produits et charges accessoires (1) 117 417 -114 217 3 199 103 681 -101 697 1 984 Total 130 839 -128 812 2 027 119 931 -116 548 3 383 (1) En 2022, un produit de 2 459 milliers d’Euros avait été comptabilisé au sein du poste « Autres produits et charges accessoires » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du rapport « Gestion des risques »), une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Provisions pour risques opérationnels ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, tout éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2022, a été reprise. 3.7. Charges générales d’exploitation. Principes comptables. — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d' Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Frais de personnel Salaires et traitements -90 411 -87 744 Charges de retraite et assimilées -10 107 -10 934 Autres charges sociales -34 867 -35 889 Intéressement des salariés -6 386 -11 938 Participation des salariés -2 850 -5 541 Impôts et taxes liés aux rémunérations -9 873 -10 812 Total des frais de personnel -154 495 -162 859 Autres charges d'exploitation Impôts et taxes -8 075 -11 720 Autres charges générales d'exploitation -83 263 -82 248 Total des autres charges d'exploitation -91 338 -93 967 Total -245 833 -256 826 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 983 cadres et 847 non-cadres, soit un total de 1 830 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. 3.8. Coût du risque. Principes comptables. — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût du risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs -76 411 47 138 -7 461 865 -35 871 -54 807 43 410 -4 466 917 -14 946 Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -76 362 47 107 -7 461 865 -35 852 -54 794 43 319 -4 466 917 -15 023 Titres et débiteurs divers -49 31 0 0 -18 -13 90 0 0 77 Provisions de passif -24 152 21 226 0 0 -2 926 -31 617 6 345 0 0 -25 272 Engagements hors-bilan -24 145 11 587 0 0 -12 558 -6 028 5 999 0 0 -28 Provisions pour risque clientèle -8 9 639 0 0 9 632 -25 589 346 0 0 -25 244 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -100 564 68 364 -7 461 865 -38 797 -86 424 49 755 -4 466 917 -40 218 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés. Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -638 0 0 -638 -410 0 0 -410 Dotations -726 0 0 -726 -476 0 0 -476 Reprises 88 0 0 88 65 0 0 65 Résultat de cession 0 0 -170 -169 -7 209 0 -673 -7 881 Total -638 0 -170 -807 -7 619 0 -673 -8 292 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : – les dotations aux dépréciations sur titres de participation : Une dotation de 726 milliers d’Euros dont 693 milliers d’Euros sur Scientipôle Capital. – les reprises de dépréciations sur titres de participation : Une reprise de provision de 88 milliers d’ Euros sur Financière Vecteur. 3.10. Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2023. 3.11. Impôts sur les bénéfices. Principes comptables. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat. — La Banque Populaire Val de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Taux 25,00% 15,00% Au titre du résultat courant 32 474 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 Bases imposables avant imputation des déficits 32 474 0 Imputations des déficits 0 0 Bases imposables 32 474 0 Impôt correspondant -8 118 0 + Contributions 3,3% -243 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts* 0 0 Impôt comptabilisé -8 361 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 Dégrèvements ou recouvrements d'impôt -4 040 0 Régularisation d'impôt exercice précédent 650 0 Impôt différé sur PTZ 74 0 Abandon de créance 0 0 Provisions pour impôts 0 0 Total -11 678 0 3.11.2. Détail du résultat fiscal : (En milliers d' Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Résultat net comptable (A) 65 238 79 186 Impôt social (B) 11 678 28 871 Réintégrations (C) 32 018 67 117 Dépréciations sur actifs immobilisés 100 108 Autres dépréciations et provisions 19 352 41 289 Dotation FRBG 0 0 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 0 7 208 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 0 0 Divers 12 566 18 512 Déductions (D) 76 461 76 976 Plus-values long terme exonérées 0 0 Reprises dépréciations et provisions 29 315 28 269 Dividendes 37 198 37 213 Reprise FRBG 0 0 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 153 0 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 9 795 11 494 Base fiscale a taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 32 474 98 197 3.12. Répartition de l’activité. — La Banque Populaire Val de France exerçant l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le lieu d’enregistrement comptable des activités. La Banque Populaire Val de France réalise ses activités en France. Note 4. — Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires. Principes comptables. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Actif (En milliers d' Euros ) 31 décembre 2023 31 décembre 2022 Créances à vue 759 513 1 374 549 Comptes ordinaires 759 513 1 374 549 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 2 902 457 2 108 809 Comptes et prêts à terme 2 902 457 2 108 809 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 7 017 459 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 668 988 3 483 817 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 759 309 milliers d' Euros à vue et 2 881 942 milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations, de la collecte du Livret A et du LDD à un taux de 56% des ressources, représente, ajoutée à la centralisation à 50% de la collecte du LEP, 1 572 578 milliers d' Euros au 31 décembre 2023 contre 1 319 300 milliers d’ Euros au 31 décembre 2022 et est présentée en déduction du passif en note 4.2. Passif (En milliers d' Euros ) 31 décembre 2023 31 décembre 2022 Dettes à vue 17 422 21 590 Comptes ordinaires créditeurs 17 422 21 590 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 6 391 552 6 800 370 Comptes et emprunts à terme 6 391 552 6 800 370 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Autres sommes dues 3 460 4 001 Dettes rattachées 37 683 1 271 Total 6 450 117 6 827 232 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 32 704 milliers d' Euros à vue et 4 610 420 milliers d' Euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle. Principes comptables. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat. — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2023 par la loi n° 2022-1900 du 30 décembre 2022 de finances pour 2023. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2023, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2023. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2024 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2024. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Encours non douteux ayant subi une augmentation significative du risque de crédit (Statut 2). — Quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (Statut 2), il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l’actif. Les modalités d’évaluation et de présentation sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçue et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : – Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; – Taux de perte en cas de défaut ; – Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : – le scénario central utilisé par le groupe est celui élaboré en juillet 2023. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; – un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; – un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du Groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 4.2.1. Opérations avec la clientèle . — Créances sur la clientèle : A ctif (En milliers d' Euros ) 31 décembre 2023 31 décembre 2022 Comptes ordinaires débiteurs 116 145 119 115 Créances commerciales 58 613 57 643 Autres concours à la clientèle 12 897 034 14 611 373 Crédits à l'exportation 3 215 3 459 Crédits de trésorerie et de consommation 1 292 685 1 471 809 Crédits à l'équipement 3 583 670 3 918 884 Crédits à l'habitat 7 989 187 9 196 533 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 355 107 Autres 27 922 20 580 Créances rattachées 33 025 25 099 Créances douteuses 478 420 411 110 Dépréciations des créances sur la clientèle -175 498 -167 993 Total 13 407 740 15 056 347 Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale se montent à 704 541 milliers d’ Euros . (2 231 696 milliers d’ Euros en 2022). Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 512 767 milliers d’ Euros , dont 23 979 milliers d’ Euros de PGE Résilience, au 31 décembre 2023 contre 708 176 milliers d’ Euros au 31 décembre 2022 (dont 7 150 milliers d’ Euros de PGE Résilience). — Dettes envers la clientèle : P assif (En milliers d' Euros ) 31 décembre 2023 31 décembre 2022 Comptes d'épargne à régime spécial 3 904 664 3 969 378 Livret A 812 705 675 032 PEL / CEL 1 208 791 1 319 258 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 883 168 1 975 088 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 7 903 842 7 900 878 Dépôts de garantie 21 227 7 734 Autres sommes dues 11 702 12 606 Dettes rattachées 13 850 8 058 Total 11 855 285 11 898 654 Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et Consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. — Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : En milliers d'Euros 31 décembre 2023 31 décembre 2022 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 031 520 0 6 031 520 6 992 218 0 6 992 218 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 872 322 1 872 322 0 908 660 908 660 Total 6 031 520 1 872 322 7 903 842 6 992 218 908 660 7 900 878 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 5 023 970 313 097 -125 858 198 340 -94 064 Entrepreneurs individuels 845 307 38 333 -15 069 22 513 -10 665 Particuliers 7 060 410 111 878 -33 433 63 045 -27 224 Administrations privées 44 347 1 279 -388 1 180 -375 Administrations publiques et Sécurité Sociale 40 484 13 510 -611 0 0 Autres, créances rattachées, valeurs non imputées 90 299 323 -139 319 -138 Total au 31 décembre 2023 13 104 818 478 420 -175 498 285 397 -132 466 Total au 31 décembre 2022 14 813 231 411 110 -167 993 242 620 -125 537 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres : Principes comptables. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérée de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui sera
    Bulletin BALO n°66 du 31/05/2024, affaire n°2402129
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401222
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 31 mars 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 54 426 Effets Publics et Valeurs assimilées 355 909 Créances sur les Établissements de Crédit 3 374 851 Opérations avec la clientèle 12 740 392 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 053 615 Actions et Autres Titres à revenu variable 19 953 Participations et autres titres détenus à long terme 366 199 Parts dans les entreprises liées 805 135 Immobilisations Incorporelles 211 Immobilisations corporelles 83 708 Autres Actifs 176 962 Comptes de Régularisation 128 881 TOTAL ACTIF 22 160 242 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 973 672 Opérations avec la clientèle 11 801 871 Dettes représentées par un titre 1 716 471 Autres Passifs 123 185 Comptes de Régularisation 275 072 Provisions 200 211 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 881 472 Capital souscrit 445 185 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 340 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 88 607 Résultat de l'exercice 0 TOTAL PASSIF 22 160 242 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 210 760 Engagements de garantie 537 580 Engagements sur titres 22 Engagements reçus Engagements de financement 18 777 Engagements de garantie 609 845 Engagements sur titres 22
    Bulletin BALO n°53 du 01/05/2024, affaire n°2401222
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/01/2024
    Numéro d’affaire : 2400103
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 31 décembre 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 70 103 Effets Publics et Valeurs assimilées 358 726 Créances sur les Établissements de Crédit 3 668 988 Opérations avec la clientèle 13 407 383 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 446 739 Actions et Autres Titres à revenu variable 20 321 Participations et autres titres détenus à long terme 363 818 Parts dans les entreprises liées 805 265 Immobilisations Incorporelles 218 Immobilisations corporelles 84 827 Autres Actifs 185 237 Comptes de Régularisation 139 126 TOTAL ACTIF 22 550 751 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 6 450 117 Opérations avec la clientèle 11 855 285 Dettes représentées par un titre 1 643 684 Autres Passifs 129 610 Comptes de Régularisation 203 667 Provisions 202 775 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 877 325 Capital souscrit 441 037 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 340 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 23 369 Résultat de l'exercice 65 238 TOTAL PASSIF 22 550 751 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 299 402 Engagements de garantie 554 784 Engagements sur titres 25 Engagements reçus Engagements de financement 16 674 Engagements de garantie 682 585 Engagements sur titres 25
    Bulletin BALO n°11 du 24/01/2024, affaire n°2400103
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/12/2023
    Numéro d’affaire : 2304668
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Avis rectificatif aux comptes individuels annuels au 31 décembre 2022 publié au BALO n°66 du 2 juin 2023, avis n°2302281 LIRE : I. — Compte de résultat. ( En milliers d'euros ) Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 336 332 313 786 Intérêts et charges assimilées 3.1 -151 496 -121 467 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 47 486 35 767 Commissions (produits) 3.3 229 063 207 958 Commissions (charges) 3.3 -36 851 -29 680 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 628 61 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -5 507 3 463 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 119 931 103 544 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -116 548 -113 816 PRODUIT NET BANCAIRE   423 039 399 617 Charges générales d'exploitation 3.7 -256 826 -253 750 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -9 646 -8 461 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   156 566 137 407 Coût du risque 3.8 -40 218 -37 878 RESULTAT D'EXPLOITATION   116 348 99 529 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -8 292 -295 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   108 056 99 234 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -28 871 -26 062 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   0 0 RESULTAT NET   79 186 73 172 II. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’Euros.) Actif Notes 31 décembre 2022 31 décembre 2021 Caisse, banques centrales   69 653 80 487 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 391 960 225 053 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 483 817 3 654 527 Opérations avec la clientèle 4.2 15 056 347 13 679 011 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 715 759 1 751 487 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 19 833 10 129 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 360 009 278 440 Parts dans les entreprises liées 4.4 770 370 770 564 Opérations de crédit-bail et de location simple   0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 270 328 Immobilisations corporelles 4.5 86 966 93 002 Autres actifs 4.7 156 717 50 876 Comptes de régularisation 4.8 137 674 73 543 TOTAL DE L'ACTIF   22 249 374 20 667 447 Hors bilan Notes 31 décembre 2022 31 décembre 2021 Engagements donnés     Engagements de financement 5.1 1 501 232 1 508 494 Engagements de garantie 5.1 550 036 537 025 Engagements sur titres 62 115 Passif Notes 31 décembre 2022 31 décembre 2021 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 6 827 232 5 646 694 Opérations avec la clientèle 4.2 11 898 654 12 049 031 Dettes représentées par un titre 4.6 1 022 424 637 705 Autres passifs 4.7 116 178 112 049 Comptes de régularisation 4.8 185 587 138 487 Provisions 4.9 207 075 186 008 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 188 288 188 288 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 803 937 1 709 184 - Capital souscrit 422 744 401 695 - Primes d'émission 7 445 7 445 - Réserves 1 270 236 1 020 236 - Écart de réévaluation 0 0 - Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 - Report à nouveau 24 326 206 637 - Résultat de l'exercice (+/-) 79 186 73 172 TOTAL DU PASSIF 22 249 374 20 667 447 Hors bilan Notes 31 décembre 2022 31 décembre 2021 Engagements reçus       Engagements de financement 5.1 22 916 565 Engagements de garantie 5.1 950 653 1 012 337 Engagements sur titres   62 115 AU LIEU DE : I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 336 332 313 786 Intérêts et charges assimilées 3.1 -151 496 -121 467 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 47 486 35 767 Commissions (produits) 3.3 229 063 207 958 Commissions (charges) 3.3 -36 851 -29 680 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 628 61 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -5 507 3 463 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 119 931 103 544 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -116 548 -113 816 Produit net bancaire 423 039 399 617 Charges générales d'exploitation 3.7 -256 826 -253 750 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 646 -8 461 Résultat brut d'exploitation 156 566 137 407 Coût du risque 3.8 -40 218 -37 878 Résultat d'exploitation 116 348 99 529 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -8 292 -295 Résultat courant avant impôt 108 056 99 234 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -28 871 -26 062 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 79 186 73 172 II. — Bilan et hors bilan . (En milliers d’Euros.) Actif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisse, banques centrales 69 653 80 487 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 391 960 225 053 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 483 817 3 654 527 Opérations avec la clientèle 4.2 15 056 347 13 679 011 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 715 759 1 751 487 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 19 833 10 129 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 360 009 278 440 Parts dans les entreprises liées 4.4 770 370 770 564 Opérations de crédit-bail et de location simple 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 270 328 Immobilisations corporelles 4.5 86 966 93 002 Autres actifs 4.7 156 717 50 876 Comptes de régularisation 4.8 137 674 73 543 Total de l'actif 22 249 374 20 667 447 Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 501 232 1 508 494 Engagements de garantie 5.1 550 036 537 025 Engagements sur titres 62 115 Passif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 6 827 232 5 646 694 Opérations avec la clientèle 4.2 11 898 654 12 049 031 Dettes représentées par un titre 4.6 1 022 424 637 705 Autres passifs 4.7 116 178 112 049 Comptes de régularisation 4.8 185 587 138 487 Provisions 4.9 207 075 186 008 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 188 288 188 288 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 724 751 1 709 184 Capital souscrit 422 744 401 695 Primes d'émission 7 445 7 445 Réserves 1 270 236 1 020 236 Écart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 24 326 206 637 Résultat de l'exercice (+/-) 79 186 73 172 Total du passif 22 249 374 20 667 447 Hors bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 22 916 565 Engagements de garantie 5.1 950 653 1 012 337 Engagements sur titres 62 115
    Bulletin BALO n°153 du 22/12/2023, affaire n°2304668
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2023
    Numéro d’affaire : 2304135
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 30 septembre 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 73 803 Effets Publics et Valeurs assimilées 361 155 Créances sur les Établissements de Crédit 3 385 964 Opérations avec la clientèle 14 091 949 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 881 047 Actions et Autres Titres à revenu variable 20 805 Participations et autres titres détenus à long terme 358 604 Parts dans les entreprises liées 805 265 Immobilisations Incorporelles 228 Immobilisations corporelles 85 318 Autres Actifs 156 975 Comptes de Régularisation 185 663 TOTAL ACTIF 22 406 776 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 6 437 778 Opérations avec la clientèle 11 735 565 Dettes représentées par un titre 1 629 675 Autres Passifs 124 103 Comptes de Régularisation 292 683 Provisions 199 744 Dettes subordonnées Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 798 940 Capital souscrit 427 891 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 340 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) 23 369 Résultat de l'exercice TOTAL PASSIF 22 406 776 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 355 505 Engagements de garantie 577 009 Engagements sur titres 36 Engagements reçus Engagements de financement 15 500 Engagements de garantie 772 341 Engagements sur titres 36
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2023, affaire n°2304135
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2023
    Numéro d’affaire : 2303468
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 30 juin 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 65 575 Effets Publics et Valeurs assimilées 375 667 Créances sur les Établissements de Crédit 3 235 428 Opérations avec la clientèle 14 279 380 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 844 804 Actions et Autres Titres à revenu variable 20 699 Participations et autres titres détenus à long terme 362 170 Parts dans les entreprises liées 805 111 Immobilisations Incorporelles 243 Immobilisations corporelles 86 353 Autres Actifs 145 560 Comptes de Régularisation 119 816 TOTAL ACTIF 22 340 806 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 6 436 882 Opérations avec la clientèle 11 891 530 Dettes représentées par un titre 1 456 983 Autres Passifs 113 521 Comptes de Régularisation 255 180 Provisions 201 108 Dettes subordonnées Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 797 314 Capital souscrit 426 265 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 340 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) 23 369 Résultat de l'exercice TOTAL PASSIF 22 340 806 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 467 227 Engagements de garantie 568 533 Engagements sur titres 162 Engagements reçus Engagements de financement 20 000 Engagements de garantie 806 646 Engagements sur titres 162
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2023, affaire n°2303468
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2023
    Numéro d’affaire : 2302281
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2022. I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 336 332 313 786 Intérêts et charges assimilées 3.1 -151 496 -121 467 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 47 486 35 767 Commissions (produits) 3.3 229 063 207 958 Commissions (charges) 3.3 -36 851 -29 680 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 628 61 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -5 507 3 463 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 119 931 103 544 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -116 548 -113 816 Produit net bancaire 423 039 399 617 Charges générales d'exploitation 3.7 -256 826 -253 750 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 646 -8 461 Résultat brut d'exploitation 156 566 137 407 Coût du risque 3.8 -40 218 -37 878 Résultat d'exploitation 116 348 99 529 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -8 292 -295 Résultat courant avant impôt 108 056 99 234 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -28 871 -26 062 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 79 186 73 172 II. — Bilan et hors bilan . (En milliers d’Euros.) Actif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisse, banques centrales 69 653 80 487 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 391 960 225 053 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 483 817 3 654 527 Opérations avec la clientèle 4.2 15 056 347 13 679 011 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 715 759 1 751 487 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 19 833 10 129 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 360 009 278 440 Parts dans les entreprises liées 4.4 770 370 770 564 Opérations de crédit-bail et de location simple 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 270 328 Immobilisations corporelles 4.5 86 966 93 002 Autres actifs 4.7 156 717 50 876 Comptes de régularisation 4.8 137 674 73 543 Total de l'actif 22 249 374 20 667 447 Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 501 232 1 508 494 Engagements de garantie 5.1 550 036 537 025 Engagements sur titres 62 115 Passif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 6 827 232 5 646 694 Opérations avec la clientèle 4.2 11 898 654 12 049 031 Dettes représentées par un titre 4.6 1 022 424 637 705 Autres passifs 4.7 116 178 112 049 Comptes de régularisation 4.8 185 587 138 487 Provisions 4.9 207 075 186 008 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 188 288 188 288 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 724 751 1 709 184 Capital souscrit 422 744 401 695 Primes d'émission 7 445 7 445 Réserves 1 270 236 1 020 236 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 24 326 206 637 Résultat de l'exercice (+/-) 79 186 73 172 Total du passif 22  249 374 20 667 447 Hors bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 22 916 565 Engagements de garantie 5.1 950 653 1 012 337 Engagements sur titres 62 115 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire Val de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne. Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. BPCE. Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de deux grands pôles : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 157 millions d’euros au 31 décembre 2022. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . Opération de titrisation interne au Groupe BPCE Au 31 décembre 2022, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2022 et BPCE Consumer Loans FCT 2022 Demut , toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 13 juillet 2022. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (30 318 milliers d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2022 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (25 100 milliers d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5/BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut), en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5/BPCE Home Loans 2017_5 Demut), en 2018 (BPCE Home Loans 2018/BPCE Home Loans 2018 Demut), en 2019 (BPCE Home Loans 2019_10/BPCE Home Loans 2019_10 Demut), en 2020 (BPCE Home Loans FCT 2020 et BPCE Home Loans FCT 2020 Demut) et en 2021 (BPCE Home Loans FCT 2021 et BPCE Home Loans FCT 2021 Demut). 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux. 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 16 mars 2023. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 16 mai 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. La Banque Populaire Val de France n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire. Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Val de France en 2022 représente 4 474 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 977 milliers d’euros. Les contributions cumulées versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 26 131 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Val de France représente pour l’exercice 5 461 milliers d’euros dont 4 642 milliers d’euros comptabilisés en charge et 819 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 3 872 milliers d’euros au 31 décembre 2022. Note 3. – informations sur le compte de résultat. 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés. Principes comptables. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Banque Populaire Val de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 43 065 -39 100 3 965 50 831 -35 922 14 909 Opérations avec la clientèle 239 340 -79 736 159 604 221 896 -58 852 163 044 Obligations et autres titres à revenu fixe 50 635 -20 337 30 298 45 253 -22 016 23 237 Prêts et emprunts subordonnés 2 0 2 0 0 0 Instruments de macro-couverture 3 291 -12 323 -9 032 -4 195 -4 677 -8 871 Autres 0 0 0 0 0 0 Total 336 332 -151 496 184 837 313 786 -121 467 192 319 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations. Parmi les produits d’intérêts figure une reprise nette de la provision épargne logement pour un montant de 1 021 milliers d’euros pour l’exercice 2022, contre une dotation nette de 1 702 milliers d’euros pour l’exercice 2021. Au 31 décembre 2022, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 21 juillet 2022 s’est traduite par une cession de prêts personnels (30 318 milliers d’euros) à BPCE Consummer Loans 2022 FCT, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (25 100 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Revenus des titres à revenu variable. Principes comptables. Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Actions et autres titres à revenu variable 1 55 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 47 486 35 714 Total 47 486 35 767 3.3. Commissions. Principes comptables. Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 4 825 -17 4 808 5 578 -17 5 561 Opérations avec la clientèle 79 376 -278 79 097 68 003 -386 67 616 Opérations sur titres 3 756 0 3 756 5 203 0 5 203 Moyens de paiement 51 330 -29 548 21 783 44 577 -21 293 23 285 Opérations de change 122 0 122 92 0 92 Engagements hors-bilan 10 712 -2 246 8 467 11 041 -2 022 9 018 Prestations de services financiers 20 466 -4 762 15 703 18 235 -5 962 12 272 Vente de produits d'assurance (hors IARD) 57 692 0 57 692 54 916 0 54 916 Activités de conseil 784 0 784 315 0 315 Autres commissions 0 0 0 0 0 0 Total 229 063 -36 851 192 211 207 959 -29 680 178 279 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation. Principes comptables. Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 628 61 Instruments financiers à terme 0 0 Portefeuille de négociation 0 0 Total 628 61 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés. Principes comptables. Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -5 686 0 -5 686 1 583 0 1 583 Dotations -5 708 0 -5 708 -11 0 -11 Reprises 22 0 22 1 593 0 1 593 Résultat de cession 179 0 179 1 880 0 1 880 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total -5 507 0 -5 507 3 463 0 3 463 3.6. Autres produits et charges d’exploitation bancaire. Principes comptables. Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 921 -2 781 -860 1 641 -5 871 -4 230 Redevance organe central 0 -6 602 -6 602 0 -6 952 -6 952 Activités immobilières 712 0 712 246 0 246 Provisions pour risques opérationnels 13 594 -5 469 8 126 6 234 -10 970 -4 736 Autres activités diverses 23 0 23 21 0 21 Autres produits et charges accessoires (1) 103 681 -101 697 1 984 95 402 -90 024 5 378 Total 119 931 -116 548 3 383 103 544 -113 816 -10 272 (1) Un produit de 2 459 milliers d’euros avait été comptabilisé en 2021 au sein du poste « Autres produits et charges accessoires » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du rapport « Gestion des risques »), une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Provisions pour risques opérationnels ». 3.7. Charges générales d’exploitation. Principes comptables. Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Frais de personnel Salaires et traitements -87 744 -83 657 Charges de retraite et assimilées -10 934 -12 621 Autres charges sociales -35 889 -35 585 Intéressement des salariés -11 938 -12 094 Participation des salariés -5 541 -5 996 Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 812 -12 822 Total des frais de personnel -162 859 -162 776 Autres charges d'exploitation Impôts et taxes -11 720 -11 625 Autres charges générales d'exploitation -82 248 -79 348 Total des autres charges d'exploitation -93 967 -90 974 Total -256 826 -253 750 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 966 cadres et 920 non-cadres, soit un total de 1 886 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. 3.8. Coût du risque. Principes comptables. Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût du risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs -54 807 43 410 -4 466 917 -14 946 -62 085 39 526 -6 149 1 472 -27 236 Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -54 794 43 319 -4 466 917 -15 023 -60 745 39 439 -6 149 1 472 -25 983 Titres et débiteurs divers -13 90 0 0 77 -1 340 87 0 0 -1 253 Provisions de passif -31 617 6 345 0 0 -25 272 -15 333 4 690 0 0 -10 642 Engagements hors-bilan -6 028 5 999 0 0 -28 -4 836 4 690 0 0 -146 Provisions pour risque clientèle -25 589 346 0 0 -25 244 -10 496 0 0 0 -10 496 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -86 424 49 755 -4 466 917 -40 218 -77 418 44 217 -6 149 1 472 -37 878 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés. Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -410 0 0 -410 407 0 0 407 Dotations -476 0 0 -476 -316 0 0 -316 Reprises 65 0 0 65 723 0 0 723 Résultat de cession -7 209 0 -673 -7 881 0 0 -702 -702 Total -7 619 0 -673 -8 292 407 0 -702 -295 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : Une dotation de 476 milliers d’euros dont 193 milliers d’euros sur Financière Vecteur et 278 milliers d’euros sur Scientipôle Capital. les reprises de dépréciations sur titres de participation : Une reprise de provision de 65 milliers d’euros sur Adviso Partners. Une moins-value sur une opération de défiscalisation Koniambo Power d’un montant de 7 209 milliers d’euros consécutive à la cession à l’euro symbolique de la participation dans Koniambo Power détenue par la Banque Populaire Val de France. Cette moins-value a été compensée par une reprise de provision de montant équivalent classée dans le poste « Autres produits et charges d’exploitation bancaire ». 3.10. Résultat exceptionnel . Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2022. 3.11. Impôts sur les bénéfices. Principes comptables. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat. La Banque Populaire Val de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : Taux 25,00% 15,00% Au titre du résultat courant 98 197 0 Au titre du résultat exceptionnel   0 Bases imposables avant imputation des déficits 98 197 0 Imputations des déficits 0 0 Bases imposables 98 197 0 Impôt correspondant -24 549 0 + contributions 3,3% -785 0 - déductions au titre des crédits d'impôts* 0 0 Impôt comptabilisé -25 334 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 Dégrèvements ou recouvrements d'impôt -4 583 0 Régularisation d'impôt exercice précédent 1 094 0 Impôt différé sur PTZ -47 0 Abandon de créance 0 0 Provisions pour impôts 0 0 TOTAL -28 871 0 3.11.2. Détail du résultat fiscal : (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Résultat net comptable (A) 79 186 73 172 Impôt social (B) 28 871 26 062 Réintégrations (C) 67 117 54 471 Dépréciations sur actifs immobilisés 108 108 Autres dépréciations et provisions 41 289 35 439 Dotation FRBG 0 0 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 7 208 0 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 0 0 Divers 18 512 18 924 Déductions (D) 76 976 56 768 Plus-values long terme exonérées 0 0 Reprises dépréciations et provisions 28 269 14 000 Dividendes 37 213 31 398 Reprise FRBG 0 0 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 0 0 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 11 494 11 370 Base fiscale a taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 98 197 96 937 3.12. Répartition de l’activité. La Banque Populaire Val de France exerçant l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le lieu d’enregistrement comptable des activités. La Banque Populaire Val de France réalise ses activités en France. Note 4. – informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1 Opérations interbancaires Principes comptables. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. ACTIF (en milliers d’Euros) 31 décembre 2022 31 décembre 2021 Créances à vue 1 374 549 1 645 929 Comptes ordinaires 1 374 549 1 645 929 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 2 108 809 2 008 547 Comptes et prêts à terme 2 108 809 2 008 547 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 459 51 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 483 817 3 654 527 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 374 232 milliers d'euros à vue et 2 104 557 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations, de la collecte du Livret A et du LDD à un taux de 55% des ressources, représente, ajoutée à la centralisation à 50% de la collecte du LEP, 1 319 300 milliers d'euros au 31 décembre 2022 contre 1 160 063 milliers d’euros au 31 décembre 2021 et est présentée en déduction du passif en note 4.2. PASSIF (en milliers d’Euros) 31 décembre 2022 31 décembre 2021 Dettes à vue 21 590 20 019 Comptes ordinaires créditeurs 21 590 20 019 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 6 800 370 5 620 020 Comptes et emprunts à terme 6 800 370 5 620 020 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Autres sommes dues 4 001 7 580 Dettes rattachées 1 271 -925 Total 6 827 232 5 646 694 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 6 393 milliers d'euros à vue et 5 343 863 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle. Principes comptables. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat. Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées. Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Encours non douteux ayant subi une augmentation significative du risque de crédit (Statut 2) Quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (Statut 2), il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l’actif. Les modalités d’évaluation et de présentation sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçue et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en octobre 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du Groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Créances sur la clientèle : ACTIF (en milliers d’Euros) 31 décembre 2022 31 décembre 2021 Comptes ordinaires débiteurs 119 115 94 983 Créances commerciales 57 643 50 709 Autres concours à la clientèle 14 611 373 13 287 839 Crédits à l'exportation 3 459 2 362 Crédits de trésorerie et de consommation 1 471 809 1 535 436 Crédits à l'équipement 3 918 884 3 495 469 Crédits à l'habitat 9 196 533 8 231 822 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 107 0 Autres 20 580 22 750 Créances rattachées 25 099 20 654 Créances douteuses 411 110 405 563 Dépréciations des créances sur la clientèle -167 993 -180 738 Total 15 056 347 13 679 011 Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale se montent à 2 231 696 milliers d’euros. (2 431 305 milliers d’euros en 2021). Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 708 176 milliers d’euros, dont 7 150 milliers d’euros de PGE Résilience, au 31 décembre 2022 contre 841 266 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Dettes envers la clientèle : PASSIF (en milliers d’Euros) 31 décembre 2022 31 décembre 2021 Comptes d'épargne à régime spécial 3 969 378 3 851 877 Livret A 675 032 581 499 PEL / CEL 1 319 258 1 362 445 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 975 088 1 907 933 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 7 900 878 8 162 249 Dépôts de garantie 7 734 1 759 Autres sommes dues 12 606 10 064 Dettes rattachées 8 058 23 082 Total 11 898 654 12 049 031 Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et Consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : (En milliers d'Euros) 31 décembre 2022 31 décembre 2021 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 992 218 0 6 992 218 7 130 047 0 7 130 047 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 908 660 908 660 0 1 032 202 1 032 202 Total 6 992 218 908 660 7 900 878 7 130 047 1 032 202 8 162 249 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 5 524 594 268 300 -118 807 159 861 -86 015 Entrepreneurs individuels 924 406 39 369 -16 294 24 019 -12 750 Particuliers 8 191 223 102 034 -32 397 57 455 -26 291 Administrations privées 54 348 1 044 -362 925 -349 Administrations publiques et Sécurité Sociale 45 023 0 0 0 0 Autres, créances rattachées, valeurs non imputées 73 636 363 -133 360 -132 Total au 31 décembre 2022 14 813 231 411 110 -167 993 242 620 -125 537 Total au 31 décembre 2021 13 454 187 405 563 -180 738 215 467 -116 555 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres  : Principes comptables. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérée de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction. Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une re
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2023, affaire n°2302281
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/04/2023
    Numéro d’affaire : 2301144
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton , 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 31 mars 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 69 219 Effets Publics et Valeurs assimilées 386 972 Créances sur les Établissements de Crédit 3 477 964 Opérations avec la clientèle 15 176 750 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 709 155 Actions et Autres Titres à revenu variable 21 412 Participations et autres titres détenus à long terme 362 424 Parts dans les entreprises liées 770 248 Immobilisations Incorporelles 254 Immobilisations corporelles 86 388 Autres Actifs 161 546 Comptes de Régularisation 91 712 TOTAL ACTIF 22 314 044 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 6 698 514 Opérations avec la clientèle 11 837 290 Dettes représentées par un titre 1 299 690 Autres Passifs 120 846 Comptes de Régularisation 158 894 Provisions 203 678 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 806 844 Capital souscrit 425 773 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 270 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 103 511 Résultat de l'exercice -121 TOTAL PASSIF 22 314 044 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 520 736 Engagements de garantie 538 929 Engagements sur titres 68 Engagements reçus Engagements de financement 20 726 Engagements de garantie 935 051 Engagements sur titres 68
    Bulletin BALO n°51 du 28/04/2023, affaire n°2301144
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2023
    Numéro d’affaire : 2300121
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton ,78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 31 décembre 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 69 653 Effets Publics et Valeurs assimilées 391 960 Créances sur les Établissements de Crédit 3 483 817 Opérations avec la clientèle 15 056 240 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 715 758 Actions et Autres Titres à revenu variable 19 833 Participations et autres titres détenus à long terme 360 117 Parts dans les entreprises liées 770 370 Immobilisations Incorporelles 269 Immobilisations corporelles 86 966 Autres Actifs 156 717 Comptes de Régularisation 137 674 TOTAL ACTIF 22 249 374 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 6 827 232 Opérations avec la clientèle 11 898 654 Dettes représentées par un titre 1 022 424 Autres Passifs 116 178 Comptes de Régularisation 185 586 Provisions 207 075 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 803 937 Capital souscrit 422 744 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 270 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 24 326 Résultat de l'exercice 79 186 TOTAL PASSIF 22 249 374 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 501 232 Engagements de garantie 550 036 Engagements sur titres 62 Engagements reçus Engagements de financement 22 916 Engagements de garantie 950 653 Engagements sur titres 62
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2023, affaire n°2300121
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2022
    Numéro d’affaire : 2204191
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 30 septembre 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 73 683 Effets Publics et Valeurs assimilées 234 713 Créances sur les Établissements de Crédit 3 319 460 Opérations avec la clientèle 14 867 429 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 720 427 Actions et Autres Titres à revenu variable 14 022 Participations et autres titres détenus à long terme 411 284 Parts dans les entreprises liées 715 583 Immobilisations Incorporelles 287 Immobilisations corporelles 89 816 Autres Actifs 219 400 Comptes de Régularisation 106 599 TOTAL ACTIF 21 772 703 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 6 435 659 Opérations avec la clientèle 12 164 526 Dettes représentées par un titre 673 973 Autres Passifs 124 707 Comptes de Régularisation 263 976 Provisions 203 705 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 717 869 Capital souscrit 415 863 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 270 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 24 326 Résultat de l'exercice 0 TOTAL PASSIF 21 772 703 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 660 676 Engagements de garantie 565 082 Engagements sur titres 746 Engagements reçus Engagements de financement 9 000 Engagements de garantie 964 542 Engagements sur titres 746
    Bulletin BALO n°128 du 26/10/2022, affaire n°2204191
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2022
    Numéro d’affaire : 2203503
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton , 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 30 juin 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 77 745 Effets Publics et Valeurs assimilées 234 665 Créances sur les Établissements de Crédit 2 845 294 Opérations avec la clientèle 14 324 896 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 715 366 Actions et Autres Titres à revenu variable 14 861 Participations et autres titres détenus à long terme 414 713 Parts dans les entreprises liées 715 583 Immobilisations Incorporelles 298 Immobilisations corporelles 91 112 Autres Actifs 206 427 Comptes de Régularisation 111 069 TOTAL ACTIF 20 752 029 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 383 409 Opérations avec la clientèle 12 171 419 Dettes représentées par un titre 703 126 Autres Passifs 118 552 Comptes de Régularisation 276 471 Provisions 201 177 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 709 587 Capital souscrit 407 580 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 270 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 24 326 Résultat de l'exercice 0 TOTAL PASSIF 20 752 029 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 638 284 Engagements de garantie 539 876 Engagements sur titres 67 Engagements reçus Engagements de financement 78 000 Engagements de garantie 968 281 Engagements sur titres 67
    Bulletin BALO n°88 du 25/07/2022, affaire n°2203503
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2022
    Numéro d’affaire : 2202573
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2021 . I. — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2021 Exercice 2020 Intérêts et produits assimilés 3.1 313 786 304 918 Intérêts et charges assimilées 3.1 -121 467 -115 313 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 35 767 58 875 Commissions (produits) 3.3 207 958 194 884 Commissions (charges) 3.3 -29 680 -33 577 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 61 475 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 3 463 2 846 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 103 544 87 648 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -113 816 -102 886 Produit net bancaire 399 617 397 870 Charges générales d'exploitation 3.7 -253 750 -248 940 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -8 461 -12 755 Résultat brut d'exploitation 137 407 136 175 Coût du risque 3.8 -37 878 -34 825 Résultat d'exploitation 99 529 101 350 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -295 -2 937 Résultat courant avant impôt 99 234 98 413 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -26 062 -22 179 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 73 172 76 234 II. — Bilan et hors bilan . Actif Notes 31 décembre 2021 31 décembre 2020 Caisse, banques centrales 80 487 101 209 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 225 053 243 187 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 654 527 2 169 334 Opérations avec la clientèle 4.2 13 679 011 12 851 502 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 751 487 1 837 576 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 10 129 8 962 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 278 440 167 125 Parts dans les entreprises liées 4.4 770 564 737 254 Opérations de crédit-bail et de location simple 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 328 400 Immobilisations corporelles 4.5 93 002 103 602 Autres actifs 4.7 50 876 50 955 Comptes de régularisation 4.8 73 543 89 478 Total de l'actif 20 667 447 18 360 585 Hors bilan Notes 31 décembre 2021 31 décembre 2020 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 508 494 1 405 316 Engagements de garantie 5.1 537 025 614 808 Engagements sur titres 115 104 Passif Notes 31 décembre 2021 31 décembre 2020 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 5 646 694 4 065 138 Opérations avec la clientèle 4.2 12 049 031 11 243 915 Dettes représentées par un titre 4.6 637 705 739 306 Autres passifs 4.7 112 049 135 476 Comptes de régularisation 4.8 138 487 184 931 Provisions 4.9 186 008 172 489 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 188 288 188 288 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 709 184 1 631 043 Capital souscrit 401 695 394 466 Primes d'émission 7 445 7 445 Réserves 1 020 236 950 236 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 206 637 202 663 Résultat de l'exercice (+/-) 73 172 76 234 Total du passif 20 667 447 18 360 585 Hors bilan Notes 31 décembre 2021 31 décembre 2020 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 565 0 Engagements de garantie 5.1 1 012 337 1 125 032 Engagements sur titres 115 104 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1 . – Cadre général . 1.1 . Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire Val de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de deux grands pôles : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2 . Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 . Evénements significatifs . Opération de titrisation interne au Groupe BPCE . — Au 31 décembre 2021, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2021 et BPCE Home Loans FCT 2021 Demut , toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (30 445 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (28 200 milliers d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5/BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut), en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5/BPCE Home Loans 2017_5 Demut), en 2018 (BPCE Home Loans 2018/BPCE Home Loans 2018 Demut), en 2019 (BPCE Home Loans 2019_10/BPCE Home Loans 2019_10 Demut) et en 2020 (BPCE Home Loans FCT 2020 et BPCE Home Loans FCT 2020 Demut). 1.4 . Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2 . – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1 . Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 15 mars 2022. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 18 mai 2022. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2 . Changements de méthodes comptables . — Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation n° 2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). La Banque Populaire Val de France applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue un changement de méthode comptable ayant pour effet une baisse des provisions de 2 639 milliers d’euros sur la période 2021 en contrepartie des capitaux propres (report à nouveau). Les informations comparatives présentées au titre de l’exercice 2020 n’ont pas été retraitées de ces effets mais font l’objet d’une mention spécifique en note de bas de tableaux. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. La Banque populaire Val de France n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 . Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. La Banque Populaire Val de France applique la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n°575/2013 qui est présentée dans les notes 4.1 et 4.2.1. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 . Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Val de France en 2021 représente 5 520 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 140 milliers d’euros. Les contributions cumulées versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 22 652 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Val de France représente pour l’exercice 4 398 milliers d’euros dont 3 739 milliers d’euros comptabilisés en charge et 660 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 3 053 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Note 3 . – Informations sur le compte de résultat . 3.1 . Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables . Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe BPCE considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 50 831 -35 922 14 909 41 931 -24 484 17 447 Opérations avec la clientèle 221 896 -58 852 163 044 217 523 -59 349 158 175 Obligations et autres titres à revenu fixe 45 253 -22 016 23 237 48 778 -27 901 20 878 Prêts et emprunts subordonnés 0 0 0 0 0 0 Instruments de macro-couverture -4 195 -4 677 -8 871 -3 315 -3 579 -6 894 Autres 0 0 0 0 0 0 Total 313 786 -121 467 192 319 304 918 -115 313 189 606 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations. Parmi les produits d’intérêts figure une dotation nette de la provision épargne logement pour un montant de 1 702 milliers d’euros pour l’exercice 2021, contre une dotation nette de 793 milliers d’euros pour l’exercice 2020. 3.2 . Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables . Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 55 47 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 35 714 58 828 Total 35 767 58 875 3.3 . Commissions . Principes comptables . Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 5 578 -17 5 561 4 719 -20 4 699 Opérations avec la clientèle 68 003 -386 67 616 66 551 -247 66 303 Opérations sur titres 5 203 0 5 203 5 064 0 5 064 Moyens de paiement 44 577 -21 293 23 285 41 619 -21 029 20 591 Opérations de change 92 0 92 106 0 106 Engagements hors-bilan 11 041 -2 022 9 018 12 171 -7 530 4 641 Prestations de services financiers 18 235 -5 962 12 272 15 929 -4 752 11 177 Vente de produits d'assurance (hors IARD) 54 916 0 54 916 48 419 0 48 419 Activités de conseil 315 0 315 305 0 305 Autres commissions 0 0 0 0 0 0 Total 207 959 -29 680 178 279 194 884 -33 577 161 307 Les commissions versées à la CASDEN Banque Populaire en rémunération de son apport de garantie ont été reclassées en charges d’intérêt en 2021 pour un montant de 6 754 milliers d’euros. Leur montant s’élevait à 5 798 milliers d’euros en 2020 et étaient classées en charges sur engagements de hors bilan. 3.4 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 61 475 Instruments financiers à terme 0 0 Portefeuille de négociation 0 0 Total 61 475 3.5 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 1 583 0 1 583 -382 0 -382 Dotations -11 0 -11 -736 0 -736 Reprises 1 593 0 1 593 354 0 354 Résultat de cession 1 880 0 1 880 3 228 0 3 228 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total 3 463 0 3 463 2 846 0 2 846 3.6 . Autres produits et charges d’exploitation bancaire . Principes comptables . Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 641 -5 871 -4 230 2 373 -5 227 -2 854 Redevance organe central 0 -6 952 -6 952 0 -8 160 -8 160 Activités immobilières 246 0 246 348 0 348 Provisions pour risques opérationnels 6 234 -10 970 -4 736 4 900 -13 965 -9 065 Autres activités diverses 21 0 21 25 0 25 Autres produits et charges accessoires (1) 95 402 -90 024 5 378 80 001 -75 534 4 468 Total 103 544 -113 816 -10 272 87 648 -102 886 -15 239 (1) Un produit de 2 459 milliers d’euros a été comptabilisé au sein du poste « Autres produits et charges accessoires » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi le 2 décembre 2021. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du rapport « Gestion des risques »), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Provisions pour risques opérationnels ». 3.7 . Charges générales d’exploitation . Principes comptables . Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Frais de personnel Salaires et traitements -83 657 -84 978 Charges de retraite et assimilées (1) -12 621 -11 858 Autres charges sociales -35 585 -34 395 Intéressement des salariés -12 094 -11 192 Participation des salariés -5 996 -4 289 Impôts et taxes liés aux rémunérations -12 822 -11 973 Total des frais de personnel -162 776 -158 684 Autres charges d'exploitation Impôts et taxes -11 625 -11 612 Autres charges générales d'exploitation (2) -79 348 -78 644 Total des autres charges d'exploitation -90 974 -90 256 Total -253 750 -248 940 (1) Le changement de méthode comptable pour la répartition des droits à prestation introduit par la modification de la recommandation ANC n°2013-02 aurait donné lieu à la comptabilisation d’une charge de 12 milliers d’euros au titre du résultat 2020. (2) La variation des autres charges générales d’exploitation inclut une diminution de 1 314 milliers d’euros en raison du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) au sein du poste Coût du risque. L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 945 cadres et 1 004 non-cadres, soit un total de 1 949 salariés. Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. 3.8 . Coût du risque . Principes comptables . Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût du risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs -62 085 39 526 -6 149 1 472 -27 236 -45 016 37 503 -5 509 316 -12 706 Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle (1) -60 745 39 439 -6 149 1 472 -25 983 -44 933 36 779 -5 509 316 -13 347 Titres et débiteurs divers -1 340 87 0 0 -1 253 -83 724 0 0 641 Provisions de passif -15 333 4 690 0 0 -10 642 -30 300 8 181 0 0 -22 119 Engagements hors-bilan -4 836 4 690 0 0 -146 -5 550 5 277 0 0 -274 Provisions pour risque clientèle -10 496 0 0 0 -10 496 -24 750 2 905 0 0 -21 845 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -77 418 44 217 -6 149 1 472 -37 878 -75 316 45 684 -5 509 316 -34 825 (1) La variation des pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par provision inclut une augmentation de 1 314 milliers d’euros en raison notamment du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) du poste Charges générales d’exploitation vers le poste Coût du risque. 3.9 . Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 407 0 0 407 -2 810 0 0 -2 810 Dotations -316 0 0 -316 -3 999 0 0 -3 999 Reprises 723 0 0 723 1 189 0 0 1 189 Résultat de cession 0 0 -702 -702 392 -681 162 -127 Total 407 0 -702 -295 -2 418 -681 162 -2 937 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : Une dotation de 316 milliers d’euros dont 170 milliers d’euros sur Financière Vecteur et 69 milliers d’euros sur Scientipôle Capital. les reprises de dépréciations sur titres de participation : Une reprise de provision de 723 milliers d’euros dont 722 milliers d’euros sur Val de France Immo. 3.10 . Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2021. 3.11 . Impôts sur les bénéfices . Principes comptables . Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1 . Détail des impôts sur le résultat . La Banque Populaire Val de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Taux 27,50% 15,00% Au titre du résultat courant 96 937 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 Bases imposables avant imputation des déficits 96 937 0 Imputations des déficits 0 0 Bases imposables 96 937 0 Impôt correspondant -26 658 0 + Contributions 3,3% -854 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts* 0 0 Impôt comptabilisé -27 512 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 Dégrèvements ou recouvrements d'impôt -9 0 Régularisation d'impôt exercice précédent 1 161 0 Impôt différé sur PTZ 298 0 Abandon de créance 0 0 Provisions pour impôts 0 0 Total -26 062 0 3.11.2 . Détail du résultat fiscal  : En milliers d'euros Exercice 2021 Exercice 2020 Résultat net comptable (A) 73 172 76 234 Impôt social (B) 26 062 22 179 Réintégrations (C) 54 471 62 231 Dépréciations sur actifs immobilisés 108 105 Autres dépréciations et provisions 35 439 45 946 Dotation FRBG 0 0 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 0 0 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 0 0 Divers 18 924 16 180 Déductions (D) 56 768 86 448 Plus-values long terme exonérées 0 392 Reprises dépréciations et provisions 14 000 18 080 Dividendes 31 398 56 542 Reprise FRBG 0 0 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 0 638 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 11 370 10 796 Base fiscale a taux normal ( A)+(B)+(C)-(D) 96 937 74 196 3.12 . Répartition de l’activité . — La Banque Populaire Val de France exerçant l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le lieu d’enregistrement comptable des activités. La Banque Populaire Val de France réalise ses activités en France. Note 4 . – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1 . Opérations interbancaires . Principes comptables . Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Actif 31 décembre 2021 31 décembre 2020 Créances à vue 1 645 929 1 205 503 Comptes ordinaires 1 645 929 1 205 503 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 2 008 547 964 489 Comptes et prêts à terme 2 008 547 964 489 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 51 -658 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 654 527 2 169 334 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 645 808 milliers d'euros à vue et 2 006 047 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations, de la collecte du Livret A et du LDD à un taux de 53% des ressources, représente, ajoutée à la centralisation à 50% de la collecte du LEP, 1 160 063 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 1 071 982 milliers d’euros au 31 décembre 2020 et est présentée en déduction du passif en note 4.2. Passif 31 décembre 2021 31 décembre 2020 Dettes à vue 20 019 12 989 Comptes ordinaires créditeurs 20 019 12 989 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 5 620 020 4 038 746 Comptes et emprunts à terme 5 620 020 4 031 922 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 6 824 Autres sommes dues 7 580 7 839 Dettes rattachées -925 5 565 Total 5 646 694 4 065 138 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 7 627 milliers d'euros à vue et 4 339 182 milliers d'euros à terme. 4.2 . Opérations avec la clientèle . Principes comptables . Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat  : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. — Encours non douteux ayant subi une augmentation significative du risque de crédit (Statut 2)  : Quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (Statut 2), il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l’actif. Les modalités d’évaluation et de présentation sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçue et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 4.2.1 . Opérations avec la clientèle  : — Créances sur la clientèle  : Actif 31 décembre 2021 31 décembre 2020 Comptes ordinaires débiteurs 94 983 110 548 Créances commerciales 50 709 36 055 Autres concours à la clientèle 13 287 839 12 490 947 Crédits à l'exportation 2 362 3 258 Crédits de trésorerie et de consommation 1 535 436 1 632 267 Crédits à l'équipement 3 495 469 3 389 230 Crédits à l'habitat 8 231 822 7 448 621 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 22 750 17 572 Créances rattachées 20 654 20 169 Créances douteuses 405 563 374 056 Dépréciations des créances sur la clientèle -180 738 -180 274 Total 13 679 011 12 851 502 Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale se montent à 2 431 305 milliers d’euros. (2 052 023 milliers d’euros en 2020). Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 841 266 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 894 265 milliers d’euros au 31 décembre 2020. — Dettes envers la clientèle  : Passif 31 décembre 2021 31 décembre 2020 Comptes d'épargne à régime spécial 3 851 877 3 651 068 Livret A 581 499 554 055 PEL / CEL 1 362 445 1 351 539 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 907 933 1 745 474 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 8 162 249 7 555 335 Dépôts de garantie 1 759 0 Autres sommes dues 10 064 10 865 Dettes rattachées 23 082 26 647 Total 12 049 031 11 243 915 (**) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et Consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. — Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : (En milliers d’Euros) 31 décembre 2021 31 décembre 2020 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 7 130 047 0 7 130 047 6 603 133 0 6 603 133 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 032 202 1 032 202 0 952 202 952 202 Total 7 130 047 1 032 202 8 162 249 6 603 133 952 202 7 555 335 4.2.2 . Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d’Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 5 068 417 262 168 -128 992 134 899 -82 471 Entrepreneurs individuels 820 263 40 536 -17 797 26 250 -13 794 Particuliers 7 396 990 101 465 -33 562 53 321 -19 981 Administrations privées 59 601 1 032 -258 639 -217 Administrations publiques et Sécurité Sociale 38 779 0 0 0 0 Autres, créances rattachées, valeurs non imputées 70 136 361 -129 358 -92 Total au 31 décembre 2021 13 454 187 405 563 -180 738 215 467 -116 555 Total au 31 décembre 2020 12 657 719 374 056 -180 274 226 686 -127 609 4.3 . Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1 . Portefeuille titres . Principes comptables . Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérée de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction  : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement  : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement  : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille  : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d’Euros) 31 décembre 2021 31 décembre 2020 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Effets publics et valeurs assimilées 0 225 053 0 225 053 0 243 187 0 243 187 Valeurs brutes 0 222 140 0 222 140 0 239 513 0 239 513 Créances rattachées 0 2 917 0 2 917 0 3 676 0 3 676 Dépréciations 0 -4 0 -4 0 -1 0 -1 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 200 596 1 550 885 1 751 481 0 258 928 1 578 647 1 837 574 Valeurs brutes 0 157 311 1 550 804 1 708 115 0 215 051 1 578 563 1 793 614 Créances rattachées 0 43 294 80 43 374 0 44 302 84 44 386 Dépréciations 0 -8 0 -8 0 -425 0 -425 Actions et autres titres à revenu variable 0 10 129 0 10 129 0 8 962 0 8 962 Montants bruts 0 11 591 0 11 591 0 11 597 0 11 597 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -1 462 0 -1 462 0 -2 635 0 -2 635 Titres douteux 0 0 6 6 0 0 2 2 Valeurs brutes 0 0 325 325 0 0 321 321 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 0 -319 -319 0 0 -319 -319 Total 0 435 778 1 550 891 1 986 669 0 511 077 1 578 648 2 089 725 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 526 056 milliers d’euros. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 221 346 milliers d’euros. — Obligations et autres titres à revenu fixe (encou
    Bulletin BALO n°68 du 08/06/2022, affaire n°2202573
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2022
    Numéro d’affaire : 2201135
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton,78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation trimestrielle au 31 mars 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 75 524 Effets Publics et Valeurs assimilées 234 493 Créances sur les Établissements de Crédit 3 630 334 Opérations avec la clientèle 14 024 817 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 748 658 Actions et Autres Titres à revenu variable 14 814 Participations et autres titres détenus à long terme 279 544 Parts dans les entreprises liées 770 564 Immobilisations Incorporelles 313 Immobilisations corporelles 91 724 Autres Actifs 105 273 Comptes de Régularisation 76 678 TOTAL ACTIF 21 052 736 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 822 414 Opérations avec la clientèle 12 145 671 Dettes représentées par un titre 684 924 Autres Passifs 108 858 Comptes de Régularisation 202 218 Provisions 187 838 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 712 525 Capital souscrit 405 036 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 020 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 279 809 Résultat de l'exercice 0 TOTAL PASSIF 21 052 736 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 517 869 Engagements de garantie 534 951 Engagements sur titres 79 Engagements reçus Engagements de financement 32 Engagements de garantie 988 847 Engagements sur titres 79
    Bulletin BALO n°50 du 27/04/2022, affaire n°2201135
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/01/2022
    Numéro d’affaire : 2200101
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit . Siège social : 9, avenue Newton , 78180 Montigny-le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 décembre 2021 . (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 80 487 Effets Publics et Valeurs assimilées 225 053 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 654 527 Opérations avec la clientèle 13 679 011 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 751 487 Actions et Autres Titres à revenu variable 10 129 Participations et autres titres détenus à long terme 273 831 Parts dans les entreprises liées 775 172 Immobilisations incorporelles 328 Immobilisations corporelles 93 003 Autres actifs 50 876 Comptes de Régularisation 73 543 Total actif 20 667 447 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 646 694 Opérations avec la clientèle 12 049 031 Dettes représentées par un titre 637 705 Autres passifs 112 049 Comptes de Régularisation 138 487 Provisions 186 008 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 709 185 Capital souscrit 401 695 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 020 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 206 637 Résultat de l'exercice 73 172 Total passif 20 667 447 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 508 494 Engagements de garantie 537 025 Engagements sur titres 115 Engagements reçus  : Engagements de financement 565 Engagements de garantie 1 012 337 Engagements sur titres 115
    Bulletin BALO n°11 du 26/01/2022, affaire n°2200101
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/10/2021
    Numéro d’affaire : 2104162
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 septembre 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 72 565 Effets Publics et Valeurs assimilées 225 335 Créances sur les Établissements de Crédit 3 672 714 Opérations avec la clientèle 13 489 378 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 758 791 Actions et Autres Titres à revenu variable 6 629 Participations et autres titres détenus à long terme 272 562 Parts dans les entreprises liées 776 893 Immobilisations Incorporelles 343 Immobilisations corporelles 96 025 Autres Actifs 37 967 Comptes de Régularisation 72 765 Total Actif 20 481 967 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 622 698 Opérations avec la clientèle 11 875 207 Dettes représentées par un titre 644 213 Autres Passifs 102 517 Comptes de Régularisation 234 706 Provisions 180 170 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 634 168 Capital souscrit 402 489 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 020 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 203 998 Résultat de l'exercice 0 Total Passif 20 481 967 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 431 091 Engagements de garantie 563 096 Engagements sur titres 86 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 038 767 Engagements sur titres 219
    Bulletin BALO n°130 du 29/10/2021, affaire n°2104162
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2021
    Numéro d’affaire : 2103515
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 juin 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 77 338 Effets Publics et Valeurs assimilées 235 658 Créances sur les Établissements de Crédit 3 862 856 Opérations avec la clientèle 13 257 497 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 772 513 Actions et Autres Titres à revenu variable 9 463 Participations et autres titres détenus à long terme 164 292 Parts dans les entreprises liées 776 893 Immobilisations Incorporelles 360 Immobilisations corporelles 98 731 Autres Actifs 43 499 Comptes de Régularisation 67 610 Total Actif 20 366 710 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 595 212 Opérations avec la clientèle 11 703 920 Dettes représentées par un titre 749 801 Autres Passifs 107 609 Comptes de Régularisation 208 315 Provisions 179 499 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 634 066 Capital souscrit 402 387 Primes d'émission 7 445 Réserves 1 020 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 203 998 Résultat de l'exercice 0 Total Passif 20 366 710 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 529 750 Engagements de garantie 583 874 Engagements sur titres 117 Engagements reçus Engagements de financement 30 000 Engagements de garantie 1 071 672 Engagements sur titres 117
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2021, affaire n°2103515
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/05/2021
    Numéro d’affaire : 2102171
