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Mise à jour RCS : le 05/06/2026 Mise à jour RNE : le 05/06/2026 Mise à jour INSEE : le 05/06/2026

BANQUE POPULAIRE DU SUD

554 200 808 · Active
Adresse : 38 BOULEVARD GEORGES CLEMENCEAU, 66000 PERPIGNAN
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 2 000 et 4 999 salariés (donnée 2023)
Création : 01/01/1955
Dirigeants : JEAN Soizic , Brun Cyril , Puget Karine , Puel Severine , GUETRON-GOUAZE Francoise , Liguori Bruno , Perez Siscar Maria , et 5 autres.

Informations juridiques de BANQUE POPULAIRE DU SUD

SIREN : 554 200 808
SIRET (siège) : 554 200 808 00018
Numéro LEI : 969500VRA7FNH5YBQJ98 
Forme juridique : Société coopérative de banque populaire
Numéro de TVA : FR29554200808
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de PERPIGNAN , le 23/08/1955 )
Inscription au RNE : INSCRIT
Numéro RCS : 554 200 808 R.C.S. Perpignan
Capital social : 451 406 669,00 €
Capital variable (minimum) : 5 000 000,00 €
Voir les informations réglementées

Activité de BANQUE POPULAIRE DU SUD

Activité principale déclarée : Opérations de banque et de bourse. Services d'investissements, opérations de courtage d'assurances.Entremise immobilière
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Formes d'exercice : Commerciale, Agent commercial
Convention collective : Banque populaire - IDCC 3210
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07023534 :
  • Mandataire d'Assurance (MA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 06/09/2013
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 18/02/2011
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 04/05/2007
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI66012018000029579 :
  • Transaction
INSCRIT (à la CCI Perpignan et des Pyrénées-Orientales)
  • Assureur RC Pro : MMA IARD

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Image Les Tricolores

Etablissements de l'entreprise BANQUE POPULAIRE DU SUD

  • Siège et établissement principal

    En activité

    554 200 808 00018
    Adresse : 38 BOULEVARD GEORGES CLEMENCEAU 66000 PERPIGNAN
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03764
    Adresse : 46 RUE DES ORANGERS 66270 LE SOLER
    Date de création : 28/08/2025
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03756
    Adresse : 395 BOULEVARD DENIS PAPIN 11000 CARCASSONNE
    Date de création : 06/01/2025
    Enseigne : BPS Carcassonne Pointe Ferrand
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03749
    Adresse : 1ER ETAGE 87 RUE PASCAL-MARIE AGASSE 66000 PERPIGNAN
    Date de création : 28/05/2024
    Enseigne : PERPIGNAN FONCTION PUBLIQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03723
    Adresse : ZAC CAMBACERES 1 120 RUE MARYAM MIRZAKHANI 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 29/04/2024
    Nom commercial : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Enseigne : BPS-SC-MONTPELLIER CAMBACERES R+3 R+4
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03707
    Adresse : CC INTERMARCHE AV DES QUATRE SAISONS 34400 LUNEL
    Date de création : 10/01/2024
    Enseigne : BPS LUNEL 4 SAISONS
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03699
    Adresse : 34 BOULEVARD GUERIN D'APCHER 48200 SAINT-CHELY-D'APCHER
    Date de création : 15/11/2023
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03715
    Adresse : 4 PLACE FREDERIC MISTRAL 07700 BOURG-SAINT-ANDEOL
    Date de création : 02/11/2023
    Nom commercial : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03665
    Adresse : RESIDENCE LE COLISEE 2 AVENUE ANGEL GUIMERA 66180 VILLENEUVE-DE-LA-RAHO
    Date de création : 01/03/2023
    Enseigne : BPS VILLENEUVE DE LA RAHO
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03681
    Adresse : 786 BOULEVARD DE PECH MAYNAUD 11430 GRUISSAN
    Date de création : 14/02/2023
    Enseigne : BPS GRUISSAN
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03673
    Adresse : 8 AVENUE DU CANIGOU 66380 PIA
    Date de création : 24/01/2023
    Enseigne : BPS PIA
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03657
    Adresse : 12 RUE DU BARRI D’AVALL 66150 ARLES-SUR-TECH
    Date de création : 05/09/2022
    Enseigne : BPS ARLES SUR TECH
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03640
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL BONAVAL 48 RUE GERRY ROUFS 34500 BEZIERS
    Date de création : 16/06/2022
    Enseigne : BPS BEZIERS BONAVAL
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03624
    Adresse : PLACE DE MILLIANE 72 BOULEVARD ALSACE LORRAINE 09100 PAMIERS
    Date de création : 25/01/2022
    Enseigne : BPS PAMIERS
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03632
    Adresse : 38 BOULEVARD DE VERDUN 34500 BEZIERS
    Date de création : 06/01/2022
    Enseigne : BPS BEZIERS POLYGONE
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03616
    Adresse : 30 AVENUE DE TOULOUSE 11110 COURSAN
    Date de création : 07/12/2021
    Enseigne : BPS COURSAN
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03608
    Adresse : 130 RUE DE LA JASSE DE MAURIN 34070 MONTPELLIER
    Date de création : 30/09/2021
    Enseigne : BPS MONTPELLIER NEOS
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03590
    Adresse : AU FOND A DROITE 265 AVENUE DES ETATS DU LANGUEDOC 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 03/05/2021
    Enseigne : BPS POP-GREEN MONTPELLIER
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03574
    Adresse : 4 AVENUE DU MARECHAL FOCH 09270 MAZERES
    Date de création : 15/04/2021
    Enseigne : BPS MAZERES
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03582
    Adresse : REZ DE CHAUSSEE DROITE DROITE 38 BOULEVARD GEORGES CLEMENCEAU 66000 PERPIGNAN
    Date de création : 15/04/2021
    Enseigne : BPS POP-GREEN PERPIGNAN
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03566
    Adresse : 5EME ETAGE GAUCHE 38 BOULEVARD GEORGES CLEMENCEAU 66000 PERPIGNAN
    Date de création : 01/04/2021
    Enseigne : BPS SUD ACCOMPAGNEMENT
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03558
    Adresse : ZAC DE LA FUGIERE 07000 PRIVAS
    Date de création : 16/12/2020
    Enseigne : BPS PRIVAS LE LAC
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03541
    Adresse : 20 AVENUE DU PONT DE FRANCE 11300 LIMOUX
    Date de création : 09/09/2020
    Enseigne : BPS LIMOUX
  • Établissement

    En activité

    554 200 808 03772
    Adresse : BUREAU A DROITE DERRIERE LE GUICHET 52 RUE DE SYRACUSE 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 12/06/2020
    Enseigne : CREDIT MARITIME PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03517
    Adresse : 1 PLACE JUSTIN BARDOU-JOB 66000 PERPIGNAN
    Date de création : 08/06/2020
    Enseigne : BDP PERPIGNAN BARDOU JOB
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03525
    Adresse : 2EME ETAGE 155 CHEMIN DU PERDIGAL 30900 NIMES
    Date de création : 18/05/2020
    Enseigne : BPS NIMES ENTREPRISES
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03509
    Adresse : PARTIE DROITE DE L'AGENCE AVENUE DE LA DAME 30132 CAISSARGUES
    Date de création : 02/01/2020
    Enseigne : BPS AGENCE AGRICULTURE
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03491
    Adresse : MILLIEU AGENCE 38 BOULEVARD GEORGES CLEMENCEAU 66000 PERPIGNAN
    Date de création : 16/12/2019
    Enseigne : BPS AGENCE PATRIMONIALE PERPIGNAN CLEMENCEAU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03483
    Adresse : 5 RUE JOSEPH NIVET 66260 SAINT-LAURENT-DE-CERDANS
    Date de création : 13/11/2019
    Enseigne : BPS SAINT LAURENT DE CERDANS
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03236
    Adresse : SALON ARENES-AU FOND A GAUCHE 5 BOULEVARD AMIRAL COURBET 30000 NIMES
    Date de création : 11/06/2019
    Enseigne : BPS POP GREEN NIMES
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02790
    Adresse : ZAE DU FRIGOULET 210 RUE DE LA BILLIERE 34660 COURNONSEC
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03244
    Adresse : LE PRE DU CHATEAU 29 AV BOISSEL 07260 JOYEUSE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03269
    Adresse : 7 AVENUE DE LA LIBERATION 30700 UZES
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03285
    Adresse : 49 B RUE CDT MARCEAU 30240 LE GRAU DU ROI
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : CREDIT MARITIME PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03301
    Adresse : 166 QUAI DU PORT 13002 MARSEILLE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : CREDIT MARITIME PAR BANQUE POPULAIR
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03327
    Adresse : 20 PLACE JEAN JAURES 34310 CAPESTANG
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU S
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03343
    Adresse : 4 BOULEVARD DE MONACO 34300 AGDE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : CREDIT MARITIME PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03467
    Adresse : 31 AVENUE JEAN JAURES 34510 FLORENSAC
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03475
    Adresse : 10 AVENUE CHARLES DE GAULLE 26200 MONTELIMAR
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03376
    Adresse : 4 AVENUE DE LA VOIE DOMITIENNE 34500 BEZIERS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU S
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03368
    Adresse : ZAE LES CANTAGALS RUE DES ANCIENNES CARRIERES 34440 COLOMBIERS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU S
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03459
    Adresse : 3 BOULEVARD VICTOR HUGO 34620 PUISSERGUIER
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU S
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03335
    Adresse : 30 PLACE JEAN JAURES 34500 BEZIERS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU S
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03442
    Adresse : 108 AVENUE DE LA PLAGE 34410 SERIGNAN
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03434
    Adresse : 5 PLACE DE LA REPUBLIQUE 34120 PEZENAS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03426
    Adresse : 5 RUE JEAN MANZANERA 34450 VIAS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU S
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03293
    Adresse : 527 AVENUE DU COLLEGE 30420 CALVISSON
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03400
    Adresse : 6 AVENUE DU GRAND LARGE 34300 AGDE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU S
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03277
    Adresse : 44 BOULEVARD VICTOR HUGO 30000 NIMES
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03392
    Adresse : LOTISSEMENT LA JASSE AVENUE DE LA MEDITERRANEE 34340 MARSEILLAN
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU S
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03251
    Adresse : 4 RUE MARCEL PALAT 34560 POUSSAN
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03384
    Adresse : 25 BOULEVARD LAMARTINE 34340 MARSEILLAN
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU S
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02808
    Adresse : 6 RUE NATIONALE 07120 RUOMS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03202
    Adresse : 7 RUE D'INGRIL 34200 SETE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02824
    Adresse : (29, AVENUE BOISSEL) LE PRE DU CHATEAU 07260 JOYEUSE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03129
    Adresse : 15 BOULEVARD GAMBETTA 34110 FRONTIGNAN
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03095
    Adresse : 35 RUE DES LAVANDINS 34980 SAINT-GELY-DU-FESC
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02782
    Adresse : LES TANES BASSES RUE DU GRENACHE 34800 CLERMONT-L'HERAULT
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02949
    Adresse : 37 RUE SADI CARNOT 34140 MEZE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03046
    Adresse : PL DE L'EGLISE 26270 LORIOL-SUR-DROME
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03152
    Adresse : 77 GR GRAND RUE MARIO ROUSTAN 34200 SETE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : CREDIT MARITIME PAR BANQUE POPULAIR
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03061
    Adresse : 18 AVENUE FREDERIC MISTRAL 13500 MARTIGUES
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : CREDIT MARITIME par BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03020
    Adresse : 16 BOULEVARD GAMBETTA 11100 NARBONNE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02857
    Adresse : 15 PLACE VICTOR HUGO 07000 PRIVAS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03079
    Adresse : 10 RUE GENERAL DE GAULLE 34200 SETE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02840
    Adresse : 90 RUE JEAN JAURES 07600 VALS-LES-BAINS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02774
    Adresse : 33 AVENUE DE MONTPELLIER 34160 CASTRIES
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03210
    Adresse : PLACE EDOUARD HERRIOT 34200 SETE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02816
    Adresse : PL PLACE-LEOPOLD OLLIER 07140 LES VANS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02865
    Adresse : 8 AVENUE DE ROQUA 07200 AUBENAS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BM CENTRE D'AFFAIRES AUBENAS PAR BPS
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03004
    Adresse : 187 QUAI D'ORIENT 34200 SETE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : CREDIT MARITIME PAR BANQUE POPULAIR
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02873
    Adresse : 28 BOULEVARD GAMBETTA 07200 AUBENAS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03178
    Adresse : 225 AVENUE DE LA POMPIGNANE 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BDP MONTPELLIER POMPIGNANE
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02881
    Adresse : PLACE PIERRE SEMARD 07400 LE TEIL
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE MARZE PAR BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02923
    Adresse : 190 BOULEVARD LAFAYETTE 34400 LUNEL
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02899
    Adresse : ZONE CLEMENT ADER RUE LOUIS BREGUET 34830 JACOU
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03145
    Adresse : 18 RUE DU HUIT MAI 1945 34200 SETE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : CREDIT MARITIME PAR BANQUE POPULAIR
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02907
    Adresse : INTER CENTRE ROUTE DE SAINT GEORGES D’ORQUES 34990 JUVIGNAC
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03137
    Adresse : 2 BOULEVARD PAUL VALERY 34140 MEZE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : CREDIT MARITIME PAR BANQUE POPULAIR
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02766
    Adresse : ZAC DE L'AUBE ROUGE 230 AVENUE DE L’AUBE ROUGE 34170 CASTELNAU-LE-LEZ
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03087
    Adresse : 1 RUE FON DE L'HOSPITAL 34430 SAINT-JEAN-DE-VEDAS
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03194
    Adresse : 16 BOULEVARD VICTOR HUGO 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02964
    Adresse : 170 RUE RAIMON DE TRENCAVEL 34070 MONTPELLIER
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02915
    Adresse : 55 AVENUE DE MELGUEIL 34280 LA GRANDE-MOTTE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02972
    Adresse : 7 RUE DORIA 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02758
    Adresse : PARC DE BALLIUS RUE DES ECOLES 34670 BAILLARGUES
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02998
    Adresse : 117 AVENUE DE PALAVAS 34070 MONTPELLIER
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02741
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL CARREFOUR LIEUDIT ZAE DE COLOMBET 34540 BALARUC-LE-VIEUX
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03038
    Adresse : ZAC DE BONNE SOURCE 12 RUE ERNEST COGNACQ 11100 NARBONNE
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQUE POPULAIRE DU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02931
    Adresse : 87 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE 34130 MAUGUIO
    Date de création : 01/06/2019
    Enseigne : BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL PAR BANQU
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 03319
    Adresse : 1ER ETAGE 10 RUE DE VERDUN 11000 CARCASSONNE
    Date de création : 23/04/2019
    Enseigne : BPS AGENCE PATRIMONIALE CARCASSONNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02733
    Adresse : A DROITE DU BATIMENT 4 AVENUE PAUL ALDUY 66100 PERPIGNAN
    Date de création : 01/01/2019
    Enseigne : PERPIGNAN CAMPUS MOULIN A VENT
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02709
    Adresse : 3EME ETAGE 20 BOULEVARD DES ARCEAUX 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 02/11/2018
    Enseigne : BPS AGENCE PATRIMONIALE MONTP METROPOLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02717
    Adresse : AU FOND A GAUCHE 265 AVENUE DES ETATS DU LANGUEDOC 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 31/07/2018
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DU SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02691
    Adresse : 737 ROUTE DE MENDE 34090 MONTPELLIER
    Date de création : 19/06/2018
    Enseigne : MONTPELLIER CAMPUS PAUL VALERY
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02675
    Adresse : AU FOND A GAUCHE 5 BOULEVARD AMIRAL COURBET 30000 NIMES
    Date de création : 19/03/2018
    Enseigne : SUD E POP NIMES
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02667
    Adresse : 14 ALLEES DE VILLOTE 09000 FOIX
    Date de création : 13/12/2017
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DU SUD FOIX
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02659
    Adresse : PARC EUREKA 396-418 RUE DU MAS DE VERCHANT 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 02/05/2017
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DU SUD SUD INNOVATION
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02626
    Adresse : CENTRE D'AFFAIRE ST CRESCENT 2EME ETAG AVENUE D'ESPAGNE 11100 NARBONNE
    Date de création : 01/01/2017
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE SUD NARBONNE ENTRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    554 200 808 02618
    Adresse : 6 RUE NEPTUNE 66140 CANET-EN-ROUSSILLON
    Date de création : 15/12/2016
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DU SUD CANET LES ALIZES
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Etablissements de l'entreprise BANQUE POPULAIRE DU SUD

Finances de BANQUE POPULAIRE DU SUD

Performance 2022 2019 2018
Résultat net (€) 90,2K 59,2M 69,5M
Performance 2024 2023 2022 2021
Chiffre d'affaires (€) 394M 396M 415M 396M
Marge brute (€) 394M 396M 694M 935M
EBITDA - EBE (€) 153M 151M 646M 116M
Résultat d'exploitation (€) 108M 107M 646M 116M
Résultat net (€) 87,4M 85,3M 86,3M
Croissance 2024 2023 2022 2021
Taux de croissance du CA (%) -0,5 -4,6 4,8 3,2
Taux de marge brute (%) 100 100 167 236
Taux de marge d'EBITDA (%) 38,8 38,3 156 29,2
Taux de marge opérationnelle (%) 27,4 27,1 156 29,2
Gestion BFR 2024 2023 2022 2021
BFR (€) 20,5Mds 20,5Mds 19,5Mds 18,4Mds
BFR hors exploitation (€) 20,5Mds 20,5Mds 19,5Mds 18,4Mds
BFR (j de CA) 19K 18,9K 17,2K 17K
BFR exploitation (j de CA) 0 0 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 19K 18,9K 17,2K 17K
Délai de paiement clients (j) 0 0 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0 0
Autonomie financière 2024 2023 2022 2021
Capacité d'autofinancement (€) 132M 130M 86,3M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 33,6 32,8 0 21,8
Fonds de roulement net global (€) 20,5Mds 20,5Mds 1,56Mds 18,4Mds
Couverture du BFR 1 1 0,1 1
Dettes financières (€) 18,9Mds 18,9Mds 16,9Mds
Capacité de remboursement 142 146 196
Ratio d'endettement (Gearing) 10,4 10,9 0 10,5
Autonomie financière (%) 8,8 8,4 8,3 8,6
Taux de levier (DFN/EBITDA) 123 125 0 146
Solvabilité 2024 2023 2022 2021
Couverture des dettes 0 0 0
Fonds propres (€) 1,82Mds 1,74Mds 1,64Mds 1,61Mds
Rentabilité 2024 2023 2022 2021
Marge nette (%) 22,2 21,5 0 21,8
Rentabilité sur fonds propres (%) 4,8 4,9 0 5,3
Rentabilité économique (%) 0,4 0,4 0 0,5
Valeur ajoutée (€) 153M 151M 415M 396M
Valeur ajoutée / CA (%) 38,8 38,3 100 100
Structure d'activité 2024 2023 2022 2021
Salaires / CA (%) 0 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de BANQUE POPULAIRE DU SUD

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Documents juridiques de BANQUE POPULAIRE DU SUD

    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    30/05/2025
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Décision sur la modification du capital social Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social Modification des statuts
    13/09/2023
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    16/06/2023
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    13/06/2023
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Décision sur la modification du capital social
    18/10/2022
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    05/10/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Décision sur la modification du capital social
    15/09/2021
    • Acte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    01/09/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
    30/08/2021
    • Liste des souscripteurs
      • Divers
      • Divers
    16/08/2021
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Décision sur la modification du capital social Modification des commissaires aux comptes
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Décision sur la modification du capital social Modification des commissaires aux comptes
    25/09/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    06/07/2020
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Lettre
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    15/10/2019
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    08/07/2019
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    17/06/2019
    • Déclaration de conformité
      • fusion absorption
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • fusion absorption
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • fusion absorption
    06/06/2019
    • Déclaration de conformité
      • fusion absorption
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • fusion absorption
    05/06/2019
    • Déclaration de conformité
      • fusion absorption
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • fusion absorption
    05/06/2019
    • Rapport du commissaire aux apports et à la fusion
      • Divers
    15/04/2019
    • Projet
      • Projet de fusion
    12/03/2019
    • Projet
      • Projet de fusion
    12/03/2019
    • Projet
      • Projet de fusion
    12/03/2019
    • Ordonnance du président
      • Nomination de commissaire à la fusion
      • Nomination de commissaire à la fusion
    05/11/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification de la durée de la personne morale Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification de la durée de la personne morale Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    02/08/2018
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    04/07/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Décision sur la modification du capital social
    16/06/2017
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    09/12/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Décision sur la modification du capital social
    • Rapport
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Décision sur la modification du capital social
    19/07/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Rapport
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société
    15/09/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification des commissaires aux comptes
    04/12/2014
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société
    04/06/2014
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Décision sur la modification du capital social
    09/10/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification des commissaires aux comptes
    22/08/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    02/08/2013
    • Procès-verbal
      • Réduction du capital
    26/06/2013
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Rapport de gestion
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    12/07/2012
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Rapport de gestion
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    12/07/2012
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Rapport de gestion
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    12/07/2012
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Rapport de gestion
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    12/07/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    02/09/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    02/09/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Changement d'administrateur (s
    • Statuts mis à jour
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Changement d'administrateur (s
    11/07/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Changement d'administrateur (s
    • Statuts mis à jour
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Changement d'administrateur (s
    11/07/2011
    • Acte
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Procès-verbal
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Rapport de la gérance
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    30/08/2010
    • Acte
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Procès-verbal
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Rapport de la gérance
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    30/08/2010
    • Acte
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Procès-verbal
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Rapport de la gérance
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    30/08/2010
    • Acte
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Procès-verbal
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Rapport de la gérance
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Démission d'administrateur (s) Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification des statuts
    30/08/2010
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Changement d'administrateur (s Divers Augmentation de capital Modification des statuts
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Changement d'administrateur (s Divers Augmentation de capital Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Changement d'administrateur (s Divers Augmentation de capital Modification des statuts
    28/09/2009
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Changement d'administrateur (s Divers Augmentation de capital Modification des statuts
    • Rapport du commissaire aux comptes
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    28/09/2009
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    28/09/2009
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Comptes annuels de BANQUE POPULAIRE DU SUD

  • Comptes sociaux 2024 11/06/2025
  • Comptes consolidés 2024 26/05/2025
  • Comptes sociaux 2023 05/08/2024
  • Comptes consolidés 2023 05/08/2024
  • Comptes sociaux 2022 09/06/2023
  • Comptes consolidés 2022 09/06/2023
  • Comptes sociaux 2021 13/07/2022
  • Comptes consolidés 2021 13/07/2022
  • Comptes sociaux 2020 12/07/2021
  • Comptes consolidés 2020 12/07/2021
  • Comptes sociaux 2019 02/07/2020
  • Comptes consolidés 2019 16/07/2020
  • Comptes sociaux 2018 05/07/2019
  • Comptes sociaux 2017 09/07/2018
  • Comptes consolidés 2017 09/07/2018
  • Comptes sociaux 2016 16/06/2017

Alertes de BANQUE POPULAIRE DU SUD

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Procédures collectives de BANQUE POPULAIRE DU SUD

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Contentieux de BANQUE POPULAIRE DU SUD

  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 19/05/2026, 21/00297
    Début du contentieux : 17/11/2021
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 19/05/2026, 25/01077
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Béziers, 13/05/2026, 2026002279
    Début du contentieux : 09/12/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : MAISON ROQUE
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 12/05/2026, 25/01857
    Position : Demandeur
    Autres parties : LA PRAIRIE 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 12/05/2026, 25/00410
    Début du contentieux : 23/05/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : (EX BOURSORAMA), Société CREATIS, SCAL SERVICE CONSEIL ACTION LOGEMENT GIRONDE, CREDIT FONCIER DE FRANCE, CGL COMPAGNIE GENERALE DE LOCATION D'EQUIPEMENTS
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Foix, 11/05/2026, 2025J00016
    Début du contentieux : 08/07/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : MIKA CONSTRUCTION
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  • Cour d'appel de Paris, 06/05/2026, 25/18021
    Début du contentieux : 04/12/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : REF RESIDE ETUDES EXPLOITATION - REE, B.T.S.G., MANDATAIRES JUDICIAIRES ASSOCIES, DETROIT, THEVENOT PARTNERS, SCP CBF ASSOCIES
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 05/05/2026, 26/00560
    Position : Demandeur
    Autres parties : E.A.R.L. TERRE DE COCAGNE
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 27/04/2026, 25/02369
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Béziers, 22/04/2026, 2026002633
    Début du contentieux : 23/09/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : LES DOMAINES(SAS), CHATEAU LALANDE JARDIN DE BEAURIVAGE (SCEA), SCEA CHATEAU LALANDE GALETIS BOSQUET, CHATEAU LALANDE TOUR DU MOULIN DE LA TUILERIE (SCEA), SCEA DU DOMAINE RIVOIRE LALANDE, FHB SELARL, BNP PARIBAS, CIC SUD OUEST, HSBC CONTINENTAL EUROPE, LCL CREDIT LYONNAIS, SOCIETE GENERALE, BPI FRANCE, FACTOFRANCE, CFER COMPAGNIE FINANCIERE POUR L'ENVIRONNEMENT ET LE RECYCLAGE
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  • Cour de cassation, 15/04/2026, 25-13.187
    Début du contentieux : 06/06/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Caisse régionale de Crédit agricole mutuel sud méditerranée (Ariège et Pyrénées-Orientales)
    Dispositif : Radiation
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 14/04/2026, 25/00005
    Début du contentieux : 04/09/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI VEGA
    Dispositif : Expertise
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  • Tribunal judiciaire de Tarascon, 14/04/2026, 25/02074
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Montpellier, 14/04/2026, 25/04295
    Début du contentieux : 24/02/2020
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 10/04/2026, 2024011443
    Début du contentieux : 23/06/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 09/04/2026, 23/02925
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Montpellier, 07/04/2026, 25/00601
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Béziers, 07/04/2026, 25/00623
    Début du contentieux : 13/01/2026
    Position : Défendeur
    Autres parties : CASDEN BANQUE POPULAIRE, CGL COMPAGNIE GENERALE DE LOCATION D'EQUIPEMENTS
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 30/03/2026, 2025006248
    Début du contentieux : 16/12/2024
    Position : Demandeur
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  • Cour d'appel de Montpellier, 26/03/2026, 25/00579
    Début du contentieux : 15/01/2014
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 26/03/2026, 20/03900
    Début du contentieux : 05/08/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : L'ARBRE BLANC
    Dispositif : MEE - incident
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 26/03/2026, 25/05223
    Début du contentieux : 21/10/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : CRCAML CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DU LANGUEDOC, TRESOR PUBLIC, S T I STEPHANE THOMAS IMMOBILIER
    Dispositif : Réouverture des débats avec révocation de l'ord. de clôture
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  • Cour d'appel de Montpellier, 24/03/2026, 25/04887
    Position : Défendeur
    Autres parties : BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE, ARKEA FINANCEMENTS & SERVICES, ONEY BANK
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 24/03/2026, 25/05632
    Début du contentieux : 26/07/2019
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Tarbes, 23/03/2026, 2025004215
    Début du contentieux : 03/11/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : RIVES & EAUX DU SUD-OUEST
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  • Cour d'appel de Nîmes, 20/03/2026, 25/02139
    Début du contentieux : 23/02/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : LA PRADE MARI, EARL DOMAINE LA PRADE MARI
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 20/03/2026, 2026004714
    Position : Demandeur
    Autres parties : ZE CREW
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 19/03/2026, 23/00765
    Début du contentieux : 05/12/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE ACOMAG
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 19/03/2026, 24/02795
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour de cassation, 11/03/2026, 24-20.503, 24-20.503
    Début du contentieux : 13/06/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Tarascon, 11/03/2026, 19/00041
    Début du contentieux : 18/11/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : OUIZERT
    Dispositif : Sursis à statuer
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  • Cour d'appel de Montpellier, 05/03/2026, 25/05224
    Début du contentieux : 06/02/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.A.R.L. BUREAU D'ETUDES TECHNIQUES VIAL (BETVIAL), Compagnie d'assurance AXA FRANCE IARD ès qualités d'assureur de la SARL ALPHALEV, S.A. AXA FRANCE IARD assureur de l'EURL ESTEER (selon CT N°5848180904 (HA)), S.A. AXA FRANCE IARD en sa qualité d'assureur de la SARL CHEMINEESpour les années 2018 et 2019 selon CT Batissur N°000000774504 et d'assureur de la société TOLEDO, PASSION PLURI, S.A. AXA FRANCE ès qualités d'assureur de la société DOITRAND, CEGELEC MEDITERRANEE, S.A. ALLIANZ, JAB REALISATION, Compagnie d'assurance SMABTP, E.S.T.E.E.R ENTREPRISE SPECIALISEE EN TRAVAUX D'ETANCHEITE ET DE REVETEMENTS, GROUPAMA D'OC, S.A. ABEILLLE IARD ET SANTE assureur de la SAS SGBF selon CT EDIFICE n°76508088 et assureur RC et RDC de la SARL NORBA selon police n°76066140, S.E.L.A.R.L.ès qualités de Mandataire liquidateur de la SARL TOLEDO CONSTRUCTIONS, ETABLISSEMENTS DOITRAND, B 2 F ETANCHEITE, E.U.R.L. LES NUANCES DE MIDI, S.A.R.L. ALLIANZ pris en la personne de son agent le cabinet BARRAL (CT N°4961275) assureur de l'EURL NUANCES DU MIDI, ETABLISSEMENTS ALPHALEV, SAINT GENIES BATIMENT FACADES - SGBF, PLASTI BAIES CONSTRUCTIONS, S.A.R.L. NORBA, S.A.S. CABROL, S.A.M.C.V. MUTUELLE DES ARCHITECTES FRANÇAIS (MAF) entreprise privée régie par le Code des Assurances ' Société d'assurance mutuelle à cotisations variables, Syndicat des copropriétaires de la
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal de commerce de Nîmes, 04/03/2026, 2025J00293
    Position : Demandeur
    Autres parties : SAS TRADITION et GOURMANDISES
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  • Tribunal de commerce de Carcassonne, 04/03/2026, 2023002468
    Début du contentieux : 06/12/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 03/03/2026, 25/00022
    Début du contentieux : 28/08/2019
    Position : Demandeur
    Autres parties : GROUPEMENT FONCIER AGRICOLE DE GFA CORREIA BORIE NEUVE
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Marseille, 27/02/2026, 25/01073
    Position : Défendeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 26/02/2026, 26/01428
    Début du contentieux : 26/06/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAP CREDIT AGRICOLE ALPES PROVENCE
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 26/02/2026, 25/00037
    Position : Demandeur
    Autres parties : BEST
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Montpellier, 24/02/2026, 25/01132
    Début du contentieux : 03/02/2020
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 18/02/2026, 24/00087
    Début du contentieux : 22/08/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Cour d'appel de Montpellier, 17/02/2026, 25/01110
    Début du contentieux : 24/08/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : BAYA I
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 17/02/2026, 25/02313
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 17/02/2026, 25/01749
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Montpellier, 16/02/2026, 25/03352, 25/3118
    Position : Demandeur
    Autres parties : ETUDE, Groupement GFA ROCAHLAS, LUMIA NOTAIRES
    Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 16/02/2026, 25/01293
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour de cassation, 12/02/2026, 24-17.321, 24-17.321
    Début du contentieux : 02/05/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Mutuelle nationale des constructeurs et accédants à la propriété, LAULEX
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 11/02/2026, 26/01304
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL PROVENCE COTE D AZUR
    Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 09/02/2026, 2025002838
    Position : Demandeur
    Autres parties : GECO
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  • Cour d'appel de Montpellier, 05/02/2026, 25/00349
    Début du contentieux : 25/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE VIE
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 04/02/2026, 2025006256
    Début du contentieux : 03/10/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : EPILOGUE, SARL MONDIAL PEINTURE
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  • Cour d'appel de Montpellier, 03/02/2026, 25/02976
    Début du contentieux : 03/11/2014
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Nîmes, 29/01/2026, 24/01107
    Début du contentieux : 12/05/2021
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Nîmes, 29/01/2026, 25/00732
    Début du contentieux : 14/12/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 20/01/2026, 25/00758
    Début du contentieux : 01/07/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI LA MORGE
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 19/01/2026, 25/01714
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 16/01/2026, 2025016625
    Début du contentieux : 19/12/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : MONTPELLIER COURTAGE ENERGIES
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  • Cour d'appel de Nîmes, 15/01/2026, 25/01449
    Début du contentieux : 27/03/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 14/01/2026, 25/02077
    Début du contentieux : 07/10/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 14/01/2026, 2025000943
    Début du contentieux : 24/06/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Béziers, 14/01/2026, 2025006582
    Début du contentieux : 25/02/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : LA BONNE FRANQUETTE
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 09/01/2026, 2025012943
    Début du contentieux : 29/09/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : DPCR
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 09/01/2026, 2025012662
    Début du contentieux : 12/12/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : ARIANE COURTAGES
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 08/01/2026, 25/00986
    Début du contentieux : 17/06/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : FLOA, MACSF FINANCEMENT, LINK FINANCIAL SAS, COFIDIS, CAF 30 CAISSE D ALLOCATIONS FAMILIALES DU GARD, BPCE IARD, Société STE DES EAUX METROPOLE NIMOISE, SEDEF SOCIETE EUROPEENNE DE DEVELOPPEMENT DU FINANCEMENT, YOUNITED, BEN DILANE DYLAN, BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE, ENGIE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce d'Aubenas, 23/12/2025, 2025000710
    Position : Défendeur
    Autres parties : SARL ALTOMY
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  • Tribunal judiciaire de Tarascon, 18/12/2025, 19/00025
    Début du contentieux : 17/01/2014
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Cour d'appel de Montpellier, 16/12/2025, 25/03065
    Début du contentieux : 30/01/2015
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 16/12/2025, 25/00262
    Début du contentieux : 01/07/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 11/12/2025, 25/00703
    Début du contentieux : 23/05/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : ENGIE, CAF 30 CAISSE D ALLOCATIONS FAMILIALES DU GARD, Société SGC VAUVERT, BPCE FINANCEMENT, FRANFINANCE
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 10/12/2025, 2025013846, 2025006256
    Position : Demandeur
    Autres parties : SARL MONDIAL PEINTURE
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  • Cour d'appel de Montpellier, 04/12/2025, 25/04887
    Position : Défendeur
    Autres parties : BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE, ARKÉA FINANCEMENTS & SERVICES (FINANCO), ONEY BANK
    Dispositif : Ordonnance d'incident
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  • Cour d'appel de Montpellier, 04/12/2025, 24/04269
    Début du contentieux : 24/05/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 04/12/2025, 25/01291
    Début du contentieux : 07/10/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 04/12/2025, 24/02263
    Début du contentieux : 29/03/2019
    Position : Demandeur
    Dispositif : MEE - incident
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 04/12/2025, 25/00822
    Début du contentieux : 03/04/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Montpellier, 27/11/2025, 25/04926
    Début du contentieux : 04/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 27/11/2025, 25/08839
    Début du contentieux : 12/07/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : SAS RAFAEL, BANQUE CIC EST, SA FRANCE BOISSONS DU SUD EST, MINITOUL
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 27/11/2025, 24/01634
    Position : Défendeur
    Dispositif : Prononce la nullité de l'assignation
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 27/11/2025, 24/00008
    Début du contentieux : 10/04/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Cour de cassation, 26/11/2025, 24-14.920, 24-14.920
    Début du contentieux : 12/12/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : société Saint Georges
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Toulouse, 25/11/2025, 23/02263
    Début du contentieux : 06/04/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 18/11/2025, 25/01991
    Début du contentieux : 16/01/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 13/11/2025, 25/00037
    Position : Demandeur
    Autres parties : BEST
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Cour d'appel de Montpellier, 04/11/2025, 24/04741
    Début du contentieux : 05/06/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.A.S.U. RPM
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 04/11/2025, 24/00027
    Début du contentieux : 07/01/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Rouen, 04/11/2025, 25/00306
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Carcassonne, 29/10/2025, 2025002477
    Début du contentieux : 09/10/2024
    Position : Demandeur
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  • Cour de cassation, 22/10/2025, 24-19.768, 24-19.768
    Début du contentieux : 05/07/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 21/10/2025, 23/00013
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI DU BUIS, TRESOR PUBLIC SIP DE
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal de commerce d'Auch, 21/10/2025, 2025001877
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce d'Aix-en-Provence, 20/10/2025, 2025006644
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 17/10/2025, 25/00355
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour de cassation, 16/10/2025, 25-12.734
    Début du contentieux : 15/01/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : L'ARTISAN BEURRIER
    Dispositif : Déchéance
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 16/10/2025, 2025012441
    Position : Demandeur
    Autres parties : CAROMA
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  • Tribunal administratif de Montpellier, 14/10/2025, 2307296
    Début du contentieux : 08/06/2019
    Position : Demandeur
    Autres parties : Axa France, Etat
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  • Cour d'appel de Nîmes, 13/10/2025, 24/01100
    Début du contentieux : 01/03/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Privas, 09/10/2025, 24/00925
    Début du contentieux : 06/05/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD RHONE ALPES
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Privas, 09/10/2025, 21/00037
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Tribunal de commerce de Béziers, 06/10/2025, 2024007211
    Début du contentieux : 02/06/2025
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 25/09/2025, 23/00313
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 18/09/2025, 24/00344
    Début du contentieux : 05/02/2014
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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Annonces BODACC de BANQUE POPULAIRE DU SUD

  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2025
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20250116, annonce n°8463
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2025
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20250116, annonce n°8462
  • MODIFICATION 28/01/2025
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CHABRIER Didier Jean nom d'usage : CHABRIER n'est plus administrateur
    Bodacc B n°20250019, annonce n°1881
  • MODIFICATION 28/01/2025
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ASSIE Olivier Jacques Gaston nom d'usage : ASSIE devient vice-président. RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugues nom d'usage : RAGUIN n'est plus vice-président. CHABRIER Didier Jean nom d'usage : CHABRIER n'est plus vice-président. LIGUORI Bruno Vincent Joseph nom d'usage : LIGUORI devient vice-président. NAVARRO Bénédicte Marie-Paule nom d'usage : NAVARRO devient vice-président. ETIENNE Bernard Alain nom d'usage : ETIENNE n'est plus administrateur. FABRA Soizic nom d'usage : JEAN devient administrateur
    Bodacc B n°20250019, annonce n°1880
  • MODIFICATION 14/11/2024
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : PUGET Karine nom d'usage : PUGET devient président du conseil d'administration. PUGET Karine nom d'usage : PUGET n'est plus vice-président. JOFFRE André nom d'usage : JOFFRE n'est plus président
    Bodacc B n°20240225, annonce n°2393
  • MODIFICATION 22/08/2024
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20240162, annonce n°1574
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/08/2024
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20240159, annonce n°4074
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/08/2024
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20240159, annonce n°4073
  • MODIFICATION 21/09/2023
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20230182, annonce n°2305
  • MODIFICATION 29/06/2023
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : PENCHINAT Alain nom d'usage : PENCHINAT n'est plus administrateur
    Bodacc B n°20230124, annonce n°1077
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/06/2023
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20230119, annonce n°6538
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/06/2023
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20230119, annonce n°6537
  • MODIFICATION 27/10/2022
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20220209, annonce n°2934
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/07/2022
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20220140, annonce n°2699
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/07/2022
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20220140, annonce n°2698
  • MODIFICATION 14/10/2021
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CHAUVOIS Pierre René nom d'usage : CHAUVOIS n'est plus directeur général. BRUN Cyril Pierre Laurent nom d'usage : BRUN devient directeur général
    Bodacc B n°20210201, annonce n°4137
  • MODIFICATION 23/09/2021
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20210186, annonce n°1596
  • MODIFICATION 09/09/2021
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : PUEL Séverine Véronique nom d'usage : PUEL devient administrateur
    Bodacc B n°20210176, annonce n°2399
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/07/2021
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20210141, annonce n°7981
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/07/2021
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 38 Boulevard CLEMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20210141, annonce n°7980
  • MODIFICATION 11/10/2020
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration. Modification du capital.
    Administration : GIBELIN Olivier François nom d'usage : GIBELIN n'est plus vice-président. BRUNEL André Pierre nom d'usage : BRUNEL n'est plus vice-président. PUGET Karine nom d'usage : PUGET devient vice-président. GOUAZE Françoise Martine nom d'usage : GUETRON devient vice-président. BRUNEL André Pierre nom d'usage : BRUNEL n'est plus administrateur. GIBELIN Olivier François nom d'usage : GIBELIN n'est plus administrateur. PENCHINAT Alain nom d'usage : PENCHINAT devient administrateur
    Bodacc B n°20200198, annonce n°2819
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/08/2020
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 38 Boulevard Clemenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20200151, annonce n°10308
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/07/2020
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 38 Boulevard Clemenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20200139, annonce n°7758
  • MODIFICATION 24/10/2019
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ETIENNE Bernard Alain nom d'usage : ETIENNE devient administrateur
    Bodacc B n°20190206, annonce n°2217
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/07/2019
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 38 Boulevard Clemenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20190137, annonce n°11899
  • MODIFICATION 27/06/2019
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : LIGUORI Bruno Vincent Joseph nom d'usage : LIGUORI devient administrateur. Etb crédit maritime mutuel CAISSE REGIONALE DE CREDIT MARITIME MUTUEL LA MEDITERRANEE n'est plus administrateur. LIGUORI Bruno nom d'usage : LIGUORI devient administrateur
    Bodacc B n°20190122, annonce n°2249
  • VENTE 14/03/2019
    RCS de Perpignan
    Adresse : 38 Boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20190058, annonce n°449
  • VENTE 14/03/2019
    RCS de Perpignan
    Adresse : 38 Boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20190052, annonce n°748
  • VENTE 14/03/2019
    RCS de Perpignan
    Adresse : 38 Boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20190052, annonce n°747
  • MODIFICATION 09/08/2018
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital. Modification de l'administration.
    Administration : PEREZ SISCAR Maria Rosa nom d'usage : PEREZ SISCAR devient administrateur
    Bodacc B n°20180150, annonce n°1683
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/07/2018
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20180130, annonce n°12740
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/07/2018
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20180130, annonce n°12739
  • MODIFICATION 03/05/2018
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'activité.
    Bodacc B n°20180085, annonce n°1439
  • MODIFICATION 16/07/2017
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : DUMONT Catherine Denise Maria nom d'usage : CHARBONNEAU n'est plus administrateur
    Bodacc B n°20170134, annonce n°1726
  • MODIFICATION 30/06/2017
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20170124, annonce n°1970
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/06/2017
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20170053, annonce n°5315
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/06/2017
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20170053, annonce n°5314
  • MODIFICATION 23/12/2016
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : DURAND Guy Jean Paul nom d'usage : DURAND n'est plus administrateur. NAVARRO Bénédicte Marie-Paule nom d'usage : NAVARRO devient administrateur
    Bodacc B n°20160250, annonce n°2216
  • MODIFICATION 29/07/2016
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration. Modification du capital.
    Administration : LLORET Jean nom d'usage : LLORET n'est plus administrateur. GOLDENBERG Nicole Martine nom d'usage : CARRIERE n'est plus administrateur. PUGET Karine nom d'usage : PUGET devient administrateur.
    Bodacc B n°20160148, annonce n°1611
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/07/2016
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20160064, annonce n°10570
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/07/2016
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20160064, annonce n°10569
  • MODIFICATION 01/10/2015
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital. Modification de l'administration.
    Administration : GOUAZE Françoise Martine nom d'usage : GUETRON-GOUAZE devient administrateur. LEONARD Laetitia Sandrine nom d'usage : LEONARD devient administrateur.
    Bodacc B n°20150188, annonce n°2216
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/07/2015
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20150059, annonce n°10819
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/07/2015
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20150059, annonce n°10818
  • MODIFICATION 17/12/2014
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : FRAYSSE Jacques nom d'usage : FRAYSSE n'est plus commissaire aux comptes suppléant. SARL FB AUDIT LEGAL devient commissaire aux comptes suppléant. Sté par actions simplifiée SAS BEAS devient commissaire aux comptes suppléant. ZARAGOCI Albert nom d'usage : ZARAGOCI n'est plus commissaire aux comptes suppléant.
    Bodacc B n°20140242, annonce n°1680
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20140035, annonce n°5387
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20140035, annonce n°5386
  • MODIFICATION 18/06/2014
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital. Modification de l'administration.
    Administration : MAURICE Gerard Del nom d'usage : MAURICE n'est plus administrateur. CORDEL Claude Jean nom d'usage : CORDEL n'est plus administrateur.
    Bodacc B n°20140115, annonce n°448
  • MODIFICATION 03/11/2013
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20130212, annonce n°821
  • MODIFICATION 13/09/2013
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : KPMG AUDIT FS I devient commissaire aux comptes titulaire. KPMG AUDIT FS II devient commissaire aux comptes suppléant.
    Bodacc B n°20130177, annonce n°890
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/09/2013
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20130063, annonce n°6928
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/09/2013
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 38 boulevard CLÉMENCEAU 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20130063, annonce n°6927
  • MODIFICATION 22/08/2013
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : MOUTTE François Louis nom d'usage : MOUTTE n'est plus directeur général. CHAUVOIS Pierre René nom d'usage : CHAUVOIS devient directeur général.
    Bodacc B n°20130161, annonce n°1590
  • MODIFICATION 01/08/2012
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Description : Modification du capital. Modification de l'administration.
    Administration : LORMAND Guy nom d'usage : LORMAND n'est plus administrateur. VERGES Bernard Raymon nom d'usage : VERGES n'est plus administrateur. DURAND Guy Jean Paul nom d'usage : DURAND devient administrateur. DUMONT Catherine Denise Maria nom d'usage : CHARBONNEAU devient administrateur.
    Bodacc B n°20120147, annonce n°1597
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/07/2012
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20120039, annonce n°7934
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/07/2012
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20120039, annonce n°7933
  • MODIFICATION 20/09/2011
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Capital : 280 651 012,50 €
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Description : Augmentation de capital
    Administration : Président de la société : JOFFRE André Roger Fernand Vice-président : CHABRIER Didier Jean Vice-président : RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugue Vice-président : GIBELIN Olivier François Vice-président : BRUNEL André Pierre Directeur général : MOUTTE François Louis Administrateur : LORMAND Guy Administrateur : VERGES Bernard Raymon Administrateur : BRUNEL André Pierre Administrateur : JOFFRE André Roger Fernand Administrateur : CHABRIER Didier Jean Administrateur : LLORET Jean Administrateur : CORDEL Claude Jean Administrateur : GOLDENBERG Nicole Martine Administrateur : RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugue Administrateur : MAURICE Gerard Del Administrateur : CAISSE REGIONALE DE CREDIT MARITIME MUTU, représenté par M LIGUORI Bruno Vincent Joseph Administrateur : GIBELIN Olivier François Administrateur : ASSIE Olivier Jacques Gaston Commissaire aux comptes titulaire : F 2A FOURCADE AUDIT ASSOCIES Commissaire aux comptes titulaire : JACQUES SERRA E.U.R.L. Commissaire aux comptes suppléant : ZARAGOCI Albert Commissaire aux comptes suppléant : FRAYSSE Jacques
    Bodacc B n°20110182, annonce n°1445
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/07/2011
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20110039, annonce n°8005
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/07/2011
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20110039, annonce n°8004
  • MODIFICATION 21/07/2011
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Capital : 216 901 012,50 €
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Description : Changement d'administrateur:partant:BERTIN Jean Pierre/nouveau:ASSIE Olivier
    Administration : Président de la société : JOFFRE André Roger Fernand Vice-président : CHABRIER Didier Jean Vice-président : RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugue Vice-président : GIBELIN Olivier François Vice-président : BRUNEL André Pierre Directeur général : MOUTTE François Louis Administrateur : LORMAND Guy Administrateur : VERGES Bernard Raymon Administrateur : BRUNEL André Pierre Administrateur : JOFFRE André Roger Fernand Administrateur : CHABRIER Didier Jean Administrateur : LLORET Jean Administrateur : CORDEL Claude Jean Administrateur : GOLDENBERG Nicole Martine Administrateur : RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugue Administrateur : MAURICE Gerard Del Administrateur : CAISSE REGIONALE DE CREDIT MARITIME MUTU, représenté par M LIGUORI Bruno Vincent Joseph Administrateur : GIBELIN Olivier François Administrateur : ASSIE Olivier Jacques Gaston Commissaire aux comptes titulaire : F 2A FOURCADE AUDIT ASSOCIES Commissaire aux comptes titulaire : JACQUES SERRA E.U.R.L. Commissaire aux comptes suppléant : ZARAGOCI Albert Commissaire aux comptes suppléant : FRAYSSE Jacques
    Bodacc B n°20110140, annonce n°1549
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/09/2010
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20100071, annonce n°8119
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/09/2010
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20100071, annonce n°8118
  • MODIFICATION 14/09/2010
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Capital : 216 901 012,50 €
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Description : administrateurs partants: AUGUSTIN Roland, COURSEILLE Jean Pierre
    Administration : Président de la société : JOFFRE André Roger Fernand Vice-président : CHABRIER Didier Jean Vice-président : RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugue Vice-président : GIBELIN Olivier François Vice-président : BRUNEL André Pierre Directeur général : MOUTTE François Louis Administrateur : LORMAND Guy Administrateur : BERTIN Jean-Pierre Administrateur : BRUNEL André Pierre Administrateur : JOFFRE André Roger Fernand Administrateur : CHABRIER Didier Jean Administrateur : LLORET Jean Administrateur : CORDEL Claude Jean Administrateur : GOLDENBERG Nicole Martine Administrateur : RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugue Administrateur : MAURICE Gerard Del Administrateur : CAISSE REGIONALE DE CREDIT MARITIME MUTU, représenté par M LIGUORI Bruno Vincent Joseph Administrateur : GIBELIN Olivier François Commissaire aux comptes titulaire : F 2A FOURCADE AUDIT ASSOCIES Commissaire aux comptes titulaire : JACQUES SERRA E.U.R.L. Commissaire aux comptes suppléant : ZARAGOCI Albert Commissaire aux comptes suppléant : FRAYSSE Jacques
    Bodacc B n°20100178, annonce n°1617
  • MODIFICATION 11/10/2009
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Capital : 216 901 012,50 €
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Description : Augmentation de capital Changement de président du conseil d'administration Changement d'administrateur Changement de représentant permanent
    Administration : Président de la société : JOFFRE André Roger Fernand Vice-président : CHABRIER Didier Jean Vice-président : RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugue Vice-président : GIBELIN Olivier François Vice-président : BRUNEL André Pierre Directeur général : MOUTTE François Louis Administrateur : LORMAND Guy Administrateur : BERTIN Jean-Pierre Administrateur : BRUNEL André Pierre Administrateur : JOFFRE André Roger Fernand Administrateur : LOUBET Alain Paul Administrateur : AUGUSTIN Roland Administrateur : CHABRIER Didier Jean Administrateur : LLORET Jean Administrateur : CORDEL Claude Jean Administrateur : GOLDENBERG Nicole Martine Administrateur : RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugue Administrateur : COURSEILLE Jean Pierre Administrateur : MAURICE Gerard Del Administrateur : CAISSE REGIONALE DE CREDIT MARITIME MUTU, représenté par M LIGUORI Bruno Vincent Joseph Administrateur : GIBELIN Olivier François Commissaire aux comptes titulaire : F 2A FOURCADE AUDIT ASSOCIES Commissaire aux comptes titulaire : JACQUES SERRA E.U.R.L. Commissaire aux comptes suppléant : ZARAGOCI Albert Commissaire aux comptes suppléant : FRAYSSE Jacques
    Bodacc B n°20090196, annonce n°2104
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/08/2009
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20090052, annonce n°6521
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/08/2009
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20090052, annonce n°6520
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/04/2009
    RCS de Perpignan
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Bodacc C n°20090027, annonce n°8019
  • MODIFICATION 19/12/2008
    RCS de Perpignan
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DU SUD
    Capital : 153 151 012,50 €
    Adresse : 38 boulevard Clémenceau 66000 Perpignan
    Description : départ d'un vice président: M PORTET LOUIS
    Administration : Président de la société : CORDEL Claude Jean. Vice-président : VERGES Bernard Raymon. Vice-président : LOUBET Alain Paul. Vice-président : VAQUIE Jean. Vice-président : GOLDENBERG Nicole Martine. Directeur général : MOUTTE François Louis. Administrateur : LORMAND Guy. Administrateur : BERTIN Jean-Pierre. Administrateur : BRUNEL André Pierre. Administrateur : JOFFRE André Roger Fernand. Administrateur : LOUBET Alain Paul. Administrateur : AUGUSTIN Roland. Administrateur : CHABRIER Didier Jean. Administrateur : LLORET Jean. Administrateur : CORDEL Claude Jean. Administrateur : GOLDENBERG Nicole Martine. Administrateur : RAGUIN François Yves Jacques Marie Hugue. Administrateur : COURSEILLE Jean Pierre. Administrateur : MAURICE Gerard Del. Administrateur : CAISSE REGIONALE DE CREDIT MARITIME MUTU, représenté par M CORTADE Hervé Marie Gabriel Georges. Administrateur : GIBELIN Olivier François. Commissaire aux comptes titulaire : F 2A FOURCADE AUDIT ASSOCIES. Commissaire aux comptes titulaire : JACQUES SERRA E.U.R.L.. Commissaire aux comptes suppléant : ZARAGOCI Albert. Commissaire aux comptes suppléant : FRAYSSE Jacques.
    Bodacc B n°20080233, annonce n°1437