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2020 . I. — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2020 Exercice 2019 Intérêts et produits assimilés 3.1 304 918 309 909 Intérêts et charges assimilées 3.1 -115 313 -123 664 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 58 875 28 840 Commissions (produits) 3.3 194 884 201 333 Commissions (charges) 3.3 -33 577 -32 967 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 475 555 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 2 846 3 206 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 87 648 70 643 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -102 886 -67 111 Produit net bancaire 397 870 390 746 Charges générales d'exploitation 3.7 -248 940 -251 073 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -12 755 -9 841 Résultat brut d'exploitation 136 175 129 832 Coût du risque 3.8 -34 825 -22 540 Résultat d'exploitation 101 350 107 292 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -2 937 -3 612 Résultat courant avant impôt 98 413 103 680 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -22 179 -24 801 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 76 234 78 879 II. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'euros.) Actif Notes 31 décembre 2020 31 décembre 2019 Caisse, banques centrales 101 209 124 643 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 243 187 290 401 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 169 334 792 343 Opérations avec la clientèle 4.2 12 851 502 10 982 759 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 837 576 1 877 819 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 8 962 11 446 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 167 125 157 820 Parts dans les entreprises liées 4.4 737 254 740 191 Opérations de crédit-bail et de location simple 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 400 420 Immobilisations corporelles 4.5 103 602 112 936 Autres actifs 4.7 50 955 52 290 Comptes de régularisation 4.8 89 478 78 556 Total de l'actif 18 360 585 15 221 625 Hors bilan Notes 31 décembre 2020 31 décembre 2019 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 405 316 1 243 246 Engagements de garantie 5.1 614 808 636 710 Engagements sur titres 104 154 Passif Notes 31 décembre 2020 31 décembre 2019 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 4 065 138 3 434 360 Opérations avec la clientèle 4.2 11 243 915 8 972 873 Dettes représentées par un titre 4.6 739 306 695 463 Autres passifs 4.7 135 476 98 029 Comptes de régularisation 4.8 184 931 129 464 Provisions 4.9 172 489 149 232 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 188 288 188 288 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 631 043 1 553 915 Capital souscrit 394 466 388 185 Primes d'émission 7 445 7 445 Réserves 950 236 850 236 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 202 663 229 171 Résultat de l'exercice (+/-) 76 234 78 879 Total du passif 18 360 585 15 221 625 Hors bilan Notes 31 décembre 2020 31 décembre 2019 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 0 0 Engagements de garantie 5.1 1 125 032 1 134 514 Engagements sur titres 104 154 (*) 2019 a été retraité suite à l’application du règlement ANC n° 2020-10. Les détails sont présentés en notes 4.1 et 4.2. III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1 – Cadre général 1.1 . Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire Val de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,662 % sont organisées autour de trois grands pôles : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2 . Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L,512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 176 millions d’euros au 31 décembre 2020. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 . Evénements significatifs  : Covid-19 . — L’année 2020 a été marquée par la crise sanitaire du Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs d’activité et se traduisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions à la mobilité dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement due aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales durant 2020 ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc.). Afin de soutenir l’économie durant cette crise sanitaire, les pouvoirs publics nationaux ont annoncé des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise du Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une très forte volatilité et des fluctuations erratiques de marché. Dans un environnement marqué par un fort degré d’incertitude, la Banque Populaire Val de France a tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la valorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans ses comptes du 31 décembre 2020. Les impacts de la crise sur les comptes au 31 décembre 2020 sont détaillés en note 1.5. Opération de titrisation interne au Groupe BPCE . — Au 31 décembre 2020, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2020 et BPCE Home Loans FCT 2020 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 28 octobre 2020. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (20 436 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2020 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (18 800 milliers d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5/BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut), en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5/BPCE Home Loans 2017_5 Demut), en 2018 (BPCE Home Loans 2018/BPCE Home Loans 2018 Demut) et en 2019 (BPCE Home Loans 2019_10/BPCE Home Loans 2019_10 Demut). 1.4 . Evénements postérieurs à la clôture . — Le 9 février 2021, BPCE S.A a annoncé son intention d’acquérir les actions du capital de Natixis S.A. qu’elle ne détenait pas, soit environ 29,3 % au 31 décembre 2020, et de déposer une offre publique d’achat simplifiée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ce projet d’offre publique, au prix de 4,00 euros par action (dividende attaché), sera soumis à l’examen de l’AMF et sera, le cas échéant, suivi d’un retrait obligatoire si les conditions de mise en œuvre sont satisfaites. Ce projet d’offre n’aura pas d’impact sur le contrôle déjà exercé par BPCE sur Natixis. En application des principes présentés dans la note 4.4 de l’annexe aux comptes annuels, la Banque Populaire Val de France a examiné l’impact de ce projet d’offre dans la détermination de la valeur d’utilité de BPCE retenue dans les comptes au 31 décembre 2020 étant précisé que BPCE est l’actionnaire majoritaire de Natixis et a considéré que cette opération ne remettait pas en cause la valeur retenue. En effet, les titres de participation de la Banque Populaire Val de France sont évalués en valeur d’utilité. Cette valeur d’utilité prend en compte la situation spécifique de la Banque Populaire Val de France qui, conjointement avec les autres établissements actionnaires, détient BPCE SA, et l’intérêt stratégique de cette détention dans un objectif de long terme. L’appartenance de Natixis au Groupe BPCE et son intégration au sein du mécanisme de solidarité ont également été prises en compte. Ces valorisations reposent sur des paramètres techniques fondés sur une vision de détention et d’appartenance au Groupe à long terme et non sur des paramètres de valorisation à leurs bornes. 1.5 . Incidence de la crise sanitaire sur les comptes . — Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. 1.5.1. Mesures de soutien de l’économie . — Dès le 15 mars 2020 précédant l’annonce du confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de COVID-19 pouvant impacter temporairement leur activité. Dans ce contexte, la Banque Populaire Val de France s’est engagée au service de ses clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après. 1.5.1.1. Prêts garantis par l’Etat (PGE) . — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finance pour 2021. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour la clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies 2 à 3 mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie autre que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit par la Banque Populaire Val de France à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Au 31 décembre 2020, 8 591 PGE ont été émis par la Banque Populaire Val de France pour un montant de 894 265 milliers d’euros. 1.5.1.2. Report des remboursements de crédit (moratoires) et autres restructurations de crédits . — Dans le contexte de la crise du Covid-19, la Banque Populaire Val de France a été amené à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. — Mesures généralisées  : Dès l’annonce du confinement en France, les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures généralisées ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques tel que par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux petites et moyennes entreprises des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions de moratoires généraux définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). Début décembre, le dispositif a été reconduit avec la possibilité d’accorder des reports d’échéance d’une durée maximale de 9 mois. En pratique, cela revient à rajouter 3 mois pour la plupart des entreprises des secteurs ciblés, et rien à celles qui bénéficient déjà de 12 mois. En France, le protocole de Place n’a pas été mis à jour au regard de ce dernier amendement. En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans condition d’octroi spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée au Covid-19, ne constitue pas à lui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise liée au Covid-19 n’entraîne pas de déclassement automatique en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) des crédits qui étaient classés en sains avant cette crise. Au 31 décembre 2020, 22 500 crédits accordés par la Banque Populaire Val de France représentant 1 500 milliers d’euros d’encours de crédit ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du moratoire peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Par ailleurs, près de 95% des moratoires octroyés aux clients sont échus au 31 décembre 2020 et, parmi eux, 98,7% des crédits ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 2 et 1,3% des crédits ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 3. — Mesures individuelles  : Par ailleurs, la Banque Populaire Val de France a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (moratoires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi d’une telle concession, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. En présence d’un tel indicateur, l’encours est déclassé en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du Groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qui signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue du moratoire, les intérêts sont inclus dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce cas, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact résultat n’est donc à comptabiliser. 1.5.2. Conséquences sur le recours à des estimations  : 1.5.2.1. Dépréciation du risque de crédit . — Sur l’exercice 2020, le coût du risque de crédit de la Banque Populaire Val de France s’établit à 34 825 milliers d’euros, en augmentation significative par rapport à l’exercice 2019, générée principalement par la hausse des pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. La crise sanitaire a fortement impacté l’économie, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité. En raison des circonstances exceptionnelles et des incertitudes, le Groupe BPCE s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour déterminer les pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. Dans cette perspective, le Groupe BPCE a revu ses prévisions macro-économiques ( forward looking ) et les a adaptées afin de tenir compte du contexte particulier de la Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie. Le Groupe a utilisé trois scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 avec des projections à l’horizon 2023 : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en septembre 2020 ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. À la suite du choc économique historique lié à la crise de la Covid-19 sur l’année 2020, le scénario central prévoit pour le PIB une forte reprise du PIB à partir de 2021, pour revenir progressivement dans les années suivantes à un rythme de long terme plus habituel de l’évolution de l’activité économique. L’activité économique retrouverait ainsi son niveau d’avant crise (2019) en 2023. Les projections à 4 ans des principales variables macro-économiques utilisées sur la base du scénario des économistes du Groupe pour chacune des bornes sont présentées ci-après : En complément, le Groupe BPCE complète et adapte cette approche en tenant compte des spécificités propres à certains périmètres ou marchés significatifs. Ainsi, chaque scénario est pondéré en fonction de sa proximité au consensus de Place (Consensus Forecast ) sur les principales variables économiques de chaque périmètre considéré ou marché significatif du Groupe. Pour la Banque Populaire Val de France, les projections sont déclinées au travers des principales variables macro-économiques comme le PIB, le taux de chômage et les taux d’intérêt à 10 ans sur la dette souveraine française. Pour la Banque Populaire Val de France, afin de prendre en compte les incertitudes liées aux projections macro-économiques et les mesures de soutien à l’économie (PGE, chômage partiel, mesures fiscales), les scénarios économiques ont été adaptés. Ces adaptations ont pour conséquence : d’atténuer la soudaineté et l’intensité de la crise avec une modération de 60 % des scénarios sur le PIB. A titre d’exemple, pour le scénario central, la valeur du PIB retenue est une moyenne pondérée de la valeur initiale du scénario (- 9,6% pondéré à 40 %) et de la croissance long terme en France (+1,4% pondérée à 60 %). Cette adaptation est cohérente avec les communiqués de la BCE sur la prise en compte de la crise Covid-19 dans le cadre d’IFRS 9 et avec les lignes directrices de l’EBA sur les moratoires ; et de diffuser les effets de la crise sur une période plus longue avec un décalage du scénario de 9 mois, ce qui signifie que la dégradation du PIB et des autres variables impactera les probabilités de défaut 9 mois plus tard. Ces ajustements reflètent l’impact positif des différentes mesures de soutien de l’Etat sur le tissu économique et notamment la réduction de l’occurrence de défauts et leur décalage dans le temps. — Pondération des scénarios au 31 décembre 2020  : La crise sanitaire représente un choc sans précédent et le risque d’ajustement à la baisse des perspectives économiques reste significatif. Le risque d’aggravation de la situation économique, intégrant la possibilité d’une crise financière systémique, demeure important. Pour refléter ces incertitudes dans le calcul des pertes de crédit attendues, le poids du scénario pessimiste est fixé à 35 % (pondéré à 20% au 31 décembre 2019). Le scénario optimiste est jugé peu envisageable avec une probabilité limitée à 5 %, cette pondération restant plus basse que la probabilité généralement attribuée au scénario optimiste (pondéré à 15% au 31 décembre 2019). Le scénario central se voit attribuer une probabilité de 60 % (pondéré à 65% au 31 décembre 2019). Par ailleurs, du fait de la difficulté à apprécier au plus juste la situation de risque des contreparties, des ajustements conservateurs complémentaires d’ECL ont été effectués pour un montant de 6 210 milliers d’euros : sur les portefeuilles de crédit des Moyennes Entreprises, qui ne disposent pas de notations automatiques, les notes de certaines contreparties ont été dégradées au travers d’une grille diffusée au sein des établissements du Groupe BPCE. Les notes tiennent notamment compte de l’endettement additionnel du débiteur résultant des mesures de soutien accordées (dont PGE) ; sur les portefeuilles de crédit des Professionnels et Petites Entreprises, notés automatiquement, l’amélioration mécanique des notations sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat (impact positif des moratoires et PGE sur la situation de trésorerie de ces contreparties) a été neutralisée et la note la plus basse depuis mars 2020 a été prise en compte. Enfin, des provisions complémentaires d’un montant de 13 692 milliers d’euros, se rajoutant au stock de dépréciations d’un montant de 29 265 milliers d’euros au 31 décembre 2019, ont été comptabilisées par la Banque Populaire Val de France pour couvrir les risques spécifiques de ses portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe BPCE. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration et du commerce-distribution spécialisé. Avec la crise Covid-19, le Groupe BPCE a considérablement renforcé le suivi des secteurs impactés. Une approche sectorielle permettant de suivre l’évolution du marché sur chaque secteur et sous-secteur économique a ainsi été mise en œuvre. Elle vise à améliorer le cadre de suivi sectoriel existant et est établie de manière centralisée par la direction des risques avec une mise à jour mensuelle. En synthèse, les principales évolutions apportées en 2020 au calcul des pertes de crédit attendues ont porté sur : la mise à jour des scénarios économiques en septembre afin de suivre au plus près l’évolution des prévisions (pour mémoire, avant la crise, les scénarios étaient mis à jour une seule fois par an, en juin) ; l’adaptation de la méthode de pondération des scénarios économiques à l’incertitude particulièrement élevée dans le contexte actuel et qui se traduit par des bornes de scénarios très éloignées ; l’adaptation des variables économiques afin de prendre en compte l’incertitude économique et l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; pour la banque de proximité, la neutralisation de l’amélioration mécanique des notations des portefeuilles des Professionnels et des Petites Entreprises sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; la mise en place pour l’activité spécifique de crédit à la consommation, d’un modèle intégrant les nouvelles hypothèses macro-économiques à une segmentation plus fine des portefeuilles. Sur la base des scénarios et pondérations cités ci-dessus et après prise en compte des ajustements méthodologiques et des mesures de soutien, le calcul des pertes de crédit attendues a conduit la Banque Populaire Val de France à comptabiliser une charge en Coût du risque de crédit de 26 237 milliers d’euros sur l’exercice 2020, contre une charge de 4 110 milliers d’euros sur l’exercice 2019. 1.5.2.2. Juste valeur des actifs financiers impactés par la crise sanitaire . — Compte tenu des effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Les participations détenues dans des fonds de capital investissement non cotés sont évaluées suivant les règles fixées par l’IPEV (International Private Equity and Venture Capital Valuation (IPEV) Guidelines), également recommandées par Invest Europe. La valorisation des parts détenues par la Banque Populaire Val de France dans des fonds non cotés a fait l’objet d’une revue approfondie au 31 décembre 2020. En l’absence de valeur liquidative (VL) récente établie par la société de gestion ou lorsqu’elle n’intègre pas les effets de la crise (ou de manière partielle), une décote déterminée sur la base d’une approche sectorielle a été appliquée à la dernière VL disponible. Ces valorisations sont utilisées pour évaluer la dépréciation éventuelle des titres détenus. La valorisation des investissements détenus dans les fonds immobiliers a également été revue au 31 décembre 2020 et une décote a, le cas échéant, été appliquée pour refléter l’impact de la crise sur la valorisation des actifs sous-jacents. Les éventuelles décotes immobilières sont basées sur les estimations de BPCE Solutions immobilières qui s’appuient sur des indicateurs macro-économiques et immobiliers (PIB par région, revenu disponible des ménages par département, prévisions des loyers, prévisions des taux de rendement, prévisions de la prime de risque). Note 2 . – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1 . Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 16 mars 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 11 mai 2021. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2 . Changements de méthodes comptables . — Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2020 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. En revanche, la Banque Populaire Val de France applique le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifiant le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire qui modifie la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. Les actifs sont présentés en déduction des passifs dans les notes 4.2, 4.3.1, 4.8 et 4.14. La Banque n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 . Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. La Banque Populaire Val de France applique la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n°575/2013 qui est présentée dans les notes 4.1 et 4.2.1. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 . Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Val de France représente 3 415 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 760 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 2 655 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2020. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Val de France représente pour l’exercice 4 552 milliers d’euros dont 3 869 milliers d’euros comptabilisés en charge et 683 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 2 393 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Note 3 . – informations sur le résultat . 3.1 . Intérêts, produits et charges  : Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Au 31 décembre 2020, les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des intérêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe BPCE considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 41 931 -24 484 17 447 34 223 -24 643 9 578 Opérations avec la clientèle 217 523 -59 349 158 175 223 100 -65 975 157 125 Obligations et autres titres à revenu fixe 48 778 -27 901 20 878 54 840 -30 882 23 959 Prêts et emprunts subordonnés 0 0 0 0 0 0 Instruments de macro-couverture -3 315 -3 579 -6 894 -2 254 -2 164 -4 417 Autres 0 0 0 0 0 0 Total 304 918 -115 313 189 606 309 909 -123 664 186 246 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations. Parmi les produits d’intérêts figure une dotation nette de la provision épargne logement pour un montant de 793 milliers d’euros pour l’exercice 2020, contre une reprise nette de 1 186 milliers d’euros pour l’exercice 2019. 3.2 . Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Actions et autres titres à revenu variable 47 245 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 58 828 28 597 Total 58 875 28 840 3.3 . Commissions . Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 4 719 -20 4 699 4 761 -14 4 747 Opérations avec la clientèle 66 551 -247 66 303 74 911 -185 74 725 Opérations sur titres 5 064 0 5 064 5 420 0 5 420 Moyens de paiement 41 619 -21 029 20 591 43 387 -22 321 21 068 Opérations de change 106 0 106 120 0 120 Engagements hors-bilan 12 171 -7 530 4 641 12 323 -6 190 6 133 Prestations de services financiers 15 929 -4 752 11 177 13 765 -4 258 9 507 Vente de produits d'assurance (hors IARD) 48 419 0 48 419 46 307 0 46 307 Activités de conseil 305 0 305 338 0 338 Autres commissions 0 0 0 0 0 0 Total 194 884 -33 577 161 307 201 333 -32 967 168 365 3.4 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Titres de transaction 0 30 Opérations de change 475 525 Instruments financiers à terme 0 0 Portefeuille de négociation 0 0 Total 475 555 3.5 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -382 0 -382 3 056 0 3 056 Dotations -736 0 -736 -1 124 0 -1 124 Reprises 354 0 354 4 179 0 4 179 Résultat de cession 3 228 0 3 228 151 0 151 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total 2 846 0 2 846 3 206 0 3 206 3.6 . Autres produits et charges bancaires . Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles . Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 373 -5 227 -2 854 1 880 -5 068 -3 188 Redevance organe central 0 -8 160 -8 160 0 0 0 Activités immobilières 348 0 348 2 175 0 2 175 Provisions pour risques opérationnels 4 900 -13 965 -9 065 4 206 -1 525 2 681 Autres activités diverses 25 0 25 17 0 17 Autres produits et charges accessoires 80 001 -75 534 4 468 62 365 -60 518 1 847 Total 87 648 -102 886 -15 239 70 643 -67 111 3 532 3.7 . Charges générales d’exploitation . Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Frais de personnel  : Salaires et traitements -84 978 -83 745 Charges de retraite et assimilées -11 858 -10 610 Autres charges sociales -34 395 -34 330 Intéressement des salariés -11 192 -10 813 Participation des salariés -4 289 -5 240 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 973 -12 769 Total des frais de personnel -158 684 -157 507 Autres charges d'exploitation  : Impôts et taxes -11 612 -11 042 Autres charges générales d'exploitation -78 644 -82 524 Total des autres charges d'exploitation -90 256 -93 566 Total -248 940 -251 073 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 909 cadres et 1 108 non-cadres , soit un total de 2 017 salariés. En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 8 160 milliers d’euros en 2020 et le montant des cotisations en frais de gestion s’élève à 14 672 milliers d’euros en 2020. 3.8 . Coût du risque  : Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût du risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs -45 016 37 503 -5 509 316 -12 706 -64 165 50 693 -4 544 687 -17 329 Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -44 933 36 779 -5 509 316 -13 347 -63 049 50 507 -4 544 687 -16 399 Titres et débiteurs divers -83 724 0 0 641 -1 116 186 0 0 -929 Provisions de passif -30 300 8 181 0 0 -22 119 -15 409 10 198 0 0 -5 211 Engagements hors-bilan -5 550 5 277 0 0 -274 -7 537 7 548 0 0 11 Provisions pour risque clientèle -24 750 2 905 0 0 -21 845 -7 872 2 650 0 0 -5 223 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -75 316 45 684 -5 509 316 -34 825 -79 574 60 891 -4 544 687 -22 540 3.9 . Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -2 810 0 0 -2 810 1 910 0 0 1 910 Dotations -3 999 0 0 -3 999 -3 103 0 0 -3 103 Reprises 1 189 0 0 1 189 5 013 0 0 5 013 Résultat de cession 392 -681 162 -127 -4 989 0 -533 -5 522 Total -2 418 -681 162 -2 937 -3 079 0 -533 -3 612 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : Une dotation de 3 999 milliers d’euros dont 2 950 milliers d’euros sur Financière Vecteur, 722 milliers d’euros sur Val de France Immo et 322 milliers d’euros sur Scientipôle Capital. les reprises de dépréciations sur titres de participation : Une reprise de provision de 1 189 milliers d’euros dont 999 milliers d’euros sur la SNC Ile d’IE et 190 milliers d’euros sur Val de France Transactions. le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : Une plus-value de 392 milliers d’euros sur la cession des titres SNC Ile d’IE et une moins-value de 681 milliers d’euros sur des obligations Ymagis classées en titres d’investissement. 3.10 . Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2020. 3.11 Impôts sur les bénéfices  : Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1 . Détail des impôts sur le résultat . — La Banque Populaire Val de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : ( En milliers d'Euros ) Taux 31,00% 15,00% Au titre du résultat courant 74 196 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 Bases imposables avant imputation des déficits 74 196 0 Imputations des déficits 0 0 Bases imposables 74 196 0 Impôt correspondant -23 001 0 + Contributions 3,3% -733 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts* 0 0 Impôt comptabilisé -23 734 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 Dégrèvements ou recouvrements d'impôt 0 0 Régularisation d'impôt exercice précédent 67 0 Impôt différé sur PTZ 558 0 Abandon de créance 0 0 Provisions pour impôts 930 0 Total -22 179 0 3.11.2 . Détail du résultat fiscal  : ( En milliers d' E uros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Résultat net comptable (A) 76 234 78 879 Impôt social (B) 22 179 24 801 Réintégrations (C) 62 231 38 014 Dépréciations sur actifs immobilisés 105 119 Autres dépréciations et provisions 45 946 16 419 Dotation FRBG 0 0 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 0 5 006 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 0 0 Divers 16 180 16 470 Déductions (D) 86 448 53 685 Plus-values long terme exonérées 392 17 Reprises dépréciations et provisions 18 080 14 580 Dividendes 56 542 26 689 Reprise FRBG 0 0 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 638 0 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 10 796 12 399 Base fiscale a taux normal (a)+(b)+(c)-(d) 74 196 88 009 3.12 . Répartition de l’activité . — La Banque Populaire Val de France exerçant l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le lieu d’enregistrement comptable des activités. La Banque Populaire Val de France réalise ses activités en France. Note 4 . – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1 . Opérations interbancaires . Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Actif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2020 31 décembre 2019 Créances à vue 1 205 503 243 950 Comptes ordinaires 1 205 503 243 950 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 964 489 548 388 Comptes et prêts à terme 964 489 548 388 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées -658 4 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 169 334 792 342 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 202 782 milliers d'euros à vue et 952 145 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations, de la collecte du Livret A et du LDD à un taux de 53% des ressources, représente, ajoutée à la centralisation à 50% de la collecte du LEP, 1 071 982 milliers d'euros au 31 décembre 2020 et est présentée en déduction du passif en note 4.2. Le montant relatif à l’exercice 2019 était de 1 284 507 milliers d’euros et a été reclassé en déduction du passif. Passif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2020 31 décembre 2019 Dettes à vue 12 989 13 935 Comptes ordinaires créditeurs 12 989 13 935 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 4 038 746 3 396 430 Comptes et emprunts à terme 4 031 922 3 389 606 Valeurs et titres donnés en pension à terme 6 824 6 824 Autres sommes dues 7 839 15 638 Dettes rattachées 5 565 8 358 Total 4 065 138 3 434 360 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 6 870 milliers d'euros à vue et 2 807 761 milliers d'euros à terme. 4.2 . Opérations avec la clientèle . Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. — Encours
    Bulletin BALO n°64 du 28/05/2021, affaire n°2102171
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101552
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton , 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Avis annule et remplace celui publié dans le BALO n°53 du 3 mai, avis 2101342 Situation trimestrielle au 31 mars 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 75 798 Effets Publics et Valeurs assimilées 258 793 Créances sur les Établissements de Crédit 2 413 403 Opérations avec la clientèle 12 962 955 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 827 129 Actions et Autres Titres à revenu variable 9 316 Participations et autres titres détenus à long terme 162 900 Parts dans les entreprises liées 742 414 Immobilisations Incorporelles 380 Immobilisations corporelles 101 936 Autres Actifs 49 553 Comptes de Régularisation 69 593 TOTAL ACTIF 18 674 170 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 234 525 Opérations avec la clientèle 11 428 359 Dettes représentées par un titre 737 827 Autres Passifs 110 331 Comptes de Régularisation 162 555 Provisions 176 303 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 635 982 Capital souscrit 399 405 Primes d'émission 7 445 Réserves 950 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 278 897 Résultat de l'exercice 0 TOTAL PASSIF 18 674 170 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 410 867 Engagements de garantie 587 897 Engagements sur titres 115 Engagements reçus 0 Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 101 507 Engagements sur titres 115
    Bulletin BALO n°56 du 10/05/2021, affaire n°2101552
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101342
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton , 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 mars 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 75 798.00 Effets Publics et Valeurs assimilées 258 793.00 Créances sur les Établissements de Crédit 2 413 403.00 Opérations avec la clientèle 12 962 955.00 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 827 129.00 Actions et Autres Titres à revenu variable 9 316.00 Participations et autres titres détenus à long terme 162 900.00 Parts dans les entreprises liées 742 414.00 Immobilisations Incorporelles 380.00 Immobilisations corporelles 101 936.00 Autres Actifs 49 553.00 Comptes de Régularisation 69 593.00 Total Actif 18 674 170.00 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 234 525.00 Opérations avec la clientèle 11 428 359.00 Dettes représentées par un titre 737 827.00 Autres Passifs 110 330.00 Comptes de Régularisation 162 555.00 Provisions 176 304.00 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288.00 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 635 982.00 Capital souscrit 399 405.00 Primes d'émission 7 445.00 Réserves 950 236.00 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 278 897.00 Résultat de l'exercice 0.00 Total Passif 18 674 170.00 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 410 867 271.62 Engagements de garantie 587 897 493.50 Engagements sur titres 114 584.59 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 101 506 889.17 Engagements sur titres 114 584.59
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2021, affaire n°2101342
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2021
    Numéro d’affaire : 2100087
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 décembre 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 101 209 Effets Publics et Valeurs assimilées 243 188 Créances sur les Établissements de Crédit 3 241 316 Opérations avec la clientèle 12 851 502 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 837 576 Actions et Autres Titres à revenu variable 8 962 Participations et autres titres détenus à long terme 161 965 Parts dans les entreprises liées 742 414 Immobilisations Incorporelles 400 Immobilisations corporelles 103 602 Autres Actifs 50 955 Comptes de Régularisation 89 860 Total Actif 19 432 949 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 065 138 Opérations avec la clientèle 12 315 897 Dettes représentées par un titre 739 306 Autres Passifs 135 476 Comptes de Régularisation 260 617 Provisions 173 418 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 554 809 Capital souscrit 394 466 Primes d'émission 7 445 Réserves 950 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 202 663 Total Passif 19 432 949 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 405 316 Engagements de garantie 614 808 Engagements sur titres 104 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 125 032 Engagements sur titres 104
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2021, affaire n°2100087
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2020
    Numéro d’affaire : 2004296
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 septembre 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 86 190 Effets Publics et Valeurs assimilées 258 982 Créances sur les Établissements de Crédit 3 157 982 Opérations avec la clientèle 12 378 184 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 843 090 Actions et Autres Titres à revenu variable 8 859 Participations et autres titres détenus à long terme 159 776 Parts dans les entreprises liées 740 191 Immobilisations Incorporelles 421 Immobilisations corporelles 107 535 Autres Actifs 43 378 Comptes de Régularisation 81 341 Total Actif 18 865 929 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 009 272 Opérations avec la clientèle 11 874 566 Dettes représentées par un titre 746 622 Autres Passifs 127 372 Comptes de Régularisation 201 777 Provisions 165 072 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 552 960 Capital souscrit 392 617 Primes d'émission 7 445 Réserves 950 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 202 663 Total Passif 18 865 929 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 456 218 Engagements de garantie 633 760 Engagements sur titres 79 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 216 419 Engagements sur titres 79
    Bulletin BALO n°128 du 23/10/2020, affaire n°2004296
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2020
    Numéro d’affaire : 2003368
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 juin 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 92 430 Effets Publics et Valeurs assimilées 267 265 Créances sur les Établissements de Crédit 3 393 461 Opérations avec la clientèle 11 991 116 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 839 788 Actions et Autres Titres à revenu variable 9 089 Participations et autres titres détenus à long terme 164 208 Parts dans les entreprises liées 740 191 Immobilisations Incorporelles 389 Immobilisations corporelles 109 612 Autres Actifs 40 459 Comptes de Régularisation 53 056 Total Actif 18 701 064 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 128 890 Opérations avec la clientèle 11 588 076 Dettes représentées par un titre 761 824 Autres Passifs 128 619 Comptes de Régularisation 194 801 Provisions 159 037 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 551 529 Capital souscrit 391 185 Primes d'émission 7 445 Réserves 950 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 202 663 Total Passif 18 701 064 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 422 362 Engagements de garantie 614 940 Engagements sur titres 120 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 163 377 Engagements sur titres 120
    Bulletin BALO n°89 du 24/07/2020, affaire n°2003368
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002395
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2019 . I. — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2019 Exercice 2018 Intérêts et produits assimilés 3.1 309 909 317 931 Intérêts et charges assimilées 3.1 -123 664 -133 179 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 28 840 23 535 Commissions (produits) 3.3 201 333 205 210 Commissions (charges) 3.3 -32 967 -30 500 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 555 1 153 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 3 206 -2 613 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 70 643 50 375 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -67 111 -49 189 Produit net bancaire 390 746 382 723 Charges générales d'exploitation 3.7 -251 073 -244 187 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 841 -11 210 Résultat brut d'exploitation 129 832 127 326 Coût du risque 3.8 -22 540 -65 500 Résultat d'exploitation 107 292 61 826 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -3 612 -5 041 Résultat courant avant impôt 103 680 56 786 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -24 801 -28 434 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 46 000 Résultat net 78 879 74 351 II. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Caisse, banques centrales 124 643 172 481 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 290 401 414 737 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 076 849 1 885 445 Opérations avec la clientèle 4.2 10 982 759 9 952 962 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 877 819 1 809 640 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 11 446 9 961 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 157 820 161 716 Parts dans les entreprises liées 4.4 740 191 680 442 Opérations de crédit-bail et de location simple 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 420 492 Immobilisations corporelles 4.5 112 936 118 854 Autres actifs 4.7 52 290 100 504 Comptes de régularisation 4.8 78 556 77 192 Total de l'actif 16 506 132 15 384 426 Hors bilan Notes 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 1 243 246 1 192 823 Engagements de garantie 5.1 636 710 547 207 Engagements sur titres 154 130 Passif Notes 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 3 434 360 2 871 603 Opérations avec la clientèle 4.2 10 257 380 9 521 539 Dettes représentées par un titre 4.6 695 463 953 995 Autres passifs 4.7 98 029 83 597 Comptes de régularisation 4.8 129 464 129 287 Provisions 4.9 149 232 158 121 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 188 288 188 288 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 553 915 1 477 996 Capital souscrit 388 185 385 447 Primes d'émission 7 445 7 445 Réserves 850 236 650 236 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 229 171 360 517 Résultat de l'exercice (+/-) 78 879 74 351 Total du passif 16 506 132 15 384 426 Hors bilan Notes 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 0 0 Engagements de garantie 5.1 1 134 514 1 115 060 Engagements sur titres 154 130 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1 . – Cadre général . 1.1 . Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire Val de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,6831 % sont organisées autour de trois grands pôles : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2 . Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L,512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 179 millions d’euros au 31 décembre 2019. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R,515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 . Evénements significatifs . Opération de titrisation interne au Groupe BPCE . — Au 31 décembre 2019, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2019 et BPCE Home Loans FCT 2019 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2019. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (20 665 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2019_10 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (18 800 milliers d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5/BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut), en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5/BPCE Home Loans 2017_5 Demut) et en 2018 (BPCE Home Loans 2018/BPCE Home Loans 2018 Demut). 1.4 Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2 . – Principes et méthodes comptables . 2.1 . Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 . Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthode comptable n’a affecté les comptes de l’exercice 2019. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2019 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 . Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 . Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Val de France représente 2 330 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 142 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 2 188 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Val de France représente pour l’exercice 3 289 milliers d’euros dont 2 796 milliers d’euros comptabilisés en charge et 493 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 711 milliers d’euros au 31 décembre 2019. Note 3 . – Informations sur le résultat . 3.1 . Intérêts, produits et charges  : Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le Groupe BPCE a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe BPCE considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 34 223 -24 643 9 578 15 728 -24 424 -8 697 Opérations avec la clientèle 223 100 -65 975 157 125 220 205 -70 231 149 975 Obligations et autres titres à revenu fixe 54 840 -30 882 23 959 58 797 -33 118 25 680 Prêts et emprunts subordonnés 0 0 0 142 0 142 Instruments de macro-couverture -2 254 -2 164 -4 417 23 059 -5 407 17 653 Autres 0 0 0 0 0 0 Total 309 909 -123 664 186 246 317 931 -133 179 184 752 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations. Parmi les produits d’intérêts figure une reprise nette de la provision épargne logement pour un montant de 1 186 milliers d’euros pour l’exercice 2019, contre une reprise nette de 199 milliers d’euros pour l’exercice 2018. 3.2 . Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Actions et autres titres à revenu variable 245 317 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 28 597 23 220 Total 28 840 23 535 3.3 . Commissions  : Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 4 761 -14 4 747 5 079 -190 4 889 Opérations avec la clientèle 74 911 -185 74 725 82 322 -298 82 023 Opérations sur titres 5 420 0 5 420 5 071 0 5 071 Moyens de paiement 43 387 -22 321 21 068 41 413 -20 802 20 612 Opérations de change 120 0 120 122 0 122 Engagements hors-bilan 12 323 -6 190 6 133 11 473 -5 191 6 281 Prestations de services financiers 13 765 -4 258 9 507 13 606 -4 018 9 587 Vente de produits d'assurance (hors IARD) 46 307 0 46 307 45 816 0 45 816 Activités de conseil 338 0 338 308 0 308 Autres commissions 0 0 0 0 0 0 Total 201 333 -32 967 168 365 205 210 -30 500 174 710 3.4 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Titres de transaction 30 6 Opérations de change 525 1 147 Instruments financiers à terme 0 0 Portefeuille de négociation 0 0 Total 555 1 153 3.5 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés  : Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 3 056 0 3 056 -4 247 0 -4 247 Dotations -1 124 0 -1 124 -4 271 0 -4 271 Reprises 4 179 0 4 179 24 0 24 Résultat de cession 151 0 151 1 633 0 1 633 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total 3 206 0 3 206 -2 613 0 -2 613 3.6 Autres produits et charges bancaires  : Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles . Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 880 -5 068 -3 188 1 797 -5 289 -3 492 Activités immobilières 2 175 0 2 175 631 0 631 Provisions pour risques opérationnels 4 206 -1 525 2 681 7 959 -3 867 4 092 Autres activités diverses 17 0 17 20 0 20 Autres produits et charges accessoires 62 365 -60 518 1 847 39 968 -40 034 -65 Total 70 643 -67 111 3 532 50 375 -49 189 1 186 3.7 . Charges générales d’exploitation  : Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Frais de personnel Salaires et traitements -83 745 -81 271 Charges de retraite et assimilées -10 610 -12 744 Autres charges sociales -34 330 -32 779 Intéressement des salariés -10 813 -10 624 Participation des salariés -5 240 -4 986 Impôts et taxes liés aux rémunérations -12 769 -12 366 Total des frais de personnel -157 507 -154 770 Autres charges d'exploitation Impôts et taxes -11 042 -11 252 Autres charges générales d'exploitation -82 524 -78 165 Total des autres charges d'exploitation -93 566 -89 417 Total -251 073 -244 187 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 856 cadres et 1 179 non-cadres , soit un total de 2 035 salariés. 3.8 Coût du risque  : Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût du risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs -64 165 50 693 -4 544 687 -17 329 -84 228 73 440 -5 380 311 -15 857 Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -63 049 50 507 -4 544 687 -16 399 -84 228 73 440 -5 380 311 -15 857 Titres et débiteurs divers -1 116 186 0 0 -929 0 0 0 0 0 Provisions de passif -15 409 10 198 0 0 -5 211 -73 293 23 650 0 0 -49 643 Engagements hors-bilan -7 537 7 548 0 0 11 -7 073 4 996 0 0 -2 077 Provisions pour risque clientèle -7 872 2 650 0 0 -5 223 -66 220 18 654 0 0 -47 566 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -79 574 60 891 -4 544 687 -22 540 -157 521 97 090 -5 380 311 -65 500 3.9 . Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 1 910 0 0 1 910 -4 854 0 0 -4 854 Dotations -3 103 0 0 -3 103 -5 005 0 0 -5 005 Reprises 5 013 0 0 5 013 151 0 0 151 Résultat de cession -4 989 0 -533 -5 522 34 0 -221 -187 Total -3 079 0 -533 -3 612 -4 820 0 -221 -5 041 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : — les dotations aux dépréciations sur titres de participation : Une dotation de 3 103 milliers d’euros dont 999 milliers d’euros sur la SNC Ile d’IE, 1 488 milliers d’euros sur Financière Vecteur, 404 milliers d’euros sur Scientipôle Capital et 190 milliers d’euros sur Val de France Transaction. — les reprises de dépréciations sur titres de participation : Une reprise de provision de 5 013 milliers d’euros dont 4 688 milliers d’euros sur le GIE Informatique Banque Populaire et 317 milliers d’euros sur Ouest Ingénierie Financière. — le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : Une moins-value de 5 006 milliers d’euros dont 4 688 milliers d’euros sur le GIE Informatique Banque Populaire et 318 milliers d’euros sur Ouest Ingénierie Financière. 3.10 . Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2019. 3.11 . Impôts sur les bénéfices  : Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1 . Détail des impôts sur le résultat . — La Banque Populaire Val de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : Taux (En milliers d'Euros) 33,33% 15,00% Au titre du résultat courant 88 009 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 Bases imposables avant imputation des déficits 88 009 0 Imputations des déficits 0 0 Bases imposables 88 009 0 Impôt correspondant -29 336 0 + Contributions 3,3% -944 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts* 0 0 Impôt comptabilisé -30 280 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 Dégrèvements ou recouvrements d'impôt 0 0 Régularisation d'impôt exercice précédent 1 335 0 Impôt différé sur PTZ 488 0 Abandon de créance 0 0 Provisions pour impôts 3 656 0 Total -24 801 0 3.11.2 . Détail du résultat fiscal  : (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Résultat net comptable (A) 78 879 74 351 Impôt social (B) 24 801 28 434 Réintégrations (C) 38 014 78 980 Dépréciations sur actifs immobilisés 119 5 005 Autres dépréciations et provisions 16 419 55 862 Dotation FRBG 0 0 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 5 006 123 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 0 0 Divers 16 470 17 990 Déductions (D) 53 685 108 009 Plus-values long terme exonérées 17 0 Reprises dépréciations et provisions 14 580 30 396 Dividendes 26 689 21 608 Reprise FRBG 0 46 000 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 0 0 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 12 399 10 005 Base fiscale a taux normal ( A)+(B)+(C)-(D) 88 009 73 756 3.12 . Répartition de l’activité . — La Banque Populaire Val de France exerçant l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le lieu d’enregistrement comptable des activités. La Banque Populaire Val de France réalise ses activités en France. Note 4 . – informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1 . Opérations interbancaires  : Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Actif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Créances à vue 243 950 325 090 Comptes ordinaires 243 950 325 090 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 1 823 903 1 550 418 Comptes et prêts à terme 1 823 903 1 550 418 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 8 996 9 937 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 076 849 1 885 445 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 243 568 milliers d'euros à vue et 539 316 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations, de la collecte du Livret A et du LDD à un taux de 72% des ressources, représente, ajoutée à la centralisation à 50% de la collecte du LEP, 1 284 507 milliers d'euros au 31 décembre 2019. Passif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Dettes à vue 13 935 11 311 Comptes ordinaires créditeurs 13 935 11 311 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues Dettes à terme 3 396 430 2 832 555 Comptes et emprunts à terme 3 389 606 2 823 942 Valeurs et titres donnés en pension à terme 6 824 8 612 Autres sommes dues 15 638 10 561 Dettes rattachées 8 358 17 176 Total 3 434 360 2 871 603 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 6 244 milliers d'euros à vue et 2 283 241 milliers d'euros à terme. Le financement de la centralisation à 72% auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A et du LDD a été assuré en partie par des emprunts auprès des Caisses d’épargne pour un montant de 357 910 milliers d’euros au 31 décembre 2019. 4.2 . Opérations avec la clientèle  : Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Encours non douteux ayant subi une augmentation significative du risque de crédit (Statut 2) . — Quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (Statut 2), il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l’actif. Les modalités d’évaluation et de présentation sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 4.2.1 . Opérations avec la clientèle  : — Créances sur la clientèle Actif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Comptes ordinaires débiteurs 147 343 160 266 Créances commerciales 77 392 85 979 Autres concours à la clientèle 10 540 284 9 465 272 Crédits à l'exportation 3 821 2 911 Crédits de trésorerie et de consommation 672 281 582 994 Crédits à l'équipement 3 054 070 2 835 083 Crédits à l'habitat 6 786 910 6 000 019 Autres crédits à la clientèle 0 7 208 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 23 202 37 057 Créances rattachées 20 659 20 354 Créances douteuses 388 367 411 142 Dépréciations des créances sur la clientèle -191 286 -190 051 Total 10 982 759 9 952 962 Les créances sur la clientèle éligible au Système européen de Banque Centrale se montent à 893 024 milliers d’euros. (711 784 milliers d’euros en 2018). — Dettes envers la clientèle  : Passif (en milliers d’Euros) 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Comptes d'épargne à régime spécial 4 344 356 4 081 821 Livret A 1 048 345 960 709 PEL / CEL 1 323 442 1 289 426 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 972 569 1 831 686 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 5 863 547 5 357 732 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 10 667 11 295 Dettes rattachées 38 811 70 692 Total 10 257 380 9 521 539 — Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31 décembre 2019 31 décembre 2018 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 948 398 0 4 948 398 4 532 788 0 4 532 788 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 915 149 915 149 0 824 944 824 944 Total 4 948 398 915 149 5 863 547 4 532 788 824 944 5 357 732 4.2.2 . Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 779 830 227 162 -130 014 154 666 -102 091 Entrepreneurs individuels 681 983 49 297 -22 136 32 538 -17 517 Particuliers 6 164 763 110 769 -38 804 59 501 -22 711 Administrations privées 38 081 608 -183 592 -179 Administrations publiques et Sécurité Sociale 44 320 0 0 0 0 Autres, créances rattachées, valeurs non imputées 76 702 531 -148 408 -125 Total au 31 décembre 2019 10 785 678 388 367 -191 286 247 705 -142 623 Total au 31 décembre 2018 9 731 871 411 142 -190 051 256 312 -138 520 4.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 4.3.1 . Portefeuille titres  : Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérée de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Effets publics et valeurs assimilées 0 290 401 0 290 401 0 414 737 0 414 737 Valeurs brutes 0 285 998 0 285 998 0 410 772 0 410 772 Créances rattachées 0 4 486 0 4 486 0 6 148 0 6 148 Dépréciations 0 -84 0 -84 0 -2 183 0 -2 183 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 275 498 1 602 285 1 877 783 0 181 239 1 628 401 1 809 640 Valeurs brutes 0 231 810 1 602 192 1 834 002 0 145 005 1 628 258 1 773 263 Créances rattachées 0 43 836 93 43 929 0 38 447 144 38 591 Dépréciations 0 -148 0 -148 0 -2 214 0 -2 214 Actions et autres titres à revenu variable 0 11 446 0 11 446 0 9 961 0 9 961 Montants bruts 0 13 889 0 13 889 0 11 294 0 11 294 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -2 442 0 -2 442 0 -1 333 0 -1 333 Titres douteux 0 0 36 36 0 0 0 0 Valeurs brutes 0 0 1 000 1 000 0 0 0 0 Créances rattachées 0 0 36 36 0 0 0 0 Dépréciations 0 0 -1 000 -1 000 0 0 0 0 Total 0 577 345 1 602 285 2 179 666 0 605 937 1 628 401 2 234 338 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 602 178 milliers d’euros. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 259 335 milliers d’euros. Obligations et autres titres à revenu fixe (encours bruts)  : (En milliers d'Euros) 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 217 000 1 378 825 1 595 825 0 132 004 1 400 203 1 532 207 Titres non cotés 0 14 810 223 367 238 177 0 13 001 228 055 241 056 Dont Titres prêtés 0 217 000 1 373 825 1 590 825 0 132 000 1 395 187 1 527 187 Dont Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres douteux 0 0 1 036 1 036 0 0 0 0 Créances rattachées 0 43 836 93 43 929 0 38 447 144 38 591 Total 0 275 646 1 603 321 1 878 967 0 183 452 1 628 401 1 811 853 Dont titres subordonnés 0 4 215 324 215 328 0 4 214 564 214 568 1 169 200 milliers d’euros d’obligations séniors souscrites lors de la première opération « Titrisation des crédits immobiliers » de 2014 ont été prêtées à BPCE SA, ainsi que 83 400 milliers d’euros d’obligations séniors souscrites lors de la deuxième opération « Titrisation des crédits personnels de 2016, et 121 225 milliers d’euros d’obligations séniors lors de la troisième opération « Titrisation des crédits immobiliers » de 2017, dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 232 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 4 397 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 5 578 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 4 813 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 87 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 810 milliers d’euros au 31 décembre 2018. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 284 335 milliers d'euros au 31 décembre 2019 contre 410 772 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Actions et autres titres à revenu variable (encours bruts) (En milliers d'Euros) 31 décembre 2019 31 décembre 2018 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 3 276 0 3 276 0 3 276 0 3 276 Titres non cotés 0 10 613 0 10 613 0 8 018 0 8 018 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 13 889 0 13 889 0 11 294 0 11 294 Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 2 442 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 1 333 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 5 772 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 5 331 milliers d’euros au 31 décembre 2018. 4.3.2 . Evolution des titres d’investissement LINK Excel.Sheet.12 "\\\\bpvf.ibp\\dfsbpvf\\BANQUE\\SIEGE\\Dfin\\ComptaBPVF\\Situations comptables\\2015\\Situation 2015-12\\Annexes comptes individuels\\ANNEXES 2015\\annexes 2015 piste audit prépa V4.xlsx" 3.3.2!L6C1:L13C9 \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT : (En milliers d'Euros) 31 décembre 2018 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes Transferts Reclassements 31 décembre 2019 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 628 401 332 872 0 -357 952 0 -1 036 0 1 602 285 Dont Titres de créances négociables 10 132 0 0 -2 104 0 0 0 8 028 Dont obligations 1 618 125 332 869 -355 830 0 -1 000 0 1 594 164 Dont titrisation 0 0 0 0 0 0 0 Dont Créances rattachées 144 3 0 -18 0 -36 0 93 Titres douteux 0 0 0 0 0 1 036 1 036 Dont obligations 0 0 0 0 0 1 000 0 1 000 Dont Créances rattachées 0 0 0 0 0 36 0 36 Total 1 628 401 332 872 0 -357 952 0 -1 036 0 1 603 321 4.3.3 . Reclassements d’actifs  : Principes comptables . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) ». Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. La Banque Populaire Val de France n’a pas opéré de reclassements d’actif. 4.4 . Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme  : Principes comptables  : — Titres de participation et parts dans les entreprises liées  : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long terme  : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son obje
    Bulletin BALO n°70 du 10/06/2020, affaire n°2002395
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2020
    Numéro d’affaire : 2001146
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 mars 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 87 362 Effets Publics et Valeurs assimilées 290 100 Créances sur les Établissements de Crédit 2 384 961 Opérations avec la clientèle 11 248 738 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 836 425 Actions et Autres Titres à revenu variable 10 128 Participations et autres titres détenus à long terme 160 367 Parts dans les entreprises liées 740 191 Immobilisations Incorporelles 404 Immobilisations corporelles 111 568 Autres Actifs 44 683 Comptes de Régularisation 65 202 Total Actif 16 980 129 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 545 729 Opérations avec la clientèle 10 463 251 Dettes représentées par un titre 767 670 Autres Passifs 118 539 Comptes de Régularisation 185 557 Provisions 153 891 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 557 204 Capital souscrit 391 474 Primes d'émission 7 445 Réserves 850 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 308 049 Total Passif 16 980 129 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 312 231 Engagements de garantie 625 003 Engagements sur titres 58 Engagements reçus Engagements de financement 192 Engagements de garantie 1 146 378 Engagements sur titres 58
    Bulletin BALO n°52 du 29/04/2020, affaire n°2001146
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2020
    Numéro d’affaire : 2000089
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 décembre 2019 . (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 124 643 Effets Publics et Valeurs assimilées 290 401 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 076 850 Opérations avec la clientèle 10 982 759 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 877 819 Actions et Autres Titres à revenu variable 11 446 Participations et autres titres détenus à long terme 157 820 Parts dans les entreprises liées 740 191 Immobilisations incorporelles 420 Immobilisations corporelles 112 936 Autres actifs 52 290 Comptes de Régularisation 78 556 Total actif 16 506 131 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 434 360 Opérations avec la clientèle 10 257 380 Dettes représentées par un titre 695 463 Autres passifs 98 029 Comptes de Régularisation 208 343 Provisions 149 232 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 475 037 Capital souscrit 388 185 Primes d'émission 7 445 Réserves 850 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 229 171 Total passif 16 506 131 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 243 246 Engagements de garantie 636 710 Engagements sur titres 154 Engagements reçus  : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 134 514 Engagements sur titres 154
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2020, affaire n°2000089
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2019
    Numéro d’affaire : 1904647
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 septembre 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 173 594 Effets Publics et Valeurs assimilées 306 398 Créances sur les Établissements de Crédit 1 900 280 Opérations avec la clientèle 10 691 557 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 886 199 Actions et Autres Titres à revenu variable 11 296 Participations et autres titres détenus à long terme 215 008 Parts dans les entreprises liées 689 126 Immobilisations Incorporelles 432 Immobilisations corporelles 114 498 Autres Actifs 41 890 Comptes de Régularisation 69 398 TOTAL ACTIF 16 099 676 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 007 075 Opérations avec la clientèle 10 195 847 Dettes représentées par un titre 704 702 Autres Passifs 118 198 Comptes de Régularisation 250 966 Provisions 160 350 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 474 250 Capital souscrit 387 399 Primes d'émission 7 445 Réserves 850 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 229 171 TOTAL PASSIF 16 099 676 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 266 722 Engagements de garantie 568 005 Engagements sur titres 105 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 145 839 Engagements sur titres 105
    Bulletin BALO n°128 du 25/10/2019, affaire n°1904647
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2019
    Numéro d’affaire : 1903940
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton , 78 180 Montigny-Le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 juin 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 231 539 Effets Publics et Valeurs assimilées 310 166 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 649 213 Opérations avec la clientèle 10 393 145 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 891 524 Actions et Autres Titres à revenu variable 11 432 Participations et autres titres détenus à long terme 218 629 Parts dans les entreprises liées 689 126 Immobilisations Incorporelles 449 Immobilisations corporelles 115 602 Autres Actifs 45 400 Comptes de Régularisation 162 176 TOTAL ACTIF 15 718 401 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 860 634 Opérations avec la clientèle 9 994 548 Dettes représentées par un titre 758 630 Autres Passifs 81 288 Comptes de Régularisation 200 631 Provisions 158 906 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 475 476 Capital souscrit 388 625 Primes d'émission 7 445 Réserves 850 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 229 171 TOTAL PASSIF 15 718 401 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 207 500 Engagements de garantie 560 063 Engagements sur titres 18 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 089 560 Engagements sur titres 18
    Bulletin BALO n°90 du 29/07/2019, affaire n°1903940
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2019
    Numéro d’affaire : 1902717
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 9, avenue Newton – 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 201 8 . I. — Bilan et hors bilan . (En milliers d’Euros.) Actif Notes 31 décembre 2018 31 décembre 2017 Caisse, banques centrales 172 481 142 910 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 414 737 489 091 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 885 445 2 259 070 Opérations avec la clientèle 3.2 9 952 962 9 225 602 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 809 640 1 821 419 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 9 961 9 809 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 161 716 776 932 Parts dans les entreprises liées 3.4 680 442 29 008 Opérations de crédit-bail et de location simple 0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 492 572 Immobilisations corporelles 3.5 118 854 126 743 Autres actifs 3.7 100 504 96 434 Comptes de régularisation 3.8 77 192 133 808 Total de l'actif 15 384 426 15 111 398 Passif Notes 31 décembre 2018 31 décembre 2017 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 871 603 3 023 601 Opérations avec la clientèle 3.2 9 521 539 9 036 761 Dettes représentées par un titre 3.6 953 995 1 045 512 Autres passifs 3.7 83 597 69 218 Comptes de régularisation 3.8 129 287 186 259 Provisions 3.9 158 121 108 875 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 188 288 234 288 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 477 996 1 406 884 Capital souscrit 385 447 382 960 Primes d'émission 7 445 7 445 Réserves 650 236 650 236 Écart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 360 517 282 302 Résultat de l'exercice (+/-) 74 351 83 941 Total du passif 15 384 426 15 111 398 II. — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2018 Exercice 2017 Intérêts et produits assimilés 5.1 317 931 339 143 Intérêts et charges assimilées 5.1 -133 179 -156 962 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 23 535 27 710 Commissions (produits) 5.3 205 210 199 834 Commissions (charges) 5.3 -30 500 -30 212 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 1 153 449 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -2 613 1 503 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 50 375 26 674 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -49 189 -30 188 Produit net bancaire 382 723 377 950 Charges générales d'exploitation 5.7 -244 187 -238 067 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -11 210 -11 272 Résultat brut d'exploitation 127 326 128 611 Coût du risque 5.8 -65 500 -25 451 Résultat d'exploitation 61 826 103 159 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -5 041 -1 438 Résultat courant avant impôt 56 786 101 721 Résultat exceptionnel 5.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -28 434 -17 780 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 46 000 0 Résultat net 74 351 83 941 LINK Excel.Sheet.12 "\\\\bpvf.ibp\\dfsbpvf\\BANQUE\\SIEGE\\Dfin\\ComptaBPVF\\Situations comptables\\2015\\Situation 2015-12\\Annexes comptes individuels\\ANNEXES 2015\\annexes 2015 piste audit prépa V4.xlsx" Actif!L1C2:L28C5 \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1 . – Cadre général . 1.1 . Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,7825 % sont organisées autour de trois grands pôles : la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis) ; la Banque de Grande Clientèle ; la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2 . Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L,512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181 millions d’euros au 31 décembre 2018 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R,515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 . Événements significatifs  : Impact en résultat du changement d’estimation comptable sur le risque de crédit portant sur les engagements non douteux inscrits au bilan ou au hors bilan À compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale sont alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par une charge de 46 511 milliers d’euros en compte de résultat au poste Coût du risque. Cette charge a été compensée par une reprise de 46 000 milliers d’euros du FRBG. Opération de titrisation interne au Groupe BPCE . — Au 31 décembre 2018, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne le 29 octobre 2018. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (21 058 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2018 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (18 700 milliers d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut) , en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) et en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5). 1.4 . Événements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2 . – Principes et méthodes comptables . 2.1 . Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 . Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthode comptable n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 . Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 . Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2 . Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. À compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 . Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. À la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. À la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. À la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. À noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) ». Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 . Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles . — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles . — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Composants Durée d’utilité Terrains NA Façades non destructibles NA Façades / couverture / étanchéité 20 - 40 ans Fondations / ossatures 30 - 60 ans Ravalement 10 - 20 ans Équipements techniques 10 - 20 ans Aménagements techniques 10 - 20 ans Aménagements intérieurs 8 - 15 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 . Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6 Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. À moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux . — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2014-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme  : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme  : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail  : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi  : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement . — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des Clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7 . Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1,2). 2.3.8 . Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : microcouverture (couverture affectée) ; macrocouverture (gestion globale de bilan) ; positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE ( cf. note 1,2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. À la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.9 . Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. La Banque Populaire Val de France a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10 . Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Banque Populaire Val de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11 . Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. Elle comprend également les variations des provisions pour impôts sur les GIE fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.12 . Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions remboursées par le fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 792 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent un produit de 211 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 003 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2018, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2018. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente, pour l’exercice 2018, 2 781 milliers d’euros dont 2 364 milliers d’euros comptabilisés en charge et 417 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 217 milliers d’euros. Note 3 . – informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 . Opérations interbancaires . Actif ( En milliers d'Euros ) 31 décembre 2018 31 décembre 2017 Créances à vue 325 090 134 896 Comptes ordinaires 325 090 134 896 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 1 550 418 2 113 095 Comptes et prêts à terme 1 550 418 2 113 095 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 9 937 11 079 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 885 445 2 259 070 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 324 770 milliers d'euros à vue et 122 740 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations, de la collecte du Livret A et du LDD à un taux de 85% des ressources, représente, ajoutée à la centralisation à 50% de la collecte du LEP, 1 424 549 milliers d'euros au 31 décembre 2018. Passif ( En milliers d'Euros ) 31 décembre 2018 31 décembre 2017 Dettes à vue 11 311 8 934 Comptes ordinaires créditeurs 11 311 8 934 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues Dettes à terme 2 832 555 2 982 172 Comptes et emprunts à terme 2 823 942 2 973 560 Valeurs et titres donnés en pension à terme 8 612 8 612 Autres sommes dues 10 561 9 372 Dettes rattachées 17 176 23 123 Total 2 871 603 3 023 601 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 6 666 milliers d'euros à vue et 1 916 079 milliers d'euros à terme. Le financement de la centralisation à 85% auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A et du LDD a été assuré en partie par des emprunts auprès des Caisses d’épargne pour un montant de 576 586 milliers d’euros au 31 décembre 2018. 3.2 . Opérations avec la clientèle  : 3.2.1 . Opérations avec la clientèle  : — Créances sur la clientèle  : Actif ( En milliers d'Euros ) 31 décembre 2018 31 décembre 2017 Comptes ordinaires débiteurs 160 266 126 791 Créances commerciales 85 979 93 691 Autres concours à la clientèle 9 465 272 8 753 282 Crédits à l'exportation 2 911 3 088 Crédits de trésorerie et de consommation 582 994 528 215 Crédits à l'équipement 2 835 083 2 660 332 Crédits à l'habitat 6 000 019 5 540 325 Autres crédits à la clientèle 7 208 7 208 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 37 057 14 114 Créances rattachées 20 354 20 082 Créances douteuses 411 142 430 921 Dépréciations des créances sur la clientèle -190 051 -199 164 Total 9 952 962 9 225 602 Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale se montent à 711 784 milliers d’euros. — Dettes vis-à-vis de la clientèle  : Passif ( En milliers d'Euros ) 31 décembre 2018 31 décembre 2017 Comptes d'épargne à régime spécial 4 081 821 3 863 745 Livret A 960 709 909 289 PEL / CEL 1 289 426 1 253 107 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 831 686 1 701 348 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 5 357 732 5 079 947 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 11 295 9 203 Dettes rattachées 70 692 83 867 Total 9 521 539 9 036 761 LINK Excel.Sheet.12 "\\\\bpvf.ibp\\dfsbpvf\\BANQUE\\SIEGE\\Dfin\\ComptaBPVF\\Situations comptables\\2015\\Situation 2015-12\\Annexes comptes individuels\\ANNEXES 2015\\annexes 2015 piste audit prépa V4.xlsx" 3.2.1!L31C2:L41C4 \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : ( En milliers d'Euros ) 31 décembre 2018 A vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 532 788 0 4 532 788 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 Autres comptes et emprunts 0 824 944 824 944 Total 4 532 788 824 944 5 357 732 3.2.2 . Répartition des encours de crédit par agent économique  : ( En milliers d'Euros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 513 568 239 235 -140 806 160 137 -100 697 Entrepreneurs individuels 608 786 53 201 -21 214 35 158 -17 180 Particuliers 5 466 437 118 093 -27 842 60 437 -20 465 Administrations privées 31 119 613 -189 580 -178 Administrations publiques et Sécurité Sociale 50 856 0 0 0 0 Autres, créances rattachées, valeurs non imputées 61 105 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2018 9 731 871 411 142 -190 051 256 312 -138 520 Total au 31 décembre 2017 8 993 846 430 921 -199 164 257 597 -141 730 3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : 3.3.1 . Portefeuille titres  : ( En milliers d'Euros ) 31 décembre 2018 31 décembre 2017 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Effets publics et valeurs assimilées 0 414 737 0 414 737 0 489 091 0 489 091 Valeurs brutes 0 410 772 0 410 772 0 482 339 0 482 339 Créances rattachées 0 6 148 0 6 148 0 7 109 0 7 109 Dépréciations 0 -2 183 0 -2 183 0 -357 0 -357 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 181 239 1 628 401 1 809 640 0 172 925 1 648 494 1 821 419 Valeurs brutes 0 145 005 1 628 258 1 773 263 0 146 674 1 648 244 1 794 918 Créances rattachées 0 38 447 144 38 591 0 26 297 249 26 546 Dépréciations 0 -2 214 0 -2 214 0 -46 0 -46 Actions et autres titres à revenu variable 0 9 961 0 9 961 0 9 809 0 9 809 Montants bruts 0 11 294 0 11 294 0 10 889 0 10 889 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -1 333 0 -1 333 0 -1 080 0 -1 080 Total 0 605 937 1 628 401 2 234 338 0 671 825 1 648 494 2 320 319 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 628 258 milliers d’euros. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 385 772 milliers d’euros. Obligations et autres titres à revenu fixe (encours bruts)  : ( En milliers d'Euros ) 31 décembre 2018 31 décembre 2017 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 132 004 1 400 203 1 532 207 0 97 728 1 422 548 1 520 276 Titres non cotés 0 13 001 228 055 241 056 0 48 946 225 697 274 643 Dont Titres prêtés 0 132 000 1 395 187 1 527 187 0 96 500 1 416 548 1 513 048 Dont Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 38 447 144 38 591 0 26 297 249 26 546 Total 0 183 452 1 628 401 1 811 853 0 172 971 1 648 493 1 821 464 Dont titres subordonnés 0 4 214 564 214 568 0 12 203 214 564 226 767 1 169 200 milliers d’euros d’obligations séniors souscrites lors de la première opération « Titrisation des crédits immobiliers » de 2014 ont été prêtées à BPCE SA, ainsi que 83 400 milliers d’euros d’obligations séniors précédemment souscrites lors de la deuxième opération « Titrisation des crédits personnels de 2016, et 142 587 milliers d’euros d’obligations séniors lors de la troisième opération « Titrisation des crédits im