Annonces BALO de BANQUE POPULAIRE DU SUD

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2026
    Numéro d’affaire : 2601211
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire du Sud Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 Mars 2026 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 74 488 Effets Publics et Valeurs assimilées 266 280 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 707 552 Opérations avec la clientèle 11 589 356 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 614 641 Actions et Autres Titres à revenu variable 34 741 Participations et autres titres détenus à long terme 178 446 Parts dans les entreprises liées 747 604 Immobilisations Incorporelles 132 999 Immobilisations corporelles 63 740 Autres Actifs 109 285 Comptes de Régularisation 92 902 Total actif 19 612 034 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 799 090 Opérations avec la clientèle 11 082 426 Dettes représentées par un titre 293 681 Autres Passifs 120 994 Comptes de Régularisation 295 477 Provisions 160 797 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 77 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 781 798 Capital souscrit 477 495 Primes d'émissio n 123 325 Réserves 1 156 399 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 017 Report à nouveau (+/- ) 23 562 Total passif 19 612 034 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 007 021 Engagements de garantie 591 775 Engagements sur titres 560 Engagements reçus Engagements de financement 76 226 Engagements de garantie 410 879 Engagements sur titre s 560
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2026, affaire n°2601211
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/01/2026
    Numéro d’affaire : 2600108
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire du Sud Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 décembre 2025 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 78 933 Effets Publics et Valeurs assimilées 250 048 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 922 394 Opérations avec la clientèle 11 502 334 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 583 266 Actions et Autres Titres à revenu variable 34 075 Participations et autres titres détenus à long terme 176 525 Parts dans les entreprises liées 611 513 Immobilisations incorporelles 133 005 Immobilisations corporelles 64 611 Autres actifs 114 601 Comptes de Régularisation 117 735 Total actif 19 589 039 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 539 053 Opérations avec la clientèle 11 353 770 Dettes représentées par un titre 284 777 Autres passifs 130 972 Comptes de Régularisation 258 217 Provisions 159 388 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 77 771 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 785 090 Capital souscrit 480 787 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 156 399 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 017 Report à nouveau (+/-) 23 562 Total passif 19 589 039 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 971 894 Engagements de garantie 583 728 Engagements sur titres 605 Engagements reçus  : Engagements de financement 67 797 Engagements de garantie 412 407 Engagements sur titres 605
    Bulletin BALO n°12 du 28/01/2026, affaire n°2600108
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2025
    Numéro d’affaire : 2504554
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire du Sud Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 septembre 2025 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 76 421 Effets Publics et Valeurs assimilées 216 462 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 365 554 Opérations avec la clientèle 11 418 357 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 568 790 Actions et Autres Titres à revenu variable 32 423 Participations et autres titres détenus à long terme 179 129 Parts dans les entreprises liées 612 179 Immobilisations incorporelles 133 011 Immobilisations corporelles 64 610 Autres actifs 132 738 Comptes de Régularisation 92 235 Total actif 19 891 909 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 705 684 Opérations avec la clientèle 11 530 288 Dettes représentées par un titre 274 268 Autres passifs 123 868 Comptes de Régularisation 247 175 Provisions 160 982 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 72 771 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 776 873 Capital souscrit 472 623 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 156 399 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 964 Report à nouveau (+/-) 23 562 Total passif 19 891 909 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 958 307 Engagements de garantie 555 556 Engagements sur titres 604 Engagements reçus  : Engagements de financement 52 469 Engagements de garantie 409 149 Engagements sur titres 604
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2025, affaire n°2504554
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/07/2025
    Numéro d’affaire : 2503783
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau 66966 PERPIGNAN Cedex 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 juin 2025 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 78 031 Effets Publics et Valeurs assimilées 201 994 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 102 147 Opérations avec la clientèle 11 391 295 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 554 912 Actions et Autres Titres à revenu variable 28 504 Participations et autres titres détenus à long terme 179 492 Parts dans les entreprises liées 612 178 Immobilisations incorporelles 133 042 Immobilisations corporelles 65 118 Autres actifs 149 669 Comptes de Régularisation 104 890 Total actif 19 601 272 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 638 965 Opérations avec la clientèle 11 356 994 Dettes représentées par un titre 273 277 Autres passifs 109 072 Comptes de Régularisation 221 568 Provisions 160 764 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 72 771 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 767 861 Capital souscrit 463 646 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 156 399 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 928 Report à nouveau (+/-) 23 562 Total passif 19 601 272 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 960 686 Engagements de garantie 574 577 Engagements sur titres 589 Engagements reçus  : Engagements de financement 39 656 Engagements de garantie 419 006 Engagements sur titres 589
    Bulletin BALO n°88 du 23/07/2025, affaire n°2503783
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/06/2025
    Numéro d’affaire : 2503158
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan A. — Comptes Individuels . I. — Compte de résultat . (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Intérêts et produits assimilés 3.1 710 844 588 691 Intérêts et charges assimilées 3.1 -573 864 -445 711 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 33 765 31 834 Commissions (produits) 3.3 252 598 245 189 Commissions (charges) 3.3 -41 467 -35 696 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 110 118 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -12 020 -961 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 119 545 104 868 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -111 356 -96 400 Produit net bancaire 378 155 391 932 Charges générales d'exploitation 3.7 -242 697 -245 645 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -13 988 -14 742 Résultat brut d'exploitation 121 471 131 546 Coût du risque 3.9 -32 330 -26 351 Résultat d'exploitation 89 140 105 194 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 604 1 285 Résultat courant avant impôt 89 745 106 479 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -17 440 -24 134 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 9 888 -140 Résultat net 82 193 82 205 II. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'Euros) Actif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisses, banques centrales 75 623 75 356 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 176 902 85 746 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 893 131 3 334 578 Opérations avec la clientèle 4.2 11 309 369 11 927 392 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 459 102 2 805 181 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 28 706 27 261 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 191 492 231 429 Parts dans les entreprises liées 4.4 577 285 517 111 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 133 078 134 049 Immobilisations corporelles 4.6 67 217 73 049 Autres actifs 4.8 144 814 99 400 Comptes de régularisation 4.9 111 039 109 320 Total de l'actif 19 167 758 19 419 871 Hors bilan Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 882 081 904 562 Engagements de garantie 5.1 584 620 550 764 Engagements sur titres 598 643 Passif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 5 323 142 5 580 835 Opérations avec la clientèle 4.2 11 328 725 11 469 136 Dettes représentées par un titre 4.6 235 813 153 526 Autres passifs 4.7 125 107 124 474 Comptes de régularisation 4.8 137 515 143 986 Provisions 4.9 162 905 167 968 Dettes subordonnées 4.10 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.11 72 771 82 771 Capitaux propres hors FRBG 4.12 1 781 781 1 697 175 Capital souscrit 466 307 451 407 Primes d'émission 123 325 123 325 Réserves 1 085 490 1 015 884 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 903 791 Report à nouveau 23 562 23 562 Résultat de l'exercice (+/-) 82 193 82 205 Total du passif 19 167 758 19 419 871 Hors bilan Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements reçus : Engagements de financement 5.1 21 374 24 898 Engagements de garantie 5.1 444 234 497 256 Engagements sur titres 598 643 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne .— Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effec tuer d’opérations de banque. BPCE .— Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisés autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 197 millions d’euros au 31 décembre 2024. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs . — Pas de remarque particulière . 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Pas de remarque particulière. Note2. – Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 14 Février 2025. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 15 Mai 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptables Le Règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1 er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2024 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par l’établissement Banque Populaire du Sud représente -244 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 31 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 28 292 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par le groupe Banque Populaire du Sud est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster -20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 3 219 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables .— Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. L a Banque Populaire du Sud considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 198 845 -243 678 -44 833 179 557 -206 921 -27 365 Opérations avec la clientèle 281 454 -220 396 61 058 255 307 -171 322 83 985 Obligations et autres titres à revenu fixe 76 458 -21 956 54 502 48 355 -13 327 35 028 Dettes subordonnées 80 0 80 50 0 50 Autres (*) 154 007 -87 835 66 173 105 423 -54 140 51 283 Total 710 844 -573 864 136 980 588 691 -445 711 142 980 ( * ) Dont 65 049 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 3 077 milliers d’euros pour l’exercice 2024, contre 255 milliers d’euros pour l’exercice 2023. Opérations de titrisation 2024 .— Au 31 décembre 2024, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 29 mai 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts personnels (0.89 milliard d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,75 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 12 juillet 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts équipements (1.306 milliard d’euros) à BPCE Ophelia Master SME FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,800 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 29 octobre 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (0.800 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,75 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisé e s sont enregistré e s dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés . Revenus des titres à revenu variable Principes comptables .— Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Actions et autres titres à revenu variable 267 241 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 33 498 31 593 Total 33 765 31 834 Commissions Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées   : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 1 717 0 1 717 1 993 -107 1 886 Opérations avec la clientèle 87 299 -692 86 607 89 085 -533 88 552 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 0 0 0 0 0 0 Opérations de change 467 0 467 427 0 427 Engagements hors-bilan 3 997 -1 562 2 434 4 091 -94 3 998 Prestations de services financiers 158 059 -39 213 118 846 148 536 -34 962 113 573 Activités de conseil 0 0 0 0 0 0 Autres commissions 1 059 0 1 059 1 057 0 1 057 Total 252 598 -41 467 211 131 245 189 -35 696 209 493 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 110 118 Instruments financiers à terme 0 0 Total 110 118 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -12 116 0 -12 116 -482 0 -482 Dotations -12 686 0 -12 686 -2 196 0 -2 196 Reprises 569 0 569 1 715 0 1 715 Résultat de cession 169 0 169 -480 0 -480 Autres éléments -72 0 -72 0 0 0 Total -12 020 0 -12 020 -961 0 -961 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables .— Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 664 -2 718 -1 054 1 705 -2 553 -847 Refacturations de charges et produits bancaires 493 -7 592 -7 099 474 -7 056 -6 582 Activités immobilières 0 0 0 0 0 0 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 103 704 -97 781 5 924 88 603 -84 812 3 791 Autres produits et charges accessoires (1) 13 683 -3 265 10 418 14 086 -1 980 12 106 Total 119 545 -111 356 8 189 104 868 -96 400 8 468 1) En 2023, un produit de 2 millions d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier, une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. Charges générales d'exploitation Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Salaires et traitements -83 500 -85 232 Charges de retraite et assimilées -9 856 -9 959 Autres charges sociales -32 655 -32 163 Intéressement des salariés -10 664 -12 151 Participation des salariés -7 009 -6 833 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 092 -10 855 Total des frais de personnel -154 776 -157 194 Impôts et taxes -4 946 -4 274 Autres charges générales d'exploitation (1) -82 974 -84 177 Total des autres charges d'exploitation -87 921 -88 451 Total -242 697 -245 645 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 858,75 cadres et 1 336,83 non-cadres, soit un total de 2 195,58 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. Coût du risque . Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes (1) Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -93 300 62 110 -5 962 543 -36 608 -83 497 62 413 -2 551 835 -22 800 Titres et débiteurs divers 0 1 029 0 0 1 029 -0,00 0 0 0 0 Provisions Engagements hors-bilan -4 742 7 019 0 0 2 277 -7 338 5 261 0 0 -2 077 Provisions pour risque clientèle -3 190 9 814 0 0 6 624 -4 389 5 488 0 0 1 099 Autres -9 302 3 649 0 0 -5 653 -6 497 3 923 0 0 -2 573 Total -110 533 83 621 -5 962 543 -32 330 -101 721 77 085 -2 551 835 -26 351 Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -78 0 102 24 -107 0 0 -107 Dotations -78 0 0 -78 -107 0 0 -107 Reprises 0 0 102 102 0 0 0 0 Résultat de cession -1 0 581 580 0 0 1 392 1 392 Total -78 0 683 604 -107 0 1 392 1 285 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : 74 milliers d’euros qui concerne PYRENEES ROUSSILLON, OCSEED et SUD MER INVEST. le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 1 millier d’euros concerne GIE BPCE ACHAT. Résultat exceptionnel Principes comptables .— Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. ( En milliers d'euros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits exceptionnels 0 0 Réparation préjudices 0 0 Indemnités assurances 0 0 Divers 0 0 Charges exceptionnelles 0 0 Sinistres 0 0 Divers 0 0 Impôt sur les bénéfices Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire du Sud, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire la Banque Populaire du Sud n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). 3.1 1 .1. Détail des impôts sur le résultat 2024 . — La Banque Populaire du Sud est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : ( En milliers d'euros ) Exercice 2024 Bases imposables aux taux de 25,00% 15% Au titre du résultat courant 63 977 274 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables Impôt correspondant 15 943 + Contributions 3,3 % 501 - Déductions au titre des crédits d'impôts* -458 Impôt comptabilisé 15 986 Rappel d'impôt société -1 037 Impact intégration fiscale autres entités du Groupe -75 Provisions pour impôt 2 820 Etalement crédit d'impôt PTZ -254 Total 17 440 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 3 479 milliers d’euros. Répartition de l'activité ( En milliers d'Euros ) Activités Exercice 2024 Exercice 2023 Produit net bancaire 378 155 391 932 Frais de gestion -256 684 -260 387 Résultat brut d'exploitation 121 471 131 546 Coût du risque -32 330 -26 351 Résultat d'exploitation 89 140 105 194 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 604 1 285 Résultat courant avant impôt 89 745 106 479 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Opérations interbancaires . Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable , que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque   » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif 31/12/2024 31/12/2023 Créances à vue 784 465 978 881 Comptes ordinaires 783 089 977 717 Comptes et prêts au jour le jour 539 354 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 837 810 Créances à terme 2 105 403 2 344 739 Comptes et prêts à terme 2 105 403 2 344 739 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 3 263 10 958 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 893 131 3 334 578 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 783 089 milliers d'euros à vue et 2 090 340 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 623 389 milliers d'euros au 31 décembre 2024 contre 1 434 272 milliers d'euros au 31 décembre 2023, qui sont présentés en déduction du passif en note 4.2. Passif 31/12/2024 31/12/2023 Dettes à vue 4 961 5 974 Comptes ordinaires créditeurs 2 465 3 059 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 2 496 2 915 Dettes à terme 5 281 455 5 535 685 Comptes et emprunts à terme 5 281 455 5 535 685 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 36 725 39 176 Total 5 323 142 5 580 835 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 419 milliers d'euros à vue et 3 535 938 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque   » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en septembre 2024. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires débiteurs 143 129 135 685 Créances commerciales 27 933 35 546 Crédits à l'exportation 1 894 999 Crédits de trésorerie et de consommation 1 074 294 1 261 945 Crédits à l'équipement 3 814 847 3 657 653 Crédits à l'habitat 6 001 205 6 616 635 Autres crédits à la clientèle 3 641 4 193 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 1 812 1 837 Autres 41 638 27 400 Autres concours à la clientèle 10 939 331 11 570 662 Créances rattachées 32 708 30 694 Créances douteuses 397 956 393 354 Dépréciations des créances sur la clientèle -231 688 -238 549 Total 11 309 369 11 927 392 Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 321 637 milliers d’euros au 31 décembre 2024 contre 502 805 milliers d’euros au 31 décembre 2023. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Livret A 1 639 588 1 462 398 PEL / CEL 1 291 157 1 374 222 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 021 257 2 064 718 Comptes d'épargne à régime spécial 4 952 002 4 901 338 Créance sur le fonds d’épargne (*) -1 623 389 -1 434 272 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 7 918 468 7 943 040 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 47 559 37 050 Dettes rattachées 34 085 21 980 Total 11 328 725 11 469 136 (*) Conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 5 412 702 //// 5 412 702 5 673 310 //// 5 673 310 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 19 932 19 932 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 2 485 834 2 485 834 0 2 269 730 2 269 730 Total 5 412 702 2 505 766 7 918 468 5 673 310 2 269 730 7 943 040 Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société s non financières 4 740 979 284 945 167 340 204 534 127 297 Entrepreneurs individuels 950 309 41 551 25 216 19 880 16 308 Particuliers 5 347 554 70 998 38 812 17 957 24 863 Administrations privées 38 442 401 291 326 243 Administrations publiques et Sécurité Sociale 61 109 60 28 0 0 Autres 4 709 0 0 0 0 Total au 31/12/2024 11 143 101 397 956 231 688 242 697 168 711 Total au 31/12/2023 11 772 587 393 354 238 549 222 833 174 862 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : Portefeuille titres  : Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investis
    Bulletin BALO n°75 du 23/06/2025, affaire n°2503158
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501772
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 mars 2025 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 67 512 Effets Publics et Valeurs assimilées 200 941 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 887 469 Opérations avec la clientèle 11 344 227 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 505 688 Actions et Autres Titres à revenu variable 28 955 Participations et autres titres détenus à long terme 174 482 Parts dans les entreprises liées 611 464 Immobilisations Incorporelles 133 078 Immobilisations corporelles 65 305 Autres Actifs 134 158 Comptes de Régularisation 99 959 TOTAL ACTIF 19 253 238 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 571 340 Opérations avec la clientèle 11 127 382 Dettes représentées par un titre 252 088 Autres Passifs 116 708 Comptes de Régularisation 253 124 Provisions 161 487 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 72 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 698 338 Capital souscrit 465 050 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 085 490 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 910 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 19 253 238 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 890 659 Engagements de garantie 575 232 Engagements sur titres 528 Engagements reçus Engagements de financement 29 046 Engagements de garantie 444 980 Engagements sur titres 528
    Bulletin BALO n°56 du 09/05/2025, affaire n°2501772
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/01/2025
    Numéro d’affaire : 2500161
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau , 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 décembre 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 75 623 Effets Publics et Valeurs assimilées 176 902 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 893 131 Opérations avec la clientèle 11 309 369 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 459 102 Actions et Autres Titres à revenu variable 28 706 Participations et autres titres détenus à long terme 191 492 Parts dans les entreprises liées 577 285 Immobilisations Incorporelles 133 078 Immobilisations corporelles 67 217 Autres Actifs 144 814 Comptes de Régularisation 111 039 TOTAL ACTIF 19 167 758 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 323 142 Opérations avec la clientèle 11 328 725 Dettes représentées par un titre 235 813 Autres Passifs 125 107 Comptes de Régularisation 219 707 Provisions 162 905 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 72 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 699 588 Capital souscrit 466 307 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 085 490 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 903 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 19 167 758 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 904 616 Engagements de garantie 562 085 Engagements sur titres 598 Engagements reçus Engagements de financement 21 374 Engagements de garantie 444 234 Engagements sur titres 598
    Bulletin BALO n°13 du 29/01/2025, affaire n°2500161
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2024
    Numéro d’affaire : 2404202
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 30 septembre 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 71 687 Effets Publics et Valeurs assimilées 167 817 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 020 682 Opérations avec la clientèle 11 392 611 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 294 458 Actions et Autres Titres à revenu variable 29 393 Participations et autres titres détenus à long terme 190 487 Parts dans les entreprises liées 577 187 Immobilisations Incorporelles 134 164 Immobilisations corporelles 68 926 Autres Actifs 136 687 Comptes de Régularisation 111 539 TOTAL ACTIF 19 195 637 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 284 034 Opérations avec la clientèle 11 386 829 Dettes représentées par un titre 234 604 Autres Passifs 113 385 Comptes de Régularisation 232 686 Provisions 164 971 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 696 356 Capital souscrit 463 128 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 085 490 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 850 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 19 195 637 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 851 613 Engagements de garantie 553 950 Engagements sur titres 600 Engagements reçus Engagements de financement 24 698 Engagements de garantie 447 644 Engagements sur titres 600
    Bulletin BALO n°129 du 25/10/2024, affaire n°2404202
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2024
    Numéro d’affaire : 2403517
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 30 juin 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 76 065 Effets Publics et Valeurs assimilées 165 036 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 139 956 Opérations avec la clientèle 11 423 369 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 288 626 Actions et Autres Titres à revenu variable 29 391 Participations et autres titres détenus à long terme 233 811 Parts dans les entreprises liées 539 216 Immobilisations Incorporelles 134 164 Immobilisations corporelles 69 605 Autres Actifs 98 496 Comptes de Régularisation 121 697 TOTAL ACTIF 19 319 432 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 423 914 Opérations avec la clientèle 11 435 379 Dettes représentées par un titre 215 435 Autres Passifs 107 107 Comptes de Régularisation 200 898 Provisions 163 936 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 689 991 Capital souscrit 456 798 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 085 490 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 815 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 19 319 432 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 955 476 Engagements de garantie 550 365 Engagements sur titres 594 Engagements reçus Engagements de financement 6 512 Engagements de garantie 454 880 Engagements sur titres 594
    Bulletin BALO n°93 du 02/08/2024, affaire n°2403517
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2024
    Numéro d’affaire : 2402428
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan A. — Comptes Individuels. I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Intérêts et produits assimilés 3.1 588 691 293 732 Intérêts et charges assimilées 3.1 -445 711 -110 007 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.3 31 834 31 328 Commissions (produits) 3.4 245 189 232 189 Commissions (charges) 3.4 -35 696 -35 425 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 118 178 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -961 -3 901 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 104 868 83 263 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -96 400 -81 798 Produit net bancaire 391 932 409 560 Charges générales d'exploitation 3.8 -245 645 -241 854 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -14 742 -14 861 Résultat brut d'exploitation 131 546 152 845 Coût du risque 3.9 -26 351 -33 630 Résultat d'exploitation 105 194 119 215 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 1 285 1 573 Résultat courant avant impôt 106 479 120 788 Résultat exceptionnel 3.11 0 17 Impôt sur les bénéfices 3.12 -24 134 -30 647 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -140 89 Résultat net 82 205 90 248 II. — Bilan et hors bilan. (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisses, banques centrales 75 356 73 309 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 85 746 29 932 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 334 578 3 293 727 Opérations avec la clientèle 4.2 11 927 392 12 794 469 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 805 181 1 445 709 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 27 261 18 076 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 231 429 229 110 Parts dans les entreprises liées 4.4 517 111 484 764 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 134 049 134 055 Immobilisations corporelles 4.6 73 049 74 781 Autres actifs 4.8 99 400 50 482 Comptes de régularisation 4.9 109 320 76 337 Total de l'actif 19 419 871 18 704 750 Hors bilan Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 904 562 1 296 555 Engagements de garantie 5.1 550 764 488 488 Engagements sur titres 643 60 Passif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 5 580 835 5 246 425 Opérations avec la clientèle 4.2 11 469 136 11 213 743 Dettes représentées par un titre 4.7 153 526 143 001 Autres passifs 4.8 124 474 128 897 Comptes de régularisation 4.9 143 986 115 399 Provisions 4.10 167 968 168 274 Dettes subordonnées 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 82 771 82 771 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 697 175 1 606 241 Capital souscrit 451 407 432 201 Primes d'émission 123 325 123 325 Réserves 1 015 884 936 254 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 791 651 Report à nouveau 23 562 23 562 Résultat de l'exercice (+/-) 82 205 90 248 Total du passif 19 419 871 18 704 750 Hors bilan Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements reçus : Engagements de financement 5.1 24 898 117 339 Engagements de garantie 5.1 497 256 337 647 Engagements sur titres 643 60 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire du Sud comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements apportées en 2022 et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 174 millions d’euros au 31 décembre 2023. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — Pas de remarque particulière. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 16 février 2024. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 30 mai 2024. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2023. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2023 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe Banque Populaire du Sud représente 2 752 millions d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 580 millions d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 28 213 millions d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par le groupe Banque Populaire du Sud représente pour l’exercice 3 312 millions d’euros dont 2 567 millions d’euros comptabilisés en charge et 745 millions d’euros sous forme d’engagements de paiement irrévocables (EPI) garantis par des dépôts d’espèces inscrits à l’actif du bilan (la part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par des dépôts espèces jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023). Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 3 219 millions d’euros au 31 décembre 2023. Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe Banque Populaire du Sud considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 179 557 -206 921 -27 365 52 052 -32 086 19 967 Opérations avec la clientèle 255 307 -171 322 83 985 208 773 -69 914 138 859 Obligations et autres titres à revenu fixe 48 355 -13 327 35 028 26 239 -3 207 23 032 Dettes subordonnées 50 0 50 21 0 21 Autres (*) 105 423 -54 140 51 283 12 468 -10 621 1 847 Total 588 691 -445 711 142 980 299 554 -115 829 183 726 (*) Dont 54 217 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture. Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 255 milliers d’euros pour l’exercice 2023, contre 1 265 milliers d’euros pour l’exercice 2022. Opérations de titrisation 2023. — Au 31 décembre 2023, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 27 octobre 2023, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (0.967 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2023 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,9 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. le 29 novembre 2023, une opération de titrisation auto-souscrite s’est traduite par une cession de prêts équipement (18,8 milliards d’euros) au FCT Mercure Master SME et une souscription par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble du passif émis par le FCT. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . Principes comptables. — Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. 3.3. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables. — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Actions et autres titres à revenu variable 241 569 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 31 593 30 759 Total 31 834 31 328 3.4. Commissions . Principes comptables. — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 1 993 -107 1 886 3 198 -538 2 660 Opérations avec la clientèle 89 085 -533 88 552 85 144 -438 84 707 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 0 0 0 0 0 0 Opérations de change 427 0 427 470 0 470 Engagements hors-bilan 4 091 -94 3 998 5 001 -37 4 964 Prestations de services financiers 148 536 -34 962 113 573 137 387 -34 412 102 974 Activités de conseil 0 0 0 0 0 0 Autres commissions 1 057 0 1 057 989 0 989 Total 245 189 -35 696 209 493 232 189 -35 425 196 764 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables. Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 118 178 Instruments financiers à terme 0 0 Total 118 178 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables. — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -482 0 -482 -4 086 0 -4 086 Dotations -2 196 0 -2 196 -4 313 0 -4 313 Reprises 1 715 0 1 715 227 0 227 Résultat de cession -480 0 -480 187 0 187 Autres éléments 0 0 0 -1 0 -1 Total -961 0 -961 -3 901 0 -3 901 3.7. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables. — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 705 -2 553 -847 1 625 -2 531 -906 Refacturations de charges et produits bancaires 474 -7 056 -6 582 771 -6 714 -5 943 Activités immobilières 0 0 0 0 0 0 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 88 603 -84 812 3 791 70 512 -68 902 1 610 Autres produits et charges accessoires (1) 14 086 -1 980 12 106 10 355 -3 651 6 704 Total 104 868 -96 400 8 468 83 263 -81 798 1 465 (1) En 2021, un produit de 2 059 milliers d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier, une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. 3.8. Charges générales d'exploitation . Principes comptables. — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Salaires et traitements -85 232 -80 610 Charges de retraite et assimilées -9 959 -14 385 Autres charges sociales -32 163 -31 279 Intéressement des salariés -12 151 -13 140 Participation des salariés -6 833 -7 563 Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 855 -11 046 Total des frais de personnel -157 194 -158 022 Impôts et taxes -4 274 -5 616 Autres charges générales d'exploitation (1) -84 177 -78 216 Total des autres charges d'exploitation -88 451 -83 832 Total -245 645 -241 854 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 811 cadres et 1 391 non-cadres, soit un total de 2 202 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. 3.9. Coût du risque . Principes comptables. — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes (1) Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -83 497 62 413 -2 551 835 -22 800 -66 791 55 257 -3 641 947 -14 229 Titres et débiteurs divers 0 0 0 0 0 -0,00 0 0 0 0 Provisions Engagements hors-bilan -7 338 5 261 0 0 -2 077 -19 876 7 004 0 0 -12 872 Provisions pour risque clientèle -4 389 5 488 0 0 1 099 -14 399 9 794 0 0 -4 605 Autres -6 497 3 923 0 0 -2 573 -4 174 2 250 0 0 -1 923 Total -101 721 77 085 -2 551 835 -26 351 -105 239 74 304 -3 641 947 -33 630 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -107 0 0 -107 -492 0 945 454 Dotations -107 0 0 -107 -492 0 0 -492 Reprises 0 0 0 0 0 0 945 945 Résultat de cession 0 0 1 392 1 392 103 0 1 016 1 119 Total -107 0 1 392 1 285 -389 0 1 962 1 573 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : 107 milliers d’euros qui concerne IDES Investisement, IRDI, OCSEED. 3.11. Résultat exceptionnel . Principes comptables. — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits exceptionnels 0 17 Réparation préjudices 0 0 Indemnités assurances 0 17 Divers 0 0 Charges exceptionnelles 0 0 Sinistres 0 0 Divers 0 0 3.12. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire du Sud a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 3.12.1. Détail des impôts sur le résultat 2023 . — La Banque Populaire du Sud est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Bases imposables aux taux de 25,00% 15% Au titre du résultat courant 95 822 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables Impôt correspondant 23 985 + Contributions 3,3 % 766 + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts ( * ) -428 Impôt comptabilisé 24 323 Rappel d'impôt société 498 Impact intégration fiscale autres entités du Groupe -19 Provisions pour impôt -31 Etalement crédit d'impôt Ptz -637 Total 24 134 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 3 282 millions d’euros. 3.13. Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Activités Exercice 2023 Exercice 2022 Produit net bancaire 391 932 409 560 Frais de gestion -260 387 -256 715 Résultat brut d'exploitation 131 546 152 845 Coût du risque -26 351 -33 630 Résultat d'exploitation 105 194 119 215 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 1 285 1 573 Résultat courant avant impôt 106 479 120 788 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif 31/12/2023 31/12/2022 Créances à vue 978 881 1 393 687 Comptes ordinaires 977 717 1 392 730 Comptes et prêts au jour le jour 354 202 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 810 755 Créances à terme 2 344 739 1 897 634 Comptes et prêts à terme 2 344 739 1 896 954 Prêts subordonnés et participatifs 0 680 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 10 958 2 406 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 334 578 3 293 727 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 977 717 milliers d'euros à vue et 2 331 559 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 434 272 millions d'euros au 31 décembre 2023 contre 1 136 012 milliers d'euros au 31 décembre 2022, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. Passif 31/12/2023 31/12/2022 Dettes à vue 5 974 8 067 Comptes ordinaires créditeurs 3 059 3 224 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 2 915 4 843 Dettes à terme 5 535 685 5 242 761 Comptes et emprunts à terme 5 535 685 5 242 761 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 39 176 -4 403 Total 5 580 835 5 246 425 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 823 milliers d'euros à vue et 4 170 665 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. le scénario central utilisé par le groupe est celui élaboré en juillet 2023. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires débiteurs 135 685 130 459 Créances commerciales 35 546 27 229 Crédits à l'exportation 999 1 095 Crédits de trésorerie et de consommation 1 261 945 1 367 883 Crédits à l'équipement 3 657 653 3 863 691 Crédits à l'habitat 6 616 635 7 221 241 Autres crédits à la clientèle 4 193 5 469 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 1 837 0 Autres 27 400 29 276 Autres concours à la clientèle 11 570 662 12 488 654 Créances rattachées 30 694 24 902 Créances douteuses 393 354 356 712 Dépréciations des créances sur la clientèle -238 549 -233 487 Total 11 927 392 12 794 469 Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 502 805 milliers d’euros au 31 décembre 2023 contre 668 441 milliers d’euros au 31 décembre 2022. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Livret A 1 462 398 1 172 439 PEL / CEL 1 374 222 1 419 019 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 064 718 2 111 098 Comptes d'épargne à régime spécial 4 901 338 4 702 556 Créance sur le fonds d’épargne* -1 434 272 -1 136 012 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle ( * ) 7 943 040 7 613 500 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 37 050 24 806 Dettes rattachées 21 980 8 893 Total 11 469 136 11 213 743 (*) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisses des Dépôts et Consignations (CDC) est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 5 673 310 //// 5 673 310 6 637 189 //// 6 637 189 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 2 269 730 2 269 730 0 976 311 976 311 Total 5 673 310 2 269 730 7 943 040 6 637 189 976 311 7 613 500 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique . : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 4 836 636 277 483 178 443 197 132 137 603 Entrepreneurs individuels 1 010 585 38 610 23 868 19 913 16 166 Particuliers 5 825 086 71 036 35 602 23 287 23 594 Administrations privées 42 544 487 395 371 339 Administrations publiques et Sécurité Sociale 54 211 5 737 241 5 662 205 Autres 3 525 0 0 0 0 Total au 31/12/2023 11 772 587 393 354 238 549 246 365 177 907 Total au 31/12/2022 12 671 244 356 712 233 487 222 833 174 862 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette e
    Bulletin BALO n°70 du 10/06/2024, affaire n°2402428
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/04/2024
    Numéro d’affaire : 2401105
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 31 mars 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 69 399 Effets Publics et Valeurs assimilées 100 160 Créances sur les Établissements de Crédit 3 111 084 Opérations avec la clientèle 11 419 859 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 305 374 Actions et Autres Titres à revenu variable 26 957 Participations et autres titres détenus à long terme 232 570 Parts dans les entreprises liées 517 111 Immobilisations Incorporelles 134 048 Immobilisations corporelles 71 678 Autres Actifs 102 659 Comptes de Régularisation 115 370 TOTAL ACTIF 19 206 268 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 436 004 Opérations avec la clientèle 11 350 907 Dettes représentées par un titre 205 052 Autres Passifs 109 128 Comptes de Régularisation 250 052 Provisions 160 603 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 611 751 Capital souscrit 448 185 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 015 884 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 795 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 19 206 268 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 870 713 Engagements de garantie 575 942 Engagements sur titres 563 Engagements reçus Engagements de financement 11 930 Engagements de garantie 451 445 Engagements sur titres 563
    Bulletin BALO n°51 du 26/04/2024, affaire n°2401105
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/01/2024
    Numéro d’affaire : 2400135
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 31 décembre 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 75 356 Effets Publics et Valeurs assimilées 85 746 Créances sur les Établissements de Crédit 3 334 578 Opérations avec la clientèle 11 927 392 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 805 181 Actions et Autres Titres à revenu variable 27 261 Participations et autres titres détenus à long terme 231 429 Parts dans les entreprises liées 517 111 Immobilisations Incorporelles 134 049 Immobilisations corporelles 73 049 Autres Actifs 99 400 Comptes de Régularisation 109 320 TOTAL ACTIF 19 419 871 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 580 835 Opérations avec la clientèle 11 469 136 Dettes représentées par un titre 153 526 Autres Passifs 124 474 Comptes de Régularisation 226 191 Provisions 167 968 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 614 970 Capital souscrit 451 407 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 015 884 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 791 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 19 419 871 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 904 562 Engagements de garantie 550 764 Engagements sur titres 643 Engagements reçus Engagements de financement 24 898 Engagements de garantie 497 256 Engagements sur titres 643
    Bulletin BALO n°14 du 31/01/2024, affaire n°2400135
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2023
    Numéro d’affaire : 2304260
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau , 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 30 Septembre 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 77 116 Effets Publics et Valeurs assimilées 75 213 Créances sur les Établissements de Crédit 3 768 476 Opérations avec la clientèle 12 365 797 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 354 687 Actions et Autres Titres à revenu variable 25 623 Participations et autres titres détenus à long terme 228 500 Parts dans les entreprises liées 516 431 Immobilisations Incorporelles 134 051 Immobilisations corporelles 72 720 Autres Actifs 61 136 Comptes de Régularisation 110 625 TOTAL ACTIF 19 790 374 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 641 185 Opérations avec la clientèle 11 734 174 Dettes représentées par un titre 186 586 Autres Passifs 124 962 Comptes de Régularisation 241 565 Provisions 166 897 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 612 234 Capital souscrit 448 727 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 015 884 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 735 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 19 790 374 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 979 413 Engagements de garantie 543 826 Engagements sur titres 594 Engagements reçus Engagements de financement 35 000 Engagements de garantie 501 765 Engagements sur titres 594
    Bulletin BALO n°133 du 06/11/2023, affaire n°2304260
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2023
    Numéro d’affaire : 2303435
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau , 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 30 Juin 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 76 763 Effets Publics et Valeurs assimilées 55 390 Créances sur les Établissements de Crédit 3 634 878 Opérations avec la clientèle 12 426 011 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 362 262 Actions et Autres Titres à revenu variable 23 990 Participations et autres titres détenus à long terme 230 703 Parts dans les entreprises liées 516 431 Immobilisations Incorporelles 134 052 Immobilisations corporelles 73 116 Autres Actifs 70 971 Comptes de Régularisation 92 904 TOTAL ACTIF 19 697 473 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 683 323 Opérations avec la clientèle 11 627 103 Dettes représentées par un titre 185 651 Autres Passifs 128 202 Comptes de Régularisation 220 191 Provisions 164 784 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 605 448 Capital souscrit 441 979 Primes d'émission 123 325 Réserves 1 015 884 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 698 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 19 697 473 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 071 526 Engagements de garantie 528 629 Engagements sur titres 75 Engagements reçus Engagements de financement 32 350 Engagements de garantie 239 552 Engagements sur titres 75
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2023, affaire n°2303435
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/06/2023
    Numéro d’affaire : 2302452
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan A. — Comptes Individuels. I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 293 732 280 210 Intérêts et charges assimilées 3.1 -110 007 -84 896 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.3 31 328 21 909 Commissions (produits) 3.4 232 189 208 020 Commissions (charges) 3.4 -35 425 -32 924 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 178 136 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -3 901 2 345 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 83 263 70 197 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -81 798 -71 419 Produit net bancaire 409 560 393 578 Charges générales d'exploitation 3.8 -241 854 -235 006 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -14 861 -15 780 Résultat brut d'exploitation 152 845 142 792 Coût du risque 3.9 -33 630 -31 104 Résultat d'exploitation 119 215 111 688 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 1 573 4 046 Résultat courant avant impôt 120 788 115 733 Résultat exceptionnel 3.11 17 38 Impôt sur les bénéfices 3.12 -30 647 -32 842 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 89 174 Résultat net 90 248 83 104 II. — Bilan et hors bilan (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisses, banques centrales 73 309 66 302 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 29 932 0 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 293 727 3 596 004 Opérations avec la clientèle 4.2 12 794 469 11 837 488 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 445 709 1 370 993 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 18 076 12 990 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 229 110 175 987 Parts dans les entreprises liées 4.4 484 764 484 764 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 134 055 134 059 Immobilisations corporelles 4.6 74 781 78 245 Autres actifs 4.8 50 482 56 512 Comptes de régularisation 4.9 76 337 61 093 Total de l'actif 18 704 750 17 874 437 Hors-bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 296 555 1 021 546 Engagements de garantie 5.1 488 488 462 200 Engagements sur titres 60 133 Passif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 5 246 425 4 665 943 Opérations avec la clientèle 4.2 11 213 743 11 097 671 Dettes représentées par un titre 4.7 143 001 85 598 Autres passifs 4.8 128 897 167 266 Comptes de régularisation 4.9 115 399 111 001 Provisions 4.10 168 274 153 288 Dettes subordonnées 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 82 771 82 771 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 606 241 1 510 899 Capital souscrit 432 201 421 423 Primes d'émission 123 325 123 325 Réserves 936 254 858 744 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 651 741 Report à nouveau 23 562 23 562 Résultat de l'exercice (+/-) 90 248 83 104 Total du passif 18 704 750 17 874 437 Hors bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 117 339 11 687 Engagements de garantie 5.1 337 647 596 794 Engagements sur titres 60 133 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire du Sud comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 157 millions d’euros au 31 décembre 2022. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . Conflit en Ukraine L’exercice 2022 est marqué, depuis le 24 février 2022, par le conflit en Ukraine. De manière concertée, l’Union européenne, les Etats-Unis et de nombreux autres états ont adopté une série de sanctions inédites, prévoyant notamment le gel des avoirs à l’étranger de la Banque centrale russe, l’exclusion de certaines banques russes de SWIFT, la mise sous gel des avoirs de nombreuses personnes physiques et sociétés, de multiples groupes occidentaux annonçant par ailleurs leur désengagement de la Fédération de Russie. Des mesures et sanctions économiques ont été adoptées en représailles par la Fédération de Russie. En conséquence, ce conflit a des répercussions sur l’économie russe, les économies occidentales et plus généralement sur l’économie mondiale, avec en particulier des impacts significatifs sur le prix de l’énergie et des matières premières mais également un impact humanitaire du fait des risques sur la sécurité alimentaire pour certains pays Natixis Moscou a cessé toute nouvelle activité de financement et continue d’assurer un nombre limité d’opérations techniques de flux. Les prêts en devises (dollars et euros) consentis au profit de clients russes inscrits à l’actif du bilan de Natixis Moscou ont été transférés à d’autres entités du Groupe BPCE entre le 28 février et le 3 mars 2022. A l’issue de ces transferts, Natixis Moscou ne détient quasiment plus de prêts en direct libellés en dollars ou en euros, à l’exception du replacement de la trésorerie auprès de la Banque Centrale de Russie, pour un montant 36 millions d’euros, provisionnées à hauteur de 100%. En complément, les fonds propres des autres filiales ukrainienne et russe du Groupe BPCE (activités de courtage Oney) ne sont pas significatifs. Outre les éléments précités, le risque de marché direct sur des actifs russes ou en rouble n’est pas matériel. L’exercice du contrôle de Groupe BPCE sur ses filiales n’a pas été remis en cause par les événements et les relations avec les équipes de ces dernières continuent de s’exercer normalement dans le cadre de leurs activités de gestion courante. Le Groupe BPCE continue à ce titre à consolider Natixis Moscou, Oney Russia et Oney Ukraine par intégration globale dans ses comptes consolidés au 31 décembre 2022. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le Conseil d’Administration du 24 février 2023. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 11 mai 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe Banque Populaire du Sud représente 4 980 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 011 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 26 046 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par le groupe Banque Populaire du Sud représente pour l’exercice 3 907 milliers d’euros dont 3 321 milliers d’euros comptabilisés en charge et 586 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 2 474 milliers d’euros au 31 décembre 2022. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe Banque Populaire du Sud considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 52 052 -32 086 19 967 50 715 -22 014 28 702 Opérations avec la clientèle 208 773 -69 914 138 859 201 414 -51 025 150 389 Obligations et autres titres à revenu fixe 26 239 -3 207 23 032 26 983 -5 650 21 333 Dettes subordonnées 21 0 21 3 0 3 Autres (*) 6 646 -4 799 1 847 1 095 -6 207 -5 112 Total 293 732 -110 007 183 726 280 210 -84 896 195 314 (*) Dont 4 469 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture. Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 1 265 milliers d’euros pour l’exercice 2022, contre une dotation de 1 101 milliers d’euros pour l’exercice 2021. Opérations de titrisation 2022. Au 31 décembre 2022, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 21 juillet 2022 s’est traduite par une cession de prêts personnels (19 millions d’euros) à BPCE Consumer Loans 2022 FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (16 millions d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . Principes comptables. Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. Néant. 3.3. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables. Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Actions et autres titres à revenu variable 569 102 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 30 759 21 807 Total 31 328 21 909 3.4. Commissions . Principes comptables. Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : – enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 3 198 -538 2 660 2 238 -767 1 471 Opérations avec la clientèle 85 144 -438 84 707 83 309 -386 82 924 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 0 0 0 0 0 0 Opérations de change 470 0 470 322 0 322 Engagements hors-bilan 5 001 -37 4 964 4 167 -26 4 141 Prestations de services financiers 137 387 -34 412 102 974 116 988 -31 745 85 243 Activités de conseil 0 0 0 0 0 0 Autres commissions 989 0 989 995 0 995 Total 232 189 -35 425 196 764 208 020 -32 924 175 096 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables. Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 178 136 Instruments financiers à terme 0 0 Total 178 136 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables. Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -4 086 0 -4 086 681 0 681 Dotations -4 313 0 -4 313 -185 0 -185 Reprises 227 0 227 867 0 867 Résultat de cession 187 0 187 1 664 0 1 664 Autres éléments -1 0 -1 0 0 0 Total -3 901 0 -3 901 2 345 0 2 345 3.7. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables. Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 625 -2 531 -906 1 674 -2 587 -913 Refacturations de charges et produits bancaires 771 -6 714 -5 943 709 -6 871 -6 162 Activités immobilières 0 0 0 0 0 0 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 70 512 -68 902 1 610 56 971 -54 632 2 339 Autres produits et charges accessoires (1) 10 355 -3 651 6 704 10 842 -7 328 3 514 Total 83 263 -81 798 1 465 70 197 -71 419 -1 222 (1) Pour rappel, en 2021, un produit de 2 003 milliers d’euros a été comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». 3.8. Charges générales d'exploitation . Principes comptables. Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Salaires et traitements -80 610 -77 291 Charges de retraite et assimilées -14 385 -9 645 Autres charges sociales -31 279 -30 833 Intéressement des salariés -13 140 -13 036 Participation des salariés -7 563 -6 902 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 046 -11 265 Total des frais de personnel -158 022 -148 973 Impôts et taxes -5 616 -5 389 Autres charges générales d'exploitation (1) -78 216 -80 645 Total des autres charges d'exploitation -83 832 -86 034 Total -241 854 -235 006 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 774 cadres et 1 440 non-cadres, soit un total de 2 214 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. 3.9. Coût du risque . Principes comptables. Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -66 791 55 257 -3 641 947 -14 229 -73 486 56 540 -3 990 969 -19 967 Titres et débiteurs divers 0 0 0 0 0 -0,00 0 0 0 0 Provisions Engagements hors-bilan -19 876 7 004 0 0 -12 872 -7 861 5 754 0 0 -2 107 Provisions pour risque clientèle -14 399 9 794 0 0 -4 605 -22 856 12 965 0 0 -9 891 Autres -4 174 2 250 0 0 -1 923 -1 877 2 738 0 0 861 Total -105 239 74 304 -3 641 947 -33 630 -106 080 77 997 -3 990 969 -31 104 Dont : Reprises de dépréciations devenues sans objet 35 804 33 695 Reprises de dépréciations utilisées 19 453 22 845 Reprises de provisions devenues sans objet 19 047 21 457 Reprises de provisions utilisées 0 0 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -492 0 945 454 -460 0 0 -460 Dotations -492 0 0 -492 -460 0 0 -460 Reprises 0 0 945 945 0 0 0 0 Résultat de cession 103 0 1 016 1 119 2 923 0 1 582 4 505 Total -389 0 1 962 1 573 2 463 0 1 582 4 046 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : 491 milliers d’euros de décote SCR. les reprises de dépréciations sur titres de participation : 945 milliers d’euros qui concerne Sud Croissance, Sud de France Export, Pyrénées Roussillon et OCSEED. le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 125 milliers d’euros qui concerne TAM. 3.11. Résultat exceptionnel . Principes comptables. Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits exceptionnels 17 38 Réparation préjudices 0 0 Indemnités assurances 17 38 Divers 0 0 Charges exceptionnelles 0 0 Sinistres 0 0 Divers 0 0 3.12. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire du Sud a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 3.12.1. Détail des impôts sur le résultat 2022 . La Banque Populaire du Sud est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Bases imposables aux taux de 25,00% 15% Au titre du résultat courant 125 813 848 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 31 553 127 Impôt correspondant 31 256 + Contributions 3,3 % 1 010 + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts* -713 Impôt comptabilisé 31 680 Rappel d'impôt société -371 Impact intégration fiscale autres entités du Groupe -52 Provisions pour impôt 0 Etalement crédit d'impôt Ptz -610 Total 30 647 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 3 190 milliers d’euros.. 3.13. Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Activités Exercice 2022 Exercice 2021 Produit net bancaire 409 560 393 578 Frais de gestion -256 715 -250 786 Résultat brut d'exploitation 152 845 142 792 Coût du risque -33 630 -31 104 Résultat d'exploitation 119 215 111 688 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 1 573 4 046 Résultat courant avant impôt 120 788 115 733 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif 31/12/2022 31/12/2021 Créances à vue 1 393 687 1 553 351 Comptes ordinaires 1 392 730 1 552 828 Comptes et prêts au jour le jour 202 21 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 755 502 Créances à terme 1 897 634 2 043 153 Comptes et prêts à terme 1 896 954 2 043 003 Prêts subordonnés et participatifs 680 150 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 2 406 -500 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 293 727 3 596 004 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 392 730 milliers d'euros à vue et 1 883 162 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 136 012 milliers d'euros au 31 décembre 2022 contre 987 216 milliers d'euros au 31 décembre 2021, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. Passif 31/12/2022 31/12/2021 Dettes à vue 8 067 12 476 Comptes ordinaires créditeurs 3 224 6 439 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 4 843 6 037 Dettes à terme 5 242 761 4 664 254 Comptes et emprunts à terme 5 242 761 4 664 254 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 4 403 10 787 Total 5 246 425 4 665 943 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 802 milliers d'euros à vue et 4 079 391 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en octobre 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. ACTIF (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires débiteurs 130 459 117 272 Créances commerciales 27 229 26 851 Crédits à l'exportation 1 095 856 Crédits de trésorerie et de consommation 1 367 883 1 411 679 Crédits à l'équipement 3 863 691 3 534 670 Crédits à l'habitat 7 221 241 6 584 084 Autres crédits à la clientèle 5 469 5 877 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 29 276 24 469 Autres concours à la clientèle 12 488 654 11 561 636 Créances rattachées 24 902 22 253 Créances douteuses 356 712 353 958 Dépréciations des créances sur la clientèle -233 487 -244 482 Total 12 794 469 11 837 488 Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 668 441 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 749 205 milliers d’euros au 31 décembre 2021. PASSIF (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Livret A 1 172 439 1 005 429 PEL / CEL 1 419 019 1 448 790 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 111 098 1 989 691 Comptes d'épargne à régime spécial 4 702 556 4 443 911 Créance sur le fonds d’épargne (*) -1 136 012 -987 217 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 7 613 500 7 623 289 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 24 806 8 020 Dettes rattachées 8 893 9 668 Total 11 213 743 11 097 671 (*) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisses des Dépôts et Consignations (CDC) est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'euros) 31/12/2022 31/12/2021 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 637 189 //// 6 637 189 6 961 392 //// 6 961 392 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 976 311 976 311 0 661 897 661 897 Total 6 637 189 976 311 7 613 500 6 961 392 661 897 7 623 289 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 5 166 626 257 288 170 809 181 990 136 393 Entrepreneurs individuels 1 100 156 36 246 23 834 18 113 15 694 Particuliers 6 299 791 56 185 32 434 22 357 22 433 Administrations privées 49 942 435 372 373 341 Administrations publiques et Sécurité Sociale 51 175 6 558 6 038 0 0 Autres 3 554 0 0 0 0 Total au 31/12/2022 12 671 244 356 712 233 487 222 833 174 862 Total au 31/12/2021 11 728 012 353 958 244 482 226 133 187 525 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d
    Bulletin BALO n°68 du 07/06/2023, affaire n°2302452
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301269
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau , 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 31 Mars 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 72 335 Effets Publics et Valeurs assimilées 30 038 Créances sur les Établissements de Crédit 3 131 504 Opérations avec la clientèle 13 160 861 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 439 441 Actions et Autres Titres à revenu variable 17 652 Participations et autres titres détenus à long terme 230 936 Parts dans les entreprises liées 484 764 Immobilisations Incorporelles 134 054 Immobilisations corporelles 73 427 Autres Actifs 88 336 Comptes de Régularisation 84 254 TOTAL ACTIF 18 947 602 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 589 839 Opérations avec la clientèle 11 034 677 Dettes représentées par un titre 173 845 Autres Passifs 135 557 Comptes de Régularisation 252 042 Provisions 164 291 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 514 579 Capital souscrit 430 767 Primes d'émission 123 325 Réserves 936 254 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 671 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 18 947 602 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 280 741 Engagements de garantie 483 025 Engagements sur titres 621 Engagements reçus Engagements de financement 646 Engagements de garantie 588 023 Engagements sur titres 621
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2023, affaire n°2301269
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/02/2023
    Numéro d’affaire : 2300158
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 31 Décembre 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 73 309 Effets Publics et Valeurs assimilées 29 932 Créances sur les Établissements de Crédit 3 293 727 Opérations avec la clientèle 12 794 469 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 445 709 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 076 Participations et autres titres détenus à long terme 229 110 Parts dans les entreprises liées 484 764 Immobilisations Incorporelles 134 055 Immobilisations corporelles 74 781 Autres Actifs 50 482 Comptes de Régularisation 76 337 TOTAL ACTIF 18 704 750 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 246 425 Opérations avec la clientèle 11 213 743 Dettes représentées par un titre 143 001 Autres Passifs 128 897 Comptes de Régularisation 205 647 Provisions 168 274 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 515 993 Capital souscrit 432 201 Primes d'émission 123 325 Réserves 936 254 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 651 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 18 704 750 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 296 555 Engagements de garantie 488 488 Engagements sur titres 60 Engagements reçus Engagements de financement 117 339 Engagements de garantie 337 647 Engagements sur titres 60
    Bulletin BALO n°14 du 01/02/2023, affaire n°2300158
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/10/2022
    Numéro d’affaire : 2204217
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 30 Septembre 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 72 994 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 3 540 472 Opérations avec la clientèle 12 392 089 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 430 862 Actions et Autres Titres à revenu variable 19 234 Participations et autres titres détenus à long terme 227 377 Parts dans les entreprises liées 484 764 Immobilisations Incorporelles 134 049 Immobilisations corporelles 73 742 Autres Actifs 70 308 Comptes de Régularisation 56 942 TOTAL ACTIF 18 502 833 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 894 982 Opérations avec la clientèle 11 455 405 Dettes représentées par un titre 35 22 5 Autres Passifs 132 03 5 Comptes de Régularisation 215 698 Provisions 166 55 4 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1   5 20 163 Capital souscrit 436 402 Primes d'émission 123 325 Réserves 936 254 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 20 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 18 502 833 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 162 674 Engagements de garantie 449 888 Engagements sur titres 88 Engagements reçus 0 Engagements de financement 5 838 Engagements de garantie 308 953 Engagements sur titres 88
    Bulletin BALO n°129 du 28/10/2022, affaire n°2204217
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2022
    Numéro d’affaire : 2203675
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 30 Juin 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 77 635 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 3 228 074 Opérations avec la clientèle 12 278 133 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 424 132 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 786 Participations et autres titres détenus à long terme 226 595 Parts dans les entreprises liées 484 764 Immobilisations Incorporelles 134 056 Immobilisations corporelles 76 813 Autres Actifs 73 725 Comptes de Régularisation 80 087 TOTAL ACTIF 18 102 799 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 703 870 Opérations avec la clientèle 11 241 063 Dettes représentées par un titre 34 900 Autres Passifs 152 450 Comptes de Régularisation 207 733 Provisions 163 828 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 516 185 Capital souscrit 432 371 Primes d'émission 123 325 Réserves 936 254 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 672 Report à nouveau (+/-) 23 562 TOTAL PASSIF 18 102 799 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 154 962 Engagements de garantie 444 514 Engagements sur titres 149 Engagements reçus Engagements de financement 49 954 Engagements de garantie 328 104 Engagements sur titres 149
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2022, affaire n°2203675
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/06/2022
    Numéro d’affaire : 2202741
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan A. — Comptes Individuels. I. — Compte de résultat. LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "Résultat!L5C2:L28C5" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 Intérêts et produits assimilés 3.1 280 210 272 095 Intérêts et charges assimilées 3.1 -84 896 -83 010 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.3 21 909 26 353 Commissions (produits) 3.4 208 020 190 355 Commissions (charges) 3.4 -32 924 -32 477 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 136 99 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 2 345 2 514 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 70 197 55 173 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -71 419 -51 367 Produit net bancaire 393 578 379 735 Charges générales d'exploitation 3.8 -235 006 -239 189 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -15 780 -16 161 Résultat brut d'exploitation 142 792 124 384 Coût du risque 3.9 -31 104 -28 569 Résultat d'exploitation 111 688 95 815 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 4 046 462 Résultat courant avant impôt 115 733 96 277 Résultat exceptionnel 3.11 38 48 Impôt sur les bénéfices 3.12 -32 842 -21 775 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 174 142 Résultat net 83 104 74 692 II. — Bilan et hors bilan (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Caisses, banques centrales 66 302 75 713 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 596 004 2 399 356 Opérations avec la clientèle 4.2 11 837 488 10 967 333 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 370 993 1 365 949 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 12 990 10 041 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 175 987 73 653 Parts dans les entreprises liées 4.4 484 764 462 131 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 134 059 134 118 Immobilisations corporelles 4.6 78 245 83 537 Autres actifs 4.8 56 512 40 881 Comptes de régularisation 4.9 61 093 75 324 Total de l'actif 17 874 437 15 688 037 Hors bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 021 546 986 363 Engagements de garantie 5.1 462 200 428 849 Engagements sur titres 133 130 Passif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 4 665 943 3 212 334 Opérations avec la clientèle 4.2 11 097 671 10 403 190 Dettes représentées par un titre 4.7 85 598 117 381 Autres passifs 4.8 167 266 168 100 Comptes de régularisation 4.9 111 001 145 930 Provisions 4.10 153 288 149 232 Dettes subordonnées 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 82 771 82 771 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 510 899 1 409 098 Capital souscrit 421 423 410 490 Primes d'émission 123 325 123 325 Réserves 858 744 791 894 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 741 915 Report à nouveau 23 562 7 782 Résultat de l'exercice (+/-) 83 104 74 692 Total du passif 17 874 437 15 688 037 Hors bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 11 687 574 Engagements de garantie 5.1 596 794 646 620 Engagements sur titres 133 130 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire du Sud comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de deux grands pôles métiers : La Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — Pas d’évènements significatifs à signaler sur la période. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Fin février 2022, la Fédération de Russie a lancé une action militaire d'envergure en Ukraine. Alors que l’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN, la réaction occidentale a été forte. De manière concertée, l’Union européenne, les Etats-Unis et de nombreux autres états ont adopté une série de sanctions inédites, prévoyant notamment le gel des avoirs à l’étranger de la Banque centrale russe, l’exclusion de banques russes de SWIFT, de multiples groupes occidentaux annonçant par ailleurs leur désengagement de la Fédération de Russie. Même si le sujet essentiel de l’énergie et du gaz naturel demeure pour l’instant hors champ des mesures prises de part et d’autre, les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont annoncé leur intention d’interdire l’importation de pétrole et de gaz russe. Par ailleurs, de nouvelles mesures et sanctions économiques pourraient être adoptées, notamment par l’Union européenne et les Etats-Unis, et des mesures et sanctions économiques en représailles pourraient être adoptées par la Fédération de Russie. Ce conflit pourrait avoir des conséquences majeures sur l’économie russe mais aussi pour les économies occidentales et plus généralement sur l’économie mondiale. Le risque de défaut de paiement sur la dette russe, la montée de l’inflation et la perte de pouvoir d’achat pour la population en Russie sont conséquents. Une remise en cause des perspectives de croissance et une pression inflationniste accrue ne peuvent être écartées tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Par ailleurs, un risque lié à des mesures d’expropriation que pourraient prendre les autorités russes vis-à-vis des sociétés étrangères, en représailles des sanctions occidentales, est évoqué. Au 31 décembre 2021, le groupe Banque Populaire du Sud ne détient aucune exposition sur des contreparties russes, ukrainiennes ou biélorusses. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 25 février 2022. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 12 mai 2022. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation n°2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). La Banque Populaire du Sud applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue un changement de méthode comptable ayant pour effet une baisse des provisions de 12 993 milliers d’euros sur la période 2021 en contrepartie des capitaux propres (report à nouveau). Les informations comparatives présentées au titre de l’exercice 2020 n’ont pas été retraitées de ces effets mais font l’objet d’une mention spécifique en note de bas de tableaux. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe Banque Populaire du Sud représente 4 263 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 109 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 22 465 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par le groupe Banque Populaire du Sud représente pour l’exercice 3 065 milliers d’euros dont 2 605 milliers d’euros comptabilisés en charge et 460 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 888 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 50 715 -22 014 28 702 38 131 -21 427 16 704 Opérations avec la clientèle 201 414 -51 025 150 389 194 158 -52 571 141 587 Obligations et autres titres à revenu fixe 26 983 -5 650 21 333 29 601 -6 818 22 783 Dettes subordonnées 3 0 3 0 0 0 Autres (*) 1 095 -6 207 -5 112 10 206 -2 194 8 012 Total 280 210 -84 896 195 314 272 095 -83 010 189 085 (*) Dont -388 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture. Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 1 101 milliers d’euros pour l’exercice 2021, contre 478 milliers d’euros pour l’exercice 2020. Opérations de titrisation 2021. — Au 31 décembre 2021, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . Principes comptables. Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. Néant. 3.3. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables. Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 102 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 21 807 26 353 Total 21 909 26 353 3.4. Commissions . Principes comptables. Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée ; enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 2 238 -767 1 471 2 402 -714 1 688 Opérations avec la clientèle 83 309 -386 82 924 77 898 -345 77 554 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 0 0 0 0 0 0 Opérations de change 322 0 322 291 -7 284 Engagements hors-bilan 4 167 -26 4 141 34 -3 294 -3 260 Prestations de services financiers 116 988 -31 745 85 243 108 790 -28 117 80 672 Activités de conseil 0 0 0 0 0 0 Autres commissions 995 0 995 940 0 940 Total 208 020 -32 924 175 096 190 355 -32 477 157 878 commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables. Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 136 99 Instruments financiers à terme 0 0 Total 136 99 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables. Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "3.6 GP portef plact!L4C2:L11C8" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 681 0 681 -672 0 -672 Dotations -185 0 -185 -893 0 -893 Reprises 867 0 867 221 0 221 Résultat de cession 1 664 0 1 664 3 194 0 3 194 Autres éléments 0 0 0 -8 0 -8 Total 2 345 0 2 345 2 514 0 2 514 3.7. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables. Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 674 -2 587 -913 2 009 -2 315 -306 Refacturations de charges et produits bancaires 709 -6 871 -6 162 589 -7 924 -7 335 Activités immobilières 0 0 0 0 0 0 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 56 971 -54 632 2 339 40 830 -38 470 2 360 Autres produits et charges accessoires (1) 10 842 -7 328 3 514 11 745 -2 659 9 086 Total 70 197 -71 419 -1 222 55 173 -51 367 3 806 (1) Un produit de 2 003 milliers d’euros comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi le 2 décembre 2021. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». 3.8. Charges générales d'exploitation . Principes comptables. Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\Subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "3.8 Charges exploitation!L5C2:L16C4" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Salaires et traitements -77 291 -77 442 Charges de retraite et assimilées -9 645 -14 425 Autres charges sociales -30 833 -30 960 Intéressement des salariés -13 036 -13 018 Participation des salariés -6 902 -5 022 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 265 -11 238 Total des frais de personnel -148 973 -152 105 Impôts et taxes -5 389 -6 541 Autres charges générales d'exploitation (1) -80 645 -80 544 Total des autres charges d'exploitation -86 034 -87 085 Total -235 006 -239 189 (1) La variation des autres charges générales d’exploitation inclut une diminution de 1 655 milliers d’euros en raison du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) au sein du poste Coût du risque. L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 721 cadres et 1 484 non-cadres, soit un total de 2 205 salariés. Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. 3.9. Coût du risque . Principes comptables. Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "3.9 Coût du risque!L3C2:L19C12" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes (1) Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -73 486 56 540 -3 990 969 -19 967 -71 740 88 251 -2 800 600 14 311 Titres et débiteurs divers 0 0 0 0 0 -672 85 0 0 -588 Provisions Engagements hors-bilan -7 861 5 754 0 0 -2 107 -3 784 2 807 0 0 -977 Provisions pour risque clientèle -22 856 12 965 0 0 -9 891 -25 880 29 604 0 0 3 724 Autres -1 877 2 738 0 0 861 -45 040 0 0 0 -45 040 Total -106 080 77 997 -3 990 969 -31 104 -147 116 120 747 -2 800 600 -28 569 Dont: Reprises de dépréciations devenues sans objet 33 695 59 794 Reprises de dépréciations utilisées 22 845 28 542 Reprises de provisions devenues sans objet 21 457 32 411 Reprises de provisions utilisées 0 0 Total des reprises 77 997 120 747 (1) La variation des créances irrécouvrables inclut une augmentation de 1 655 milliers d’euros en raison notamment du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) du poste Charges générales d’exploitation vers le poste Coût du risque. 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -460 0 0 -460 -524 0 0 -524 Dotations -460 0 0 -460 -537 0 0 -537 Reprises 0 0 0 0 13 0 0 13 Résultat de cession 2 923 0 1 582 4 505 687 0 299 987 Total 2 463 0 1 582 4 046 163 0 299 462 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : 460 milliers d’euros pour la SAS Sud Croissance. le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 1 110 milliers d’euros pour la cession SORIDEC (fusion IRDI), 659 milliers d’euros pour la cession de la SAS Absiservice et 1 154 milliers d’euros pour la TUP de la SAS Financière de Participation. 3.11. Résultat exceptionnel . Principes comptables. Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits exceptionnels 38 52 Réparation préjudices 0 0 Indemnités assurances 38 52 Divers 0 0 Charges exceptionnelles 0 -4 Sinistres 0 -4 Divers 0 0 3.12. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire du Sud a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. — Détail des impôts sur le résultat 2021  : La Banque Populaire du Sud est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "3.12 IS!L17C2:L32C4" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Bases imposables aux taux de 27,50% 15% Au titre du résultat courant 119 872 650 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 32 965 98 Impôt correspondant 33 063 + Contributions 3,3 % 1 067 + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts* Impôt comptabilisé 34 130 Rappel d'impôt société -402 Impact intégration fiscale autres entités du Groupe -138 Provisions pour impôt -51 Etalement crédit d'impôt Ptz -697 Total 32 842 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 6 353 milliers d’euros. 3.13. Répartition de l'activité  : LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "3.13 Répartition de l'activité !L5C2:L13C4" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) Activités Exercice 2021 Exercice 2020 Produit net bancaire 393 578 379 735 Frais de gestion -250 786 -255 351 Résultat brut d'exploitation 142 792 124 384 Coût du risque -31 104 -28 569 Résultat d'exploitation 111 688 95 815 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 4 046 462 Résultat courant avant impôt 115 733 96 277 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "4.1 Opé interbancaires!L4C2:L20C4" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Actif Créances à vue 1 553 351 1 484 618 Comptes ordinaires 1 552 828 1 484 201 Comptes et prêts au jour le jour 21 78 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 502 339 Créances à terme 2 043 153 914 492 Comptes et prêts à terme 2 043 003 914 492 Prêts subordonnés et participatifs 150 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées -500 245 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 596 004 2 399 356 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 552 514 milliers d'euros à vue et 2 034 070 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 987 216 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 907 383 milliers d'euros au 31 décembre 2020, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "4.1 Opé interbancaires!L30C2:L41C4" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Passif Dettes à vue 12 476 19 159 Comptes ordinaires créditeurs 6 439 6 986 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 1 936 Autres sommes dues 6 037 10 238 Dettes à terme 4 664 254 3 195 374 Comptes et emprunts à terme 4 664 254 3 195 374 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 10 787 2 200 Total 4 665 943 3 212 334 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 6 219 milliers d'euros à vue et 3 631 144 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires débiteurs 117 272 88 321 Créances commerciales 26 851 26 107 Crédits à l'exportation 856 574 Crédits de trésorerie et de consommation 1 411 679 1 390 154 Crédits à l'équipement 3 534 670 3 289 663 Crédits à l'habitat 6 584 084 6 015 864 Autres crédits à la clientèle 5 877 4 940 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 24 469 34 892 Autres concours à la clientèle 11 561 636 10 736 087 Créances rattachées 22 253 20 795 Créances douteuses 353 958 349 640 Dépréciations des créances sur la clientèle -244 482 -253 616 Total 11 837 488 10 967 333 Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 749 205 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 791 269 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Livret A 1 005 429 915 399 PEL / CEL 1 448 790 1 421 920 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 989 691 1 877 746 Comptes d'épargne à régime spécial 4 443 911 4 215 064 Créance sur le fonds d’épargne* -987 217 -907 383 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 7 623 289 7 074 235 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 8 020 10 432 Dettes rattachées 9 668 10 842 Total 11 097 671 10 403 190 (*) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\Subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "4.2.1 opé clientèle!L46C2:L52C8" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 961 392 //// 6 961 392 6 330 637 //// 6 330 637 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 661 897 661 897 0 743 598 743 598 Total 6 961 392 661 897 7 623 289 6 330 637 743 598 7 074 235 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : LINK Excel.SheetMacroEnabled.12 "\\\\Subure00\\bps$\\DF\\!Com\\Z_Arrêté Comptes 2021\\Annexes\\Sociales\\bp sud 2021.xlsm" "4.2.2 repart encours agent eco!L4C2:L13C7" \a \f 4 \h \* MERGEFORMAT (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 4 897 090 245 409 177 877 181 188 150 254 Entrepreneurs individuels 1 016 190 39 513 26 630 20 716 17 179 Particuliers 5 684 324 61 350 38 372 23 512 19 498 Administrations privées 55 017 766 706 717 595 Administrations publiques et Sécurité Sociale 66 711 6 920 898 0 0 Autres 8 680 0 0 0 0 Total au 31/12/2021 11 728 012 353 958 244 482 226 133 187 525 Total au 31/12/2020 10 871 309 349 640 253 616 246 041 206 980 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, rembours
    Bulletin BALO n°72 du 17/06/2022, affaire n°2202741
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201337
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation trimestrielle au 31 mars 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 64 014 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 3 392 708 Opérations avec la clientèle 12 032 738 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 399 934 Actions et Autres Titres à revenu variable 19 202 Participations et autres titres détenus à long terme 178 126 Parts dans les entreprises liées 484 764 Immobilisations Incorporelles 134 057 Immobilisations corporelles 77 708 Autres Actifs 64 209 Comptes de Régularisation 70 423 Total Actif 17 917 885 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 672 499 Opérations avec la clientèle 11 089 477 Dettes représentées par un titre 75 843 Autres Passifs 162 506 Comptes de Régularisation 246 524 Provisions 159 014 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 429 252 Capital souscrit 422 918 Primes d'émission 123 325 Réserves 858 744 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 701 Report à nouveau (+/-) 23 562 Total Passif 17 917 885 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 074 471 Engagements de garantie 465 627 Engagements sur titres 163 Engagements reçus Engagements de financement 8 454 Engagements de garantie 350 268 Engagements sur titres 163
    Bulletin BALO n°53 du 04/05/2022, affaire n°2201337
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/02/2022
    Numéro d’affaire : 2200263
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 décembre 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 66 302 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 3 596 004 Opérations avec la clientèle 11 837 488 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 370 993 Actions et Autres Titres à revenu variable 12 990 Participations et autres titres détenus à long terme 175 987 Parts dans les entreprises liées 484 764 Immobilisations Incorporelles 134 059 Immobilisations corporelles 78 245 Autres Actifs 56 512 Comptes de Régularisation 61 093 Total Actif 17 874 437 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 665 943 Opérations avec la clientèle 11 097 671 Dettes représentées par un titre 85 598 Autres Passifs 167 266 Comptes de Régularisation 194 105 Provisions 153 288 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 427 795 Capital souscrit 421 423 Primes d'émission 123 325 Réserves 858 744 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 741 Report à nouveau (+/-) 23 562 Total Passif 17 874 437 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 021 546 Engagements de garantie 462 200 Engagements sur titres 133 Engagements reçus Engagements de financement 11 687 Engagements de garantie 596 794 Engagements sur titres 133
    Bulletin BALO n°20 du 16/02/2022, affaire n°2200263
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/11/2021
    Numéro d’affaire : 2104239
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Septembre 2021 . (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse , Banques Centrales, CCP 66 534 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 619 795 Opérations avec la clientèle 11 623 715 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 367 611 Actions et Autres Titres à revenu variable 7 849 Participations et autres titres détenus à long terme 171 299 Parts dans les entreprises liées 485 164 Immobilisations incorporelles 134 076 Immobilisations corporelles 78 672 Autres actifs 33 449 Comptes de Régularisation 69 007 Total actif 17 657 171 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 4 266 432 Opérations avec la clientèle 11 293 663 Dettes représentées par un titre 87 976 Autres passifs 144 921 Comptes de Régularisation 209 738 Provisions 156 238 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 415 432 Capital souscrit 421 986 Primes d'émission 123 325 Réserves 858 744 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 807 Report à nouveau (+/-) 10 569 Total passif 17 657 171 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 055 429 Engagements de garantie 439 675 Engagements sur titres 138 Engagements reçus  : Engagements de financement 8 338 Engagements de garantie 619 421 Engagements sur titres 138
    Bulletin BALO n°133 du 05/11/2021, affaire n°2104239
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/07/2021
    Numéro d’affaire : 2103458
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Juin 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 68 468 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 3 454 639 Opérations avec la clientèle 11 441 831 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 358 351 Actions et Autres Titres à revenu variable 7 805 Participations et autres titres détenus à long terme 76 940 Parts dans les entreprises liées 485 164 Immobilisations Incorporelles 134 088 Immobilisations corporelles 79 155 Autres Actifs 27 863 Comptes de Régularisation 73 676 Total Actif 17 207 981 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 306 546 Opérations avec la clientèle 10 840 048 Dettes représentées par un titre 87 117 Autres Passifs 139 559 Comptes de Régularisation 181 742 Provisions 154 707 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 415 491 Capital souscrit 422 019 Primes d'émission 123 325 Réserves 858 744 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 833 Report à nouveau (+/-) 10 569 Total Passif 17 207 981 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 087 313 Engagements de garantie 452 635 Engagements sur titres 92 Engagements reçus Engagements de financement 8 393 Engagements de garantie 632 297 Engagements sur titres 92
    Bulletin BALO n°88 du 23/07/2021, affaire n°2103458
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2021
    Numéro d’affaire : 2102671
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan (Exercice 2020.) A — Comptes Sociaux. I. — Compte de résultat . (En milliers d’ Euros ) Notes 31/12/2020 31/12/2019 Intérêts et produits assimilés 3.1 272 095 257 242 Intérêts et charges assimilées 3.1 -83 010 -67 739 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.3 26 353 13 273 Commissions (produits) 3.4 190 355 193 771 Commissions (charges) 3.4 -32 477 -29 373 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 99 135 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 2 514 5 065 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 55 173 49 226 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -51 367 -36 530 Produit net bancaire 379 735 385 070 Charges générales d'exploitation 3.8 -239 189 -262 735 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -16 161 -16 267 Résultat brut d'exploitation 124 384 106 068 Coût du risque 3.9 -28 569 -19 500 Résultat d'exploitation 95 815 86 568 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 462 -385 Résultat courant avant impôt 96 277 86 183 Résultat exceptionnel 3.11 48 75 Impôt sur les bénéfices 3.12 -21 775 -28 611 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 142 1 593 Résultat net 74 692 59 240 II. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’ Euros .) Actif Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité (*) 31/12/2019 Caisses, banques centrales 75 713 130 381 130 381 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 0 5 125 5 125 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 399 356 1 318 009 2 379 565 Opérations avec la clientèle 4.2 10 967 333 9 330 746 9 330 746 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 365 949 1 382 936 1 382 936 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 10 041 6 480 6 480 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 73 653 64 713 64 713 Parts dans les entreprises liées 4.4 462 131 456 008 456 008 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 0 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 134 118 127 853 127 853 Immobilisations corporelles 4.6 83 537 94 275 94 275 Autres actifs 4.8 40 881 48 402 48 402 Comptes de régularisation 4.9 75 324 91 451 91 451 Total de l'actif 15 688 037 13 056 379 14 117 935 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité (*) 31/12/2019 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 986 363 848 237 848 237 Engagements de garantie 5.1 428 849 416 221 416 221 Engagements sur titres 130 198 198 Passif Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité (*) 31/12/2019 Banques centrales 0 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 3 212 334 2 551 871 2 551 871 Opérations avec la clientèle 4.2 10 403 190 8 524 709 9 586 265 Dettes représentées par un titre 4.7 117 381 105 536 105 536 Autres passifs 4.8 168 100 172 814 172 814 Comptes de régularisation 4.9 145 930 128 245 128 245 Provisions 4.10 149 232 152 499 152 499 Dettes subordonnées 4.11 0 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 82 771 82 771 82 771 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 409 098 1 337 934 1 337 934 Capital souscrit 410 490 407 206 407 206 Primes d'émission 123 325 125 123 125 123 Réserves 791 894 733 932 733 932 Ecart de réévaluation 0 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 915 1 057 1 057 Report à nouveau 7 782 11 376 11 376 Résultat de l'exercice (+/-) 74 692 59 240 59 240 Total du passif 15 688 037 13 056 379 14 117 935 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité (*) 31/12/2019 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 574 1 1 Engagements de garantie 5.1 646 620 640 893 640 893 Engagements sur titres 130 198 198 (*) 2019 a été retraité suite à l’application du règlement ANC n° 2020-10. Les détails sont en notes 4.2, 4.3.1, 4.8 et 4.14. III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire du Sud comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. — Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,662 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 176 millions d’ Euros au 31 décembre 2020. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : — Covid-19 : L’année 2020 a été marquée par la crise sanitaire du Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs d’activité et se traduisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions à la mobilité dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement due aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales durant 2020 ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc.). Afin de soutenir l’économie durant cette crise sanitaire, les pouvoirs publics nationaux ont annoncé des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise du Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une très forte volatilité et des fluctuations erratiques de marché. Dans un environnement marqué par un fort degré d’incertitude, le Groupe BPCE a tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la valorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans ses comptes du 31 décembre 2020. Les impacts de la crise sur les comptes au 31 décembre 2020 sont détaillés en note 1.5. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Le 9 février 2021, BPCE S.A a annoncé son intention d’acquérir les actions du capital de Natixis S.A. qu’elle ne détenait pas, soit environ 29,3 % au 31 décembre 2020, et de déposer une offre publique d’achat simplifiée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ce projet d’offre publique, au prix de 4,00 Euros par action (dividende attaché), sera soumis à l’examen de l’AMF et sera, le cas échéant, suivi d’un retrait obligatoire si les conditions de mise en œuvre sont satisfaites. Ce projet d’offre n’aura pas d’impact sur le contrôle déjà exercé par BPCE sur Natixis. En application des principes présentés dans la note 4.4 de l’annexe aux comptes annuels, la Banque Populaire du Sud a examiné l’impact de ce projet d’offre dans sur la détermination de la valeur d’utilité de BPCE retenue dans les comptes au 31 décembre 2020 étant précisé que BPCE est l’actionnaire majoritaire de Natixis et a considéré que cette opération ne remettait pas en cause la valeur retenue. En effet, les titres de participation de la Banque Populaire du Sud sont évalués en valeur d’utilité. Cette valeur d’utilité prend en compte la situation spécifique de la Banque Populaire du Sud qui, conjointement avec les autres établissements actionnaires, détient BPCE SA, et l’intérêt stratégique de cette détention dans un objectif de long terme. L’appartenance de Natixis au Groupe BPCE et son intégration au sein du mécanisme de solidarité ont également été prises en compte. Ces valorisations reposent sur des paramètres techniques fondés sur une vision de détention et d’appartenance au groupe à long terme et non sur des paramètres de valorisation à leurs bornes. 1.5. Incidence de la crise sanitaire sur les comptes . — Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. 1.5.1. Mesures de soutien de l’économie . — La propagation rapide de la pandémie de Covid-19 a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale touchant de nombreux secteurs d’activité. Dès le 15 mars 2020 précédent l’annonce du confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de COVID-19 pouvant impacter temporairement leur activité. — Dans ce contexte, la Banque Populaire du Sud s’est engagée au service de ses clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après. 1.5.1.1. Prêts garantis par l’Etat (PGE). — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finance pour 2021. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies 2 à 3 mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit par la Banque Populaire du Sud à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Au 31 décembre 2020, 8 453 PGE ont été émis par la Banque Populaire du Sud pour un montant de 807 649 milliers d’ Euros (dont 8 330 ont été décaissés au 31 décembre pour un montant de 789 498 milliers d’ Euros ) 1.5.1.2. Report des remboursements de crédit (moratoires) et autres restructurations de crédits . — Dans le contexte de la crise du Covid-19, la Banque Populaire du Sud a été amenée à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. Mesures généralisées. — Dès l’annonce du confinement en France, les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures généralisées ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques tel que par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux petites et moyennes entreprises des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Début décembre, le dispositif a été reconduit avec la possibilité d’accorder des reports d’échéance d’une durée maximale de 9 mois. En pratique, cela revient à rajouter 3 mois pour la plupart des entreprises des secteurs ciblés, et rien à celles qui bénéficient déjà de 12 mois. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions de moratoires généraux définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans condition d’octroi spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée au Covid-19, ne constitue pas à lui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise liée au Covid-19 n’entraîne pas de déclassement automatique en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) des crédits qui étaient classés en sains avant cette crise. Au 31 décembre 2020, 29 205 crédits accordés par la Banque Populaire du Sud représentant 3 508 000 milliers d’ Euros ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du moratoire peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Mesures individuelles. — Par ailleurs, la Banque Populaire du Sud a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (moratoires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi d’une telle concession, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. En présence d’un tel indicateur, l’encours est déclassé en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qui signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue du moratoire, les intérêts sont inclus dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce cas, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact résultat n’est donc à comptabiliser. 1.5.2. Conséquences sur le recours à des estimations 1.5.2.1. Dépréciation du risque de crédit . — Sur l’exercice 2020, le coût du risque de crédit du Groupe Banque Populaire du Sud s’établit à 28 569 milliers d’ Euros , en augmentation significative par rapport à l’exercice 2019, générée principalement par la hausse des pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. La crise sanitaire a fortement impacté l’économie, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité. En raison des circonstances exceptionnelles et des incertitudes, le Groupe BPCE s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour déterminer les pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. — Dans cette perspective, le Groupe BPCE a revu ses prévisions macro-économiques ( forward looking ) et les a adaptées afin de tenir compte du contexte particulier de la Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie. Le groupe a utilisé trois scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 avec des projections à l’horizon 2023 : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en septembre 2020 ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. À la suite du choc économique historique lié à la crise de la Covid-19 sur l’année 2020, le scénario central prévoit pour le PIB une forte reprise du PIB à partir de 2021, pour revenir progressivement dans les années suivantes à un rythme de long terme plus habituel de l’évolution de l’activité économique. L’activité économique retrouverait ainsi son niveau d’avant crise (2019) en 2023. — Les projections à 4 ans des principales variables macro-économiques utilisées sur la base du scénario des économistes du groupe pour chacune des bornes sont présentées ci-après : Optimiste Central Pessimiste PIB Chôm. Tx. 10A PIB Chôm. Tx. 10A PIB Chôm. Tx. 10A 2020 -5,8% 7,4% 0,30% 2020 -9,6% 8,5% -0,11% 2020 -12,3% 11,5% -0,60% 2021 10,0% 8,7% 0,70% 2021 7,2% 10,0% 0,01% 2021 4,0% 12,5% -0,40% 2022 4,3% 7,9% 0,82% 2022 2,6% 9,3% 0,13% 2022 0,9% 11,7% -0,28% 2023 2,8% 7,6% 0,94% 2023 1,6% 9,0% 0,25% 2023 0,4% 11,4% -0,16% En complément, le Groupe BPCE complète et adapte cette approche en tenant compte des spécificités propres à certains périmètres ou marchés significatifs. Ainsi, chaque scénario est pondéré en fonction de sa proximité au consensus de Place (Consensus Forecast ) sur les principales variables économiques de chaque périmètre considéré ou marché significatif du groupe. Pour la Banque Populaire du Sud les projections sont déclinées au travers des principales variables macro-économiques comme le PIB, le taux de chômage et les taux d’intérêts à 10 ans sur la dette souveraine française. — Pour la Banque Populaire du Sud, afin de prendre en compte les incertitudes liées aux projections macro-économiques et les mesures de soutien à l’économie (PGE, chômage partiel, mesures fiscales), les scénarios économiques ont été adaptés. Ces adaptations ont pour conséquence : d’atténuer la soudaineté et l’intensité de la crise avec une modération de 60 % des scénarios sur le PIB. A titre d’exemple, pour le scénario central, la valeur du PIB retenue est une moyenne pondérée de la valeur initiale du scénario (- 9,6% pondéré à 40 %) et de la croissance long terme en France (+1,4% pondérée à 60 %). Cette adaptation est cohérente avec les communiqués de la BCE sur la prise en compte de la crise Covid-19 dans le cadre d’IFRS 9 et avec les lignes directrices de l’EBA sur les moratoires ; et de diffuser les effets de la crise sur une période plus longue avec un décalage du scénario de 9 mois, ce qui signifie que la dégradation du PIB et des autres variables impactera les probabilités de défaut 9 mois plus tard. Ces ajustements reflètent l’impact positif des différentes mesures de soutien de l’Etat sur le tissu économique et notamment la réduction de l’occurrence de défauts et leur décalage dans le temps. Pondération des scénarios au 31 décembre 2020. — La crise sanitaire représente un choc sans précédent et le risque d’ajustement à la baisse des perspectives économiques reste significatif. Le risque d’aggravation de la situation économique, intégrant la possibilité d’une crise financière systémique, demeure important. Pour refléter ces incertitudes dans le calcul des pertes de crédit attendues, le poids du scénario pessimiste est fixé à 35 % (pondéré à 20% au 31 décembre 2019). Le scénario optimiste est jugé peu envisageable avec une probabilité limitée à 5 %, cette pondération restant plus basse que la probabilité généralement attribuée au scénario optimiste (pondéré à 15% au 31 décembre 2019). Le scénario central se voit attribuer une probabilité de 60 % (pondéré à 65% au 31 décembre 2019). — Par ailleurs, du fait de la difficulté à apprécier au plus juste la situation de risque des contreparties, des ajustements conservateurs complémentaires d’ECL ont été effectués pour un montant de 8 925 Milliers d’ Euros : sur les portefeuilles de crédit des Moyennes Entreprises, qui ne disposent pas de notations automatiques, les notes de certaines contreparties ont été dégradées au travers d’une grille diffusée au sein des établissements du groupe. Les notes tiennent notamment compte de l’endettement additionnel du débiteur résultant des mesures de soutien accordées (dont PGE) ; sur les portefeuilles de crédit des Professionnels et Petites Entreprises, notés automatiquement, l’amélioration mécanique des notations sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat (impact positif des moratoires et PGE sur la situation de trésorerie de ces contreparties) a été neutralisée et la note la plus basse depuis mars 2020 a été prise en compte. Enfin, des provisions complémentaires d’un montant de 3 017 Milliers d’ Euros €, ont été comptabilisées par les entités au sein du Groupe BPCE, pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du commerce-distribution spécialisé et de l’aéronautique. Avec la crise Covid-19, le groupe a considérablement renforcé le suivi des secteurs impactés. Une approche sectorielle permettant de suivre l’évolution du marché sur chaque secteur et sous-secteur économique a ainsi été mise en œuvre. Elle vise à améliorer le cadre de suivi sectoriel existant et est établie de manière centralisée par la direction des risques avec une mise à jour mensuelle. — En synthèse, les principales évolutions apportées en 2020 au calcul des pertes de crédit attendues ont porté sur : la mise à jour des scénarios économiques en septembre afin de suivre au plus près l’évolution des prévisions (pour mémoire, avant la crise, les scénarios étaient mis à jour une seule fois par an, en juin) ; l’adaptation de la méthode de pondération des scénarios économiques à l’incertitude particulièrement élevée dans le contexte actuel et qui se traduit par des bornes de scénarios très éloignées ; l’adaptation des variables économiques afin de prendre en compte l’incertitude économique et l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; pour la banque de proximité, la neutralisation de l’amélioration mécanique des notations des portefeuilles des Professionnels et des Petites Entreprises sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; la mise en place pour l’activité spécifique de crédit à la consommation, d’un modèle intégrant les nouvelles hypothèses macro-économiques à une segmentation plus fine des portefeuilles. Sur la base des scénarios et pondérations cités ci-dessus et après prise en compte des ajustements méthodologiques et des mesures de soutien, le calcul des pertes de crédit attendues a conduit le Groupe Banque Populaire du Sud à comptabiliser une charge en Coût du risque de crédit de 11 811 milliers d’ Euros sur l’exercice 2020, soit une augmentation de 1 142 milliers d’ Euros (61%) par rapport à l’exercice 2019. 1.5.2.2. Juste valeur des actifs financiers impactés par la crise sanitaire . — Compte tenu des effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Les participations détenues dans des fonds de capital investissement non cotés sont évaluées suivant les règles fixées par l’IPEV (International Private Equity and Venture Capital Valuation (IPEV) Guidelines), également recommandées par Invest Europe. La valorisation des parts détenues par la Banque Populaire du Sud dans des fonds non cotés (environ 18 082 milliers d’ Euros ) a fait l’objet d’une revue approfondie au 31 décembre 2020. En l’absence de valeur liquidative (VL) récente établie par la société de gestion ou lorsqu’elle n’intègre pas les effets de la crise (ou de manière partielle), une décote déterminée sur la base d’une approche sectorielle a été appliquée à la dernière VL disponible. Ces valorisations sont utilisées pour évaluer la dépréciation éventuelle des titres détenus. La valorisation des investissements détenus dans les fonds immobiliers a également été revue au 31 décembre 2020 et une décote a, le cas échéant, été appliquée pour refléter l’impact de la crise sur la valorisation des actifs sous-jacents. Les éventuelles décotes immobilières sont basées sur les estimations de BPCE Solutions immobilières qui s’appuient sur des indicateurs macro-économiques et immobiliers (PIB par région, revenu disponible des ménages par département, prévisions des loyers, prévisions des taux de rendement, prévisions de la prime de risque). Ces travaux de valorisation des fonds de capital investissement et des fonds immobiliers se sont traduits par une dépréciation estimée à 18 milliers d’ Euros . 1.5.2.3. Tableau récapitulatif des principaux impacts de la crise Covid-19 : (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Produit net bancaire  : -7 100 Valorisation des actifs non cotés Autres impacts en PNB (dont CVA) -7 100 Coût du risque  : -11 811 Pertes de crédit attendues -11 811 Autres impacts Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020 ont été arrêtés par le Conseil d’Administration du 12 février 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 14 mai 2021. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’ Euros , sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2020 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. En revanche, la Banque Populaire du Sud applique le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifiant le règlement ANC N° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire qui modifie la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. Les actifs sont présentés en déduction des passifs dans les notes 4.2, 4.3.1 4.8 et 4.14. La Banque Populaire du Sud applique la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n°575/2013 qui est présentée dans les notes 4.1 et 4.2.1. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire du Sud représente 3 181 milliers d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 710 milliers d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 18 510 milliers d’ Euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2020. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 2 270 milliers d’ Euros dont 1 929 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 340 milliers d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 429 milliers d’ Euros au 31 décembre 2020. Note 3. – Informations sur le compte de résultat. 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés. Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. — Au 31 décembre 2020, les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des intérêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 38 131 -21 427 16 704 7 215 -5 467 1 748 Opérations avec la clientèle 194 158 -52 571 141 587 235 136 -59 866 175 270 Obligations et autres titres à revenu fixe 29 601 -6 818 22 783 8 924 -2 201 6 723 Dettes subordonnées 0 0 0 2 0 2 Autres (*) 10 206 -2 194 8 012 5 965 -205 5 760 Total 272 095 -83 010 189 085 257 242 -67 739 189 503 (*) Dont 1 466 milliers d’Euros de charges et 1 078 milliers d’Euros de produits au titre des opérations de macrocouverture. Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 478 milliers d’ Euros pour l’exercice 2020, contre 846 milliers d’ Euros de reprise pour l’exercice 2019. La diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » et l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » s’expliquent notamment par les opérations de titrisation. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées Principes comptables. — Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. 3.3. Revenus des titres à revenu variable : Principes comptables. — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». ( En milliers d' Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 986 Parts dans les entreprises liées 26 353 12 287 Total 26 353 13 273 3.4. Commissions : Principes comptables. — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d’Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 2 402 -714 1 688 2 488 -3 315 -827 Opérations avec la clientèle 77 898 -345 77 554 85 538 -624 84 914 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 0 0 0 47 953 -23 774 24 179 Opérations de change 291 -7 284 294 -5 289 Engagements hors-bilan 34 -3 294 -3 260 2 0 2 Prestations de services financiers 108 790 -28 117 80 672 55 601 -1 536 54 065 Activités de conseil 0 0 0 0 -119 -119 Autres commissions (1) 940 0 940 1 895 0 1 895 Total 190 355 -32 477 157 878 193 771 -29 373 164 398 (1) Détailler le cas échéant les montants les plus significatifs . 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d' Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 99 135 Instruments financiers à terme 0 0 Total 99 135 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés : Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -672 0 -672 3 397 0 3 397 Dotations -893 0 -893 -325 0 -325 Reprises 221 0 221 3 722 0 3 722 Résultat de cession 3 194 0 3 194 1 668 0 1 668 Autres éléments -8 0 -8 0 0 0 Total 2 514 0 2 514 5 065 0 5 065 3.7. Autres produits et charges d'exploitation bancaire : Principes comptables. — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif aux postes d’immobilisations corporelles, — Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 009 -2 315 -306 31 910 -4 619 27 291 Refacturations de charges et produits bancaires 589 -7 924 -7 335 0 -453 -453 Activités immobilières 0 0 0 0 0 0 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 40 830 -38 470 2 360 10 100 -31 458 -21 358 Autres produits et charges accessoires 11 745 -2 659 9 086 7 216 0 7 216 Total 55 173 -51 367 3 806 49 226 -36 530 12 696 3.8. Charges générales d'exploitation : Principes comptables. — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Salaires et traitements -77 442 -79 340 Charges de retraite et assimilées -14 425 -8 975 Autres charges sociales -30 960 -30 006 Intéressement des salariés -13 018 -8 998 Participation des salariés -5 022 -5 954 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 238 -10 012 Total des frais de personnel -152 105 -143 285 Impôts et taxes -6 541 -8 840 Autres charges générales d'exploitation -80 544 -110 610 Total des autres charges d'exploitation -87 085 -119 450 Total -239 189 -262 735 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 699 cadres et 1 504 non cadres, soit un total de 2 203 salariés. En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 7 426 milliers d’ Euros en 2020 et le montant des cotisations en frais de gestion s’élève à 13 168 milliers d’ Euros en 2020. 3.9. Coût du risque : Principes comptables. — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -71 740 88 251 -2 800 600 14 311 -84 991 69 319 -5 785 405 -21 052 Titres et débiteurs divers -672 85 0 0 -588 0 0 0 0 0 Provisions Engagements hors-bilan -3 784 2 807 0 0 -977 -2 116 1 103 -8 0 -1 021 Provisions pour risque clientèle -25 880 29 604 0 0 3 724 -23 126 25 699 0 0 2 573 Autres -45 040 0 0 0 -45 040 0 0 0 0 0 Total -147 116 120 747 -2 800 600 -28 569 -110 233 96 121 -5 793 405 -19 500 Dont : Reprises de dépréciations devenues sans objet 59 794 69 319 Reprises de dépréciations utilisées 28 542 0 Reprises de provisions devenues sans objet 32 411 26 802 Reprises de provisions utilisées 0 0 Total des reprises 120 747 96 121 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Principes comptables : — L es gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations  : -524 0 0 -524 -50 0 -372 -422 Dotations -537 0 0 -537 -50 0 -372 -422 Reprises 13 0 0 13 0 0 0 0 Résultat de cession 687 0 299 987 0 0 37 37 Total 163 0 299 462 -50 0 -335 -385 — Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : 460 milliers d’ Euros pour SUD CROISSANCE, 25,5 milliers d’ Euros OCSEED et 40 milliers d’ Euros € pour GIE CIL CAP OCCITAN. les reprises de dépréciations sur titres de participation : 10,5 milliers d’ Euros pour PRIVAS ARDECHE le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 698 milliers d’ Euros plus-value de cession pour SORIDEC 2 et moins-value de cession pour 10,5 milliers d’ Euros pour PRIVAS ARDECHE 3.11. Résultat exceptionnel : Principes comptables. — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits exceptionnels 52 75 Réparation préjudices 0 1 Indemnités assurances 52 74 Divers 0 0 Charges exceptionnelles -4 0 Sinistres -4 0 Divers 0 0 3.12. Impôt sur les bénéfices : Principes comptables. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire du Sud, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigibles au titre de l’exercice. 3.12.1. Détail des impôts sur le résultat 2020 . — La Banque Populaire du Sud est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés, acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : — L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d’Euros) Bases imposables aux taux de : Exercice 2020 31% 28% 15% Au titre du résultat courant 68 496 500 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 0 Imputations des déficits 0 0 0 Bases imposables 21 234 140 0 Impôt correspondant 21 374 + Contributions 3,3% 680 + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts (*) -363 Impôt comptabilisé 21 691 Provisions pour impôts -312 Impact intégration fiscale autres entités du Groupe -104 Etalement crédit d'impôt PTZ -1 084 Contrôle fiscal années 2017-2018 1 274 Rappel d' IS 310 Total 21 775 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 7 884 milliers d’Euros. 3.13. Répartition de l'activité : (En milliers d’Euros) Activités Exercice 2020 Exercice 2019 Produit net bancaire 379 735 385 070 Frais de Gestion -255 351 -279 002 Résultat brut d’exploitation 124 384 106 068 Coût du risque -28 569 -19 500 Résultat d’exploitation 95 815 85 568 Gains ou pertes sue actifs immobilisés 462 -385 Résultat courant avant impôt 96 277 86 183 Note 4. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires : Principes comptables. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d’Euros) 31/12/2020 31/12/2019 retraité (*) 31/12/2019 Créances à vue  : 1 484 618 551 574 551 574 Comptes ordinaires 1 484 201 102 164 102 164 Comptes et prêts au jour le jour 78 448 957 448 957 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 0 Valeurs non imputées 339 453 453 Créances à terme  : 914 492 758 039 1 819 595 Comptes et prêts à terme 914 492 758 030 1 819 586 Prêts subordonnés et participatifs 0 9 9 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 0 Créances rattachées 245 8 396 8 396 Créances douteuses 0 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 0 Total 2 399 356 1 318 009 2 379 565 (*) Au 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 483 866 milliers d' Euros à vue et 910 606 milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 907 383 milliers d' Euros au 31 décembre 2020, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. Passif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2020 31/12/2019 Dettes à vue : 19 159 36 788 Comptes ordinaires créditeurs 6 986 17 921 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour
    Bulletin BALO n°70 du 11/06/2021, affaire n°2102671
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101383