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2019, affaire n°1902717
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/04/2019
    Numéro d’affaire : 1901280
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 mars 2019 (En milliers d'Euros . ) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 218 388 Effets Publics et Valeurs assimilées 432 491 Créances sur les Établissements de Crédit 2 023 592 Opérations avec la clientèle 10 150 907 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 804 856 Actions et Autres Titres à revenu variable 11 975 Participations et autres titres détenus à long terme 162 132 Parts dans les entreprises liées 732 160 Immobilisations incorporelles 469 Immobilisations corporelles 117 207 Autres actifs 84 426 Comptes de Régularisation 70 251 Total actif 15 808 854 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 264 043 Opérations avec la clientèle 9 673 375 Dettes représentées par un titre 789 565 Autres passifs 92 591 Comptes de Régularisation 161 048 Provisions 158 179 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 481 765 Capital souscrit 389 216 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 434 868 Total passif 15 808 854 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 217 517 Engagements de garantie 545 115 Engagements sur titres 109 Engagements reçus  : Engagements de financement 10 000 Engagements de garantie 1 164 646 Engagements sur titres 109
    Bulletin BALO n°50 du 26/04/2019, affaire n°1901280
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/01/2019
    Numéro d’affaire : 1900073
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton , 78 180 Montigny-le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 décembre 2018 . (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 172 481 Effets Publics et Valeurs assimilées 414 737 Créances sur les Établissements de Crédit 1 885 445 Opérations avec la clientèle 9 952 962 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 809 640 Actions et Autres Titres à revenu variable 9 961 Participations et autres titres détenus à long terme 812 910 Parts dans les entreprises liées 29 248 Immobilisations incorporelles 492 Immobilisations corporelles 118 854 Autres actifs 100 503 Comptes de Régularisation 77 192 Total actif 15 384 425 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 871 603 Opérations avec la clientèle 9 521 539 Dettes représentées par un titre 953 995 Autres passifs 83 597 Comptes de Régularisation 203 638 Provisions 158 121 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 403 645 Capital souscrit 385 447 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 360 517 Total passif 15 384 425 Hors-bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 1 195 207 Engagements de garantie 547 207 Engagements sur titres 130 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 115 060 Engagements sur titres 130
    Bulletin BALO n°11 du 25/01/2019, affaire n°1900073
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2018
    Numéro d’affaire : 1804945
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-le-Bretonneux 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 septembre 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 165 101 Effets Publics et Valeurs assimilées 447 584 Créances sur les Établissements de Crédit 1 962 085 Opérations avec la clientèle 9 637 941 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 824 977 Actions et Autres Titres à revenu variable 8 507 Participations et autres titres détenus à long terme 788 357 Parts dans les entreprises liées 29 008 Immobilisations incorporelles 502 Immobilisations corporelles 121 596 Autres actifs 93 056 Comptes de Régularisation 81 513 Total actif 15 160 227 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 804 888 Opérations avec la clientèle 9 318 475 Dettes représentées par un titre 1 018 102 Autres passifs 87 119 Comptes de Régularisation 191 712 Provisions 105 040 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 400 603 Capital souscrit 382 406 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 360 517 Total passif 15 160 227 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 097 846 Engagements de garantie 548 121 Engagements sur titres 126 Engagements reçus  : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 090 479 Engagements sur titres 126
    Bulletin BALO n°129 du 26/10/2018, affaire n°1804945
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2018
    Numéro d’affaire : 1804028
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton , 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 juin 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 147 194 Effets Publics et Valeurs assimilées 451 798 Créances sur les Établissements de Crédit 1 835 894 Opérations avec la clientèle 9 450 599 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 849 146 Actions et Autres Titres à revenu variable 8 714 Participations et autres titres détenus à long terme 789 215 Parts dans les entreprises liées 29 008 Immobilisations Incorporelles 523 Immobilisations corporelles 123 691 Autres Actifs 91 197 Comptes de Régularisation 341 612 Total actif 15 118 591 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 606 692 Opérations avec la clientèle 9 335 702 Dettes représentées par un titre 1 077 027 Autres Passifs 75 995 Comptes de Régularisation 280 812 Provisions 106 382 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 844 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 401 137 Capital souscrit 382 880 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 295 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 360 517 Total passif 15 118 591 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 125 993 Engagements de garantie 538 728 Engagements sur titres 109 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 126 600 Engagements sur titres 109
    Bulletin BALO n°89 du 25/07/2018, affaire n°1804028
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2018
    Numéro d’affaire : 1802767
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de Banque Populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton – 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2017 . I. — Bilan et hors bilan . (En milliers d' Euros .) Actif Notes 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Caisse, banques centrales 3 . 3 142 910 123 108 Effets publics et valeurs assimilées 489 091 425 912 Créances sur les établissements de crédit 3 . 1 2 259 070 1 919 215 Opérations avec la clientèle 3 . 2 9 225 602 8 699 376 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 . 3 1 821 419 1 696 223 Actions et autres titres à revenu variable 3 . 3 9 809 15 365 Participations et autres titres détenus à long terme 3 . 4 776 932 766 012 Parts dans les entreprises liées 34 29 008 28 008 Opérations de crédit-bail et de location simple 0 0 Immobilisations incorporelles 3 . 5 572 719 Immobilisations corporelles 3 . 5 126 743 133 028 Autres actifs 3 . 7 96 434 57 158 Comptes de régularisation 3 . 8 133 808 157 456 Total de l'actif 15 111 398 14 021 580 Hors bilan Notes 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Engagements donnés : 4 . 1 1 066 839 968 636 Engagements de financement Engagements de garantie 4 . 1 534 869 425 061 Engagements sur titres 75 134 Passif Notes 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Banques centrales 3 . 1 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 023 601 2 697 035 Opérations avec la clientèle 3 . 2 9 036 761 8 637 179 Dettes représentées par un titre 3 . 6 1 045 512 713 469 Autres passifs 3 . 7 69 218 103 271 Comptes de régularisation 3 . 8 186 259 192 437 Provisions 3 . 9 108 875 114 255 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 . 10 234 288 234 288 Capitaux propres hors FRBG 3 . 11 1 406 884 1 329 646 Capital souscrit 382 960 383 595 Primes d'émission 7 445 7 445 Réserves 650 236 650 236 Écart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 282 302 210 854 Résultat de l'exercice (+/-) 83 941 77 517 Total du passif 15 111 398 14 021 580 Hors bilan Notes 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Engagements reçus  : 4 . 1 0 0 Engagements de financement Engagements de garantie 4 . 1 1 181 473 1 741 520 Engagements sur titres 75 134 II. — Compte de résultat. (En milliers d’Euros) Notes Exercice 2017 Exercice 2016 Intérêts et produits assimilés 5.1 339 143 370 190 Intérêts et charges assimilées 5.1 -156 962 -168 843 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 27 710 23 473 Commissions (produits) 5.3 199 834 190 715 Commissions (charges) 5.3 -30 212 -30 224 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 449 402 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 1 503 -1 520 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 26 674 8 824 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -30 188 -7 797 Produit net bancaire 377 950 385 221 Charges générales d'exploitation 5.7 -238 067 -242 886 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -11 272 -13 126 Résultat brut d'exploitation 128 611 129 210 Coût du risque 5.8 -25 451 -28 908 Résultat d'exploitation 103 159 100 302 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -1 438 -1 517 Résultat courant avant impôt 101 721 98 785 Résultat exceptionnel 5.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -17 780 -22 535 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 1 267 Résultat net 83 941 77 517 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. — Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 71,0227 % sont organisées autour de trois grands pôles : – la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis) ; – la Banque de Grande Clientèle ; – et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L , 512 -107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’ Euros , effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’ Euros au 31 décembre 2017 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R , 515 -1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 . Événements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2017, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2017_5 et BPCE Home Loans FCT 2017_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au Groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne le 22 mai 2017. Pour la Banque Populaire Val de France, cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers de 197 230 milliers d’ Euros à BPCE Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les opérations BPCE Master Home Loans mises en place en mai 2014 et mai 2016, toujours en vie, basées sur une cession de prêts immobiliers et des prêts personnels, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l' Euros ystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. Baisse du taux d’imposition. — La Loi de Finances 2018, publiée au Journal Officiel du 31 décembre 2017, a institué une baisse progressive du taux d’impôt de 34,43 % à 25,83 % à compter de 2022. Cette disposition a conduit le Groupe Banque Populaire Val de France à revaloriser sa position d’impôts différés sur les prêts à taux zéro inscrite à son bilan et à comptabiliser une charge de 767 milliers d’ Euros . 1.4. Événements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthode comptable n’a affecté les comptes de l’exercice 2017. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2017 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en Euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». — Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. — Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) ». Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Composants Durée d’utilité Terrains NA Façades non destructibles NA Façades / couverture / étanchéité 20 - 40 ans Fondations / ossatures 30 - 60 ans Ravalement 10 - 20 ans Équipements techniques 10 - 20 ans Aménagements techniques 10 - 20 ans Aménagements intérieurs 8 - 15 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en Euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2014-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. — Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des Clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1,2). 2.3.8 . Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – microcouverture (couverture affectée) ; – macrocouverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE ( cf. note 1,2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». — Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.9. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. — La Banque Populaire Val de France a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : – lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; – lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tiers 1. La Banque Populaire Val de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11 . Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. Elle comprend également les variations des provisions pour impôts sur les GIE fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.12. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions remboursées par le fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 1 212 milliers d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent un produit de 647 milliers d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 565 milliers d’ Euros . La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente, pour l’exercice 2017, 1 745 milliers d’ Euros dont 1 483 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 262 milliers d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 800 milliers d’ Euros . Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires : Actif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Créances à vue  : 134 896 150 968 Comptes ordinaires 134 896 150 968 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Créances à terme  : 2 113 095 1 759 869 Comptes et prêts à terme 2 113 095 1 759 869 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme Créances rattachées 11 079 8 378 Créances douteuses  : 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 259 070 1 919 215 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 134 521 milliers d' Euros à vue et 574 474 milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A et du LDD est passée à un taux de 90% des ressources, et représente, ajoutée à la centralisation à 50% de la collecte du LEP, 1 532 049 milliers d' Euros au 31 décembre 2017. Passif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Dettes à vue  : 8 934 15 116 Comptes ordinaires créditeurs 8 934 15 116 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues Dettes à terme  : 2 982 172 2 633 072 Comptes et emprunts à terme 2 973 560 2 624 459 Valeurs et titres donnés en pension à terme 8 612 8 612 Autres sommes dues 9 372 16 346 Dettes rattachées 23 123 32 502 Total 3 023 601 2 697 035 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 7 196 milliers d' Euros à vue et 1 864 043 milliers d' Euros à terme. Le financement de la centralisation à 90% auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A et du LDD a été assuré en partie par des emprunts auprès des Caisses d’épargne pour un montant de 736 354 milliers d’ Euros au 31 décembre 2017. 3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle : Actif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Comptes ordinaires débiteurs 126 791 132 829 Créances commerciales 93 691 77 700 Autres concours à la clientèle 8 753 282 8 209 185 Crédits à l'exportation 3 088 1 876 Crédits de trésorerie et de consommation 528 215 448 440 Crédits à l'équipement 2 660 332 2 559 299 Crédits à l'habitat 5 540 325 5 174 535 Autres crédits à la clientèle 7 208 7 208 V aleurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 14 114 17 827 Créances rattachées 20 082 20 993 Créances douteuses 430 921 456 926 Dépréciations des créances sur la clientèle -199 164 -198 257 T otal 9 225 602 8 699 376 Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale se montent à 509 481 milliers d’ Euros . — Dettes vis-à-vis de la clientèle : Passif (En milliers d’Euros) 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Comptes d'épargne à régime spécial  : 3 863 745 3 620 695 Livret A 909 289 826 406 PEL / CEL 1 253 107 1 180 455 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 701 348 1 613 835 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 5 079 947 4 907 719 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 9 203 12 818 Dettes rattachées 83 867 95 946 Total 9 036 761 8 637 179 — Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : (En milliers d’Euros) 31 décembre 2017 31 décembre 2016 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 152 347 0 4 152 347 3 747 082 0 3 747 082 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 927 600 927 600 0 1 160 637 1 160 637 Total 4 152 347 927 600 5 079 947 3 747 082 1 160 637 4 907 719 3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d’Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 269 197 254 770 -145 858 161 740 -102 454 Entrepreneurs individuels 565 603 57 976 -24 185 35 784 -18 680 Particuliers 5 045 338 118 138 -29 108 60 066 -20 591 Administrations privées 21 748 37 -13 6 -4 Administrations publiques et Sécurité Sociale 53 393 0 0 0 0 Autres, créances rattachées, valeurs non imputées 38 567 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2017 8 993 846 430 921 -199 164 257 597 -141 730 Total au 31 décembre 2016 8 440 708 456 926 -198 257 275 574 -145 067 LINK Excel.Sheet.12 "\\\\bpvf.ibp\\dfsbpvf\\BANQUE\\SIEGE\\Dfin\\ComptaBPVF\\Situations comptables\\2015\\Situation 2015-12\\Annexes comptes individuels\\ANNEXES 2015\\annexes 2015 piste audit prépa V4.xlsx" 3.2.2!L5C2:L14C7 \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1 Portefeuille titres : (En milliers d’Euros) 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Effets publics et valeurs assimilées 0 489 091 0 489 091 0 425 912 0 425 912 Valeurs brutes 0 482 339 0 482 339 0 419 752 0 419 752 Créances rattachées 0 7 109 0 7 109 0 6 478 0 6 478 Dépréciations 0 -357 0 -357 0 -318 0 -318 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 172 925 1 648 494 1 821 419 0 127 283 1 568 940 1 696 223 Valeurs brutes 0 146 674 1 648 244 1 794 918 0 108 594 1 568 711 1 677 305 Créances rattachées 0 26 297 249 26 546 0 18 747 229 18 976 Dépréciations 0 -46 0 -46 0 -58 0 -58 Actions et autres titres à revenu variable 0 9 809 0 9 809 0 15 365 0 15 365 Montants bruts 0 10 889 0 10 889 0 16 207 0 16 207 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -1 080 0 -1 080 0 -842 0 -842 Total 0 671 825 1 648 494 2 320 319 0 568 560 1 568 940 2 137 500 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1,3). La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 648 446 milliers d’ Euros . Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 482 339 milliers d’ Euros . — Obligations et autres titres à revenu fixe (encours bruts) : (En milliers d’Euros) 31 décembre 2017 31 décembre 2016 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 97 728 1 422 548 1 520 276 0 84 617 1 351 600 1 436 217 Titres non cotés 0 48 946 225 697 274 643 0 23 977 217 112 241 089 Dont Titres prêtés 0 96 500 1 416 548 1 513 048 0 81 500 1 345 600 1 427 100 Dont Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 26 297 249 26 546 0 18 747 229 18 976 Total 0 172 971 1 648 493 1 821 464 0 127 341 1 568 940 1 696 281 Dont titres subordonnés 0 12 203 214 564 226 767 0 14 093 205 980 220 073 163 948 milliers d’ Euros d’obligations séniors souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation des crédits immobiliers » décrite en note 1.3 ont été prêtées à BPCE SA en 2017, en complément de 1 169 200 milliers d’ Euros d’obligations séniors précédemment souscrites lors de la première opération « Titrisation des crédits immobiliers » de 2014, et de 83 400 milliers d’ Euros d’obligations séniors précédemment souscrites lors de la deuxième opération « Titrisation des crédits personnels de 2016, dans le cadre de
    Bulletin BALO n°69 du 08/06/2018, affaire n°1802767
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/04/2018
    Numéro d’affaire : 1801298
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton , 78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX 549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 mars 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 116 711 Effets Publics et Valeurs assimilées 461 650 Créances sur les Établissements de Crédit 2 214 756 Opérations avec la clientèle 9 310 506 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 831 464 Actions et Autres Titres à revenu variable 9 269 Participations et autres titres détenus à long terme 777 132 Parts dans les entreprises liées 29 008 Immobilisations Incorporelles 545 Immobilisations corporelles 125 458 Autres Actifs 109 017 Comptes de Régularisation 144 268 Total actif 15 129 784 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 944 467 Opérations avec la clientèle 9 100 158 Dettes représentées par un titre 1 065 372 Autres Passifs 91 363 Comptes de Régularisation 179 454 Provisions 106 929 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 407 753 Capital souscrit 383 770 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 295 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 366 243 Total passif 15 129 784 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 095 094 Engagements de garantie 531 870 Engagements sur titres 101 Engagements reçus Engagements de financement 13 Engagements de garantie 1 149 258 Engagements sur titres 101
    Bulletin BALO n°49 du 23/04/2018, affaire n°1801298
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/01/2018
    Numéro d’affaire : 1800083
    Description : 180008324 janvier 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°11Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 décembre 2017(En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 142 910 Effets Publics et Valeurs assimilées 489 091 Créances sur les Établissements de Crédit 2 259 069 Opérations avec la clientèle 9 225 602 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 821 419 Actions et Autres Titres à revenu variable 9 809 Participations et autres titres détenus à long terme 776 932 Parts dans les entreprises liées 29 008 Immobilisations Incorporelles 572 Immobilisations corporelles 126 743 Autres Actifs 96 434 Comptes de Régularisation 133 808 Total actif 15 111 397    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 023 601 Opérations avec la clientèle 9 036 761 Dettes représentées par un titre 1 045 512 Autres Passifs 69 218 Comptes de Régularisation 270 199 Provisions 108 875 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 322 943 Capital souscrit 382 960 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 282 302 Total passif 15 111 397   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 066 839 Engagements de garantie 534 869 Engagements sur titres 75 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 181 473 Engagements sur titres 75   1800083
    Bulletin BALO n°11 du 24/01/2018, affaire n°1800083
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2017
    Numéro d’affaire : 1704823
    Description : 170482327 octobre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton, 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 septembre 2017(En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 114 712 Effets Publics et Valeurs assimilées 446 998 Créances sur les Établissements de Crédit 1 941 713 Opérations avec la clientèle 9 084 456 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 787 260 Actions et Autres Titres à revenu variable 14 213 Participations et autres titres détenus à long terme 760 877 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations Incorporelles 603 Immobilisations corporelles 126 692 Autres Actifs 82 749 Comptes de Régularisation 137 249 TOTAL ACTIF 14 525 530   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 780 395 Opérations avec la clientèle 8 907 573 Dettes représentées par un titre 862 876 Autres Passifs 73 789 Comptes de Régularisation 233 405 Provisions 108 420 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 287 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 324 785 Capital souscrit 384 803 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 282 302 TOTAL PASSIF 14 525 530   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 081 252 Engagements de garantie 513 327 Engagements sur titres 116 Engagements reçus   Engagements de financement 12 500 Engagements de garantie 1 164 700 Engagements sur titres 116   1704823
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2017, affaire n°1704823
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2017
    Numéro d’affaire : 1703931
    Description : 170393124 juillet 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°88Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxBanques Populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton, 78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 juin 2017.(En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 133 933 Effets Publics et Valeurs assimilées 447 410 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 925 692 Opérations avec la clientèle 8 958 032 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 831 566 Actions et Autres Titres à revenu variable 15 197 Participations et autres titres détenus à long terme 769 673 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations incorporelles 635 Immobilisations corporelles 128 463 Autres actifs 86 880 Comptes de Régularisation 104 122 Total actif 14 429 611   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 809 797 Opérations avec la clientèle 8 870 390 Dettes représentées par un titre 781 000 Autres passifs 85 869 Comptes de Régularisation 207 306 Provisions 113 349 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 327 612 Capital souscrit 387 629 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 282 302 Total passif 14 429 611   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 152 403 Engagements de garantie 444 821 Engagements sur titres 110 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 800 015 Engagements sur titres 110   1703931
    Bulletin BALO n°88 du 24/07/2017, affaire n°1703931
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2017
    Numéro d’affaire : 1703008
    Description : 170300814 juin 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°71Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaireet financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 9, avenue Newton – 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2016 I. — Bilan et hors bilan(En milliers d'Euros)  Actif Notes 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Caisses, banques centrales   123 108 151 601 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 425 912 228 839 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 919 215 1 291 962 Operations avec la clientèle 3.2 8 699 376 8 466 041 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 696 223 1 606 682 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 15 365 19 453 Participations et autres titres détenus àlong terme 3.4 766 012 761 411 Parts dans les entreprises liées 3.4 28 008 28 008 Operations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 719 958 Immobilisations corporelles 3.5 133 028 141 035 Autres actifs 3.7 57 158 49 627 Comptes de régularisation 3.8 157 456 246 962 Total de l'actif   14 021 580 12 992 579    Passif Notes 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 697 035 1 830 840 Operations avec la clientèle 3.2 8 637 179 8 301 607 Dettes représentées par un titre 3.6 713 469 824 987 Autres passifs 3.7 103 271 139 664 Comptes de régularisation 3.8 192 437 278 527 Provisions 3.9 114 255 125 225 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 234 288 234 288 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 329 646 1 257 442 Capital souscrit   383 595 380 650 Primes d'émission   7 445 7 445 Réserves   650 236 650 236 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 1 267 Report à nouveau   210 854 143 965 Résultat de l'exercice (+/-)   77 517 73 880 Total du passif   14 021 580 12 992 579    Hors bilan Notes 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 968 636 878 610 Engagements de garantie 4.1 425 061 427 257 Engagements sur titres   134 137 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 0 0 Engagements de garantie 4.1 1 741 520 1 674 829 Engagements sur titres   134 137    II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2016 Exercice 2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 370 190 395 864 Intérêts et charges assimilées 5.1 -168 843 -170 701 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 23 473 22 244 Commissions (produits) 5.3 190 715 183 409 Commissions (charges) 5.3 -30 224 -28 332 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 402 792 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -1 520 2 271 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 8 824 4 480 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -7 797 -9 952 Produit net bancaire   385 221 400 075 Charges générales d'exploitation 5.7 -242 886 -247 378 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 126 -13 415 Résultat brut d'exploitation   129 210 139 282 Coût du risque 5.8 -28 908 -35 786 Résultat d'exploitation   100 302 103 496 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -1 517 -106 Résultat courant avant impôt   98 785 103 389 Résultat exceptionnel 5.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -22 535 -34 189 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   1 267 4 680 Résultat net   77 517 73 880  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. – Cadre général 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2016 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au Groupe BPCE réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016.Pour le Groupe Banque Populaire Val de France, cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels de 125 375 milliers d’euros à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. Baisse du taux d’imposition. — La Loi de Finances 2017, publiée au Journal Officiel du 30 décembre 2016, a institué une baisse du taux d’impôt de 34,43 % à 28,92 % à compter de 2019 pour les établissements ayant un chiffre d’affaires inférieur à 1 milliard d’euros et de 2020 pour les établissements ayant un chiffre d’affaires supérieur à 1 milliard d’euros. Cette disposition a conduit la Banque populaire Val de France à revaloriser sa position d’impôts différés sur les prêts à taux zéro inscrite à son bilan et à comptabiliser une charge d’impôt différée de 1 592 milliers d’euros en 2016. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2. – Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n’a affecté les comptes de l’exercice 2016.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent.Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) ».Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades / couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30-60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2014-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.La Banque Populaire Val de France a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tiers 1. La Banque Populaire Val de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. Elle comprend également les variations des provisions pour impôts sur les GIE fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.13. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 4 376 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 986 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 3 390 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente, pour l’exercice 2016, 1 357 milliers d’euros dont 1 153 milliers d’euros comptabilisés en charge et 204 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note 3. – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'Euros) 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Créances à vue 150 968 320 189 Comptes ordinaires 150 968 320 189 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées     Créances à terme 1 759 869 965 270 Comptes et prêts à terme 1 759 869 965 270 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 8 378 6 503 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 919 215 1 291 962 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 150 466 milliers d'euros à vue et 262 325 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A et du LDD est passée à un taux de 100% des ressources, et représente, ajoutée à la centralisation à 50 % de la collecte du LEP, 1 488 980 milliers d'euros au 31 décembre 2016.  Passif (En milliers d'Euros) 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Dettes à vue 15 116 14 996 Comptes ordinaires créditeurs 15 116 14 996 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues     Dettes à terme 2 633 072 1 778 504 Comptes et emprunts à terme 2 624 459 1 769 892 Valeurs et titres donnés en pension à terme 8 612 8 612 Autres sommes dues 16 346 5 540 Dettes rattachées 32 502 31 800 Total 2 697 035 1 830 840  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 14 594 milliers d'euros à vue et 1 633 855 milliers d'euros à terme.Le financement de la centralisation à 100 % auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A et du LDD a été assuré en partie par des emprunts auprès des Caisses d’épargne pour un montant de 767 526 milliers d’euros au 31 décembre 2016. 3.2. Opérations avec la clientèle : Créances sur la clientèle :  Actif (En milliers d'Euros) 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Comptes ordinaires débiteurs 132 829 146 975 Créances commerciales 77 700 84 920 Autres concours à la clientèle 8 209 185 7 939 477 Crédits à l'exportation 1 876 2 089 Crédits de trésorerie et de consommation 448 440 482 760 Crédits à l'équipement 2 559 299 2 581 331 Crédits à l'habitat 5 174 535 4 834 322 Autres crédits à la clientèle 7 208 12 369 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 17 827 26 606 Créances rattachées 20 993 22 666 Créances douteuses 456 926 482 968 Dépréciations des créances sur la clientèle -198 257 -210 965 Total 8 699 376 8 466 041  Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale se montent à 393 880 milliers d’euros. Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (En milliers d'Euros) 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Comptes d'épargne à régime spécial 3 620 695 3 450 740 Livret A 826 406 796 624 PEL / CEL 1 180 455 1 074 790 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 613 835 1 579 325 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 4 907 719 4 736 211 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 12 818 13 342 Dettes rattachées 95 946 101 314 Total 8 637 179 8 301 607  Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'Euros) 31 décembre 2016 31 décembre 2015 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 747 082 0 3 747 082 3 273 851 0 3 273 851 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 160 637 1 160 637 0 1 462 360 1 462 360 Total 3 747 082 1 160 637 4 907 719 3 273 851 1 462 360 4 736 211  Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 052 730 281 410 -147 848 180 073 -107 442 Entrepreneurs individuels 562 471 61 562 -23 403 37 097 -18 186 Particuliers 4 696 157 113 908 -26 992 58 397 -19 434 Administrations privées 26 862 46 -14 7 -5 Administrations publiques et Sécurité Sociale 60 362 0 0 0 0 Autres, créances rattachées, valeurs non imputées 42 126 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2016 8 440 708 456 926 -198 257 275 574 -145 067 Total au 31 décembre 2015 8 194 038 482 968 -210 965 288 187 -158 457  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Effets publics et valeurs assimilées 0 425 912 0 425 912 0 228 839 0 228 839 Valeurs brutes 0 419 752 0 419 752 0 225 816 0 225 816 Créances rattachées 0 6 478 0 6 478 0 3 031 0 3 031 Dépréciations 0 -318 0 -318 0 -8 0 -8 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 127 283 1 568 940 1 696 223 0 85 249 1 521 433 1 606 682 Valeurs brutes 0 108 594 1 568 711 1 677 305 0 76 191 1 521 532 1 597 723 Créances rattachées 0 18 747 229 18 976 0 9 554 675 10 229 Dépréciations 0 -58 0 -58 0 -496 -775 -1 271 Actions et autres titres à revenu variable 0 15 365 0 15 365 0 19 453 0 19 453 Montants bruts 0 16 207 0 16 207 0 20 155 0 20 155 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -842 0 -842 0 -702 0 -702 Total 0 568 560 1 568 940 2 137 500 0 333 541 1 521 433 1 854 973  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 568 711 milliers d’Euros. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 419 752 milliers d’euros.Le détail des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics sur les pays européens ayant fait l’objet de dispositifs de soutien de l’Union Européenne, est repris dans le tableau suivant :  (En milliers d'Euros) 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Transaction Placement Investissement Transaction Placement Investissement Grèce 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Irlande 0 40 000 0 40 000 46 789 3,09 0 5 000 0 5 000 5 069 0,30 Portugal 0 36 438 0 36 500 39 398 2,8 0 7 500 0 7 500 8 255 2,46 Chypre 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Espagne 0 59 937 0 60 013 68 098 5,18 0 34 476 0 34 483 35 369 1,01 Hongrie 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Italie 0 59 920 0 60 000 66 445 2,83 0 7 500 0 7 500 8 196 2,08 Total 0 196 295 0 196 513 220 730   0 54 476 0 54 483 56 889    Obligations et autres titres à revenu fixe (encours bruts) :  (En milliers d'Euros) 31 décembre 2016 31 décembre 2015 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 84 617 1 351 600 1 436 217 0 60 969 1 337 000 1 397 969 Titres non cotés 0 23 977 217 112 241 089 0 15 222 179 532 194 754 Dont Titres prêtés 0 81 500 1 345 600 1 427 100 0 0 1 296 000 1 296 000 Dont Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 5 000 5 000 Créances rattachées 0 18 747 229 18 976 0 9 554 675 10 229 Total 0 127 341 1 568 940 1 696 281 0 85 745 1 522 207 1 607 952 Dont titres subordonnés 0 14 093 205 980 220 073 0 20 945 0 20 945  83 400 milliers d’euros d’obligations séniors souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation des crédits personnels » décrite en note 1.3 ont été prêtées à BPCE SA, en complément de 1 262 200 milliers d’euros d’obligations séniors précédemment souscrites lors de la première opération « Titrisation des crédits immobiliers » de 2014, dans le cadr
    Bulletin BALO n°71 du 14/06/2017, affaire n°1703008
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/04/2017
    Numéro d’affaire : 1701232
    Description : 170123221 avril 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°48Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton, 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 mars 2017(En milliers d'Euros)   Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 165 040 Effets Publics et Valeurs assimilées 439 364 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 982 740 Opérations avec la clientèle 8 884 904 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 631 409 Actions et Autres Titres à revenu variable 15 348 Participations et autres titres détenus à long terme 766 053 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations Incorporelles 677 Immobilisations corporelles 131 729 Autres Actifs 58 465 Comptes de Régularisation 98 501 TOTAL ACTIF 14 202 238    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 629 219 Opérations avec la clientèle 8 772 706 Dettes représentées par un titre 831 764 Autres Passifs 101 781 Comptes de Régularisation 186 169 Provisions 113 496 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 332 815 Capital souscrit 386 764 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 288 370 TOTAL PASSIF 14 202 238   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 092 206 Engagements de garantie 440 624 Engagements sur titres 247 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 805 521 Engagements sur titres 247   1701232
    Bulletin BALO n°48 du 21/04/2017, affaire n°1701232
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/01/2017
    Numéro d’affaire : 00091
    Description : 170009125 janvier 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°11Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton, 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 31 décembre 2016(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 123 108 Effets Publics et Valeurs assimilées 425 912 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 919 215 Opérations avec la clientèle 8 699 376 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 696 223 Actions et Autres Titres à revenu variable 15 365 Participations et autres titres détenus à long terme 766 012 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations Incorporelles 719 Immobilisations corporelles 133 028 Autres Actifs 57 158 Comptes de Régularisation 157 456 TOTAL ACTIF 14 021 580   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 697 035 Opérations avec la clientèle 8 637 179 Dettes représentées par un titre 713 469 Autres Passifs 103 271 Comptes de Régularisation 269 954 Provisions 114 255 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 252 129 Capital souscrit 383 595 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 210 854 TOTAL PASSIF 14 021 580   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 968 636 Engagements de garantie 425 061 Engagements sur titres 134 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 741 520 Engagements sur titres 134   1700091
    Bulletin BALO n°11 du 25/01/2017, affaire n°00091
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/10/2016
    Numéro d’affaire : 04942
    Description : 160494224 octobre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°128Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-le-Bretonneux549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 septembre 2016.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 112 718 Effets Publics et Valeurs assimilées 404 551 Créances sur les Établissements de Crédit 1 959 177 Opérations avec la clientèle 8 645 494 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 695 012 Actions et Autres Titres à revenu variable 16 331 Participations et autres titres détenus à long terme 762 531 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations incorporelles 773 Immobilisations corporelles 137 325 Autres actifs 58 211 Comptes de Régularisation 112 275 Total actif 13 932 406   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 569 963 Opérations avec la clientèle 8 543 338 Dettes représentées par un titre 832 149 Autres passifs 121 506 Comptes de Régularisation 258 193 Provisions 121 831 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 251 138 Capital souscrit 382 238 Primes d'émission 7 444 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 367 Report à nouveau (+/-) 210 853 Total passif 13 932 406   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 858 276 Engagements de garantie 426 768 Engagements sur titres 167 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 709 672 Engagements sur titres 167   1604942
    Bulletin BALO n°128 du 24/10/2016, affaire n°04942
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2016
    Numéro d’affaire : 04091
    Description : 160409127 juillet 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°90Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton, 78 180 Montigny-le-Bretonneux.549 800 373 R.C.S. Versailles  Situation au 30 juin 2016.(En milliers d'Euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 116 116 Effets Publics et Valeurs assimilées 395 286 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 284 010 Opérations avec la clientèle 8 510 004 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 737 065 Actions et Autres Titres à revenu variable 17 109 Participations et autres titres détenus à long terme 768 288 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations incorporelles 832 Immobilisations corporelles 139 507 Autres actifs 37 872 Comptes de Régularisation 194 613 Total actif 13 228 710     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 849 494 Opérations avec la clientèle 8 537 246 Dettes représentées par un titre 837 594 Autres passifs 93 291 Comptes de Régularisation 299 938 Provisions 123 528 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 253 331 Capital souscrit 384 130 Primes d'émission 7 444 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 667 Report à nouveau (+/-) 210 854 Total passif 13 228 710    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 677 224 Engagements de garantie 432 519 Engagements sur titres 154 Engagements reçus :   Engagements de financement 852 119 Engagements de garantie 1 654 941 Engagements sur titres 154 173   1604091
    Bulletin BALO n°90 du 27/07/2016, affaire n°04091
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2016
    Numéro d’affaire : 03007
    Description : 160300713 juin 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°71Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 9, avenue Newton – 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2015  I. — Bilan et hors bilan (En milliers d'Euros)  Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   151 601 116 561 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 228 839 228 846 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 291 962 1 404 306 Opérations avec la clientèle 3.2 8 466 041 8 342 611 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 606 682 1 611 753 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 19 453 26 659 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 761 411 740 897 Parts dans les entreprises liées 3.4 28 008 27 798 Opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 958 1 119 Immobilisations corporelles 3.5 141 035 145 667 Autres actifs 3.7 49 627 54 383 Comptes de régularisation 3.8 246 962 281 269 Total de l'actif   12 992 579 12 981 870   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 878 610 774 267 Engagements de garantie 4.1 427 257 479 144 Engagements sur titres   137 258   Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 830 840 2 248 454 Opérations avec la clientèle 3.2 8 301 607 7 908 958 Dettes représentées par un titre 3.6 824 987 779 433 Autres passifs 3.7 139 664 145 976 Comptes de régularisation 3.8 278 527 331 914 Provisions 3.9 125 225 117 828 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 234 288 234 288 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 257 442 1 215 019 Capital souscrit   380 650 400 000 Primes d'émission   7 445 7 445 Réserves   650 236 650 236 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   1 267 5 947 Report à nouveau   143 965 81 568 Résultat de l'exercice (+/-)   73 880 69 824 Total du passif   12 992 579 12 981 870   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 0 440 000 Engagements de garantie 4.1 1 674 829 1 889 876 Engagements sur titres   137 258    II. — Compte de résultat  (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2015 31/12/2014 Intérêts et produits assimilés 5.1 395 864 425 634 Intérêts et charges assimilées 5.1 -170 701 -195 613 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 22 244 22 097 Commissions (produits) 5.3 183 409 181 255 Commissions (charges) 5.3 -28 332 -29 272 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 792 3 116 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 2 271 3 671 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 4 480 5 220 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -9 952 -6 328 Produit net bancaire   400 075 409 781 Charges générales d'exploitation 5.7 -247 378 -246 998 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 415 -13 854 Résultat brut d'exploitation   139 282 148 929 Coût du risque 5.8 -35 786 -38 628 Résultat d'exploitation   103 496 110 301 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -106 -417 Résultat courant avant impôt   103 389 109 884 Résultat exceptionnel 5.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -34 189 -34 060 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   4 680 -6 000 Résultat net   73 880 69 824    III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. – Cadre général 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs. — La Banque Populaire Val de France est entrée dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au Groupe BPCE réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014. Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement. Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. L’opération « Titrisation » avait été réalisée le 26 mai 2014 par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne.Dans le cadre de cette opération, deux entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») avaient été créées : le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut.Cette opération s’était traduite par une cession de crédits à l'habitat au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription des titres qu'avaient émis les entités ad hoc par les établissements ayant cédé les crédits. Le principal effet de cette opération dans les comptes individuels de la Banque Populaire Val de France concerne la sortie du bilan des créances cédées, qui sont remplacées par les titres souscrits :— au 31 décembre 2015, 1 438 millions d’euros de créances sont sorties du bilan, pour être remplacées par 1 464 millions d’euros de titres d’investissements (dont 1 296 millions d’euros d’obligations séniors et 168 millions d’euros d’obligations subordonnées), et 300 euros de part résiduelle, comptabilisée en titres de placement à revenu fixe ;— le résultat dégagé sur les créances est remplacé par du résultat sur titres. La position de taux de la Banque Populaire Val de France n’a pas été modifiée de façon significative (indexation des titres comparable à celle des crédits, et surplus d’intérêts encaissés via les revenus de la part résiduelle). Cette opération a donc été sans conséquence sur les opérations de macrocouverture. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2. – Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n’est à signaler. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent.Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) ».Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades / couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30-60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.La Banque Populaire Val de France n’a pas émis de titres ou emprunts subordonnés. 2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2014-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.La Banque Populaire Val de France a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tiers 1. La Banque Populaire Val de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 2.3.13. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 1 243 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 36 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 207 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 1 116 milliers d’euros dont 781 milliers d’euros comptabilisés en charge et 335 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan.  Note 3. – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Créances à vue 320 189 278 482 Comptes ordinaires 320 189 278 482 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées     Créances à terme 965 270 1 118 009 Comptes et prêts à terme 965 270 1 098 009 Prêts subordonnés et participatifs 0 20 000 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 6 503 7 597 Créances douteuses 0 219 Dont créances douteuses compromises 0 219 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 291 962 1 404 306  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 319 776 milliers d'euros à vue et 392 285 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 518 715 milliers d'euros au 31 décembre 2015.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Dettes à vue 14 996 16 927 Comptes ordinaires créditeurs 14 996 16 927 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues     Dettes à terme 1 778 504 2 190 799 Comptes et emprunts à terme 1 769 892 2 149 139 Valeurs et titres donnés en pension à terme 8 612 41 660 Autres sommes dues 5 540 11 841 Dettes rattachées 31 800 28 887 Total 1 830 840 2 248 454  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 37 102 milliers d'euros à vue et 810 116 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèleOpérations avec la clientèleCréances sur la clientèle  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 146 975 149 825 Créances commerciales 84 920 85 870 Autres concours à la clientèle 7 939 477 7 791 686 Crédits à l'exportation 2 089 2 270 Crédits de trésorerie et de consommation 482 760 444 652 Crédits à l'équipement 2 581 331 2 666 306 Crédits à l'habitat 4 834 322 4 625 150 Autres crédits à la clientèle 12 369 26 931 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 26 606 26 376 Créances rattachées 22 666 24 956 Créances douteuses 482 968 490 791 Dépréciations des créances sur la clientèle -210 965 -200 516 Total 8 466 041 8 342 611  Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale se montent à 432 803 milliers d’euros. Dettes vis-à-vis de la clientèle  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes d'épargne à régime spécial 3 450 740 3 356 007 Livret A 796 624 806 365 PEL / CEL 1 074 790 974 792 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 579 325 1 574 850 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 4 736 211 4 446 082 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 13 342 11 886 Dettes rattachées 101 314 94 983 Total 8 301 607 7 908 958  Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 273 851 0 3 273 851 2 868 723 0 2 868 723 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 462 360 1 462 360 0 1 577 359 1 577 359                 Total 3 273 851 1 462 360 4 736 211 2 868 723 1 577 359 4 446 082  Répartition des encours de crédit par agent économique  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 018 517 297 273 -156 947 191 778 -119 266 Entrepreneurs individuels 560 709 64 420 -24 803 39 208 -19 293 Particuliers 4 464 311 121 178 -29 182 57 155 -19 881 Administrations privées 29 984 83 -32 32 -16 Administrations publiques et Sécurité Sociale 68 712 14 -1 14 -1 Autres, créances rattachées, valeurs non imputées 51 806 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2015 8 194 038 482 968 -210 965 288 187 -158 457 Total au 31 décembre 2014 8 052 337 490 791 -200 516 268 302 -145 829  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable3.3.1. Portefeuille titres  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Effets publics et valeurs assimilées 0 228 839 0 228 839 0 228 846 0 228 846 Valeurs brutes 0 225 816 0 225 816 0 225 933 0 225 933 Créances rattachées 0 3 031 0 3 031 0 2 946 0 2 946 Dépréciations 0 -8 0 -8 0 -32 0 -32 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 85 249 1 521 433 1 606 682 0 77 825 1 533 928 1 611 753 Valeurs brutes 0 76 191 1 521 532 1 597 723 0 69 438 1 534 532 1 603 971 Créances rattachées 0 9 554 675 10 229 0 8 403 610 9 012 Dépréciations 0 -496 -775 -1 271 0 -16 -1 214 -1 230 Actions et autres titres à revenu variable 0 19 453 0 19 453 0 26 659 0 26 659 Montants bruts 0 20 155 0 20 155 0 27 420 0 27 420 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -702 0 -702 0 -761 0 -761 Total 0 333 541 1 521 433 1 854 973 0 333 330 1 533 928 1 867 257  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 520 687 milliers d’euros. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 10 000 milliers d’euros.Le détail des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics sur les pays européens ayant fait l’objet de dispositifs de soutien de l’Union Européenne, est repris dans le tableau suivant :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Transaction Placement Investissement Transaction Placement Investissement Grèce 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Irlande 0 5 000 0 5 000 5 069 0,3 0 5 000 0 5 000 5 293 1,30 Portugal 0 7 500 0 7 500 8 255 2,46 0 0 0 0 0 0 Chypre 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Espagne 0 34 476 0 34 483 35 369 1,01 0 41 486 0 41 515 42 096 1,61 Hongrie 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Italie 0 7 500 0 7 500 8 196 2,08 0 7 497 0 7 500 8 368 3,09 Total 0 54 476 0 54 483 56 889   0 53 983 0 54 015 55 757    Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe (encours bruts)  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Trans Plac Invest Total Trans Plac Invest Total Titres cotés 0 60 969 35 000 95 969 0 25 216 35 000 60 216 Titres non cotés 0 15 222 185 532 200 754 0 25 222 198 532 223 754 Titres prêtés 0 0 1 296 000 1 296 000 0 19 000 1 296 000 1 315 000 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 5 000 5 000 0 0 5 000 5 000 Créances rattachées 0 9 554 675 10 229 0 8 403 610 9 012 Total 0 85 745 1 522 207 1 607 952 0 77 841 1 535 142 1 612 982 Dont titres subordonnés 0 20 945 0 20 945 0 26 193 0 26 193  1 296 000 milliers d’euros d’obligations séniors souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3 ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 503 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 48 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 4 436 milliers d’euros au
    Bulletin BALO n°71 du 13/06/2016, affaire n°03007
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2016
    Numéro d’affaire : 01561
    Description : 160156127 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°51Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financieret l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 9, avenue Newton, 78180 Montigny-le-Bretonneux.549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 31 mars 2016.(En milliers d'Euros)  ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 97 073 Effets Publics et Valeurs assimilées 298 153 Créances sur les Établissements de Crédit 1 366 725 Opérations avec la clientèle 8 507 292 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 577 950 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 827 Participations et autres titres détenus à long terme 761 408 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations Incorporelles 894 Immobilisations corporelles 141 140 Autres Actifs 42 138 Comptes de Régularisation 186 432 TOTAL ACTIF 13 026 040   PASSIF Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 929 187 Opérations avec la clientèle 8 268 637 Dettes représentées par un titre 827 310 Autres Passifs 114 272 Comptes de Régularisation 268 337 Provisions 123 858 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 260 151 Capital souscrit 383 658 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 967 Report à nouveau (+/-) 217 845 TOTAL PASSIF 13 026 040   HORS–BILAN Montant ENGAGEMENTS DONNÉS :   Engagements de financement 888 440 Engagements de garantie 435 054 Engagements sur titres 145 ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 639 463 Engagements sur titres 2 645   1601561
    Bulletin BALO n°51 du 27/04/2016, affaire n°01561
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/01/2016
    Numéro d’affaire : 00108
    Description : 160010829 janvier 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°13Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 9, avenue Newton 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX.549 800 373 R.C.S. Versailles.Situation au 31 décembre 2015.(En milliers d'Euros)  ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 151 601 Effets Publics et Valeurs assimilées 228 839 Créances sur les Établissements de Crédit 1 291 962 Opérations avec la clientèle 8 466 041 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 606 682 Actions et Autres Titres à revenu variable 19 453 Participations et autres titres détenus à long terme 761 412 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations Incorporelles 958 Immobilisations corporelles 141 035 Autres Actifs 49 627 Comptes de Régularisation 246 961 TOTAL ACTIF 12 992 579   PASSIF Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 830 840 Opérations avec la clientèle 8 301 606 Dettes représentées par un titre 824 987 Autres Passifs 139 664 Comptes de Régularisation 352 407 Provisions 125 225 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 183 562 Capital souscrit 380 650 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 267 Report à nouveau (+/-) 143 965 TOTAL PASSIF 12 992 579   HORS-BILAN Montant ENGAGEMENTS DONNÉS :   Engagements de financement 878 610 Engagements de garantie 427 257 Engagements sur titres 137 ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 674 829 Engagements sur titres 137   1600108
    Bulletin BALO n°13 du 29/01/2016, affaire n°00108
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/10/2015
    Numéro d’affaire : 04875
    Description : 150487528 octobre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaireet financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 9, avenue Newton 78 180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX.549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 30 septembre 2015.(En milliers d'Euros)  ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 126 065 Effets Publics et Valeurs assimilées 232 079 Créances sur les Établissements de Crédit 1 216 647 Opérations avec la clientèle 8 358 788 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 604 465 Actions et Autres Titres à revenu variable 20 271 Participations et autres titres détenus à long terme 744 267 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations Incorporelles 973 Immobilisations corporelles 142 073 Autres Actifs 30 868 Comptes de Régularisation 189 422 TOTAL ACTIF 12 693 926   PASSIF Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 741 022 Opérations avec la clientèle 8 205 586 Dettes représentées par un titre 783 558 Autres Passifs 154 303 Comptes de Régularisation 265 064 Provisions 117 618 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 1 192 487 Capital souscrit 387 295 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 547 Report à nouveau (+/-) 143 965 TOTAL PASSIF 12 693 926   HORS-BILAN Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 948 171 Engagements de garantie 427 237 Engagements sur titres 211 Engagements reçus :   Engagements de financement 440 000 Engagements de garantie 1 705 300 Engagements sur titres 211   1504875
    Bulletin BALO n°129 du 28/10/2015, affaire n°04875
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2015
    Numéro d’affaire : 04022
    Description : 150402227 juillet 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°89Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton, 78180 Montigny-le-Bretonneux549 800 373 R.C.S. Versailles Situation au 30 juin 2015.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 116 066 Effets Publics et Valeurs assimilées 231 942 Créances sur les Établissements de Crédit 1 213 601 Opérations avec la clientèle 8 359 459 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 598 596 Actions et Autres Titres à revenu variable 20 536 Participations et autres titres détenus à long terme 750 459 Parts dans les entreprises liées 28 008 Immobilisations Incorporelles 1 043 Immobilisations corporelles 143 341 Autres Actifs 49 194 Comptes de Régularisation 172 902 Total actif 12 685 147    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 780 968 Opérations avec la clientèle 8 116 440 Dettes représentées par un titre 827 302 Autres Passifs 158 529 Comptes de Régularisation 243 307 Provisions 118 321 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 205 992 Capital souscrit 400 000 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 347 Report à nouveau (+/-) 143 964 Total passif 12 685 147    Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 867 467 Engagements de garantie 443 797 Engagements sur titres 141 Engagements reçus   Engagements de financement 742 000 Engagements de garantie 1 767 609 Engagements sur titres 141   1504022
    Bulletin BALO n°89 du 27/07/2015, affaire n°04022
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2015
    Numéro d’affaire : 02989