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 Mars 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 56 886 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 2 224 997 Opérations avec la clientèle 11 279 456 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 357 151 Actions et Autres Titres à revenu variable 7 816 Participations et autres titres détenus à long terme 71 897 Parts dans les entreprises liées 464 131 Immobilisations Incorporelles 134 091 Immobilisations corporelles 80 928 Autres Actifs 39 992 Comptes de Régularisation 78 121 Total Actif 15 795 467 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 188 155 Opérations avec la clientèle 10 572 408 Dettes représentées par un titre 87 845 Autres Passifs 150 235 Comptes de Régularisation 228 233 Provisions 148 371 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 337 449 Capital souscrit 413 582 Primes d'émission 123 325 Réserves 791 894 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 866 Report à nouveau (+/-) 7 782 Total Passif 15 795 467 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 994 697 Engagements de garantie 441 817 Engagements sur titres 111 Engagements reçus Engagements de financement 478 Engagements de garantie 641 447 Engagements sur titres 111
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2021, affaire n°2101383
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/02/2021
    Numéro d’affaire : 2100206
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 Décembre 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 75 713 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 2 399 356 Opérations avec la clientèle 10 967 333 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 365 949 Actions et Autres Titres à revenu variable 10 041 Participations et autres titres détenus à long terme 73 653 Parts dans les entreprises liées 462 131 Immobilisations Incorporelles 134 118 Immobilisations corporelles 83 537 Autres Actifs 40 881 Comptes de Régularisation 75 325 Total Actif 15 688 037 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 212 334 Opérations avec la clientèle 10 403 190 Dettes représentées par un titre 117 381 Autres Passifs 168 100 Comptes de Régularisation 220 623 Provisions 149 232 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 334 406 Capital souscrit 410 490 Primes d'émission 123 325 Réserves 791 894 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 915 Report à nouveau (+/-) 7 782 Total Passif 15 688 037 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 986 363 Engagements de garantie 428 849 Engagements sur titres 130 Engagements reçus Engagements de financement 574 Engagements de garantie 646 620 Engagements sur titres 130
    Bulletin BALO n°18 du 10/02/2021, affaire n°2100206
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2020
    Numéro d’affaire : 2004293
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Septembre 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 85 733 Effets Publics et Valeurs assimilées 5 051 Créances sur les Établissements de Crédit 3 484 728 Opérations avec la clientèle 10 596 386 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 381 406 Actions et Autres Titres à revenu variable 6 658 Participations et autres titres détenus à long terme 70 064 Parts dans les entreprises liées 453 678 Immobilisations Incorporelles 127 661 Immobilisations corporelles 90 210 Autres Actifs 40 587 Comptes de Régularisation 78 388 Total Actif 16 420 550 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 173 567 Opérations avec la clientèle 11 212 782 Dettes représentées par un titre 119 213 Autres Passifs 155 697 Comptes de Régularisation 190 133 Provisions 150 020 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 336 367 Capital souscrit 410 632 Primes d'émission 125 123 Réserves 791 894 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 936 Report à nouveau (+/-) 7 782 Total Passif 16 420 550 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 007 108 Engagements de garantie 389 957 Engagements sur titres 142 Engagements reçus Engagements de financement 489 Engagements de garantie 728 063 Engagements sur titres 142
    Bulletin BALO n°128 du 23/10/2020, affaire n°2004293
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/07/2020
    Numéro d’affaire : 2003345
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Juin 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 95 937 Effets Publics et Valeurs assimilées 5 243 Créances sur les Établissements de Crédit 3 196 930 Opérations avec la clientèle 10 210 632 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 384 659 Actions et Autres Titres à revenu variable 6 228 Participations et autres titres détenus à long terme 70 546 Parts dans les entreprises liées 453 678 Immobilisations Incorporelles 127 718 Immobilisations corporelles 91 372 Autres Actifs 23 492 Comptes de Régularisation 86 845 Total Actif 15 753 280 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 097 680 Opérations avec la clientèle 10 632 597 Dettes représentées par un titre 118 382 Autres Passifs 144 944 Comptes de Régularisation 183 813 Provisions 155 447 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 337 646 Capital souscrit 407 019 Primes d'émission 125 123 Réserves 791 894 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 956 Report à nouveau (+/-) 12 654 Total Passif 15 753 280 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 990 216 Engagements de garantie 354 240 Engagements sur titres 138 Engagements reçus Engagements de financement 710 Engagements de garantie 621 080 Engagements sur titres 138
    Bulletin BALO n°88 du 22/07/2020, affaire n°2003345
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002315
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan (Exercice 2019.) A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2019. I. — Compte de résultat. (En milliers d’ Euros ) Notes 31/12/2019 31/12/2018 Intérêts et produits assimilés 3.1 257 242 258 298 Intérêts et charges assimilées 3.1 -67 739 -106 511 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.3 13 273 20 891 Commissions (produits) 3.4 193 771 162 935 Commissions (charges) 3.4 -29 373 -22 550 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 135 71 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 4.6 5 065 -2 461 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 49 226 33 921 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -36 530 -26 547 Produit net bancaire 385 070 318 047 Charges générales d'exploitation 3.8 -262 735 -195 902 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 3.8 -16 267 -13 433 Résultat brut d'exploitation 106 068 108 712 Coût du risque 3.9 -19 500 -33 380 Résultat d'exploitation 86 568 75 332 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 -385 -4 467 Résultat courant avant impôt 86 183 70 865 Résultat exceptionnel 3.11 75 203 Impôt sur les bénéfices 3.12 -28 611 -21 322 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 3.13 1 593 19 742 Résultat net 59 240 69 488 II. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’ Euros .) Actif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Caisses, banques centrales 130 381 112 726 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 5 125 0 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 379 565 2 558 059 Operations avec la clientèle 4.2 9 330 746 7 354 104 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 382 936 1 408 322 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 6 480 0 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 64 713 66 911 Parts dans les entreprises liées 4.4 456 008 627 724 Operations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 127 853 3 616 Immobilisations corporelles 4.6 94 275 71 414 Autres actifs 4.8 48 402 45 530 Comptes de régularisation 4.9 91 451 80 866 Total de l'actif 14 117 935 12 329 272 Hors - bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1.1 848 237 727 227 Engagements de garantie 5.1.2 416 221 344 223 Engagements sur titres 198 481 Passif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 2 551 871 2 887 177 Operations avec la clientèle 4.2 9 586 265 7 638 696 Dettes représentées par un titre 4.7 105 536 127 403 Autres passifs 4.8 172 814 133 877 Comptes de régularisation 4.9 128 245 92 704 Provisions 4.10 152 499 133 015 Dettes subordonnées 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 82 771 82 771 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 337 934 1 233 629 Capital souscrit 407 206 362 363 Primes d'émission 125 123 117 984 Réserves 733 932 663 476 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 1 057 2 650 Report à nouveau 11 376 17 668 Résultat de l'exercice (+/-) 59 240 69 488 Total du passif 14 117 935 12 329 272 Hors bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1.1 1 0 Engagements de garantie 5.1.2 640 893 676 171 Engagements sur titres 198 481 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité la Banque Populaire du Sud comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. — Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,6831 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : – La Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; – La Gestion d’actifs et de fortune ; – Et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1. 2 . Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 179 millions d’ Euros au 31 décembre 2019. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1. 3 . Evénements significatifs  : Fusion absorption de la Banque Dupuy de Parseval, de la Banque Marze . — Réunis le 15 février 2019 pour la Banque Populaire du Sud et le 8 février 2019 pour la Banque Dupuy de Parseval, la Banque Marze, les Conseils d’Administration ont approuvé le projet de traité de fusion où : – L’opération de fusion absorption par la Banque Populaire du Sud est réalisée le 1 er juin 2019 avec effet rétroactif au 1 er Janvier 2019. – L’opération est placée sous le régime de faveur (Article 210A du code général des impôts). – Conformément aux dispositions de l’article L.236-1 et suivants et R236-1 et suivants du Code de Commerce ; la Banque Dupuy de Parseval, la Banque Marze (Banques absorbées) ont transmis à la Banque Populaire du Sud (Banque Absorbante) tous les éléments de leurs patrimoines respectifs au 1 er Janvier 2019 à la valeur comptable nette. La Banque Dupuy de Parseval et la Banque Marze étant détenues à 100% par la Banque Populaire du Sud, il n’y a pas eu d’augmentation du capital social de la société absorbante pour rémunérer la valeur du patrimoine transmis par les sociétés absorbées. Les actions des deux sociétés absorbées sont en conséquence purement et simplement annulées. La différence négative entre le montant de l’actif net transmis par le Banque Dupuy de Parseval et la Banque Marze et la valeur nette des titres de ces sociétés dans les comptes de la Banque Populaire du Sud constitue un mali de fusion qui, en application du règlement CRC n°2004-01 est inscrit dans un sous-compte intitulé « Mali de Fusion » du compte « fonds commercial » figurant à l’actif du bilan de la Banque Populaire du Sud. Le montant du Mali de fusion est respectivement de 98 691 027,921 Euros pour la Banque Dupuy de Parseval et de 31 520 718,04 Euros pour la Banque Marze. Fusion absorption de la Caisse Régionale de Crédit Mutuel Maritime la Méditerranée. — Réunis le 15 février 2019 pour la Banque Populaire du Sud et le 8 février 2019 pour Caisse Régionale de Crédit Mutuel Maritime la Méditerranée, les Conseils d’Administration ont approuvé le projet de traité de fusion où : – L’opération de fusion absorption par la Banque Populaire du Sud est réalisée le 1 er juin 2019 avec effet rétroactif au 1 er Janvier 2019. – L’opération est placée sous le régime de faveur (Article 210A du code général des impôts). – Conformément aux dispositions de l’article L.236-1 et suivants et R236-1 et suivants du Code de Commerce ; la Caisse Régionale de Crédit Mutuel Maritime la Méditerranée (Banque absorbée) a transmis à la Banque Populaire du Sud (Banque Absorbante) tous les éléments de son patrimoine au 1 er Janvier 2019 à la valeur comptable nette. – Conformément aux dispositions du règlement de l’ANC N°2017-01 du 5 mai 2017 ; les éléments d’actif et de passif apportés par la société absorbée seront inscrits au bilan de la société absorbante pour la valeur comptable nette. Les Assemblées Générales Extraordinaires de la Banque Populaire du Sud en date du 16 Mai 2019 et de la Caisse Régionale de Crédit Mutuel Maritime la Méditerranée en date du 15 Mai 2019 ont approuvé l’opération de fusion. La prime de fusion . — La prime de fusion est de 8 942 282,51 Euros . Elle est inscrite au passif du bilan de la Banque Populaire du Sud pour un montant de 7 138 539,13 Euros , en compte de résultat pour un montant de 1 398 836,43 Euros (ce montant correspond à la part de résultat non distribué revenant à la Banque Populaire du Sud), le différentiel restant représente le montant des dividendes sur parts sociales à verser aux sociétaires du Crédit Maritime pour l’année 2019 soit un montant de 116 578,79 Euros et les opérations intercalaires sur le capital qui représentent un montant de 288 328,16 Euros . — Coûts liés à la fusion  : Au cours de l’exercice 2019, la Banque Populaire du Sud a comptabilisé 29 Millions d’ Euros de charges et provisions au titre des frais liés à la fusion hors des coûts imputés sur la prime de fusion. Les charges constatées sur l’exercice correspondent à des prestations réalisées en 2019 au titre de la fusion. Les provisions constituées au 31 décembre 2019 correspondent à une estimation des coûts induits et pour lesquels la Banque ne pourra pas bénéficier d’avantages futurs. Les estimations de provisions ont été évaluées en considérant les hypothèses fiables disponibles au 31 décembre 2019. La Banque Populaire de Sud s’est particulièrement appuyée sur l’étude d’opportunité et de faisabilité réalisée et les évaluations des coûts par chacun des services concernés. En effet, les coûts provisionnés concernent principalement les coûts liés à l’accompagnement de la réalisation de la fusion, les coûts sociaux, immobiliers et informatiques. Les coûts liés au personnel provisionnés concernent principalement les mesures d’accompagnement sociales. Les coûts liés à l’environnement informatique ont été également provisionnés pour la part ne générant pas d’avantages futurs et selon les devis des prestataires informatiques en charge de la réalisation de la fusion informatique des systèmes bancaires dont la finalisation est prévue en mai 2020. Au 31 décembre 2019, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2019 et BPCE Home Loans FCT 201 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2019. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (11,878 millions d’ Euros ) à BPCE Home Loans FCT 2019 et une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (10,8 millions d’ Euros ). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5) et en 2018 BPCE (Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut). » 1.3. Evénements postérieurs à la clôture . — Néant. Note 2. – P rincipes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptable . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2019. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2019 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire du Sud représente 2 501 milliers d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 171 milliers d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 14 911 milliers d’ Euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Résolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement Euro péen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire du Sud représente pour l’exercice 2 112 milliers d’ Euros dont 1 795 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 317 milliers d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 088 milliers d’ Euros au 31 décembre 2019. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables  : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. — L e groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : – lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; – lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 7 215 -5 467 1 748 39 014 -29 489 9 525 Opérations avec la clientèle 235 136 -59 866 175 270 174 581 -62 102 112 479 Obligations et autres titres à revenu fixe 8 924 -2 201 6 723 32 844 -4 857 27 987 Dettes subordonnées 2 0 2 0 0 0 Autres (*) 5 965 -205 5 760 11 859 -10 063 1 796 Total 257 242 -67 739 189 503 258 298 -106 511 151 787 (*) Dont 1 665 Milliers d’ Euros de produits et 57 Milliers de charges au titre des opérations de macrocouverture. Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Il y a une reprise de la provision épargne logement de 846 Milliers d’ Euros pour l’exercice 2019, contre une dotation de 54 Milliers d’ Euros pour l’exercice 2018. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . Principes comptables  : Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations. — N éant 3.3. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables  : Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 986 0 Parts dans les entreprises liées 12 287 20 891 Total 13 273 20 891 3.4. Commissions . Principes comptables  : Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 2 488 -3 315 -827 3 055 -828 2 227 Opérations avec la clientèle 85 538 -624 84 914 71 754 -456 71 298 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 47 953 -23 774 24 179 40 291 -19 914 20 377 Opérations de change 294 -5 289 197 -3 194 Engagements hors-bilan 2 0 2 10 0 10 Prestations de services financiers 55 601 -1 536 54 065 46 745 -1 349 45 396 Activités de conseil 0 -119 -119 0 0 0 Autres commissions 1 895 0 1 895 883 0 883 Total 193 771 -29 373 164 398 162 935 -22 550 140 385 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables  : Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 135 71 Instruments financiers à terme 0 0 Total 135 71 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables  : Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations  : 3 397 0 3 397 -4 179 0 -4 179 Dotations -325 0 -325 -4 276 0 -4 276 Reprises 3 722 0 3 722 97 0 97 Résultat de cession 1 668 0 1 668 1 718 0 1 718 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total 5 065 0 5 065 -2 461 0 -2 461 3.7. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables  : Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, — Ces produits et charges comprennent notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 31 910 -4 619 27 291 2 124 -4 180 -2 056 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -453 -453 0 -431 -431 Activités immobilières 0 0 0 0 0 0 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 10 100 -31 458 -21 358 8 374 -21 936 -13 562 Autres produits et charges accessoires 7 216 0 7 216 23 423 0 23 423 Total 49 226 -36 530 12 696 33 921 -26 547 7 374 3.8. Charges générales d'exploitation . Principes comptables  : Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Frais de personnel  : Salaires et traitements -79 340 -63 484 Charges de retraite et assimilées -8 975 -8 021 Autres charges sociales -30 006 -24 822 Intéressement des salariés -8 998 -12 468 Participation des salariés -5 954 -4 299 Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 012 -9 299 Total des frais de personnel -143 285 -122 393 Autres charges d'exploitation  : Impôts et taxes -8 840 -7 969 Autres charges générales d'exploitation -110 610 -65 540 Total des autres charges d'exploitation -119 450 -73 509 Total -262 735 -195 902 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 557 cadres et 1 188 non cadres, soit un total de 1 745 salariés. 3.9. Coût du risque . Principes comptables  : Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -84 991 69 319 -5 785 405 -21 052 -92 565 83 383 -1 489 606 -10 065 Titres et débiteurs divers 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Provisions Engagements hors-bilan -2 116 1 103 -8 0 -1 021 -9 577 15 757 0 0 6 180 Provisions pour risque clientèle -23 126 25 699 0 0 2 573 -29 495 0 0 0 -29 495 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -110 233 96 121 -5 793 405 -19 500 -131 637 99 140 -1 489 606 -33 380 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables  : — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -50 0 -372 -422 -4 359 0 0 -4 359 Dotations -50 0 -372 -422 -4 359 0 0 -4 359 Reprises 0 0 0 0 0 0 0 0 Résultat de cession 0 0 37 37 0 0 -108 -108 Total -50 0 -335 -385 -4 359 0 -108 -4 467 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : — les dotations aux dépréciations sur titres de participation concernent les participations dans : – AREC Occitanie pour 41 K€ – ALENIS pour 8 K€ – SUD de France Export pour 1 K€ 3.11. Résultat exceptionnel . Principes comptables  : Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits exceptionnels 75 209 Réparation préjudices 1 9 Indemnités assurances 74 2 Divers 198 Charges exceptionnelles 0 -6 Sinistres -1 Divers -5 3.12. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables  : Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire du Sud a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés, exigible au titre de l’exercice. 3.12.1. Détail des impôts sur le résultat 2019 . — La Banque Populaire du Sud est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. — L’impôt sur les sociétés, acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : Bases imposables aux taux de : (En milliers d’ Euros ) 33,33% 28,00% 15,00% Au titre du résultat courant 88 821 500 202 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 0 88 821 500 202 Imputations des déficits 0 0 0 Bases imposables 0 0 0 Impôt correspondant 29 607 140 30 + Contributions 3,3% 957 - Déductions au titre des crédits d'impôts (*) -519 Impôt comptabilisé 30 216 Provisions pour impôts 0 Impact intégration fiscale autres entités du Groupe 199 Etalement crédit d'impôt PTZ -923 Taxe sur les distributions 0 Rappel d 'IS -881 Total 28 611 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 7 952 milliers d’ Euros . 3.13. Répartition de l'activité . Informations sectorielles . — La Banque Populaire du Sud exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et de l’assurance. Informations sectorielles par secteurs opérationnels . — La Banque Populaire du Sud exerçant l’essentiel de son activité sur un seul secteur d’activité, la production de tableaux n’est pas nécessaire. Informations sectorielles par zones géographiques . — L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le lieu d’enregistrement comptable des activités. La Banque Populaire du Sud réalise ses activités en France. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables  : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Créances à vue  : 551 574 233 544 Comptes ordinaires 102 164 1 037 Comptes et prêts au jour le jour 448 957 232 046 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 453 461 Créances à terme  : 1 819 595 2 317 685 Comptes et prêts à terme 1 819 586 2 317 685 Prêts subordonnés et participatifs 9 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 8 396 6 830 Créances douteuses  : 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires  : 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 379 565 2 558 059 Les créances rattachées représentent 7 504 Milliers d’ Euros à vue et 892 Milliers d’ Euros à terme Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 475 264 Milliers d' Euros à vue et 735 688 Milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 973 618 Milliers d' Euros au 31 décembre 2019. Passif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Dettes à vue : 36 788 468 056 Comptes ordinaires créditeurs 17 921 29 152 Comptes et emprunts au jour le jour 0 427 480 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 2 814 5 264 Autres sommes dues 16 053 6 160 Dettes à terme : 2 513 921 2 414 452 Comptes et emprunts à terme 2 513 921 2 414 452 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 1 162 4 669 Total 2 551 871 2 887 177 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 10 318 Milliers d' Euros à vue et 1 584 942 Milliers d' Euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle  : 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables  : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». — Au cas particulier des Banques Populaires  : La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires débiteurs 250 658 187 604 Créances commerciales  : 41 055 40 872 Crédits à l'exportation 1 252 1 590 Crédits de trésorerie et de consommation 630 325 636 315 Crédits à l'équipement 2 579 143 2 159 349 Crédits à l'habitat 5 632 994 4 140 292 Autres crédits à la clientèle 3 022 2 909 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 49 329 41 199 Autres concours à la clientèle 8 896 065 6 981 654 Créances rattachées 19 345 17 795 Créances douteuses 383 378 358 234 Dépréciations des créances sur la clientèle -259 755 -232 055 Total 9 330 746 7 354 104 Passif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Livret A 727 181 647 398 PEL / CEL 1 376 610 1 249 678 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 000 196 1 408 608 Comptes d'épargne à régime spécial 3 103 987 3 305 684 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 6 459 138 4 293 104 Dépôts de garantie 0 9 Autres sommes dues 7 263 6 506 Dettes rattachées 15 877 33 393 Total 9 586 265 7 638 696 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 970 080 //// 4 970 080 3 467 316 //// 3 467 316 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 489 058 1 489 058 0 825 788 825 788 Total 4 970 080 1 489 058 6 459 138 3 467 316 825 788 4 293 104 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d’ Euros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 812 998 263 037 209 105 210 885 173 725 Entrepreneurs individuels 780 623 39 834 26 180 27 087 22 314 Particuliers 4 494 748 69 597 40 297 32 896 27 099 Administrations privées 52 793 422 162 395 325 Administrations publiques et Sécurité Sociale 54 392 10 487 2 961 0 0 Autres 11 568 0 0 0 0 Total au 31/12/2019 9 207 123 383 378 278 706 271 263 223 464 Total au 31/12/2018 7 227 925 358 234 232 055 260 770 222 087 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables  : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes /// 5 000 0 /// 5 000 /// 0 0 /// 0 Créances rattachées /// 125 0 /// 125 /// 0 0 /// 0 Dépréciations /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 5 125 0 /// 5 125 0 0 0 /// 0 Valeurs brutes /// 144 667 1 215 177 0 1 359 844 /// 158 013 1 2
    Bulletin BALO n°70 du 10/06/2020, affaire n°2002315
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/04/2020
    Numéro d’affaire : 2001034
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 Mars 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 110 541 Effets Publics et Valeurs assimilées 5 088 Créances sur les Établissements de Crédit 2 664 877 Opérations avec la clientèle 9 523 700 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 397 797 Actions et Autres Titres à revenu variable 6 512 Participations et autres titres détenus à long terme 68 053 Parts dans les entreprises liées 456 008 Immobilisations Incorporelles 127 780 Immobilisations corporelles 93 621 Autres Actifs 59 357 Comptes de Régularisation 88 837 Total Actif 14 602 171 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 748 096 Opérations avec la clientèle 9 818 152 Dettes représentées par un titre 131 219 Autres Passifs 182 335 Comptes de Régularisation 211 150 Provisions 150 156 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 278 292 Capital souscrit 406 869 Primes d'émission 125 123 Réserves 733 932 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 992 Report à nouveau (+/-) 11 376 Total Passif 14 602 171 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 897 696 Engagements de garantie 423 924 Engagements sur titres 112 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 656 516 Engagements sur titres 112
    Bulletin BALO n°49 du 22/04/2020, affaire n°2001034
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/02/2020
    Numéro d’affaire : 2000281
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Rectificatif à la s ituation au 31 d écembre 2019 publié dans le BALO n°11 du 24 janvier 2020, avis n°2000086 Actif : Lire : Comptes de Régularisation 91 451 Total actif 14 117 935 Au lieu de : Comptes de Régularisation 601 384 Total actif 14 627 870 Passif : Lire : Comptes de Régularisation 187 485 Total Passif 14 117 935 Au lieu de : Comptes de Régularisation 697 420 Total Passif 14 627 870
    Bulletin BALO n°22 du 19/02/2020, affaire n°2000281
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/01/2020
    Numéro d’affaire : 2000086
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 Décembre 2019 . (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 130 381 Effets Publics et Valeurs assimilées 5 125 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 379 565 Opérations avec la clientèle 9 330 746 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 382 937 Actions et Autres Titres à revenu variable 6 480 Participations et autres titres détenus à long terme 64 713 Parts dans les entreprises liées 456 008 Immobilisations incorporelles 127 853 Immobilisations corporelles 94 275 Autres actifs 48 403 Comptes de Régularisation 601 384 Total actif 14 627 870 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 551 871 Opérations avec la clientèle 9 586 265 Dettes représentées par un titre 105 536 Autres passifs 172 814 Comptes de Régularisation 697 420 Provisions 152 499 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 278 694 Capital souscrit 407 206 Primes d'émission 125 123 Réserves 733 932 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 057 Report à nouveau (+/-) 11 376 Total passif 14 627 870 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 848 238 Engagements de garantie 416 221 Engagements sur titres 198 Engagements reçus  : Engagements de financement Engagements de garantie 640 893 Engagements sur titres 198
    Bulletin BALO n°11 du 24/01/2020, affaire n°2000086
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2019
    Numéro d’affaire : 1904602
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Septembre 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 146 649 Effets Publics et Valeurs assimilées 5 051 Créances sur les Établissements de Crédit 2 360 133 Opérations avec la clientèle 9 240 564 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 386 227 Actions et Autres Titres à revenu variable 3 991 Participations et autres titres détenus à long terme 61 198 Parts dans les entreprises liées 455 756 Immobilisations Incorporelles 133 292 Immobilisations corporelles 94 840 Autres Actifs 44 419 Comptes de Régularisation 587 544 TOTAL ACTIF 14 519 664 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 382 535 Opérations avec la clientèle 9 648 564 Dettes représentées par un titre 106 126 Autres Passifs 177 315 Comptes de Régularisation 691 949 Provisions 151 628 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 278 776 Capital souscrit 407 313 Primes d'émission 125 078 Réserves 733 932 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 077 Report à nouveau (+/-) 11 376 TOTAL PASSIF 14 519 664 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 809 163 Engagements de garantie 427 155 Engagements sur titres 508 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 644 463 Engagements sur titres 508
    Bulletin BALO n°127 du 23/10/2019, affaire n°1904602
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2019
    Numéro d’affaire : 1903863
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau , 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Juin 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 141 699 Effets Publics et Valeurs assimilées 5 272 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 510 225 Opérations avec la clientèle 9 049 581 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 387 335 Actions et Autres Titres à revenu variable 4 216 Participations et autres titres détenus à long terme 60 409 Parts dans les entreprises liées 455 756 Immobilisations Incorporelles 133 357 Immobilisations corporelles 97 173 Autres Actifs 37 506 Comptes de Régularisation 616 109 TOTAL ACTIF 14 498 638 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 665 706 Opérations avec la clientèle 9 372 058 Dettes représentées par un titre 105 666 Autres Passifs 151 003 Comptes de Régularisation 688 416 Provisions 153 891 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 279 127 Capital souscrit 407 631 Primes d'émission 125 078 Réserves 733 932 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 110 Report à nouveau (+/-) 11 376 TOTAL PASSIF 14 498 638 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 927 205 Engagements de garantie 434 360 Engagements sur titres 586 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 642 499 Engagements sur titres 586
    Bulletin BALO n°88 du 24/07/2019, affaire n°1903863
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2019
    Numéro d’affaire : 1902618
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan (Exercice 2018) A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2018 . I. — Bilan et hors bilan . ( En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Caisses, banques centrales 112 726 113 857 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 558 059 2 273 096 Operations avec la clientèle 3.2 7 354 104 6 866 413 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 408 322 1 382 274 Actions et autres titres à revenu variable 0 3 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 66 911 40 302 Parts dans les entreprises liées 3.4 627 724 626 785 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 3 616 3 913 Immobilisations corporelles 3.6 71 414 71 489 Autres actifs 3.8 45 530 44 954 Comptes de régularisation 3.9 80 866 76 754 Total de l'actif 12 329 272 11 499 840 Hors - bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements donnés  : Engagements de financement 4.1 727 227 771 594 Engagements de garantie 4.1 344 223 298 032 Engagements sur titres 481 502 Passif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 887 177 2 510 800 Operations avec la clientèle 3.2 7 638 696 7 254 112 Dettes représentées par un titre 3.7 127 403 117 445 Autres passifs 3.8 133 877 151 882 Comptes de régularisation 3.9 92 704 89 580 Provisions 3.10 133 015 108 714 Dettes subordonnées 3.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux ( FRBG) 3.12 82 771 102 271 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 233 629 1 165 036 Capital souscrit 362 363 357 801 Primes d'émission 117 984 117 984 Réserves 663 476 602 599 Écart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 2 650 2 891 Report à nouveau 17 668 12 518 Résultat de l'exercice (+/-) 69 488 71 243 Total du passif 12 329 272 11 499 840 Hors - bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements reçus  : Engagements de financement 4.1 0 0 Engagements de garantie 4.1 676 171 666 199 Engagements sur titres 481 502 II. — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Notes 31/12/2018 31/12/2017 Intérêts et produits assimilés 5.1 258 298 264 955 Intérêts et charges assimilées 5.1 -106 511 -109 106 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 20 891 19 897 Commissions (produits) 5.4 162 935 161 779 Commissions (charges) 5.4 -22 550 -22 186 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 71 62 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 -2 461 1 298 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 33 921 20 870 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -26 547 -18 935 Produit net bancaire 318 047 318 634 Charges générales d'exploitation 5.8 -195 902 -193 499 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -13 433 -13 410 Résultat brut d'exploitation 108 712 111 725 Coût du risque 5.9 -33 380 -18 499 Résultat d'exploitation 75 332 93 226 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -4 467 443 Résultat courant avant impôt 70 865 93 669 Résultat exceptionnel 5.11 203 17 Impôt sur les bénéfices 5.12 -21 322 -22 437 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 19 742 -6 Résultat net 69 488 71 243 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1 . – Cadre général . Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire du Sud comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d' Épargne , l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’ Épargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’ Épargne . Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d' Épargne comprend les Caisses d' Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’ Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d' Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d' Épargne . BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,7825% sont organisées autour de trois grands pôles : la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis) ; la Banque de Grande Clientèle ; et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’ Épargne . BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’ Épargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’ Épargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’ Épargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181 millions d’euros au 31 décembre 2018. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’ Épargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l’actionnaire de référence et l’opératrice au titre de l’adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d’adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’ Épargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Événements significatifs . Impact en résultat du changement d’estimation comptable sur le risque de crédit portant sur les engagements non douteux inscrits au bilan ou au hors bilan. À compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale sont alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par une charge de 18 697 Milliers d’euros en compte de résultat au poste Coût du risque. Opérations de titrisation 2018 . — Au 31 décembre 2018, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne le 29 octobre 2018. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,12 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2018 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1milliard d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut) , en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) et en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5). 1.4. Événements postérieurs à la clôture . — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. À compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples . — Néant . 2.3.4. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. À la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. À la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. À la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. À noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de de l’Autorité des normes comptables (ANC). Immobilisations incorporelles . — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles . — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-30 ans Fondations / ossatures 30- 40 ans Équipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées . — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. À moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux . — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme  : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme  : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail  : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi  : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions É pargne - logement . — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie. 2.3.10. Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : microcouverture (couverture affectée) ; macrocouverture (gestion globale de bilan) ; positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE ( cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. À la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’ Épargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire du Sud, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés, exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 994 Milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 111 Milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 11 830 millier s d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2018, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2018. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 681 Milliers d’euros dont 1 429 Milliers d’euros comptabilisés en charge et 252 Milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 688 Milliers d’euros au 31 décembre 2018. Note 3. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  : Actif ( En milliers d'Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Créances à vue 233 544 512 702 Comptes ordinaires 1 037 73 Comptes et prêts au jour le jour 232 046 512 177 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 461 452 Créances à terme 2 317 685 1 752 168 Comptes et prêts à terme 2 317 685 1 752 168 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 6 830 8 226 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 558 059 2 273 096 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 232 046 milliers d'euros à vue et 1 318 394 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 999 291 milliers d'euros au 31 décembre 2018. Passif (En milliers d’Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Dettes à vue 468 056 549 703 Comptes ordinaires créditeurs 29 152 14 100 Comptes et emprunts au jour le jour 427 480 523 500 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 5 264 5 264 Autres sommes dues 6 160 6 839 Dettes à terme 2 414 452 1 952 328 Comptes et emprunts à terme 2 414 452 1 952 328 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 4 669 8 769 Total 2 887 177 2 510 800 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 427 480 milliers d'euros à vue et 2 414 452 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle  : 3.2.1. Opérations avec la clientèle  : Actif (en milliers d’Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires débiteurs 187 604 179 239 Créances commerciales 40 872 58 115 Crédits à l'exportation 1 590 1 587 Crédits de trésorerie et de consommation 636 315 580 190 Crédits à l'équipement 2 159 349 2 055 552 Crédits à l'habitat 4 140 292 3 790 272 Autres crédits à la clientèle 2 909 3 827 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 41 199 29 382 Autres concours à la clientèle 6 981 654 6 460 810 Créances rattachées 17 795 18 007 Créances douteuses 358 234 422 339 Dépréciations des créances sur la clientèle -232 055 -272 097 Total 7 354 104 6 866 413 Passif (En milliers d’Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Livret A 647 398 587 379 PEL / CEL 1 249 678 1 194 618 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 408 608 1 369 781 Comptes d'épargne à régime spécial 3 305 684 3 151 778 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 293 104 4 052 781 Dépôts de garantie 9 9 Autres sommes dues 6 506 6 515 Dettes rattachées 33 393 43 029 Total 7 638 696 7 254 112 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : 5 En milliers d'Euros ° 31/12/2018 31/12/2017 A vue À terme Total A vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 467 316 //// 3 467 316 3 200 189 //// 3 200 189 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 825 788 825 788 0 852 592 852 592 Total 3 467 316 825 788 4 293 104 3 200 189 852 592 4 052 781 Répartition des encours de crédit par agent économique  : ( En milliers d'Euros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 844 224 246 262 172 136 200 542 147 477 Entrepreneurs individuels 688 846 40 125 21 750 27 158 16 519 Particuliers 3 572 112 61 073 34 465 31 466 19 774 Administrations privées 45 878 1 624 1 336 1 600 1 314 Administrations publiques et Sécurité Sociale 50 383 9 150 2 368 4 1 Autres 26 482 0 0 0 0 Total au 31/12/2018 7 227 925 358 234 232 055 260 770 185 085 Total au 31/12/2017 6 716 171 422 339 272 097 307 840 222 087 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : (En milliers d'Euros) 31/12/2018 31/12/2018 31/12/2018 31/12/2018 31/12/2018 31/12/2017 31/12/2017 31/12/2017 31/12/2017 31/12/2017 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Créances rattachées /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Dépréciations /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 /// 0 0 0 0 /// 0 Valeurs brutes /// 158 013 1 231 501 0 1 389 514 /// 120 306 1 242 412 0 1 362 718 Créances rattachées /// 22 976 34 0 23 010 /// 19 472 107 0 19 579 Dépréciations /// -4 202 0 0 -4 202 /// -23 0 0 -23 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 176 787 1 231 535 0 1 408 322 0 139 755 1 242 519 0 1 382 274 Montants bruts /// 0 /// 0 0 /// 14 /// 0 14 Créances rattachées /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Dépréciations /// 0 /// 0 0 /// -11 /// 0 -11 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 /// 0 0 0 3 /// 0 3 Total 0 176 787 1 231 535 0 1 408 322 0 139 758 1 242 519 0 1 382 277 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 1 064 390 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 231 512 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 11 et 4 202 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : 31/12/2018 31/12/2017 (En milliers d'Euros) Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 153 811 1 231 501 1 385 312 0 119 978 1 242 412 1 362 390 Titres non cotés 0 0 0 0 0 305 0 305 Titres prêtés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 22 976 34 23 010 0 19 472 107 19 579 Total 0 176 787 1 231 535 1 408 322 0 139 755 1 242 519 1 382 274 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 0 0 1 064 390 Milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 076 643 Milliers au 31 décembre 2017). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 4 202 Milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 95 Milliers d’euros au 31 décembre 2017. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 0 Milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 4 343 Milliers d’euros au 31 décembre 2017. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 11 Milliers d’euros au 31 décembre 2018. Au 31 décembre 2017, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 0 Milliers d’euros. Il n’y a pas de moins-values latentes sur les titr
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2019, affaire n°1902618
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2019
    Numéro d’affaire : 1901258
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 Mars 2019. (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 110 001 Créances sur les Établissements de Crédit 2 798 400 Opérations avec la clientèle 7 431 644 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 407 810 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 69 229 Parts dans les entreprises liées 659 274 Immobilisations incorporelles 3 603 Immobilisations corporelles 69 918 Autres actifs 54 678 Comptes de Régularisation 82 184 Total actif 12 686 741 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 977 943 Opérations avec la clientèle 7 849 467 Dettes représentées par un titre 117 877 Autres passifs 154 807 Comptes de Régularisation 202 283 Provisions 134 228 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 167 365 Capital souscrit 365 657 Primes d'émission 117 984 Réserves 663 476 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 580 Report à nouveau (+/-) 17 668 Total passif 12 686 741 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 718 411 Engagements de garantie 346 759 Engagements sur titres 461 Engagements reçus  : Engagements de financement Engagements de garantie 671 213 Engagements sur titres 461
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2019, affaire n°1901258
  • AUTRES OPERATIONS 20/03/2019
    Numéro d’affaire : 1900604
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : Avis relatif au projet commun de fusion nationale Pour la société absorbante : La Banque Populaire du Sud Société coopérative à forme anonyme à capital variable Capital  variable :  362 362 795,50  Euros Siège social : 38, Boulevard Cl e menceau , 66000 Perpignan 554 200 808 R . C . S . PERPIGNAN Pour la société absorbée : La Caisse Régionale de Crédit Maritime Mutuel « La Méditerranée » Etablissement de crédit maritime mutuel à capital variable Capita l variable  : 15 331 719,28 Euros Siège social : 187, quai d’Orient , 34200 Sète 642 680 268 R . C . S . MONTPELLIER L’évaluation de l’actif et du passif de chaque société participante dont la transmission à la société nouvelle ou absorbante est prévue  : Au 31/12/2018 a ctif : 228 275 132,86  euros p assif : 204 289 459,23  euros Le rapport d’échange des droits sociaux dans chaque société participante  : Le rapport d’échange des parts sociales de la Société Absorbée contre des parts sociales de la Société Absorbante est déterminé sur la base de la valeur nominale respective des parts sociales des deux sociétés. S’agissant de la Société Absorbée, la valeur nominale des parts sociales de catégorie A est de 15,24 euros et celles des parts de catégorie B de 1 euro. Quant à la Société Absorbante, la valeur des parts sociales de la Banque Populaire du Sud est de 1,50 euro. En conséquence : La pa rité d’ échange à l’égard des porteurs de parts A de 15,24 euros de la Société Absorbée sera de 10 parts de 1,50 euro de nominal de la Société Absorbante pour 1 part A de 15,24 euro s de nominal de la Société Absorbée. Un tel échange sera assorti d’une soulte théorique de 0,24 euro pour une part A échangée. La quote-part de l’apport par les porteurs de parts A formant rompus leur sera remboursée en numéraire par la Société Absorbante sauf si le rompu global revenant à chaque porteur est au moins égal au nominal de 1,50 euro des parts de l’Absorbante ou à tout multiple « M » dudit nominal. Ainsi, tout porteur de parts A dont le rompu global serait égal à 1,50 euro ou à tout multiple « M » de 1,50 euro, se verra attribuer, respectivement, une part de la Société Absorbante de 1,50 euro de nominal ou le multiple « M » de parts A de la Société Absorbante de 1,50 euro de nominal, seul l’excédent du rompu non servi en part(s)de l’Absorbante donnant lieu à une soulte payée en numéraire. La parité d’échange à l’égard des porteurs de parts B de1 euro de nominal de l’Absorbée sera de 2 parts de 1,50 euro de nominal de la Société Absorbante pour 3 parts B de 1 euro de nominal de la Société Absorbée. Cette parité pourra faire apparaitre des rompus ; dans ce cas, une soulte (dont le montant ne pourra toutefois pas dépasser 10 % de la valeur nominale des parts attribuées) sera versée par la Société Absorbante. Il est précisé que pour les sociétaires de la Société Absorbée qui détiendraient à la date du 01/02/2019, date de suspension temporaire des admissions ou retraits des sociétaires de la Société Absorbée, un nombre de parts B inférieur de 12, ils se verront rembourser ou racheter lesdites parts B au plus tard à la date de réalisation de la fusion, et ce pour éviter que la soulte revenant à ces porteurs ne soit supérieure à10 % de la valeur nominale des parts attribuées. Il ne sera pas procédé à l’échange de parts sociales de la Banque Populaire du Sud contre les parts sociales de la société Caisse Maritime Méditerranée détenues par la Banque Populaire du Sud, étant rappelé que la Banque Populaire du Sud détenait, au 31/01/2019, 9 843 parts A et 3 613 509 parts B de la Société Absorbée. En raison de l’opération de fusion, et compte tenu des spécificités tenant à la variabilité du capital, il sera procédé à la suspension temporaire des admissions ou retraits des sociétaires de la Société Absorbée entre le 01/02/2019 et le jour de la réalisation de la fusion. La Société Absorbante, en rémunération de l’apport-fusion reçu par la Société Absorbée, procèdera, à la date de réalisation de la fusion, en application de la parité d’échange, à une augmentation de son capital d’un montant nominal maximum de 11 279 874 euros, par la création d’un maximum de 7 519 916 parts sociales de 1,50 euro de valeur nominale chacune, entièrement libérées et attribuée au x sociétaires de la Caisse Maritime Méditerranée autres que la Banque Populaire du Sud. Le montant maximum de la soulte théorique revenant, le cas échéant, aux associés de parts A ou de parts B ne devrait pas excéder la somme de 29 165,60 euros Le montant prévu de la prime de fusion : 5 178 766 ,19 euros La date de signature du projet commun de fusion : 15 Février 2019 Les date et lieu du dépôt au RCS au titre de chaque société participante : Pour le compte de la Société Absorbante : le 12/03/2019 au Tr ibunal de Commerce de Perpignan Pour le compte de la Société Absorbée : le 12/03/2019 au Tribunal de Commerce de Montpellier
    Bulletin BALO n°34 du 20/03/2019, affaire n°1900604
  • AUTRES OPERATIONS 20/03/2019
    Numéro d’affaire : 1900603
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : Avis relatif au projet commun de fusion nationale Pour la société absorbante : La Banque Populaire du Sud Société coopérative à forme anonyme à capital variable Capital variable  :  362 362 795, 50  euros Siège social : 38, Boulevard Cl e menceau, 66000 Perpignan 554 200 808 R . C . S . PERPIGNAN Pour la société absorbée : La Banque Dupuy de Parseval S ociété anonyme à conseil d’ a dministration Capital :  30 000 000,00 euros Siège social : 10, Rue du Général de Gaul l e, 34200 Sète 562 680 199 R . C . S . MONTPELLIER L’évaluation de l’actif et du passif de chaque société participante dont la transmission à la société nouvelle ou absorbante est prévue  : Au 31/12/2018 actif : 1 458 239 744,83 euros passif : 1 393 791 944,37 euros Le rapport d’échange des droits sociaux dans chaque société participante  : La Société Absorbante étant propriétaire de la totalité des actions de la Société Absorbée et ne pouvant devenir propriétaire de ses propres actions, renonce à exercer ses droits en sa qualité d’associé unique de la Société Absorbée. Par suite de cette renonciation, il ne sera pas procédé à la création d’aucun titre nouveau à titre d’augmentation du capital de la Société Absorbante. Il n’y a pas lieu à l’établissement d’un rapport d’échange. Mali de fusion technique : 98 691 027,92 euros Le montant prévu de la prime de fusion : Néant La date de signature du projet commun de fusion : 15 Février 2019 Les date et lieu du dépôt au RCS au titre de chaque société participante : Pour le compte de la Société Absorbante : le 12/03/2019 au Tribunal de Commerce de Perpignan Pour le compte de la Société Absorbée : le 12/03/2019 au Tribunal de Commerce de Montpellier
    Bulletin BALO n°34 du 20/03/2019, affaire n°1900603
  • AUTRES OPERATIONS 20/03/2019
    Numéro d’affaire : 1900605
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : Avis relatif au projet commun de fusion nationale Pour la société absorbante : La Banque Populaire du Sud Société coopérative à forme anonyme à capital variable Capital  variable :  362 362 795, 50  euros Siège social : 38, Boulevard Cl e menceau , 66000 Perpignan 554 200 808 R.C.S. PERPIGNAN Pour la société absorbée : La Banque Marze S ociété anonyme à conseil d’ a dministration C apital  :  10 000 000,00 euros Siège social : 8, avenue de Roqua, BP 76, 07200 Aubenas 775 552 763 R.C.S. Aubenas L’évaluation de l’actif et du passif de chaque société participante dont la transmission à la société nouvelle ou absorbante est prévue  : Au 31/12/2018 actif : 288 726 669,21  euros passif : 271 897 392,56  euros Le rapport d’échange des droits sociaux dans chaque société participante  : La Société Absorbante étant propriétaire de la totalité des actions de la Société Absorbée et ne pouvant devenir propriétaire de ses propres actions, renonce à exercer ses droits en sa qualité d’associé unique de la Société Absorbée. Par suite de cette renonciation, il ne sera pas procédé à la création d’aucun titre nouveau à titre d’augmentation du capital de la Société Absorbante. Il n’y a pas lieu à l’établissement d’un rapport d’échange. Mali de fusion technique : 31 520 718,04 euros Le montant prévu de la prime de fusion : Néant La date de signature du projet commun de fusion : 15 Février 2019 Les date et lieu du dépôt au RCS au titre de chaque société participante : Pour le compte de la Société Absorbante : le 12/03/2019 au Tribunal de Commerce de Perpignan Pour le compte de la Société Absorbée : le 12/03/2019 au Tribunal de Commerce de AUBENAS
    Bulletin BALO n°34 du 20/03/2019, affaire n°1900605
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/01/2019
    Numéro d’affaire : 1900058
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 décembre 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 112 726 Créances sur les Établissements de Crédit 2 558 059 Opérations avec la clientèle 7 354 104 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 408 322 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 66 911 Parts dans les entreprises liées 627 724 Immobilisations Incorporelles 3 616 Immobilisations corporelles 71 414 Autres Actifs 45 530 Comptes de Régularisation 80 866 Total actif 12 329 272 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 887 177 Opérations avec la clientèle 7 638 696 Dettes représentées par un titre 127 403 Autres Passifs 133 877 Comptes de Régularisation 162 192 Provisions 133 015 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 82 771 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 164 141 Capital souscrit 362 363 Primes d'émission 117 984 Réserves 663 476 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 650 Report à nouveau (+/-) 17 668 Total passif 12 329 272 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 727 227 Engagements de garantie 344 223 Engagements sur titres 481 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 676 171 Engagements sur titres 481
    Bulletin BALO n°10 du 23/01/2019, affaire n°1900058
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/10/2018
    Numéro d’affaire : 1804904
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Septembre 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 123 228 Créances sur les Établissements de Crédit 2 631 690 Opérations avec la clientèle 7 273 140 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 362 850 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 48 642 Parts dans les entreprises liées 632 083 Immobilisations Incorporelles 3 995 Immobilisations corporelles 71 663 Autres Actifs 38 412 Comptes de Régularisation 79 004 Total actif 12 264 707 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 818 722 Opérations avec la clientèle 7 649 628 Dettes représentées par un titre 127 549 Autres Passifs 129 900 Comptes de Régularisation 163 952 Provisions 110 226 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 162 459 Capital souscrit 360 610 Primes d'émission 117 984 Réserves 663 535 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 662 Report à nouveau (+/-) 17 668 Total passif 12 264 707 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 742 481 Engagements de garantie 323 182 Engagements sur titres 295 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 648 776 Engagements sur titres 295
    Bulletin BALO n°128 du 24/10/2018, affaire n°1804904
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/08/2018
    Numéro d’affaire : 1804376
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Juin 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 116 596 Créances sur les Établissements de Crédit 2 412 295 Opérations avec la clientèle 7 165 000 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 397 614 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 49 151 Parts dans les entreprises liées 632 083 Immobilisations Incorporelles 4 008 Immobilisations corporelles 71 655 Autres Actifs 29 601 Comptes de Régularisation 91 757 Total actif 11 969 760 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 755 569 Opérations avec la clientèle 7 440 889 Dettes représentées par un titre 126 768 Autres Passifs 124 668 Comptes de Régularisation 152 335 Provisions 109 186 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 158 074 Capital souscrit 356 174 Primes d'émission 117 984 Réserves 663 535 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 713 Report à nouveau (+/-) 17 668 Total passif 11 969 760 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 793 347 Engagements de garantie 317 908 Engagements sur titres 976 Engagements reçus Engagements de financement 10 000 Engagements de garantie 664 829 Engagements sur titres 976
    Bulletin BALO n°99 du 17/08/2018, affaire n°1804376
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2018
    Numéro d’affaire : 1802683
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan A. — Comptes individ uels annuels au 31 décembre 2017 . I. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'Euros) Actif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Caisses, banques centrales 113 857 106 717 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 2 273 096 2 213 888 Operations avec la clientèle 3.2 6 866 413 6 301 231 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 1 382 274 1 279 374 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 3 4 003 Participations et autres titres détenus a long terme 3.3 40 302 36 693 Parts dans les entreprises liées 3.4 626 785 576 785 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 3 913 3 780 Immobilisations corporelles 3.6 71 489 70 062 Autres actifs 3.8 44 954 45 242 Comptes de régularisation 3.9 76 754 82 981 Total de l'actif 11 499 840 10 720 756 Hors- bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés  : Engagements de financement 4.1 771 594 757 974 Engagements de garantie 4.1 298 032 290 370 Engagements sur titres 502 307 Passif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 510 800 2 176 672 Operations avec la clientèle 3.2 7 254 112 6 842 388 Dettes représentées par un titre 3.7 117 445 153 201 Autres passifs 3.8 151 882 171 474 Comptes de régularisation 3.9 89 580 81 614 Provisions 3.10 108 714 102 699 Dettes subordonnées 3.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux ( FRBG) 3.12 102 271 102 271 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 165 036 1 090 437 Capital souscrit 357 801 349 037 Primes d'émission 117 984 117 984 Réserves 602 599 544 546 Écart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 2 891 2 885 Report à nouveau 12 518 9 884 Résultat de l'exercice (+/-) 71 243 66 101 Total du passif 11 499 840 10 720 756 Hors bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements reçus  : Engagements de financement 4.1 0 250 000 Engagements de garantie 4.1 666 199 973 575 Engagements sur titres 502 307 II. — Compte de résultat . (En milliers d'E uros ) Notes 31/12/2017 31/12/2016 Intérêts et produits assimilés 5.1 264 955 293 217 Intérêts et charges assimilées 5.1 -109 106 -130 248 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 19 897 16 899 Commissions (produits) 5.4 161 779 147 553 Commissions (charges) 5.4 -22 186 -20 461 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 62 43 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 1 298 1 432 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 20 870 16 424 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -18 935 -9 312 Produit net bancaire 318 634 315 547 Charges générales d'exploitation 5.8 -193 499 -196 734 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -13 410 -13 734 Résultat brut d'exploitation 111 725 105 079 Coût du risque 5.9 -18 499 -21 668 Résultat d'exploitation 93 226 83 411 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 443 -293 Résultat courant avant impôt 93 669 83 118 Résultat exceptionnel 5.11 16 -1 Impôt sur les bénéfices 5.12 -22 436 -19 415 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -6 2 399 Résultat net 71 243 66 101 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire du Sud comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d' Épargne , l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’ Épargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d' Épargne comprend les Caisses d' Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’ Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d' Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d' Épargne . BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis , société cotée détenue à 71,0227 % sont organisées autour de trois grands pôles : — la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis ) ; — la Banque de Grande Clientèle ; — et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d' Épargne . BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2017. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d' Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d' Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. Le Comité des établissements de crédits a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sociétés de caution mutuelle à savoir : — La société de caution mutuelle artisanale du Sud (anciennement société de caution mutuelle du Roussillon ayant procédé à la fusion-absorption de la société de caution mutuelle artisanale du Midi, de la société de caution mutuelle artisanale de l’Aude et de la société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège en date du 30 Septembre 2016). — La société de caution mutuelle immobilière du Sud (anciennement société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées Orientales ayant procédé à la fusion-absorption de la société de caution immobilière du midi et de la société de caution immobilière de l’Aude et de l’Ariège en date du 5 décembre 2011). Il résulte de cet agrément collectif, que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d' Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Événements significatifs  : Opérations de titrisation interne au Groupe BPCE . — Au 30 juin 2017, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2017_5 et BPCE Home Loans FCT 2017_5 Demut , toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne le 22 mai 2017. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (10,5 milliards d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les opérations BPCE Master Home Loans mises en place en mai 2014 et mai 2016, toujours en vie, basées sur une cession de prêts immobiliers et des prêts personnels, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l' Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. 1.4. Événements postérieurs à la clôture . — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2017. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2017 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — continuité de l’exploitation ; — permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — Néant. 2.3.4. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’ illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Immobilisations incorporelles . — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles . — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-30 ans Fondations / ossatures 30- 40 ans Équipements techniques 10-12 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. A ce titre, les plus ou moins-values de cession sur immobilisations hors exploitation sont comptabilisées dans le produit net bancaire. 2.3.6. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux . — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement . — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : — l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; — l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — microcouverture (couverture affectée) ; — macrocouverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture , si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE ( cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : — pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; — pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture , les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture . Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : — lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; — lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’ Épargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire du Sud a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 6 250 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent – 1 068 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 10 734 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 736 milliers d’euros dont 626 milliers d’euros comptabilisés en charge et 110 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 436 milliers d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  : Actif (En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Créances à vue 512 702 210 182 Comptes ordinaires 73 36 Comptes et prêts au jour le jour 512 177 209 676 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 452 470 Créances à terme 1 752 168 1 996 721 Comptes et prêts à terme 1 752 168 1 996 721 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 8 226 6 985 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 273 096 2 213 888 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 512 177 milliers d'euros à vue et 716 154 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 963 111 milliers d'euros au 31 décembre 2017. Passif (En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Dettes à vue 549 703 553 398 Comptes ordinaires créditeurs 14 100 1 899 Comptes et emprunts au jour le jour 523 500 533 007 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 5 264 5 264 Autres sommes dues 6 839 13 228 Dettes à terme 1 952 328 1 607 939 Comptes et emprunts à terme 1 952 328 1 607 939 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 8 769 15 335 Total 2 510 800 2 176 672 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 523 500 milliers d'euros à vue et 1 952 328 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle  : 3.2.1. Opérations avec la clientèle  : Actif (En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires débiteurs 179 239 160 168 Créances commerciales 58 115 62 841 Crédits à l'exportation 1 587 1 469 Crédits de trésorerie et de consommation 580 190 336 532 Crédits à l'équipement 2 055 552 1 951 673 Crédits à l'habitat 3 790 272 3 564 837 Autres crédits à la clientèle 3 827 3 480 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 29 382 35 600 Autres concours à la clientèle 6 460 810 5 893 591 Créances rattachées 18 007 18 594 Créances douteuses 422 339 455 580 Dépréciations des créances sur la clientèle -272 097 -289 543 Total 6 866 413 6 301 231 La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de 113 201 Milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. Les dépréciations individuelles sur les encours douteux et contentieux s’élèvent à 272 097 Milliers d’euros pour un encours brut de 422 339 Milliers d’euros au 31 décembre 2017. Passif (En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Livret A 587 379 533 521 P EL / CEL 1 194 618 1 103 582 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 369 781 1 320 942 Comptes d'épargne à régime spécial 3 151 778 2 958 045 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 052 781 3 784 615 Dépôts de garantie 9 100 Autres sommes dues 6 515 7 321 Dettes rattachées 43 029 92 307 Total 7 254 112 6 842 388 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle . (En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 200 189 //// 3 200 189 2 769 275 //// 2 769 275 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 852 592 852 592 0 1 015 340 1 015 340 Total 3 200 189 852 592 4 052 781 2 769 275 1 015 340 3 784 615 3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 703 013 169 977 109 509 123 895 89 382 Entrepreneurs individuels 646 184 40 634 26 180 29 618 21 368 Particuliers 3 254 035 204 627 131 833 149 151 107 603 Administrations privées 3 364 211 136 154 111 Administrations publiques et Sécurité Sociale 61 424 3 862 2 488 2 815 2 031 Autres 48 151 3 028 1 951 2 207 1 592 Total au 31/12/2017 6 716 171 422 339 272 097 307 840 222 087 Total au 31/12/2016 6 135 194 455 580 289 543 331 398 233 828 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : 3.3.1. Portefeuille titres  : En milliers d'euros 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Créances rattachées /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Dépréciations /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 /// 0 0 0 0 /// 0 Valeurs brutes /// 120 306 1 242 412 0 1 362 718 /// 45 306 1 219 783 0 1 265 089 Créances rattachées /// 19 472 107 0 19 579 /// 14 204 93 0 14 297 Dépréciations /// -23 0 0 -23 /// -12 0 0 -12 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 139 755 1 242 519 0 1 382 274 0 59 498 1 219 876 0 1 279 374 Montants bruts /// 14 /// 0 14 /// 4 014 /// 0 4 014 Créances rattachées /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Dépréciations /// -11 /// 0 -11 /// -11 /// 0 -11 Actions et autres titres à revenu variable 0 3 /// 0 3 0 4 003 /// 0 4 003 Total 0 139 758 1 242 519 0 1 382 277 0 63 501 1 219 876 0 1 283 377 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 1 076 643 Milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 242 412 Milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 4 055 et 34 Milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 119 978 1 242 412 1 362 390 0 44 989 0 44 989 Titres non cotés 0 305 0 305 0 305 1 219 783 1 220 088 Titres prêtés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 19 472 107 19 579 0 14 204 93 14 297 Total 0 139 755 1 242 519 1 382 274 0 59 498 1 219 876 1 279 374 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 0 0 1 076 643 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la g
    Bulletin BALO n°69 du 08/06/2018, affaire n°1802683
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2018
    Numéro d’affaire : 1801477
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau 66966 PERPIGNAN Cedex 9 554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 Mars 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 109 819 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 562 968 Opérations avec la clientèle 7 018 784 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 400 727 Actions et Autres Titres à revenu variable Participations et autres titres détenus à long terme 47 876 Parts dans les entreprises liées 626 785 Immobilisations Incorporelles 3 973 Immobilisations corporelles 71 442 Autres Actifs 53 183 Comptes de Régularisation 84 488 Total actif 11 980 045 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 944 637 Opérations avec la clientèle 7 278 675 Dettes représentées par un titre 127 088 Autres Passifs 141 526 Comptes de Régularisation 182 427 Provisions 109 950 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 093 471 Capital souscrit 357 512 Primes d'émission 117 984 Réserves 602 658 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 799 Report à nouveau (+/-) 12 518 Total passif 11 980 045 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 784 116 Engagements de garantie 324 640 Engagements sur titres 1 018 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 664 430 Engagements sur titres 1 018
    Bulletin BALO n°51 du 27/04/2018, affaire n°1801477
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/03/2018
    Numéro d’affaire : 1800692
    Description : 180069221 mars 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°35Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 Décembre 2017(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 113 857 Créances sur les Établissements de Crédit 2 273 096 Opérations avec la clientèle 6 866 413 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 382 274 Actions et Autres Titres à revenu variable 3 Participations et autres titres détenus à long terme 40 302 Parts dans les entreprises liées 626 785 Immobilisations Incorporelles 3 913 Immobilisations corporelles 71 489 Autres Actifs 44 954 Comptes de Régularisation 76 754 Total actif 11 499 840   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 510 800 Opérations avec la clientèle 7 254 112 Dettes représentées par un titre 117 445 Autres Passifs 151 882 Comptes de Régularisation 160 823 Provisions 108 714 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 093 793 Capital souscrit 357 801 Primes d'émission 117 984 Réserves 602 599 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 891 Report à nouveau (+/-) 12 518 Total passif 11 499 840   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 771 594 Engagements de garantie 298 032 Engagements sur titres 502 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements de garantie 666 199 Engagements sur titres 502   1800692
    Bulletin BALO n°35 du 21/03/2018, affaire n°1800692
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/10/2017
    Numéro d’affaire : 1704748
    Description : 170474820 octobre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°126Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau66966 PERPIGNAN Cedex 9554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Septembre 2017(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 134 897 Créances sur les Établissements de Crédit 2 410 390 Opérations avec la clientèle 6 668 871 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 373 662 Actions et Autres Titres à revenu variable 3 Participations et autres titres détenus à long terme 38 527 Parts dans les entreprises liées 626 785 Immobilisations Incorporelles 3 921 Immobilisations corporelles 70 716 Autres Actifs 36 898 Comptes de Régularisation 85 719 TOTAL ACTIF 11 450 389    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 491 137 Opérations avec la clientèle 7 229 188 Dettes représentées par un titre 136 612 Autres Passifs 139 458 Comptes de Régularisation 158 532 Provisions 105 331 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 087 860 Capital souscrit 351 910 Primes d'émission 117 984 Réserves 602 599 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 849 Report à nouveau (+/-) 12 518 TOTAL PASSIF 11 450 389   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 745 303 Engagements de garantie 281 362 Engagements sur titres 249 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements de garantie 659 620 Engagements sur titres 249   1704748
    Bulletin BALO n°126 du 20/10/2017, affaire n°1704748
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/07/2017
    Numéro d’affaire : 1703864
    Description : 170386421 juillet 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°87Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9.554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 30 Juin 2017.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 118 372 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 465 076 Opérations avec la clientèle 6 513 744 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 393 259 Actions et Autres Titres à revenu variable 3 136 Participations et autres titres détenus à long terme 38 019 Parts dans les entreprises liées 576 785 Immobilisations Incorporelles 3 938 Immobilisations corporelles 69 485 Autres Actifs 28 321 Comptes de Régularisation 75 500 Total Actif 11 285 635    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 567 462 Opérations avec la clientèle 6 980 428 Dettes représentées par un titre 149 894 Autres Passifs 141 748 Comptes de Régularisation 147 072 Provisions 107 492 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 Capitaux propres Hors FRBG (+/-) 1 089 268 Capital souscrit 353 335 Primes d'émission 117 984 Réserves 602 599 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 832 Report à nouveau (+/-) 12 518 Total Passif 11 285 635    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 770 043 Engagements de garantie 285 089 Engagements sur titres 218 Engagements reçus :   Engagements de financement   Engagements de garantie 633 614 Engagements sur titres 218   1703864
    Bulletin BALO n°87 du 21/07/2017, affaire n°1703864
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/06/2017
    Numéro d’affaire : 1702641
    Description : 17026419 juin 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°69Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9.554 200 808 R.C.S. Perpignan(Exercice 2016) A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2016. I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’Euros.)  Actif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Caisses, banques centrales   106 717 139 124 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 213 888 1 776 712 Operations avec la clientèle 3.2 6 301 231 6 015 547 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 279 374 1 175 837 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 4 003 522 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 36 693 559 585 Parts dans les entreprises liées 3.4 576 785 0 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 3 780 3 773 Immobilisations corporelles 3.6 70 062 67 549 Autres actifs 3.8 45 242 48 396 Comptes de régularisation 3.9 82 981 66 616 Total de l'actif   10 720 756 9 853 661    Passif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 176 672 1 345 481 Opérations avec la clientèle 3.2 6 842 388 6 612 393 Dettes représentées par un titre 3.7 153 201 375 001 Autres passifs 3.8 171 474 191 555 Comptes de régularisation 3.9 81 614 79 177 Provisions 3.10 102 699 124 302 Dettes subordonnées 3.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 102 271 104 407 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 090 437 1 021 345 Capital souscrit   349 037 339 872 Primes d'émission   117 984 117 984 Réserves   544 546 485 161 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   2 885 3 149 Report à nouveau   9 884 9 923 Résultat de l'exercice (+/-)   66 101 65 256 Total du passif   10 720 756 9 853 661    Hors bilan Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 757 974 581 716 Engagements de garantie 4.1 290 370 320 409 Engagements sur titres 4.1 307 179 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 250 000 450 000 Engagements de garantie 4.1 973 575 622 899 Engagements sur titres 4.1 307 179    II. — Compte de résultat.  (En milliers d’Euros.) Notes 31/12/2016 31/12/2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 293 217 326 160 Intérêts et charges assimilées 5.1 -130 248 -145 008 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 16 899 16 412 Commissions (produits) 5.4 147 553 147 963 Commissions (charges) 5.4 -20 461 -22 102 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 43 62 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 1 432 218 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 16 424 9 597 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -9 312 -4 616 Produit net bancaire   315 547 328 686 Charges générales d'exploitation 5.8 -196 734 -197 717 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 5.8 -13 734 -14 322 Résultat brut d'exploitation   105 079 116 647 Coût du risque 5.9 -21 668 -25 432 Résultat d'exploitation   83 411 91 215 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -293 444 Résultat courant avant impôt   83 118 91 659 Résultat exceptionnel 5.11 -1 75 Impôt sur les bénéfices 5.12 -19 415 -28 718 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   2 399 2 240 Résultat net   66 101 65 256   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1 Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE 1 dont fait partie la Banque Populaire du Sud comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. 1 L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03%, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2016.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.Le Comité des établissements de crédits a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sociétés de caution mutuelle à savoir :— La société de caution mutuelle artisanale du Sud (anciennement société de caution mutuelle du Roussillon ayant procédé à la fusion-absorption de la société de caution mutuelle artisanale du Midi, de la société de caution mutuelle artisanale de l’Aude et de la société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège en date du 30 Septembre 2016).— La société de caution mutuelle immobilière du Sud (anciennement société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées Orientales ayant procédé à la fusion-absorption de la société de caution immobilière du midi et de la société de caution immobilière de l’Aude et de l’Ariège en date du 5 décembre 2011).Il résulte de cet agrément collectif, que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016.Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (80 697 Milliers d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis :Plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps enregistrée en coût du risque jusqu’en 2015 est maintenant comptabilisée en « Intérêts et assimilés » pour harmonisation avec les normes du Groupe BPCE.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — Néant. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 3 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-30 ans Fondations / ossatures 30- 40 ans Equipements techniques 10-12 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.A ce titre, les plus ou moins-values de cession sur immobilisations hors exploitation sont comptabilisées dans le Produit Net Bancaire. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tiers 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire du Sud a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice.Elle comprend également l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant de la cotisation (contribution non remboursable en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 561 milliers d’euros pour 2016. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 12 470 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016.,Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 696 Milliers d’euros dont 592 Milliers d’euros comptabilisés en charge et 104 Milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 325 Milliers d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Créances à vue 210 182 401 608 Comptes ordinaires 36 1 352 Comptes et prêts au jour le jour 209 676 399 809 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 470 447 Créances à terme 1 996 721 1 369 885 Comptes et prêts à terme 1 996 721 1 369 513 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 372 Créances rattachées 6 985 5 219 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 213 888 1 776 712  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 209 676 Milliers d'euros à vue et 701 939 Milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 947 524 Milliers d'euros au 31 décembre 2016.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Dettes à vue 553 398 66 059 Comptes ordinaires créditeurs 1 899 51 181 Comptes et emprunts au jour le jour 533 007 4 974 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 5 264 5 265 Autres sommes dues 13 228 4 639 Dettes à terme 1 607 939 1 264 506 Comptes et emprunts à terme 1 607 939 1 264 506 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 15 335 14 916 Total 2 176 672 1 345 481  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 9 304 Milliers d'euros à vue et 1 508 243 Milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 160 168 159 567 Créances commerciales 62 841 60 004 Crédits à l'exportation 1 469 1 769 Crédits de trésorerie et de consommation 336 532 458 606 Crédits à l'équipement 1 951 673 2 036 177 Crédits à l'habitat 3 564 837 3 048 127 Autres crédits à la clientèle 3 480 2 507 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 35 600 28 520 Autres concours à la clientèle 5 893 591 5 575 706 Créances rattachées 18 594 21 595 Créances douteuses 455 580 509 977 Dépréciations des créances sur la clientèle -289 543 -311 302 Total 6 301 231 6 015 547  La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique en partie par la participation de 80 697 Milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Livret A 533 521 519 296 PEL / CEL 1 103 582 1 031 432 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 320 942 1 334 940 Comptes d'épargne à régime spécial 2 958 045 2 885 668 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 3 784 615 3 660 390 Dépôts de garantie 100 133 Autres sommes dues 7 321 9 404 Dettes rattachées 92 307 56 798 Total 6 842 388 6 612 393 (1) Détail autres comptes et emprunts auprès de la clientèle    (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 769 275 //// 2 769 275 2 429 400 //// 2 429 400 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 50 000 50 000 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 015 340 1 015 340 0 1 180 990 1 180 990 Total 2 769 275 1 015 340 3 784 615 2 429 400 1 230 990 3 660 390  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 550 718 317 485 214 703 250 204 180 665 Entrepreneurs individuels 612 016 55 092 30 990 37 117 24 048 Particuliers 2 855 318 71 029 40 616 42 012 27 989 Administrations privées 41 678 1 867 896 1 773 835 Administrations publiques et Sécurité Sociale 64 202 9 827 2 123 16 15 Autres 11 262 280 215 276 276 Total au 31/12/2016 6 135 194 455 580 289 543 331 398 233 828 Total au 31/12/2015 5 816 872 509 977 311 303 371 982 254 836  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Créances rattachées /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Dépréciations /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 /// 0 0 0 0 /// 0 Valeurs brutes /// 45 306 1 219 783 0 1 265 089 /// 305 1 168 787 0 1 169 092 Créances rattachées /// 14 204 93 0 14 297 /// 6 693 52 0 6 745 Dépréciations /// -12 0 0 -12 /// 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 59 498 1 219 876 0 1 279 374 0 6 998 1 168 839 0 1 175 837 Montants bruts /// 4 014 /// 0 4 014 /// 591 /// 0 591 Créances rattachées /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Dépréciations /// -11 /// 0 -11 /// -69 /// 0 -69 Actions et autres titres à revenu variable 0 4 003 /// 0 4 003 0 522 /// 0 522 Total 0 63 501 1 219 876 0 1 283 377 0 7 520 1 168 839 0 1 176 359  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 1 056 300 Milliers d’euros.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 219 799 Milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 2 901 et 23 Milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 44 989 0 44 989 0 0 0 0 Titres non cotés 0 305 1 219 783 1 220 088 0 305 1 168 787 1 169 092 Titres prêtés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 14 204 93 14 297 0 6 693 52 6 745 Total 0 59 498 1 219 876 1 279 374 0 6 998 1 168 839 1 175 837 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 0 0  1 056 300 Milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 028 900 Milliers au 31 décembre 2015).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 12 Milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 0 Milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2 802 Milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 0 Milliers d’euros au 31 décembre 2015.Il n’y a pas de plus-values latentes sur les titres d’investissement, au 31 décembre 2016 comme au 31 Décembre 2015.Il n’y a pas de moins-values latentes sur les titres d’investissement, au 31 décembre 2016 comme au 31 Décembre 2015.La Banque
    Bulletin BALO n°69 du 09/06/2017, affaire n°1702641
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2017
    Numéro d’affaire : 1701523
    Description : 17015233 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°53Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUDSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 mars 2017(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 112 181 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 133 751 Opérations avec la clientèle 6 497 520 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 257 220 Actions et Autres Titres à revenu variable 4 003 Participations et autres titres détenus à long terme 36 693 Parts dans les entreprises liées 576 785 Immobilisations Incorporelles 3 875 Immobilisations corporelles 69 927 Autres Actifs 54 469 Comptes de Régularisation 72 009 TOTAL ACTIF 10 818 433   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 175 684 Opérations avec la clientèle 6 901 551 Dettes représentées par un titre 152 722 Autres Passifs 180 691 Comptes de Régularisation 176 444 Provisions 104 336 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 024 734 Capital souscrit 349 477 Primes d'émission 117 984 Réserves 544 546 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 843 Report à nouveau (+/-) 9 884 TOTAL PASSIF 10 818 433   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 746 004 Engagements de garantie 290 961 Engagements sur titres 212 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements de garantie 1 086 659 Engagements sur titres 212 1701523
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2017, affaire n°1701523
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2017
    Numéro d’affaire : 00200
    Description : 17002008 février 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°17Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 décembre 2016(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 106 717 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 213 888 Opérations avec la clientèle 6 301 231 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 279 374 Actions et Autres Titres à revenu variable 4 003 Participations et autres titres détenus à long terme 36 693 Parts dans les entreprises liées 576 785 Immobilisations Incorporelles 3 780 Immobilisations corporelles 70 062 Autres Actifs 45 242 Comptes de Régularisation 82 981 TOTAL ACTIF 10 720 756   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 176 672 Opérations avec la clientèle 6 842 388 Dettes représentées par un titre 153 201 Autres Passifs 171 474 Comptes de Régularisation 147 715 Provisions 102 699 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 024 336 Capital souscrit 349 037 Primes d'émission 117 984 Réserves 544 546 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 885 Report à nouveau (+/-) 9 884 TOTAL PASSIF 10 720 756   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 757 974 Engagements de garantie 290 370 Engagements sur titres 307 Engagements reçus   Engagements de financement 250 000 Engagements de garantie 973 575 Engagements sur titres 307   1700200
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2017, affaire n°00200
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/10/2016
    Numéro d’affaire : 05020
    Description : 160502028 octobre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9554 200 808 R.C.S. PerpignanSituation au 30 septembre 2016(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 118 114 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 358 124 Opérations avec la clientèle 6 097 954 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 263 055 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 003 Participations et autres titres détenus à long terme 561 064 Immobilisations Incorporelles 3 769 Immobilisations corporelles 71 033 Autres Actifs 36 565 Comptes de Régularisation 66 864 TOTAL ACTIF 10 578 545   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 017 899 Opérations avec la clientèle 6 870 924 Dettes représentées par un titre 152 923 Autres Passifs 160 990 Comptes de Régularisation 150 558 Provisions 101 873 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 021 107 Capital souscrit 345 797 Primes d'émission 117 984 Réserves 544 546 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 896 Report à nouveau (+/-) 9 884 TOTAL PASSIF 10 578 545   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 692 041 Engagements de garantie 282 104 Engagements sur titres 345 Engagements reçus   Engagements de financement 250 000 Engagements de garantie 808 292 Engagements sur titres 345   1605020
    Bulletin BALO n°130 du 28/10/2016, affaire n°05020
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/08/2016
    Numéro d’affaire : 04194
    Description : 16041941 août 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°92Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9.554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Juin 2016.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 108 263 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 930 435 Opérations avec la clientèle 6 032 690 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 270 915 Actions et Autres Titres à revenu variable 522 Participations et autres titres détenus à long terme 560 705 Immobilisations incorporelles 3 778 Immobilisations corporelles 67 867 Autres actifs 26 855 Comptes de Régularisation 69 024 Total actif 10 071 054    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 750 684 Opérations avec la clientèle 6 666 352 Dettes représentées par un titre 151 677 Autres passifs 148 325 Comptes de Régularisation 129 713 Provisions 101 175 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 271 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 020 857 Capital souscrit 345 520 Primes d'émission 117 984 Réserves 544 546 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 923 Report à nouveau (+/-) 9 884 Total passif 10 071 054    Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 137 077 Engagements de garantie 279 456 Engagements sur titres 288 Engagements reçus   Engagements de financement 826 171 Engagements de garantie 712 632 Engagements sur titres 288    1604194
    Bulletin BALO n°92 du 01/08/2016, affaire n°04194
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2016
    Numéro d’affaire : 02845
    Description : 16028456 juin 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°68Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9.554 200 808 R.C.S. Perpignan(Exercice 2015)  A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2015.  I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’Euros.)  Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   139 124 231 351 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 776 712 1 784 515 Operations avec la clientèle 3.2 6 015 547 6 119 268 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 1 175 837 1 176 079 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 522 2 270 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 559 585 559 034 Parts dans les entreprises liées 3.4 0 0 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 3 773 3 814 Immobilisations corporelles 3.6 67 549 68 606 Autres actifs 3.8 48 396 38 874 Comptes de régularisation 3.9 66 616 74 368 Total de l'actif   9 853 661 10 058 179    Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés :       Engagements de financement   581 716 578 655 Engagements de garantie   320 409 281 522 Engagements sur titres   179 255    Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 345 481 1 690 996 Operations avec la clientèle 3.2 6 612 393 6 310 241 Dettes représentées par un titre 3.7 375 001 596 797 Autres passifs 3.8 191 555 198 341 Comptes de régularisation 3.9 79 177 84 545 Provisions 3.10 124 302 120 279 Dettes subordonnées 3.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 104 407 106 151 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 021 345 950 829 Capital souscrit   339 872 328 173 Primes d'émission   117 984 117 984 Réserves   485 161 427 737 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   3 149 3 645 Report à nouveau   9 923 9 653 Résultat de l'exercice (+/-)   65 256 63 637 Total du passif   9 853 661 10 058 179    Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus       Engagements de financement   450 000 250 000 Engagements de garantie   622 899 648 193 Engagements sur titres   179 255    II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2015 31/12/2014 Intérêts et produits assimilés 4.1 326 160 375 264 Intérêts et charges assimilées 4.1 -145 008 -182 545 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 4.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 4.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 4.3 16 412 16 391 Commissions (produits) 4.4 147 963 140 959 Commissions (charges) 4.4 -22 102 -21 046 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 4.5 62 31 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 4.6 218 37 Autres produits d'exploitation bancaire   9 597 8 791 Autres charges d'exploitation bancaire   -4 616 -5 190 Produit net bancaire   328 686 332 692 Charges générales d'exploitation   -197 717 -201 493 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -14 322 -15 141 Résultat brut d'exploitation   116 647 116 058 Coût du risque 4.7 -25 432 -28 375 Résultat d'exploitation   91 215 87 683 Gains ou pertes sur actifs immobilisés   444 -319 Résultat courant avant impôt   91 659 87 364 Résultat exceptionnel   75 13 Impôt sur les bénéfices   -28 718 -26 393 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   2 240 2 653 Résultat net   65 256 63 637    III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire du Sud comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.Le Comité des établissements de crédits a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sociétés de caution mutuelle à savoir :— La société de caution mutuelle artisanale du Roussillon— La société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège— La société de caution mutuelle artisanale de l’Aude— La société de caution mutuelle artisanale du Midi— La société de caution mutuelle immobilière du Sud (anciennement société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées Orientales ayant procédé à la fusion-absorption de la société de caution immobilière du midi et de la société de caution immobilière de l’Aude et de l’Ariège en date du 5 décembre 2011).Il résulte de cet agrément collectif, que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Début de la seconde phase de l’opération de titrisation interne au groupe BPCE. — Le Groupe Banque Populaire du Sud est entré dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement.Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Les entreprises n'ont pas l'obligation d'appliquer l’interprétation IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français mais la Banque Populaire du Sud a décidé au cas particulier d’aligner les référentiels français et IFRS puisqu’il s’agit d’une interprétation de la norme IAS 37 « Passifs, passifs éventuels et actifs éventuels » qui est à l'origine des règles comptables françaises sur les passifs.Selon l’interprétation IFRIC 21, une entité doit comptabiliser une dette relative à des droits ou des taxes prélevées par une autorité publique, uniquement lorsque le fait générateur tel que prévu par la législation se produit. Si l’obligation de payer la taxe naît de la réalisation progressive de l’activité, celle-ci doit être comptabilisée au fur et à mesure sur la même période. Enfin, si l’obligation de payer est générée par l’atteinte d’un certain seuil, le passif lié à cette taxe ne sera enregistré que lorsque le seuil sera atteint. Lorsque l’obligation de payer la taxe naît au 1er janvier, cette dernière doit être enregistrée à compter de cette même date.Les principales taxes concernées par ce changement de méthode sont notamment la taxe systémique bancaire (TSB), la contribution pour frais de contrôle ACPR et la taxe foncière.Par mesure de simplicité et compte tenu du caractère peu significatif, il a été décidé d’appliquer également ce changement à la C3S en l’assimilant à un changement de modalités d’application dans les comptes individuels sans effet rétroactif. La charge à payer 2014 est donc soldée en 2015 en contrepartie du résultat et non du report à nouveau. La charge 2015 sera ensuite enregistrée pour le même montant, et sans étalement (impact de la C3S en conséquence nul sur l’exercice). 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis :Plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — Néant. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-30 ans Fondations / ossatures 30- 40 ans Equipements techniques 10-12 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— Microcouverture (couverture affectée) ;— Macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— Positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire du Sud, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 7 620 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 4 833 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 2 787 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 736 milliers d’euros dont 515 milliers d’euros comptabilisés en charge et 221 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif 31/12/2015 31/12/2014 Créances à vue 401 608 321 064 Comptes ordinaires 1 352 12 Comptes et prêts au jour le jour 399 809 320 557 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 447 495 Créances à terme 1 369 885 1 457 235 Comptes et prêts à terme 1 369 513 1 456 800 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 372 435 Créances rattachées 5 219 6 216 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 776 712 1 784 515  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 399 809 milliers d'euros à vue et 1 369 513 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 335 634 milliers d'euros au 31 décembre 2015.  Passif 31/12/2015 31/12/2014 Dettes à vue 66 059 15 370 Comptes ordinaires créditeurs 51 181 1 038 Comptes et emprunts au jour le jour 4 974 4 049 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 5 265 5 265 Autres sommes dues 4 639 5 018 Dettes à terme 1 264 506 1 661 521 Comptes et emprunts à terme 1 264 506 1 661 521 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 14 916 14 105 Total 1 345 481 1 690 996  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 61 419 milliers d'euros à vue et 726 106 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 159 567 177 375 Créances commerciales 60 004 63 004 Crédits à l'exportation 1 769 959 Crédits de trésorerie et de consommation 458 606 373 903 Crédits à l'équipement 2 036 177 2 108 701 Crédits à l'habitat 3 048 127 3 106 240 Autres crédits à la clientèle 2 507 32 583 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 28 520 35 500 Autres concours à la clientèle 5 575 706 5 657 886 Créances rattachées 21 595 23 400 Créances douteuses 509 977 514 176 Dépréciations des créances sur la clientèle -311 302 -316 573 Total 6 015 547 6 119 268    Passif 31/12/2015 31/12/2014 Livret A 519 296 531 685 PEL / CEL 1 031 432 920 786 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 334 940 1 336 405 Comptes d'épargne à régime spécial 2 885 668 2 788 876 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 660 390 3 463 903 Dépôts de garantie 133 11 Autres sommes dues 9 404 5 856 Dettes rattachées 56 798 51 595 Total 6 612 393 6 310 241 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :    (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 429 400 //// 2 429 400 2 167 876 //// 2 167 876 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 50 000 50 000 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 180 990 1 180 990 0 1 296 027 1 296 027 Total 2 429 400 1 230 990 3 660 390 2 167 876 1 296 027 3 463 903  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 602 973 228 208 139 303 166 457 114 036 Entrepreneurs individuels 594 326 52 105 31 806 38 006 26 037 Particuliers 2 495 756 218 808 133 566 159 600 109 339 Administrations privées 2 746 241 147 176 120 Administrations publiques et Sécurité Sociale 77 626 6 806 4 155 4 964 3 401 Autres 43 445 3 809 2 326 2 779 1 903 Total au 31/12/2015 5 816 872 509 977 311 303 371 982 254 836 Total au 31/12/2014 5 921 665 514 176 316 573 359 884 257 852  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Créances rattachées /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Dépréciations /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 /// 0 0 0 0 /// 0 Valeurs brutes /// 305 1 168 787 0 1 169 092 /// 1 591 1 168 787 0 1 170 378 Créances rattachées /// 6 693 52 0 6 745 /// 5 648 52 0 5 700 Dépréciations /// 0 0 0 0 /// 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 6 998 1 168 839 0 1 175 837 0 7 239 1 168 839 0 1 176 078 Montants bruts /// 591 /// 0 591 /// 2 370 /// 0 2 370 Créances rattachées /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Dépréciations /// -69 /// 0 -69 /// -100 /// 0 -100 Actions et autres titres à revenu variable 0 522 /// 0 522 0 2 270 /// 0 2 270 Total 0 7 520 1 168 839 0 1 176 359 0 9 509 1 168 839 0 1 178 348  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 1 028 900 milliers d’euros.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 168 787 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 233 et 69 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 0 0 0 0 1 591 0 1 591 Titres non cotés 0 305 1 168 787 1 169 092 0 0 1 168 787 1 168 787 Titres prêtés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 6 693 52 6 745 0 5 648 52 5 700 Total 0 6 998 1 168 839 1 175 837 0 7 239 1 168 839 1 176 078 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 0 0  1 028 900 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (Montant identique à celui du 31 décembre 2014).Il n’y a pas de moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement au 31 décembre 2015 comme au 31 décembre 2014.Il n’y a pas de plus-values latentes sur les titres de placement au 31 décembre 2015 contre 80 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Il n’y a pas de plus-values latentes sur les titres d’investissement au 31 décembre 2015, comme au 31 décembre 2014.Il n’y a pas de moins-values latentes sur les titres d’investissement au 31 décembre 2015 comme au 31
    Bulletin BALO n°68 du 06/06/2016, affaire n°02845
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2016
    Numéro d’affaire : 01546
    Description : 160154625 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°50Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 9554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 mars 2016(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 81 387 Créances sur les Établissements de Crédit 1 952 735 Opérations avec la clientèle 6 003 946 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 178 160 Actions et Autres Titres à revenu variable 522 Participations et autres titres détenus à long terme 559 585 Immobilisations Incorporelles 3 794 Immobilisations corporelles 68 530 Autres Actifs 56 505 Comptes de Régularisation 69 109 TOTAL ACTIF 9 974 273   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 664 616 Opérations avec la clientèle 6 529 568 Dettes représentées par un titre 262 970 Autres Passifs 192 017 Comptes de Régularisation 167 772 Provisions 100 787 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 104 407 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 952 136 Capital souscrit 336 063 Primes d'émission 117 984 Réserves 485 161 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 005 Report à nouveau (+/-) 9 923 TOTAL PASSIF 9 974 273   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 607 539 Engagements de garantie 275 170 Engagements sur titres 208 Engagements reçus   Engagements de financement 450 000 Engagements de garantie 622 724 Engagements sur titres 208   1601546
    Bulletin BALO n°50 du 25/04/2016, affaire n°01546
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2016
    Numéro d’affaire : 00360
    Description : 16003608 février 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°17Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUDSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 31 décembre 2015(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 139 124 Créances sur les Établissements de Crédit 1 776 712 Opérations avec la clientèle 6 015 547 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 175 837 Actions et Autres Titres à revenu variable 522 Participations et autres titres détenus à long terme 559 585 Immobilisations Incorporelles 3 773 Immobilisations corporelles 67 549 Autres Actifs 48 396 Comptes de Régularisation 66 616 TOTAL ACTIF 9 853 661   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 345 481 Opérations avec la clientèle 6 612 393 Dettes représentées par un titre 375 001 Autres Passifs 191 555 Comptes de Régularisation 144 433 Provisions 124 302 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 104 407 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 956 089 Capital souscrit 339 872 Primes d'émission 117 984 Réserves 485 161 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 149 Report à nouveau (+/-) 9 923 TOTAL PASSIF 9 853 661   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 581 716 Engagements de garantie 320 409 Engagements sur titres 179 Engagements reçus :   Engagements de financement 450 000 Engagements de garantie 622 899 Engagements sur titres 179   1600360
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2016, affaire n°00360
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/11/2015
    Numéro d’affaire : 04969
    Description : 15049694 novembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°132Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financieret l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de créditSiège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 PERPIGNAN Cedex 9554 200 808 R.C.S. Perpignan Situation au 30 Septembre 2015(En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 224 226 Créances sur les Établissements de Crédit 2 097 540 Opérations avec la clientèle 6 055 797 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 174 509 Actions et Autres Titres à revenu variable 522 Participations et autres titres détenus à long terme 558 577 Immobilisations Incorporelles 3 792 Immobilisations corporelles 66 863 Autres Actifs 36 033 Comptes de Régularisation 67 527 TOTAL ACTIF 10 285 386   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit                   1 469 788 Opérations avec la clientèle                                 6 743 015 Dettes représentées par un titre                             575 624 Autres Passifs                                               168 497 Comptes de Régularisation                                    148 575 Provisions                                                    126 843 Fonds pour Risques Bancaires Généraux                        104 407 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-)                             948 637 Capital souscrit                   332 430 Primes d'émission   117 984 Réserves                         485 161 Provisions réglementées et Subventions d'investissement      3 139 Report à nouveau (+/-)             9 923 TOTAL PASSIF                 10 285 386   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement                                   641 792 Engagements de garantie                                      327 440 Engagements sur titres                                       237 Engagements reçus   Engagements de financement                                   450 000 Engagements de garantie                                      908 802 Engagements sur titres                                       237   1504969
    Bulletin BALO n°132 du 04/11/2015, affaire n°04969
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/08/2015
    Numéro d’affaire : 04238
    Description : 15042387 août 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°94Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier etL’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38, Boulevard Georges Clemenceau - 66966 PERPIGNAN Cedex 9.554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 30 Juin 2015.(En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 224 126 Créances sur les Établissements de Crédit 1 729 868 Opérations avec la clientèle 6 051 092 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 174 711 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 964 Participations et autres titres détenus à long terme 558 687 Immobilisations incorporelles 3 813 Immobilisations corporelles 66 835 Autres actifs 26 590 Comptes de Régularisation 68 204 Total actif 9 905 890   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 281 538 Opérations avec la clientèle 6 531 710 Dettes représentées par un titre 614 992 Autres passifs 159 766 Comptes de Régularisation 136 012 Provisions 126 889 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 104 407 Capitaux propres Hors FRBG (+/-) 950 576 Capital souscrit 334 249 Primes d'émission 117 984 Réserves 485 161 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 259 Report à nouveau (+/-) 9 923 Total passif 9 905 890   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 618 941 Engagements de garantie 312 914 Engagements sur titres 589 Engagements reçus :   Engagements de financement 350 000 Engagements de garantie 639 051 Engagements sur titres 589   1504238
    Bulletin BALO n°94 du 07/08/2015, affaire n°04238
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2015
    Numéro d’affaire : 02959
    Description : 150295910 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°69Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUDSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financieret l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan.  A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2014.I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’euros)  Actif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales   231 351 221 175 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 784 515 2 315 758 Opérations avec la clientèle 3.2 6 119 268 7 339 126 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 1 176 079 7 802 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 2 270 1 803 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 559 034 559 242 Parts dans les entreprises liées 3.4 0 0 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 3 814 3 641 Immobilisations corporelles 3.6 68 606 71 091 Autres actifs 3.8 38 874 33 984 Comptes de régularisation 3.9 74 368 83 796 Total de l'actif   10 058 179 10 637 418   Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 578 655 679 666 Engagements de garantie 4.1 281 522 292 823 Engagements sur titres   255 423   Passif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 690 996 2 346 804 Opérations avec la clientèle 3.2 6 310 241 6 261 538 Dettes représentées par un titre 3.7 596 797 738 209 Autres passifs 3.8 198 341 81 584 Comptes de régularisation 3.9 84 545 98 053 Provisions 3.10 120 279 120 411 Dettes subordonnées 3.11 0 1 001 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 106 151 108 394 Capitaux propres hors FRBG 3.13 950 829 881 424 Capital souscrit   328 173 316 021 Primes d'émission   117 984 117 984 Réserves   427 737 388 271 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   3 645 4 056 Report à nouveau   9 653 7 394 Résultat de l'exercice (+/-)   63 637 47 698 Total du passif   10 058 179 10 637 418   Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 250 000 504 912 Engagements de garantie 4.1 648 193 1 251 665 Engagements sur titres   255 423   II. — Compte de résultat  (En milliers d’euros) Notes 31/12/2014 31/12/2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 375 264 406 221 Intérêts et charges assimilées 5.1 -182 545 -220 028 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 16 391 9 304 Commissions (produits) 5.4 140 959 140 423 Commissions (charges) 5.4 -21 046 -26 568 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 31 34 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 37 -38 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 8 791 7 752 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -5 190 -3 418 Produit net bancaire   332 692 313 682 Charges générales d'exploitation 5.8 -201 493 -192 137 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 5.8 -15 141 -15 633 Résultat brut d'exploitation   116 058 105 912 Coût du risque 5.9 -28 375 -31 377 Résultat d'exploitation   87 683 74 535 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -319 1 843 Résultat courant avant impôt   87 364 76 378 Résultat exceptionnel 5.11 13 -420 Impôt sur les bénéfices 5.12 -26 393 -30 872 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   2 653 2 612 Résultat net   63 637 47 698   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.Le Comité des établissements de crédits a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sociétés de caution mutuelle à savoir :— La société de caution mutuelle artisanale du Roussillon— La société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège— La société de caution mutuelle artisanale de l’Aude— La société de caution mutuelle artisanale du Midi— La société de caution mutuelle immobilière du Sud (anciennement société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées Orientales ayant procédé à la fusion-absorption de la société de caution immobilière du midi et de la société de caution immobilière de l’Aude et de l’Ariège en date du 5 décembre 2011).Il résulte de cet agrément collectif, que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs :1.3.1. Opération de titrisation interne au groupe BPCE. — Au 30 juin 2014, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut, tous deux nés d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Cette opération s’est traduite par une cession de crédits à l'habitat (environ 44 milliards d’euros) au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Cette opération permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant  Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — À compter du 1er janvier 2014, la Banque Populaire du Sud applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultatComme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle.L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une augmentation de 1 421 milliers d’euros se ventilant en -1 908 milliers d’euros pour les écarts actuariels accumulés et +3 329 milliers d’euros pour le coût des services passés non amortis à la date d’ouverture de l’exercice. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis :— Plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — Néant. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-30 ans Fondations / ossatures 30- 40 ans Equipements techniques 10-12 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire du Sud a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.  Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif 31/12/2014 31/12/2013 Créances à vue 321 064 52 047 Comptes ordinaires 12 1 079 Comptes et prêts au jour le jour 320 557 50 797 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 495 171 Créances à terme 1 457 235 2 254 928 Comptes et prêts à terme 1 456 800 2 254 445 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 435 483 Créances rattachées 6 216 8 783 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 784 515 2 315 758  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 310 536 milliers d'euros à vue et 857 572 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 431 457 milliers d'euros au 31 décembre 2014.   Passif 31/12/2014 31/12/2013 Dettes à vue 15 370 233 139 Comptes ordinaires créditeurs 1 038 175 375 Comptes et emprunts au jour le jour 4 049 47 923 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 5 265 5 264 Autres sommes dues 5 018 4 577 Dettes à terme 1 661 521 2 099 990 Comptes et emprunts à terme 1 661 521 2 099 990 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 14 105 13 675 Total 1 690 996 2 346 804 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 10 352 milliers d'euros à vue et 1 086 621 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 177 375 200 361 Créances commerciales 63 004 72 154 Crédits à l'exportation 959 1 284 Crédits de trésorerie et de consommation 373 903 352 710 Crédits à l'équipement 2 108 701 2 114 705 Crédits à l'habitat 3 106 240 4 259 508 Autres crédits à la clientèle 32 583 112 589 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 35 500 14 236 Autres concours à la clientèle 5 657 886 6 855 032 Créances rattachées 23 400 26 608 Créances douteuses 514 176 500 762 Dépréciations des créances sur la clientèle -316 573 -315 791 Total 6 119 268 7 339 126  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France se montent à 216 061 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Banque Populaire du Sud à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif 31/12/2014 31/12/2013 Livret A 531 685 525 395 PEL / CEL 920 786 823 986 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 336 405 1 352 839 Comptes d'épargne à régime spécial 2 788 876 2 702 220 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 463 903 3 499 337 Dépôts de garantie 11 20 Autres sommes dues 5 856 4 692 Dettes rattachées 51 595 55 269 Total 6 310 241 6 261 538  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  (En milliers d'Euros) 31/12/2014 31/12/2013 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 167 876 - 2 167 876 2 031 010 - 2 031 010 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 71 144 71 144 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 296 027 1 296 027 0 1 397 183 1 397 183 Total 2 167 876 1 296 027 3 463 903 2 031 010 1 468 327 3 499 337  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 643 466 229 531 141 320 160 654 115 107 Entrepreneurs individuels 611 823 53 124 32 708 37 183 26 641 Particuliers 2 527 772 219 485 135 135 153 623 110 069 Administrations privées 3 342 290 179 203 146 Administrations publiques et Sécurité Sociale 87 575 7 604 4 681 5 322 3 813 Autres 47 687 4 142 2 550 2 899 2 076 Total au 31/12/2014 5 921 665 514 176 316 573 359 884 257 852 Total au 31/12/2013 7 154 155 500 762 315 791 355 546 254 141  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes - 0 0 - 0 - 0 0 - 0 Créances rattachées - 0 0 - 0 - 0 0 - 0 Dépréciations - 0 0 - 0 - 0 0 - 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 - 0 0 0 0 - 0 Valeurs brutes - 1 591 1 168 787 0 1 170 378 - 1 591 6 194 0 7 785 Créances rattachées - 5 648 52 0 5 700 - 10 7 0 17 Dépréciations - 0 0 0 0 - 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 7 239 1 168 839 0 1 176 078 0 1 601 6 201 0 7 802 Montants bruts - 2 370 - 0 2 370 - 1 940 - 0 1 940 Créances rattachées - 0 - 0 0 - 0 - 0 0 Dépréciations - -100 - 0 -100 - -137 - 0 -137 Actions et autres titres à revenu variable 0 2 270 - 0 2 270 0 1 803 - 0 1 803 Total 0 9 509 1 168 839 0 1 178 348 0 3 404 6 201 0 9 605  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 1 028 900 milliers d’euros.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 168 787 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 480 et 100 milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2014 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 1 591 0 1 591 0 1 591 0 1 591 Titres non cotés 0 0 1 168 787 1 168 787 0 0 6 194 6 194 Titres prêtés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 5 648 52 5 700 0 10 7 17 Total 0 7 239 1 168 839 1 176 078 0 1 601 6 201 7 802 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 0 0  1 028 900 Milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE.Il n’y a pas de moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement au 31/12/2014, tout comme au 31/12/2013.Il y a 80 milliers d’euros de plus-values latentes sur les titres de placement au 31/12/2014, contre 78 milliers d’euros au 31/12/2013.Il n’y a pas de plus-values latentes sur les titres d’investissement au 31/12/2014, tout comme au 31/12/2013.Il n’y a pas de moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres d’investissement au 31/12/2014, tout comme au 31/12/2013.La Banque Populaire du Sud ne détient pas d’obligations et autres titres à revenu fixe émis par les organismes publics. — Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 1 505 0 1 505 0 1 505 0 1 505 Titres non cotés 0 765 0 765 0 298 0 298 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 2 270 0 2 270 0 1 803 0 1 803  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 2 267 milliers d’euros d’OPCVM dont 63 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014 (contre 1 800 milliers d’euros d’OPCVM dont 63 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013).Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 100 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 131 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 400 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 166 milliers au 31 décembre 2013. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/2014 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2014 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 6 201 1 162 638 0 0 0 0 0 0 1 168 839 Total 6 201 1 162 638 0 0 0 0 0 0 1 168 839  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Banque Populaire du Sud à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. 3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :    01/01/2014 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2014 Participations et autres titres détenus à long terme 559 348 49 -154 0 0 559 243 Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Valeurs brutes 559 348 49 -154 0 0 559 243 Participations et autres titres à long terme -106 -199 96 0 0 -209 Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Dépréciations -106 -199 96 0 0 -209 Immobilisations financières nettes 559 242 -150 -58 0 0 559 034  La Banque Populaire du Sud ne détient pas de parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières.Les autres titres détenus à lon