    Description : 150298910 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°69Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variableSiège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny le Bretonneux549 800 373 R.C.S. Versailles A. — Comptes individuels au 31 décembre 2014. I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’euros)  Actif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales   116 561 172 673 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 228 846 67 477 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 404 306 1 196 977 Operations avec la clientèle 3.2 8 342 611 9 795 775 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 611 753 325 219 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 26 659 33 690 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 740 897 739 365 Parts dans les entreprises liées 3.4 27 798 27 798 Operations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 1 119 916 Immobilisations corporelles 3.5 145 667 150 439 Autres actifs 3.7 54 383 58 318 Comptes de régularisation 3.8 281 269 197 816 Total de l'actif   12 981 870 12 766 463   Hors bilan Notes 31/12/204 31/12/2013 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 774 267 705 673 Engagements de garantie 4.1 479 144 499 986 Engagements sur titres   258 274   Passif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 248 454 2 031 540 Operations avec la clientèle 3.2 7 908 958 7 723 974 Dettes représentées par un titre 3.6 779 433 1 230 039 Autres passifs 3.7 145 976 64 354 Comptes de régularisation 3.8 331 914 213 309 Provisions 3.9 117 828 117 981 Dettes subordonnées 3.10 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 234 288 228 288 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 215 019 1 156 979 Capital souscrit   400 000 400 000 Primes d'émission   7 445 7 445 Réserves   650 236 650 236 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   5 947 5 947 Report à nouveau   81 568 28 740 Résultat de l'exercice (+/-)   69 824 64 611 Total du passif   12 981 870 12 766 463   Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 440 000 640 000 Engagements de garantie 4.1 1 889 876 2 974 051 Engagements sur titres   258 274  II. — Compte de résultat.  En milliers d’euros Notes Exercice 2014 Exercice 2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 425 634 446 574 Intérêts et charges assimilées 5.1 -195 613 -224 227 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 22 097 6 019 Commissions (produits) 5.3 181 255 186 027 Commissions (charges) 5.3 -29 272 -28 098 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 3 116 3 707 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 3 671 1 966 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 220 2 335 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -6 328 -6 537 Produit net bancaire   409 781 387 769 Charges générales d'exploitation 5.7 -246 998 -238 381 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 854 -14 008 Résultat brut d'exploitation   148 929 135 380 Coût du risque 5.8 -38 628 -34 681 Résultat d'exploitation   110 301 100 700 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -417 344 Résultat courant avant impôt   109 884 101 044 Résultat exceptionnel 5.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -34 060 -36 433 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -6 000 0 Résultat net   69 824 64 611  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. – Cadre général 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs. — L’opération « Titrisation » a été réalisée le 26 mai 2014 par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne.Dans le cadre de cette opération, deux entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été créées : le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut. Cette opération se traduit par une cession de crédits à l'habitat au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription des titres qu'ont émis les entités ad hoc par les établissements ayant cédé les crédits.— le FCT BPCE Master Home Loans achète les créances et émet des parts résiduelles, des obligations séniores et subordonnées ;— le FCT BPCE Master Home Loans Demut souscrit les parts résiduelles et les obligations subordonnées émises par BPCE Master Home Loans et émet des parts résiduelles et des obligations subordonnées. Le rôle de ce FCT est de répartir les résultats et les risques des parts résiduelles et subordonnées entre les cédants, de façon à ce que chacun ne récupère que le rendement de son propre portefeuille cédé (« démutualisation » des risques et des résultats) ;— les établissements cédants souscrivent l’ensemble des obligations séniores émises par le FCT BPCE Master Home Loan, ainsi que l’ensemble des parts résiduelles et les obligations subordonnées émises par le FCT BPCE Master Home Loan Demut, à hauteur de leur participation dans l’opération.L’opération « Titrisation » remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Le principal effet de cette opération dans les comptes individuels de la Banque Populaire Val de France concerne la sortie du bilan des créances cédées, qui sont remplacées par les titres souscrits :— au 31 décembre 2014, 1 445 millions d’euros de créances sont sorties du bilan, pour être remplacées par 1 464 millions d’euros de titres d’investissements (dont 1 296 millions d’euros d’obligations séniors et 168 millions d’euros d’obligations subordonnées), et 300 euros de part résiduelle, comptabilisée en titres de placement à revenu fixe ;— le résultat dégagé sur les créances est remplacé par du résultat sur titres.La cession a été réalisée pour un prix égal au capital restant dû augmenté des intérêts courus non échus. Les coûts et produits restant à amortir sur les crédits cédés ont donc affecté immédiatement le résultat, à hauteur de 1 751 milliers d’euros. La position de taux de la Banque Populaire Val de France n’a pas été modifiée de façon significative (indexation des titres comparable à celle des crédits, et surplus d’intérêts encaissés via les revenus de la part résiduelle). Cette opération a donc été sans conséquence sur les opérations de macrocouverture.La BCE a publié le 26 octobre 2014 les résultats de son évaluation des banques les plus importantes de la zone euro. L’étude comprenait une revue détaillée des actifs des banques (asset quality review ou AQR) ainsi que des tests de résistance (stress tests) menés conjointement avec l’Autorité bancaire européenne (ABE). Cet exercice extrêmement approfondi et d’une ampleur inédite était un préalable à la supervision bancaire unique de la BCE dans la zone euro.La revue de la qualité des actifs et le test de résistance menés par la BCE et l’ABE confirment la solidité du Groupe BPCE et de la Banque Populaire Val de France. L’impact de la revue de la qualité des actifs est très limité et confirme le niveau adéquat du provisionnement comptable de la Banque Populaire Val de France. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler. Note 2. – Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — À compter du 1er janvier 2014, la Banque Populaire Val de France applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultat.Comme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle.L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une réduction de 1 512 milliers d’euros se ventilant en 713 milliers d’euros pour les écarts actuariels accumulés et 799 milliers d’euros pour le coût des services passés non amortis à la date d’ouverture de l’exercice. 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent.Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) ».Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30-60 ans Ravalement 10-20 ans Équipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.La Banque Populaire Val de France n’a pas émis de titres ou emprunts subordonnés. 2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme :Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tiers 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire Val de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Créances à vue 278 482 45 951 Comptes ordinaires 278 482 45 951 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées     Créances à terme 1 118 009 1 141 179 Comptes et prêts à terme 1 098 009 1 121 179 Prêts subordonnés et participatifs 20 000 20 000 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 7 597 9 628 Créances douteuses 219 218 Dont créances douteuses compromises 219 218 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 404 306 1 196 977  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 277 937 milliers d'euros à vue et 500 663 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 592 497 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Dettes à vue 16 927 20 782 Comptes ordinaires créditeurs 16 927 20 782 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues     Dettes à terme 2 190 799 1 972 188 Comptes et emprunts à terme 2 149 139 1 931 968 Valeurs et titres donnés en pension à terme 41 660 40 220 Autres sommes dues 11 841 11 793 Dettes rattachées 28 887 26 777 Total 2 248 454 2 031 540  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 11 406 milliers d'euros à vue et 1 012 651 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :Créances sur la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 149 825 215 406 Créances commerciales 85 870 86 579 Autres concours à la clientèle 7 791 686 9 220 053 Crédits à l'exportation 2 270 2 227 Crédits de trésorerie et de consommation 444 652 400 862 Crédits à l'équipement 2 666 306 2 747 693 Crédits à l'habitat 4 625 150 6 019 425 Autres crédits à la clientèle 26 931 42 065 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 26 376 7 781 Créances rattachées 24 956 28 482 Créances douteuses 490 791 438 383 Dépréciations des créances sur la clientèle -200 516 -193 127 Total 8 342 611 9 795 775  Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale se montent à 458 439 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Banque Populaire Val de France à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif 31/12/2014 31/12/2013 Comptes d'épargne à régime spécial 3 356 007 3 278 040 Livret A 806 365 778 932 PEL/CEL 974 792 895 128 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 574 850 1 603 980 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 4 446 082 4 302 649 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 11 886 9 639 Dettes rattachées 94 983 133 647 Total 7 908 958 7 723 974  Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 868 723 0 2 868 723 2 734 583 0 2 734 583 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 63 228 63 228 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 577 359 1 577 359 0 1 504 839 1 504 839 Total 2 868 723 1 577 359 4 446 082 2 734 583 1 568 066 4 302 649  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 072 612 299 451 -148 140 170 218 -105 246 Entrepreneurs individuels 532 245 69 575 -27 343 40 525 -20 762 Particuliers 4 269 458 121 420 -24 922 57 283 -19 737 Administrations privées 44 673 345 -111 276 -84 Administrations publiques et Sécurité Sociale 80 430 0 0 0 0 Autres, créances rattachées, val non imputées 52 920 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2014 8 052 337 490 791 -200 516 268 302 -145 829 Total au 31 décembre 2013 9 550 520 438 383 -193 127 253 077 -159 844  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Effets publics et valeurs assimilées 0 228 846 0 228 846 0 67 477 0 67 477 Valeurs brutes 0 225 933 0 225 933 0 67 497 0 67 497 Créances rattachées 0 2 946 0 2 946 0 436 0 436 Dépréciations 0 -32 0 -32 0 -456 0 -456 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 77 825 1 533 928 1 611 753 0 115 802 209 417 325 219 Valeurs brutes 0 69 438 1 534 532 1 603 971 0 113 489 210 132 323 621 Créances rattachées 0 8 403 610 9 012 0 3 235 936 4 171 Dépréciations 0 -16 -1 214 -1 230 0 -922 -1 651 -2 573 Actions et autres titres à revenu variable 0 26 659 0 26 659 0 33 690 0 33 690 Montants bruts 0 27 420 0 27 420 0 34 395 0 34 395 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -761 0 -761 0 -705 0 -705 Total 0 333 330 1 533 928 1 867 257 0 216 969 209 417 426 386  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 534 373 milliers d’euros.Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 10 000 milliers d’euros.Le détail des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics sur les pays européens ayant fait l’objet de dispositifs de soutien de l’Union Européenne, est repris dans le tableau suivant :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Transaction Place-ment Investissement Transaction Placement Investissement Grèce 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Irlande 0 5 000 0 5 000 5 293 1,3 0 5 000 0 5 000 5 418 2,30 Portugal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 -0,00 Chypre 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Espagne 0 41 486 0 41 515 42 096 1,61 0 4 768 0 5 000 5 315 4,58 Hongrie 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Italie 0 7 497 0 7 500 8 368 3,09 0 7 450 0 7 500 9 218 0,71 Total 0 53 983 0 54 015 55 757   0 17 218 0 17 500 19 951    Obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Trans Plac Invest Total Trans Plac Invest Total Titres cotés 0 25 216 35 000 60 216 0 26 447 35 000 61 447 Titres non cotés 0 25 222 198 532 223 754 0 35 221 170 132 205 353 Titres prêtés 0 19 000 1 296 000 1 315 000 0 51 820 0 51 820 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 5 000 5 000 0 0 5 000 5 000 Créances rattachées 0 8 403 610 9 012 0 3 235 936 4 171 Total 0 77 841 1 535 142 1 612 982 0 116 724 211 068 327 792 Dont titres subordonnés 0 26 193 0 26 193 0 32 422 0 32 422  1 296 000 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3 ont
    Bulletin BALO n°69 du 10/06/2015, affaire n°02989
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2015
    Numéro d’affaire : 01490
    Description : 150149029 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°51Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 9, avenue Newton – 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 31 Mars 2015(En milliers d'Euros)  ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 113 747 Effets Publics et Valeurs assimilées 227 804 Créances sur les Établissements de Crédit 1 487 551 Opérations avec la clientèle 8 343 602 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 600 366 Actions et Autres Titres à revenu variable 21 657 Participations et autres titres détenus à long terme 740 897 Parts dans les Entreprises liées 27 798 Immobilisations Incorporelles 1 016 Immobilisations corporelles 144 588 Autres Actifs 46 336 Comptes de Régularisation 195 902 TOTAL ACTIF 12 951 264   PASSIF Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 010 418 Opérations avec la clientèle 7 978 348 Dettes représentées par un titre 987 145 Autres Passifs 150 150 Comptes de Régularisation 261 892 Provisions 114 804 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 214 219 Capital souscrit 400 000 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 147 Report à nouveau (+/-) 151 392 TOTAL PASSIF 12 951 264     HORS – BILAN Montant ENGAGEMENTS DONNÉS   Engagements de financement 789 984 Engagements de garantie 455 543 Engagements sur titres 351 ENGAGEMENTS REÇUS   Engagements de financement 350 000 Engagements de garantie 1 826 457 Engagements sur titres 5 351   1501490
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2015, affaire n°01490
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/02/2015
    Numéro d’affaire : 00133
    Description : 15001332 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°14Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Banque Populaire Val de France Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaireet financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 9, avenue Newton – 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 31 décembre 2014(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 116 561 Effets Publics et Valeurs assimilées 228 846 Créances sur les Établissements de Crédit 1 404 306 Opérations avec la clientèle 8 342 611 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 611 753 Actions et Autres Titres à revenu variable 26 659 Participations et autres titres détenus à long terme 740 897 Parts dans les Entreprises liées 27 798 Immobilisations Incorporelles 1 119 Immobilisations corporelles 145 667 Autres Actifs 54 383 Comptes de Régularisation 281 270 Total Actif 12 981 870   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 248 454 Opérations avec la clientèle 7 908 958 Dettes représentées par un titre 779 433 Autres Passifs 145 976 Comptes de Régularisation 407 738 Provisions 117 828 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 145 195 Capital souscrit 400 000 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 235 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 947 Report à nouveau (+/-) 81 568 Total Passif 12 981 870   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 774 267 Engagements de garantie 479 144 Engagements sur titres 258 Engagements reçus :   Engagements de financement 440 000 Engagements de garantie 1 889 876 Engagements sur titres 258   1500133
    Bulletin BALO n°14 du 02/02/2015, affaire n°00133
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2014
    Numéro d’affaire : 04904
    Description : 140490427 octobre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 30 septembre 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 112 423 Effets Publics et Valeurs assimilées 192 243 Créances sur les Établissements de Crédit 1 277 820 Opérations avec la clientèle 8 324 829 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 633 028 Actions et Autres Titres à revenu variable 28 833 Participations et autres titres détenus à long terme 740 620 Parts dans les Entreprises liées 27 798 Immobilisations incorporelles 820 Immobilisations corporelles 147 771 Autres actifs 59 330 Comptes de Régularisation 177 950 Total actif 12 723 465    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 061 187 Opérations avec la clientèle 7 814 050 Dettes représentées par un titre 942 837 Autres passifs 141 493 Comptes de Régularisation 272 004 Provisions 120 817 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 142 789 Capital souscrit 400 000 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 540 Report à nouveau (+/-) 81 568 Total passif 12 723 465    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 612 659 Engagements de garantie 486 558 Engagements sur titres 193 Engagements reçus :   Engagements de financement 480 000 Engagements de garantie 1 947 963 Engagements sur titres 193   1404904
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2014, affaire n°04904
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2014
    Numéro d’affaire : 04076
    Description : 140407630 juillet 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°91Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 30 Juin 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 114324 Effets Publics et Valeurs assimilées 191538 Créances sur les Établissements de Crédit 1228031 Opérations avec la clientèle 8375628 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1658455 Actions et Autres Titres à revenu variable 33176 Participations et autres titres détenus à long terme 744198 Parts dans les Entreprises liées 27798 Immobilisations Incorporelles 876 Immobilisations corporelles 148444 Autres Actifs 69261 Comptes de Régularisation 193202 TOTAL ACTIF 12784932   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2142680 Opérations avec la clientèle 7630473 Dettes représentées par un titre 1115521 Autres Passifs 129104 Comptes de Régularisation 273802 Provisions 121475 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228288 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1143590 Capital souscrit 400000 Primes d'émission 7445 Réserves 650236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4342 Report à nouveau (+/-) 81568 TOTAL PASSIF 12784932   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 711399 Engagements de garantie 506209 Engagements sur titres 259 Engagements reçus   Engagements de financement 550000 Engagements de garantie 2007523 Engagements sur titres 259   1404076
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2014, affaire n°04076
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/05/2014
    Numéro d’affaire : 02541
    Description : 140254128 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°64Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCESociété Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable.Siège social : 9, avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux.549 800 373 R.C.S. Versailles. A. — Comptes individuels au 31 décembre 2013.I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’Euros.)  Actif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisses, banques centrales   172 673 119 188 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 67 477 18 926 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 196 977 1 471 354 Opérations avec la clientèle 3.2 9 795 775 9 786 101 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 325 219 434 101 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 33 690 35 121 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 739 365 912 080 Parts dans les entreprises liées 3.4 27 798 27 798 Opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 916 1 279 Immobilisations corporelles 3.5 150 439 151 392 Autres actifs 3.7 58 318 63 738 Comptes de régularisation 3.8 197 816 287 178 Total de l'actif   12 766 463 13 308 256   Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 705 673 663 162 Engagements de garantie 4.1 499 986 563 416 Engagements sur titres   274 174    Passif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 031 540 2 449 745 Opérations avec la clientèle 3.2 7 723 974 7 535 045 Dettes représentées par un titre 3.6 1 230 039 1 055 636 Autres passifs 3.7 64 354 80 855 Comptes de régularisation 3.8 213 309 303 977 Provisions 3.9 117 981 128 115 Dettes subordonnées 3.10 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 228 288 228 288 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 156 979 1 526 595 Capital souscrit   400 000 500 000 Primes d'émission   7 445 281 435 Réserves   650 236 647 131 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   5 947 5 947 Report à nouveau   28 740 30 000 Résultat de l'exercice (+/-)   64 611 62 083 Total du passif   12 766 463 13 308 256   Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 640 000 660 000 Engagements de garantie 4.1 2 974 051 3 258 383 Engagements sur titres   274 174  II. — Compte de résultat.  En milliers d'euros Notes Exercice 2013 Exercice 2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 446 574 491 052 Intérêts et charges assimilées 5.1 -224 227 -278 644 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 6 019 3 650 Commissions (produits) 5.3 186 027 182 259 Commissions (charges) 5.3 -28 098 -33 941 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 3 707 2 519 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 1 966 7 781 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 2 335 5 041 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -6 537 -1 973 Produit net bancaire   387 769 377 742 Charges générales d'exploitation 5.7 -238 381 -236 344 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -14 008 -14 225 Résultat brut d'exploitation   135 380 127 174 Coût du risque 5.8 -34 681 -29 330 Résultat d'exploitation   100 700 97 843 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 344 1 980 Résultat courant avant impôt   101 044 99 823 Résultat exceptionnel 5.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -36 433 -37 741 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   0 0 Résultat net   64 611 62 083  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général. 1.1 Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne, les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs. Simplification de la structure du Groupe BPCE. — L’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires. Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :— le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;— la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;— le remboursement des titres supersubordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros dont respectivement 86 et 3,8 millions d’euros pour la Banque Populaire Val de France ;— le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;— la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros dont 86 millions d’euros pour la Banque Populaire Val de France. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n°2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2 Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013.Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— Continuité de l’exploitation,— Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,— Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n°90-01 et n°95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentées des intérêts courus non échus et nettes des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,— le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil National de la Comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC. Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30-60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. La Banque Populaire Val de France n’a pas émis de titres ou emprunts subordonnés. 2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.— Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12 Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2009 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui permet de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste corrigée de l’impact des retraitements sur le résultat fiscal groupe. La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Créances à vue 45 951 220 033 Comptes ordinaires 45 951 220 033 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées     Créances à terme 1 141 179 1 241 375 Comptes et prêts à terme 1 121 179 1 221 375 Prêts subordonnés et participatifs 20 000 20 000 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 9 628 9 727 Créances douteuses 218 218 Dont créances douteuses compromises 218 218 Dépréciations des créances interbancaires     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises     Total 1 196 977 1 471 354  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 45 505 milliers d'euros à vue et 579 607 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A, du LDD et du LEP représente 533 781 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Les créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement auprès du Système européen de Banque Centrale se montent à 446 milliers d’euros.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Dettes à vue 20 782 41 988 Comptes ordinaires créditeurs 20 782 41 988 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues     Dettes à terme 1 972 188 2 362 267 Comptes et emprunts à terme 1 931 968 2 360 479 Valeurs et titres donnés en pension à terme 40 220 1 788 Autres sommes dues 11 793 14 312 Dettes rattachées 26 777 31 177 Total 2 031 540 2 449 745  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 12 474 milliers d'euros à vue et 866 730 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1 Opérations avec la clientèle :— Créances sur la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 215 406 201 757 Créances commerciales 86 579 79 588 Autres concours à la clientèle 9 220 053 9 277 265 Crédits à l'exportation 2 227 2 442 Crédits de trésorerie et de consommation 400 862 411 202 Crédits à l'équipement 2 747 693 2 807 446 Crédits à l'habitat 6 019 425 5 995 414 Autres crédits à la clientèle 42 065 50 999 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 7 781 9 762 Créances rattachées 28 482 29 800 Créances douteuses 438 383 385 033 Dépréciations des créances sur la clientèle -193 127 -187 342 Total 9 795 775 9 786 101  — Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes d'épargne à régime spécial 3 278 040 3 098 213 Livret A 778 932 685 371 PEL / CEL 895 128 836 156 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 603 980 1 576 686 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 302 649 4 271 475 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 9 639 9 817 Dettes rattachées 133 647 155 540 Total 7 723 974 7 535 045  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 734 583 0 2 734 583 2 580 044 0 2 580 044 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 63 228 63 228 0 63 228 63 228 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 504 838 1 504 838 0 1 628 204 1 628 204 Total 2 734 583 1 568 066 4 302 649 2 580 044 1 691 432 4 271 475  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 171 158 271 466 -138 212 166 255 -113 229 Entrepreneurs individuels 641 167 68 743 -27 032 41 317 -24 478 Particuliers 5 567 874 97 474 -27 581 45 421 -22 052 Administrations privées 44 662 675 -302 84 -84 Administrations publiques et Sécurité Sociale 89 395 25 0 0 0 Autres, créances rattachées, val non imputées 36 263 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2013 9 550 520 438 383 -193 127 253 077 -159 844 Total au 31 décembre 2012 9 588 410 385 033 -187 342 241 135 -159 224  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Effets publics et valeurs assimilées 0 67 477 0 67 477 0 18 926 0 18 926 Valeurs brutes 0 67 497 0 67 497 0 19 987 0 19 987 Créances rattachées 0 436 0 436 0 341 0 341 Dépréciations 0 -456 0 -456 0 -1 402 0 -1 402 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 115 802 209 417 325 219 0 149 275 284 825 434 101 Valeurs brutes 0 113 489 210 132 323 621 0 145 867 287 104 432 971 Créances rattachées 0 3 235 936 4 171 0 4 424 472 4 895 Dépréciations 0 -922 -1 651 -2 573 0 -1 015 -2 750 -3 765 Actions et autres titres à revenu variable 0 33 690 0 33 690 0 35 121 0 35 121 Montants bruts 0 34 395 0 34 395 0 36 419 0 36 419 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -705 0 -705 0 -1 298 0 -1 298 Total 0 216 969 209 417 426 386 0 203 322 284 825 488 148  La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 208 481 milliers d’euros. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 67 497 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Le détail des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics sur les pays européens ayant fait l’objet de dispositifs de soutien de l’Union Européenne, est repris dans le tableau suivant :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Valeur nette comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Valeur nette comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Transaction Placement Investissement Transaction Placement Investissement Grèce 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Irlande 0 5 000 0 5 000 5 418 2,3 0 4 803 0 5 000 5 327 3,30 Portugal 0 0 0 0 0 0 0 2 474 0 2 500 2 543 0,73 Chypre 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Espagne 0 4 768 0 5 000 5 315 4,58 0 4 194 0 5 000 4 942 5,58 Hongrie 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Italie 0 7 450 0 7 500 9 218 0,71 0 7 276 0 7 500 9 294 1,71 Total 0 17 218 0 17 500 19 951   0 18 747 0 20 000 22 106    Obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 26 447 35 000 26 447 0 29 558 0 29 558 Titres non cotés 0 35 221 170 132 240 353 0 35 267 282 104 317 371 Titres prêtés 0 51 820 0 51 820 0 81 042 0 81 042 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 5 000 5 000 0 0 5 000 5 000 Créances rattachées 0 3 235 936 4 171 0 4 424 472 4 895 Total 0 116 724 211 068 327 792 0 150 291 287 575 437 866 Dont titres subordonnés 0 32 422 0 32 422 0 31 586 0 31 586  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 922 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 1 015 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 821 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 9 657 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 1 651 milliers d'euros au 31 décembre 2013 contre 2 750 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 534 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Il n’y en avait pas au 31 décembre 2012. Actions et autres titres à revenu variable  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 10 601 0 10 601 0 10 601 0 10 601 Titres non cotés 0 23 794 0 23 794 0 25 817 0 25 817 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 34 395 0 34 395 0 36 419 0 36 419  Le portefeuille de placement comprend des actions et des parts de FCPR. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 705 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 1 298 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 10 927 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 6 099 milliers d’euros au 31 décembre 2012. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 31/12/2012 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes Transferts Reclassement 31/12/2013 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 287 576 464 0 -76 972 0 0 0 211 068 Dont Titres de créances négociables 282 104 0 0 -76 972 0 0 0 205 132 Dont obligations 0 0 0 0 0 0 0 0 Dont CDO - titrisation 5 000 0 0 0 0 0 0 5 000 Dont Créances rattachées 472 464 0 0 0 0 0 936 Total 287 575 464 0 -76 972 0 0 0 211 068  3.3.3. Reclassements d’actifs. — La Banque Populaire Val de France n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d'euros) 31/12/2012 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2013 Valeurs brutes 940 035 7 432 -179 940 0 0 767 527 Participations et autres titres détenus à long terme 912 237 7 432 -179 940 0 0 739 729 Comptes courants associés 0 0 0 0 0 0 Parts dans les entreprises liées 27 798 0 0 0 0 27 798 Dépréciations -157 -292 85 0 0 -364 Participations et autres titres à long terme -157 -292 85 0 0 -364 Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Immobilisations financières nettes 939 878 7 140 -179 855 0 0 767 163  Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 378 milliers d’euros). La Banque Populaire Val de France détient une participation de 4,31% dans le capital de BPCE pour un montant de 642 509 milliers d’euros contre 728 706 milliers d’euros au 31 décembre 2012. La baisse résulte de la réduction de capital d’un montant de 86 197 milliers d’euros opérée par BPCE. Cette participation a été estimée à 750 672 milliers d’euros au 31 décembre 2013. La plus-value latente est restée inchangée à 108 163 milliers d’euros. La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE. Ces principales fi
    Bulletin BALO n°64 du 28/05/2014, affaire n°02541
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/04/2014
    Numéro d’affaire : 01492
    Description : 140149230 avril 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FranceSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 9, avenue Newton 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles.Situation au 31 Mars 2014.(En milliers d'Euros).  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 110 881 Effets Publics et Valeurs assimilées 130 706 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 332 828 Opérations avec la clientèle 9 886 546 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 258 472 Actions et Autres Titres à revenu variable 33 305 Participations et autres titres détenus à long terme 739 639 Parts dans les Entreprises liées 27 798 Immobilisations Incorporelles  837 Immobilisations corporelles 149 829 Autres Actifs 49 772 Comptes de Régularisation 178 569 TOTAL ACTIF 12 899 182   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 300 120 Opérations avec la clientèle 7 638 686 Dettes représentées par un titre 1 106 803 Autres Passifs 96 530 Comptes de Régularisation 253 390 Provisions 120 700 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 CAPITAUX PROPRES (HORS FRBG) (+/-) 1 154 665 Capital souscrit 400 000 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 145 Report à nouveau (+/-) 91 839 TOTAL PASSIF 12 899 182   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 657 324 Engagements de garantie 502 896 Engagements sur titres 565 Engagements reçus   Engagements de financement 560 000 Engagements de garantie 2 935 645 Engagements sur titres 565   1401492
    Bulletin BALO n°52 du 30/04/2014, affaire n°01492
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/01/2014
    Numéro d’affaire : 00133
    Description : 140013329 janvier 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°13Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 31 Décembre 2013(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 172 673 Effets Publics et Valeurs assimilées 67 477 Créances sur les Établissements de Crédit 1 196 977 Opérations avec la clientèle 9 795 775 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 325 219 Actions et Autres Titres à revenu variable 33 690 Participations et autres titres détenus à long terme 712 689 Parts dans les Entreprises liées 54 474 Immobilisations incorporelles 916 Immobilisations corporelles 150 439 Autres actifs 58 318 Comptes de Régularisation 197 816 Total actif 12 766 463   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 031 540 Opérations avec la clientèle 7 723 974 Dettes représentées par un titre 1 230 039 Autres passifs 64 354 Comptes de Régularisation 277 921 Provisions 117 981 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 092 367 Capital souscrit 400 000 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 947 Report à nouveau (+/-) 28 740 Total passif 12 766 463   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 705 673 Engagements de garantie 499 986 Engagements sur titres 274 Engagements reçus   Engagements de financement 640 000 Engagements de garantie 2 974 051 Engagements sur titres 274   1400133
    Bulletin BALO n°13 du 29/01/2014, affaire n°00133
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2013
    Numéro d’affaire : 05314
    Description : 130531430 octobre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles.  Situation au 30 Septembre 2013.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 160 591 Effets Publics et Valeurs assimilées 17 213 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 211 633 Opérations avec la clientèle 9 734 190 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 349 778 Actions et Autres Titres à revenu variable 33 992 Participations et autres titres détenus à long terme 714 588 Parts dans les Entreprises liées 54 474 Immobilisations incorporelles 1 006 Immobilisations corporelles 151 769 Autres actifs 53 149 Comptes de Régularisation 127 944 Total actif 12 610 325   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 141 936 Opérations avec la clientèle 7 676 589 Dettes représentées par un titre 1 088 435 Autres passifs 51 402 Comptes de Régularisation 210 795 Provisions 120 513 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 092 367 Capital souscrit 400 000 Primes d'émission 7 445 Réserves 650 236 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 947 Report à nouveau (+/-) 28 740 Total passif 12 610 325   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 709 520 Engagements de garantie 509 842 Engagements sur titres 327 Engagements reçus :   Engagements de financement 690 000 Engagements de garantie 3 030 236 Engagements sur titres 327   1305314
    Bulletin BALO n°130 du 30/10/2013, affaire n°05314
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2013
    Numéro d’affaire : 04477
    Description : 13044775 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°93Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 30 juin 2013.(En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 115 917 Effets publics et valeurs assimilées 19 687 Créances sur les établissements de crédit 1 468 717 Opérations avec la clientèle 9 768 907 Obligations et autres titres à revenu fixe 350 390 Actions et autres titres à revenu variable 35 525 Participations et autres titres détenus à long terme 888 501 Parts dans les entreprises liées 54 474 Immobilisations incorporelles 1 096 Immobilisations corporelles 152 532 Autres actifs 46 607 Comptes de régularisation 188 135 Total actif 13 090 489   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 101 235 Opérations avec la clientèle 7 617 205 Dettes représentées par un titre 1 221 760 Autres passifs 48 767 Comptes de régularisation 240 375 Provisions 120 545 Fonds pour risques bancaires généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 512 315 Capital souscrit 500 000 Primes d'émission 281 435 Réserves 650 236 Provisions réglementées et subventions d'investissement 5 947 Report à nouveau (+/-) 74 697 Total passif 13 090 489   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 679 647 Engagements de garantie 531 983 Engagements sur titres 161 Engagements reçus :   Engagements de financement 690 000 Engagements de garantie 3 098 260 Engagements sur titres 161   1304477
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2013, affaire n°04477
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/06/2013
    Numéro d’affaire : 03444
    Description : 130344419 juin 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°73Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable.Siège social : 9, avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux.549 800 373 R.C.S. Versailles. A. — Comptes individuels au 31 décembre 2012. I. — Bilan et hors bilan.  Actif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisses, banques centrales   119 188 159 250 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 18 926 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 471 354 859 324 Opérations avec la clientèle 3.2 9 786 101 9 625 499 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 434 101 1 171 309 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 35 121 48 920 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 912 080 793 018 Parts dans les entreprises liées 3.4 27 798 54 324 Opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 1 279 1 782 Immobilisations corporelles 3.5 151 392 152 213 Autres actifs 3.7 63 738 65 200 Comptes de régularisation 3.8 287 178 371 418 Total de l'actif   13 308 256 13 302 257   Hors bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 663 162 739 559 Engagements de garantie 4.1 563 416 659 938 Engagements sur titres   174 308   Passif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 449 745 2 651 136 Opérations avec la clientèle 3.2 7 535 045 7 188 452 Dettes représentées par un titre 3.6 1 055 636 1 244 861 Autres passifs 3.7 80 855 77 482 Comptes de régularisation 3.8 303 977 382 167 Provisions 3.9 128 115 110 632 Dettes subordonnées 3.10 0 2 501 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 228 288 228 288 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 526 595 1 416 738 Capital souscrit   500 000 437 500 Primes d'émission   281 435 281 435 Réserves   647 131 603 968 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   5 947 5 947 Report à nouveau   30 000 25 000 Résultat de l'exercice (±)   62 083 62 888 Total du passif   13 308 256 13 302 257   Hors bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 660 000 460 000 Engagements de garantie 4.1 3 258 383 3 463 252 Engagements sur titres   174 308  II. — Compte de résultat.    Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 491 052 481 746 Intérêts et charges assimilées 5.1 -278 644 -259 350 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 3 650 3 569 Commissions (produits) 5.3 182 259 189 186 Commissions (charges) 5.3 -33 941 -32 466 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 2 519 515 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 7 781 -6 117 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 041 737 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -1 973 -2 107 Produit net bancaire   377 742 375 713 Charges générales d'exploitation 5.7 -236 344 -230 372 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -14 225 -13 911 Résultat brut d'exploitation   127 174 131 430 Coût du risque 5.8 -29 330 -30 989 Résultat d'exploitation   97 843 100 441 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 1 980 -735 Résultat courant avant impôt   99 823 99 706 Résultat exceptionnel 5.10 0 -5 Impôt sur les bénéfices 5.11 -37 741 -32 346 Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées   0 -4 467 Résultat net   62 083 62 888  III. — Notes annexes aux comptes individuels.Note 1. Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.  Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne.Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;— la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-Mer (anciennement Financière Océor)) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 168 M€ au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R 515-1 du Code monétaire et financier.Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs.Augmentation de capital de la Banque Populaire Val de France. — Pour accompagner la poursuite du développement du sociétariat, le Conseil d’administration du 15 mai 2012 a décidé de procéder à une augmentation, en numéraire, de la partie variable du capital, d’un montant de 50 M€ pour la porter de 350 millions à 400 M€, par création de 1 million de parts sociales de 50 € de valeur nominale chacune, émises au pair. La souscription et le versement des fonds sont intervenus le 15 juin 2012.Parallèlement, conformément aux dispositions du protocole d’émission des Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI), le Conseil a décidé de procéder à une augmentation, en numéraire, de la partie fixe de son capital d’un montant de 12,5 M€ pour la porter de 87,5 millions à 100 M€, par émission de 250 mille CCI de 50 € de valeur nominale, sans prime d’émission, avec maintien du droit préférentiel de souscription au bénéfice de Natixis. La souscription et le versement des fonds sont intervenus le 15 juin 2012. Les CCI nouveaux ont été créés avec jouissance au 1er janvier 2012. Ces nouveaux CCI sont assimilés aux CCI anciens et soumis à toutes les dispositions des statuts et aux décisions des assemblées générales. Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA. — La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE SA et les charges de structure de l’organe central.Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2012 se sont traduits ainsi pour la Banque Populaire Val de France, par une baisse de la valeur des titres BPCE de 42 194 K€ qui s’établit à 836 872 K€ au 31 décembre 2012. Cette baisse n’a cependant pas d’impact sur les comptes sociaux de la Banque Populaire Val de France. Souscription de TSSDI émis par BPCE SA. — Le 26 mars 2012, la Banque Populaire Val de France a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA pour 86 M€.Ces TSSDI sont éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4e directive relatifs à l'adéquation des fonds propres).Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA.L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable « Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT ». 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — BPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE.L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires.La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne.L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013. Note 2. Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n°2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012.Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— Continuité de l’exploitation,— Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,— Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n°90-01 et n°95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière.Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentées des intérêts courus non échus et nettes des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,— le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b. lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b. lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ».Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis.Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture/étanchéité 20-40 ans Fondations/ossatures 30-60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.L’emprunt subordonné émis par la Banque Populaire Val de France est arrivé à échéance au cours de l’exercice.Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.Intérêts et assimilés – Commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.— Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. Note 3. Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.3.1. Opérations interbancaires :  Actif 31/12/2012 31/12/2011 Créances à vue 220 033 205 214 Comptes ordinaires 220 033 65 214 Comptes et prêts au jour le jour   140 000 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées     Créances à terme 1 241 375 647 658 Comptes et prêts à terme 1 221 375 627 658 Prêts subordonnés et participatifs 20 000 20 000 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 9 727 6 234 Créances douteuses 218 218 Dont créances douteuses compromises 218 218 Dépréciations des créances interbancaires     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises     Total 1 471 354 859 324  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 212 393 K€ à vue et 645 193 K€ à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A, du LDD et du LEP représente 559 105 K€ au 31 décembre 2012.Les créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement auprès du Système européen de Banque Centrale se montent à 7 640 K€.  Passif 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 41 988 42 809 Comptes ordinaires créditeurs 41 988 42 809 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues     Dettes à terme 2 362 267 2 563 051 Comptes et emprunts à terme 2 360 479 2 563 051 Valeurs et titres donnés en pension à terme 1 788   Autres sommes dues 14 312 15 981 Dettes rattachées 31 177 29 295 Total 2 449 745 2 651 136  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 21 493 K€ à vue et 1 182 956 K€ à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle.3.2.1. Opérations avec la clientèle. — Créances sur la clientèle :  Actif 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 201 757 191 809 Créances commerciales 79 588 86 249 Autres concours à la clientèle 9 277 265 9 115 512 Crédits à l'exportation 2 442 2 420 Crédits de trésorerie et de consommation 411 202 400 776 Crédits à l'équipement 2 807 446 2 789 292 Crédits à l'habitat 5 995 414 5 860 417 Autres crédits à la clientèle 50 999 56 844 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 9 762 5 763 Créances rattachées 29 800 30 145 Créances douteuses 385 033 388 668 Dépréciations des créances sur la clientèle -187 342 -186 884 Total 9 786 101 9 625 499  Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 3 098 213 2 823 994 Livret A 685 371 525 077 PEL/CEL 836 156 820 816 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 576 686 1 478 101 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 271 475 4 205 506 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 9 817 8 088 Dettes rattachées 155 540 150 864 Total 7 535 045 7 188 452  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d’euros) 12/31/2012 12/31/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 580 044 0 2 580 044 2 610 692 0 2 610 692 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 63 228 63 228 0 137 198 137 198 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 628 204 1 628 204 0 1 457 616 1 457 616 Total 2 580 044 1 691 432 4 271 475 2 610 692 1 594 814 4 205 506  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 206 365 237 505 -127 560 148 743 -108 416 Entrepreneurs individuels 673 880 63 663 -26 417 39 870 -22 452 Particuliers 5 524 139 83 188 -33 138 52 098 -28 164 Administrations privées 50 585 650 -227 407 -192 Administrations publiques et Sécurité Sociale 93 879 27 0 17 0 Autres, créances rattachées, val non imputées 39 562 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2012 9 588 410 385 033 -187 342 241 135 -159 224 Total au 31 décembre 2011 9 423 715 388 668 -186 884 236 470 -159 329  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable.3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Effets publics et valeurs assimilées 0 18 926 0 18 926 0 0 0 0 Valeurs brutes 0 19 987 0 19 987 0 0 0 0 Créances rattachées 0 341 0 341 0 0 0 0 Dépréciations 0 -1 402 0 -1 402 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 149 275 284 825 434 101 0 617 110 554 199 1 171 309 Valeurs brutes 0 145 867 287 104 432 971 0 617 658 555 000 1 172 658 Créances rattachées 0 4 424 472 4 895 0 6 572 1 834 8 406 Dépréciations 0 -1 015 -2 750 -3 765 0 -7 120 -2 635 -9 755 Actions et autres titres à revenu variable 0 35 121 0 35 121 0 48 920 0 48 920 Montants bruts 0 36 419 0 36 419 0 51 609 0 51 609 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -1 298 0 -1 298 0 -2 689 0 -2 689 Total 0 203 322 284 825 488 148 0 666 030 554 199 1 220 229  La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 284 354 K€.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 19 987 K€ au 31 décembre 2012, contre 18 861 K€ au 31 décembre 2011 mais elles étaient classées sur la ligne Obligations et autres titres à revenu fixe.Celles-ci sont constituées par des :— obligations d’état Portugais pour une valeur nominale de 2 500 K€, maturité septembre 2013 et faisant l’objet d’une dépréciation de 327 K€,— obligations d’état espagnol pour une valeur nominale de 5 000 K€, maturité juillet 2018 et faisant l’objet d’une dépréciation de 103 K€,— obligations d’état irlandais pour une valeur nominale de 5 000 K€, maturité avril 2016 et faisant l’objet d’une dépréciation de 511 K€,— obligations d’état italien pour une valeur nominale de 7 500 K€, maturité septembre 2014 et faisant l’objet d’une dépréciation de 461 K€. Obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 29 558 0 29 558 0 28 293 0 28 293 Titres non cotés 0 35 267 282 104 317 371 0 36 267 550 000 586 267 Titres prêtés 0 81 042 0 81 042 0 553 098 0 553 098 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 5 000 5 000 0 0 5 000 5 000 Créances rattachées 0 4 424 472 4 895 0 6 572 1 834 8 406 Total 0 150 291 287 575 437 866 0 624 230 556 834 1 181 064 Dont titres subordonnés 0 31 586 0 31 586 0 30 747 0 30 747  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1 015 K€ au 31 décembre 2012 contre 7 120 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 9 657 K€ au 31 décembre 2012 contre 6 294 K€ au 31 décembre 2011.Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 2 750 K€ au 31 décembre 2012 contre 2 635 K€ au 31 décembre 2011. Il n’y a pas de plus-values latentes sur les titres d’investissement. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 10 601 0 10 601 0 15 213 0 15 213 Titres non cotés 0 25 817 0 25 817 0 36 396 0 36 396 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 36 419 0 36 419 0 51 609 0 51 609  Parmi les actions et autres titres à revenu variable, le portefeuille d’OPCVM de capitalisation a été entièrement cédé sur l’exercice 2012, il s’élevait à 13 571 K€ au 31 décembre 2011 et a généré une plus-value de 764 K€ et une reprise de provision de 1 210 K€.Pour les autres titres de placement, les moins-valu
    Bulletin BALO n°73 du 19/06/2013, affaire n°03444
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2013
    Numéro d’affaire : 01766
    Description : 13017661er et 2 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 31 Mars 2013.(En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 109 136 Effets Publics et Valeurs assimilées 19 491 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 462 708 Opérations avec la clientèle 9 788 233 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 444 214 Actions et Autres Titres à revenu variable 36 583 Participations et autres titres détenus à long terme 878 217 Parts dans les Entreprises liées 54 474 Immobilisations incorporelles 1 185 Immobilisations corporelles 151 589 Autres actifs 56 728 Comptes de Régularisation 397 815 Total actif 13 400 372   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 293 181 Opérations avec la clientèle 7 477 398 Dettes représentées par un titre 1 277 278 Autres passifs 55 384 Comptes de Régularisation 414 940 Provisions 127 309 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 526 595 Capital souscrit 500 000 Primes d'émission 281 435 Réserves 647 131 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 947 Report à nouveau (+/-) 92 083 Total passif 13 400 372   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 678 585 Engagements de garantie 564 869 Engagements sur titres 142 Engagements reçus :   Engagements de financement 530 000 Engagements de garantie 3 176 896 Engagements sur titres 142   1301766
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2013, affaire n°01766
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/01/2013
    Numéro d’affaire : 00166
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300166 30 janvier 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°13 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.  Situation au 31 Décembre 2012 (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 119 188 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 471 354 Opérations avec la clientèle 9 786 101 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 453 027 Actions et Autres Titres à revenu variable 35 121 Participations et autres titres détenus à long terme 885 404 Parts dans les Entreprises liées 54 474 Immobilisations incorporelles 1 279 Immobilisations corporelles 151 392 Autres actifs 63 738 Comptes de Régularisation 287 178     Total actif 13 308 256    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 449 745 Opérations avec la clientèle 7 535 045 Dettes représentées par un titre 1 055 636 Autres passifs 80 855 Comptes de Régularisation 366 060 Provisions 128 115 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 464 512     Capital souscrit 500 000     Primes d'émission 281 435     Réserves 647 131     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 947     Report à nouveau (+/-) 30 000         Total passif 13 308 256    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 663 162     Engagements de garantie 563 416     Engagements sur titres 174 Engagements reçus :       Engagements de financement 660 000     Engagements de garantie 3 258 383     Engagements sur titres 174     1300166
    Bulletin BALO n°13 du 30/01/2013, affaire n°00166
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2012
    Numéro d’affaire : 06173
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206173 31 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°131 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2  et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires  et aux établissements de crédit. Siège social: 9, avenue Newton 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 30 septembre 2012 . (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 110 173 Créances sur les établissements de crédit 1 254 454 Opérations avec la clientèle 9 813 392 Obligations et autres titres à revenu fixe 721 031 Actions et autres titres à revenu variable 36 803 Participations et autres titres détenus à long terme 883 021 Parts dans les entreprises liées 54 474 Immobilisations incorporelles 1 407 Immobilisations corporelles 150 877 Autres actifs 56 972 Comptes de régularisation 322 004     Total actif 13 404 607     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 648 793 Opérations avec la clientèle 7 347 743 Dettes représentées par un titre 1 160 585 Autres passifs 57 721 Comptes de régularisation 378 825 Provisions 118 141 Fonds pour risques bancaires généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 464 512     Capital souscrit 500 000     Primes d'émission 281 435     Réserves 647 131     Provisions réglementées et subventions d'investissement 5 947     Report à nouveau (+/-) 30 000         Total passif 13 404 607     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 622 816     Engagements de garantie 568 946     Engagements sur titres 521 Engagements reçus       Engagements de financement 600 000     Engagements de garantie 3 293 933     Engagements sur titres 521   1206173
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2012, affaire n°06173
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2012
    Numéro d’affaire : 05173
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205173 30 juillet 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex, 549 800 373 R.C.S. Versailles.  Situation au 30 juin 2012 . (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 104 937 Créances sur les établissements de crédit 833 835 Opérations avec la clientèle 9 771 510 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 165 044 Actions et autres titres à revenu variable 47 655 Participations et autres titres détenus à long terme 880 070 Parts dans les entreprises liées 54 324 Immobilisations incorporelles 1 535 Immobilisations corporelles 150 535 Autres actifs 50 895 Comptes de régularisation 369 136     Total actif 13 429 476   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 862 282 Opérations avec la clientèle 7 182 309 Dettes représentées par un titre 1 109 515 Autres passifs 52 373 Comptes de régularisation 415 605 Provisions 113 789 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 465 315     Capital souscrit 500 000     Primes d'émission 281 435     Réserves 647 131     Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 749     Report à nouveau (+/-) 30 000         Total passif 13 429 476   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 676 175     Engagements de garantie 582 838     Engagements sur titres 139 Engagements reçus :       Engagements de financement 654 000     Engagements de garantie 3 361 603     Engagements sur titres 139     1205173
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2012, affaire n°05173
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2012
    Numéro d’affaire : 03518
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1203518 8 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable. Siège social : 9, avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   A. — Comptes individuels au 31 décembre 2011. I. — Bilan et hors bilan. Actif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Caisses, banques centrales   159 250 156 526 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 859 324 695 466 Operations avec la clientèle 3.2 9 625 499 9 148 245 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 1 171 309 1 800 312 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 48 920 59 639 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 793 018 807 326 Parts dans les entreprises liées 3.4 54 324 33 997 Operations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 1 782 2 271 Immobilisations corporelles 3.5 152 213 148 580 Autres actifs 3.7 65 200 65 707 Comptes de régularisation 3.8 371 418 279 447     Total de l'actif   13 302 257 13 197 516     Hors-bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 739 559 684 631     Engagements de garantie 4.1 659 938 796 319     Engagements sur titres   308 1 248     Passif Notes 31/12/2012 31/12/2010 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 651 136 3 038 406 Operations avec la clientèle 3.2 7 188 452 6 849 532 Dettes représentées par un titre 3.6 1 244 861 1 261 522 Autres passifs 3.7 77 482 83 636 Comptes de régularisation 3.8 382 167 322 690 Provisions 3.9 110 632 116 336 Dettes subordonnées 3.10 2 501 2 500 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 228 288 225 088 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 416 738 1 297 806     Capital souscrit   437 500 368 750     Primes d'émission   281 435 281 435     Réserves   603 968 580 006     Ecart de réévaluation   0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement   5 947 4 680     Report à nouveau   25 000 3 703     Résultat de l'exercice (+/-)   62 888 59 232         Total du passif   13 302 257 13 197 516   Hors-bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 460 000 550 000     Engagements de garantie 4.1 3 463 252 3 401 097     Engagements sur titres   308 1 248     II. — Compte de résultat. (En milliers d'euros) Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 481 746 459 250 Intérêts et charges assimilées 5.1 -259 350 -246 186 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 3 569 2 357 Commissions (produits) 5.3 189 186 193 082 Commissions (charges) 5.3 -32 466 -37 763 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 515 1 289 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -6 117 3 208 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 737 848 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -2 107 -6 069     Produit net bancaire   375 713 370 016 Charges générales d'exploitation 5.7 -230 372 -227 558 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 911 -13 902     Résultat brut d'exploitation   131 430 128 556 Coût du risque 5.8 -30 989 -33 253     Résultat d'exploitation   100 441 95 303 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -735 76     Résultat courant avant impôt   99 706 95 379 Résultat exceptionnel 5.10 -5 -1 508 Impôt sur les bénéfices 5.11 -32 346 -29 969 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -4 467 -4 670     Résultat net   62 888 59 232   III. — Notes annexes aux comptes individuels 1. – Note 1 - Cadre général. Note 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : – Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; – la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; – les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.   Note 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217 millions d’euros au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   Note 1.3. Evénements significatifs :   Remboursement intégral de l’Etat. — Au cours du mois de mars 2011, BPCE a racheté 1,2 milliard d’euros d’actions de préférence et a procédé au rachat de 1 milliard d’euros de titres super subordonnés (TSS) détenus par la Société de Prise de Participation de l’État (SPPE), filiale à 100 % de l’État. A l’issue de ces deux opérations, BPCE a intégralement remboursé l’État.   Mise en oeuvre du plan stratégique : poursuite du recentrage du Groupe sur ses métiers cœurs. — Le Groupe BPCE a cédé le 15 juin ses participations dans Eurosic via Nexity (32,1%) et la Banque Palatine (20,1%) à Batipart, Covea et ACM Vie. Le 26 juillet, le Groupe a finalisé la cession de sa participation dans Foncia au consortium regroupant Bridgepoint et Eurazeo. BPCE a réinvesti aux côtés du consortium à hauteur de 18% dans le véhicule de reprise de Foncia et a souscrit à des obligations remboursables en actions émises par ce dernier pour un montant de 100 millions d’euros. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la poursuite de la mise en oeuvre du plan stratégique Ensemble 2010-2013, qui vise notamment à recentrer l’immobilier sur les seules activités de financement. Ces deux opérations ont un impact global légèrement positif sur le compte de résultat du groupe et conduisent à une libération de fonds propres Core Tier 1 de l’ordre de 1,1 milliard d’euros, soit l’équivalent d’environ 30 points de base.   Renforcement de la gestion de la liquidité et du refinancement : — Création d’un pool commun de refinancement entre BPCE et Natixis : Dans un contexte marqué par l’instabilité des marchés, une raréfaction de la liquidité en Europe et une concurrence accrue entre les acteurs, la gestion de la liquidité constitue un enjeu majeur pour l’ensemble des établissements bancaires. Dès l’été 2010, les équipes de BPCE, de Natixis et du Crédit Foncier de France ont donc lancé un projet d’envergure, «Stratégie liquidité», visant à sécuriser et optimiser l’accès à la liquidité pour l’ensemble du groupe et de ses métiers. En mai 2011, un pool commun de refinancement entre BPCE et Natixis a été créé ; les équipes de trésorerie et de gestion du collatéral banques centrales de BPCE et de Natixis ont été regroupées en juin 2011 et sont désormais placées sous un management unique en charge de la gestion des deux signatures BPCE et Natixis. — Succès de l’émission inaugurale de BPCE SFH : BPCE SFH (la nouvelle société de financement de l’habitat du Groupe BPCE) a réalisé le 3 mai 2011 son émission inaugurale pour un montant de 2 milliards d’euros. Il s’agissait de la première émission «benchmark» d'obligations de financement de l'habitat(OH) sur le marché euro. Le Groupe BPCE est désormais présent sur le marché des obligations sécurisées à travers BPCE SFH, son émetteur d’obligations de financement de l’habitat (OH) et la Compagnie de Financement Foncier, son émetteur d’obligations foncières (OF).   Développement de la banque de détail à l’international. — En juillet 2011, BPCE International et Outre-mer (BPCE IOM) a finalisé l’opération de prise de participation majoritaire de 75% dans la Banque Malgache de l'Océan Indien (BMOI) et, avec le Crédit Coopératif, l’opération de reprise de la participation détenue par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dans la Banque Nationale de Développement Agricole du Mali (BNDA). Ces opérations s’inscrivent dans la stratégie de développement de la banque de détail à l’international du Groupe BPCE qui s’appuie sur un réseau de banques régionales de proximité.   Gouvernance. — Le Conseil de surveillance de BPCE du 15 décembre a nommé comme président, à partir du 2 janvier 2012, Yves Toublanc, en remplacement de Philippe Dupont qui reste membre du conseil de surveillance. Stève Gentili est nommé vice-président du Conseil de surveillance. Ces nominations s’inscrivent dans les règles de gouvernance définies lors de la création de BPCE le 31 juillet 2009. La durée des mandats d’Yves Toublanc et de Stève Gentili est de deux ans.   Augmentation de capital de la Banque Populaire Val de France. — Pour accompagner la poursuite du développement du sociétariat, le Conseil d’administration du 5 mai 2011 a décidé de procéder à une augmentation, en numéraire, de la partie variable du capital, d’un montant de 55 millions d’euros pour la porter de 295 millions à 350 millions d’euros, par création de 1,1 million de parts sociales de 50 euros de valeur nominale chacune, émises au pair. La souscription et le versement des fonds sont intervenus le 30 mai 2011. Parallèlement, conformément aux dispositions du protocole d’émission des Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI), le Conseil a décidé de procéder à une augmentation, en numéraire, de la partie fixe de son capital d’un montant de 13,75 millions d’euros pour la porter de 73,75 millions à 87,5 millions d’euros, par émission de 275 mille CCI de 50 euros de valeur nominale, sans prime d’émission, avec maintien du droit préférentiel de souscription au bénéfice de Natixis. La souscription et le versement des fonds sont intervenus le 30 mai 2011. Les CCI nouveaux ont été créés avec jouissance au 1er janvier 2011. Ces nouveaux CCI sont assimilés aux CCI anciens et soumis à toutes les dispositions des statuts et aux décisions des assemblées générales.   Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA. — Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une baisse de la valorisation des titres de participation BPCE SA, détenus par les Caisses d’Epargne et les Banques Populaires. Cette baisse n’a cependant pas d’impact sur les comptes de la Banque Populaire Val de France.   Note 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Le 13 février 2012, l'agence Moody's a placé sous surveillance négative la note souveraine de neuf pays de la zone euro dont celle de la France. Deux jours après, la même agence a également placé sous surveillance négative la notation de 114 institutions financières de 16 pays européens. La grande majorité des banques françaises a été concernée par cette mise sous surveillance dont l'ensemble du Groupe BPCE. La notation de la Banque Populaire Val de France est donc depuis le 15 février 2012 : AA3 sous surveillance négative.   Note 2. – Principes et méthodes comptables. Note 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n°91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n°2000-03 et n°2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   Note 2.2. Changements de méthode comptable. — Aucun changement de méthode comptable n’a affecté les comptes de l’exercice 2011. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   Note 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation, — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n°2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en pertes à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n°89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n°94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : – le règlement CRC n°2008-17, modifiant le règlement CRBF n°90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n°94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, – le règlement du CRBF n°89-07, complété de l’instruction n°94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n°88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n°2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n°90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n°2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. La Banque Populaire Val de France a décidé lors du Comité des Risques Elargi daté du 16/12/2011 de procéder au reclassement de plusieurs lignes de BMTN souscrites auprès de BPCE, Natixis et la Banque Populaires des Alpes de la catégorie «Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement ». Ce reclassement a été motivé par un changement d’intention de gestion, la Banque Populaire Val de France ayant décidé de garder ces titres jusqu’à leur échéance et ayant démontré sa capacité à les conserver comme le prévoit l’article 19 du CRBF 90-01.   2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n°2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs, — le règlement CRC n°2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d'utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30-60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.   2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n°2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charges de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. paragraphe 1.2).   2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — micro-couverture (couverture affectée) ; — macro-couverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : — Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; — Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert, soit rapportées immédiatement en compte de résultat.   Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11. Revenus des titres à revenu variable. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3.1. Opérations interbancaires (en milliers d'euros) :   Actif 31/12/2011 31/12/2010 Créances à vue 205 214 165 533     Comptes ordinaires 65 214 165 533     Comptes et prêts au jour le jour 140 000       Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour         Valeurs non imputées     Créances à terme 647 658 525 828     Comptes et prêts à terme 627 658 505 828     Prêts subordonnés et participatifs 20 000 20 000     Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 6 234 3 886 Créances douteuses 218 467     Dont créances douteuses compromises 218 467 Dépréciations des créances interbancaires   -248     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises   -248         Total 859 324 695 466   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 204 540 milliers d'euros à vue et 208 378 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 392 067 milliers d'euros au 31 décembre 2011 (en milliers d'euros) :   Passif 31/12/2011 31/12/2010 Dettes à vue 42 809 47 561     Comptes ordinaires créditeurs 42 809 47 561     Comptes et emprunts au jour le jour         Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour         Autres sommes dues     Dettes à terme 2 563 051 2 940 443     Comptes et emprunts à terme 2 563 051 2 940 443     Valeurs et titres donnés en pension à terme     Autres sommes dues 15 981 27 590 Dettes rattachées 29 295 22 812         Total 2 651 136 3 038 406     Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 41 128 milliers d'euros à vue et 1 194 571 milliers d'euros à terme.   Note 3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif 31/12/2011 31/12/2010 Comptes ordinaires débiteurs 191 809 213 054 Créances commerciales 86 249 99 246 Autres concours à la clientèle 9 115 512 8 585 853     Crédits à l'exportation 2 420 2 708     Crédits de trésorerie et de consommation 400 776 408 828     Crédits à l'équipement 2 789 292 2 596 968     Crédits à l'habitat 5 860 417 5 533 591     Autres crédits à la clientèle 56 844 31 396     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 0 0     Autres 5 763 12 362 Créances rattachées 30 145 31 904 Créances douteuses 388 668 391 049 Dépréciations des créances sur la clientèle -186 884 -172 861         Total 9 625 499 9 148 245   — Dettes vis-à-vis de la clientèle (1) (en milliers d’euros) :   Passif 31/12/2011 31/12/2010 Comptes d'épargne à régime spécial 2 823 994 2 720 941     Livret A 525 077 390 325     PEL / CEL 820 816 844 811     Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 478 101 1 485 805 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 4 205 506 4 000 025 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 8 088 9 061 Dettes rattachées 150 864 119 505         Total 7 188 452 6 849 532   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 610 692 0 2 610 692 2 512 905 0 2 512 905 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 137 198 137 198 0 217 775 217 775 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 457 616 1 457 616 0 1 269 345 1 269 345     Total 2 610 692 1 594 814 4 205 506 2 512 905 1 487 120 4 000 025   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 101 562 199 410 -92 641 118 235 -79 663 Entrepreneurs individuels 698 443 74 941 -36 829 47 294 -31 866 Particuliers 5 423 795 113 832 -56 976 70 940 -47 799 Administrations privées 52 213 55 -38 0 0 Administrations publiques et sécurité sociale 86 510 99 -69 0 0 Autres, créances rattachées, val non imputées 61 192 331 -331 1 -1     Total au 31 décembre 2011 9 423 715 388 668 -186 884 236 470 -159 329     Total au 31 décembre 2010 8 930 057 391 049 -172 861 216 266 -143 626   Note 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   Trans Plac Invest TAP Total Trans Plac Invest TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0     Valeurs brutes 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0     Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0     Dépréciations 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 617 110 554 199 0 1 171 309 0 1 798 929 1 383 0 1 800 312     Valeurs brutes 0 617 658 555 000 0 1 172 658 0 1 794 270 5 000 0 1 799 270     Créances rattachées 0 6 572 1 834 0 8 406 0 9 593 28 0 9 621     Dépréciations 0 -7 120 -2 635 0 -9 755 0 -4 934 -3 645 0 -8 579 Actions et autres titres à revenu variable 0 48 920 0 0 48 920 0 59 639 0 0 59 639     Montants bruts 0 51 609 0 0 51 609 0 64 309 0 0 64 309     Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0     Dépréciations 0 -2 689 0 0 -2 689 0 -4 670 0 0 -4 670     Total 0 666 030 554 199 0 1 220 229 0 1 858 568 1 383 0 1 859 951   La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 552 365 milliers d’euros.   — Titres souverains italiens, portugais, espagnols, irlandais :  La Banque Populaire Val de France détient respectivement 2 500, 5 000 et 5 000 milliers d’euros (valeur nominale) de titres portugais, espagnols, irlandais dans le portefeuille de placement. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur ces titres sont respectivement de 327, 103 et 511 milliers d’euros. La Banque Populaire Val de France détient également 7 500 milliers d’euros (valeur nominale) de titres italiens qui font l’objet d’une moins-value latente de 461 milliers d’euros.   — Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   Trans Plac Invest Total Trans Plac Invest Total Titres cotés 0 28 293 0 28 293 0 49 877 0 49 877 Titres non cotés 0 36 267 550 000 586 267 0 609 831 0 609 831 Titres prêtés 0 553 098 0 553 098 0 1 134 562 0 1 134 562 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 5 000 5 000 0 0 5 000 5 000 Créances rattachées 0 6 572 1 834 8 406 0 9 593 28 9 621     Total 0 624 230 556 834 1 181 064 0 1 803 863 5 028 1 808 891 Dont titres subordonnés 0 30 747 0 30 747 0 40 709 0 40 709   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 7 120 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 4