    Bulletin BALO n°69 du 10/06/2015, affaire n°02959
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2015
    Numéro d’affaire : 01337
    Description : 150133724 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°49Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Situation au 31 Mars 2015(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 212 630 Créances sur les Établissements de Crédit 2 052 245 Opérations avec la clientèle 6 135 242 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 176 057 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 019 Participations et autres titres détenus à long terme 559 020 Immobilisations incorporelles 3 835 Immobilisations corporelles 68 015 Autres actifs 46 710 Comptes de Régularisation 70 189 Total actif 10 325 962   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 740 958 Opérations avec la clientèle 6 425 188 Dettes représentées par un titre 660 332 Autres passifs 216 241 Comptes de Régularisation 168 432 Provisions 123 758 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 106 151 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 884 902 Capital souscrit 326 103 Primes d'émission 117 984 Réserves 427 737 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 425 Report à nouveau (+/-) 9 653 Total passif 10 325 962   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 593 022 Engagements de garantie 284 212 Engagements sur titres 20 339 Engagements reçus :   Engagements de financement 50 000 Engagements de garantie 638 578 Engagements sur titres 339   1501337
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2015, affaire n°01337
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/02/2015
    Numéro d’affaire : 00129
    Description : 15001292 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°14Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Banque Populaire du SudSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financieret l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38 boulevard Georges Clémenceau – 66966 Perpignan cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 31 décembre 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 231 351 Créances sur les Établissements de Crédit 1 774 489 Opérations avec la clientèle 6 121 388 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 176 306 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 270 Participations et autres titres détenus à long terme 559 029 Immobilisations Incorporelles 3 814 Immobilisations corporelles 68 606 Autres Actifs 38 735 Comptes de Régularisation 74 426 Total actif 10 050 414   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 663 635 Opérations avec la clientèle 6 310 241 Dettes représentées par un titre 596 797 Autres Passifs 198 237 Comptes de Régularisation 151 360 Provisions 120 940 Dettes subordonnées 8 706 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 106 151 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 894 347 Capital souscrit 328 848 Primes d'émission 120 460 Réserves 432 120 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 645 Report à nouveau (+/-) 9 274 Total passif 10 050 414        Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 578 655 Engagements de garantie 281 522 Engagements sur titres 255 Engagements reçus :   Engagements de financement 250 000 Engagements de garantie 668 599 Engagements sur titres 255   1500129
    Bulletin BALO n°14 du 02/02/2015, affaire n°00129
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2014
    Numéro d’affaire : 04910
    Description : 140491027 octobre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUDSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 30 septembre 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 235 663 Créances sur les Établissements de Crédit 1 671 277 Opérations avec la clientèle 6 146 581 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 176 219 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 494 Participations et autres titres détenus à long terme 559 178 Immobilisations incorporelles 3 720 Immobilisations corporelles 68 244 Autres actifs 28 603 Comptes de Régularisation 75 822 Total actif 9 967 800    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 640 177 Opérations avec la clientèle 6 275 753 Dettes représentées par un titre 595 822 Autres passifs 163 704 Comptes de Régularisation 159 103 Provisions 122 807 Dettes subordonnées 8 630 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 106 151 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 895 654 Capital souscrit 330 185 Primes d'émission 120 461 Réserves 432 119 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 614 Report à nouveau (+/-) 9 274 Total passif 9 967 800      Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 570 245 Engagements de garantie 302 883 Engagements sur titres 551 Engagements reçus :   Engagements de financement 350 000 Engagements de garantie 682 576 Engagements sur titres 551   1404910
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2014, affaire n°04910
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2014
    Numéro d’affaire : 04065
    Description : 140406530 juillet 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°91Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38? boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 30 Juin 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 226386 Créances sur les Établissements de Crédit 1937962 Opérations avec la clientèle 6207581 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1174810 Actions et Autres Titres à revenu variable 2034 Participations et autres titres détenus à long terme 559239 Immobilisations Incorporelles 3595 Immobilisations corporelles 68795 Autres Actifs 9132 Comptes de Régularisation 326824 TOTAL ACTIF 10516358   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1935095 Opérations avec la clientèle 6196679 Dettes représentées par un titre 723619 Autres Passifs 145488 Comptes de Régularisation 386730 Provisions 122723 Dettes subordonnées 8559 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 106151 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 891313 Capital souscrit 325747 Primes d'émission 120461 Réserves 432119 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3712 Report à nouveau (+/-) 9274 TOTAL PASSIF 10516358   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 603648 Engagements de garantie 292613 Engagements sur titres 557 Engagements reçus   Engagements de financement 501580 Engagements de garantie 721199 Engagements sur titres 557   1404065
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2014, affaire n°04065
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2014
    Numéro d’affaire : 01815
    Description : 140181514 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUDSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financieret l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2013.I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’Euros.)  Actif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisses, banques centrales   221 175 108 411 Effets publics et valeurs assimilées 3.2 0 0 Créances sur les établissements de crédit   2 315 758 4 349 806 Operations avec la clientèle 3.1 7 339 126 7 087 419 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.2 7 802 5 550 Actions et autres titres a revenu variable 3.2 1 803 1 843 Participations et autres titres détenus a long terme 3.3 559 242 644 400 Parts dans les entreprises liées 3.3 0 0 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.4 0 0 Immobilisations incorporelles   3 641 3 366 Immobilisations corporelles   71 091 76 412 Autres actifs   33 984 49 511 Comptes de régularisation   83 796 99 106 Total de l'actif   10 637 418 12 425 824    Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés :       Engagements de financement   679 666 626 345 Engagements de garantie   292 823 298 252 Engagements sur titres   423 15 407    Passif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit   2 346 804 3 021 282 Operations avec la clientèle 3.1 6 261 538 5 960 244 Dettes représentées par un titre 3.5 738 209 1 870 168 Autres passifs   81 584 78 892 Comptes de régularisation   98 053 127 683 Provisions 3.6 120 411 111 204 Dettes subordonnées   1 001 3 003 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.7 108 394 110 473 Capitaux propres hors FRBG 3.8 881 424 1 142 875 Capital souscrit   316 021 370 651 Primes d'émission   117 984 361 275 Réserves   388 271 357 106 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   4 056 4 588 Report à nouveau   7 394 4 724 Résultat de l'exercice (+/-)   47 698 44 531 Total du passif   10 637 418 12 425 824    Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus :       Engagements de financement   504 912 200 000 Engagements de garantie   1 251 665 1 331 879 Engagements sur titres   423 15 407   II. — Compte de résultat.  (En milliers d'euros) Notes 31/12/2013 31/12/2012 Intérêts et produits assimilés 4.1 406 221 447 546 Intérêts et charges assimilées 4.1 -220 028 -270 901 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 4.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 4.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 4.3 9 304 9 296 Commissions (produits) 4.4 140 423 138 634 Commissions (charges) 4.4 -26 568 -18 580 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 4.5 34 28 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 4.6 -38 100 Autres produits d'exploitation bancaire   7 752 5 019 Autres charges d'exploitation bancaire   -3 418 -3 475 Produit net bancaire   313 682 307 667 Charges générales d'exploitation   -192 137 -191 909 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -15 633 -17 431 Résultat brut d'exploitation   105 912 98 327 Coût du risque 4.7 -31 377 -33 850 Résultat d'exploitation   74 535 64 477 Gains ou pertes sur actifs immobilisés   1 843 39 Résultat courant avant impôt   76 378 64 516 Résultat exceptionnel   -420 -330 Impôt sur les bénéfices   -30 872 -19 414 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   2 612 -241 Résultat net   47 698 44 531   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne (SLE). Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 milliers d’euros effectué par les banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 milliers d’euros, effectué par les caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 milliers d’euros au31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. Le Comité des établissements de crédits a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sociétés de caution mutuelle à savoir :— La société de caution mutuelle artisanale du Roussillon— La société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège— La société de caution mutuelle artisanale de l’Aude— La société de caution mutuelle artisanale du Midi— La société de caution mutuelle immobilière du Sud (anciennement société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées Orientales ayant procédé à la fusion-absorption de la société de caution immobilière du midi et de la société de caution immobilière de l’Aude et de l’Ariège en date du 5 décembre 2011). Il résulte de cet agrément collectif, que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. 1.3. Evénements significatifs :1.3.1. Simplification de la structure du groupe BPCE.— L’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires. Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :— le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;— la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;— le remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 milliers d’euros ;— le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;— la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture.— La Banque Populaire du Sud a procédé à une augmentation de son capital en février 2013, pour un montant de 9 500 001,00 euros soit 6 333 334 Parts sociales, ceci dans le cadre de l’appel de la dernière tranche de l’augmentation de capital sur la période d’avril 2013 à mai 2014. Conformément à sa stratégie de développement du modèle de bancassurance, le groupe projette de transférer, d’ici la fin du premier trimestre 2014, sa participation dans BPCE Assurances de BPCE SA vers Natixis, via Natixis Assurances. L’opération a été approuvée par le conseil de surveillance de BPCE et le conseil d’administration de Natixis qui se sont tenus tous deux le 19 février 2014. Filiale à 60% du groupe, BPCE Assurances, en partenariat avec MACIF et MAIF, développe les activités assurances IARD auprès des clients des Caisses d’Epargne ainsi que l’assurance santé auprès des clients des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires. Ce transfert vers Natixis sera réalisé en conservant les accords capitalistiques et de coopération existants avec MAIF et MACIF. S’agissant d’une opération interne au groupe, elle entrainera un reclassement de « Capitaux propres part du groupe » vers les « Participations ne donnant pas le contrôle (intérêts minoritaires) » et sera donc sans impact sur les capitaux propres totaux.  Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées.— Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables.— Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation.— Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises.— Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du CRBF. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle.— Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses.— Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis :— Plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension.— Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres.— Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres. — le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction.— Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement.— Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement.— Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille.— L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées.— Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRBn° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC. Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles.— Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles.— Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles.— Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-30 ans Fondations / ossatures 30- 40 ans Equipements techniques 10-12 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre.— Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Dettes subordonnées.— Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Provisions.— Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux.— Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement.— Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux.— Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme.— Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes.— Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres.— Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices.— Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire du Sud, a signé, avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Créances à vue 1 571 174 71 092 Comptes ordinaires 1 079 70 892 Comptes et prêts au jour le jour 1 569 925 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 170 200 Créances à terme 735 801 4 264 382 Comptes et prêts à terme 735 318 4 263 833 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 483 549 Créances rattachées 8 783 14 332 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 315 758 4 349 806  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent 41 195 milliers d'euros à vue et 1 528 729 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 320 981 milliers d'euros au 31 décembre 2013.  Passif (En milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Dettes à vue 233 139 271 538 Comptes ordinaires créditeurs 175 375 141 538 Comptes et emprunts au jour le jour 47 923 130 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 5 264 0 Autres sommes dues 4 577 0 Dettes à terme 2 099 990 2 726 679 Comptes et emprunts à terme 2 099 990 2 723 350 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 3 329 Dettes rattachées 13 675 23 065 Total 2 346 804 3 021 282  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 7 923 milliers d'euros à vue et 40 000 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :— Créances vis-à-vis de la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 200 361 196 922 Créances commerciales 72 154 72 769 Crédits à l'exportation 1 284 2 057 Crédits de trésorerie et de consommation 352 710 342 711 Crédits à l'équipement 2 114 705 2 164 020 Crédits à l'habitat 4 259 508 3 981 975 Autres crédits à la clientèle 112 589 120 163 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 14 236 0 Autres concours à la clientèle 6 855 032 6 610 926 Créances rattachées 26 608 40 695 Créances douteuses 500 762 470 650 Dépréciations des créances sur la clientèle -315 791 -304 543 Total 7 339 126 7 087 419  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale se montent à 183 266 milliers d’euros. — Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (En milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Livret A 525 395 441 275 PEL / CEL 823 986 780 656 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 352 839 1 375 283 Comptes d'épargne à régime spécial 2 702 220 2 597 214 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 499 337 3 306 583 Dépôts de garantie 20 800 Autres sommes dues 4 692 6 043 Dettes rattachées 55 269 49 604 Total 6 261 538 5 960 244  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 031 010 - 2 031 010 1 912 688 - 1 912 688 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 71 144 71 144 0 71 144 71 144 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 397 183 1 397 183 0 1 322 751 1 322 751 Total 2 031 010 1 468 327 3 499 337 1 912 688 1 393 895 3 306 583  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 721 979 343 102 227 934 253 567 187 351 Entrepreneurs individuels 762 200 67 883 40 041 47 984 32 231 Particuliers 3 489 911 82 975 44 069 51 818 33 587 Administrations privées 48 958 2 186 977 2 177 972 Administrations publiques et Sécurité Sociale 98 838 4 616 2 770 0 0 Autres 32 269 0 0 0 0 Total au 31/12/2013 7 154 155 500 762 315 791 355 546 254 141 Total au 31/12/2012 6 921 312 470 650 304 543 338 937 234 824  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes - 0 0 - 0 - 0 0 - 0 Créances rattachées - 0 0 - 0 - 0 0 - 0 Dépréciations - 0 0 - 0 - 0 0 - 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 - 0 0 0 0 - 0 Valeurs brutes - 1 591 6 194 0 7 785 - 1 617 3 923 0 5 540 Créances rattachées - 10 7 0 17 - 11 0 0 11 Dépréciations - 0 0 0 0 - -1 0 0 -1 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 1 601 6 201 0 7 802 0 1 627 3 923 0 5 550 Montants bruts - 1 940 - 0 1 940 - 1 940 - 0 1 940 Créances rattachées - 0 - 0 0 - 0 - 0 0 Dépréciations - -137 - 0 -137 - -97 - 0 -97 Actions et autres titres à revenu variable 0 1 803 - 0 1 803 0 1 843 - 0 1 843 Total 0 3 404 6 201 0 9 605 0 3 470 3 923 0 7 393  La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 6 201 milliers d’euros.La Banque Populaire du Sud ne détient pas de titres souverains européens émis par la Grèce, l’Irlande, le Portugal, Chypre, l’Espagne, la Hongrie ou l’Italie. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 1 591 0 1 591 0 1 616 0 1 616 Titres non cotés 0 0 6 194 6 194 0 0 3 916 3 916 Titres prêtés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 10 7 17 0 11 7 18 Total 0 1 601 6 201 7 802 0 1 627 3 923 5 550 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 0 0  Il n’y a pas de moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement au 31 décembre 2013 contre 1 millier d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 78 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 67 milliers d’euros au 31 décembre 2012. La Banque Populaire du Sud ne détient pas d’obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics — Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 1 505 0 1 505 0 1 505 0 1 505 Titres non cotés 0 298 0 298 0 338 0 338 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 1 803 0 1 803 0 1 843 0 1 843  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 1 800 milliers d’euros d’OPCVM dont 63 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013 (contre 1 832 milliers d’euros d’OPCVM dont 63 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 131 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre97 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 166 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 251 milliers au 31 décembre 2012. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/2013 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2013 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 923 2 278 0 0 0 0 0 0 6 201 Total 3 923 2 278 0 0 0 0 0 0 6 201  Achat d’un BMTN BPCE pour 2.278 K€ à échéance 2021. 3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :    01/01/201
    Bulletin BALO n°58 du 14/05/2014, affaire n°01815
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/04/2014
    Numéro d’affaire : 01467
    Description : 140146730 avril 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUDSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier etl'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau 66966 Perpignan cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 31 mars 2014.(En milliers d'Euros).  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 211116 Créances sur les Etablissements de Crédit 1745949 Opérations avec la clientèle 7386919 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 8021 Actions et Autres Titres à revenu variable 2032 Participations et autres titres détenus à long terme 559238 Immobilisations Incorporelles 3617 Immobilisations corporelles 70042 Autres Actifs 41437 Comptes de Régularisation 74697 TOTAL ACTIF 10103070   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1753684 Opérations avec la clientèle 6178311 Dettes représentées par un titre 780262 Autres Passifs 141703 Comptes de Régularisation 158589 Provisions 123077 Dettes subordonnées 9550 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 108394 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 849501 Capital souscrit 324699 Primes d'émission 120461 Réserves 392310 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3854 Report à nouveau (+/-) 8177 TOTAL PASSIF 10103070   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 631783 Engagements de garantie 295347 Engagements sur titres 686 Engagements reçus   Engagements de financement 505439 Engagements de garantie 1248241 Engagements sur titres 686   1401467
    Bulletin BALO n°52 du 30/04/2014, affaire n°01467
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/01/2014
    Numéro d’affaire : 00129
    Description : 140012929 janvier 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°13Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUDSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 31 Décembre 2013.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 221 175 Créances sur les Établissements de Crédit 2 306 152 Opérations avec la clientèle 7 341 088 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 8 029 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 032 Participations et autres titres détenus à long terme 559 237 Immobilisations incorporelles 3 641 Immobilisations corporelles 71 091 Autres actifs 33 889 Comptes de Régularisation 84 020 Total actif 10 630 355   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 319 427 Opérations avec la clientèle 6 261 538 Dettes représentées par un titre 738 209 Autres passifs 81 577 Comptes de Régularisation 149 040 Provisions 121 414 Dettes subordonnées 10 495 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 108 394 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 840 261 Capital souscrit 316 680 Primes d'émission 120 461 Réserves 392 310 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 056 Report à nouveau (+/-) 6 755 Total passif 10 630 355   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 679 666 Engagements de garantie 292 823 Engagements sur titres 423 Engagements reçus :   Engagements de financement 504 912 Engagements de garantie 1 264 790 Engagements sur titres 423   1400129
    Bulletin BALO n°13 du 29/01/2014, affaire n°00129
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2013
    Numéro d’affaire : 05308
    Description : 130530830 octobre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUDSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 30 Septembre 2013(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 123 633 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 972 886 Opérations avec la clientèle 7 235 337 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 8 028 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 039 Participations et autres titres détenus à long terme 559 189 Immobilisations incorporelles 3 645 Immobilisations corporelles 70 410 Autres actifs 29 852 Comptes de Régularisation 114 063 Total actif 11 119 083   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 334 107 Opérations avec la clientèle 6 344 198 Dettes représentées par un titre 1 117 385 Autres passifs 83 440 Comptes de Régularisation 171 834 Provisions 117 691 Dettes subordonnées 12 448 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 108 394 Capitaux propres (hors FRBG) (+/-) 829 587 Capital souscrit 306 176 Primes d'émission 120 461 Réserves 392 310 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 884 Report à nouveau (+/-) 6 755 Total passif 11 119 083   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 730 973 Engagements de garantie 265 402 Engagements sur titres 870 Engagements reçus :   Engagements de financement 600 000 Engagements de garantie 1 286 052 Engagements sur titres 870   1305308
    Bulletin BALO n°130 du 30/10/2013, affaire n°05308
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2013
    Numéro d’affaire : 04484
    Description : 13044845 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°93Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 30 juin 2013.(En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 126 117 Créances sur les établissements de crédit 3 758 312 Opérations avec la clientèle 7 191 742 Obligations et autres titres à revenu fixe 8 025 Actions et autres titres à revenu variable 2 058 Participations et autres titres détenus à long terme 643 644 Immobilisations incorporelles 3 609 Immobilisations corporelles 70 959 Autres actifs 21 386 Comptes de régularisation 97 643 Total actif 11 923 496   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 528 647 Opérations avec la clientèle 6 135 480 Dettes représentées par un titre 1 657 903 Autres passifs 68 340 Comptes de régularisation 148 160 Provisions 114 792 Dettes subordonnées 12 402 Fonds pour risques bancaires généraux 108 394 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 149 380 Capital souscrit 382 553 Primes d'émission 363 752 Réserves 392 310 Provisions réglementées et subventions d'investissement 4 009 Report à nouveau (+/-) 6 755 Total passif 11 923 496   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 675 523 Engagements de garantie 275 690 Engagements sur titres 329 Engagements reçus :   Engagements de financement 241 000 Engagements de garantie 1 299 556 Engagements sur titres 329 1304484
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2013, affaire n°04484
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/06/2013
    Numéro d’affaire : 03659
    Description : 130365926 juin 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°76Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier etl’ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan. Exercice 2012. A. — Comptes individuels annuels.I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’euros.)  Actif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisses, banques centrales   108 411 143 087 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 4 349 806 2 641 914 Opérations avec la clientèle 3.2 7 087 419 7 021 421 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 5 550 111 367 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 1 843 1 955 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 644 400 598 893 Parts dans les entreprises liées 3.4 0 0 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 3 366 2 996 Immobilisations corporelles 3.6 76 412 84 500 Autres actifs 3.9 49 511 36 297 Comptes de régularisation 3.9 99 106 161 634 Total de l'actif   12 425 824 10 804 064   Hors bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 626 345 715 987 Engagements de garantie 4.1 298 252 303 256 Engagements sur titres   15 407 475   Passif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 021 282 1 876 899 Opérations avec la clientèle 3.2 5 960 244 5 883 932 Dettes représentées par un titre 3.7 1 870 168 1 536 074 Autres passifs 3.9 78 892 64 894 Comptes de régularisation 3.9 127 683 165 470 Provisions 3.10 111 204 106 945 Dettes subordonnées 3.11 3 003 14 032 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 110 473 107 477 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 142 875 1 048 341 Capital souscrit   370 651 306 901 Primes d'émission   361 275 361 275 Réserves   357 106 323 282 Écart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   4 588 7 344 Report à nouveau   4 724 1 156 Résultat de l'exercice (±)   44 531 48 383 Total du passif   12 425 824 10 804 064   Hors bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 200 000 297 500 Engagements de garantie 4.1 1 331 879 1 428 652 Engagements sur titres   15 407 475  II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros).    Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 447 546 438 778 Intérêts et charges assimilées 5.1 -270 901 -272 642 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 9 296 10 846 Commissions (produits) 5.4 138 634 144 373 Commissions (charges) 5.4 -18 580 -19 548 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 28 7 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 100 707 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 5 019 2 384 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -3 475 -3 254 Produit net bancaire   307 667 301 651 Charges générales d'exploitation 5.8 -191 909 -179 413 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -17 431 -18 282 Résultat brut d'exploitation   98 327 103 956 Coût du risque 5.9 -33 850 -31 019 Résultat d'exploitation   64 477 72 937 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 39 173 Résultat courant avant impôt   64 516 73 110 Résultat exceptionnel 5.11 -330 -231 Impôt sur les bénéfices 5.12 -19 414 -18 970 Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées   -241 -5 526 Résultat net   44 531 48 383  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. — Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne.Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;— la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer (anciennement Financière Océor)) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 337 M€ au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R 515-1 du Code monétaire et financier.Le Comité des établissements de crédits a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sociétés de caution mutuelle à savoir :— La société de caution mutuelle artisanale du Roussillon ;— La société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège ;— La société de caution mutuelle artisanale de l’Aude ;— La société de caution mutuelle artisanale du Midi ;— La société de caution mutuelle immobilière du Sud (anciennement société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées Orientales ayant procédé à la fusion-absorption de la société de caution immobilière du midi et de la société de caution immobilière de l’Aude et de l’Ariège en date du 5 décembre 2011).Il résulte de cet agrément collectif, que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable.La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Événements significatifs. — Le 26 mars 2012, la Banque Populaire du Sud a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA.Ces TSSDI sont éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4e directive relatifs à l'adéquation des fonds propres).Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA.L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable « Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT ». Faits majeurs de la Banque Populaire du Sud.Le Conseil d’Administration de la Banque Populaire du Sud a décidé une augmentation de son capital de 75 000 000,00 d’€ (60 000 000,00 € de parts sociales et 15 000 000,00 de CCI) sur la période d’avril 2012 à mai 2013. En 2012, dans ce cadre là, la Banque Populaire du Sud a procédé à 2 augmentations de capital, une en avril 2012 pour un montant de 37 500 000,00 € (30 000 000,00 € en parts sociales et 7 500 000,00 € en CCI) ; et une en septembre 2012, pour un montant de 26 250 000,00 € (21 000 000,00 € en parts sociales et 5 250 000,00 € en CCI). 1.4. Événements postérieurs à la clôture. — BPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE.L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires.La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne.L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013.La Banque Populaire du Sud a procédé à une augmentation de son capital en février 2013, pour un montant de 11 250 000,00 € (9 000 000,00 € en parts sociales et 2 250 000,00 € en CCI) ; ceci dans le cadre de l’appel de la dernière tranche de l’augmentation de capital sur la période d’avril 2012 à mai 2013. Note 2. — Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud, sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n°2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012.Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— Continuité de l’exploitation,— Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,— Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n°90-01 et n°95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis :Plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective.En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations.En application du règlement CRC n° 2009-03, les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné.Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,— le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de ce type.Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.Titres de l’activité de portefeuille. — La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de ce type.Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.Reclassement d’actifs financiers. — La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de ce type.2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture/étanchéité 20-30 ans Fondations/ossatures 30-40 ans Équipements techniques 10-12 ans Aménagements techniques 10-12 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10 Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.11 Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.— Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12 Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13 Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. Note 3. — Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif 31/12/2012 31/12/2011 Créances à vue 70 892 419 193 Comptes ordinaires 70 892 419 193 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 200 1 261 Créances à terme 4 264 382 2 212 543 Comptes et prêts à terme 4 263 833 2 211 879 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 549 664 Créances rattachées 14 332 8 917 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 4 349 806 2 641 914  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 68 597 K€ à vue et 3 581 215 K€ à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 298 985 K€ au 31 décembre 2012.  Passif 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 271 538 112 787 Comptes ordinaires créditeurs 141 538 112 787 Comptes et emprunts au jour le jour 130 000 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 2 726 679 1 740 797 Comptes et emprunts à terme 2 723 350 1 740 797 Valeurs et titres donnés en pension à terme 3 329 0 Dettes rattachées 23 065 23 315 Total 3 021 282 1 876 899  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 138 674 K€ à vue et 2 184 920 K€ à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle.3.2.1. Opérations avec la clientèle.Créances sur la clientèle :  Actif 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 196 922 175 866 Créances commerciales 72 769 70 032 Autres concours à la clientèle 6 610 926 6 578 280 Crédits à l'exportation 2 057 2 724 Crédits de trésorerie et de consommation 342 711 342 911 Crédits à l'équipement 2 164 020 2 178 698 Crédits à l'habitat 3 981 975 3 932 392 Autres crédits à la clientèle 120 163 121 555 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres     Créances rattachées 40 695 39 219 Créances douteuses 470 650 446 468 Dépréciations des créances sur la clientèle -304 543 -288 444 Total 7 087 419 7 021 421  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale se montent à 172 103 K€. Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 2 597 214 2 400 769 Livret A 441 275 308 173 PEL/CEL 780 656 798 289 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 375 283 1 294 307 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 306 583 3 410 034 Dépôts de garantie 800 269 Autres sommes dues 6 043 7 006 Dettes rattachées 49 604 65 854 Total 5 960 244 5 883 932  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 912 688   1 912 688 2 022 677   2 022 677 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 71 144 71 144 0 171 877 171 877 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 322 751 1 322 751 0 1 215 480 1 215 480 Total 1 912 688 1 393 895 3 306 583 2 022 677 1 387 357 3 410 034  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 827 654 337 280 214 051 233 470 164 363 Entrepreneurs individuels 804 096 68 049 41 314 47 495 33 295 Particuliers 3 285 557 77 573 45 631 55 735 36 325 Administrations privées 47 616 2 258 855 2 237 841 Administrations publiques et Sécurité Sociale 104 439 3 749 2 628     Autres 18 057         Total au 31 décembre 2012 7 087 419 488 909 304 479 338 937 234 824 Total au 31 décembre 2011 6 863 397 446 467 288 443 298 481 225 596  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable.3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0   0 0 0 0   0 Valeurs brutes   0 0   0   0 0   0 Créances rattachées   0 0   0   0 0   0 Dépréciations   0 0   0   0 0   0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 1 627 3 923   5 550 0 111 367 0   111 367 Valeurs brutes   1 628 3 923   5 551   111 514 0   111 514 Créances rattachées         0         0 Dépréciations   -1 0   -1   -147 0   -147 Actions et autres titres à revenu variable 0 1 843   0 1 843 0 1 955   0 1 955 Montants bruts   1 940   0 1 940   2 009   0 2 009 Créances rattachées         0         0 Dépréciations   -97   0 -97   -54   0 -54 Total 0 3 470 3 923 0 7 393 0 113 322 0 0 113 322  La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 3 923 K€. Obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 1 617 0 1 617 0 3 142 0 3 142 Titres non cotés 0 0 3 916 3 916 0 0 0 0 Titres prêtés 0 0 0 0 0 108 000 0 108 000 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 11 7 18 0 372 0 372 Total 0 1 628 3 923 5 551 0 111 514 0 111 514 Dont titres subordonnés 0 1 617 0 1 617 0 3 142 0 3 142  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1 millier d’€ au 31 décembre 2012 contre 147 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 67 K€ au 31 décembre 2012 contre 2 K€ au 31 décembre 2011. Il n’y a pas d’obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics.Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés   1 505   1 505   1 460   1 460 Titres non cotés   338   338   495   495 Créances rattachées       0       0 Total 0 1 843 0 1 843 0 1 955 0 1 955  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 1 832 K€ d’OPCVM dont 63 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012, contre 1 944 K€ d’OPCVM dont 63 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 97 K€ au 31 décembre 2012 contre 201 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 251 K€ au 31 décembre 2012 contre 157 K€ au 31 décembre 2011. 3.3.2. Évolution des titres d’investissement :  (En milliers d’euros) 31/12/2011 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes/surcotes Transferts Autres variations 31/12/2012 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 3 916 0 0 0 0 0 7 3 923 Total 0 3 916 0 0 0 0 0 7 3 923  3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif.3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme.3.4.1. Évolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d’euros) 01/01/2012 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2012 Valeurs brutes 599 000 44 198 -2 128 0 0 641 070 Participations et autres titres détenus à long terme 599 000 44 198 -2 128 0 0 641 070 Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Dépréciations -107 -32 1 0 0 -138 Participations et autres titres à long terme -107 -32 1 0 0 -138 Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées           3 468 Immobilisations financières nettes 598 893 44 166 -2 127 0 0 644 400  Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (1 787 K€).La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE SA et les charges de structure de l’organe central.Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2012 ont conduit à constater une valorisation des titres de BPCE SA à 623,39 €. Ce qui se traduit pour la Banque Populaire du Sud par une plus value latente de 46 506 K€ au 31 décembre 2012. 3.4.2. Tableau des filiales et participations. — Les montants sont exprimés En milliers d’euros :  Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication                       1. Filiales (détenues à +de 50%)                       Banque Dupuy, de Parseval 10000   100% 163139 163139     48799 10026 6843   Banque Marze 6000   100% 48350 48350     11803 2898 2085   SAS Financière de Participation BPS 2000   100% 2000 2000       6     2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                       BPCE 505832   2,06% 352537 399043             CRCMMM 15084   25% 3764 3764     7674 481 86   BP Développement 456117   2,23% 16054 19083         254   SA Informatique Banque Populaire 89733   4,35% 5039 5039             B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1% du capital de la société astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Certificats d'associations       1787 1787             Participations dans les sociétés françaises       7300 7276             Participations dans les sociétés étrangères                       Dont participations dans les sociétés cotées                        3.4.3. Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable. — Néant. 3.4.4. Opérations avec les entreprises liées :  (En milliers d’euros) Établissements de crédit Autres entreprises 31/12/2012 Créances 3 755 120 2 502 3 757 622 dont subordonnées       Dettes 2 537 835 2 551 2 540 386 Dont subordonnées 3 003   3 003 Engagements donnés       Engagements de financement       Engagements de garantie       Autres engagements donnés        3.5. Opérations de crédit-bail et locations simples. — Néant.3.6. Immobilisations incorporelles et corporelles.3.6.1. Immobilisations incorporelles :  (En milliers d’euros) 01/01/2012 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2012 Valeur
    Bulletin BALO n°76 du 26/06/2013, affaire n°03659
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2013
    Numéro d’affaire : 01779
    Description : 13017791er et 2 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 31 Mars 2013.(En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 93 652 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 875 817 Opérations avec la clientèle 7 147 159 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 8 021 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 059 Participations et autres titres détenus à long terme 640 974 Immobilisations incorporelles 3 403 Immobilisations corporelles 73 540 Autres actifs 46 645 Comptes de Régularisation 126 783 Total actif 12 018 053   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 760 844 Opérations avec la clientèle 5 987 963 Dettes représentées par un titre 1 632 030 Autres passifs 81 996 Comptes de Régularisation 202 080 Provisions 112 841 Dettes subordonnées 13 416 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 474 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 116 410 Capital souscrit 382 550 Primes d'émission 363 752 Réserves 361 112 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 387 Report à nouveau (+/-) 4 609 Total passif 12 018 053   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 619 178 Engagements de garantie 275 532 Engagements sur titres 1 714 Engagements reçus :   Engagements de financement 200 000 Engagements de garantie 1 321 617 Engagements sur titres 1 714   1301779
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2013, affaire n°01779
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/01/2013
    Numéro d’affaire : 00161
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300161 30 janvier 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°13 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Situation au 31 Décembre 2012. (En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 108 411 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 341 066 Opérations avec la clientèle 7 088 899 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 8 882 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 071 Participations et autres titres détenus à long terme 644 396 Immobilisations incorporelles 3 366 Immobilisations corporelles 76 413 Autres actifs 49 504 Comptes de Régularisation 99 060     Total actif 12 422 068    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 996 981 Opérations avec la clientèle 5 960 244 Dettes représentées par un titre 1 870 168 Autres passifs 78 764 Comptes de Régularisation 174 496 Provisions 112 196 Dettes subordonnées 13 386 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 474 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 105 359     Capital souscrit 371 298     Primes d'émission 363 752     Réserves 361 112     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 588     Report à nouveau (+/-) 4 609         Total passif 12 422 068    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 626 346     Engagements de garantie 298 251     Engagements sur titres 15 407 Engagements reçus :       Engagements de financement 200 000     Engagements de garantie 1 342 066     Engagements sur titres 15 407       1300161
    Bulletin BALO n°13 du 30/01/2013, affaire n°00161
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2012
    Numéro d’affaire : 06186
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206186 31 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°131 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2  et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires  et aux établissements de crédit. Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Situation au 30 septembre 2012 . (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 121 360 Créances sur les établissements de crédit 5 062 189 Opérations avec la clientèle 7 050 257 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 552 Actions et autres titres à revenu variable 1 849 Participations et autres titres détenus à long terme 643 264 Immobilisations incorporelles 2 963 Immobilisations corporelles 79 299 Autres actifs 28 048 Comptes de régularisation 133 100     Total actif 13 127 880     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 3 038 544 Opérations avec la clientèle 6 100 299 Dettes représentées par un titre 2 422 923 Autres passifs 57 517 Comptes de régularisation 177 189 Provisions 109 609 Dettes subordonnées 14 013 Fonds pour risques bancaires généraux 107 674 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 100 113     Capital souscrit 370 651     Primes d'émission 361 275     Réserves 357 107     Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 357     Report à nouveau (+/-) 4 724         Total passif 13 127 880     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 603 034     Engagements de garantie 312 886     Engagements sur titres 406 Engagements reçus       Engagements de financement 200 001     Engagements de garantie 1 347 905     Engagements sur titres 406   1206186
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2012, affaire n°06186
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2012
    Numéro d’affaire : 05187
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205187 30 juillet 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Situation au 30 Juin 2012. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 123 223 Créances sur les Établissements de Crédit 4 308 370 Opérations avec la clientèle 7 075 560 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 115 989 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 115 Participations et autres titres détenus à long terme 642 457 Immobilisations incorporelles 2 949 Immobilisations corporelles 81 295 Autres actifs 20 459 Comptes de Régularisation 144 287         Total actif 12 516 705   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 708 479 Opérations avec la clientèle 5 943 557 Dettes représentées par un titre 2 318 116 Autres passifs 47 568 Comptes de Régularisation 172 128 Provisions 113 861 Dettes subordonnées 24 313 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 107 674 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 081 011     Capital souscrit 345 042     Primes d'émission 363 752     Réserves 361 112     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 496     Report à nouveau (+/-) 4 609         Total passif 12 516 705   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 635 197     Engagements de garantie 294 539     Engagements sur titres 781 Engagements reçus :       Engagements de financement 17 001     Engagements de garantie 1 387 112     Engagements sur titres 781     1205187
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2012, affaire n°05187
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2012
    Numéro d’affaire : 02765