    Bulletin BALO n°69 du 08/06/2012, affaire n°03518
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2012
    Numéro d’affaire : 02048
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202048 2 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.  Situation au 31 Mars 2012. (En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 100 110 Créances sur les Etablissements de Crédit 884 508 Opérations avec la clientèle 9 731 686 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 174 435 Actions et Autres Titres à revenu variable 48 948 Participations et autres titres détenus à long terme 877 793 Parts dans les Entreprises liées 54 324 Immobilisations incorporelles 1 654 Immobilisations corporelles 151 868 Autres actifs 60 820 Comptes de Régularisation 383 689     Total actif 13 469 835    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 871 387 Opérations avec la clientèle 7 212 942 Dettes représentées par un titre 1 144 604 Autres passifs 74 222 Comptes de Régularisation 412 862 Provisions 108 391 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 417 138     Capital souscrit 437 500     Primes d'émission 281 435     Réserves 603 967     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 349     Report à nouveau (+/-) 87 888         Total passif 13 469 835    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 681 925     Engagements de garantie 628 543     Engagements sur titres 236 Engagements reçus :       Engagements de financement 610 000     Engagements de garantie 3 409 244     Engagements sur titres 236     1202048
    Bulletin BALO n°53 du 02/05/2012, affaire n°02048
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/02/2012
    Numéro d’affaire : 00194
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200194 1 février 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°14 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 31 décembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 159 250 Créances sur les Établissements de Crédit 859 324 Opérations avec la clientèle 9 625 498 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 171 309 Actions et Autres Titres à revenu variable 48 920 Participations et autres titres détenus à long terme 793 019 Parts dans les Entreprises liées 54 324 Immobilisations incorporelles 1 783 Immobilisations corporelles 152 213 Autres actifs 65 200 Comptes de Régularisation 371 417         Total actif 13 302 257   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 651 135 Opérations avec la clientèle 7 188 453 Dettes représentées par un titre 1 244 861 Autres passifs 77 482 Comptes de Régularisation 445 056 Provisions 110 632 Dettes subordonnées 2 501 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 228 288 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 353 849     Capital souscrit 437 500     Primes d'émission 281 435     Réserves 603 967     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 947     Report à nouveau (±) 25 000         Total passif 13 302 257   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 742 552     Engagements de garantie 659 939     Engagements sur titres 308 Engagements reçus :       Engagements de financement 460 000     Engagements de garantie 3 463 252     Engagements sur titres 308     1200194
    Bulletin BALO n°14 du 01/02/2012, affaire n°00194
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/11/2011
    Numéro d’affaire : 06187
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106187 4 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°132 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.     Situation au 30 Septembre 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 159 080 Créances sur les Établissements de Crédit 766 516 Opérations avec la clientèle 9 652 132 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 179 658 Actions et Autres Titres à revenu variable 45 183 Participations et autres titres détenus à long terme 805 711 Parts dans les Entreprises liées 45 648 Immobilisations incorporelles 1 914 Immobilisations corporelles 153 463 Autres actifs 82 392 Comptes de Régularisation 242 508         Total actif 13 134 207   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 783 322 Opérations avec la clientèle 6 998 713 Dettes représentées par un titre 1 215 887 Autres passifs 85 232 Comptes de Régularisation 354 123 Provisions 115 809 Dettes subordonnées 2 501 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 225 088 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 353 533     Capital souscrit 437 500     Primes d'émission 281 435     Réserves 603 967     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 631     Report à nouveau (±) 25 000         Total passif 13 134 207   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 679 392     Engagements de garantie 739 337     Engagements sur titres 500 Engagements reçus :       Engagements de financement 539 600     Engagements de garantie 3 522 369     Engagements sur titres 500       1106187
    Bulletin BALO n°132 du 04/11/2011, affaire n°06187
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2011
    Numéro d’affaire : 05099
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105099 5 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°93 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 30 juin 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 158 025 Créances sur les Établissements de Crédit 725 273 Opérations avec la clientèle 9 596 732 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 181 473 Actions et Autres Titres à revenu variable 46 535 Participations et autres titres détenus à long terme 802 486 Parts dans les Entreprises liées 45 648 Immobilisations incorporelles 2 025 Immobilisations corporelles 152 878 Autres actifs 48 113 Comptes de Régularisation 280 506         Total actif 13 039 694   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 824 066 Opérations avec la clientèle 6 892 373 Dettes représentées par un titre 1 212 294 Autres passifs 82 619 Comptes de Régularisation 333 417 Provisions 114 120 Dettes subordonnées 2 501 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 225 088 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 353 216     Capital souscrit 437 500     Primes d'émission 281 435     Réserves 603 967     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 314     Report à nouveau (±) 25 000         Total passif 13 039 694       Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 829 070     Engagements de garantie 728 755     Engagements sur titres 1 284 Engagements reçus :       Engagements de financement 550 000     Engagements de garantie 3 557 220     Engagements sur titres 1 284       1105099
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2011, affaire n°05099
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2011
    Numéro d’affaire : 03375
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1103375 10 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles. Exercice 2010.   A. — Comptes individuels annuels.   I. — Bilan et hors-bilan. (En milliers d'euros.)   Actif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Caisses, banques centrales   156 526 155 099 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 695 466 607 372 Operations avec la clientèle 3.2 9 148 245 8 606 122 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 1 800 312 1 902 325 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 59 639 40 454 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 807 326 654 553 Parts dans les entreprises liées 3.4 33 997 34 000 Operations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 2 271 2 459 Immobilisations corporelles 3.5 148 580 142 696 Autres actifs 3.7 65 707 83 171 Comptes de régularisation 3.8 279 447 322 068     Total de l'actif   13 197 516 12 550 319     Hors bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 684 631 563 818     Engagements de garantie 4.1 796 319 976 570     Engagements sur titres   1 248 302     Passif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 038 406 2 540 479 Operations avec la clientèle 3.2 6 849 532 6 401 288 Dettes représentées par un titre 3.6 1 261 522 1 519 984 Autres passifs 3.7 83 636 124 731 Comptes de régularisation 3.8 322 690 349 088 Provisions 3.9 116 336 94 183 Dettes subordonnées 3.10 2 500 18 517 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 225 088 221 888 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 297 806 1 280 161     Capital souscrit   368 750 368 750     Primes d'émission   281 435 281 435     Réserves   580 006 550 116     Ecart de réévaluation   0 100     Provisions réglementées et subventions d'investissement   4 680 3 211     Report à nouveau   3 703 27 130     Résultat de l'exercice (+/-)   59 232 49 419         Total du passif   13 197 516 12 550 319     Hors bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 550 000 0     Engagements de garantie 4.1 3 401 097 3 055 818     Engagements sur titres   1 248 302     II. — Compte de résultat. (En milliers d'euros.)     Notes Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 5.1 459 250 474 249 Intérêts et charges assimilées 5.1 -246 186 -287 190 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 2 357 16 783 Commissions (produits) 5.3 193 082 184 270 Commissions (charges) 5.3 -37 763 -35 417 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 1 289 2 062 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 3 208 8 246 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 848 1 366 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -6 069 -1 768     Produit net bancaire   370 016 362 601 Charges générales d'exploitation 5.7 -227 558 -226 371 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 902 -13 354     Résultat brut d'exploitation   128 556 122 876 Coût du risque 5.8 -33 253 -42 277 Résultat d'exploitation   95 303 80 599 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 76 -14 427     Résultat courant avant impôt   95 379 66 172 Résultat exceptionnel 5.10 -1 508 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -29 969 -28 207 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -4 670 11 454     Résultat net   59 232 49 419   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.   Note 1. – Cadre général.   1.1 Le Groupe BPCE : Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.         — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne : Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   — BPCE : Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : – Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; – la Banque Commerciale et Assurance (le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; – les filiales et participations financières (dont Foncia). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103 millions d’euros au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs :   Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE. — Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés. Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE :   — Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection des activités de Compte Propre de CE Participations : Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Epargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Epargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100 % par les Caisses d’Epargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe.   — Augmentation de capital de BP Participations : L’Assemblée Générale Extraordinaire de BP Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé une augmentation de capital en numéraire (avec droit préférentiel de souscription) d’un montant de 7 102 milliers d’euros souscrite en juillet 2010 par la Banque Populaire Val de France à hauteur de 608 milliers d’euros.   — Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel : Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82 %), GCE SEM (100 %), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25 %) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Epargne.   — Augmentation de capital de BPCE : Le 5 août 2010, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 965 312 milliers d’euros réservée aux Banques Populaires, dont 83 208 milliers d’euros pour la Banque Populaire Val de France.   — Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE : Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010. Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Epargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.   Augmentation de capital de BPCE. — En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, dont 77 867 milliers d’euros pour la Banque Populaire Val de France.   Remboursement de l’Etat. — Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’Etat à l’occasion de la création du nouveau groupe : — 60 % des actions de préférence détenues par l’Etat ont été rachetées, soit 1 200 millions d’euros début août et 600 millions d’euros à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ; — Un complément de 600 millions d’euros de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 58 % la part des titres super subordonnés souscrits par l’Etat et remboursés.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement postérieur à la clôture n’est à signaler.   Note 2. – Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels. Les états financiers sont présentés en milliers d’euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2010 et 31 décembre 2009.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de 12 774 milliers d’euros sur les capitaux propres de la Banque Populaire Val de France au 1er janvier 2010. Les autres textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. En 2009, dans le cadre de la création du Groupe BPCE, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont été menés. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont notamment traduits par l’harmonisation des méthodes de dépréciation du risque de crédit : depuis le 1er janvier 2010, et à l’instar de l’ensemble des Banques Populaires, la Banque Populaire Val de France enregistre une provision pour risque de crédit, constituée sur le périmètre des engagements non douteux pour lesquels il est possible d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance (provisions sur base de portefeuilles). Ces provisions sont déterminées grâce à un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois. Ce changement de méthode s’est traduit par un impact de 19 818 milliers d’euros sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation, — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont également conduit à l’harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact positif de 630 milliers d’euros comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ; Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture ne sont pas étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : – le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, – le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés". La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : – le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30-60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. Les travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont conduit à l’harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact positif de 630 milliers d’euros comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Cela comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements.   2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) – macro-couverture (gestion globale de bilan) – positions spéculatives/positions ouvertes isolées – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat. – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes peuvent être amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. – Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11. Revenus des portefeuilles titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. – Informations sur le bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires (en milliers d'euros) :   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 165 533 217 641     Comptes ordinaires 165 533 217 641     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 525 828 386 386     Comptes et prêts à terme 505 828 366 386     Prêts subordonnés et participatifs 20 000 20 000     Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 3 886 3 126 Créances douteuses 467 640     Dont créances douteuses compromises 467 640 Dépréciations des créances interbancaires -248 -421     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises -248 -421         Total 695 466 607 372   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 164 232 milliers d'euros à vue et 244 443 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 227 694 milliers d'euros au 31 décembre 2010.   Passif 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 47 561 33 937     Comptes ordinaires créditeurs 47 561 33 937     Comptes et emprunts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0     Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 2 940 443 2 471 200     Comptes et emprunts à terme 2 940 443 2 471 200     Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 50 402 35 342         Total 3 038 406 2 540 479   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 46 555 milliers d'euros à vue et 1 062 813 milliers d'euros à terme.           3.2. Opérations avec la clientèle 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 213 054 360 050 Créances commerciales 99 246 101 948 Autres concours à la clientèle 8 573 491 7 897 704     Crédits à l'exportation 2 708 2 480     Crédits de trésorerie et de consommation 408 828 398 262     Crédits à l'équipement 2 596 968 2 430 447     Crédits à l'habitat 5 427 775 5 041 016     Autres crédits à la clientèle 137 212 25 499     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 0 0     Autres     Créances rattachées 44 266 54 458 Créances douteuses 391 049 348 621 Dépréciations des créances sur la clientèle -172 861 -156 659         Total 9 148 245 8 606 122   — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 2 720 941 2 638 327     Livret A 390 325 296 017     PEL / CEL 844 811 869 651     Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 485 805 1 472 659 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 4 000 025 3 657 797 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 11 388 12 296 Dettes rattachées 117 178 92 868         Total 6 849 532 6 401 288   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 512 905 //// 2 512 905 2 329 239 //// 2 329 239 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 217 775 217 775 0 217 775 217 775 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 269 345 1 269 345 0 1 110 783 1 110 783     Total 2 512 905 1 487 120 4 000 025 2 329 239 1 328 558 3 657 797   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 954 921 222 408 -108 910 136 247 -90 484 Entrepreneurs individuels 688 622 66 103 -28 602 36 765 -24 416 Particuliers 5 139 427 100 006 -35 090 43 253 -28 725 Administrations privées 38 126 310 -249 1 -1 Administrations publiques et Sécurité Sociale 61 242 2 210 0 0 0 Autres, créances rattachées, val non imputées 47 719 11 -11 0 0     Total au 31 décembre 2010 8 930 057 391 049 -172 861 216 266 -143 626     Total au 31 décembre 2009 8 414 160 348 621 -156 659 195 749 -128 693         3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 /// 0 0 0 0 /// 0     Valeurs brutes /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0     Créances rattachées /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0     Dépréciations /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 1 798 929 1 383 /// 1 800 312 0 1 849 070 53 255 /// 1 902 325     Valeurs brutes /// 1 794 270 5 000 /// 1 799 270 /// 1 846 868 63 463 /// 1 910 331     Créances rattachées /// 9 593 28 /// 9 621 /// 6 678 165 /// 6 843     Dépréciations /// -4 934 -3 645 /// -8 579 /// -4 476 -10 373 /// -14 849 Actions et autres titres à revenu variable 0 59 639 /// 0 59 639 0 40 454 /// 0 40 454     Montants bruts /// 64 309 /// 0 64 309 /// 43 352 /// 0 43 352     Créances rattachées ///   ///   0 ///   ///   0     Dépréciations /// -4 670 /// 0 -4 670 /// -2 898 /// 0 -2 898     Total 0 1 858 568 1 383 0 1 859 951 0 1 889 524 53 255 0 1 942 779   — Obligations et autres titres à revenu fixe (valeurs brutes) :   (En milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 49 877 0 49 877 0 155 696 8 463 164 159 Titres non cotés 0 609 831 0 609 831 0 736 072 47 056 783 128 Titres prêtés 0 1 134 562 0 1 134 562 0 955 100 0 955 100 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 5 000 5 000 0 0 7 944 7 944
    Bulletin BALO n°69 du 10/06/2011, affaire n°03375
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2011
    Numéro d’affaire : 01849
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1101849 4 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.     Situation au 31 Mars 2011. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 154 784 Créances sur les Etablissements de Crédit 648 326 Opérations avec la clientèle 9 395 023 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 197 064 Actions et Autres Titres à revenu variable 53 619 Participations et autres titres détenus à long terme 797 320 Parts dans les Entreprises liées 45 649 Immobilisations incorporelles 2 134 Immobilisations corporelles 152 099 Autres actifs 70 641 Comptes de Régularisation 256 152     Total actif 12 772 811     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 543 451 Opérations avec la clientèle 6 794 101 Dettes représentées par un titre 1 386 458 Autres passifs 88 344 Comptes de Régularisation 327 944 Provisions 106 694 Dettes subordonnées 2 501 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 225 088 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 298 230     Capital souscrit 368 750     Primes d'émission 281 435     Réserves 580 006     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 104     Report à nouveau (+/-) 62 935         Total passif 12 772 811     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 726 194     Engagements de garantie 749 140     Engagements sur titres 971 Engagements reçus :       Engagements de financement 500 000     Engagements de garantie 3 509 729     Engagements sur titres 971           1101849
    Bulletin BALO n°53 du 04/05/2011, affaire n°01849
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/02/2011
    Numéro d’affaire : 00213
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100213 2 février 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°14 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 31 décembre 2010. (En milliers d'Euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 156 526 Créances sur les Etablissements de Crédit 695 466 Opérations avec la clientèle 9 148 245 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 800 313 Actions et Autres Titres à revenu variable 59 638 Participations et autres titres détenus à long terme 807 327 Parts dans les Entreprises liées 33 997 Immobilisations incorporelles 2 271 Immobilisations corporelles 148 579 Autres actifs 65 707 Comptes de Régularisation 279 447         Total actif 13 197 516   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 038 406 Opérations avec la clientèle 6 849 532 Dettes représentées par un titre 1 261 522 Autres passifs 83 636 Comptes de Régularisation 381 922 Provisions 116 336 Dettes subordonnées 2 500 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 225 088 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 238 574     Capital souscrit 368 750     Primes d'émission 281 435     Réserves 580 006     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 680     Report à nouveau (+/-) 3 703         Total passif 13 197 516   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 684 631     Engagements de garantie 796 319     Engagements sur titres 1 248 Engagements reçus       Engagements de financement 550 000     Engagements de garantie 3 401 097     Engagements sur titres 1 248     1100213
    Bulletin BALO n°14 du 02/02/2011, affaire n°00213
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/11/2010
    Numéro d’affaire : 05865
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005865 8 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°134 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.  Situation au 30 septembre 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 164 589 Créances sur les établissements de crédit 626 587 Opérations avec la clientèle 8 991 280 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 919 219 Actions et autres titres à revenu variable 63 220 Participations et autres titres détenus à long terme 777 855 Parts dans les entreprises liées 33 996 Immobilisations incorporelles 2 129 Immobilisations corporelles 145 978 Autres actifs 72 284 Comptes de régularisation 275 103         Total actif 13 072 240   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 701 242 Opérations avec la clientèle 6 618 382 Dettes représentées par un titre 1 701 794 Autres passifs 96 210 Comptes de régularisation 373 948 Provisions 96 051 Dettes subordonnées 2 500 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 224 088 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 258 025     Capital souscrit 368 750     Primes d'émission 281 435     Réserves 579 907     Ecart de réévaluation 99     Provisions réglementées et subventions d'investissement 4 313     Report à nouveau (+/-) 23 521         Total passif 13 072 240   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 625 796     Engagements de garantie 856 766     Engagements sur titres 879 Engagements reçus :       Engagements de financement 605 000     Engagements de garantie 3 309 115     Engagements sur titres 879     1005865
    Bulletin BALO n°134 du 08/11/2010, affaire n°05865
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2010
    Numéro d’affaire : 04669
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1004669 30 juillet 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.     Situation au 30 juin 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 153 994 Créances sur les Établissements de Crédit 849 032 Opérations avec la clientèle 8 876 716 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 075 425 Actions et Autres Titres à revenu variable 36 223 Participations et autres titres détenus à long terme 648 352 Parts dans les Entreprises liées 33 997 Immobilisations incorporelles 2 226 Immobilisations corporelles 144 885 Autres actifs 52 981 Comptes de Régularisation 293 834         Total actif 13 167 665   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 768 708 Opérations avec la clientèle 6 529 356 Dettes représentées par un titre 1 844 490 Autres passifs 75 966 Comptes de Régularisation 355 097 Provisions 97 029 Dettes subordonnées 2 500 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 224 087 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 270 432     Capital souscrit 368 750     Primes d'émission 281 435     Réserves 579 907     Ecart de Réévaluation 99     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 946     Report à nouveau (±) 36 295         Total passif 13 167 665   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 891 610     Engagements de garantie 921 698     Engagements sur titres 585 Engagements reçus :       Engagements de financement 302 000     Engagements de garantie 3 217 565     Engagements sur titres 585           1004669
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2010, affaire n°04669
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2010
    Numéro d’affaire : 03322
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1003322 14 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°71 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________       BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Société à capital variable. Siège social : 9, avenue Newton, 78180 Montigny le Bretonneux. 549 800 373 R.C.S. Versailles. Exercice 2009.     A. — Etats financiers individuels .   I. — Bilan social.   Actif Exercice 2008 Exercice 2009 Caisse, banques centrales, CCP 153 379 155 099 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit 509 439 607 372 Opérations avec la Clientèle 8 345 046 8 606 122 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 721 047 1 902 325 Actions et autres titres à revenu variable 38 569 40 454 Participations et activité de portefeuille 652 304 654 553 Parts dans les entreprises liées 29 068 34 000 Crédit-bail et location avec option d'achat     Location simple     Immobilisations incorporelles 4 668 2 459 Immobilisations corporelles 124 701 142 696 Capital souscrit non versé     Actions propres     Autres actifs 80 889 83 171 Comptes de régularisation 352 919 322 068         Total actif 12 012 029 12 550 319     Passif Exercice 2008 Exercice 2009 Banques centrales, CCP     Dettes envers les établissements de crédit 2 731 493 2 540 479 Comptes créditeurs de la clientèle 5 925 896 6 401 288 Dettes représentées par un titre 1 380 363 1 519 984 Autres passifs 77 828 124 731 Comptes de régularisation 370 829 349 088 Provisions pour risques et charges 83 009 94 183 Dettes subordonnées 40 876 18 517 Fonds pour risques bancaires généraux 234 755 221 888 Capitaux Propres part du groupe (hors FRBG) 1 166 980 1 280 161     Capital souscrit versé 293 750 368 750     Primes d'émission 281 435 281 435     Réserves 498 349 550 116     Ecart de réévaluation 100 100     Provisions réglementées et subvention d'équipement 1 798 3 211     Report à nouveau 27 130 27 130     Résultat de l'exercice 64 418 49 419         Total passif 12 012 029 12 550 319     Hors bilan Exercice 2008 Exercice 2009 Engagements donnés         Engagements de financement 626 039 563 818     Engagements de garantie 1 024 235 976 570     Engagements sur titres 366 302 Engagements reçus         Engagements de financement 233 523 0     Engagements de garantie 2 867 669 3 055 818     Engagements sur titres 366 302     II. — Compte de résultat.     Exercice 2008 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 494 586 474 249 Intérêts et charges assimilées -321 266 -287 190 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés     Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés     Produits sur opérations de location simple     Charges sur opérations de location simple     Revenus des titres à revenu variable 28 458 16 783 Commission (produits) 187 449 184 270 Commission (charges) -34 640 -35 417 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 513 2 062 Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés -17 252 8 246 Autres produits d'exploitation bancaire 1 177 1 366 Autres charges d'exploitation bancaire -1 786 -1 768 Produit net bancaire 337 239 362 601 Charges générales d'exploitation -217 077 -226 371 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations Incorporelles et corporelles -11 050 -13 354 Résultat brut d'exploitation 109 112 122 876 Coût du risque -20 144 -42 277 Résultat d'exploitation 88 968 80 599 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -3 242 -14 427 Résultat courant avant impôt 85 726 66 172 Résultat exceptionnel -343 0 Impôt sur les bénéfices -13 941 -28 207 Dotations et reprises des FRBG et provisions réglementées -7 024 11 454 Résultat net 64 418 49 419     III. — Annexe.   1. – Regles et méthodes.   1. Cadre général :   — Le Groupe BPCE : Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales.   — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne : Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires.   Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Les Caisses d’Épargne sont détenues à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — BPCE : Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'État est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production.   Les principales filiales de BPCE sont :   – Natixis, détenu à 72%, regroupant les activités de marché et de services financiers ;   – GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Épargne ;   – BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires ;   – Financière Océor, banque du développement régional, de l’outre-mer et de l’international ;   – Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais ;   – Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale ;   – BCI, BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie ;   – CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD) ;   – GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Épargne ;   – i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.   BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — BP Participations et CE Participations : Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne détiennent également respectivement 100% de leur ancien organe central :   – la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations)   – et la CNCE pour les Caisses d’Épargne renommée Caisses d’Épargne Participations (CE Participations).   BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE.   Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs.   Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6° du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques populaires et des Caisses d'épargne et de prévoyance.   BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450 M€). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Épargne auprès de CE Participations.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20 M€ (10 M€ par les Banques Populaires et 10 M€ par les Caisses d’Épargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3% des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant :   — Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres. BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Épargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds.   — Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Épargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé :   – est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt ;   – lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Épargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives ;   – lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères ;   – si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding ;   – si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives.   — Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé :   – est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement ;   – puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings ;   – si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives.   L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié.   Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.   La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire.   Le directoire de BPCE a tous pouvoirs pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs. — Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation sur les titres de participation :   — CE Participations, détenus par les Caisses d’Épargne   — BP Participations, détenus par les Banques Populaires   — BPCE SA, détenus par les Caisses d’Épargne et les Banques Populaires.   Pour BPVF, cette dépréciation s’élève à 15,8 M€ soit la totalité de la valeur des titres BP Participations, tandis que la plus-value latente sur la participation dans BPCE est supérieure à 40%.   La Banque Populaire Val de France a procédé à une augmentation de son capital entièrement libérée le 28 octobre 2009, d’un montant de 75 000 milliers d’euro, sous forme d’émission de parts sociales pour un montant de 60 000 milliers d’euro souscrites par SOCIETARIAT Val de France et sous forme de CCI pour un montant de 15 000 milliers d’euro souscrits par Natixis.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun événement postérieur à la clôture n’est à signaler.   2. Principes et méthodes comptables :   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Val de France sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).   La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   Les états financiers sont présentés (en milliers d'euros) avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2009 et 31 décembre 2008.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009.   Les textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de la Banque Populaire Val de France.   La Banque Populaire Val de France n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   — Continuité de l’exploitation ;   — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;   — Indépendance des exercices ;   — et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   2.3.1. Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché.   Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la réglementation bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par "contagion" dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en "Coût du risque" à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en "Intérêts et produits assimilés". La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en "Intérêts et assimilés".   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Opérations sur Titres : Le terme "titres" recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :   — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ;   — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situation exceptionnelle de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées ;   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés".   Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie "Titres de transaction" ou de la catégorie "Titres de placement" avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie "Titres de transaction" et hors de la catégorie "Titres de placement".   Le reclassement hors de la catégorie "Titres de transaction", vers les catégories "Titres d’investissement" et "Titres de placement" est désormais possible dans les deux cas suivants :   a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie "Titres de placement" vers la catégorie "Titres d’investissement" est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :   a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   La Banque Populaire Val de France n’a pas procédé courant l’exercice 2009 à des reclassements d’actifs financiers.   2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ;   — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture/étanchéité 25 ans Fondations/ossatures 30 ans Ravalement 10 ans Equipements techniques 20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Biens Durée d’utilité Matériel informatique 4 ans Mobilier 10 ans Matériel de bureau 5 ans     Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5. Dettes représentées par un titre : Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.6. Dettes subordonnées : Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.   Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Provisions pour risques et charges et provisions réglementées : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision épargne logement et une provision pour risques de contrepartie.   Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La provision comptabilisée au bilan correspond :   – À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ;   – Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ;   – Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant :   - Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques   - Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires)   - Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Au 31 décembre 2009, les actifs de couverture du régime de retraite des Banques Populaires sont répartis à hauteur de 53% en obligations, 35% en actions, et 12% en actifs monétaires. Les rendements attendus des actifs du régime sont calculés en pondérant le rendement anticipé sur chacune des catégories d’actifs par leur poids respectif dans la juste valeur des actifs.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2009 sont les suivantes :   – Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 3,92% et le rendement attendu des actifs de 5,50% ; le taux d’inflation retenu est de 1,80%.   – Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,51% et le taux de rendement attendu de 2,93% ;   – Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,41%.   Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :   — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;   — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   — l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;   — l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   Provisions réglementées. — Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales et recensent essentiellement une provision pour investissement constituée en raison de l’application d’un accord dérogatoire pour le calcul de la participation des salariés.   2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissement.   2.3.9. Capitaux propres : Les CCI émis par la Banque Populaire Val de France en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47.1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération sont exclusivement souscrits et libérés par Natixis, détenue majoritairement par BPCE.   Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes des Banques populaires et des Caisses d’épargne, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors de la l’augmentation de capital du 28 octobre 2009, par émission de 1 200 000 nouvelles parts sociales, cette proportion a été maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de 300 000 nouveaux CCI souscrits par Natixis.   Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le conseil d'administration de la Banque Populaire.   La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.   2.3.10. Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la direction Générale.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :   — micro-couverture (couverture affectée) ;   — macro-couverture (gestion globale de bilan) ;   — positions spéculatives/positions ouvertes isolées ;   — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en "Intérêts et produits assimilés" et "Intérêts et charges assimilées". Le poste "Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation" est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes "Intérêts et produits assimilés" et "Intérêts et charges assimilées". Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste "Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation".   Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit :   — Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;   — Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11/ Hors bilan : garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire : Au 31 décembre 2009, la Banque Populaire Val de France n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   2.3.12. Fiducie : Au 31 décembre 2009, la Banque Populaire Val de France n’a conclu aucun contrat de fiducie en application de la loi 2007-211 du 19 février 2007 et de l’avis du CNC 2008-03.   2.3.13. Engagements de la Banque Populaire Val de France donnant lieu à mise en garantie d’actifs : Dans le cadre des dispositions prises par l’État pour faciliter le financement de l’économie, la Banque Populaire Val de France a bénéficié d’un emprunt de la SFEF pour un montant de 217 775 milliers d’euro, emprunt garanti par un nantissement de portefeuille de créances résultant de prêts dont l’objet est le financement de l’habitat. Au 31 décembre 2009, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la SFEF s’élève à 335 038 milliers d’euros.   Au titre des mobilisations auprès de la Caisse de Refinancement de l’Habitat (CRH), la Banque Populaire Val de France a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement garantis, soit par une hypothèque de premier rang, soit par une sûreté immobilière conférant une garantie équivalente. Au 31 décembre 2009, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la CRH s’élève à 266 000 milliers d’euro.   Au titre de l’émission de covered bonds par BP Covered Bonds, structure dédiée créée en 2007 destinée à réaliser des opérations de refinancement de crédits immobiliers pour le compte des banques du Groupe Banque Populaire, la Banque Populaire Val de France a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement de grande qualité et assortis de solides sûretés parmi lesquelles l’hypothèque, le privilège de prêteurs de deniers et la garantie des sociétés de caution mutuelle. Au 31 décembre 2009, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de BP Covered Bonds s’élève à 1 968 964 milliers d’euro.   Au titre des dispositifs de refinancement mis en place par la BCE, la Banque Populaire Val de France a mobilisé 341 143 milliers d’euro dans le cadre du processus TRICP.   2.3.14. Intérêts et assimilés – Commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :   — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ;   — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.15. Revenus des portefeuilles titres : Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en "Revenus des titres à revenu variable".   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.16. Gains et pertes sur portefeuilles de placement : Le poste "Gains et pertes sur portefeuilles de placement" comprend les dotations et reprises de provision sur portefeuille de placement pour un montant net de 11 326 milliers d’euro consécutivement à une amélioration des valorisations des marchés financiers et à une réalisation de moins-values latentes provisionnées pour un montant de 4 068 milliers d’euro.   Parmi les reprises de provision figure notamment une reprise de provision sur les titres Bank of Queensland pour un montant de 1 053 millier d’euro.   2.3.17. Gains et pertes sur actifs immobilisés : Le poste "Gains et pertes sur actifs immobilisés" comprend les plus et moins-values de cession de titres de participation ou d’immobilisation corporelles ou incorporelles ainsi que les dotations et reprises de provision sur portefeuilles d’investissement et de participations.   Au titre du portefeuille d’investissement, la Banque Populaire Val de France a comptabilisé une reprise de provision d’un montant de 3 042 milliers d’euro sur son
    Bulletin BALO n°71 du 14/06/2010, affaire n°03322
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2010
    Numéro d’affaire : 01840
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1001840 5 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 31 mars 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 142 215 Créances sur les Établissements de Crédit 629 465 Opérations avec la clientèle 8 716 179 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 992 600 Actions et Autres Titres à revenu variable 41 337 Participations et autres titres détenus à long terme 653 876 Parts dans les Entreprises liées 34 000 Immobilisations incorporelles 2 342 Immobilisations corporelles 144 111 Autres actifs 62 304 Comptes de Régularisation 307 676         Total actif 12 726 105   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 416 053 Opérations avec la clientèle 6 369 256 Dettes représentées par un titre 1 873 714 Autres passifs 87 324 Comptes de Régularisation 363 989 Provisions 94 838 Dettes subordonnées 18 516 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 221 888 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 280 527     Capital souscrit 368 750     Primes d'émission 281 434     Réserves 550 117     Ecart de Réévaluation 99     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 578     Report à nouveau (+/-) 76 549         Total passif 12 726 105   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 591 615     Engagements de garantie 948 565     Engagements sur titres 488 Engagements reçus :       Engagements de garantie 3 277 179     Engagements sur titres 488   1001840
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2010, affaire n°01840
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/02/2010
    Numéro d’affaire : 00195
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000195 3 février 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°15 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 155 099 Créances sur les Etablissements de Crédit 607 372 Opérations avec la clientèle 8 606 122 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 902 325 Actions et Autres Titres à revenu variable 40 454 Participations et autres titres détenus à long terme 669 420 Parts dans les Entreprises liées 34 000 Immobilisations incorporelles 2 459 Immobilisations corporelles 142 696 Autres actifs 83 171 Comptes de Régularisation 322 068         Total actif 12 565 186   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 540 479 Opérations avec la clientèle 6 401 288 Dettes représentées par un titre 1 519 984 Autres passifs 124 731 Comptes de Régularisation 398 507 Provisions 94 183 Dettes subordonnées 18 517 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 236 755 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 230 742     Capital souscrit 368 750     Primes d'émission 281 435     Réserves 550 116     Ecart de Réévaluation 100     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 211     Report à nouveau (+/-) 27 130         Total passif 12 565 186       Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 563 818     Engagements de garantie 976 570     Engagements sur titres 302 Engagements reçus :       Engagements de garantie 3 055 818     Engagements sur titres 302     1000195
    Bulletin BALO n°15 du 03/02/2010, affaire n°00195
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2009
    Numéro d’affaire : 07788
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907788 6 novembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°133 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex 549 800 373 R.C.S. Versailles.  Situation au 30 Septembre 2009 (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 126 386 Créances sur les Etablissements de Crédit 546 669 Opérations avec la clientèle 8 490 348 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 956 953 Actions et Autres Titres à revenu variable 41 845 Participations et autres titres détenus à long terme 663 293 Parts dans les Entreprises liées 29 038 Immobilisations incorporelles 2 213 Immobilisations corporelles 142 362 Autres actifs 70 007 Comptes de Régularisation 284 953     Total actif 12 354 067   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 752 097 Opérations avec la clientèle 6 294 753 Dettes représentées par un titre 1 333 884 Autres passifs 114 243 Comptes de Régularisation 345 847 Provisions 89 803 Dettes subordonnées 27 597 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 240 454 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 155 389 Capital souscrit 293 750 Primes d'émission 281 435 Réserves 550 116 Ecart de Réévaluation 100 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 858 Report à nouveau (+/-) 27 130     Total passif 12 354 067   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 581 708     Engagements de garantie 992 114     Engagements sur titres 422 Engagements reçus       Engagements de financement 163 076     Engagements de garantie 2 922 046     Engagements sur titres 422     0907788
    Bulletin BALO n°133 du 06/11/2009, affaire n°07788
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2009
    Numéro d’affaire : 06494
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906494 10 août 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 30 Juin 2009. (En milliers d'Euros). Actif Montant Caisse, Banques centrales, CCP 152 516 Créances sur les établissements de crédit 581 922 Opérations avec la clientèle 8 452 756 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 943 607 Actions et autres titres à revenu variable 34 060 Participations et autres titres détenus à long terme 663 338 Parts dans les entreprises liées 29 103 Immobilisations incorporelles 4 491 Immobilisations corporelles 136 120 Autres actifs 63 027 Comptes de régularisation 296 167         Total actif 12 357 107   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 853 027 Opérations avec la clientèle 6 156 947 Dettes représentées par un titre 1 402 604 Autres passifs 100 919 Comptes de Régularisation 336 143 Provisions 86 473 Dettes subordonnées 27 604 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 238 355 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 155 035     Capital souscrit 293 750     Primes d'émission 281 435     Réserves 550 116     Ecart de Réévaluation 100     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 504     Report à nouveau (+/-) 27 130         Total passif 12 357 107   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 534 738     Engagements de garantie 960 189     Engagements sur titres 656 Engagements reçus :       Engagements de financement 41 936     Engagements de garantie 2 862 241     Engagements sur titres 656     0906494
    Bulletin BALO n°95 du 10/08/2009, affaire n°06494
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2009
    Numéro d’affaire : 04443
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0904443 10 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et  financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.     Le rapport de gestion du Conseil d’administration de la Banque Populaire Val de France fait partie intégrante du rapport annuel 2008 de la Banque Populaire Val de France, et est disponible sur demande auprès du service Communication, à l’adresse du siège social de la Banque Populaire Val de France, 9, avenue Newton, 78183 Saint Quentin en Yvelines Cedex.   A. — Comptes individuels.   I. — Bilan publiable au 31 décembre 2008.  Actif Exercice 2007 Exercice 2008 Caisse, banques centrales, CCP 150 436 153 379 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit 393 682 509 439 Opérations avec la clientèle 7 910 485 8 345 046 Obligations et autres titres à revenu fixe 140 521 1 721 047 Actions et autres titres à revenu variable 31 805 38 569 Participations et activité de portefeuille 489 494 652 304 Parts dans les entreprises liées 25 004 29 068 Crédit-bail et location avec option d'achat     Location simple     Immobilisations incorporelles 4 283 4 668 Immobilisations corporelles 104 235 124 701 Capital souscrit non versé     Actions propres     Autres actifs 98 694 80 889 Comptes de régularisation 360 668 352 919         Total actif 9 709 307 12 012 029   Passif Exercice 2007 Exercice 2008 Banques centrales, CCP     Dettes envers les établissements de crédit 1 039 365 2 731 493 Comptes créditeurs de la clientèle 5 429 033 5 925 896 Dettes représentées par un titre 1 325 440 1 380 363 Autres passifs 87 560 77 828 Comptes de régularisation 322 220 370 829 Provisions pour risques et charges 83 414 83 009 Dettes subordonnées 78 139 40 876 Fonds pour risques bancaires généraux 229 255 234 755 Capitaux Propres part du groupe (hors FRBG) 1 114 881 1 166 980     Capital souscrit versé 293 750 293 750     Primes d'émission 281 433 281 435     Réserves 439 112 498 349     Ecart de réévaluation 100 100     Provisions réglementées et subvention d'équipement 274 1 798     Report à nouveau 27 130 27 130     Résultat de l'exercice 73 082 64 418         Total passif 9 709 307 12 012 029   Hors bilan Exercice 2007 Exercice 2008 Engagements donnés :         Engagements de financement 668 580 626 039     Engagements de garantie 705 702 1 024 235     Engagements sur titres 3 544 366 Engagements reçus :         Engagements de financement   233 523     Engagements de garantie 2 536 329 2 867 669     Engagements sur titres 3 544 366   St Quentin en Yvelines le :   Le Directeur général M. Yvan de la Porte du Theil   Visas des commissaires aux comptes, Certifié conforme le :   Thierry Morel et Associés : Salustro Reydel, M. Thierry Morel ; Membre de KPMG International :   M. Michel Savioz.   II. — Résultat publiable au 31 décembre 2008.     Exercice 2007 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 426 180 494 586 Intérêts et charges assimilées -239 995 -321 266 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés     Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés     Produits sur opérations de location simple     Charges sur opérations de location simple     Revenus des titres à revenu variable 30 448 28 458 Commission (produits) 184 504 187 449 Commission (charges) -32 028 -34 640 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 1 921 513 Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 1 140 -17 252 Autres produits d'exploitation bancaire 2 396 1 177 Autres charges d'exploitation bancaire -1 541 -1 786 Produit net bancaire 373 025 337 239 Charges générales d'exploitation -224 975 -217 077 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -10 344 -11 050 Résultat brut d'exploitation 137 706 109 112 Coût du risque -21 193 -20 144 Résultat d'exploitation 116 513 88 968 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 2 064 -3 242 Résultat courant avant impôt 118 577 85 726 Résultat exceptionnel -1 888 -343 Impôt sur les bénéfices -29 258 -13 941 Dotations et reprises des FRBG et provisions réglementées -14 349 -7 024 Résultat net 73 082 64 418   St Quentin en Yvelines le :   Le Directeur général M. Yvan de la Porte du Theil   Visas des commissaires aux comptes, Certifié conforme le :   Thierry Morel et Associés : Salustro Reydel, M. Thierry Morel ; Membre de KPMG International :   M. Michel Savioz.   III. — Annexe aux comptes individuels. Exercice 2008.   A.1. – Règles et méthodes.   1. – Règles et principes généraux.   1.1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire Val de France sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la Réglementation comptable, notamment le règlement CRC 2000-03, modifié par le règlement CRC 2005-04, relatif à la présentation des états financiers.   1.2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés (en milliers d’euros) avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2008 et 31 décembre 2007. La préparation des états financiers nécessite, de la part de la Banque Populaire Val de France, d’effectuer des estimations et des faire des hypothèses susceptibles d’avoir un impact tant sur les montants des actifs et des passifs que sur ceux des produits et des charges. Ces estimations et hypothèses concernent essentiellement les risques spécifiques liés au métier de banquier, qui sont les risques opérationnels, de crédit et de marché. Du fait d’un contexte international fortement affecté depuis plusieurs mois par la crise financière qui s’est accélérée au cours du quatrième trimestre 2008 et par la crise économique qui en découle, la Banque Populaire Val de France a renforcé son suivi de ces risques. C’est dans ce contexte de difficulté certaine à appréhender les perspectives économiques que la Banque Populaire Val de France a arrêté ses estimations et hypothèses au mieux de ses connaissances.   1.3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques Populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque Fédérale des Banques Populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques Populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque Fédérale des Banques Populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque Fédérale des Banques Populaires met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques Populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque Fédérale des Banques Populaires répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques Populaires. En tant que la Banque Fédérale des Banques Populaires bénéficie du système de garantie, les Banques Populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque Fédérale des Banques Populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques Populaires. Ainsi, le 2 avril 2007, la Banque Fédérale des Banques Populaires a signé, conjointement avec la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne, une convention de double affiliation avec Natixis, à la suite de l’agrément donné le 30 mars 2007 par le Comité des Établissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque Fédérale des Banques Populaires, d’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques Populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10% du bénéfice net réalisé par les Banques Populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques Populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale des Banques Populaires. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque Populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit Maritime mutuel, dont la Banque Fédérale des Banques Populaires est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques Populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques Populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France. S’agissant du risque de liquidité engendré par la crise financière, la Banque Populaire Val de France souligne qu’elle a pu, tout au long de l’exercice 2008, assurer son financement grâce aux dispositifs mis en place par les autorités : mobilisation de créances auprès de la Banque Centrale Européenne et bénéfice, via le Groupe Banque Populaire, des prêts accordés par la Société de Financement de l’Economie Française. A travers le cadre en place, la Banque Populaire Val de France est aujourd’hui en mesure de refinancer ses activités et de respecter les normes et ratios en vigueur.   2. – Principes comptables et méthodes d'évaluation.   2.1. Changements de méthode comptable. — Aucun changement de méthode comptable n’est intervenu au cours de l’exercice 2008.   2.2. Conversion des opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (art 10). La Banque Populaire Val de France ne supporte pas de risque de change significatif. Les titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   2.3. Bilan - Actif : 2.3.1. Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle : — Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition. — Créances douteuses : L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 (modifié par le règlement 2005-03 du CRC) du Comité de la Réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière. Pour les collectivités locales, le délai réglementaire de neuf mois a été ramené à six mois. Depuis le 1er janvier 2007, cette identification s’applique aux découverts en application du nouvel article 3 bis du règlement 2005-03 du CRC modifié par le règlement 2007-06 du CRC. Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Les commissions dues non perçues sur clients douteux sont en coût du risque. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et produits assimilés ». La Banque Populaire Val de France a développé un modèle de provision sur les dossiers, dont l’engagement brut est inférieur à 50 K€, qui permet de couvrir l’ensemble du fonds de commerce selon une méthode statistique. Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne « Coût du risque » au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés » pour la partie des intérêts. Les passages en perte ne font l’objet d’aucune procédure systématique. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. — Créances restructurées : Les créances restructurées donnent lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre le capital restant dû initial et les flux attendus (capital et intérêts) à la suite de la restructuration, les flux étant actualisés sur la base du taux contractuel d’origine de la créance. La décote peut également être calculée par référence à un prix de marché dans la mesure où il est observable pour des créances de même nature et de mêmes caractéristiques mais cette possibilité n’est pas utilisée. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et en « Coût du risque » en résultat. Dans le cas où la créance restructurée reste inscrite en douteux, la décote peut ne pas être individualisée lorsqu’un calcul de dépréciation global est effectué englobant la décote. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Pour les créances restructurées classées en encours sains, l’étalement de la décote est porté en « Intérêts et produits assimilés ». Pour les créances restructurées classées en encours douteux, l’étalement de la décote et/ou la reprise de la dépréciation au titre de l’effet temps sont également enregistrés en « Intérêts et produits assimilés ». Les variations de dépréciation constatée au titre du risque de non recouvrement sont quant à elles, enregistrées en « Coût du risque ». Une créance restructurée douteuse peut être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Dans le cas où la décote était incluse dans la dépréciation globale, elle doit être extraite pour continuer à être étalée en « Intérêts et produits assimilés » tandis que la dépréciation est intégralement reprise en « Coût du risque ». Les restructurations reclassées parmi les créances saines sont spécifiquement identifiées. Les crédits restructurés sont identifiés et ne présentent pas un impact significatif sur l’exercice. 2.3.2. Opérations sur titres : Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière, modifié par le règlement 2005-01 du CRC et l’avis 2008-05 du CNC relatif à la comptabilisation des frais d’acquisition. La Banque Populaire Val de France n’a pas effectué de reclassements dans le cadre du règlement CRC 2008-17, modifiant le règlement 90-01 du CRBF, relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas. — Portefeuille de transaction : Sont considérés comme des titres de transaction les titres qui, à l’origine, sont acquis ou vendus avec l’intention des les revendre ou de les racheter à court terme et sont négociables sur un marché actif. Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais exclus et, le cas échéant, en incluant les intérêts courus). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde des gains et pertes latents et réalisés sur cessions est porté au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les titres de transaction ne peuvent pas être transférés dans les catégories titres de placement ou titres d’investissement dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie et lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif, et si l’établissement à l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. — Portefeuille de placement : Sont considérés comme des titres de placement les titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d’investissement. Les titres sont comptabilisés au prix de transaction, frais exclus. A chaque date d'arrêté comptable, les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces dépréciations sont évaluées de manière individuelle ou par ensembles homogènes de titres. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des dépréciations. Les dotations et reprises pour dépréciation et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie titres d’investissement dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie et lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. La Banque Populaire Val de France a procédé, dans les conditions énoncées à l’article 19 paragraphe 2 du règlement 90-01, en date du 1er octobre 2008, au reclassement de son portefeuille de CDO pour un montant de 23 000 milliers d’euro vers la catégorie titres d’investissement, considérant que la probabilité d’une éventuelle cession avant l’échéance, du fait de l’absence de marché dans les conditions exceptionnellement défavorables sur les marchés financiers en 2008, était devenue sans objet. Les provisions constituées à cette date ont été, soit transférées directement, pour un montant de 4 442 milliers d’euro, en provisions pour dépréciation des titres d’investissement, pour la part comptabilisée en résultat sur l’exercice 2007, soit reprises, pour un montant de 6 872 milliers d’euro, en « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés » pour la part comptabilisée en résultat sur l’exercice 2008 et ont été immédiatement redotées, à partir d’un modèle interne de valorisation du risque de contrepartie, en « Coût du risque » pour un montant de 2 855 milliers d’euro et en « Gains et pertes sur actifs immobilisés » pour le solde représentant un montant de 4 017 milliers d’euro. — Portefeuille d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée que la société a acquis avec l'intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Sauf raisons prévues par l’article 7 bis du règlement 2005-01 du CRC, les cession ou transferts de titres d’investissement dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif par rapport au montant total des titres d’investissement détenus, sont interdits sous peine d’interdiction, pendant l’exercice en cours et les deux suivants, de classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir. Les titres sont comptabilisés au prix d’acquisition, frais exclus. Ils font l'objet d'un étalement de la surcote /décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle selon la méthode actuarielle. A chaque date d'arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigées des amortissements et reprises des différences décrites ci-dessus, et le prix de marché ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles et sans préjudice des dépréciations à constituer en application des dispositions du règlement 2002-03 du CRC s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. La Banque Populaire Val de France a réajusté son provisionnement du portefeuille de CDO, classé depuis le 1er octobre 2008 en titres d’investissement, à partir de son modèle interne de valorisation, et a enregistré une dotation complémentaire d’un montant de 1 724 milliers d’euro en « Coût du risque ». Par ailleurs, elle a procédé à l’étalement linéaire de la reprise de la provision pour risque de marché pour un montant de 767 milliers d’euro en « Gains et pertes sur actifs immobilisés ». — Titres de participation et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais. Les titres sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d’utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Le portefeuille de titres de participation est essentiellement constitué des titres de l’organe central du Groupe Banque Populaire, la BFBP (Banque Fédérale des Banques Populaires). La valeur d’utilité du titre BFBP est déterminée à partir de son actif net réévalué qui intègre le fonds fédéral de solidarité et la valorisation (sur la base de la valeur d’utilité) du portefeuille titres. La BFBP détient des participations, notamment dans le groupe Natixis détenu à 35,8%, le groupe Foncia, détenu à 97% et spécialisé dans l’activité de gestion immobilière (transaction, administration de biens), dans des groupes bancaires en Europe de l’est (VBI et DZ Bank) et en Afrique sub-saharienne (BICEC et BCI). Depuis le 1er juillet 2008, suite au rachat par le Groupe Banque Populaire de banques régionales à HSBC, la BFBP détient à 100% la Société Marseillaise de Crédit et à 49% Banque Chaix, Banque Dupuy, de Parseval, Banque Marze, Banque Pelletier, Banque de Savoie et Crédit Commercial du Sud-Ouest, le reste du capital étant détenu par les Banques Populaires régionales de rattachement. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ». 2.3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles : Application depuis le 1er janvier 2005 : – Du règlement 2002-10 du CRC relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs – Du règlement 2004-06 du CRC relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs — Immobilisations corporelles d’exploitation : Les encours bruts sont ventilés en composants, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire Val de France sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture/étanchéité 25 ans Fondations/ossatures 30 ans Ravalement 10 ans Equipements techniques 20 ans Aménagements intérieurs 10 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les droits de mutation, honoraires, commissions et frais d’actes sont intégrés au coût d’acquisition de l’immobilisation. Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciés, les dotations sont alors enregistrées en « Dotations aux amortissements et provisions pour dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ». Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composant, ils sont amortis selon les durées d’utilisation présentées ci-dessous :   Biens Durée d’utilité Matériel informatique 4 ans Mobilier 10 ans Matériel de bureau 5 ans   — Immobilisations hors exploitation : La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement. — Immobilisations incorporelles : Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût d’acquisition. S’agissant des immobilisations incorporelles développées en interne, les frais de développement sont comptabilisés en charges, conformément à l’option offerte par le règlement 2004-06 du CRC. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   2.4. Bilan - Passif : 2.4.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées : Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de charges à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultat. 2.4.2. Provisions pour risques et charges : Les provisions pour risques et charges comprennent les provisions sur engagements par signature, les provisions sur litiges, les provisions pour impôt ainsi que les engagements pour passifs sociaux. — Provisions pour impôt : seuls les décalages temporaires suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôt : – Quote-part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; – Majoration du bénéfice imposable, depuis le 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (art 237, septies I du CGI). — Provisions pour passifs sociaux : Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 01 du Conseil national de la comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : – À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; – Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; – Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture. Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2008 sont les suivantes : – Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 3,82% et le rendement attendu des actifs de 4,30% ; le taux d’inflation retenu est de 1,80%. – Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,62% et le taux de rendement attendu de 3,51% ; – Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,62% ; La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005 et par les lois de financement de la Sécurité Sociale de 2007 et de 2008. Dans le cadre de l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, un accord de branche a été signé en 2005 permettant les départs avant 65 ans à l’initiative de l’employeur en exonération de charges sociales pour les départs intervenant avant le 31 décembre 2009. La loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2007 prévoit qu’après le 1er janvier 2014 les départs volontaires avant 65 ans seront chargés, la mise à la retraite avant 65 ans étant interdite. L’effet financier induit par la loi a eu pour conséquence une augmentation de l’engagement au 31 décembre 2006 non intégrée dans les comptes 2006, la loi ayant été adoptée en fin d’année. Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2006 n’intervient qu’à partir de 2007. La loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2008 supprime le dispositif transitoire qui était prévu par la loi de 2007 pour la période entre le 1er janvier 2010 et 1er janvier 2014. La mise à la retraite avant 65 ans avec accord du salarié n’est plus possible à compter du 1er janvier 2010, s’agissant de départs volontaires avant 65 ans ils seront chargés. Par ailleurs, une nouvelle contribution est mise en place sur les indemnités versées pour les départs avant ou après 65 ans (25% du montant pour celles versées du 11 octobre 2007 au 31 décembre 2008 puis 50% au-delà). Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2007 n’intervient qu’à partir de 2008. Ces changements de régime font l’objet d’un étalement dans la mesure où ils sont relatifs à des droits non acquis. L’étalement est réalisé de manière linéaire sur la durée résiduelle de vie active moyenne (durée d’acquisition des droits). — Provision au titre de l’attribution d’actions gratuites de Natixis aux salariés (SAGA) : Les assemblées générales de Natixis du 17 novembre 2006 et du 24 mai 2007 ont fixé le cadre de l’attribution d’actions gratuites Natixis à ses salariés ainsi qu'aux salariés du Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Épargne. Le schéma d’attribution gratuite d’actions (SAGA) s’appuie sur deux textes de loi récents qui permettent aux salariés de devenir actionnaire de leur entreprise sans effort financier et d’être ainsi associés plus étroitement à son développement. Le 12 novembre 2007, le Directoire de Natixis a adopté les modalités de l’attribution dans le respect des conditions fixées par la loi et relatives aux périodes d’acquisition et de détention. Dans ce cadre, les salariés de la Banque Populaire ont reçu un droit à recevoir 60 actions au bout d’un délai de deux ans (période d’acquisition). Au terme de ce délai, les titres attribués au salarié devront être conservés par ces derniers deux ans avant de devenir disponibles (période de conservation). L’acquisition des titres destinés à être attribués aux salariés de la Banque Populaire sera facturée par Natixis en novembre 2009 lors de l’attribution des titres. Le coût a fait l’objet en 2007 d’un provisionnement intégral en charges de personnel pour un montant de 2,1 M€ sur la base du prix d’acquisition des titres par Natixis et tenant compte d’un taux de turn over. — Provision épargne logement : En application des termes du communiqué du CNC du 20 décembre 2005 et de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Les risques couverts sont de deux natures : – le risque de consentir des crédits futurs à un taux réglementé inférieur aux conditions de marché ; – le risque de rémunérer l’épargne collectée à des conditions désavantageuses par rapport aux conditions de marché futures. Ces deux risques sont évalués de manière prospective, jusqu’à l’extinction des encours d’épargne portés au bilan, d’où la nécessité de modéliser l’évolution des encours actuels (collecte et conversion de crédit) sur la base d’hypothèses de taux futurs et de comportement de la clientèle. Le modèle retenu est celui qui s’applique au niveau du Groupe Banque Populaire pour l’établissement des comptes consolidés. Il procède d’une démarche en trois étapes : 1ère étape : Génération de 10 000 chemins de taux par simulation de Monte Carlo. Le processus utilisé est un processus d’Ornstein-Uhlenbeck avec retour à la moyenne. Cette méthode intègre une matrice de corrélation entre les différents index fondée sur un historique de 10 ans glissants ; le niveau cible du retour à la moyenne pour chacun des index étant déterminé à partir des prévisions à long terme des économistes du Groupe, également appliquées dans la gestion de bilan. 2ème étape : Modélisation des écoulements des encours sur chaque chemin de taux simulés à partir d’un profil attendu représentant la tendance moyenne historique des encours de chaque génération en intégrant une sensibilité du comportement de la clientèle, tant en décollecte qu’en conversion en crédit, en fonction de l’écart entre les taux réglementés et les taux du marché (chemins de taux simulés), 3ème étape : Le calcul de la provision finale résulte de la moyenne des différences constatées sur chacun des chemins entre les flux établis sur la base des taux réglementés (épargne hors prime d’état ou crédit) et ceux calculés à partir des taux de marché futurs déterminés par le modèle sur chaque année d’écoulement pour des produits équivalents ; ces différences sont actualisées avec la courbe zero-coupon moyenne des douze derniers mois déduite des taux swaps. Les taux de référence (taux de marché) sont déterminés pour la phase épargne, en utilisant comme produit équivalent les comptes à terme progressifs Fidélis, diffusés dans le réseau Banque Populaire et pour la phase crédit future, en appliquant le principe de tarification du Groupe pour des prêts habitats ayant la même duration que les prêts PEL (TxSwap + spread de liquidité). Seules les moins values nettes par génération de taux sont provisionnées, les plus-values nettes n’étant pas retenues. Enfin, chacune des 10 000 provisions est calculée déduction faite des flux relatifs à l’encours considéré comme insensible à l’évolution des taux. Par prudence, ce profil sans risque est plafonné au niveau constaté lors de la dixième année de vie de chaque génération, puis est écoulé linéairement sur les vingt années suivantes. Les risques sur Comptes Épargne Logement (CEL) sont obtenus selon une méthode analogue, à l’aide d’hypothèses de transformation distinctes. Toutefois, seul le risque de transformation en crédit est provisionné, la rémunération de la phase épargne étant révisable et indexée sur les taux de marché. La valeur future des taux de crédits CEL est déterminée par le modèle à partir de la formule réglementaire. Enfin, la provision totale intègre la différence constatée, sur les stocks de prêts PEL et CEL en vie à la date de calcul, entre les flux futurs actualisés d’une part au taux de marché de l’année de mise en place de ces crédits et d’autre part au taux réglementé consenti au client. Cette différence est reprise ensuite actuariellement sur la durée de vie des prêts concernés. Dans la mesure où l’évolution au cours du dernier mois de l’exercice de la moyenne du taux de référence (taux CMS 5) qui sert de base au calcul de la provision demeure inférieure à + ou - 0,05% (5 point de base), le montant de la provision est celui déterminé sur la base des données du mois précédent la clôture de l’exercice. 2.4.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées : Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire Val de France décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité (conformément aux principes énoncés au chapitre 1 Règles et principes généraux, paragraphe 1.3). Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales et recensent essentiellement une provision pour investissement constituée en raison de l’application d’un accord dérogatoire pour le calcul de la participation des salariés. La provision forfaitaire CODEVI a été reprise en raison des changements de la réglementation liée à ce produit. 2.4.4. Capitaux propres : Les CCI émis par la Banque Populaire en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47 1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération sont exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Épargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le Conseil d’administration de la Banque Populaire. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.   2.5. Hors Bilan – Instruments financiers à terme fermes et conditionnels. — Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la Direction Générale. — Instruments fermes de taux : Les contrats sont enregistrés en hors bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement. — Instruments conditionnels : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. — Instruments de change : Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   2.6. Hors bilan : garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire. — Au 31 décembre 2008, la Banque Populaire Val de France n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   2.7. Fiducie. — Au 31 décembre 2008, la Banque Populaire Val de France n’a conclu aucun contrat de fiducie en application de la loi 2007-211 du 19 février 2007 et de l’avis du CNC 2008-03   2.8. Engagements de la Banque Populaire Val de France donnant lieu à mise en garantie d’actifs. — Dans le cadre des dispositions prises par l’État pour faciliter le financement de l’économie, la Banque Populaire Val de France a bénéficié d’un emprunt de la SFEF pour un montant de 36 926 milliers d’euro, emprunt garanti par un nantissement de portefeuille de créances résultant de prêts dont l’objet est le financement de l’habitat. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la SFEF s’élève à 56 810 milliers d’euro. Au titre des mobilisations auprès de la Caisse de Refinancement de l’Habitat (CRH), la Banque Populaire Val de France a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement garantis, soit par une hypothèque de premier rang, soit par une sûreté immobilière conférant une garantie équivalente. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la CRH s’élève à 279 300 milliers d’euro. Au titre de l’émission de covered bonds par BP Covered Bonds, structure dédiée créée en 2007 destinée à réaliser des opérations de refinancement de crédits immobiliers pour le compte des banques du Groupe Banque Populaire, la Banque Populaire Val de France a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement de grande qualité et assortis de solides sûretés parmi lesquelles l’hypothèque, le privilège de prêteurs de deniers et la garantie des sociétés de caution mutuelle. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de BP Covered Bonds s’élève à 1 465 020 milliers d’euro.   2.9. Compte de résultat : 2.9.1. Intérêts et assimilés, commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation. — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.9.2. Revenus des titres : Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’Assemblée générale. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. 2.9.3. Charges générales d’exploitation - frais de personnel : Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés. Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire pour le droit individuel de formation est de 152 470 heures. 2.9.4. Résultat exceptionnel : Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés. Une provision pour risque d’un montant de 383 milliers d’euro a été enregistrée pour faire face à une amende pour non respect de la réglementation sur les produits de l’épargne réglementée. 2.9.5. Impôts sur les bénéfices : La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 33 1/3% majoré de la contribution pour solidarité. En application de l’avis 2006-05 du CNC, les impositions forfaitaires annuelles (IFA) dues à compter de 2006 ne sont plus imputables sur l’impôt sur les sociétés mais sont désormais comptabilisées comme une charge (déductible) en « Charges générales d’exploitation - Impôts et taxes ». La Banque Populaire Val de France a constitué avec les filiales suivantes : VECTEUR EURL, Val de France IMMO, GEFOROP, NEWTON GESTION et SOCIETARIAT Banque Populaire Val de France un groupe d’intégration fiscale. La charge d’impôt sur les sociétés correspond à l’impôt dû par la Banque Populaire Val de France seule. La charge d’impôt comprend également la comptabilisation des provisions pour impôt différé sur les déficits fiscaux des GIE de défiscalisation, et pour un montant de 5 334 milliers d’euro, une provision pour impôt différé sur une opération de défiscalisation « Loi GIRARDIN » en Nouvelle-Calédonie. Elle comprend également une charge constatée d’avance au titre d’un impôt différé actif sur les prêts à taux zéro.   A.2. – Tableaux de l’annexe aux comptes sociaux.   Annexe 1 :   Ventilation des créances sur établissements de crédit Durée restant à courir Encours brut Provisions Encours net   A - de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans A + de 5 ans Non ventilés       Sur établissements de crédit                     Créances à vue                         Comptes ordinaires débiteurs         2 537 2 537   2 537         Opérations internes au réseau         112 147 112 147   112 147         Créances douteuses         808 808 -589 219         Créances rattachées         0 0   0             Sous-total         115 492 115 492 -589 114 903     Créances à terme :                         Comptes et prêts à terme 100 486 3 613 24 508 1 041 0 129 648   129 648         Opérations internes au réseau 171 757 0 70 000 0 0 241 757   241 757         Prêts subordonnés 0 0 0 20 000   20 000   20 000         Créances rattachées         3 131 3 131   3 131             Sous-total 272 243 3 613 94 508 21 041 3 131 394 536 0 394 536             Total créances sur établissements de crédit 272 243 3 613 94 508 21 041 118 623 510 028 -589 509 439   Annexe 2 :   Ventilation des créances sur la clientèle Agent économique Encours brut Provisions Encours net   Sociétés Entrepreneurs individuels Particuliers Administrations privées Non ventilés       Comptes ordinaires débiteurs :                     Comptes ordinaires débiteurs 301 112 16 848 38 797 4 214 14 150 375 121   375 121     Créances rattachées         12 163 12 163   12 163     Créances douteuses 151 180 64 139 83 168 307 2 995 301 789 -142 047 159 742     Valeurs non imputées         0 0   0         Total des comptes ordinaires débiteurs 452 292 80 987 121 965 4 521 29 308 689 073 -142 047 547 026 Crédits à la clientèle :                     Créances commerciales 132 812 3 047   35   135 894   135 894     Crédits à l'export 3 728 19       3 747   3 747     Crédits de trésorerie 28 591 34 255 345 207   1 292 409 345   409 345     Crédits à l'habitat 359 035 352 469 4 093 774 2 785 13 495 4 821 558   4 821 558     Crédits à l'équipement 2 009 869 271 931   26 497 48 940 2 357 237   2 357 237     Autres crédits 13 353 1 880 6 213 34   21 480   21 480     Créances rattachées         27 783 27 783   27 783     Valeurs non imputées         20 976 20 976   20 976         Total crédits a la clientèle 2 547 388 663 601 4 445 194 29 351 112 486 7 798 020 0 7 798 020         Total des créances sur la clientèle 2 999 680 744 588 4 567 159 33 872 141 794 8 487 093 -142 047 8 345 046   Annexe 3 :   Ventilation des dettes selon la durée restant à courir Durée restant à courir Total   A - de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans A + de 5 ans Non ventilés   Sur établissements de crédit :                 Dettes à vue :                     Comptes ordinaires créditeurs         8 304 8 304         Opérations internes au réseau         29 235 29 235         Dettes rattachées         45 45             Sous-total         37 584 37 584     Dettes à terme :                     Comptes et prêts à terme 246 021 226 000 611 168 836 500   1 919 689         Opérations internes au réseau 60 000 140 000 353 140 182 000   735 140         Valeurs données en pension           0         Autres sommes dues         11 838 11 838         Dettes rattachées         27 242 27 242             Sous-total 306 021 366 000 964 308 1 018 500 39 080 2 693 909             Total dettes sur établissements de crédit 306 021 366 000 964 308 1 018 500 76 664 2 731 493 Sur la clientèle :                 Comptes d'épargne à régime spécial                     Épargne à régime spécial à vue         1 436 322 1 436 322         Épargne à régime spécial à terme - PEL 431 021 94 649 266 998 20 554   813 222         Épargne à régime spécial à terme - PEP 51 311 15 055 89 200 8 623   164 189         Dettes rattachées         55 142 55 142             Sous-total 482 332 109 704 356 198 29 177 1 491 464 2 468 875     Emprunts auprès de la clientèle financière                     Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 36 926 0 0 36 926         Dettes rattachées         135 135             Sous-total 0 0 36 926 0 0 37 061     Comptes créditeurs de la clientèle :                     Comptes ordinaires créditeurs         2 199 670 2 199 670         Comptes créditeurs à terme 412 631 208 120 394 034 155 811 0 1 170 596         Dettes rattachées         38 671 38 671             Sous-total 412 631 208 120 394 034 155 811 2 238 341 3 408 937         Autres sommes dues         11 023 11 023             Total comptes créditeurs de la clientèle 894 963 317 824 750 232 184 988 3 740 828 5 925 896 Dettes représentées par un titre :                 Bons de caisse et bons d'épargne 245 130 32     407     Titres du marché interbancaire   30 000 92 000 88 000   210 000     Titres de créances négociables 375 407 361 112 310 452 102 850   1 149 821     Dettes rattachées         20 135 20 135             Total dettes représentées par un titre 375 652 391 242 402 484 190 850 20 135 1 380 363 Dettes subordonnées                 Dettes subordonnées 13 147 9 074 18 506     40 727     Dettes rattachées         149 149             Total dettes subordonnées 13 147 9 074 18 506 0 149 40 876   Annexe 4 :   Immobilisations 31/12/2007 Régularisation transfert d'un autre poste Immobilisations Amortissements et provisions 31/12/2008 Valeur nette comptable       Acquisitions Cessions Dotation Reprises     Immobilisations corporelles :                     Immobilisations corporelles exploitation                         Immobilisations construction exploitation                             Brut 80 068 4 654 20 767 -1 739     103 750               Amortissements/provisions -21 611 850     -5 608 812 -25 557               Net 58 457 5 504         78 193 78 193         Immobilisations autres exploitation                             Brut 43 679 2 128 4 905 -2 729     47 983               Amortissements/provisions -21 605 -850     -4 879 2 060 -25 274               Net 22 074 1 278         22 709 22 709         Immobilisations terrains exploitation                             Brut 4 232 447 112 -25     4 766               Amortissements/provisions 0 0     0 0 0               Net 4 232 447         4 766 4 766     Sous-total                         Brut 127 979 7 229 25 784 -4 493     156 499           Amortissements/provisions -43 216 0     -10 487 2 872 -50 831           Net 84 763 7 229         105 668 105 668 Immobilisations encours :                     Brut 15 520 -7 593 8 072 -6     15 993       Amortissements/provisions 0 0         0       Net 15 520 -7 593         15 993 15 993 Total immobilisations d'exploitation :                     Brut 143 499 -364 33 856 -4 499     172 492       Amortissements/provisions -43 216 0     -10 487 2 872 -50 831       Net 100 283 -364         121 661 121 661 Immobilisations corporelles hors exploitation :                     Immobilisations constructions hors exploitation                         Brut 4 658 23 41 -821     3 901           Amortissements/provisions -1 232 0     -138 143 -1 227           Net 3 426 23         2 674 2 674     Immobilisations terrains hors exploitation                         Brut 526 0 0 -160     366           Amortissements/provisions 0 0     0 0 0           Net 526 0         366 366 Total immobilisations hors exploitation :                     Brut 5 184 23 41 -981     4 267       Amortissements/provisions -1 232 0     -138 143 -1 227       Net 3 952 23         3 040 3 040 Total immobilisations corporelles :                     Brut 148 683 -341 33 897 -5 480     176 759       Amortissements/provisions -44 448 0     -10 625 3 015 -52 058       Net 104 235 -341         124 701 124 701 Immobilisations incorporelles :                     Droit au bail/fonds de commerce                         Brut 7 311 334 565 -158     8 052           Amortissements/provisions -3 041 0     -421 63 -3 399           Net 4 270 334         4 653 4 653     Immobilisations incorporelles autres                         Brut 588 0 5 -389     204           Amortissements/provisions -575 0     -3 389 -189           Net 13 0         15 15 Total immobilisations incorporelles                     Brut 7 899 334 570 -547     8 256       Amortissements/provisions -3 616 0     -424 452 -3 588       Net 4 283 334         4 668 4 668 Total immobilisations :                     Brut 156 582 -7 34 467 -6 027     185 015       Amortissements/provisions -48 064 0     -11 050 3 467 -55 646       Net 108 518 -7         129 369 129 369   Annexe 5 :   Détail des comptes de régularisation 31/12/2007 31/12/2008 Actif :         Comptes d'encaissement 35 390 27 001     Comptes d'ajustement 80 1     Prime d'émission des titres à revenu fixe 2 546 3 076     Autres charges à répartir 0 0     Charges constatées d'avance 2 138 3 942     Produits à recevoir 31 990 29 969     Autres comptes de régularisation 288 524 288 930         Total comptes de régularisation actif 360 668 352 919 Passif :         Comptes d'encaissement 2 994 2 052     Comptes d'ajustement 57 8     Produits constatés d'avance 33 286 39 815     Charges à payer 9 095 13 905     Autres comptes de régularisation 276 788 315 049         Total comptes de régularisation passif 322 220 370 829   Annexe 6 :   Relève des titres en portefeuille Encours Provisions Valeur nette comptable Revenus encaisses Valeur estimative   31/12/2007 Acquisition Variation Cession ou remboursement 31/12/2008 31/12/2007 Dotation Variation Reprise 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2008     Obligations et titres a revenu fixe :                                 Titres de placement :                                     TSDI 24 801 4 499 0 -4 268 25 032 0 434   0 434 24 801 24 598 1 401 24 637         Créances rattachées 18       8           18 8             Obligations et autres titres à revenu fixe 26 779 1 062 581 -21 779 0 1 067 581 2 294 3 315 -2 221 -73 3 315 24 485 1 064 266 10 578 1 065 274         Créances rattachées 320       9 506           320 9 506             TCN 44 000 545 246 0 -19 000 570 246 415 1 673   -415 1 673 43 585 568 573 4 570 571 421         Créances rattachées 376       2 880           376 2 880                 Sous-total 96 294 1 612 326 -21 779 -23 268 1 675 253 2 709 5 422 -2 221 -488 5 422 93 585 1 669 831 16 549 1 661 332     Titres d’investissement                                     0bligations et autres titres à revenu fixe 16 709 0 17 676 -8 250 26 135 0 4 017 2 221 -767 5 471 16 709 20 664 1 394 20 111         Créances rattachées 0       334           0 334             BMTN 30 000 0 0 0 30 000 0 0   0 0 30 000 30 000 1 508 30 151         Créances rattachées 227       218           227 218                 Sous-total 46 936 0 17 676 -8 250 56 687 0 4 017 2 221 -767 5 471 46 936 51 216 2 902 50 262     Créances douteuses sur opérations sur titres                                     Obligations et autres titres à revenu fixe 2 221 0 5 103 0 7 324 2 221 5 251   -148 7 324 0 0 0 0             Sous-total 2 221 0 5 103 0 7 324 2 221 5 251 0 -148 7 324 0 0 0 0             Total obligations et titres a revenu fixe 145 451 1 612 326 1 000 -31 518 1 739 264 4 930 14 690 0 -1 403 18 217 140 521 1 721 047 19 451 1 711 594 Actions et titres a revenu variable :                                 Titres de placement :                                     Titres à revenus variables 33 023 29 165 0 -10 341 51 847 1 218 13 038   -978 13 278 31 805 38 569 889 38 776         Créances rattachées 0       0                               Total actions et titres a revenu variable 33 023   0   51 847 1 218 13 038 0 -978 13 278 31 805 38 569 889 38 776             Total obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable 178 474 1 612 326 1 000 -31 518 1 791 111 6 148 27 728 0 -2 381 31 495 172 326 1 759 616 20 340 1 750 370 Titres de participation :                                 Titres de participation établissements de crédit dont : 434 835 136 905 0 0 571 740 0 0   0 0 434 835 571 740 26 530 1 141 648         Banque Fédérale des Banques Populaires 429 817 136 905 0 0 566 722 0 0   0 0 429 817 566 722 26 392 1 134 778         BIAT 5 018 0 0 0 5 018 0 0   0 0 5 018 5 018 138 6 569         Autres participations dont : 56 705 31 063 -1 000 -4 085 82 683 2 046 575   -502 2 119 54 659 80 564 1 039 90 618         I-BP 5 676 0 0 0 5 676 0 0   0 0 5 676 5 676 0 7 322         Comptes courants d'associés 7 303 3 765 0 0 11 068 0 0   0 0 7 303 11 068 0 11 068             Total titres de participation parts dans les entreprises liées 491 540 167 968 -1 000 -4 085 654 423 2 046 575 0 -502 2 119 489 494 652 304 27 569 1 232 266         Total parts dans les entreprises liées 25 004 4 083 0 -19 29 068 0 0 0 0 0 25 004 29 068 0 32 100         Total titres de
    Bulletin BALO n°69 du 10/06/2009, affaire n°04443
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2009
    Numéro d’affaire : 02935
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902935 13 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex 549 800 373 R.C.S. Versailles.    Situation au 31 mars 2009. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 99 866 Créances sur les Etablissements de Crédit 624 473 Opérations avec la clientèle 8 348 374 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 473 926 Actions et Autres Titres à revenu variable 33 477 Participations et autres titres détenus à long terme 651 147 Parts dans les Entreprises liées 29 068 Immobilisations incorporelles 4 612 Immobilisations corporelles 132 672 Autres actifs 76 571 Comptes de Régularisation 316 272     Total actif 11 790 458   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 651 933 Opérations avec la clientèle 5 992 902 Dettes représentées par un titre 1 215 445 Autres passifs 83 845 Comptes de Régularisation 329 444 Provisions 86 470 Dettes subordonnées 27 613 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 235 474 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 167 332     Capital souscrit 293 750     Primes d’émission 281 435     Réserves 498 349     Ecart de Réévaluation 99     Provisions réglementées et Subventions d’investissement 2 151     Report à nouveau (+/-) 91 548         Total passif 11 790 458   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 518 888     Engagements de garantie 1 028 797     Engagements sur titres 689 Engagements reçus :       Engagements de financement 353 151     Engagements de garantie 2 823 723     Engagements sur titres 2 723   0902935
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2009, affaire n°02935
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/02/2009
    Numéro d’affaire : 00515
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0900515 11 février 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°18 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.    Situation au 31 décembre 2008 (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 153 379 Créances sur les Etablissements de Crédit 509 439 Opérations avec la clientèle 8 345 046 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 721 047 Actions et Autres Titres à revenu variable 38 569 Participations et autres titres détenus à long terme 652 304 Parts dans les Entreprises liées 29 068 Immobilisations incorporelles 4 668 Immobilisations corporelles 124 701 Autres actifs 80 889 Comptes de Régularisation 352 919     Total actif 12 012 029    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 731 493 Opérations avec la clientèle 5 925 896 Dettes représentées par un titre 1 380 363 Autres passifs 77 829 Comptes de Régularisation 435 247 Provisions 83 009 Dettes subordonnées 40 876 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 755 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 102 561     Capital souscrit 293 750     Primes d'émission 281 435     Réserves 498 349     Ecart de Réévaluation 99     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 798     Report à nouveau (+/-) 27 130         Total passif 12 012 029    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 626 038     Engagements de garantie 1 024 235     Engagements sur titres 366 Engagements reçus :       Engagements de financement 233 523     Engagements de garantie 2 867 669     Engagements sur titres 366     0900515
    Bulletin BALO n°18 du 11/02/2009, affaire n°00515
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/11/2008
    Numéro d’affaire : 13924
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0813924 7 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 30 Septembre 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 148 819 Créances sur les Etablissements de Crédit 425 103 Opérations avec la clientèle 8 319 493 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 314 681 Actions et Autres Titres à revenu variable 45 547 Participations et autres titres détenus à long terme 648 277 Parts dans les Entreprises liées 29 068 Immobilisations incorporelles 4 802 Immobilisations corporelles 120 933 Autres actifs 125 978 Comptes de Régularisation 348 295     Total actif 10 530 996     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 327 262 Opérations avec la clientèle 5 668 352 Dettes représentées par un titre 1 597 857 Autres passifs 106 941 Comptes de Régularisation 363 219 Provisions 83 352 Dettes subordonnées 46 761 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 234 730 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 102 522     Capital souscrit 293 750     Primes d'émission 281 435     Réserves 498 349     Ecart de Réévaluation 99     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 759     Report à nouveau (+/-) 27 130         Total passif 10 530 996     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 655 354     Engagements de garantie 878 262     Engagements sur titres 836 Engagements reçus       Engagements de garantie 2 741 731     Engagements sur titres 836     0813924
    Bulletin BALO n°135 du 07/11/2008, affaire n°13924
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/08/2008
    Numéro d’affaire : 11779
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0811779 13 août 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°98 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.    Situation au 30 juin 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 142 497 Créances sur les Etablissements de Crédit 411 718 Opérations avec la clientèle 8 225 777 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 140 053 Actions et Autres Titres à revenu variable 37 678 Participations et autres titres détenus à long terme 529 163 Parts dans les Entreprises liées 29 068 Immobilisations incorporelles 4 626 Immobilisations corporelles 115 054 Autres actifs 107 941 Comptes de Régularisation 294 590     Total actif 10 038 165   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 476 919 Opérations avec la clientèle 5 531 040 Dettes représentées par un titre 1 126 626 Autres passifs 86 406 Comptes de Régularisation 341 902 Provisions 88 876 Dettes subordonnées 51 567 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 232 755 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 102 074     Capital souscrit 293 750     Primes d'émission 281 433     Réserves 498 349     Ecart de Réévaluation 100     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 312     Report à nouveau (+/-) 27 130         Total passif 10 038 165   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 623 680     Engagements de garantie 934 136     Engagements sur titres 3 316 Engagements reçus :       Engagements de financement 50 000     Engagements de garantie 2 671 875     Engagements sur titres 3 316   0811779
    Bulletin BALO n°98 du 13/08/2008, affaire n°11779
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/06/2008
    Numéro d’affaire : 08409
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0808409 16 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°73 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Documents comptables annuels.   A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2007. (En milliers d’euros).   Actif Exercice 2006 Exercice 2007 Caisse, banques centrales, CCP 146 135 150 436 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit 435 505 393 682 Opérations avec la Clientèle 7 063 303 7 910 485 Obligations et autres titres à revenu fixe 159 350 140 521 Actions et autres titres à revenu variable 31 570 31 805 Participations et activité de portefeuille 403 273 489 494 Parts dans les entreprises liées 25 004 25 004 Crédit-bail et location avec option d'achat     Location simple     Immobilisations incorporelles 4 492 4 283 Immobilisations corporelles 88 559 104 235 Capital souscrit non versé     Actions propres     Autres actifs 80 454 98 694 Comptes de régularisation 462 336 360 668         Total actif 8 899 981 9 709 307   Passif Exercice 2006 Exercice 2007 Banques centrales, CCP     Dettes envers les établissements de crédit 549 364 1 039 365 Comptes créditeurs de la clientèle 5 259 222 5 429 033 Dettes représentées par un titre 1 146 558 1 325 440 Autres passifs 81 612 87 560 Comptes de régularisation 417 423 322 220 Provisions pour risques et charges 70 413 83 414 Dettes subordonnées 88 770 78 139 Fonds pour risques bancaires généraux 214 955 229 255 Capitaux Propres part du groupe (Hors FRBG) 1 071 664 1 114 881     Capital souscrit versé 293 750 293 750     Primes d'émission 281 568 281 433     Réserves 421 739 439 112     Ecart de réévaluation 100 100     Provisions réglementées et subvention d'équipement 224 274     Report à nouveau 7 492 27 130     Résultat de l'exercice 66 791 73 082         Total passif 8 899 981 9 709 307   Hors bilan Exercice 2006 Exercice 2007 Engagements donnés :         Engagements de financement 790 316 668 580     Engagements de garantie 687 033 705 702     Engagements sur titres   3 544 Engagements reçus :         Engagements de financement         Engagements de garantie 2 075 347 2 536 329     Engagements sur titres   3 544   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros).     Exercice 2006 Exercice 2007 Intérêts et produits assimilés 368 880 426 180 Intérêts et charges assimilées -183 435 -239 995 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés     Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés     Produits sur opérations de location simple     Charges sur opérations de location simple     Revenus des titres à revenu variable 11 984 30 448 Commission (produits) 173 219 184 504 Commission (charges) -26 854 -32 028 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation -2 230 1 921 Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 17 349 1 140 Autres produits d'exploitation bancaire 2 014 2 396 Autres charges d'exploitation bancaire -3 297 -1 541 Produit net bancaire 357 630 373 025 Charges générales d'exploitation -216 501 -224 975 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles & corporelles -9 334 -10 344 Résultat brut d'exploitation 131 795 137 706 Coût du risque -21 800 -21 193 Résultat d'exploitation 109 995 116 513 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 322 2 064 Résultat courant avant impôt 110 317 118 577 Résultat exceptionnel 736 -1 888 Impôt sur les bénéfices -15 645 -29 258 Dotations et reprises des FRBG et provisions réglementées -28 617 -14 349 Résultat net 66 791 73 082   III. — Annexe aux comptes sociaux.   A.1. Règles et méthodes.   1. Règles et principes généraux. 1.1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire Val de France sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la Réglementation comptable, notamment le règlement CRC 2000-03, modifié par le règlement CRC 2005-04, relatif à la présentation des états financiers.   1.2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés En milliers d’euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2007 et 31 décembre 2006.   1.3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques Populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque Fédérale des Banques Populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques Populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque Fédérale des Banques Populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque Fédérale des Banques Populaires met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques Populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque Fédérale des Banques Populaires répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques Populaires. En tant que la Banque Fédérale des Banques Populaires bénéficie du système de garantie, les Banques Populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque Fédérale des Banques Populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques Populaires. Ainsi, le 2 avril 2007, la Banque Fédérale des Banques Populaires a signé, conjointement avec la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne, une convention de double affiliation avec Natixis, à la suite de l’agrément donné le 30 mars 2007 par le Comité des Établissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque Fédérale des Banques Populaires, d’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques Populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10% du bénéfice net réalisé par les Banques Populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques Populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale des Banques Populaires. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque Populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit Maritime mutuel, dont la Banque Fédérale des Banques Populaires est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques Populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques Populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   2. Principes comptables et méthodes d'évaluation. 2.1. Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2007. — En application des termes du communiqué du CNC du 20 décembre 2005 et de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Au 1er janvier 2007, l’impact de ce changement de méthode, comptabilisé par prélèvement sur les capitaux propres, s’élève à 22 662 milliers d’euro. En application de l’avis 2006-16 du CNC relatif au caractère douteux des découverts (modifiant l’article 3 bis du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit modifié par le règlement 2005-03 du CRC), les découverts à plus de 90 jours ont été transférés d’encours sains à douteux pour 104 millions d’euro au 1er janvier 2007. Cette évolution réglementaire ne s’est pas traduite par la constatation de nouvelles dépréciations sur les encours par prélèvement sur capitaux propres, tant sur les découverts que sur les créances déclassées par contagion. En effet, l’obligation réglementaire de déclassement en douteux de ces créances n’a pas eu d’impact sur l’appréciation du risque par la Banque Populaire sur les encours concernés au 31/12/2006 et donc dans le bilan d’ouverture 2007. En application de l’avis 2007-B du Comité d’urgence du CNC relatif à la comptabilisation du crédit d’impôt dans le cadre du dispositif du prêt à taux zéro suite au nouveau régime de financement par l’État, un changement de méthode par capitaux propres a été constaté pour un montant de 770 milliers d’euro.   2.2. Conversion des opérations en devise. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (art 10). La Banque Populaire Val de France ne supporte pas de risque de change significatif. Les titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   2.3. Bilan – Actif. 2.3.1. Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle. Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition.   Créances douteuses. — L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 (modifié par le règlement 2005-03 du CRC) du Comité de la Réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière. Pour les collectivités locales, le délai réglementaire de neuf mois a été ramené à six mois. Depuis le 1er janvier 2007, cette identification s’applique aux découverts en application du nouvel article 3 bis du règlement 2005-03 du CRC. Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Les commissions dues non perçues sur clients douteux sont en coût du risque. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et produits assimilés ». La Banque Populaire Val de France a développé un modèle de provision sur les dossiers, dont l’engagement brut est inférieur à 50 K€, qui permet de couvrir l’ensemble du fonds de commerce selon une méthode statistique. Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne « Coût du risque » au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés » pour la partie des intérêts. Les passages en perte ne font l’objet d’aucune procédure systématique. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes.   Créances restructurées. — Les créances restructurées donnent lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre le capital restant dû initial et les flux attendus (capital et intérêts) à la suite de la restructuration, les flux étant actualisés sur la base du taux contractuel d’origine de la créance. La décote peut également être calculée par référence à un prix de marché dans la mesure où il est observable pour des créances de même nature et de mêmes caractéristiques mais cette possibilité n’est pas utilisée. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et en « Coût du risque » en résultat. Dans le cas où la créance restructurée reste inscrite en douteux, la décote peut ne pas être individualisée lorsqu’un calcul de dépréciation global est effectué englobant la décote. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Pour les créances restructurées classées en encours sains, l’étalement de la décote est porté en « Intérêts et produits assimilés ». Pour les créances restructurées classées en encours douteux, l’étalement de la décote et/ou la reprise de la dépréciation au titre de l’effet temps sont également enregistrés en « Intérêts et produits assimilés ». Les variations de dépréciation constatée au titre du risque de non recouvrement sont quant à elles, enregistrées en « Coût du risque ». Une créance restructurée douteuse peut être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Dans le cas où la décote était incluse dans la dépréciation globale, elle doit être extraite pour continuer à être étalée en « Intérêts et produits assimilés » tandis que la dépréciation est intégralement reprise en « Coût du risque ». Les restructurations reclassées parmi les créances saines sont spécifiquement identifiées. Les crédits restructurés sont identifiés et ne présentent pas un impact significatif sur l’exercice.   2.3.2. Opérations sur titres. — Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière, modifié par le règlement 2005-01 du CRC. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas.   Portefeuille de transaction. — Sont considérés comme des titres de transaction les titres qui, à l’origine, sont acquis ou vendus avec l’intention des les revendre ou de les racheter à court terme et sont négociables sur un marché actif. Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais exclus et, le cas échéant, en incluant les intérêts courus). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde des gains et pertes latents et réalisés sur cessions est porté au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les titres de transaction ne peuvent pas être reclassés dans une autre catégorie de titres.   Portefeuille de placement. — Sont considérés comme des titres de placement les titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d’investissement. Les titres sont comptabilisés au prix de transaction, frais exclus. A chaque date d'arrêté comptable, les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces dépréciations sont évaluées de manière individuelle ou par ensembles homogènes de titres. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des dépréciations. Les dotations et reprises pour dépréciation et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   Portefeuille d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée que la société a acquis avec l'intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Sauf raisons prévues par l’article 7 bis du règlement 2005-01 du CRC, les cession ou transferts de titres d’investissement dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif par rapport au montant total des titres d’investissement détenus, sont interdits sous peine d’interdiction, pendant l’exercice en cours et les deux suivants, de classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir. Les titres sont comptabilisés au prix d’acquisition, frais exclus. Ils font l'objet d'un étalement de la surcote /décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle selon la méthode actuarielle. A chaque date d'arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigées des amortissements et reprises des différences décrites ci-dessus, et le prix de marché ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles et sans préjudice des dépréciations à constituer en application des dispositions du règlement 2002-03 du CRC s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres.   Titres de participation et autres titres détenus à long terme. — Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais. Les titres sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d’utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   2.3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles. Application depuis le 1er janvier 2005 : — Du règlement 2002-10 du CRC relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; — Du règlement 2004-06 du CRC relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs.   Immobilisations corporelles d’exploitation. — Les encours bruts sont ventilés en composants, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire Val de France sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 10 ans Equipements techniques 20 ans Aménagements intérieurs 10 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les droits de mutation, honoraires, commissions et frais d’actes sont intégrés au coût d’acquisition de l’immobilisation. Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciés, les dotations sont alors enregistrées en « dotations aux amortissements et provisions pour dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ».   Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composant, ils sont amortis selon les durées d’utilisation présentées ci-dessous :   Biens Durée d’utilité Matériel informatique 4 ans Mobilier 10 ans Matériel de bureau 5 ans   Immobilisations hors exploitation. — La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement.   Immobilisations incorporelles. — Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût d’acquisition. S’agissant des immobilisations incorporelles développées en interne, les frais de développement sont comptabilisés en charges, conformément à l’option offerte par le règlement 2004-06 du CRC. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   2.4. Bilan – Passif. 2.4.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. — Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de charges à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultat.   2.4.2. Provisions pour risques et charges. — Les provisions pour risques et charges comprennent les provisions sur engagements par signature, les provisions sur litiges, les provisions pour impôt ainsi que les engagements pour passifs sociaux. Provisions pour impôt : seuls les décalages temporaires suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôt : — Quote-part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; — Majoration du bénéfice imposable, depuis le 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (art 237, septies I du CGI). — Provisions pour passifs sociaux :   Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 01 du Conseil national de la comptabilité.   La provision comptabilisée au bilan correspond : — À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; — Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; — Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : – Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; – Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; – Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture.   Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2007 sont les suivantes : — Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 4,46% et le rendement attendu des actifs de 6,10% ; le taux d’inflation retenu est de 2%. — Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 4,32% et le taux de rendement attendu de 3,51% ; — Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 4,17% ;   La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005 et par les lois de financement de la Sécurité Sociale de 2007 et de 2008. Dans le cadre de l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, un accord de branche a été signé en 2005 permettant les départs avant 65 ans à l’initiative de l’employeur en exonération de charges sociales pour les départs intervenant avant le 31 décembre 2009. La loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2007 prévoit qu’après le 1er janvier 2014 les départs volontaires avant 65 ans seront chargés, la mise à la retraite avant 65 ans étant interdite. L’effet financier induit par la loi a eu pour conséquence une augmentation de l’engagement au 31 décembre 2006 non intégrée dans les comptes 2006, la loi ayant été adoptée en fin d’année. Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2006 n’intervient qu’à partir de 2007. La loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2008 supprime le dispositif transitoire qui était prévu par la loi de 2007 pour la période entre le 1er janvier 2010 et 1er janvier 2014. La mise à la retraite avant 65 ans avec accord du salarié n’est plus possible à compter du 1er janvier 2010, s’agissant de départs volontaires avant 65 ans ils seront chargés. Par ailleurs, une nouvelle contribution est mise en place sur les indemnités versées pour les départs avant ou après 65 ans (25% du montant pour celles versées du 11 octobre 2007 au 31 décembre 2008 puis 50% au-delà). Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2007 n’intervient qu’à partir de 2008.   Ces changements de régime font l’objet d’un étalement dans la mesure où ils sont relatifs à des droits non acquis. L’étalement est réalisé de manière linéaire sur la durée résiduelle de vie active moyenne (durée d’acquisition des droits).   Provision au titre de l’attribution d’actions gratuites de Natixis aux salariés (SAGA). — Les assemblées générales de Natixis du 17 novembre 2006 et du 24 mai 2007 ont fixé le cadre de l’attribution d’actions gratuites Natixis à ses salariés ainsi qu'aux salariés du Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Épargne. Le schéma d’attribution gratuite d’actions (SAGA) s’appuie sur deux textes de loi récents qui permettent aux salariés de devenir actionnaire de leur entreprise sans effort financier et d’être ainsi associés plus étroitement à son développement. Le 12 novembre 2007, le Directoire de Natixis a adopté les modalités de l’attribution dans le respect des conditions fixées par la loi et relatives aux périodes d’acquisition et de détention. Dans ce cadre, les salariés de la Banque Populaire ont reçu un droit à recevoir 60 actions au bout d’un délai de deux ans (période d’acquisition). Au terme de ce délai, les titres attribués au salarié devront être conservés par ce dernier deux ans avant de devenir disponibles (période de conservation). L’acquisition des titres destinés à être attribués aux salariés de la Banque Populaire sera facturée par Natixis en novembre 2009 lors de l’attribution des titres. Au 31 décembre 2007, elle a fait l’objet d’un provisionnement intégral en charges de personnel pour un montant de 2,3 M€ sur la base du prix d’acquisition des titres par Natixis et tenant compte d’un taux de turn over.   Provision épargne logement — En application des termes du communiqué du CNC du 20 décembre 2005 et de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Les risques couverts sont de deux natures : — le risque de consentir des crédits futurs à un taux réglementé inférieur aux conditions de marché ; — le risque de rémunérer l’épargne collectée à des conditions désavantageuses par rapport aux conditions de marché futures. Ces deux risques sont évalués de manière prospective, jusqu’à l’extinction des encours d’épargne portés au bilan, d’où la nécessité de modéliser l’évolution des encours actuels (collecte et conversion de crédit) sur la base d’hypothèses de taux futurs et de comportement de la clientèle. Le modèle retenu est celui qui s’applique au niveau du Groupe Banque Populaire pour l’établissement des comptes consolidés. Il procède d’une démarche en trois étapes : 1e étape : Génération de 10 000 chemins de taux par simulation de Monte Carlo. Le processus utilisé est un processus d’Ornstein-Uhlenbeck avec retour à la moyenne. Cette méthode intègre une matrice de corrélation entre les différents index fondée sur un historique de 10 ans glissants ; le niveau cible du retour à la moyenne pour chacun des index étant déterminé à partir des prévisions à long terme des économistes du Groupe, également appliquées dans la gestion de bilan.   2e étape : Modélisation des écoulements des encours sur chaque chemin de taux simulés à partir d’un profil attendu représentant la tendance moyenne historique des encours de chaque génération en intégrant une sensibilité du comportement de la clientèle, tant en décollecte qu’en conversion en crédit, en fonction de l’écart entre les taux réglementés et les taux du marché (chemins de taux simulés) ;   3e étape : Le calcul de la provision finale résulte de la moyenne des différences constatées sur chacun des chemins entre les flux établis sur la base des taux réglementés (épargne hors prime d’état ou crédit) et ceux calculés à partir des taux de marché futurs déterminés par le modèle sur chaque année d’écoulement pour des produits équivalents ; ces différences sont actualisées avec la courbe zero-coupon moyenne des douze derniers mois déduite des taux swaps. Les taux de référence (taux de marché) sont déterminés pour la phase épargne, en utilisant comme produit équivalent les comptes à terme progressifs Fidélis, diffusés dans le réseau Banque Populaire et pour la phase crédit future, en appliquant le principe de tarification du Groupe pour des prêts habitats ayant la même duration que les prêts PEL (TxSwap + spread de liquidité). Seules les moins values nettes par génération de taux sont provisionnées, les plus-values nettes n’étant pas retenues. Enfin, chacune des 10 000 provisions est calculée déduction faite des flux relatifs à l’encours considéré comme insensible à l’évolution des taux. Par prudence, ce profil sans risque est plafonné au niveau constaté lors de la dixième année de vie de chaque génération, puis est écoulé linéairement sur les vingt années suivantes. Les risques sur Comptes Épargne Logement (CEL) sont obtenus selon une méthode analogue, à l’aide d’hypothèses de transformation distinctes. Toutefois, seul le risque de transformation en crédit est provisionné, la rémunération de la phase épargne étant révisable et indexée sur les taux de marché. La valeur future des taux de crédits CEL est déterminée par le modèle à partir de la formule réglementaire. Enfin, la provision totale intègre la différence constatée, sur les stocks de prêts PEL et CEL en vie à la date de calcul, entre les flux futurs actualisés d’une part au taux de marché de l’année de mise en place de ces crédits et d’autre part au taux réglementé consenti au client. Cette différence est reprise ensuite actuariellement sur la durée de vie des prêts concernés.   2.4.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire Val de France décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité (conformément aux principes énoncés au chapitre 1. Règles et principes généraux, paragraphe 1.3). Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales et recensent essentiellement les provisions spéciale de réévaluation et forfaitaire CODEVI.   2.4.4. Capitaux propres. — Les CCI émis par la Banque Populaire en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47 1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération sont exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Épargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le Conseil d’administration de la Banque Populaire. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.   2.5. Hors bilan – Instruments financiers à terme fermes et conditionnels. — Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la Direction Générale. Instruments fermes de taux. — Les contrats sont enregistrés en hors bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — micro-couverture (couverture affectée) ; — macro-couverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   Instruments conditionnels. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert.   Instruments de change. — Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   2.6. Hors bilan : garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire. — Au 31 décembre 2007, la Banque Populaire Val de France n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   2.7. Engagements de la Banque Populaire Val de France ne faisant pas l’objet d’une inscription en hors bilan. — Au titre des mobilisations auprès de la Caisse de Refinancement de l’Habitat (CRH), la Banque Populaire Val de France a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement garantis, soit par une hypothèque de premier rang, soit par une sûreté immobilière conférant une garantie équivalente. Au 31 décembre 2007, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la CRH s’élève à 214 millions d’euro.   2.8. Compte de résultat. 2.8.1. Intérêts et assimilés, commissions. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation. — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.8.2. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’Assemblée Générale. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.8.3. Charges générales d’exploitation - frais de personnel. — Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés.   Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire pour le droit individuel de formation est de 96 996 heures.   2.8.4. Résultat exceptionnel. — Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés. On peut notamment citer une provision pour TVA d’un montant de 2,1 millions d’euro suite au choix de désoption à la TVA de la Banque Populaire Val de France.   2.8.5. Impôts sur les bénéfices. — La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 33 1/3% majoré de la contribution pour solidarité. En application de l’avis 2006-05 du CNC, les impositions forfaitaires annuelles (IFA) dues à compter de 2006 ne sont plus imputables sur l’impôt sur les sociétés mais sont désormais comptabilisées comme une charge (déductible) en « Charges générales d’exploitation - Impôts et taxes ».   La Banque Populaire Val de France a constitué avec les filiales suivantes : VECTEUR EURL, Val de France IMMO, GEFOROP, NEWTON GESTION et SOCIETARIAT Banque Populaire Val de France un groupe d’intégration fiscale. La charge d’impôt sur les sociétés correspond à l’impôt dû par la Banque Populaire Val de France seule.   A.2. Tableaux de l’annexe aux comptes individuels. Annexe 1. Sur ventilation des créances établissements de crédit.     Durée restant à courir Encours brut    Provisions Encours net     à -de 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans à de 5 ans Non ventilés Créances a vue                     Comptes ordinaires débiteurs         1 821 1 821   1 821     Opérations internes au réseau         15 148 15 148   15 148     Créances douteuses         808 808  -589 219     Créances rattachées         0 0   0     Sous-total         17 777 17 777 -589  17 188 Créances a terme                     Comptes et prêts à terme 110 558 4 796 22 779 1 379 0 139 512   139 512     Opérations internes au réseau 154 243 0 60 000 0 0 214 243   214 243     Prêts subordonnés 0 0 0 20 000   20 000   20 000     Créances rattachées         2 739 2 739   2 739     Sous-total 264 801 4 796 82 779 21 379 2 739 376 494   376 494         Total créances sur établissements de crédit 264 801 4 796 82 779 21 379 20 516 394 271  -589 393 682   Annexe 2. Ventilation des créances sur la clientèle.       Agent économique Encours brut   Provisions   Encours net   Sociétés Entrepreneurs individuels Particuliers Administrations privées Non ventilés Comptes ordinaires débiteurs                     Comptes ordinaires débiteurs 289 446 25 023 44 630 5 147 10 613 374 859   374 859     Créances rattachées         12 605 12 605   12 605     Créances douteuses 144 342 63 117 74 862 425 3 091 285 837 -146 095 139 742     Valeurs non imputées           0   0         Total des comptes ordinaires débiteurs 433 788 88 140 119 492 5 572 26 309 673 301 -146 095 527 206 Crédits a la clientèle                     Créances commerciales 124 649 4 032   54   128 735   128 735     Crédits à l'export 4 433 0       4 433   4 433     Crédits de trésorerie 28 861 36 299 359 284   1 045 425 489   425 489     Crédits à l'habitat 349 735 344 451 3 858 875 2 962 12 246 4 568 269   4 568 269     Crédits à l'équipement 1 857 144 281 788   25 538 44 958 2 209 428   2 209 428     Autres crédits 8 614 2 876 5 173 43   16 706   16 706     Créances rattachées         23 435 23 435   23 435     Valeurs non imputées         6 784 6 784   6 784         Total crédits a la clientèle 2 373 436 669 446 4 223 332 28 597 88 468 7 383 279 0 7 383 279         Total des créances sur la clientèle 2 807 224 757 586 4 342 824 34 169 114 777 8 056 580 -146 095 7 910 485   Annexe 3. Ventilation des dettes selon la durée restant à courir.       Durée restant à courir Total   à -de 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans à de 5 ans Non ventilés Sur établissements de crédit             Dettes     a vue                 Comptes ordinaires créditeurs         3 169 3 169     Opérations internes au réseau         17 774 17 774     Dettes rattachées         50 50     Sous-total         20 993 20 993 Dettes a terme                 Comptes et prêts à terme 501 1 000 67 261 30 000   98 762     Opérations internes au réseau   235 179 270 431 182 000   687 610     Valeurs données en pension 20 000 20 000 70 000 70 000   180 000     Autres sommes dues         40 360 40 360     Dettes rattachées         11 640 11 640     Sous-total 20 501 256 179 407 692 282 000 52 000 1 018 372         Total dettes sur établissements de crédit 20 501 256 179 407 692 282 000 72 993 1 039 365 Sur la clientèle             Comptes d’épargne à régime spécial                 Epargne à régime spécial à vue         1 456 553 1 456 553     Epargne à régime spécial à terme- PEL 504 101 120 016 259 668 31 585   915 370     Epargne à régime spécial à terme- PEP 26 353 16 756 99 002 40 815   182 926     Dettes rattachées         74 300 74 300     Sous-total 530 454 136 772 358 670 72 400 1 530 853 2 629 149 Comptes ordinaires créditeurs         2 232 449 2 232 449     Comptes créditeurs à terme 176 939 42 317 103 515 210 479 0 533 250     Dettes rattachées         27 112 27 112     Sous-total 176 939 42 317 103 515 210 479 2 259 561 2 792 811 Autres sommes dues         7 073 7 073         Total comptes créditeurs de la clientèle 707 393 179 089 462 185 282 879 3 797 487 5 429 033 Dettes représentes par le titre                 Bons de caisse et bons d'épargne 371 75 171     617     Titres de créances négociables 506 075 117 901 557 659 127 850   1 309 485     Dettes rattachées         15 338 15 338         Total dettes représentées par un titre 506 446 117 976 557 830 127 850 15 338 1 325 440 Dettes subordonnées                 Dettes subordonnées   37 197 40 728     77 925     Dettes rattachées         214 214         Total dettes subordonnées 0 37 197 40 728 0 214 78 139   Annexe 4.Immobilisations.       31/12/06   Régularisation transfert d'un autre poste   Immobilisations Amortissements et provisions 31/12/07   Valeur nette comptable   Acquisitions Cessions Dotation Reprises Immobilisations corporelles                     Immobilisations corporelles exploitation                         Immobilisations construction exploitation                             Brut 70 482 10 510 682 -1 606     80 068               Amort/prov -17 110 0     -5 289 788 -21 611               Net 53 372 10 510         58 457 58 457         Immobilisations autres exploitation                             Brut 41 055 2 949 1 593 -1 918     43 679               Amort/prov -18 748 2     -4 518 1 659 -21 605               Net 22 307 2 951         22 074 22 074         Immobilisations terrains exploitation                             Brut 4 251 44 0 -63     4 232               Amort/prov 0 0     0 0 0               Net 4 251 44         4 232 4 232     Sous-total                             Brut 115 788 13 503 2 275 -3 587     127 979               Amort/prov -35 858 2     -9 807 2 447 -43 216               Net 79 930 13 505         84 763 84 763 Immobilisations encours                             Brut 6 345 -15 523 24 699 -1     15 520               Amort/prov 0 0         0               Net 6 345 -15 523         15 520 15 520         Total immobilisations d'exploitation                             Brut 122 133 -2 020 26 974 -3 588     143 499               Amort/prov -35 858 2     -9 807 2 447 -43 216               Net 86 275 -2 018         100 283 100 283 Immobilisations corporelles hors exploitation                     Immobilisations constructions hors exploitation                             Brut 3 041 1 619 0 -2     4 658               Amort/prov -1 066 0     -166 0 -1 232               Net 1 975 1 619         3 426 3 426     Immobilisations terrains hors exploitation                             Brut 311 215 0 0     526               Amort/prov 0 0     0 0 0               Net 311 215         526 526             Total immobilisations hors exploitation                             Brut 3 352 1 834 0 -2     5 184               Amort/prov -1 066 0     -166 0 -1 232               Net 2 286 1 834         3 952 3 952             Total immobilisations corporelles                             Brut 125 485 -186 26 974 -3 590     148 683               Amort/prov -36 926 2     -9 973 2 447 -44 448               Net 88 559 -184         104 235 104 235 Immobilisations incorporelles                     Droit au bail/fonds de commerce                             Brut 7 149 185 0 -23     7 311               Amort/prov -2 670 -1     -370 0 -3 041               Net 4 479 184         4 270 4 270     Immobilisations incorporelles autres                             Brut 587 1 0 0     588               Amort/prov -574 0     -1 0 -575               Net 13 1         13 13             Total immobilisations incorporelles                             Brut 7 736 186 0 -23     7 899               Amort/prov -3 244 -1     -371 0 -3 616               Net 4 492 185         4 283 4 283             Total immobilisations                             Brut 133 221 0 26 974 -3 613     156 582               Amort/prov -40 170 1     -10 344 2 447 -48 064               Net 93 051 1         108 518 108 518   Annexe 5. Détail des comptes de régularisation.     31/12/06 31/12/07 Actif         Comptes d'encaissement 20 461 35 390     Comptes d'ajustement 217 80     Prime d'émission des titres à revenu fixe 0 2 546     Autres charges à répartir 3 129 0     Charges constatées d'avance 3 023 2 138     Produits à recevoir 23 169 31 990     Autres comptes de régularisation 412 337 288 524         Total comptes de régularisation actif 462 336 360 668 Passif         Comptes d'encaissement 1 854 2 994     Comptes d'ajustement 191 57     Produits constatés d'avance 27 967 33 286     Charges à payer 6 220 9 095     Autres comptes de régularisation 381 191 276 788         Total comptes de régularisation passif 417 423 322 220   Annexe 6. Relève des titres en portefeuille.     Encours Provisions Valeur nette comptable Revenus encaisses   Valeur estimative     31/12/2006 Acquisition Variation cession Ou remboursement 31/12/2007 31/12/2006 Dotation Reprise 31/12/2007 31/12/2006 31/12/2007 Obligations et titres a revenu fixe                           Titres de placement                               TSDI 36 997 0 0 -12 196 24 801 0 0 0 0 36 997 24 801 1 588 24 816     Créances rattachées 32 0 -14 0 18         32 18         Obligations et autres titres à revenu fixe 5 000 5 000 21 779 -5 000 26 779 0 2 294 0 2 294 5 000 24 485 456 22 736     Créances rattachées 0 0 320 0 320         0 320         BMTN 33 049 14 000 0 -3 049 44 000 0 415 0 415 33 049 43 585 823 44 324     Créances rattachées 372 0 4 0 376         372 376         Sous-total 75 450 19 000 22 089 -20 245 96 294 0 2 709 0 2 709 75 450 93 585 2 867 91 876 Titres d'investissement                               0bligations et autres titres à revenu fixe 53 231 0 -24 022 -12 500 16 709 0 0 0 0 53 231 16 709 2 009 16 777     Créances rattachées 490 0 -490 0 0         490 0 0 0     BMTN 30 000 0 0 0 30 000 0 0 0 0 30 000 30 000 1 348 30 160     Créances rattachées 179 0 48 0 227         179 227         Sous-total 83 900 0 -24 464 -12 500 46 936 0 0 0 0 83 900 46 936 3 357 46 937 Créances douteuses sur opérations sur titres                               Obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 2 221 0 2 221 0 2 221 0 2 221 0 0 0 0     Sous-total 0 0 2 221 0 2 221 0 2 221 0 2 221 0 0 0 0         Total obligations et titres a revenu fixe 159 350 19 000 -154 -32 745 145 451 0 4 930 0 4 930 159 350 140 521 6 224 138 813 Actions et titres a revenu variable                           Titres de placement                               Titres à revenus variables 32 294 14 106 0 -13 377 33 023 724 494 0 1 218 31 570 31 805 377 41 326     Créances rattachées 0   0   0                         Total actions et titres a revenu variable 32 294   0   33 023 724 494 0 1 218 31 570 31 805 377 41 326         Total obligations, actions et autres titres a                           Revenu fixe et variable 191 644 19 000 -154 -32 745 178 474 724 5 424 0 6 148 190 919 172 326 6 601 180 139 Titres de participation                               Titres de participation établissements de crédit 349 355 85 480 0 0 434 835 0 0 0 0 349 355 434 835 28 488 953 479 Dont :                               Banque fédérale des banques populaires 344 735 85 082 0 0 429 817 0 0 0 0 344 735 429 817 28 331 946 621     BIAT 4 620 398 0 0 5 018 0 0 0 0 4 620 5 018 157 6 858     Autres participations 55 599 4 054 0 -2 948 56 705 1 682 748 -384 2 046 53 917 54 659 1 246 64 444 Dont :                               I-BP 5 676 0 0 0 5 676 0 0 0 0 5 676 5 676 0 7 322     Comptes courants d'associés 5 691 1 612     7 303 0 0 0 0 5 691 7 303 0 7 303         Total titres de participation 404 954 89 534 0 -2 948 491 540 1 682 748 -384 2 046 403 272 489 494 29 734 1 017 923 Parts dans les entreprises liées                                   Total parts dans les entreprises liées 25 004 0 0 0 25 004 0 0 0 0 25 004 25 004 337 25 861         Total titres de participation et parts dans les entreprises liées 429 958 89 534 0 -2 948 516 544 1 682 748 -384 2 046 428 276 514 498 30 071 1 043 784 (1) La banque populaire val de France a décidé, après avoir provisionné le risque de défaut sur les CDO inscrits en portefeuille d'investissement pour un montant de 2 221 k€, de déclasser comptablement la valeur résiduelle des CDO du portefeuille d'investissement vers le portefeuille de placement, pour un montant de 21 779 k€, afin de pouvoir provisionner à hauteur de 2 294 k€ le risque d'illiquidité des marchés.   Annexe 7. Parts dans les entreprises liées et titres de participation.     Capital % Contrôle Réserves et RAN Prêts Avances BPVF Chiffre d'affaires Résultat net Valeur inventaire Dividendes encaissés Entreprises consolidées :                     SAS Société de Banque et d'Expansion 31 000 49,99% 5 812 0 6 433 1 705 18 000 0     EURL Vecteur 654 100,00% -1 0 0 -3 654 0     SASU Sociétariat Banque Populaire 3 100 100,00% -208 0 0 -490 NA NA Entreprises non consolidées :                     SASU Financière Vecteur 2 165 100,00% NC     NC 6 115 0     SARL Geforop 8 100,00% 255   410 263 8 0     SARL Val de France Immo 8 100,00% 276 2 017 450 945 46 0     SARL Newton Gestion 38 80,00% 56 0 0 -4 31 0     GIE Live Achat 1 829 66,66%   NC NC NC 1 220 0     SCI Richelieu 2 66,66% 0 2 043 0 -430 1 0     SAS Immorop 40 50,00% 4 0 0 -2 19 337     SCI BB Pinvest 2 15 50,00% NC NC NC NC 8 0   Annexe 8.Evolution des provisions pour dépréciation des créances douteuses.     31/12/06 Dotations Reprises 31/12/07       Disponibles Utilisées   Etablissements de crédit               Créances douteuses sur établissements de crédit 808       808     Provisions créances douteuses ets crédits -589 0 0 0 -589     Encours nets créances douteuses s/ets crédits 219       219 Clientèle               Créances douteuses 72 556       123 396     Créances compromises 153 377       162 077     Intérêts courus créances douteuses 0       364     Encours bruts créances douteuses s/clientèle 225 933       285 837     Provisions créances douteuses -32 391 -19 789 24 384   -27 796     Provisions effet temps sur créances douteuses -1 575 -965 1 233   -1 307     Provisions créances compromises -108 049 -32 688 13 505 15 503 -111 729     Provisions effet temps sur créances compromises -4 858 -2 864 2 823 0 -4 899     Provisions intérêts créances douteuses 0 -364 0 0 -364     Provisions créances douteuses clientèle -146 873 -56 670 41 945 15 503 -146 095     Encours nets créances douteuses 38 591       94 293     Encours nets créances compromises 40 470       45 449     Taux de provisionnement 65,04%       51,17%   Annexe 9. Passif évolution des provisions.     31/12/06 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/07 Provisions pour risques et charges :           Provisions pour risque de contrepartie :               Provisions sur engagements hors-bilan 5 344 2 033 -3 947   3 430     Provisions pour litiges clientèle 2 393 2 235 -1 197 1 3 432     Sous-total 7 737 4 268 -5 144   6 862 Provisions pour risques de dépréciation               Portefeuille titre et instruments financiers à terme 3 635 653 -2 916   1 372     Sous-total 3 635 653 -2 916   1 372 Provisions pour charges d'exploitation               Engagements de retraite 33 170 35 -477 -1 32 727     Autres engagements sociaux 12 957 1 368 -90   14 235     Charges de personnel 0 2 278 0   2 278     Impôt différé 4 665 635 -1 480 3 000 6 820     Charges d'impôts et taxes 22 0 0   22     Litige URSSAF 3 900 0 -2 233   1 667     Epargne réglementée (CEL-PEL) 0 317 -8 743 22 662 14 236     Autres provisions pour risques et charges 4 328 2 369 -501 -3 001 3 195     Sous-total 59 042 7 002 -13 524   75 180         Total provisions pour risques et charges 70 414 11 923 -21 584   83 413 Provisions réglementées 224 50 0   274 Fonds pour risques bancaires généraux               Provisions pour risques commerciaux 169 099 6 634 0   175 733     Fonds régional de solidarité 45 856 7 666 0   53 522         Total fonds pour risques bancaires généraux 214 955 14 300 0   229 255   Annexe 10. Passif variation des capitaux propres.     31/12/06 Affection résultat N-1 Augmentation de capital Réduction de capital Variation 31/12/07 Capital 293 750   0 0   293 750 Primes d'émission 281 568   0   -135 281 433     Réserves et report a nouveau                 Réserves :                     Réserve légale 22 002 7 373       29 375         Réserve statutaire 399 732 10 000       409 732         Autres réserves réglementées 5         5         Sous-total 421 739 17 373     0 439 112     Ecart de réévaluation 100         100     Report à nouveau 7 492 41 530     -21 892 27 130             Total réserves 429 331 58 903     -21 892 466 342 Capitaux propres hors FRBG 1 004 649 58 903 0 0 -22 027 1 041 525 Fonds pour risques bancaires généraux 214 955       14 300 229 255 Capitaux propres avec FRBG 1 219 604 58 903 0 0 -7 727 1 270 780 Résultat 66 791 -66 791     73 082 73 082 Distribution   7 888           Annexe 11. Ratios prudentiels.     31/12/06 Minimum réglementaire 31/12/07 Ratio de solvabilité européen sur base sociale 17,66% 8,00% 16,19% Coefficient de liquidité 131,00% 100,00% 127,00%   Annexe 12. Ventilation des commissions et produits d'expl bancaires.     Exercice 2006 Exercice 2007 Produits de commissions         Opérations de trésorerie et interbancaire 546 582     Opérations sur moyens de paiement 32 400 40 175     Opérations avec la clientèle 103 955 108 514     Produits sur prestations de services financiers 17 998 18 390     Opérations sur instruments financiers à terme 0 0     Opérations sur titres 11 959 9 714     Opérations de change 104 115     Opérations de hors bilan 6 172 6 849     Activité de conseil 86 166         Total produits de commissions 173 219 184 505 Autres produits d'exploitation bancaire         Autres produits d'exploitation bancaire 1 855 1 802     Charges refacturées 0 0     Quote-part sur opérations d'exploitation non bancaire 0 14     Revenus des activités non bancaires 68 299     Autres produits divers d'exploitation 91 281         Total autres produits d'exploitation bancaire 2 014 2 396 Ventilation des commissions et charges d'expl bancaires         Charges de commissions         Opérations de trésorerie et interbancaire -783 -572     Charges sur moyens de paiement -21 440 -26 183     Opérations avec la clientèle -329 -671     Prestations de services financiers -1 492 -1 293     Opérations sur instruments financiers à terme 0 0     Opérations sur titres 0 0     Opérations de change 0 0     Opérations de hors bilan -2 811 -3 309         Total charges de commission -26 856 -32 028 Autres charges d'exploitation bancaire         Autres charges d'exploitation bancaire -2 222 -1 051     Quote-part de charges sur opérations faites en commun -1 075 -488     Cotisation fonds de garantie 0 -2         Total autres charges d'exploitation bancaire -3 297 -1 541   Annexe 13. Ventilation des charges générales d'exploitation et des amortissements.     Exercice 2006 Exercice 2007 Frais de personnel         Salaires et traitement -70 170 -74 178     Charges de retraite -11 829 -10 038     Autres charges sociales -27 514 -26 652     Impôts et taxes sur rémunérations -7 506 -7 955     Intéressement -8 315 -8 150     Participation -2 694 -3 595         Total des frais de personnel -128 028 -130 568 Impôts et taxes -5 718 -5 858 Autres charges générales d'exploitation -82 755 -88 549         Total des charges générales d'exploitation -216 501 -224 975 Dotations aux amortissements et aux provisions         Sur immobilisations corporelles d'exploitation -8 893 -9 807     Sur immobilisations corporelles hors exploitation -114 -166     Sur immobilisations incorporelles -328 -371         Total des dotations aux amortissements et aux     Provisions sur immobilisations -9 336 -10 344   Annexe 14. Ventilation du coût du risque.     Exercice 2006 Exercice 2007 Pertes couvertes par des provisions hors intérêts CTX -16 952 -15 503 Pertes couvertes par des provisions intérêts CTX -19 907 0 Pertes non couvertes par des provisions -3 986 -4 040 Dotation aux provisions sur créances hors intérêts courus -54 321 -56 306 Dotation aux provisions sur titres douteux 0 -2 221 Dotation aux provisions pour risques et charges -4 008 -4 268 Reprise de provisions sur créances disponibles 36 865 39 730 Reprise de provisions sur titres douteux 0 0 Reprise de provisions pour risques et charges 3 174 5 144 Reprise de provisions utilisées hors
    Bulletin BALO n°73 du 16/06/2008, affaire n°08409
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2008
    Numéro d’affaire : 06119
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0806119 14 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.     Situation au 31 mars 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 150 918 Créances sur les Etablissements de Crédit 495 012 Opérations avec la clientèle 8 077 291 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 128 491 Actions et Autres Titres à revenu variable 32 372 Participations et autres titres détenus à long terme 496 745 Parts dans les Entreprises liées 24 985 Immobilisations incorporelles 4 183 Immobilisations corporelles 111 650 Autres actifs 104 163 Comptes de Régularisation 324 952     Total actif 9 950 762     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 341 474 Opérations avec la clientèle 5 395 003 Dettes représentées par un titre 1 296 672 Autres passifs 73 936 Comptes de Régularisation 409 475 Provisions 83 528 Dettes subordonnées 78 194 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 230 555 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 041 925     Capital souscrit 293 750     Primes d'émission 281 433     Réserves 439 112     Ecart de Réévaluation 100     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 400     Report à nouveau (+/-) 27 130         Total passif 9 950 762     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 651 069     Engagements de garantie 800 795     Engagements sur titres 3 519 Engagements reçus :       Engagements de garantie 2 590 123     Engagements sur titres 3 519       0806119
    Bulletin BALO n°59 du 14/05/2008, affaire n°06119
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2008
    Numéro d’affaire : 00886
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0800886 8 février 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.    Situation au 31 décembre 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 150 436 Créances sur les Etablissements de Crédit 393 682 Opérations avec la clientèle 7 910 485 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 140 521 Actions et Autres Titres à revenu variable 31 805 Participations et autres titres détenus à long terme 489 494 Parts dans les Entreprises liées 25 004 Immobilisations incorporelles 4 283 Immobilisations corporelles 104 235 Autres actifs 98 694 Comptes de Régularisation 360 668     Total actif 9 709 307     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 039 365 Opérations avec la clientèle 5 429 033 Dettes représentées par un titre 1 325 440 Autres passifs 87 560 Comptes de Régularisation 395 302 Provisions 83 414 Dettes subordonnées 78 139 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 229 255 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 041 799     Capital souscrit 293 750     Primes d'émission 281 433     Réserves 439 112     Ecart de Réévaluation 100     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 274     Report à nouveau (+/-) 27 130         Total passif 9 709 307     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 668 580     Engagements de garantie 705 702     Engagements sur titres 3 544 Engagements reçus :       Engagements de garantie 2 536 329     Engagements sur titres 3 544     0800886
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2008, affaire n°00886
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/11/2007
    Numéro d’affaire : 16974
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0716974 12 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°136 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 30 septembre 2007. (En milliers d’euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 138 317 Créances sur les établissements de crédit 434 066 Opérations avec la clientèle 7 722 953 Obligations et autres titres à revenu fixe 147 136 Actions et autres titres à revenu variable 29 575 Participations et autres titres détenus à long terme 487 490 Parts dans les entreprises liées 25 004 Immobilisations incorporelles 4 357 Immobilisations corporelles 100 248 Autres actifs 105 408 Comptes de régularisation 453 811         Total actif 9 648 365   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 046 058 Opérations avec la clientèle 5 410 804 Dettes représentées par un titre 1 226 203 Autres passifs 110 845 Comptes de régularisation 429 952 Provisions pour risques et charges 81 914 Dettes subordonnées 78 339 Fonds pour risques bancaires généraux 222 455 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 041 795     Capital souscrit 293 750     Primes d'émission 281 434     Réserves 439 112     Ecart de réévaluation 100     Provisions réglementées et subventions d'investissement 269     Report à nouveau (±) 27 130         Total passif 9 648 365   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 885 348     Engagements de garantie 694 978     Engagements sur titres 3 363 Engagements reçus :       Engagements de garantie 2 452 967     Engagements sur titres 3 363     0716974
    Bulletin BALO n°136 du 12/11/2007, affaire n°16974
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/08/2007
    Numéro d’affaire : 12579
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0712579 8 août 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 30 juin 2007. (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 126 272 Créances sur les Etablissements de Crédit 481 971 Opérations avec la clientèle 7 394 941 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 164 960 Actions et Autres Titres à revenu variable 31 510 Participations et autres titres détenus à long terme 404 039 Parts dans les Entreprises liées 25 004 Immobilisations incorporelles 4 421 Immobilisations corporelles 94 834 Autres actifs 91 740 Comptes de Régularisation 524 759     Total actif 9 344 451     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 936 268 Opérations avec la clientèle 5 330 529 Dettes représentées par un titre 1 118 294 Autres passifs 69 485 Comptes de Régularisation 465 947 Provisions pour Risques et Charges 83 939 Dettes subordonnées 78 246 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 219 955 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 041 788     Capital souscrit 293 750     Primes d’émission 281 433     Réserves 439 112     Ecart de Réévaluation 100     Provisions réglementées et Subventions d’investissement 263     Report à nouveau (+/-) 27 130         Total passif 9 344 451     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 808 295     Engagements de garantie 653 782 Engagements reçus :       Engagements de garantie 2 287 100     0712579
    Bulletin BALO n°95 du 08/08/2007, affaire n°12579
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/06/2007
    Numéro d’affaire : 09388
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0709388 22 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°75 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Documents comptables annuels. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros). Actif 2005 2006 Caisse, banques centrales, CCP 115 914 146 135 Créances sur les établissements de crédit 453 767 435 505 Opérations avec la clientèle 6 274 981 7 063 303 Obligations et autres titres à revenu fixe 141 695 159 350 Actions et autres titres à revenu variable 33 682 31 570 Participations et activité de portefeuille 243 530 403 273 Parts dans les entreprises liées 2 992 25 004 Immobilisations incorporelles 4 164 4 492 Immobilisations corporelles 71 199 88 559 Autres actifs 64 779 80 454 Comptes de régularisation 394 230 462 336 Total actif 7 800 933 8 899 981   Passif 2005 2006 Dettes envers les établissements de crédit 412 115 549 364 Comptes créditeurs de la clientèle 5 026 897 5 259 222 Dettes représentées par un titre 917 024 1 146 558 Autres passifs 78 705 81 612 Comptes de régularisation 339 724 417 423 Provisions pour risques et charges 83 900 70 413 Dettes subordonnées 91 766 88 770 Fonds pour risques bancaires généraux 186 355 214 955 Capitaux propres part du groupe (hors FRBG) 664 447 1 071 664 Capital souscrit versé 220 019 293 750 Primes d’émission 7 579 281 568 Réserves 380 518 421 739 Écart de réévaluation 100 100 Provisions réglementées et subvention d’équipement 207 224 Report à nouveau -4 740 7 492 Résultat de l’exercice 60 764 66 791 Total passif 7 800 933 8 899 981   Hors-bilan 2005 2006 Engagements donnés :     Engagements de financement 747 543 790 316 Engagements de garantie 515 965 687 033 Engagements reçus :     Engagements de garantie 1 794 552 2 075 347   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros). 2005 2006 Intérêts et produits assimilés 332 841 368 880 Intérêts et charges assimilées -140 510 -183 435 Revenus des titres à revenu variable 10 106 11 984 Commissions (produits) 156 238 173 219 Commissions (charges) -23 974 -26 854 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation -749 -2 230 Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 3 432 17 349 Autres produits d’exploitation bancaire 1 603 2 014 Autres charges d’exploitation bancaire -3 853 -3 297 Produit net bancaire 335 134 357 630 Charges générales d’exploitation -205 317 -216 501 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 261 -9 334 Résultat brut d’exploitation 122 556 131 795 Coût du risque -22 031 -21 800 Résultat d’exploitation 100 525 109 995 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 1 615 322 Résultat courant avant impôt 102 140 110 317 Résultat exceptionnel 549 736 Impôt sur les bénéfices -28 914 -15 645 Dotations et reprises des FRBG et provisions réglementées -13 011 -28 617 Résultat net 60 764 66 791   Le projet de répartition des résultats est le suivant :     2005 2006 Résultat net 60 764 66 791 Report à nouveau -4 740 7 492 Résultat à repartir 56 024 74 283 Réserve Légale 221 7 373 Autres réserves 41 000 10 000 Intérêts aux parts 7 311 7 888 Report à nouveau 7 492 49 022 Total répartition 56 024 74 283   III. — Annexe aux comptes Individuels au 31 décembre 2006. 1. – Règles et principes généraux. 1.1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire Val de France sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la réglementation comptable, notamment le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers.   1.2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés (en milliers d’euros) avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2006 et 31 décembre 2005.   1.3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque Fédérale des Banques Populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L.511-30, L.511-31 et L.512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque Fédérale des Banques Populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque Fédérale des Banques Populaires met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques Populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque Fédérale des Banques Populaires répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques Populaires. En tant que la Banque Fédérale des Banques Populaires bénéficie du système de garantie, les Banques Populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque Fédérale des Banques populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque Fédérale des Banques populaires. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les Banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques Populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale des Banques populaires. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque Populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit Maritime mutuel, dont la Banque Fédérale des Banques Populaires est l’organe central aux termes de l’article L.512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques Populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques Populaires sont adhérents du Fonds de garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   2. – Principes comptables et méthodes d'évaluation. 2.1. Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2006. — Aucun changement de méthodes comptables n’est survenu sur l’exercice 2006.   2.2. Conversion des opérations en devise. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (art 10). La Banque Populaire Val de France ne supporte pas de risque de change significatif. Les titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   2.3. Bilan – Actif. 2.3.1. Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle-Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition. Créances douteuses. — L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière ou de plus de neuf mois pour les collectivités locales. La classification d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque ne conduit pas à provisionner le risque en capital. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », pour lesquelles l’un des faits générateurs suivants s’est produit : déchéance du terme, restructurations pour lesquelles le débiteur transféré en encours sain connaît un nouvel impayé, résiliation du contrat de crédit-bail ou créances classées en douteux depuis plus d’un an dès lors qu’un passage à perte est envisagé, conformément à l’avis du comité d’Urgence du CNC du 18 décembre 2003. Pour ces créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont plus enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de provisions, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les provisions pour dépréciation sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les provisions couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Depuis, le 1er janvier 2005, ces provisions sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. La Banque Populaire Val de France a développé un modèle de provision sur les dossiers, dont l’engagement brut est inférieur à 50 K€, qui permet de couvrir l’ensemble du fonds de commerce selon une méthode statistique. Les dotations nettes de reprises des provisions, les créances passées en perte sur l'exercice, les récupérations sur créances amorties et les décotes calculées sur créances restructurées constituent la charge du risque sur opérations de crédit en ligne "coût du risque" au compte de résultat. L’effet lié au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses et compromises est enregistré en ligne ‘intérêts et produits assimilés’ du produit net bancaire Créances restructurées. — Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux le plus faible entre le taux d’origine de la créance et le taux de marché prévalant au moment de la restructuration, sur les flux futurs attendus. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et étalée de façon actuarielle sur la durée résiduelle de la créance. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées en créances saines. Les crédits restructurés sont identifiés et ne présentent pas un impact significatif sur l’exercice.   2.3.2. Opérations sur titres. — Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 modifié du Comité de la réglementation bancaire et financière. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas.   Portefeuille de transaction. — Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde des gains et pertes latents et réalisés sur cessions est porté au poste du compte de résultat « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». S'ils viennent à être détenus plus de six mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.   Portefeuille de placement. — Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces provisions sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle ou linéaire en fonction de la nature des titres. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des provisions. Les dotations et reprises de provisions pour dépréciation et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   Portefeuille d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention de les détenir de façon durable qui font l'objet, soit d'un financement spécifique (notamment les accords de refinancement, les emprunts subordonnés et les comptes à terme), soit d'une couverture adéquate en matière de risque de taux (essentiellement des contrats d’échange de taux dont le marché est liquide). En cas de rupture de l’adossement, les titres d’investissement sont reclassés en titres de placement à la valeur comptable à la date du déclassement déterminée selon les règles de la catégorie d’origine. Ces titres à revenu fixe font l'objet d'un étalement de la surcote /décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle. Les titres d’investissement sont acquis avec l’intention d’une détention jusqu’à échéance, toutefois, en cas de cession anticipée, les plus et moins-values de cession sont comptabilisés au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Conformément aux informations demandées à l’article 1er du règlement CRC 2004.16 du 23 novembre 2004, il n’y a pas de moins values latentes relatives au portefeuille d’investissement au 31 décembre 2006.   Titres de participation et autres titres détenus à long terme. — Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais puis sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d'utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   2.3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles. — La Banque Populaire Val de France applique depuis le 1er janvier 2005 les règlements CRC 2002-10 applicable aux immobilisations corporelles et incorporelles, et 2004-06 sur la définition et l’évaluation des actifs.   Immobilisations corporelles d’exploitation. — Les encours bruts sont ventilés en composants, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque populaire Val de France sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 10 ans Equipements techniques 20 ans Aménagements intérieurs 10 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute et sur leur durée d’utilisation. Les droits de mutation, honoraires, commissions et frais d’actes sont intégrés au coût d’acquisition de l’immobilisation. Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciés, les dotations sont alors enregistrées en « dotations aux amortissements et provisions pour dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ». Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composant, ils sont amortis selon les durées d’utilisation présentées ci-dessous :   Biens Durée d’utilité Matériel informatique 4 ans Mobilier 10 ans Matériel de bureau 5 ans   Immobilisations hors exploitation. — La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement   Immobilisations incorporelles. — Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût d’acquisition. S’agissant des immobilisations incorporelles développées en interne, les frais de développement sont comptabilisés en charges, conformément à l’option offerte par le règlement 2004-06 du CRC. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Les logiciels acquis et développés en interne sont respectivement amortis sur une durée de 1 an.   2.4. Bilan – Passif. 2.4.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. — Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de charges à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultats.   2.4.2. Provisions pour risques et charges. — Les provisions pour risques et charges comprennent les provisions sur engagements par signature, les provisions sur litiges, les provisions pour impôt ainsi que les engagements pour passifs sociaux.   Provisions pour impôt. — Seuls les décalages temporaires suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôt : — Quote-part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; — Majoration du bénéfice imposable, à compter du 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (art 237, septies I du CGI)   Provisions pour passifs sociaux. — Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 1er du Conseil national de la comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : — À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; — Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; — Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : – Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; – Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; – Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture. Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2006 sont les suivantes : — Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 4,04 % et le rendement attendus des actifs de 6,10 % ; — Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,72 % et le taux de rendement attendu de 3,61 % ; — Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,65 %. La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005 qui permet à un employeur de mettre à la retraite le salarié sans chargement. Cet impact est analysé comme un changement de régime à amortir sur la durée résiduelle d’acquisition des droits à compter de juillet 2005.   2.4.3. Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) et provisions réglementées. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque populaire Val de France décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité (conformément aux principes énoncés au chapitre 1. « Règles et principes généraux », paragraphe 1.3). Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales et recensent essentiellement les provisions spéciale de réévaluation et forfaitaire CODEVI.   2.4.4. Capitaux propres. — En 2006, la Banque Populaire Val de France a augmenté son capital social de 58 750 000 € par l’émission de Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI) nominatifs en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47.1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Les CCI ont été exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Épargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20 % du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le conseil d’administration de la Banque Populaire Val de France. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.   2.5. Hors bilan – Instruments financiers à terme fermes et conditionnels. — Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la direction Générale.   Instruments fermes de taux. — Les contrats sont enregistrés en hors bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — micro-couverture (couverture affectée) ; — macro-couverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   Instruments conditionnels. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert.   Instruments de change. — Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   2.5. Hors bilan : garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire. — Au 31 décembre 2006, la Banque Populaire Val de France n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   2.7. Compte de résultat. 2.7.1. Intérêts et assimilés, commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation. — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.7.2. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’assemblée générale. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.7.3. Charges générales d’exploitation - frais de personnel. — Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés. Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque populaire pour le droit individuel de formation est de 120 156 heures.   2.7.4. Résultat exceptionnel. — Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés.   2.7.5. Impôts sur les bénéfices. — La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 33 1/3 % majoré de la contribution pour solidarité. En application de l’avis 2006-05 du CNC, les impositions forfaitaires annuelles (IFA) dues à compter de 2006 ne sont plus imputables sur l’impôt sur les sociétés mais sont désormais comptabilisées comme une charge (déductible) en « Charges générales d’exploitation - Impôts et taxes ». Seul le reliquat d’IFA 2005 reste encore imputable sur l’impôt sur les sociétés. La Banque populaire Val de France a constitué avec les filiales suivantes : Vecteur EURL, Val de France Immobilisations, Geforop, Newton Gestion et Societariat Banque Populaire Val de France un groupe d’intégration fiscale. La charge d’impôt sur les sociétés correspond à l’impôt dû par la Banque Populaire Val de France seule. Devenues sans objet, les provisions pour impôt constituées sur les plus-values d’apport de titres en sursis d’imposition ont été reprises dans leur totalité sur l’exercice 2006 pour un montant de 13 844 K€ et ont été enregistrées en ligne « Impôt sur les bénéfices » du compte de résultat. IV. — Tableaux de l’annexe aux comptes individuels au 31 décembre 2006.       Ventilation des créances sur établissements de crédit   Durée restant à courir Encours brut Provisions Encours net A - de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans A + de 5 ans Non ventilés Créances à vue :                 Comptes ordinaires débiteurs         8 154 8 154   8 154 Opérations internes au réseau         109 373 109 373   109 373 Créances douteuses         807 807 -589 218 Créances rattachées           0   0 Sous total         118 334 118 334 -589 117 745 Créances à terme :                 Comptes et prêts à terme 111 148 8 238 47 796 927   168 109   168 109 Opérations internes au réseau 127 136         127 136   127 136 Prêts subordonnés       20 000   20 000   20 000 Créances rattachées         2 514 2 514   2 514 Sous total 238 284 8 238 47 796 20 927 2 514 317 759 0 317 759 Total créances sur établissements de crédit 238 284 8 238 47 796 20 927 120 848 436 093 -589 435 505         Ventilation des créances sur la clientèle  Agent économique Encours brut Provisions Encours net Sociétés Entrepreneurs individuels Particuliers Administrations privées Non ventilés Comptes ordinaires débiteurs :                 Comptes ordinaires débiteurs 231 129 27 762 47 332 1 111 7 747 315 081   315 081 Créances rattachées         13 325 13 325   13 325 Créances douteuses 101 166 47 599 69 238   7 930 225 933 -146 873 79 060 Valeurs non imputées           0   0 Total des comptes ordinaires débiteurs 332 295 75 361 116 570 1 111 29 002 554 339 -146 873 407 466 Crédits à la clientèle :                 Créances commerciales 147 213 5 325   67   152 605   152 605 Crédits à l'export 4 734 5       4 739   4 739 Crédits de trésorerie 31 762 40 123 367 458     439 343   439 343 Crédits à l'habitat 288 934 328 985 3 409 950 3 372   4 031 241   4 031 241 Crédits à l'équipement 1 633 315 290 587   21 665 25 791 1 971 358   1 971 358 Autres crédits 14 535 4 259 7 151 373   26 318   26 318 Créances rattachées         20 206 20 206   20 206 Valeurs non imputées         10 027 10 027   10 027 Total crédits a la clientèle 2 120 493 669 284 3 784 559 25 477 56 024 6 655 837 0 6 655 837 Total des créances sur la clientèle 2 452 788 744 645 3 901 129 26 588 85 026 7 210 176 -146 873 7 063 303       Ventilation des dettes selon la durée restant à courir Durée restant à courir Total A moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans A plus de 5 ans Non ventilés Sur établissements de crédit :             Total des dettes a vue         48 508 48 508 Total des dettes a terme 18 266 98 217 184 264 194 000 6 109 500 856 Total dettes sur établissements de crédit 18 266 98 217 184 264 194 000 54 617 549 364 Sur la clientèle :             Comptes d'épargne a régime spécial :             Épargne à régime spécial à vue et dettes rattachées         1 438 193 1 438 193 Épargne à régime spécial à terme - PEL 582 570 152 353 211 472 47 445   993 840 Épargne à régime spécial à terme - PEP 23 911 8 950 115 600 47 091   195 552 Sous total 606 481 161 303 327 072 94 536 1 438 193 2 627 585 Comptes créditeurs de la clientèle :             Comptes ordinaires créditeurs         2 165 279 2 165 279 Comptes créditeurs à terme 105 915 29 720 108 339 203 240 19 145 466 359 Sous total 105 915 29 720 108 339 203 240 2 184 424 2 631 638 Total comptes créditeurs de la clientèle 712 396 191 023 435 411 297 776 3 622 617 5 259 222 Dettes représentées par un titre 293 531 392 893 239 350 205 450 15 334 1 146 558 Dettes subordonnées 4 573 6 098 75 425 2 500 173 88 770       Immobilisations  31/12/05 Régularisation transfert d'un autre poste Immobilisations Amortissements et provisions 31/12/06 Valeur nette comptable   Acquisitions Cessions Dotation Reprises Immobilisations corporelles :                 Immobilisations corporelles exploitation :                 Immobilisations construction exploitation :                 Brut 54 755 7 799 12 374 -4 446     70 482   Amortissements/provisions -14 489 -1 397     -4 737 3 513 -17 110   Net 40 266 6 402         53 372 53 372 Immobilisations autres exploitation :                 Brut 33 192 2 165 9 182 -3 484     41 055   Amortissements/provisions -16 711 -889     -4 156 3 008 -18 748   Net 16 481 1 276         22 307 22 307 Immobilisations terrains exploitation :                 Brut 3 996 244 11 0     4 251   Amortissements/provisions 0 0     0 0 0   Net 3 996 244         4 251 4 251 Sous total :                 Brut 91 943 10 208 21 567 -7 930     115 788   Amortissements/provisions -31 200 -2 286     -8 893 6 521 -35 858   Net 60 743 7 922         79 930 79 930 Immobilisations encours :                 Brut 8 057 -7 922 6 211 -1     6 345   Amortissements/provisions 0 0         0   Net 8 057 -7 922         6 345 6 345 Total immobilisations d'exploitation :                 Brut 100 000 2 286 27 778 -7 931     122 133   Amortissements/provisions -31 200 -2 286     -8 893 6 521 -35 858   Net 68 800 0         86 275 86 275 Immobilisations corporelles hors exploitation :                 Immobilisations constructions hors exploitation :                 Brut 3 041 0 0 0     3 041   Amortissements/provisions -952 0     -114 0 -1 066   Net 2 089 0         1 975 1 975 Immobilisations terrains hors exploitation :                 Brut 311 0 0 0     311   Amortissements/provisions 0 0     0 0 0   Net 311 0         311 311 Total immobilisations hors exploitation :                 Brut 3 352 0 0 0     3 352   Amortissements/provisions -952 0     -114 0 -1 066   Net 2 400 0         2 286 2 286 Total immobilisations corporelles :                 Brut 103 352 2 286 27 778 -7 931     125 485   Amortissements/provisions -32 152 -2 286     -9 007 6 521 -36 926   Net 71 200 0         88 559 88 559 Immobilisations incorporelles :                 Droit au bail / fonds de commerce :                 Brut 6 493 0 656 0     7 149   Amortissements/provisions -2 346 0     -324 0 -2 670   Net 4 147 0         4 479 4 479 Immobilisations incorporelles autres :                 Brut 587 0 0 0     587   Amortissements/provisions -570 0     -4 0 -574   Net 17 0         13 13 Total immobilisations incorporelles :                 Brut 7 080 0 656 0     7 736   Amortissements/provisions -2 916 0     -328 0 -3 244   Net 4 164 0         4 492 4 492 Total immobilisations :                 Brut 110 432 2 286 28 434 -7 931     133 221   Amortissements/provisions -35 068 -2 286     -9 335 6 521 -40 170   Net 75 363 0         93 051 93 051     Détail des comptes de régularisation   31/12/05 31/12/06 Actif :     Comptes d'encaissement 159 760 197 485 Comptes d'ajustement 0 217 Autres charges à répartir 2 387 3 129 Charges constatées d'avance 3 604 3 023 Produits à recevoir 20 620 23 169 Autres comptes de régularisation 207 859 235 313 Total comptes de régularisation actif 394 230 462 336 Passif :     Comptes d'encaissement 62 939 87 333 Comptes d'ajustement 150 191 Produits constatés d'avance 21 446 27 967 Charges à payer 3 164 6 220 Autres comptes de régularisation 252 025 295 712 Total comptes de régularisation passif 339 724 417 423       Relevé des titres en portefeuille  Encours Provisions Valeur nette comptable Revenus encaissés Valeur estimative 31/12/05 Acquisition Variation Cession ou rembour- sement 31/12/06 31/12/05 Dotation Reprise 31/12/06 31/12/05 31/12/06 Obligations et titres a revenus fixes :                           Titres de placement :                           0bligations et autres titres à revenus fixes  41 997 0 0 0 41 997 0 0 0 0 41 997 41 997 1 502 42 540 Créances rattachées 57 0 -25 0 32 0 0 0 0 57 32     BMTN 18 049 25 000 0 -10 000 33 049 0 0 0 0 18 049 33 049 728 33 049 Créances rattachées 437 0 -65 0 372         437 372     Sous total 60 540 25 000 -90 -10 000 75 450 0 0 0 0 60 540 75 450 2 230 75 589 Titres d'investissement :                           0bligations et autres titres à revenus fixes 49 231 4 000 0 0 53 231 0 0 0 0 49 231 53 231 2 038 53 488 Créances rattachées 129 0 361 0 490 0 0 0 0 129 490 0 0 BMTN 31 524 0 0 -1 524 30 000 0 0 0 0 31 524 30 000 1 047 30 000 Créances rattachées 272 0 -93 0 179         272 179     Sous total 81 156 4 000 268 -1 524 83 900 0 0 0 0 81 156 83 900 3 085 83 488 Total obligations et titres a revenus fixes 141 696 29 000 178 -11 524 159 350 0 0 0 0 141 696 159 350 5 315 159 077 Actions et titres a revenus variables :                           Titres de placement :                           Titres à revenus variables 34 461   -2 167   32 294 779 2 -57 724 33 682 31 570 1 011 44 589 Créances rattachées 0   0   0 0 0 0 0 0 0     Total actions et titres a revenus variables 34 461   -2 167   32 294 779 2 -57 724 33 682 31 570 1 011 44 589 Total obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable 176 157 29 000 -1 989 -11 524 191 644 779 2 -57 724 175 377 190 920 6 326 203 666 Titres de participation :                           Titres de participation établissements de crédit 177 680 172 665 -117 -873 349 355 184 0 -184 0 177 496 349 355 9 560 848 597 Dont :                           Banque Fédérale des Banques populaires 173 042 171 693 0 0 344 735 0 0 0 0 173 042 344 735 9 368 841 971 BIAT 3 646 974 0 0 4 620 184 0 -184 0 3 462 4 620 149 6 626 Autres participations 68 222 18 207 -18 064 -12 766 55 599 2 188 238 -744 1 682 66 034 53 917 213 70 075 Dont :                           I-BP 5 676 0 0 0 5 676 0 0 0 0 5 676 5 676 0 7 322 Total titres de participation 245 902 190 872 -18 181 -13 639 404 954 2 372 238 -928 1 682 243 530 403 272 9 773 918 672 Parts dans les entreprises liées                           Total parts dans les entreprises liées 2 991 4 015 18 175 -177 25 004 0 0 0 0 2 991 25 004 1 200 25 881 Total titres de participation et parts dans les entreprises liées 248 893 194 887 -6 -13 816 429 958 2 372 238 -928 1 682 246 521 428 276 10 973 944 553       Parts dans les entreprises liées et titres de participation  Capital % contrôle Réserves et RAN Prêts avances BPVF Chiffre d'affaires Résultat net Valeur inventaire Dividendes encaissés Entreprises consolidées :                 SAS Société de Banque et d'Expansion 31 000 49,99 % 2 963   24 189 2 014 18 000 0 EURL Vecteur 654 100,00 % 11     -11 654 0 SASU Sociétariat Banque Populaire Val de France 3 100 100,00 % indirectement 0     -208 0 0 Entreprises non consolidées :                 SASU Financière Vecteur 2 165 100,00 % 1 549     125 6 115 1 000 SARL Geforop 8 100,00 % 16   373 240 8 200 SARL Val de France Immo 8 100,00 % 17 722 389 270 46 0 SARL Newton Gestion 38 80,00 % 58   0   31 0 GIE Live Achat 1 829 66,66 % 0 2 170 5 523 17 1 220 0 SCI Richelieu 2 66,66 % 0 1 969 530 111 1 0 SAS Immorop 40 50,00 % 969   0 -274 19 0 SCI B B P Invest 2 15 50,00 % 12   116 -21 8 0       Evolution des provisions pour dépréciation des créances douteuses   31/12/05 Dotations Reprises 31/12/06 Disponibles Utilisées Établissements de crédit :           Créances douteuses sur établissements de crédit 809       808 Provisions créances douteuses établissements de crédit -590 0 1 0 -589 Encours nets créances douteuses s/ établissements de crédit 219       219 Clientèle :           Créances douteuses 62 642       72 556 Créances compromises 153 780       153 377 Intérêts courus créances douteuses 19 908       0 Encours bruts créances douteuses s/clientèle 236 330       225 933 Provisions créances douteuses -31 178 -22 396 21 183   -32 391 Provisions effet temps sur créances douteuses -2 501 -1 388 2 315   -1 575 Provisions créances compromises -109 469 -27 983 12 771 16 632 -108 049 Provisions effet temps sur créances compromises -5 171 -2 554 2 850 17 -4 858 Provisions intérêts créances douteuses -19 908 0 0 19 908 0 Provisions créances douteuses clientèle -168 227 -54 322 39 119 36 557 -146 873 Encours nets créances douteuses 28 963       38 591 Encours nets créances compromises 39 140       40 470 Taux de provisionnement 71,19 %       65,04 %   Passif Evolution des provisions 31/12/05 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/06 Provisions pour risques et charges :           Provisions pour risque de contrepartie :           Provisions sur engagements hors bilan 4 673 2 417 -1 746   5 344 Provisions pour litiges clientèle 2 232 1 590 -1 429   2 393 Sous total 6 905 4 007 -3 175   7 737 Provisions pour risques de dépréciation :           Portefeuille titre et instruments financiers à terme 1 083 2 848 -296   3 635 Sous total 1 083 2 848 -296   3 635 Provisions pour charges d'exploitation :           Engagements de retraite 34 088   -918   33 170 Autres engagements sociaux 15 489 354 -2 886   12 957 Impôt différé 20 115 102 -15 552   4 665 Charges d'impôts et taxes 558   -536   22 Litige URSSAF 1 235 2 808 -143   3 900 Autres provisions pour risques et charges 4 427 2 127 -2 226   4 328 Sous total 75 912 5 391 -22 261   59 042 Total provisions pour risques et charges 83 900 12 246 -25 732   70 413 Provisions réglementées : 207 17     224 Fonds pour risques bancaires généraux :           Provisions pour risques commerciaux 148 737 20 362 0   169 099 Fonds régional de solidarité 37 618 8 238 0   45 856 Total fonds pour risques bancaires généraux 186 355 28 600 0   214 955   Passif Variation des capitaux propres 31/12/05 Affection résultat N-1 Augmentation de capital Réduction de capital Variation 31/12/06 Capital 220 019   75 453 -1 722   293 750 Primes d'émission 7 579   273 989     281 568 Réserves et report a nouveau             Réserves             Réserve légale 21 781 221       22 002 Réserve statutaire 358 732 41 000       399 732 Autres réserves réglementées 5         5 Sous total 380 518 41 221     0 421 739 Ecart de réévaluation 100         100 Report à nouveau -4 740 12 232       7 492 Total réserves 375 778 53 453     0 429 331 Capitaux propres hors FRBG 603 376 53 453 349 442 -1 722 0 1 004 649 Fonds pour risques bancaires généraux 186 355       28 600 214 955 Capitaux propres avec FRBG 789 731 53 453 349 442 -1 722 28 600 1 219 604 Résultat 60 764 -60 764     66 791 66 791 Distribution   7 311               Ratios prudentiels  31/12/05 Minimum réglementaire 31/12/06 Ratio de solvabilité européen       Sur base sociale 14,43 % 8,00 % 17,66 % Coefficient de fonds propres et ressources permanentes       Sur base sociale 68,58 % 60,00 % 65,92 % Coefficient de liquidité 122,00 % 100,00 % 131,00 %       Ventilation des commissions et produits d'expl. bancaires  Exercice 2005 Exercice 2006 Produits de commissions :     Opérations de trésorerie et interbancaire 538 546 Produits sur moyens de paiement 30 717 32 402 Opérations avec la clientèle 67 533 70 596 Autres prestations de services avec la clientèle 27 984 33 359 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Opérations sur titres gérés en dépôt 9 136 11 215 Opérations sur titres pour le compte de la clientèle 5 323 8 340 Opérations de change 110 104 Opérations de hors bilan 4 273 6 172 Produits sur autres prestations de services financiers 7 302 7 353 Opérations diverses d'exploitation bancaire 2 437 2 212 Produits accessoires ayant la nature de commissions 676 835 Activité de conseil 208 86 Total produits de commissions 156 238 173 219 Autres produits d'exploitation bancaire :     Autres produits d'exploitation bancaire 398 1 855 Charges refacturées 203 0 Quote-part sur opérations d'exploitation non bancaire 830 0 Produits accessoires 84 68 Autres produits divers d'exploitation 89 91 Total autres produits d'exploitation bancaire 1 604 2 014       Ventilation des commissions et charges d'expl. bancaires  Exercice 2005 Exercice 2006 Charges de commissions :     Opérations de trésorerie et interbancaire 641 783 Charges sur moyens de paiement 20 071 21 440 Opérations avec la clientèle 363 329 Opérations de change 0 0 Opérations de hors bilan 957 2 523 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Engagements reçus 253 288 Prestations de services financiers 1 690 1 492 Total charges de commission 23 974 26 854 Autres charges d'exploitation bancaire :     Autres charges d'exploitation bancaire 3 853 3 297 Total autres charges d'exploitation bancaire 3 853 3 297       Ventilation des charges générales d'exploitation et des amortissements   Exercice 2005 Exercice 2006 Frais de personnel :     Salaires et traitement 68 145 70 170 Charges de retraite 8 346 11 829 Autres charges sociales 25 247 27 514 Impôts et taxes sur rémunérations 7 421 7 506 Intéressement 7 377 8 315 Participation 2 361 2 694 Total des frais de personnel 118 897 128 028 Impôts et taxes 5 454 5 718 Autres charges générales d'exploitation 80 966 82 755 Total des charges générales d'exploitation 205 317 216 501 Dotations aux amortissements et aux provisions :     Sur immobilisations corporelles d'exploitation 6 887 8 893 Sur immobilisations corporelles hors exploitation 111 114 Sur immobilisations incorporelles 262 328 Total des dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations 7 261 9 334   Ventilation du coût du risque Exercice 2005 Exercice 2006 Pertes couvertes par des provisions hors intérêts ctx -12 714 -16 952 Pertes couvertes par des provisions intérêts ctx -3 123 -19 907 Pertes non couvertes par des provisions -6 630 -3 986 Dotation aux provisions hors intérêts courus -55 494 -58 329 Reprise de provisions disponibles 38 319 40 039 Reprise de provisions utilisées hors intérêts ctx 12 735 16 952 Reprise de provisions utilisées intérêts ctx 3 123 19 907 Récupération sur créances amorties 1 753 476 Coût du risque -22 031 -21 800       Détail de la charge d'impôt  Exercice 2005 Exercice 2006 Impôt calcule sur résultat avant impôt :     Résultat avant impôt 56 858 64 207 Taux de l'IS 33,33 % 33,33 % Impôt calculé sur résultat courant 18 953 21 402 Impact de la législation fiscale :     Impôt calculé sur différences permanentes 10 432 7 591 Impôt calculé sur différences temporaires 3 137 -1 Impôt calculé au taux réduit 586 222 Contributions exceptionnelles 1 564 939 Autres charges d'impôt :     Impôt sur exercice antérieur payé sur l'exercice -2 596 5 Redressements d'impôts payés sur l'exercice 0 89 Reprise de provision sur impôt 0 -13 844 Variation des provisions pour impôts différés -3 161 -759 Total charge d'impôt sur les bénéfices 28 914 15 645       Hors bilan   31/12/05 31/12/06 Engagements donnés :     Engagements de financement à la clientèle:     Ouvertures de crédits documentaires 13 912 13 535 Ouvertures de crédits confirmés 732 246 773 740 Autres engagements 1 386 687 Engagements douteux 0 2 354 Sous total 747 543 790 316 Engagements de garantie :     Aux établissement de crédit 100 448 205 571 A la clientèle     Caution immobilières 96 209 139 860 Caution administratives et fiscales 25 688 23 081 Autres cautions et avals donnés 84 968 103 010 Autres garanties 199 066 206 326 Engagements douteux 9 586 9 184 Sous total 515 965 687 032 Total engagements donnes 1 263 508 1 477 348 Engagements reçus :     Engagements de garantie :     Des établissements de crédit 1 794 552 2 075 347 De la clientèle 0 0 Sous total 1 794 552 2 075 347 Total engagements reçus 1 794 552 2 075 347       Instruments financiers à terme   31/12/05 31/12/06 Valorisation 31/12/06 Opérations sur instruments de taux d'intérêt :       Swaps :       SWAP de micro-couverture 329 496 466 676 -174 SWAP de macro-couverture 437 000 995 000 3 570 SWAP de position ouverte 306 726 111 539 -3 410 Sous total 1 073 222 1 573 215 -14 CAP et Floor :       Achat de CAP 606 400 724 087 3 669 Achat de Floor 110 000 170 000 896 Achat de Forward 1 011 1 011 0 Vente de CAP 13 740 3 344 -68 Vente de Floor 5 000 5 000 0 Vente de Forward 1 011 1 011 0 Sous total 737 162 904 452 4 498 Total opérations sur instruments de taux d'intérêt 1 810 384 2 477 667 4 483 Opérations sur instruments de cours de change :        Néant         V. — Rapports des commissaires aux comptes sur les comptes individuels au 31 décembre 2006. I. – Rapport général sur l’exercice clos le 31 décembre 2006. En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2006, sur : — le contrôle des comptes annuels de la Banque Populaire Val de France, tels qu’ils sont joints au présent rapport ; — la justification de nos appréciations ; — les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.   1. Opinion sur les comptes annuels. — Les comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit d’exprimer une opinion sur ces comptes. Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fi n de cet exercice.   2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   Appréciation des risques sur les crédits à la clientèle. — La Banque Populaire Val de France constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités comme indiqué à la note 2.3.1 des règles et méthodes de l’annexe et au tableau 8 de l’annexe aux comptes sociaux. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations spécifiques.   Émission de Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI). — Ainsi qu’il est indiqué à la note 2.4.4 des règles et méthodes de l’annexe, votre société a procédé au cours de l’exercice à une augmentation de capital de 58 750 milliers euros par l’émission de CCI pour un montant global de 332 740 milliers d’euros, prime d’émission incluse. Nous avons pu vérifier que l’évaluation des CCI ainsi émis repose sur une méthodologie déployée par des banques conseils, commune à l’ensemble des Banques Populaires, et que les valeurs retenues ont été attestées par un expert indépendant. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Paris La Défense et Chartres, le 23 mars 2007.   Les Commissaires aux comptes : Salustro Reydel, Membre de KPMG International : Thierry Morel & Associés : Michel Savioz, Thierry Morel, Associé ; Associé.   II. – Rapport spécial sur les conventions réglementées conclues au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2006. En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous devons vous présenter un rapport sur les conventions réglementées dont nous avons été avisés.   Conventions autorisées au cours de l’exercice. — Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention visée à l’article L.225-38 du Code de commerce.   Conventions non autorisées au cours de l’exercice. — Nous vous présentons également notre rapport sur les conventions visées à l’article L.225-42 du Code de commerce. En application de l’article L.823-12 de ce Code, nous vous signalons que ces conventions n’ont pas fait l’objet d’une autorisation préalable de votre conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base des informations qui nous ont été données, de vous communiquer les caractéristiques et les modalités essentielles de ces conventions, ainsi que les circonstances en raison desquelles la procédure d’autorisation n’a pas été suivie, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé. Il vous appartient, selon les termes de l’article 92 du décret du 23 mars 1967, d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation. Dans le cadre de l’opération Natixis, outre l’émission de certificats coopératifs d’investissement qui a fait l’objet de notre part d’un rapport présenté à votre assemblée générale extraordinaire du 24 octobre 2006, les conventions suivantes ont été conclues avec la Banque Fédérale des Banques Populaires, pour les deux premières, et avec Natexis Banques Populaires, pour la troisième. Le dirigeant concerné est M. Yvan de La Porte du Theil.   Contrat d’apport à la Banque Fédérale des Banques Populaires des titres Natexis Banques Populaires (NBP) détenus par les Banques Populaires. — Ce contrat a été signé le 26 septembre 2006 entre les Banques Populaires, « les apporteurs », représentées par M. Michel Goudard agissant en qualité de mandataire, et la Banque Fédérale des Banques Populaires, « la société bénéficiaire de l’apport ». Selon ses termes, les Banques Populaires ont apporté à la Banque Fédérale des Banques Populaires les titres NBP qu’elles détenaient. Pour la Banque Populaire Val de France, 129 115 titres NBP ont été apportés pour une valeur de 25 243 273,65 €. En représentation et en rémunération de l’apport de ses titres NBP, la Banque Populaire Val de France a reçu 201 189 titres Banque Fédérale des Banques Populaires pour une valeur de 25 243 183,83 €. La Banque Populaire Val de France a renoncé expressément à recevoir la soulte de 89,82 €.   Contrat d’apport à la Banque Fédérale des Banques Populaires des titres Champion détenus par les Banques Populaires. — Ce contrat a été signé le 26 septembre 2006 entre les Banques Populaires, « les apporteurs », représentées par M. Bruno Mettling agissant en qualité de mandataire, et la Banque Fédérale des Banques Populaires, « la société bénéficiaire de l’apport ». Selon ses termes, les Banques Populaires ont apporté à la Banque Fédérale des Banques Populaires les titres SNC Champion qu’elles détenaient. Pour la Banque Populaire Val de France, 146 450 000 parts de la SNC Champion ont été apportées pour une valeur de 146 450 000 €. En représentation et en rémunération de l’apport de ses parts SNC Champion, la Banque Populaire Val de France a reçu 1 167 211 titres Banque Fédérale des Banques Populaires pour une valeur de 146 449 964,17 €. La Banque Populaire Val de France a renoncé expressément à recevoir la soulte de 35,83 €.   Contrat de cession à Natexis Banques Populaires des actions Novacrédit détenues par les Banques Populaires. — Ce contrat a été signé le 2 octobre 2006 entre les Banques Populaires, « les cédants », représentées par M. Bruno Mettling agissant en qualité de mandataire, et Natexis Banques Populaires, « l’acquéreur ». Selon ses termes, les Banques Populaires ont cédé à Natexis Banques Populaires les actions Novacrédit qu’elles détenaient. Pour la Banque Populaire Val de France, 30 171 actions Novacrédit ont été cédés pour un prix de 1 810 260 €. Ces conventions ont été évoquées lors des conseils d’administration du 29 mai 2006 et du 30  août 2006 sans faire l’objet d’une procédure d’autorisation préalable. En effet, votre Société a estimé que les conventions ci-dessus relevaient de l’article L.225-39 du Code de commerce et, en conséquence, que la procédure d’autorisation préalable prévue à l’article L.225-38 de ce Code ne leur était pas applicable. Nous avons effectué nos travaux selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences destinées à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.   Paris La Défense et Chartres, le 23 mars 2007.   Les Commissaires aux comptes : Salustro Reydel, Membre de KPMG International : Thierry Morel & Associés : Michel Savioz, Thierry Morel, Associé ; Associé.   B. — Comptes consolidés au 31 décembre 2006. I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros). Actif 2005 2006 Opérations interbancaires et assimilées 615 665 613 260 Opérations avec la clientèle 6 452 194 7 248 646 Obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 175 377 191 529 Particip., parts dans les ent. liées, aut. tit. détenus à LT 228 564 406 624 Immobilisations corporelles et incorporelles 81 928 99 553 Autres comptes de régularisation et actifs divers 479 230 559 193 Total actif 8 032 958 9 118 805   Passif 2005 2006 Opérations interbancaires et assimilées 513 815 648 448 Opérations avec la clientèle 5 137 882 5 378 360 Dettes représentées par un titre 917 024 1 146 558 Autres comptes de régularisation et passifs divers 443 105 501 063 Provisions pour risques et charges 60 671 62 847 Dettes subordonnées 91 841 88 856 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 186 355 214 955 Capitaux propres part du groupe (hors FRBG) 682 265 1 077 718 Capital souscrit 220 019 277 047 Primes d’émission 7 579 281 568 Réserves consolidées et autres (=/-) 393 761 447 363 Résultat de l’exercice 60 906 71 740 Total passif 8 032 958 9 118 805   Hors-bilan 2005 2006 Engagements donnés de l’activité bancaire : 1 278 203 1 493 483 Engagements de financement 762 127 806 236 Engagements de garantie 516 076 687 247 Engagements reçus de l’activité bancaire : 1 848 939 2 132 405 Engagements de garantie 1 848 939 2 132 405   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros).   2005 2006 Intérêts et produits assimilés 337 019 378 284 Intérêts et charges assimilées -142 786 -189 002 Revenus des titres à revenu variable 10 106 11 986 Commissions (produits) 157 607 175 909 Commissions (charges) -24 084 -27 086 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation -746 -2 224 Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 3 432 17 349 Autres produits d’exploitation bancaire 1 613 2 117 Autres charges d’exploitation bancaire -3 853 -3 330 Produits nets des autres activités 0 68 Produit net bancaire 338 308 364 071 Charges générales d’exploitation -207 998 -221 381 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 404 -9 530 Résultat brut d’exploitation 122 906 133 160 Coût du risque -22 118 -21 971 Résultat d’exploitation 100 788 111 189 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 1 615 359 Résultat courant avant impôt 102 403 111 548 Résultat exceptionnel 502 736 Impôt sur les bénéfices -28 988 -11 944 Dotations et reprises des fonds pour risques bancaires généraux -13 011 -28 600 Résultat net - part du groupe 60 906 71 740   III. — Annexe aux comptes consolidés au 31 décembre 2006. 1. – Règles et principes généraux. 1.1. Référentiel comptable. — Les états financiers du Groupe Banque Populaire Val de France sont établis conformément aux princi
    Bulletin BALO n°75 du 22/06/2007, affaire n°09388
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2007
    Numéro d’affaire : 06056
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0706056 11 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.     Situation au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 125 298 Créances sur les établissements de crédit 440 278 Opérations avec la clientèle 7 244 600 Obligations et autres titres à revenu fixe 154 524 Actions et autres titres à revenu variable 31 168 Participations et autres titres détenus à long terme 405 153 Parts dans les entreprises liées 25 004 Immobilisations incorporelles 4 405 Immobilisations corporelles 92 551 Autres actifs 81 362 Comptes de régularisation 455 175     Total actif 9 059 518   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 772 079 Opérations avec la clientèle 5 195 933 Dettes représentées par un titre 1 165 335 Autres passifs 110 213 Comptes de régularisation 439 214 Provisions pour risques et charges 93 943 Dettes subordonnées 84 269 Fonds pour risques bancaires généraux 216 455 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 982 078     Capital souscrit 293 751     Primes d'émission 281 433     Réserves 421 739     Ecart de réévaluation 100     Provisions réglementées et subventions d'investissement 224     Report à nouveau (+/-) -15 170         Total passif 9 059 518   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 814 406 Engagements de garantie 688 381 Engagements reçus :   Engagements de garantie 2 127 359   0706056
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2007, affaire n°06056
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2007
    Numéro d’affaire : 00914
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0700914 7 février 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.  Situation au 31 Décembre 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 146 135 Créances sur les Etablissements de Crédit 435 505 Opérations avec la clientèle 7 063 303 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 159 350 Actions et Autres Titres à revenu variable 31 570 Participations et autres titres détenus à long terme 403 273 Parts dans les Entreprises liées 25 004 Immobilisations incorporelles 4 492 Immobilisations corporelles 88 559 Autres actifs 80 454 Comptes de Régularisation 462 336   Total actif 8 899 981     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 549 364 Opérations avec la clientèle 5 259 222 Dettes représentées par un titre 1 146 558 Autres passifs 81 612 Comptes de Régularisation 484 214 Provisions pour Risques et Charges 70 413 Dettes subordonnées 88 770 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 214 955 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 004 873   Capital souscrit 293 750   Primes d’émission 281 568   Réserves 421 739   Ecart de Réévaluation 100   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 224   Report à nouveau (+/-) 7 492     Total passif 8 899 981     Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 790 317   Engagements de garantie 687 033 Engagements reçus :     Engagements de garantie 2 075 347     0700914
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2007, affaire n°00914
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/01/2007
    Numéro d’affaire : 00306
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0700306 19 janvier 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°9 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques Populaires el aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Rectificatif à l’avis paru au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 5 juillet 2006.   A. — Comptes sociaux. Hors-bilan au 31 décembre 2005. (En euros) Sur la ligne « Engagements donnés de garantie », il faut lire : "515 964 918,15" au lieu de : "506 379 051,98".   B. — Comptes consolidés. Bilan consolidé au 31 décembre 2005. (En milliers d'euros). Sur la ligne « Engagements donnés de garantie » poste 820, il faut lire : "516 076" au lieu de : "506 458".     0700306
    Bulletin BALO n°9 du 19/01/2007, affaire n°00306
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/11/2006
    Numéro d’affaire : 16617
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0616617 10 novembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.  Situation au 30 septembre 2006. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 128 211 Créances sur les Etablissements de Crédit 443 989 Opérations avec la clientèle 6 878 723 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 158 938 Actions et Autres Titres à revenu variable 39 138 Participations et autres titres détenus à long terme 248 217 Parts dans les Entreprises liées 3 049 Immobilisations incorporelles 3 948 Immobilisations corporelles 86 133 Autres actifs 99 223 Comptes de Régularisation 396 647     Total actif 8 486 216     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 539 382 Opérations avec la clientèle 5 135 148 Dettes représentées par un titre 1 287 504 Autres passifs 82 096 Comptes de Régularisation 406 223 Provisions pour Risques et Charges 79 711 Dettes subordonnées 92 012 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 192 005 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 672 135     Capital souscrit 235 004     Primes d'émission 7 579     Réserves 421 739     Ecart de Réévaluation 100     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 221     Report à nouveau (+/-) 7 492         Total passif 8 486 216     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 850 024     Engagements de garantie 610 071 Engagements reçus :       Engagements de garantie 2 041 652       0616617
    Bulletin BALO n°135 du 10/11/2006, affaire n°16617
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/08/2006
    Numéro d’affaire : 12823
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0612823 9 août 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 30 juin 2006. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 134 782 Créances sur les établissements de crédit 362 989 Operations avec la clientèle 6 712 495 Obligations et autres titres à revenu fixe 145 978 Actions et autres titres à revenu variable 39 719 Participations et autres titres détenus à long terme 241 759 Parts dans les entreprises liées 3 049 Immobilisations incorporelles 4 019 Immobilisations corporelles 81 077 Autres actifs 87 753 Comptes de régularisation 293 553   Total actif 8 107 173     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 445 866 Operations avec la clientèle 4 973 385 Dettes représentées par un titre 1 280 794 Autres passifs 61 616 Comptes de régularisation 323 977 Provisions pour risques et charges 79 894 Dettes subordonnées 91 925 Fonds pour risques bancaires généraux 190 855 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 658 861   Capital souscrit 221 731   Primes d'émission 7 579   Réserves 421 739   Ecart de réévaluation 100   Provisions réglementées et subventions d'investissement 220   Report à nouveau (+/-) 7 492     Total passif 8 107 173   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 857 311   Engagements de garantie 587 075 Engagements reçus :     Engagements de garantie 1 972 025       0612823
    Bulletin BALO n°95 du 09/08/2006, affaire n°12823
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/07/2006
    Numéro d’affaire : 09700
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0609700 5 juillet 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°80 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles. Documents comptables annuels. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2005. (En euros). Actif Exercice 2005 Exercice 2004 Caisse, banques centrales, C.C.P. 115 914 024,93 103 486 722,87 Effets publics et valeurs assimilées 0,00 0,00 Créances sur les établissements de crédit 453 767 545,44 473 480 436,16 Opération avec la clientèle 6 274 981 076,79 5 763 873 206,73 Obligations et autres titres à revenu fixe 141 695 270,19 108 799 087,41 Actions et autres titres à revenu variable 33 681 681,51 23 968 671,18 Participations et activité de portefeuille 243 529 804,89 202 505 901,80 Parts dans les entreprises liées 2 991 560,61 5 034 226,46 Crédit-bail et location avec option d'achat 0,00 0,00 Location simple 0,00 0,00 Immobilisations incorporelles 4 164 174,10 4 663 583,06 Immobilisations corporelles 71 198 529,76 42 433 393,69 Capital souscrit non versé 0,00 0,00 Actions propres 0,00 0,00 Autres actifs 64 779 070,93 88 631 265,02 Comptes de régularisation 394 230 408,27 247 694 032,41     Total actif 7 800 933 147,42 7 064 570 526,79   Passif Exercice 2005 Exercice 2004 Banques centrales, C.C.P. 0,00 0,00 Dettes envers les établissements de crédit 412 115 368,80 407 115 694,69 Comptes créditeurs de la clientèle 5 026 896 997,85 4 692 397 028,32 Dettes représentées par un titre 917 024 382,39 693 769 383,11 Autres passifs 78 704 485,22 82 206 284,79 Comptes de régularisation 339 724 014,74 244 218 296,34 Provisions pour risques et charges 83 899 908,62 47 650 004,77 Dettes subordonnées 91 766 374,37 93 293 825,22 Fonds pour risques bancaires généraux 186 354 598,55 173 354 598,55 Capitaux propres hors fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 664 447 016,88 630 565 411,00 Capital souscrit versé 220 019 250,00 200 398 000,00 Primes d'émission 7 578 547,77 1 084 949,62 Réserves 380 518 405,95 371 213 788,58 Ecart de réévaluation 99 608,85 99 717,68 Provisions réglementées et subventions d'équipement 207 207,95 196 034,97 Report à nouveau (+/-) -4 739 965,53 6 174 899,20 Résultat de l'exercice 60 763 961,89 51 398 020,95     Total passif 7 800 933 147,42 7 064 570 526,79   Hors bilan Exercice 2005 Exercice 2004 Engagements donnés     Engagements de financement 747 543 187,91 684 812 042,99 Engagements de garantie 506 379 051,98 401 215 272,48 Engagements sur titres 0,00 0,00 Engagements reçus     Engagements de financement 0,00 0,00 Engagements de garantie 1 794 552 432,17 1 588 532 470,41 Engagements sur titres 0,00 0,00 II. — Compte de résultat. (En euros).   Exercice 2005 Exercice 2004 Variation Intérêts et produits assimilés 332 841 462,05 332 059 483,10 0,24% Intérêts et charges assimilées -140 510 219,55 -137 460 330,33 2,22% Produits sur opérations de crédit bail et assimilés 0,00 0,00 0,00% Charges sur opérations de crédit bail et assimilés 0,00 0,00 0,00% Produits sur opérations de location simple 0,00 0,00 0,00% Charges sur opérations de location simple 0,00 0,00 0,00% Revenus des titres à revenu variable 10 105 830,15 8 507 721,71 18,78% Commissions (produits) 156 237 674,12 151 910 312,43 2,85% Commissions (charges) -23 973 902,27 -23 462 046,34 2,18% Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation -748 740,58 280 600,16 -366,84% Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3 432 167,59 2 304 472,92 48,94% Autres produits d'exploitation bancaire 1 603 619,16 1 694 925,12 -5,39% Autres charges d'exploitation bancaire -3 853 419,03 -3 238 633,05 18,98%     Produit net bancaire 335 134 471,64 332 596 505,72 0,76% Charges générales d'exploitation -205 317 699,24 -207 603 571,05 -1,10% Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 261 254,17 -5 402 738,27 34,40%     Résultat brut d'exploitation 122 555 518,23 119 590 196,40 2,48% Coût du risque -22 030 576,05 -24 049 297,32 -8,39%     Résultat d'exploitation 100 524 942,18 95 540 899,08 5,22% Résultat sur actifs immobilisés 1 614 685,43 -225 324,44 -816,60%     Résultat courant avant impôt 102 139 627,61 95 315 574,64 7,16% Résultat exceptionnel 549 819,15 -2 238 056,92 -124,57% Impôts sur les bénéfices -28 914 311,89 -32 664 166,79 -11,48% Dotations / reprises FRBG et provisions réglementées -13 011 172,98 -9 015 329,98 44,32%     Résultat net 60 763 961,89 51 398 020,95 18,22% Report à nouveau -4 739 965,53 6 174 899,20       Bénéfice à repartir 56 023 996,36 57 572 920,15 -2,69% III. — Projet de répartition du résultat. (En euros).   Exercice 2005 Exercice 2004 Réserve légale 220 907,76 0,00 Autres réserves 41 000 000,00 10 000 000,00 Intérêts aux parts sociales 7 310 833,94 6 573 869,84 Report à nouveau 7 492 254,66 40 999 050,31     Total 56 023 996,36 57 572 920,15 IV. — Annexe aux comptes individuels. 1. – Règles et principes généraux. 1.1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire Val de France sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la réglementation comptable, notamment le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers.   1.2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004.   1.3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des banques Populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque Fédérale des Banques Populaires, organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31, L. 511-32 et L. 512-12 du Code monétaire et financier. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque Fédérale des Banques Populaires met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des banques Populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque Fédérale des Banques Populaires répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des banques Populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque Fédérale des Banques Populaires. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques Populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les Banques Populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques Populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale des Banques Populaires. Par ailleurs, dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque Populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Le système de garantie du réseau des Banques Populaires assure également la garantie de liquidité et de solvabilité du Crédit Maritime Mutuel, dont la Banque Fédérale des Banques Populaires est l’organe central aux termes de l’article L.512.69 du code monétaire et financier. Cette garantie est subsidiaire du dispositif de solidarité financière interne au Crédit Maritime Mutuel. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques Populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   2. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.  2.1. Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2005. — Le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au risque de crédit impose à compter du 1er janvier 2005 de constituer des provisions en valeur actualisée, calculées sur la base des flux futurs attendus sur les encours douteux et douteux compromis. Au 1er janvier, l’impact de ce changement de méthode s’élève à - 8711 milliers d’euros sur les capitaux propres. Le règlement 2002-10 du Comité de la réglementation comptable relatif à l’amortissement et la dépréciation des actifs, modifié par le CRC 2003-07 s’applique depuis le 1er janvier 2005. Ce texte impose une comptabilisation par composant des actifs immobiliers et un amortissement selon leur durée d’utilisation. L’impact de ce changement de méthode sur les capitaux au 1er janvier 2005 est de –2127 milliers d’euros pour les immobilisations incorporelles et de +2107 milliers d’euros pour les immobilisations corporelles. Lorsqu’il y a lieu, une provision pour impôt futur est enregistrée conformément à l’avis 2005-D du comité d’urgence du fait de l’étalement sur 5 ans de l’impact fiscal. Cette provision s’élève à 1107 milliers d’euros.     La Banque Populaire Val de France applique depuis le 1er janvier la recommandation 2003-R01 du conseil de la comptabilité relative aux engagements sociaux. Ce texte préconise la comptabilisation au bilan des engagements de retraites et similaires. A ce titre, l’effet de l’application a conduit à prélever 34141 milliers d’euros sur les capitaux propres d’ouverture et avec un impact de 886 milliers d’euros sur le résultat de la période, impact calculé selon la méthode dite « du corridor ». La Banque Populaire Val de France a modifié le traitement comptable des commissions perçues sur les cotisations cartes bancaires ainsi que les modalités de constatation des produits relatifs aux commissions de location de coffres. Conformément aux normes définies par le groupe Banque Populaire, la méthode retenue est celle de l’étalement sur la durée de la prestation fournie par la banque. L’effet de changement de méthode est de - 2868 milliers d’euros sur les capitaux propres d’ouverture. La Banque Populaire Val de France, par décision de l’assemblée générale du 26 mai 2005, a absorbé sa filiale immobilière SA Sociep, à effet rétroactif au 1er janvier 2005. L’évaluation des apports a été faite à la valeur comptable. Le boni de fusion, affecté en capitaux propres, après imputation des frais, s’élève 6494 milliers d’euros.   2.2. Conversion des opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (art 10). La Banque Populaire Val de France ne supporte pas de risque de change significatif. Les titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   2.3. Bilan – Actif :   2.3.1. Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle : — Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition. — Créances douteuses : Leur identification est réalisée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière ou de plus de neuf mois pour les collectivités locales. La classification d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque ne conduit pas à provisionner le risque en capital. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », pour lesquelles l’un des faits générateurs suivants s’est produit : déchéance du terme, restructurations pour lesquelles le débiteur transféré en encours sain connaît un nouvel impayé, résiliation du contrat de crédit-bail ou créances classées en douteux depuis plus d’un an dès lors qu’un passage à perte est envisagé, conformément à l’avis du comité d’urgence du CNC du 18 décembre 2003. Pour ces créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont plus enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de provisions, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les provisions pour dépréciation sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les provisions couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Depuis, le 1er janvier 2005, ces provisions sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats. La Banque Populaire Val de France a développé un module de provision sur les dossiers, dont l’engagement net est inférieur à 50 milliers d’euros, qui permet de couvrir l’ensemble du fonds de commerce selon une méthode statistique. Les dotations nettes de reprises des provisions, les créances passées en perte sur l'exercice, les récupérations sur créances amorties et les décotes calculées sur créances restructurées ainsi que l’effet lié au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses et compromises constituent la charge du risque sur opérations de crédit en ligne ‘coût du risque’ au compte de résultat. — Créances restructurées : Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux le plus faible entre le taux d’origine de la créance et le taux de marché prévalant au moment de la restructuration, sur les flux futurs attendus. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et étalée de façon actuarielle sur la durée résiduelle de la créance. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées en créances saines. Les crédits restructurés sont identifiés et ne présentent pas un impact significatif sur l’exercice.   2.3.2. Opérations sur titres : Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 modifié du Comité de la réglementation bancaire et financière. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas. — Portefeuille de transaction : Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde des gains et pertes latents et réalisés sur cessions est porté au poste du compte de résultats « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». S'ils viennent à être détenus plus de six mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement. — Portefeuille de placement : Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces provisions sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle ou linéaire en fonction de la nature des titres. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des provisions. Les dotations et reprises de provisions pour dépréciation et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Portefeuille d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention de les détenir de façon durable qui font l'objet, soit d'un financement spécifique (notamment les accords de refinancement, les emprunts subordonnés et les comptes à terme), soit d'une couverture adéquate en matière de risque de taux (essentiellement des contrats d’échange de taux dont le marché est liquide). En cas de rupture de l’adossement, les titres d’investissement sont reclassés en titres de placement à la valeur comptable à la date du déclassement déterminée selon les règles de la catégorie d’origine. Ces titres à revenu fixe font l'objet d'un étalement de la surcote /décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle. Les titres d’investissement sont acquis avec l’intention d’une détention jusqu’à échéance, toutefois, en cas de cession anticipée, les plus et moins-values de cession sont comptabilisés au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Conformément aux informations demandées à l’article 1er du règlement CRC 2004.16 du 23 novembre 2004, il n’y a pas de moins values latentes relatives au portefeuille d’investissement au 31 décembre 2005. — Titres de participation et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais puis sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d'utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   2.3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles : Le CRC a émis un règlement (CRC 2002-10) applicable aux comptes individuels à partir du 1er janvier 2005 autant pour les immobilisations corporelles qu’incorporelles et le règlement 2004-06 sur la définition et l’évaluation des actifs s’applique également à compter du 01 janvier 2005. — Immobilisations corporelles d’exploitation : Les encours bruts sont ventilés en composants, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire Val de France sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades / couverture / étanchéité 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 10 ans Equipements techniques 20 ans Aménagements intérieurs 10 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute et sur leur durée d’utilisation. Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciés, les dotations sont alors enregistrées en « dotations aux amortissements et provisions pour dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ». Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composants, ils sont amortis selon les durées d’utilisation présentées ci-dessous :   Biens Durée d’utilité Matériel informatique 4 ans Mobilier 10 ans Matériel de bureau 5 ans   — Immobilisations hors exploitation : La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement — Immobilisations incorporelles : Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût historique. S’agissant des immobilisations incorporelles développées en interne, les frais de développement sont comptabilisés en charges, conformément à l’option offerte par le règlement 2004-06 du CRC. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Les logiciels acquis et développés en interne sont respectivement amortis sur une durée de 1 an.   2.4. Bilan – Passif :   2.4.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées : Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de régularisation. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.4.2. Provisions pour risques et charges : Les provisions pour risques et charges comprennent les provisions sur engagements par signature, les provisions sur litiges, ainsi que les engagements pour passifs sociaux. — Provisions pour impôts : Seuls les décalages suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôts : – Quote-part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; – Majoration du bénéfice imposable, à compter du 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (art 237, septies I du CGI) ; – Plus-values en sursis d’imposition. — Passifs sociaux provisionnés conformément à la recommandation 2003 R 01 du Conseil national de la comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : – À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; – Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; – Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : - Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; - Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; - Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture. Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2005 sont les suivantes : – Pour le complément de pension bancaire CAR (Caisse Autonome de Retraite), le taux d’actualisation retenu est de 3,76% et le rendement attendu des actifs de 6% ; – Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,60% et le taux de rendement attendu de 3,80% ; – Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,42%. La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. Le complément de pension bancaire CAR a fait l’objet d’une réévaluation résultant de l’accord de branche de février 2005. Analysée comme une variation du coût des services passés, cette hausse s’enregistre en charge de manière immédiate sur 2005. La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005 qui permet à un employeur de mettre à la retraite le salarié sans chargement. Cet impact est analysé comme un changement de régime à amortir sur la durée résiduelle d’acquisition des droits à compter de juillet 2005.   2.4.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées : Le FRBG, hors fonds régional de solidarité, est doté et repris à la discrétion de la Banque. Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales et recensent essentiellement les provisions spéciales de réévaluation et forfaitaire Codevi.   2.5. Hors bilan - Instruments financiers à terme fermes et conditionnels :   — Instruments fermes de taux : Les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement. — Instruments conditionnels : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.     Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. — Instruments de change : Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché.   2.6. Compte de résultat   2.6.1. Intérêts et assimilés, commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.6.2. Revenus des titres : Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’assemblée générale. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.6.3. Charges générales d’exploitation - frais de personnel : Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : – Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; – Le coût financier (effet d’actualisation) ; – Le rendement brut des actifs de couverture ; – L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés.   2.6.4. Résultat exceptionnel : Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés.   2.6.5. Impôts sur les bénéfices : La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 33 1/3 % majoré des contributions additionnelles. La Banque Populaire Val de France a constitué avec les filiales suivantes : Vecteur, Val de France Immo, Geforop et Vecteur Gestion un groupe d’intégration fiscale. La charge d’impôt sur les sociétés correspond à l’impôt dû par la Banque Populaire Val de France seule.   Créances sur les établissements de crédit et clientèle : Créances Ventilation selon la durée restant à courir  Durée restant à courir Total brut Montant Total provisions Montant Net total ≤ 3 mois 3 mois < D ≤ 1 an 1 an < D ≤ 5 ans > 5 ans Non ventilés Etablissements de crédit :                 Total des créances à vue         260 517 260 517 590 259 927 Total des créances à terme 240 986 4 093 40 544 21 919 2 213 309 755 0 309 755     Total 240 986 4 093 40 544 21 919 262 730 570 272 590 569 682 Clientèle :                 Comptes ordinaires débiteurs         297 354 297 354   297 354 Créances douteuses         236 330 236 330 168 227 68 103 Créances douteuses (clientèle)         62 642 62 642 33 679 28 963 Entreprises         25 042 25 042 15 801 9 241 Professionnels         16 399 16 399 8 825 7 574 Particuliers         21 201 21 201 9 053 12 148 Autres         0 0 0 0 Créances douteuses compromises (clientèle)         153 780 153 780 114 640 39 140 Entreprises         100 076 100 076 69 946 30 130 Professionnels         24 710 24 710 19 348 5 362 Particuliers         27 929 27 929 24 616 3 313 Autres         1 065 1 065 730 335 Intérêts sur créances douteuses         19 908 19 908 19 908 0 Valeurs non imputées et créances rattachées         9 742 9 742   9 742     Total des comptes ordinaires         543 426 543 426 168 227 375 199 Crédits: Durée initiale ≤ 1an                 Créances mobilisables ou refinançables 20 513 1 377       21 890   21 890 Créances non mobilisables ou non refinançables 146 106 24 382       170 488   170 488 Crédits: Durée initiale > 1an                 Créances mobilisables ou refinançables 4 105 11 187 38 476 78 942   132 710   132 710 Créances non mobilisables ou non refinançables 176 854 533 895 2 286 780 2 516 849   5 514 378   5 514 378 Prêts à terme à la clientèle financière 1 480 4 170 5 510 0   11 160   11 160 Valeurs non imputées et créances rattachées         49 158 49 158   49 158     Total des créances à terme 349 058 575 011 2 330 766 2 595 791 49 158 5 899 784   5 899 784     Total 349 058 575 011 2 330 766 2 595 791 592 584 6 443 210 168 227 6 274 983   Dettes sur établissements de crédit et clientèle : Dettes Ventilation selon la durée restant à courir Durée restant à courir Total brut Montant ≤ 3 mois 3 mois < D ≤ 1 an 1 an < D ≤ 5 ans > 5 ans Non ventilés Etablissements de crédit :             Dettes à vue         49 702 49 702 Dettes à terme 26 030 50 114 83 537 198 000 4 732 362 413     Total 26 030 50 114 83 537 198 000 54 434 412 115 Clientèle :             Epargne à régime spécial à vue et dettes rattachées         1 347 125 1 347 125 Epargne à régime spécial à terme - PEL 558 914 212 931 241 505 46 137   1 059 487 Epargne à régime spécial à terme - PEP 24 942 8 403 108 422 62 268   204 035     Total des comptes à régime spécial 583 856 221 334 349 927 108 405 1 347 125 2 610 647 Comptes ordinaires créditeurs, autres sommes dues, dettes rattachées         2 031 594 2 031 594 Comptes créditeurs à terme 60 876 20 157 95 992 193 483 14 147 384 655     Total des autres dettes 60 876 20 157 95 992 193 483 2 045 741 2 416 249     Total 644 732 241 491 445 919 301 888 3 392 866 5 026 896 Dettes représentées par un titre 176 356 290 501 217 787 223 900 8 480 917 024 Dettes subordonnées 0 3 049 86 097 2 500 121 91 767   Immobilisations corporelles, incorporelles et amortissements : Immobilisations Solde N-1 Régularisation transfert d'un autre poste Immobilisations Amortissements Solde N   Valeur nette comptable   Acquisitions Cessions Dotations Reprises Immobilisations corporelles :                 Net 60 270 -612         71 201 71 201 Brut 87 129 2 948 19 917 6 642     103 352   Amortissements/provisions 26 859 3 560     6 998 5 266 32 151   Immobilisations corporelles exploitation :                 Net 55 049 1 337         60 743 60 743 Brut 81 068 4 897 12 620 6 642     91 943   Amortissements/provisions 26 019 3 560     6 887 5 266 31 200   Immobilisations construction exploitation :                 Net 37 263 865         40 266 40 266 Brut 48 311 3 057 7 019 3 632     54 755   Façades / couvertures / étanchéité 438 1 0 3     436   Fondations/ossature 18 499 496 1 226 767     19 454   Equipement technique 11 569 814 2 383 1 027     13 739   Agencement installation 17 805 1 746 3 410 1 835     21 126   Amortissements/provisions 11 048 2 192     3 820 2 571 14 489   Façades / couvertures / étanchéité 142 1     23 2 164   Fondations/ossature 1 321 280     1 111 289 2 423   Equipement technique 1 743 642     865 623 2 627   Agencement installation 7 842 1 269     1 821 1 657 9 275   Immobilisations autres :                 Net 13 904 393         16 481 16 481 Brut 28 875 1 761 5 565 3 009     33 192   Amortissements/provisions 14 971 1 368     3 067 2 695 16 711   Immobilisations terrains exploitation :                 Net 3 882 79         3 996 3 996 Brut 3 882 79 36 1     3 996   Amortissements/provisions 0 0     0 0 0   Immobilisations corporelles hors exploitation :                 Net 2 463 0         2 401 2 401 Brut 3 303 0 49 0     3 352   Amortissements/provisions 840 0     111 0 951   Immobilisations construction hors exploitation :                 Net 2 152 0         2 090 2 090 Brut 2 992 0 49 0     3 041   Fondations/ossature 2 076 0 4 0     2 080   Equipement technique 558 0 39 0     597   Agencement installation 358 0 6 0     364   Amortissements/provisions 840 0     111 0 951   Fondations/ossature 371 0     49 0 420   Equipement technique 233 0     28 0 261   Agencement installation 236 0     34 0 270   Immobilisations autres :                 Net 0 0         0 0 Brut 0 0 0 0     0   Amortissements/provisions 0 0         0   Immobilisations terrains hors exploitation :                 Net 311 0         311 311 Brut 311 0 0 0     311   Amortissements/provisions 0 0     0 0 0   Immobilisations encours :                 Net 2 758 -1 949     0 0 8 057 8 057 Brut 2 758 -1 949 7 248 0     8 057   Amortissements/provisions 0 0         0   Immobilisations incorporelles :                 Net 2 690 612         4 163 4 163 Brut 5 345 613 1 123 1     7 080   Amortissements/provisions 2 655 1     262 1 2 917   Droit au bail / fonds de commerce :                 Net 2 655 612         4 146 4 146 Brut 4 782 612 1 099 0     6 493   Amortissements/provisions 2 127 0     220 0 2 347   Immobilisations incorporelles autres :                 Net 35 0         17 17 Brut 563 1 24 1     587   Amortissements/provisions 528 1     42 1 570   Totaux :                     Net 62 960 0         75 364 75 364     Brut 92 474 3 561 21 040 6 643     110 432       Amortissements/provisions 29 514 3 561     7 260 5 267 35 068     Détail des comptes de régularisation :   Solde N-1 Solde N Actif :     Comptes d'encaissement 77 462 159 760 Comptes d'ajustement 636 0 Autres charges à répartir 2 860 2 387 Charges constatées d'avance 3 810 3 604 Produits à recevoir 18 511 20 620 Autres comptes de régularisation 144 416 207 859     Total 247 695 394 230 Passif :     Comptes d'encaissement 69 957 62 939 Comptes d'ajustement 322 150 Produits constatées d'avance 16 066 21 446 Charges à payer 12 486 3 164 Autres comptes de régularisation 145 388 252 024     Total 244 219 339 723   Relevé des titres en portefeuille :             Encours Provisions Valeur nette Comptable Revenus Encaisses Valeur Estima- tive Exercice n-1 Acquisi- tion Variation Cession Exercice n Exercice n-1 Dotation Reprise Exercice n Exercice n-1 Exercice n Titres de placement : OAT 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées à OAT 0 0 0 0 0         0 0     Total des titres de placement OAT 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres de transaction 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenus fixes 38 028 5 000 0 1 031 41 997 21 0 21 0 38 007 41 997 1 107 41 997 Créances rattachées 100 0 -44 0 56 0 0 0 0 100 56 0 0 Sous-Total 38 128 5 000 -44 1 031 42 053 21 0 21 0 38 107 42 053 1 107 41 997 BMTN 34 249 0 0 16 200 18 049 0 0 0 0 34 249 18 049 1 120 18 049 Créances rattachées 619 0 -182 0 437         619 437     Sous-Total 34 868 0 -182 16 200 18 486 0 0 0 0 34 868 18 486 1 120 18 049 Total des autres titres de placement 72 996 5 000 -226 17 231 60 539 21 0 21 0 72 975 60 539 2 227 60 046 Obligations et autres titres à revenus fixes 35 513 50 005 0 4 763 80 755 0 0 0 0 35 513 80 755 2 134 81 113 Créances rattachées 311 0 90 0 401         311 401     Total des titres d' investissement 35 824 50 005 90 4 763 81 156 0 0 0 0 35 824 81 156 2 134 81 113 Obligations et titres a revenus fixes 108 820 55 005 -136 21 994 141 695 21 0 21 0 108 799 141 695 4 361 141 159 Titres de transaction 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres à revenus variables 25 218 18 119 0 8 876 34 461 1 249 37 507 779 23 969 33 682 663 49 484 Actions et titres a revenus variables 25 218 18 119 0 8 876 34 461 1 249 37 507 779 23 969 33 682 663 49 484 Titres de participation ets credit 165 063 17 189 0 4 572 177 680 951 0 767 184 164 112 177 496 7 466 295 611 Autres participations 45 594 36 575 -2 024 8 932 71 213 2 166 344 322 2 188 43 428 69 025 1 977 86 364 Titres de participation et activite de portef 210 657 53 764 -2 024 13 504 248 893 3 117 344 1 089 2 372 207 540 246 521 9 443 381 975      Parts dans les entreprises liées et titres de participation :   Société liée BPVF Capital Quote-part détenue % par BPVF Réserves et report à nouveau Prêts avances BPVF Chiffre affaires Résultat net Valeur inventaire Dividendes encaisses Entreprises consolidées                 Sogefip 31 000 50,00 5 000 0 6 347 285 17 999 0 Entreprises non consolidées                 Sasu Financière Vecteur 1 680 100,00 1 759 0 0 790 2 114 1 000 Sarl Vecteur Gestion 38 100,00 59 0 0 -1 38 0 Eurl Vecteur 654 100,00 20 0 0 -10 823 0 Sarl Geforop 8 99,80 27 0 291 189 8 299 Sarl Val de France Immo 8 99,80 17 0 0 0 46 0 Sasu Immorop 40 50,00 969 750 0 -17 19 0 SCI B B P Invest 2 15 50,00 -32 0 153 20 8 0 GIE Live Achat 1 829 66,66 0 2 172 4 713 -24 1 220 0 SCI Richelieu 2 66,66 0 1 654 908 472 1 0   Evolution des provisions sur la clientèle, coût du risque :       Solde N-1 Dotations Reprises Solde N Impact FP   Disponibles Utilisées Actif :             Provisions :             Provisions créances douteuses établissements crédits 590   0 0 0 590 Provisions créances douteuses clientèle 137 804   51 191 36 621 12 714 148 319 Dont effet temps 0 8 658 0 986 0 7 672 Provisions intérêts créances douteuses 23 030   0 0 3 123 19 908 Provisions créances douteuses clientèle 160 834   51 191 36 621 15 837 168 227 Encours :             Encours bruts créances douteuses sur les établissements crédits 809         809 Encours bruts créances douteuses sur la clientèle 236 091         216 421 Intérêts courus créances douteuses 23 030         19 908 Encours bruts créances douteuses sur la clientèle 259 121         236 329 Encours nets créances douteuses sur les établissements crédits 219         219 Encours nets créances douteuses sur la clientèle 98 287         68 102 Taux de provisionnement 62,10%         71,19% Passif :             Provisions créances douteuses hors bilan 2 493   3 385 1 205 0 4 673 Provisions pour litiges sur la clientèle 1 829   917 493 21 2 232 Gestion des intérêts courus sur créances douteuses :             Pertes couvertes par des provisions intérêts ctx 6 625         3 123 Reprise de provisions utilisées intérêts ctx -6 625         -3 123 Coût du risque :             Pertes couvertes par des provisions hors intérêts ctx 18 507         12 714 Pertes non couvertes par des provisions 8 069         6 630 Dotation aux provisions hors intérêts courus 62 947         55 494 Reprise de provisions disponibles -43 389         -38 319 Reprise de provisions utilisées hors intérêts ctx -18 612         -12 735 Récupération sur créances amorties -3 473         -1 753     Total 24 049         22 031   Passif : Evolution des provisions :    Solde N-1 Dotations Reprises Solde N Impact FP   Provisions pour créances douteuses 4 322   4 302 1 719 6 905 Provisions pour impôts différés 22 168 1 107 483 3 643 20 115 Provisions pour litiges fiscaux et sociaux 1 793   0 0 1 793 Provision pour engagement de retraite 11 317 22 785 129 143 34 088 Provision pour charges à payer 3 231 11 357 2 446 1 545 15 489 Provision pour litige DRH 56   50 14 92  Provisions sociales  14 604  34 142  2 625  1 702  49 669 Autres provisions pour risques et charges 4 762   2 643 1 987 5 418  Provisions pour risques et charges :  47 649  35 249  10 053  9 051  83 900 Provisions réglementées 196   12 0 208 Fonds pour risques bancaires généraux 173 355   13 000 0 186 355   Passif : Evolution des fonds propres :   Solde N-1 Affectation résultat N-1 Variation Solde N Dividendes Réserves / Report Capital 200 398   0 19 621 220 019  Primes d'émission  1 085    0  6 494  7 579 Réserves 371 214   10 000 -695 380 518 Ecart de réévaluation 100   0 0 100 Primes d'émission et réserves  372 399    10 000  5 799  388 197 Report à nouveau 6 175   34 824 -45 739 -4 740 Capitaux propres hors FRBG 578 972   44 824 -20 319 603 476 Capitaux propres avec FRBG 752 327       789 831 Résultat 51 398 -6 574 -44 824   60 764   Ratios prudentiels :   Solde N-1 Minimum réglementaire Solde N Ratio de solvabilité 16,42 % 8,00 % 14,43 % Coefficient de fonds propres et ressources permanentes 68,23 % 60,00 % 68,58 % Coefficient de liquidité 138,00 % 100,00 % 122,00 %   Ventilation des commissions et produits d'exploitation bancaires :   Exercice 2004 Exercice 2005 Opérations de trésorerie et interbancaire 520 538 Opérations avec la clientèle 68 593 67 533 Opérations sur titres 0 0 Opérations de change 104 110 Opérations de hors bilan 3 952 4 273 Engagements sur titres 0 0 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0  Commissions de titres gérés en dépôt 7 707 9 136 Commissions opérations sur titres pour compte de la clientèle 4 706 5 323 Commissions sur activités d'assistance et de conseil 40 208 Produits sur moyens de paiement 29 636 30 717 Produits sur autres prestations de services financiers 33 822 35 286  Prestations de services financiers  75 911  80 670 Opérations diverses d'exploitation bancaire 2 330 2 437 Produits accessoires ayant la nature de commissions 500 676  Total commissions     151 910 156 237  Autres produits d'exploitation bancaire 886 399 Charges refacturées 0 203 Quote-part / opérations d'exploitation non bancaire 240 830 Produits accessoires 474 84 Autres produits divers d'exploitation 94 89  Total autres produits d'exploitation bancaire  1 694  1 605   Ventilation des commissions et charges d'exploitation bancaires :   Exercice 2004 Exercice 2005 Opérations de trésorerie et interbancaire 642 641 Opérations avec la clientèle 268 363 Opérations sur titres 0 0 Opérations de change 0 0 Opérations de hors bilan 1 184 957 Engagements sur titres 0 0 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Engagements reçus 232 253 Prestations de services financiers 21 136 21 761 Charges sur moyens de paiement 19 589 20 071 Charges sur autres prestations de services financiers 1 547 1 690  Total commissions  23 462  23 975  Autres charges d'exploitation bancaire 3 239 3 853 Autres charges diverses d'exploitation 0 0   Total autres charges d'exploitation bancaire  3 239  3 853   Ventilation des charges générales d'exploitation :   Exercice 2004 Exercice 2005 Salaires et traitement 68 936 68 145 Charges de retraite 8 131 8 346 Autres charges sociales 25 568 25 247 Impôts, taxes, versement assimilés sur rémunérations 7 024 7 421 Intéressement 4 460 7 377 Participation 2 764 2 361  Frais de personnel  116 883  118 897 Impôts et taxes 5 367 5 454 Autres charges générales d'exploitation 85 355 80 967   207 605 205 318   Hors bilan :    Ventilation selon durée restant à courir Totaux Valorisation DRAC ≤ 1 an 1 an < DRAC ≤ 5 ans DRAC > 5 ans Non ventilé Engagements donnés       1 253 923 1 253 923   Engagements de financement       747 544 747 544   Aux établissements de crédit       0 0   A la clientèle       747 544 747 544   Ouverture de crédits documentaires       13 912 13 912   Ouverture de crédits confirmés       732 246 732 246   Autres engagement       1 386 1 386   Engagements de garantie       506 379 506 379   Aux établissements de crédit       100 448 100 448   A la clientèle       405 931 405 931   Caution immobilières       96 209 96 209   Caution administratives et fiscales       25 688 25 688   Autres cautions et avals donnés       84 968 84 968   Autres garanties       199 066 199 066   Engagements reçus       1 794 552 1 794 552   Engagements de financement       0 0   Des établissements de crédit       0 0   De la clientèle       0 0   Engagements de garantie       1 794 552 1 794 552   Des établissements de crédit       1 794 552 1 794 552   De la clientèle       0 0   Engagements sur instruments financiers à terme             Swap prêteur taux fixe / taux variable 47 200 183 632 147 040   377 872 12 903 Swap emprunteur taux fixe / taux variable 0 110 000 30 000   140 000 -842 Swap taux variable / taux variable 54 200 388 150 113 000   555 350 4 699 Swap variable 51 200 183 150 113 000   347 350 1 823 Swap pente 3 000 95 000 0   98 000 737 Swap Livret A 0 110 000 0   110 000 2 139 Total des Swap  101 400  681 782  290 040    1 073 222  16 760 Achat de cap et floor 72 000 644 400 0   716 400 2 505 Vente de cap et floor 10 000 7 400 1 340   18 740 51 Total des Cap et floor  82 000  651 800  1 340    735 140  2 556   Opérations sur instruments de taux d'intérêts   183 400   1 333 582   291 380    1 808 362   19 316 Opérations sur instruments de cours de change 0 0 0   0   Achat de put en devises 0 0 0   0   Achat de call en devises 0 0 0   0   Vente de put en devises 0 0 0   0   Vente de call en devises 0 0 0   0     Résultats financiers au cours des cinq dernières années :     2001 2002 2003 2004 2005 BPROP BPVF (TRS) Total Situation financière en fin d'exercice :               Capital social 49 125 56 879 106 004 155 554 179 613 200 398 220 019 Nombre de parts émises 963 230 1 137 576   3 111 089 3 592 254 4 007 960 4 400 385 Valeur de la part 51,00 50,00   50,00 50,00 50,00 50,00 Résultat global des opérations :               Chiffre d'affaire hors taxe 260 864 196 619 457 483 484 738 477 327 498 097 503 700 Bénéfice avant impôts, amortissements et provisions 52 520 27 543 80 063 105 195 95 564 109 708 114 545 Impôts sur les bénéfices 19 898 9 319 29 217 26 337 28 472 33 041 32 074 Bénéfice net 27 824 15 635 43 459 44 707 46 173 51 398 60 764 Bénéfices distribués 2 231 1 887 4 118 5 149 5 854 6 574 7 311 Résultat des opérations réduit à une part :               Bénéfice après impôts mais avant amortissements et provisions 33,87 16,02   25,35 18,68 19,13 18,74 Bénéfice net 28,89 13,74   14,37 12,85 12,82 13,81 Taux de rémunération des parts sociales 5,00% 4,00%   4,00% 3,50% 3,50% 3,50% Intérêts versé à chaque part détenue pendant tout l'exercice (avoir fiscal non compris) 2,55 2,00   2,00 1,75 1,75 1,75 Personnel :               Nombre moyen de salariés en CDI et CDD dans l'année 1 176 862 2 038 2 044 2 175 2 215 2 256 Montant de la masse salariale 34 379 24 236 58 615 62 945 66 063 65 166 66 627 Montant des sommes versées au titre des avantages sociaux 15 193 10 818 26 011 28 323 32 746 33 698 33 592 V. — Rapport général des commissaires aux comptes.  En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2005, sur : — le contrôle des comptes annuels de la Banque Populaire Val de France, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; — la justification de nos appréciations ; — les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les changements de méthodes visés à la note 2-1 de l’annexe « Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2005 ».   II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Changements de méthodes comptables : Le paragraphe 2-1 « Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2005 » de l’annexe expose les changements de méthodes comptables, qui se sont traduits globalement par un prélèvement de 45,7 millions d’euros sur les capitaux propres au 1er janvier 2005, et qui ont été mis en oeuvre en application : – du règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, relatif au risque de crédit et rendant obligatoire l’actualisation des rentrées de trésorerie futures pour le calcul des dépréciations des créances douteuses ; – du règlement 2002-10, modifié par le règlement 2003-07 du Comité de la réglementation comptable, relatif à la décomposition des immobilisations par composants et à la dépréciation des actifs ; – de la recommandation 2003-R01 du Conseil national de la comptabilité, relative à l’évaluation des engagements sociaux ; – de la méthode préférentielle consistant à étaler les commissions perçues sur les cartes bancaires et les locations de coffres. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous nous sommes assurés du bien-fondé des changements de méthodes mentionnés ci-dessus et de la présentation qui en a été faite. — Appréciation des risques sur les crédits à la clientèle : Votre banque constitue des dépréciations pour appréhender les risques de non recouvrement liés aux crédits accordés à sa clientèle, selon les principes exposés à la note 2-31 de l’annexe. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons procédé à l’examen du dispositif de contrôle relatif au suivi du risque de crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations spécifiques. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Paris La Défense et Chartres, le 17 mars 2006. Les commissaires aux comptes :   Salustro Reydel, Thierry Morel & Associés : Membre de KPMG International : Thierry MOREL, Michel SAVIOZ, Associé. Associé ;   VI. — Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées.  En notre qualité de commissaire aux comptes de votre société, nous devons vous présenter un rapport sur les conventions réglementées dont nous avons été avisés. Il n'entre pas dans notre mission de rechercher l'existence éventuelle de telles conventions. Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention visée à l’article L. 225‑38 du Code de commerce.   Paris La Défense et Chartres, le 17 mars 2006. Les commissaires aux comptes :   Salustro Reydel, Thierry Morel & Associés : Membre de KPMG International : Thierry MOREL, Michel SAVIOZ, Associé. Associé ;   VII. — Rapport de gestion du groupe Banque Populaire Val de France (exercice 2005).   Environnement économique et financier. — Au plan mondial, le bilan économique de l’année 2005 est globalement favorable. La bonne résistance de l’économie américaine et la santé stupéfiante de la Chine et de certains pays émergents ont permis une progression du PIB mondial de 4,3 %, chiffre qui se situe au-dessus de la moyenne constatée depuis 1980. Pour autant, le contexte géopolitique de l’année a été difficile (attentats de Londres, guerre en Irak,..), des phénomènes climatiques ont été dévastateurs (ouragans aux USA) et les cours du pétrole ont atteint des nouveaux records. Pour la troisième année consécutive, la zone euro a été la lanterne rouge de la croissance mondiale (1,4% en moyenne). Elle ne parvient pas à connaître une expansion durablement forte, malgré la baisse de l’euro, passé de 1,35 dollar en début d’année à 1,18 dollar fin décembre, favorable aux exportations européennes. La France réalise une performance légèrement supérieure à celle de ses principaux partenaires, avec une progression du PIB de 1,6 %. Elle peine à réduire son chômage et le déficit de ses finances publiques. Une certaine amélioration s’est dessinée à partir du second semestre et un redressement de l’activité pourrait intervenir en 2006. La croissance française aurait été encore plus faible si nous n’avions connu des taux d’intérêts très bas (l’OAT 10 ans est descendue jusqu’à 3,02 % le 21 septembre) qui ont puissamment soutenu le marché immobilier et qui ont favorisé le maintien de la consommation des ménages. La récente décision prise par la B.C.E. de relever son taux directeur risque d’entraîner une hausse générale des taux même si l’ampleur de ce mouvement pourrait être limitée par l’afflux de capitaux internationaux en quête de placements longs. La bonne surprise de l’année a été l’excellent comportement des indices boursiers européens. Ainsi le Cac 40, après avoir déjà augmenté de 7,4 % en 2004, enregistre une progression de 23,4 % en 2005 et se retrouve à son niveau d’août 2001 ! Les solides résultats financiers dégagés par les grands groupes français et, parallèlement la baisse des rendements obligataires, ont incité les investisseurs à privilégier les placements en actions. Aussi, après le douloureux dégonflement de la bulle internet, la bourse parisienne semble avoir retrouvé le chemin de la hausse.   Résultats financiers consolidés : — Prises de participation significatives ou prises de contrôle : La Banque Populaire Val de France a pris une participation de 50,00% dans la société Sogefip en juin 2005. Cette participation représente un montant de 18 millions d’euros au 31 décembre 2005. La Sogefip, constituée par apport de branche d’activité de la Société de Banque et d’Expansion, filiale du groupe Banque Populaire, constitue un établissement de crédit et exerce une activité de banque de détail auprès de particuliers sous forme d’agences implantées dans les sites d’entreprises industrielles ou de services. — Périmètre de consolidation : Le périmètre de consolidation au 31 décembre 2005 a évolué de manière importante. La SA Sociep est sortie du périmètre de consolidation, suite à sa fusion-absorption par la Banque avec effet rétroactif au 1er janvier 2005. L’évaluation des apports a été faite à la valeur comptable. Le boni de fusion s’élève à 6 494 milliers d’euros et il a été affecté aux fonds propres de la Banque Populaire Val de France. Les sociétés Sasu Financière Vecteur et Sarl Vecteur Gestion ne font plus partie du périmètre de consolidation au regard de leur taille non significative et de leur faible activité. La Sogefip a intégré le périmètre de consolidation et elle fait l’objet d’une consolidation proportionnelle sur 6 mois au titre de l’exercice 2005. — Modification dans la présentation des comptes : Les comptes 2005 intègrent les changements de méthode comptables suivants : – la comptabilisation des dépréciations de créances douteuses clientèle en valeur actualisée, en application du règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable. Ce changement de méthode a eu pour effet de réduire les fonds propres de 8 711 milliers d’euros au 1er janvier 2005 ; – l’amortissement linéaire des droits au bail sur la durée résiduelle du premier bail, en application du règlement 2002-10 du Comité de la réglementation comptable, modifié par le CRC 2003-07. Ce changement de méthode a eu pour effet de réduire les fonds propres de 2 127 milliers d’euros au 1er janvier 2005 ; – la comptabilisation des immobilisations corporelles par composant et leur amortissement selon la durée d’utilisation, en application du règlement 2002-10 du Comité de la réglementation comptable, modifié par le CRC 2003-07. Ce changement de méthode a accru les fonds propres de 2 107 milliers d’euros au 1er janvier 2005, après impôt différé conformément à l’avis 2005-D du Comité d’urgence ; – la couverture intégrale des engagements de retraite et assimilés, en application de la recommandation 2003-R01 du Conseil national de la comptabilité et des normes comptables du groupe Banque Populaire. Ce changement de méthode a eu pour conséquence de réduire les fonds propres de 34 141 milliers d’euros au 1er janvier 2005 ; – l’étalement sur la durée de la prestation des cotisations sur cartes bancaires et des produits de location de coffres, en application des normes comptables du groupe Banque Populaire. Ce changement de méthode a eu pour effet de réduire les fonds propres de 2 868 milliers d’euros au 1er janvier 2005. Les changements de méthodes comptables ont eu pour effet de réduire globalement les fonds propres consolidés d’un montant net de 27 856 milliers d’euros après prise en compte des impôts différés actifs à hauteur de 17 883 milliers d ‘euros. — Analyse du bilan consolidé : Au 31 décembre 2005, le total du bilan consolidé s’élève à 8 033 millions d’euros en progression de 13,6% par rapport au 31 décembre 2004. Ce taux de croissance est révélateur du fort développement des activités commerciales de la Banque au cours de l’exercice et de l’entrée de Sogefip dans le périmètre de consolidation. Les principales variations sont les suivantes : Les crédits à la clientèle s'élèvent à 6 452 millions d'euros au 31 décembre 2005, soit une augmentation de 12,1% par rapport au 31 décembre 2004. Ils représentent plus de 80% du total de l’actif. Cette évolution reflète la forte croissance des encours de crédits moyen et long terme, tirée principalement par les crédits à l’habitat favorisés par un contexte de taux bas et par un marché immobilier dynamique. L'encours des dépôts de la clientèle (hors bons de caisse, bons d’épargne et TCN clients) atteint 5 138 millions d'euros au 31 décembre 2005, en progression de 9,6% par rapport au 31 décembre 2004. Par nature de dépôt, on soulignera la croissance toujours vive des comptes d’épargne liquide qui continuent d’avoir la faveur des clients et la faible évolution des encours d’épargne (PEL+PEP). Ces performances ont permis à la Banque d’accroître sa part de marché en ressources monétaires et de maintenir son audience sur les crédits en 2005. La croissance plus rapide des crédits à la clientèle que des dépôts a
    Bulletin BALO n°80 du 05/07/2006, affaire n°09700
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2006
    Numéro d’affaire : 06643
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0606643 17 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.  Situation au 31 mars 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 116 987 Créances sur les établissements de crédit 444 584 Opérations avec la clientèle 6 454 015 Obligations et autres titres à revenu fixe 136 679 Actions et autres titres à revenu variable 35 443 Participations et autres titres détenus à long terme 243 059 Parts dans les entreprises liées 3 049 Immobilisations incorporelles 4 092 Immobilisations corporelles 77 011 Autres actifs 77 408 Comptes de régularisation 257 637   Total actif 7 849 964   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 415 133 Opérations avec la clientèle 4 892 370 Dettes représentées par un titre 1 166 509 Autres passifs 63 707 Comptes de régularisation 342 832 Provisions pour risques et charges 83 868 Dettes subordonnées 91 844 Fonds pour risques bancaires généraux 187 355 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 606 346   Capital souscrit 222 682   Primes d'émission 7 579   Réserves 380 518   Ecart de réévaluation 100   Provisions réglementées et subventions d'investissement 207   Report à nouveau (+/-) -4 740     Total passif 7 849 964   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 814 309   Engagements de garantie 541 311 Engagements reçus :     Engagements de garantie 1 883 107   0606643
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2006, affaire n°06643
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/02/2006
    Numéro d’affaire : 01406
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0601406 20 février 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°22 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et s. du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 St Quentin en Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles. Situation au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP     115 914 Créances sur les établissements de crédit     453 768 Opérations avec la clientèle     6 274 981 Obligations et autres titres à revenu fixe     141 695 Actions et autres titres à revenu variable     33 682 Participations et autres titres détenus à long terme     246 468 Parts dans les entreprises liées     53 Immobilisations incorporelles     4 164 Immobilisations corporelles     71 199 Autres actifs     64 779 Comptes de régularisation     394 230     Total actif     7 800 933     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit     412 115 Opérations avec la clientèle     5 026 897 Dettes représentées par un titre     916 983 Autres passifs     78 704 Comptes de régularisation     400 530 Provisions pour risques et charges     83 900 Dettes subordonnées     91 766 Fonds pour risques bancaires généraux     186 355 Capitaux propres hors FRBG (+/-)     603 683 Capital souscrit     220 019 Primes d'émission     7 579 Réserves     380 518 Ecarts de réévaluation     100 Provisions réglementées et subventions d'investissement     207 Report à nouveau (+/-)     - 4 740     Total passif     7 800 933     Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement     747 543 Engagements de garantie     506 379 Engagements reçus :       Engagements de garantie     1 794 552     0601406
    Bulletin BALO n°22 du 20/02/2006, affaire n°01406
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/11/2005
    Numéro d’affaire : 05976
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de Banque populaire régie par les articles 512-2 et s. du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social  : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 110 406 Créances sur les établissements de crédit 447 628 Opérations avec la clientèle 6 118 383 Obligations et autres titres à revenu fixe 136 607 Actions et autres titres à revenu variable 32 403 Participations et autres titres détenus à long terme 220 271 Parts dans les entreprises liées 53 Immobilisations incorporelles 2 671 Immobilisations corporelles 67 198 Autres actifs 84 533 Comptes de régularisation     242 360       Total actif 7 462 513     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 399 325 Opérations avec la clientèle 4 853 444 Dettes représentées par un titre 880 697 Autres passifs 71 611 Comptes de régularisation 301 069 Provisions pour risques et charges 82 184 Dettes subordonnées 93 582 Fonds pour risques bancaires généraux 179 955 Capitaux propres hors FRBG 600 646     Capital souscrit 216 575     Primes d'émission 7 649     Réserves 380 518     Ecarts de réevaluation 100     Provisions réglementées et subventions d'investissement 196     Report à nouveau     - 4 392       Total passif 7 462 513     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 741 471     Engagements de garantie 460 604 Engagements reçus  :       Engagements de financement 10 000     Engagements de garantie 1 741 748   05976
    Bulletin BALO n°140 du 23/11/2005, affaire n°05976
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/08/2005
    Numéro d’affaire : 96119
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de Banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 9, avenue Newton, 78183 St-Quentin-en-Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.107 600Créances sur les établissements de crédit394 764Opérations avec la clientèle6 031 161Obligations et autres titres à revenu fixe149 082Actions et autres titres à revenu variable30 437Participations et autres titres détenus à long terme214 189Parts dans les entreprises liées53Immobilisations incorporelles2 697Immobilisations corporelles65 584Autres actifs78 851Comptes de régularisation275 449Total actif7 349 867PassifMontantDettes envers les établissements de crédit431 797Opérations avec la clientèle4 766 191Dettes représentées par un titre846 676Autres passifs50 822Comptes de régularisation302 393Provisions pour risques et charges81 204Dettes subordonnées93 483Fonds pour risques bancaires généraux179 355Capitaux propres hors FRBG (+/–)597 946Capital souscrit212 772Primes d'émission8 056Réserves381 214Ecarts de réévaluation100Provisions réglementées et subventions d'investissement196Report à nouveau (+/–)– 4 392Total passif7 349 867Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement712 896Engagements de garantie438 474Engagements reçus :Engagements de financement10 000Engagements de garantie1 692 17196119
    Bulletin BALO n°099 du 19/08/2005, affaire n°96119
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2005
    Numéro d’affaire : 89094
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles L.512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex.549 800 373 R.C.S. Versailles.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.103 914Créances sur les établissements de crédit485 823Opérations avec la clientèle5 883 288Obligations et autres titres à revenu fixe136 548Actions et autres titres à revenu variable27 476Participations et autres titres détenus à long terme202 884Parts dans les entreprises liées5 034Immobilisations incorporelles4 643Immobilisations corporelles45 867Autres actifs64 948Comptes de régularisation282 850Total actif7 243 275PassifMontantDettes envers les établissements de crédit480 713Opérations avec la clientèle4 694 608Dettes représentées par un titre785 140Autres passifs47 101Comptes de régularisation332 463Provisions pour risques et charges48 289Dettes subordonnées93 387Fonds pour risques bancaires généraux174 855Capitaux propres hors FRBG (+/–)586 719Capital souscrit207 949Primes d'émission1 085Réserves371 214Ecarts de réévaluation100Provisions réglementées et subventions d'investissement196Report à nouveau (+/–)6 175Total passif7 243 275Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement665 739Engagements de garantie348 590Engagements reçus :Engagements de garantie1 639 57589094
    Bulletin BALO n°061 du 23/05/2005, affaire n°89094
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/03/2005
    Numéro d’affaire : 83335
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 9, avenue Newton, 78183 Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex. 549 800 373 R.C.S. Versailles.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.103 487Créances sur les établissements de crédit473 481Opérations avec la clientèle5 763 873Obligations et autres titres à revenu fixe 108 799Actions et autres titres à revenu variable23 969Participations et autres titres détenus à long terme 202 506Parts dans les entreprises liées5 034Immobilisations incorporelles4 664Immobilisations corporelles42 433Autres actifs88 631Comptes de régularisation 247 694Total actif7 064 571PassifMontantDettes envers les établissements de crédit 407 116Opérations avec la clientèle4 692 397Dettes représentées par un titre693 769Autres passifs 82 206Comptes de régularisation 295 616Provisions pour risques et charges47 650Dettes subordonnées93 294Fonds pour risques bancaires généraux173 355Capitaux propres hors FRBG (+/–)579 168Capital souscrit 200 398Primes d’émission1 085Réserves371 214Ecart de réévaluation100Provisions réglementées et subventions d’investissement196Report à nouveau (+/–)6 175Total passif7 064 571Hors bilan MontantEngagements donnés :Engagements de financement684 812 Engagements de garantie351 732Engagements reçus :Engagements de garantie1 588 53283335
    Bulletin BALO n°026 du 02/03/2005, affaire n°83335

Informations réglementées de BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

  • Informations privilégiées
    Publication : 17/05/2021
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 02/05/2019
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 29/05/2013
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 20/06/2011
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 20/06/2011
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques

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  • EPUR ILE DE FRANCE (572 212 660) Cité 1 fois en 2020
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  • GRACIET & CO (831 136 627) Cité 1 fois en 2020
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  • VDS (849 207 808) Cité 1 fois en 2019
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  • STAR MUSIC SYSTEM (849 239 082) Cité 1 fois en 2019
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  • CASH MLB 78 (848 551 370) Cité 1 fois en 2019
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  • BF CONSULTANTS (849 023 288) Cité 1 fois en 2019
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  • YVES ROBERT (849 237 185) Cité 1 fois en 2019
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  • SERVA AUTOMOBILES (849 239 769) Cité 1 fois en 2019
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  • MJ COBAN (849 205 893) Cité 1 fois en 2019
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  • WAGAH DOO CONSULTING (849 230 073) Cité 1 fois en 2019
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  • FIN'UP INVEST (849 240 064) Cité 1 fois en 2019
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  • MOTA HOLDING (849 240 437) Cité 1 fois en 2019
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  • J2M BUREAUTIQUE SUD (849 242 979) Cité 1 fois en 2019
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  • AIG (848 886 933) Cité 1 fois en 2019
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  • JULIETTE (849 023 692) Cité 1 fois en 2019
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  • ADDB RENOVATION (848 670 600) Cité 1 fois en 2019
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  • AMA SUMAK (848 714 770) Cité 1 fois en 2019
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  • CITY ECO (848 832 432) Cité 1 fois en 2019
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  • DEL HOLDING (848 869 988) Cité 1 fois en 2019
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  • A-M-B (848 952 941) Cité 1 fois en 2019
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  • NEW POWER (848 517 918) Cité 1 fois en 2019
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  • BIOGAZ BEAUCE (848 777 736) Cité 1 fois en 2019
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  • TABLE DOUZE (848 876 975) Cité 1 fois en 2019
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  • ENGLISH BATIMENT (848 885 588) Cité 1 fois en 2019
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  • P2O DISTRIBUTION (848 901 336) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et MORGAN & MALLET INTERNATIONAL de la relation : Banque
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  • EINSOFF (848 827 325) Cité 1 fois en 2019
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  • A&O CONSEIL (848 850 061) Cité 1 fois en 2019
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  • H'OMS DISTRIBUTION (848 864 641) Cité 1 fois en 2019
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  • BTM CONSEIL (848 587 549) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et SOCIETE MODERNE DE BATIMENTS IMMOBILIERS PASSEMAY de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et SOCIETE MODERNE DE BATIMENTS IMMOBILIERS BELLEVUE de la relation : Banque
  • GAGI (848 716 577) Cité 1 fois en 2019
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  • SARL CARIVOLDER (848 716 585) Cité 1 fois en 2019
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  • A++ (848 725 354) Cité 1 fois en 2019
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  • VISION (848 743 373) Cité 1 fois en 2019
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  • L'ESCALE GOURMANDE (848 776 357) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et PANDIA NETTOYAGE PROPRETE de la relation : Banque
  • MY FORME (848 569 521) Cité 1 fois en 2019
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  • MARIE GAUGET (848 704 938) Cité 1 fois en 2019
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  • L'ATELIER QUI ROULE (848 742 367) Cité 1 fois en 2019
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  • ALK BBQ (848 745 402) Cité 1 fois en 2019
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  • GUEBIN NICOLAS (848 657 805) Cité 1 fois en 2019
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  • SHEEPIE (848 697 033) Cité 1 fois en 2019
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  • REFLEXOFEU (848 702 098) Cité 1 fois en 2019
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  • ROSEMA (848 708 251) Cité 1 fois en 2019
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  • BERAGER (848 714 408) Cité 1 fois en 2019
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  • R.F.T. (848 539 995) Cité 1 fois en 2019
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  • CORNER 33 (848 564 548) Cité 1 fois en 2019
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  • OSHI-MOSHI PLUMEREAU (848 589 941) Cité 1 fois en 2019
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  • CF MOREAU (848 590 949) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et CF MOREAU de la relation : Banque
  • SAS CLERIK (848 611 497) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et SAS CLERIK de la relation : Banque
  • E.S.P.R.I FORMATION (848 661 880) Cité 1 fois en 2019
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  • LP DESIGN EBIONORA (848 674 024) Cité 1 fois en 2019
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  • PATRIMMO INVEST (848 753 489) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et PATRIMMO INVEST de la relation : Banque
  • LE SALON (848 517 934) Cité 1 fois en 2019
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  • ANTOINE STONE (848 614 160) Cité 1 fois en 2019
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  • ISTYA 360 (848 666 806) Cité 1 fois en 2019
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  • RESTO SABLON (848 233 995) Cité 1 fois en 2019
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  • RAVEL CEDRIC (848 553 897) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et RAVEL CEDRIC de la relation : Banque
  • BOLLYWOOD (848 570 107) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et SDTCI SOCIETE DE DEVELOPPEMENT TECHNIQUE COMMERCIAL ET D'INNOVATION de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et AUX SAVEURS DU PORTUGAL de la relation : Banque
  • ISOL KUTH BAT (848 589 511) Cité 1 fois en 2019
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  • COLOSSUS (848 589 545) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et COLOSSUS de la relation : Banque
  • L.A. SOLUTIONS (848 590 360) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et L.A. SOLUTIONS de la relation : Banque
  • STUDIO MBTECH TOURS (848 603 973) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et STUDIO MBTECH TOURS de la relation : Banque
  • BS BARDAGE (848 557 211) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et BS BARDAGE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et FRANCOIS PECQUEUX CONSULTING de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et LA FRITE PAR LC ACHATS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et WE DIAGNOSTICS IMMOBILIERS de la relation : Banque
  • KIT ELEC SHOP (848 476 123) Cité 1 fois en 2019
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  • EURL GOSNIER (848 488 284) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et EURL GOSNIER de la relation : Banque
  • F.A.S. (848 496 030) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et F.A.S. de la relation : Banque
  • REGAL3L PAPILL' (848 504 213) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et REGAL3L PAPILL' de la relation : Banque
  • SLCG (848 510 855) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et EVALUATION ENERGETIQUE DE L HABITAT FRANCAIS de la relation : Banque
  • SK BAT (848 411 740) Cité 1 fois en 2019
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  • INFLUENCITE (848 462 321) Cité 1 fois en 2019
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  • AL MATHAM (848 475 661) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE et AL MATHAM de la relation : Banque
  • DGL LOTAM CENTRE (848 477 741) Cité 1 fois en 2019
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  • ARTMANN (848 360 822) Cité 1 fois en 2019
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  • CA2S (848 420 204) Cité 1 fois en 2019
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  • BEBOP (848 427 019) Cité 1 fois en 2019
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  • LES PAINS DE DUN (848 430 294) Cité 1 fois en 2019
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  • SCI D.G.S.C. IMMO (848 462 933) Cité 1 fois en 2019
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  • CG CONSEIL (848 221 529) Cité 1 fois en 2019
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  • SAS - COODICA - BM (848 367 603) Cité 1 fois en 2019
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  • MK RESEAU (848 376 687) Cité 1 fois en 2019
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  • DINAL MARIO (848 377 388) Cité 1 fois en 2019
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Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 97
Conforme aux normes Egapro
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 97 92 92 92 92
Écart rémunération (sur 40) 37 37 37 37 37
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 10 5 5 5 5
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

  • ODIEM
    Enregistrée le 23/10/2023
    Expire le 23/10/2033
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR5000484
    Marque enregistrée
  • ODIEM Le partenaire de vos transformations stratégiques
    Enregistrée le 23/10/2023
    Expire le 23/10/2033
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR5000505
    Marque enregistrée
  • ODIEM
    Enregistrée le 31/07/2023
    Expire le 31/07/2033
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4981537
    Marque enregistrée
  • JOMON
    Enregistrée le 18/07/2023
    Expire le 18/07/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4978176
    Marque enregistrée
  • NEWTON CLUB DEAL
    Enregistrée le 11/05/2021
    Expire le 11/05/2031
    Classes : 36
    Numéro : FR4765769
    Marque enregistrée
  • Digi'Pop
    Enregistrée le 04/05/2018
    Expire le 04/05/2028
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4451073
    Marque enregistrée
  • LHYFE
    Enregistrée le 18/07/2017
    Expire le 18/07/2027
    Classes : 01 , 04 , 09 , 11 , 35 , 37 , 39 , 40 , 41 , 42
    Numéro : FR4377042
    Marque enregistrée
  • Enregistrée le 18/11/2015
    Expire le 18/11/2035
    Classes : 43
    Numéro : FR4226811
    Marque renouvelée
  • OPTILIBRE
    Enregistrée le 01/06/2015
    Expire le 01/06/2025
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4185204
    Marque expirée
  • KO MISS KO
    Enregistrée le 21/02/2013
    Expire le 21/02/2033
    Classes : 43
    Numéro : FR3984781
    Marque renouvelée
  • Miss Kö
    Enregistrée le 15/06/2012
    Expire le 15/06/2032
    Classes : 29 , 30 , 32 , 33 , 43
    Numéro : FR3927462
    Marque renouvelée
  • EVOLUCOMPTE
    Enregistrée le 20/08/2009
    Expire le 20/08/2019
    Classes : 36
    Numéro : FR3671616
    Marque expirée
  • PEARLTREES
    Enregistrée le 09/01/2009
    Expire le 09/01/2029
    Classes : 09 , 35 , 38 , 41 , 42
    Numéro : FR3621801
    Marque renouvelée
  • coté pop
    Enregistrée le 28/09/2007
    Expire le 28/09/2027
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3527977
    Marque renouvelée
  • NEWTON GESTION
    Enregistrée le 01/08/2007
    Expire le 01/08/2027
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3517918
    Marque renouvelée
  • NEWTON IMMOBILIER
    Enregistrée le 01/08/2007
    Expire le 01/08/2027
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3517923
    Marque renouvelée
  • DIVERSIMMO
    Enregistrée le 20/07/2007
    Expire le 20/07/2017
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3515429
    Marque expirée
  • TONIC COMPTE
    Enregistrée le 28/08/2006
    Expire le 16/06/2026
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3447586
    Marque ayant fait l'objet d'un retrait total
  • VAL DISTANCE
    Enregistrée le 28/08/2006
    Expire le 28/08/2016
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3447587
    Marque expirée
  • CYBERTONIC
    Enregistrée le 19/09/2005
    Expire le 19/09/2015
    Classes : , 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3382078
    Marque expirée
  • PROJEPARGNE
    Enregistrée le 15/04/2005
    Expire le 15/04/2025
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3354812
    Marque expirée
  • SECURI CREDIT
    Enregistrée le 20/10/2004
    Expire le 20/10/2024
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3321127
    Marque expirée
  • TRESORIS
    Enregistrée le 12/01/2004
    Expire le 12/01/2024
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3267878
    Marque expirée
  • L'intégrale banque populaire investisseur
    Enregistrée le 13/02/2003
    Expire le 13/02/2013
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3210753
    Marque expirée
  • L'intégrale BANQUE AUTO POPULAIRE
    Enregistrée le 18/10/2002
    Expire le 18/10/2012
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3190686
    Marque expirée
  • L'intégrale BANQUE IMMO POPULAIRE
    Enregistrée le 18/10/2002
    Expire le 18/10/2012
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3190687
    Marque expirée
  • CAPITAL GARANTI PLUS
    Enregistrée le 20/02/2002
    Expire le 20/02/2022
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3150048
    Marque expirée
  • ABC DU CREDIT
    Enregistrée le 26/12/2001
    Expire le 26/12/2021
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3139691
    Marque expirée
  • ESPACE CONSEIL GESTION DE PATRIMOINE
    Enregistrée le 04/07/2001
    Expire le 04/07/2021
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3111001
    Marque expirée
  • TIP TOP
    Enregistrée le 20/10/2000
    Expire le 20/10/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR3061220
    Marque renouvelée
  • FINAVENIR
    Enregistrée le 11/10/2000
    Expire le 11/10/2020
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3057307
    Marque expirée
  • PACK CONNEXION
    Enregistrée le 15/04/1999
    Expire le 15/04/2029
    Classes : 36 , 38
    Numéro : FR99787970
    Marque renouvelée
  • GEFOROP
    Enregistrée le 29/03/1999
    Expire le 29/03/2019
    Classes : 36
    Numéro : FR99785466
    Marque expirée
  • PROFILANCE
    Enregistrée le 16/11/1998
    Expire le 16/11/2018
    Classes : 36
    Numéro : FR98759797
    Marque expirée
  • TONIC LIBERTE
    Enregistrée le 01/10/1998
    Expire le 01/10/2018
    Classes : 36
    Numéro : FR98752589
    Marque expirée
  • BANQUE CONTACT
    Enregistrée le 01/10/1998
    Expire le 01/10/2018
    Classes : 36
    Numéro : FR98752590
    Marque expirée
  • OK TONIC
    Enregistrée le 11/03/1998
    Expire le 11/03/2018
    Classes : 36
    Numéro : FR98722920
    Marque expirée
  • MODULOTONIC
    Enregistrée le 11/03/1998
    Expire le 11/03/2018
    Classes : 36
    Numéro : FR98722921
    Marque expirée
  • IMMOROP
    Enregistrée le 20/06/1997
    Expire le 20/06/2017
    Classes : 36 , 41
    Numéro : FR97684552
    Marque expirée
  • ALLOROP
    Enregistrée le 20/06/1997
    Expire le 20/06/2017
    Classes : 36 , 41
    Numéro : FR97684553
    Marque expirée
  • TRESORERIE ACTIVE
    Enregistrée le 30/04/1997
    Expire le 30/04/2017
    Classes : 36
    Numéro : FR97676928
    Marque expirée
  • PRET TONIC
    Enregistrée le 30/04/1997
    Expire le 30/04/2017
    Classes : 36
    Numéro : FR97676929
    Marque expirée
  • CHEQUE-ACCORD
    Enregistrée le 22/12/1995
    Expire le 16/06/2026
    Classes : 36
    Numéro : FR95602539
    Marque ayant fait l'objet d'un retrait total
  • LIVE
    Enregistrée le 15/06/1995
    Expire le 16/06/2026
    Classes : 35 , 36 , 41 , 42 , 43 , 44
    Numéro : FR95576411
    Marque ayant fait l'objet d'une renonciation totale
  • B.P.ROP AVENIR
    Enregistrée le 17/05/1995
    Expire le 17/05/2025
    Classes : 36 , 41
    Numéro : FR95572250
    Marque expirée
  • RYTHMO 10
    Enregistrée le 14/04/1995
    Expire le 14/04/2025
    Classes : 36 , 41
    Numéro : FR95567727
    Marque expirée
  • A.P.B. ACCORD PROFESSIONNELS B.P.ROP
    Enregistrée le 09/12/1994
    Expire le 09/12/2004
    Classes : 36
    Numéro : FR94548376
    Marque expirée
  • SECURI - CREDIT
    Enregistrée le 14/06/1993
    Expire le 14/06/2003
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR93472067
    Marque expirée
  • GYMA
    Enregistrée le 02/12/1992
    Expire le 02/12/2032
    Classes : 29 , 30 , 31
    Numéro : FR92444277
    Marque renouvelée
  • GYMA
    Enregistrée le 02/12/1992
    Expire le 02/12/2032
    Classes : 29 , 30 , 31
    Numéro : FR92444278
    Marque renouvelée
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Aides perçues par BANQUE POPULAIRE VAL DE FRANCE

Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 12 213 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.12 - Remboursement des crédits reportés de l'exercice N-1
Montant : 473 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 2 584 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.15 - Agroenvironnement - climat (article 28)
Montant : 12 996 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 17 688 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.22 - Gestion des risques (article 36)
Montant : 2 119 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Soutien pour les pratiques respectant le verdissement
Montant : 12 116 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 2 509 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.15 - Soutien agroenvironnement-climat
Montant : 14 997 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Aides couplées en faveur de productions spécifiques
Montant : 2 997 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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