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1202765 23 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Exercice 2011.   A. — Comptes individuels annuels.   I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Caisses, banques centrales   143 087 128 198 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 641 914 1 548 557 Opérations avec la clientèle 3.2 7 021 421 7 008 110 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 111 367 638 241 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 1 955 2 109 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 598 893 592 174 Parts dans les entreprises liées 3.4 0 0 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 2 996 2 941 Immobilisations corporelles 3.6 84 500 90 743 Autres actifs 3.9 36 297 29 701 Comptes de régularisation 3.9 161 634 120 497         Total de l'actif   10 804 064 10 161 271   Hors-bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 715 987 750 531     Engagements de garantie 4.1 303 256 375 013     Engagements sur titres   475 16 212   Passif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 876 899 2 157 997 Opérations avec la clientèle 3.2 5 883 932 5 593 713 Dettes représentées par un titre 3.7 1 536 074 976 927 Autres passifs 3.9 64 894 60 440 Comptes de régularisation 3.9 165 470 151 445 Provisions 3.10 106 945 114 870 Dettes subordonnées 3.11 14 032 22 241 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 107 477 102 137 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 048 341 981 501     Capital souscrit   306 901 280 651     Primes d'émission   361 275 361 275     Réserves   323 282 321 140     Ecart de réévaluation   0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement   7 344 7 158     Report à nouveau   1 156 -41 279     Résultat de l'exercice (±)   48 383 52 556         Total du passif   10 804 064 10 161 271   Hors-bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 297 500 0     Engagements de garantie 4.1 1 428 652 1 499 952     Engagements sur titres   475 1 212   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros).   Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 438 778 413 312 Intérêts et charges assimilées 5.1 -272 642 -230 597 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 10 846 6 186 Commissions (produits) 5.4 144 373 142 193 Commissions (charges) 5.4 -19 548 -19 808 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 7 0 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 707 465 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 2 384 2 096 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -3 254 -6 492 Produit net bancaire   301 651 307 355 Charges générales d'exploitation 5.8 -179 413 -168 422 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 282 -18 945 Résultat brut d'exploitation   103 956 119 988 Coût du risque 5.9 -31 019 -51 636 Résultat d'exploitation   72 937 68 352 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 173 -804 Résultat courant avant impôt   73 110 67 548 Résultat exceptionnel 5.11 -231 -417 Impôt sur les bénéfices 5.12 -18 970 -19 539 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -5 526 4 964 Résultat net   48 383 52 556   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. — Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; — la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ; — les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450  M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217  M€ au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. Le Comité des établissements de crédits a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sociétés de caution mutuelle à savoir : — La société de caution mutuelle artisanale du Roussillon ; — La société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège ; — La société de caution mutuelle artisanale de l’Aude ; — La société de caution mutuelle artisanale du Midi. — La société de caution mutuelle immobilière du Sud (anciennement société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées Orientales ayant procédé à la fusion-absorption de la société de caution immobilière du midi et de la société de caution immobilière de l’Aude et de l’Ariège en date du 5 décembre 2011). Il résulte de cet agrément collectif, que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable. La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs : — Faits majeurs du Groupe BPCE : – Remboursement intégral de l’État : Au cours du mois de mars 2011, BPCE a racheté 1,2 milliard d’€ d’actions de préférence et a procédé au rachat de 1 milliard d’€ de titres super subordonnés (TSS) détenus par la Société de Prise de Participation de l’État (SPPE), filiale à 100 % de l’État. A l’issue de ces deux opérations, BPCE a intégralement remboursé l’État. – Mise en oeuvre du plan stratégique : poursuite du recentrage du Groupe sur ses métiers coeurs : Le Groupe BPCE a cédé le 15 juin ses participations dans Eurosic via Nexity (32,1%) et la Banque Palatine (20,1%) à Batipart, Covea et ACM Vie. Le 26 juillet, le groupe a finalisé la cession de sa participation dans Foncia au consortium regroupant Bridgepoint et Eurazeo. BPCE a réinvesti aux côtés du consortium à hauteur de 18% dans le véhicule de reprise de Foncia et a souscrit à des obligations remboursables en actions émises par ce dernier pour un montant de 100  M€. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la poursuite de la mise en oeuvre du plan stratégique Ensemble 2010-2013, qui vise notamment à recentrer l’immobilier sur les seules activités de financement. Ces deux opérations ont un impact global légèrement positif sur le compte de résultat du groupe et conduisent à une libération de fonds propres Core Tier 1 de l’ordre de 1,1 milliard d’€, soit l’équivalent d’environ 30 points de base. – Renforcement de la gestion de la liquidité et du refinancement : – Création d’un pool commun de refinancement entre BPCE et Natixis : Dans un contexte marqué par l’instabilité des marchés, une raréfaction de la liquidité en Europe et une concurrence accrue entre les acteurs, la gestion de la liquidité constitue un enjeu majeur pour l’ensemble des établissements bancaires. Dès l’été 2010, les équipes de BPCE, de Natixis et du Crédit Foncier de France ont donc lancé un projet d’envergure, « Stratégie liquidité », visant à sécuriser et optimiser l’accès à la liquidité pour l’ensemble du groupe et de ses métiers. En mai 2011, un pool commun de refinancement entre BPCE et Natixis a été créé ; les équipes de trésorerie et de gestion du collatéral banques centrales de BPCE et de Natixis ont été regroupées en juin 2011 et sont désormais placées sous un management unique en charge de la gestion des deux signatures BPCE et Natixis. – Succès de l’émission inaugurale de BPCE SFH : BPCE SFH (la nouvelle société de financement de l’habitat du Groupe BPCE) a réalisé le 3 mai 2011 son émission inaugurale pour un montant de 2 milliards d’€. Il s’agissait de la première émission « benchmark » d'OH (Obligations de Financement de l'Habitat) sur le marché euro. Le Groupe BPCE est désormais présent sur le marché des obligations sécurisées à travers BPCE SFH, son émetteur d’obligations de financement de l’habitat (OH) et la Compagnie de Financement Foncier, son émetteur d’obligations foncières (OF). – Développement de la banque de détail à l’international : En juillet 2011, BPCE International et Outre-mer (BPCE IOM) a finalisé l’opération de prise de participation majoritaire de 75 % dans la Banque Malgache de l'Océan Indien (BMOI) et, avec le Crédit Coopératif, l’opération de reprise de la participation détenue par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dans la Banque Nationale de Développement Agricole du Mali (BNDA). Ces opérations s’inscrivent de la stratégie de développement de la banque de détail à l’international du Groupe BPCE qui s’appuie sur un réseau de banques régionales de proximité. – Gouvernance : Le Conseil de surveillance de BPCE du 15 décembre a nommé comme président, à partir du 2 janvier 2012, Yves Toublanc, en remplacement de Philippe Dupont qui reste membre du conseil de surveillance. Stève Gentili est nommé vice-président du conseil de surveillance. Ces nominations s’inscrivent dans les règles de gouvernance définies lors de la création de BPCE le 31 juillet 2009. La durée des mandats d’Yves Toublanc et de Stève Gentili est de deux ans. — Faits majeurs de la Banque Populaire du Sud : Le 31 mars 2011, la Banque Populaire du Sud a procédé à une augmentation de capital de 26 250 K€, dont 21 000 K€ sous forme de parts sociales et 5 250 K€ sous forme de Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI).   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant.   Note 2. — Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées dans la cadre de la Loi Neiertz sont les seules à être restructurées hors condition de marché. Elles sont provisionnées en totalité. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis : Plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : La Banque Populaire du Sud n’a pas réalisé d’opérations de pensions en 2011. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de ce type. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille : La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de ce type. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Reclassement d’actifs financiers : La Banque Populaire du Sud n’a pas réalisé de reclassement d’actifs financiers.   2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-30 ans Fondations / ossatures 30- 40 ans Equipements techniques 10-12 ans Aménagements techniques 10-12 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.   2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).   2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11. Revenus des titres à revenu variable. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. — Informations sur le bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Actifs ayant fait l'objet d'une clause de réserve de propriété : donner le montant, si celui-ci est significatif, sous le tableau correspondant.   3.1. Opérations interbancaires :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Créances à vue 419 193 347 875     Comptes ordinaires 419 193 347 875     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 1 261 117 Créances à terme 2 212 543 1 197 447     Comptes et prêts à terme 2 211 879 1 196 578     Prêts subordonnés et participatifs 0 0     Valeurs et titres reçus en pension à terme 664 869 Créances rattachées 8 917 3 118 Créances douteuses 0 0     Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0         Total 2 641 914 1 548 557   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 418 024 K€ à vue et 1 697 275 K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 177 230 K€ au 31 décembre 2011.   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Dettes à vue 112 787 103 536     Comptes ordinaires créditeurs 112 787 103 536     Comptes et emprunts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0     Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 1 740 797 2 030 112     Comptes et emprunts à terme 1 740 797 2 030 112     Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 23 315 24 349         Total 1 876 899 2 157 997   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 11 457 K€ à vue et 1 120 897 K€ à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes ordinaires débiteurs 175 866 205 361 Créances commerciales 70 032 72 266 Autres concours à la clientèle 6 578 280 6 524 262     Crédits à l'exportation 2 724 2 236     Crédits de trésorerie et de consommation 342 911 385 873     Crédits à l'équipement 2 178 698 2 136 402     Crédits à l'habitat 3 932 392 3 872 208     Autres crédits à la clientèle 121 555 127 543     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 0 0     Autres     Créances rattachées 39 219 44 873 Créances douteuses 446 468 431 027 Dépréciations des créances sur la clientèle -288 444 -269 679         Total 7 021 421 7 008 110   — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes d'épargne à régime spécial 2 400 769 2 330 373     Livret A 308 173 217 108     PEL / CEL 798 289 800 998     Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 294 307 1 312 267 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 410 034 3 199 671 Dépôts de garantie 269 113 Autres sommes dues 7 006 7 180 Dettes rattachées 65 854 56 376         Total 5 883 932 5 593 713   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 022 677   2 022 677 1 940 384   1 940 384 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 171 877 171 877 0 241 293 241 293 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 215 480 1 215 480 0 1 017 994 1 017 994         Total 2 022 677 1 387 357 3 410 034 1 940 384 1 259 287 3 199 671   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 680 576 298 887 200 541 201 912 157 375 Entrepreneurs individuels 799 101 69 286 42 007 47 549 33 485 Particuliers 3 220 732 72 812 43 914 48 668 34 393 Administrations privées 50 199 452 417 352 343 Administrations publiques et Sécurité Sociale 99 184 5 030 1 564     Autres 13 605 0               Total au 31 décembre 2011 6 863 397 446 467 288 443 298 481 225 596         Total au 31 décembre 2010 6 846 764 431 025 269 679 252 282 194 092   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Investis- sement TAP Total Transaction Placement Investis- sement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0   0 0 0 0   0     Valeurs brutes   0 0   0   0 0   0     Créances rattachées   0 0   0   0 0   0     Dépréciations   0 0   0   0 0   0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 111 367 0   111 367 0 638 241 0   638 241     Valeurs brutes   111 514 0   111 514   638 244 0   638 244     Créances rattachées         0         0     Dépréciations   -147 0   -147   -3 0   -3 Actions et autres titres à revenu variable 0 1 955   0 1 955 0 2 109   0 2 109     Montants bruts   2 009   0 2 009   2 212   0 2 212     Créances rattachées         0         0     Dépréciations   -54   0 -54   -103   0 -103   — Titres souverains grecs, italiens, portugais, espagnols, irlandais : La Banque Populaire du Sud ne détient aucun Titre des états européens grecs, italiens, portugais, espagnols, irlandais. — Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 3 142 0 3 142 0 2 228 0 2 228 Titres non cotés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres prêtés 0 108 000 0 108 000 0 634 000 0 634 000 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 372 0 372 0 2 016 0 2 016         Total 0 111 514 0 111 514 0 638 244 0 638 244     Dont titres subordonnés 0 3 142 0 3 142 0 2 228 0 2 228   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 147  K€ au 31 décembre 2011 contre 4  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2  K€ au 31 décembre 2011 contre 3  K€ au 31 décembre 2010. Il n’y a pas d’obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes. — Actions et autres titres à revenu variable :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés   1 460   1 460   1 482   1 482 Titres non cotés   495   495   627   627 Créances rattachées       0       0         Total 0 1 955 0 1 955 0 2 109 0 2 109   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 1 944  K€ d’OPCVM dont 63 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 2.021 K€ d’OPCVM dont 63 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 201 K€ au 31 décembre 2011 contre 92 K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 157 K€ au 31 décembre 2011 contre 254 K€ au 31 décembre 2010.   3.3.2. Evolution des titres d’investissement. — Néant.   3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif.   3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme : 3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2011 Valeurs brutes 592 600 8 964 -2 564 0 0 599 000     Participations et autres titres détenus à long terme 592 600 8 964 -2 564 0 0 599 000     Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Dépréciations -427 -15 335 0 0 -107     Participations et autres titres à long terme -427 -15 335 0 0 -107     Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Immobilisations financières nettes 592 174 8 949 -2 230 0 0 598 893   Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (1 787  K€). Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une valorisation des titres de participation BPCE SA à 654,82 € par titre. Ce qui se traduit pour la Banque Populaire du Sud par une plus value latente de 66 625  K€.   3.4.2. Tableau des filiales et participations. — Les montants sont exprimés en milliers d’euros.   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations         Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50 %) :                           Banque Dupuy, de Parseval 10 000   100 % 163 139 163 139     49 208 10 619 8 014       Banque Marze 6 000   100 % 48 350 48 350     12 071 3 279 2 035       SAS Financière de Participation BPS 2 000   100 % 2 000 2 000     -21 6     2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                           BPCE 505 832   2,06 % 352 537 419 162         6   CRCMMM 15 084   25 % 3 764 3 764     7 806 522 79       BP Développement 456 117   2,23 % 16 031 18 837         533       SA Informatique Banque Populaire 89 733   4,35 % 5 039 5 039       -3 568     B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1% du capital de la société astreinte à la publication :                           Filiales françaises (ensemble)                           Filiales étrangères (ensemble)                           Certificats d'associations       1 787 1 787               3.4.3. Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d’euros) Établissements de crédit Autres entreprises 31/12/2011 Créances 2 208 593 1 968 2 210 561     Dont subordonnées       Dettes 1 347 740 3 139 1 350 879     Dont subordonnées 14 032   14 032 Engagements donnés           Engagements de financement           Engagements de garantie           Autres engagements donnés         3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles : 3.5.1. Immobilisations incorporelles :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2011 Valeurs brutes 7 268 221 -23 0 7 466     Droits au bail et fonds commerciaux 5 518 162 -23 0 5 657     Logiciels 1 747 59 0 0 1 806     Autres 3 0 0 0 3 Amortissements et dépréciations -4 327 -143 0 0 -4 470     Droits au bail et fonds commerciaux -2 693 -74 0 0 -2 767     Logiciels -1 631 -69 0 0 -1 700     Autres -3 0 0 0 -3         Total valeurs nettes 2 941 78 -23 0 2 996   3.5.2. Immobilisations corporelles :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2011 Valeurs brutes 242 929 11 905 -730 0 254 104     Immobilisations corporelles d'exploitation 241 180 11 851 -730 0 252 301         Terrains 4 479 0 -4 0 4 475         Constructions 152 774 3 166 -100 4 595 160 435         Parts de SCI 0 0 0 0 0         Autres 83 927 8 685 -626 -4 595 87 391     Immobilisations hors exploitation 1 749 54 0 0 1 803 Amortissements et dépréciations -152 186 -18 137 0 719 -169 604     Immobilisations corporelles d'exploitation -151 469 -18 085 0 719 -168 835         Terrains 0 0 0 0 0         Constructions -93 182 -11 102 0 518 -103 766         Parts de SCI 0 0 0 0 0         Autres -58 287 -6 983 0 201 -65 069     Immobilisations hors exploitation -717 -52 0 0 -769             Total valeurs nettes 90 743 -6 232 -730 719 84 500   3.6. Dettes représentées par un titre :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Bons de caisse et bons d'épargne 169 1 164 Titres du marché interbancaire et de créances négociables 1 528 207 970 361 Emprunts obligataires 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Dettes rattachées 7 698 5 402         Total 1 536 074 976 927   3.7. Autres actifs et autres passifs :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Actif Passif Actif Passif Comptes de règlement sur opérations sur titres 0   0   Primes sur instruments conditionnels achetés et vendus 40 9 44 11 Dettes sur titres empruntés et autres dettes de titres   0   0 Créances et dettes sociales et fiscales   0   0 Dépôts de garantie reçus et versés   0   0 Autre
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2012, affaire n°02765
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2012
    Numéro d’affaire : 02042
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202042 2 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Situation au 31 Mars 2012. (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 98 638 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 679 096 Opérations avec la clientèle 7 071 707 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 114 315 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 926 Participations et autres titres détenus à long terme 640 091 Immobilisations incorporelles 2 982 Immobilisations corporelles 83 797 Autres actifs 42 955 Comptes de Régularisation 149 987     Total actif 10 885 494    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 620 530 Opérations avec la clientèle 5 936 618 Dettes représentées par un titre 1 813 172 Autres passifs 68 463 Comptes de Régularisation 220 656 Provisions 104 953 Dettes subordonnées 14 024 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 107 525 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 999 552     Capital souscrit 306 901     Primes d'émission 361 275     Réserves 323 282     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 937     Report à nouveau (+/-) 1 156         Total passif 10 885 494    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 635 458     Engagements de garantie 293 164     Engagements sur titres 70 604 Engagements reçus :       Engagements de financement 219 000     Engagements de garantie 1 413 353     Engagements sur titres 70 604     1202042
    Bulletin BALO n°53 du 02/05/2012, affaire n°02042
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/02/2012
    Numéro d’affaire : 00188
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200188 1 février 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°14 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Situation au 31 décembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 143 087 Créances sur les Établissements de Crédit 2 641 914 Opérations avec la clientèle 7 021 421 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 111 366 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 956 Participations et autres titres détenus à long terme 598 893 Immobilisations incorporelles 2 996 Immobilisations corporelles 84 500 Autres actifs 36 297 Comptes de Régularisation 161 634         Total actif 10 804 064   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 876 899 Opérations avec la clientèle 5 883 932 Dettes représentées par un titre 1 536 074 Autres passifs 64 894 Comptes de Régularisation 213 853 Provisions 106 945 Dettes subordonnées 14 032 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 107 476 Capitaux propres hors FRBG (±) 999 959     Capital souscrit 306 901     Primes d'émission 361 275     Réserves 323 282     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 345     Report à nouveau (±) 1 156         Total passif 10 804 064   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 715 987     Engagements de garantie 303 254     Engagements sur titres 475 Engagements reçus :       Engagements de financement 297 500     Engagements de garantie 1 428 652     Engagements sur titres 475     1200188
    Bulletin BALO n°14 du 01/02/2012, affaire n°00188
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/11/2011
    Numéro d’affaire : 06180
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106180 4 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°132 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.     Situation au 30 Septembre 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 146 670 Créances sur les Établissements de Crédit 2 297 905 Opérations avec la clientèle 7 001 127 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 111 411 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 937 Participations et autres titres détenus à long terme 595 869 Immobilisations incorporelles 2 939 Immobilisations corporelles 85 674 Autres actifs 30 120 Comptes de Régularisation 119 338         Total actif 10 392 990   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 556 336 Opérations avec la clientèle 5 908 224 Dettes représentées par un titre 1 455 018 Autres passifs 51 729 Comptes de Régularisation 190 699 Provisions 111 470 Dettes subordonnées 17 850 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 391 Capitaux propres hors FRBG (±) 999 273     Capital souscrit 306 901     Primes d'émission 361 275     Réserves 323 282     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 659     Report à nouveau (±) 1 156         Total passif 10 392 990   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 692 340     Engagements de garantie 325 443     Engagements sur titres 5 652 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 462 575     Engagements sur titres 5 652       1106180
    Bulletin BALO n°132 du 04/11/2011, affaire n°06180
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2011
    Numéro d’affaire : 05093
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105093 5 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°93 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Situation au 30 juin 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 152 707 Créances sur les Établissements de Crédit 2 251 953 Opérations avec la clientèle 7 046 151 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 110 265 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 953 Participations et autres titres détenus à long terme 592 175 Immobilisations incorporelles 2 971 Immobilisations corporelles 87 274 Autres actifs 20 699 Comptes de Régularisation 115 979         Total actif 10 382 128   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 892 838 Opérations avec la clientèle 5 698 683 Dettes représentées par un titre 1 339 028 Autres passifs 43 215 Comptes de Régularisation 176 733 Provisions 112 159 Dettes subordonnées 17 845 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 306 Capitaux propres hors FRBG (±) 999 320     Capital souscrit 306 901     Primes d'émission 361 275     Réserves 323 282     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 705     Report à nouveau (±) 1 156         Total passif 10 382 128   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 691 235     Engagements de garantie 367 119     Engagements sur titres 919 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 482 384     Engagements sur titres 919       1105093
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2011, affaire n°05093
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2011
    Numéro d’affaire : 02116
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1102116 13 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.     A. — Comptes individuels annuels.   I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Caisses, banques centrales   128 198 128 055 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 548 557 899 160 Opérations avec la clientèle 3.2 7 008 110 6 961 405 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 638 241 653 899 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 2 109 2 136 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 592 174 516 623 Parts dans les entreprises liées 3.4 0 0 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 2 941 2 566 Immobilisations corporelles 3.6 90 743 95 919 Autres actifs 3.9 29 701 41 435 Comptes de régularisation 3.9 120 497 93 937         Total de l'actif   10 161 271 9 395 135     Hors bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 750 531 643 588     Engagements de garantie 4.1 375 013 357 580     Engagements sur titres   16 212 1 009     Passif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 157 997 2 025 331 Opérations avec la clientèle 3.2 5 593 713 5 403 615 Dettes représentées par un titre 3.7 976 927 579 724 Autres passifs 3.9 60 440 46 073 Comptes de régularisation 3.9 151 445 198 046 Provisions 3.10 114 870 83 001 Dettes subordonnées 3.11 22 241 38 929 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 102 137 106 472 Capitaux propres hors FRBG 3.13 981 501 913 944     Capital souscrit   280 651 216 901     Primes d'émission   361 275 361 275     Réserves   321 140 291 396     Ecart de réévaluation   0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement   7 158 7 786     Report à nouveau   -41 279 0     Résultat de l'exercice (±)   52 556 36 586         Total du passif   10 161 271 9 395 135   Hors bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 0 0     Engagements de garantie 4.1 1 499 952 1 448 581     Engagements sur titres   1 212 1 009   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 5.1 413 312 426 629 Intérêts et charges assimilées 5.1 -230 597 -274 265 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 6 186 13 775 Commissions (produits) 5.4 142 193 143 220 Commissions (charges) 5.4 -19 808 -19 376 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 0 0 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 465 689 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 2 096 1 508 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -6 492 -3 369 Produit net bancaire   307 355 288 811 Charges générales d'exploitation 5.8 -168 422 -167 892 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 945 -18 801 Résultat brut d'exploitation   119 988 102 118 Coût du risque 5.9 -51 636 -44 688 Résultat d'exploitation   68 352 57 430 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -804 -7 829 Résultat courant avant impôt   67 548 49 601 Résultat exceptionnel 5.11 -417 -1 111 Impôt sur les bénéfices 5.12 -19 539 -13 735 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   4 964 1 831 Résultat net   52 556 36 586     III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.   Note 1. – Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne : Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   — BPCE : Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 20 Banques Populaires. L'État est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : – Natixis, structure cotée détenu à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; – la Banque Commerciale et Assurance (le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ; – les filiales et participations financières (dont Foncia). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L. 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450  M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450  M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103  M€ au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. Le comité des établissements de crédits a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sept sociétés de caution mutuelle suivantes : — Société de caution mutuelle artisanale du Roussillon ; — Société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées Orientales ; — Société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège ; — Société de caution mutuelle immobilière de l’Aude et de l’Ariège ; — Société de caution mutuelle artisanale de l’Aude ; — Société de caution mutuelle immobilière du Midi ; — Société de caution mutuelle artisanale du Midi. Il résulte de cet agrément collectif, que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle. Cet engagement étant de nature règlementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable. La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs : — Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE : Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés. Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE : – Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection du des activités de Compte Propre de CE Participations : Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Épargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Épargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100% par les Caisses d’Épargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe. – Augmentation de capital de BP Participations : L’Assemblée Générale Extraordinaire de BP Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé une augmentation de capital en numéraire (avec droit préférentiel de souscription) d’un montant de 7 102  K€ souscrite en juillet 2010 par la Banque Populaire du Sud à hauteur de 292  K€. – Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel : Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82%), GCE SEM (100%), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25%) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Épargne. – Augmentation de capital de BPCE : Le 5 août 2010, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 965 312  K€ réservée aux Banques Populaires, dont 39.676  K€ pour la Banque Populaire du Sud. – Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE : Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010. Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Épargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (moins-value d’échange 8 000  K€) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.   — Augmentation de capital de BPCE : En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne, dont 37 128  K€ pour la Banque Populaire du Sud.   — Remboursement de l’État : Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’État à l’occasion de la création du nouveau groupe : – 60% des actions de préférence détenues par l’État ont été rachetées, soit 1 200  M€ début août et 600  M€ à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ; – Un complément de 600  M€ de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 58% la part des titres super subordonnés souscrits par l’État et remboursés.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant.   Note 2. – Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire du Sud sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de 17 710  K€ sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010. Les autres textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. En 2009, dans le cadre de la création du Groupe BPCE, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Épargne ont été menés. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante : — Harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact de 538  K€ comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ; — Harmonisation des méthodes de dépréciation du risque de crédit : depuis le 1er janvier 2010, et à l’instar de l’ensemble des Banques Populaires, l’établissement enregistre une provision pour risque de crédit, constituée sur le périmètre des engagements non douteux pour lesquels il est possible d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance (provisions sur base de portefeuilles). Ces provisions sont déterminées grâce à un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Épargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois. Ce changement de méthode s’est traduit par un impact de - 23 573  K€ sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées dans le cadre de la Loi Neiertz sont les seules à être restructurées hors condition de marché. Elles sont provisionnées en totalité. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de pension. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de crédit bail et de location simple.   2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de ce type. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées ; Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille : La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de ce type. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Reclassement d’actifs financiers : La Banque Populaire du Sud n’a pas effectué de reclassement d’actifs financiers.   2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-30 ans Fondations / ossatures 30- 40 ans Equipements techniques 10-12 ans Aménagements techniques 10-12 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Cela comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements.   2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat. – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes peuvent être amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.12. Revenus des titres à revenu variable. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux et à l’étalement comptable du crédit d’impôt sur les prêts à taux zéro. Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. – Informations sur le bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 347 875 307 243     Comptes ordinaires 347 875 307 243     Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 117 158 Créances à terme 1 197 447 587 865     Comptes et prêts à terme 1 196 578 586 803     Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 869 1 062 Créances rattachées 3 118 3 894 Créances douteuses 0 0     Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0         Total 1 548 557 899 160   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 346 138  K€ à vue et 819 050  K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 107 838  K€ au 31 décembre 2010.   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 103 536 76 834     Comptes ordinaires créditeurs 103 536 76 834     Comptes et emprunts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0     Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 2 030 112 1 923 242     Comptes et emprunts à terme 2 030 112 1 923 242     Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 24 349 25 255         Total 2 157 997 2 025 331   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 10 888  K€ à vue et 1 000 112  K€ à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 205 361 233 373 Créances commerciales 72 266 73 095 Autres concours à la clientèle 6 524 262 6 365 628     Crédits à l'exportation 2 236 2 259     Crédits de trésorerie et de consommation 385 873 374 298     Crédits à l'équipement 2 136 402 2 187 792     Crédits à l'habitat 3 872 208 3 705 745     Autres crédits à la clientèle 127 543 95 534     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 0 0     Autres     Créances rattachées 44 873 125 530 Créances douteuses 431 027 405 982 Dépréciations des créances sur la clientèle -269 679 -242 203         Total 7 008 110 6 961 405   — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 2 330 373 2 267 502     Livret A 217 108 169 478     PEL / CEL 800 998 788 941     Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 312 267 1 309 083 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 199 671 3 072 915 Dépôts de garantie 113 447 Autres sommes dues 7 180 8 290 Dettes rattachées 56 376 54 461         Total 5 593 713 5 403 615   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 940 384   1 940 384 1 822 495   1 822 495 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 241 293 241 293 0 239 293 239 293 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 017 994 1 017 994 0 1 011 127 1 011 127         Total 1 940 384 1 259 287 3 199 671 1 822 495 1 250 420 3 072 915   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 663 269 280 476 181 687 163 358 129 800 Entrepreneurs individuels 815 969 74 641 44 134 45 300 32 280 Particuliers 3 218 119 70 869 43 258 43 131 31 533 Administrations privées 42 125 642 600 493 479 Administrations publiques et Sécurité Sociale 94 706 4 397       Autres 12 576                 Total au 31 décembre 2010 6 846 764 431 025 269 679 252 282 194 092         Total au 31 décembre 2009 6 797 626 405 982 242 203 218 015 165 584   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0   0 0 0 0   0     Valeurs brutes   0 0   0   0 0   0     Créances rattachées   0 0   0   0 0   0     Dépréciations   0 0   0   0 0   0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 638 241 0   638 241 0 652 887 1 012   653 899     Valeurs brutes   638 244 0   638 244   652 891 1 012   653 903     Créances rattachées         0         0     Dépréciations   -3 0   -3   -4 0   -4 Actions et autres titres à revenu variable 0 2 109   0 2 109 0 2 136   0 2 136     Montants bruts   2 212   0 2 212   2 255   0 2 255     Créances rattachées         0         0     Dépréciations   -103   0 -103   -119   0 -119         Total 0 640 350 0 0 640 350 0 655 023 1 012 0 656 035   — Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 2 228 0 2 228 0 274 327 0 274 327 Titres non cotés 0 0 0 0 0 0 1 000 1 000 Titres prêtés 0 634 000 0 634 000 0 376 900 0 376 900 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 2 016 0 2 016 0 1 664 12 1 676         Total 0 638 244 0 638 244 0 652 891 1 012 653 903     Dont titres subordonnés 0 2 228 0 2 228 0 2 227 0 2 227   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 4  K€ au 31 décembre 2010 contre 4  K€ au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3  K€ au 31 décembre 2010 contre 1 millier d’€ au 31 décembre 2009. Il n’y a pas de dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d’investissement. Il n’y a pas d’obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics. — Actions et autres titres à revenu variable :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés   1 482   1 482   38   38 Titres non cotés   627   627   2 098   2 098 Créances rattachées       0       0         Total 0 2 109 0 2 109 0 2 136 0 2 136   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 2 021  K€ d’OPCVM dont 63  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010, contre 2 093  K€ d’OPCVM dont 63  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2009. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 92  K€ au 31 décembre 2010 contre 119  K€ au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 254  K€ au 31 décembre 2010 contre 326  K€ au 31 décembre 2009. Il n’y a pas de titres de l’activité de portefeuille.   3.3.2. Evolution des titres d’investissement :   (En milliers d’euros) 31/12/2009 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2010 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 012 0 -1 000 0 0 0 0 -12 0         Total 1 012 0 -1 000 0 0 0 0 -12 0   3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif en application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :   3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :   (En milliers d’euros) 01/01/2010 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2010 Valeurs brutes 523 879 77 133 -406 0 -8 004 592 602     Participations et autres titres détenus à long terme 523 879 77 133 -406 0 -8 004 592 602     Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Dépréciations -8 145 -7 7 724 0 0 -428     Participations et autres titres à long terme -8 145 -7 7 724 0 0 -428     Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Immobilisations financières nettes 516 623 77 126 7 318 0 -8 893 592 174   Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 0  K€ au 31 décembre 2010 contre 889  K€ au 31 décembre 2009.   3.4.2. Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) :   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations         Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                           Banque Dupuy, de Parseval 10 000   100 163 139 163 139     44 481 8 379 4 314       Banque Marze 6 000   100 48 350 48 350     11 121 2 610 1 792       SAS Financière de Participation BPS 4 000   100 4 000 4 000     -23 -254 0   2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                           BPCE 563 732 22 467 604 2,055 352 537 352 537     305 002 891 026         CRCMMMM 16 214   23,2 3 764 3 764     7 810 508 45       BP Développement 396 664   2,23 12 113 12 113                 SA Informatique Banque Populaire 89 733   4,35 5 039 5 039             B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1% du capital de la société astreinte à la publication :                           Filiales françaises (ensemble)                           Filiales étrangères (ensemble)                           Certificats d'associations       1 787 1 787                 Participations dans les sociétés françaises       1 874 1 446                 Participations dans les sociétés étrangères dont participations dans les sociétés cotées                         3.4.3. Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable. — Néant.   3.4.4. Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d’euros) Établissements de crédit Autres entreprises 31/12/2010 31/12/2009 Créances 144 939     134 155     Dont subordonnées         Dettes 115 374     81 445     Dont subordonnées         Engagements donnés             Engagements de financement             Engagements de garantie             Autres engagements donnés           3.5. Opérations de crédit-bail et locations simples. — Néant.   3.6. Immobilisations incorporelles et corporelles : 3.6.1. Immobilisations incorporelles :   (En milliers d’euros) 01/01/2010 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2010 Valeurs brutes 7 324 558 -614 0 7 268     Droits au bail et fonds commerciaux 5 084 479 -45 0 5 518     Logiciels 2 237 79 -569 0 1 747     Autres 3 0 0 0 3 Amortissements et dépréciations -4 758 -183 614 0 -4 327     Droits au bail et fonds commerciaux -2 652 -87 46 0 -2 693     Logiciels -2 103 -96 568 0 -1 631     Autres -3 0 0 0 -3         Total valeurs nettes 2 566 375 0 0 2 941   3.6.2. Immobilisations corporelles :   (En milliers d’euros) 01/01/20
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2011, affaire n°02116
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2011
    Numéro d’affaire : 01843
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1101843 4 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.     Situation au 31 Mars 2011. (En milliers d'Euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 134 009 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 704 916 Opérations avec la clientèle 7 043 431 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 110 494 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 090 Participations et autres titres détenus à long terme 592 162 Immobilisations incorporelles 2 917 Immobilisations corporelles 89 022 Autres actifs 28 679 Comptes de Régularisation 102 392     Total actif 9 810 112     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 224 972 Opérations avec la clientèle 5 641 039 Dettes représentées par un titre 1 488 630 Autres passifs 61 692 Comptes de Régularisation 206 973 Provisions 111 858 Dettes subordonnées 17 835 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 222 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 954 890     Capital souscrit 306 901     Primes d'émission 361 275     Réserves 321 141     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 852     Report à nouveau (+/-) -41 279         Total passif 9 810 112     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 730 446     Engagements de garantie 353 163     Engagements sur titres 1 020 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 500 260     Engagements sur titres 1 020     1101843
    Bulletin BALO n°53 du 04/05/2011, affaire n°01843
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/02/2011
    Numéro d’affaire : 00207
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100207 2 février 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°14 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Situation au 31 Décembre 2010. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 128 198 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 548 557 Opérations avec la clientèle 7 008 110 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 638 241 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 109 Participations et autres titres détenus à long terme 592 174 Immobilisations incorporelles 2 941 Immobilisations corporelles 90 745 Autres actifs 29 700 Comptes de Régularisation 120 496         Total actif 10 161 271   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 157 996 Opérations avec la clientèle 5 593 713 Dettes représentées par un titre 976 927 Autres passifs 60 440 Comptes de Régularisation 204 001 Provisions 114 870 Dettes subordonnées 22 241 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 102 137 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 981 502     Capital souscrit 280 651     Primes d'émission 361 275     Réserves 321 141     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 158     Report à nouveau (+/-) -41 279         Total passif 10 161 271   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 750 531     Engagements de garantie 375 013     Engagements sur titres 16 212 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 499 952     Engagements sur titres 1 212     1100207
    Bulletin BALO n°14 du 02/02/2011, affaire n°00207
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/11/2010
    Numéro d’affaire : 05858
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005858 8 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°134 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Situation au 30 septembre 2010 . (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 136 134 Créances sur les établissements de crédit 1 185 671 Opérations avec la clientèle 6 903 258 Obligations et autres titres à revenu fixe 653 024 Actions et autres titres à revenu variable 2 131 Participations et autres titres détenus à long terme 593 126 Immobilisations incorporelles 2 859 Immobilisations corporelles 89 596 Autres actifs 40 818 Comptes de régularisation 93 819         Total actif 9 700 436   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 800 283 Opérations avec la clientèle 5 600 331 Dettes représentées par un titre 907 230 Autres passifs 39 729 Comptes de régularisation 170 187 Provisions 95 486 Dettes subordonnées 24 283 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 722 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 952 185     Capital souscrit 280 651     Primes d'émission 361 275     Réserves 321 141     Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 824     Report à nouveau (+/-) -17 706         Total passif 9 700 436   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 720 086     Engagements de garantie 338 586     Engagements sur titres 745 Engagements reçus :       Engagements de financement 250     Engagements de garantie 1 477 347     Engagements sur titres 745     1005858
    Bulletin BALO n°134 du 08/11/2010, affaire n°05858
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/08/2010
    Numéro d’affaire : 04990
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1004990 25 août 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°102 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE du SUD Société anonyme coopérative de Banque Populaire à capital variable,  au capital  de 216.901.012,50 € Siège social : 38 boulevard Georges Clemenceau 66966 Perpignan Cedex 9 (Pyrénées-Orientales) 554 200 808.RCS  Perpignan    I - Comptes individuels   Comptes individuels au 31 décembre 2009 (avec comparatif au 31 décembre 2008)   1. Actif + hors bilan   en milliers d’euros   ACTIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 Caisses, Banques Centrales   128 055 133 709 Effets Publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 899 160 1 493 297 Opérations avec la clientèle 3.2 6 961 405 7 011 297 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 653 899 688 871 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 2 136 731 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 516 623 412 927 Parts dans les entreprises liées 3.4 0 0 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 2 566 1 963 Immobilisations corporelles 3.6 95 919 98 545 Autres actifs 3.9 41 435 46 634 Comptes de régularisation 3.9 93 937 122 455         Total de l’actif   9 395 135 10 010 429   HORS BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008         Engagements donnés               Engagements de Financement 4.1 643 588 688 046 Engagements de Garantie 4.1 357 580 386 200 Engagements sur Titres   1 009 35 369       2.       Passif + hors bilan   en milliers d’euros   PASSIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 Banques Centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 025 331 2 027 417 Opérations avec la clientèle 3.2 5 403 615 5 019 033 Dettes représentées par un titre 3.7 579 724 1 602 159 Autres passifs 3.9 46 073 54 924 Comptes de régularisation 3.9 198 046 195 213 Provisions 3.10 83 001 74 755 Dettes subordonnées 3.11 38 929 42 876 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 106 472 108 450 Capitaux propres hors FRBG 3.13 913 944 885 602 Capital souscrit   216 901 216 901 Primes d’émission   361 275 361 275 Réserves   291 396 247 071 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement   7 786 7 638 Report à nouveau   0 0 Résultat de l’exercice (+/-)   36 586 52 717         TOTAL DU PASSIF   9 395 135 10 010 429   HORS BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008         Engagements reçus               Engagements de Financement 4.1 0 0 Engagements de Garantie 4.1 1 448 581 1 477 493 Engagements sur Titres   1 009 369        3.Hors Bilan   1 et 2 ci-dessus   4. Compte de résultat   en milliers d’euros     Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 5.1 426 629 416 981 Intérêts et charges assimilées 5.1 - 274 265 - 260 983         Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0         Revenus des titres à revenu variable 5.3 13 775 16 790         Commissions (produits) 5.4 143 220 149 079 Commissions (charges) 5.4 - 19 376 - 18 204         Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 0 0 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 689 36         Autres produits d’exploitation bancaire 5.7 1 508 1 396 Autres charges d’exploitation bancaire 5.7 - 3 369 - 3 460         PRODUIT NET BANCAIRE   288 811 301 635         Charges générales d’exploitation 5.8 - 167 892 - 171 765 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   - 18 801 - 17 602         RESULTAT BRUT D’EXPLOITATION   102 118 112 268         Coût du risque 5.9 - 44 688 - 27 527         RESULTAT D’EXPLOITATION   57 430 84 741         Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 - 7 829 - 11         RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   49 601 84 730         Résultat exceptionnel 5.11 - 1 111 - 442 Impôt sur les bénéfices 5.12 - 13 735 - 20 660 Dotations / Reprises de FRBG et provisions règlementées   1 831 - 10 911         RESULTAT NET   36 586 52 717     Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes individuels   Exercice clos au 31/12/2009 ******   Aux actionnaires,     En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale du 22 avril 2008, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2009 sur :   le contrôle des comptes annuels de la Banque Populaire du Sud, tels qu’ils sont joints au présent rapport ; la justification de nos appréciations ; les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.   Les comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.     I – Opinion sur les comptes annuels   Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France à l’exception des points décrits dans le paragraphe suivant; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier par sondage ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.   Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.       II – Justification des appréciations     En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   Le paragraphe 2.3.4 de l’annexe énonce les principes comptables et les méthodes d’évaluation relatives aux titres de participation. Plus précisément le point 3.4 décrit l’évaluation des participations détenues dans les entreprises liées et les modes de dépréciations en découlant.   Ces modes d’évaluation ont bénéficié d’un audit spécifique, diligenté pour l’ensemble du groupe par les auditeurs de BPCE.   A l’occasion de nos travaux nous nous sommes également assurés de la mise en place par la Banque Populaire du Sud de l’organisation et des procédures nécessaire au respect des obligations en matière de déclaration auprès de Tracfin dans le cadre de la lutte contre la délinquance financière et blanchiment d’argent.   Dans le cadre de nos appréciations des règles et principes comptables suivis par la société, nous avons été amenés à examiner les postes significatifs du bilan et du compte de résultat ainsi que des informations mentionnées en annexe.   Ces travaux n’ont pas permis de relever d’anomalies susceptibles de remettre en cause la sincérité et la régularité des comptes ni la présentation qui en a été faite dans l’annexe.   Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.       III – Vérifications et informations spécifiques     Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.   Nous n’avons pas d’observations à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion     Fait à Perpignan, le 18 mars 2010   Les Commissaire aux comptes    SERRA ET ASSOCIES  FOURCADE AUDIT ASSOCIES « F.2.A. »  Alain HUDELLET  Bernard FOURCADE.         RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES ETABLI EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.225-235 DU CODE DE COMMERCE SUR LE RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION   Exercice clos le 31/12/2009   ******   Mesdames, Messieurs les Actionnaires,   En notre qualité de commissaire aux comptes de votre société et en application des dispositions de l'article L.225-235 du Code de commerce, nous devons vous présenter, dans un rapport, nos observations sur le rapport établi par le Président de votre société conformément aux dispositions de l'article L.225-37 du Code de commerce, au titre de l'exercice clos le 31/12/2009.   Il appartient au président d’établir et de soumettre à l’approbation du conseil d’administration un rapport rendant comptes des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place au sein de la société et donnant les autres informations requises par les articles L 225-37du Code de commerce relatives notamment au dispositif en matière de gouvernement d’entreprise.   Il nous appartient de vous communiquer les observations qu'appellent de notre part les informations données dans le rapport du Président, concernant les procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.   Nous avons effectué nos travaux selon la doctrine professionnelle applicable en France. Celle-ci requiert la mise en oeuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations données dans le rapport du Président, concernant les procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Ces diligences consistent notamment à :   - prendre connaissance des objectifs et de l'organisation générale du contrôle interne, ainsi que des procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière, présentés dans le rapport du Président ;   -prendre connaissance des travaux sous-tendant les informations ainsi données dans le rapport.   Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations données concernant les procédures de contrôle interne de la société relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière, contenues dans le rapport du Président du conseil d'administration, établi en application des dispositions du dernier alinéa de l'article L 225-37 du Code de commerce.     Fait à Perpignan, le 18 mars 2010   Les commissaires aux comptes    SARL JACQUES SERRA ET ASSOCIES  SARL FOURCADE AUDIT ASSOCIES «  F.2.A. »      Alain HUDELLET  Bernard FOURCADE                                 II - Comptes consolidés (si applicable)   Comptes consolidés au 31 décembre 2009 (avec comparatif au 31 décembre 2008)   1. Bilan   En milliers d’euros   ACTIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 Opérations interbancaires et assimilées 4.1 1 037 749 1 485 674 Opérations avec la clientèle 4.2 7 904 724 7 948 821 Opérations de crédit-bail et assimilées 4.3 0 0 Obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 4.4 657 069 690 436 Participations, parts dans les entreprises liées 4.5 299 300 298 363 Immobilisations corporelles et incorporelles 4.6 121 903 123 827 Ecarts d’acquisition 4.7 137 631 74 111 Comptes de régularisation et autres actifs 4.8 189 118 221 264         TOTAL DE L’ACTIF   10 347 494 10 842 496   En milliers d’euros HORS BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008 ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 5.1 696 209 723 558 Engagements de garantie 5.1 400 068 424 779 Engagements sur titres   1 009 35 369   En milliers d’euros PASSIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 Opérations interbancaires et assimilées 4.1 1 962 529 1 877 528 Opérations avec la clientèle 4.2 6 348 359 5 921 708 Dettes représentées par un titre 4.9 580 107 1 602 613 Comptes de régularisation et passifs divers 4.10 277 571 276 072 Ecarts d’acquisition 4.7 0 0 Provisions 4.11 87 466 78 145 Dettes subordonnées 4.12 38 929 42 876 Fonds pour risques bancaires généraux 4.13 107 804 109 782 Intérêts minoritaires 4.14 0 30 910 Capitaux propres part du groupe 4.14 944 729 902 862 Capital souscrit   228 180 204 964 Primes d’émission   361 275 361 275 Réserves consolidées et autres   324 735 288 153 Résultat de l’exercice   30 539 48 470         TOTAL DU PASSIF   10 347 494 10 842 496   En milliers d’euros HORS BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008 ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 5.1 0 0 Engagements de garantie 5.1 1 509 931 1 530 369 Engagements sur titres   1 009 369     2.  Compte de résultat  En milliers d’euros   Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 6.1 474 937 436 587 Intérêts et charges assimilées 6.1 - 285 933 - 268 976         Revenus des titres à revenu variable 6.2 7 004 13 213         Commissions nettes 6.3 146 472 139 211         Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 6.4 - 6 081 - 529 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 6.5 685 38         Autres produits d’exploitation bancaire nets 6.6 - 2 837 - 2 979 Produits nets des autres activités   202 208         PRODUIT NET BANCAIRE   334 449 316 773         Charges générales d’exploitation 6.7 - 201 990 - 184 136 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   - 21 617 - 19 031         RESULTAT BRUT D’EXPLOITATION   110 842 113 606         Coût du risque 6.8 - 49 591 - 31 988         RESULTAT D’EXPLOITATION   61 251 81 618         Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence 6.9 0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 6.10 - 7 692 - 38         RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   53 559 81 580         Résultat exceptionnel 6.11 310 - 61 Impôts sur le résultat 6.12 - 18 081 - 22 021 Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition   - 5 477 - 939 Dotations et reprises de FRBG   1 978 - 9 277 Intérêts minoritaires   - 1 750 - 812         RESULTAT NET PART DU GROUPE   30 539 48 470     Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés   Exercice clos au 31/12/2009       Mesdames, Messieurs,        En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2009 sur :   - le contrôle des comptes consolidés de votre société ; tels qu’ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations - la vérification spécifique prévue par la loi   Les comptes consolidés ont été arrêtés par votre Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   I - Opinion sur les comptes consolidés   Nous avons effectué notre audit selon les normes de la profession ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après.     Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.     II - Justification des appréciations   En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance, les éléments suivants :   Nous avons vérifié le caractère approprié de l’ensemble des principes comptables et méthodes d’évaluation retenus, tels qu’indiqués dans l’annexe aux comptes consolidés, ainsi que leur correcte application et la pertinence des informations fournies.   Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.     III - Vérification et information spécifique   Nous avons également procédé, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport sur la gestion du groupe établi par le Conseil d’Administration.   Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.       Fait à Perpignan, le 18 mars 2010  Les commissaires aux comptes    SARL JACQUES SERRA ET ASSOCIES                               SARL FOURCADE AUDIT ASSOCIES « F.2.A »  Alain HUDELLET  Bernard FOURCADE     Conformément à l’article 9 du Règlement CRBF 91-01 du 16.01.1991 relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels et consolidés des établissements de crédit, le rapport de gestion est tenu à la disposition du public sur demande écrite adressée à :   Banque Populaire du Sud Direction Conformité et Risques Service Juridique – CTM 10 Place de la Salamandre 30969 NIMES Cedex 9         1004990
    Bulletin BALO n°102 du 25/08/2010, affaire n°04990
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2010
    Numéro d’affaire : 04666
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1004666 30 juillet 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.     Situation au 30 juin 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 134 837 Créances sur les Établissements de Crédit 811 618 Opérations avec la clientèle 6 914 142 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 652 769 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 109 Participations et autres titres détenus à long terme 516 291 Immobilisations incorporelles 2 879 Immobilisations corporelles 92 127 Autres actifs 33 087 Comptes de Régularisation 91 617         Total actif 9 251 476   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 712 416 Opérations avec la clientèle 5 430 655 Dettes représentées par un titre 742 994 Autres passifs 37 100 Comptes de Régularisation 132 642 Provisions 89 060 Dettes subordonnées 27 344 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 109 306 Capitaux propres hors FRBG (±) 969 959     Capital souscrit 280 651     Primes d'émission 361 275     Réserves 321 141     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 888     Report à nouveau (±) 4         Total passif 9 251 476   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 688 451     Engagements de garantie 345 458     Engagements sur titres 653 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 455 000     Engagements sur titres 653           1004666
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2010, affaire n°04666
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2010
    Numéro d’affaire : 02520
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1002520 24 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.     A. — Comptes individuels annuels.   I. — Bilan au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros.)  Actif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Caisses, banques centrales   128 055 133 709 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 899 160 1 493 297 Operations avec la clientèle 3.2 6 961 405 7 011 297 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 653 899 688 871 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 2 136 731 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 516 623 412 927 Parts dans les entreprises liées 3.4 0 0 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 2 566 1 963 Immobilisations corporelles 3.6 95 919 98 545 Autres actifs 3.9 41 435 46 634 Comptes de régularisation 3.9 93 937 122 455     Total de l'actif   9 395 135 10 010 429   Passif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 025 331 2 027 417 Operations avec la clientèle 3.2 5 403 615 5 019 033 Dettes représentées par un titre 3.7 579 724 1 602 159 Autres passifs 3.9 46 073 54 924 Comptes de régularisation 3.9 198 046 195 213 Provisions 3.10 83 001 74 755 Dettes subordonnées 3.11 38 929 42 876 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 106 472 108 450 Capitaux propres hors FRBG 3.13 913 944 885 602     Capital souscrit   216 901 216 901     Primes d'émission   361 275 361 275     Réserves   291 396 247 071     Ecart de réévaluation   0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement   7 786 7 638     Report à nouveau   0 0     Résultat de l'exercice (+/-)   36 586 52 717         Total du passif   9 395 135 10 010 429   Hors bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 643 588 688 046     Engagements de garantie 4.1 357 580 386 200     Engagements sur titres   1 009 35 369 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 0 0     Engagements de garantie 4.1 1 448 581 1 477 493     Engagements sur titres   1 009 369     II. — Compte de résultat. (En milliers d'euros.)    Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 5.1 426 629 416 981 Intérêts et charges assimilées 5.1 -274 265 -260 983 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 13 775 16 790 Commissions (produits) 5.4 143 220 149 079 Commissions (charges) 5.4 -19 376 -18 204 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 0 0 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 689 36 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 1 508 1 396 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -3 369 -3 460     Produit net bancaire   288 811 301 635 Charges générales d'exploitation 5.8 -167 892 -171 765 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 801 -17 602     Résultat brut d'exploitation   102 118 112 268 Coût du risque 5.9 -44 688 -27 527     Résultat d'exploitation   57 430 84 741 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -7 829 -11     Résultat courant avant impôt   49 601 84 730 Résultat exceptionnel 5.11 -1 111 -442 Impôt sur les bénéfices 5.12 -13 735 -20 660 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   1 831 -10 911     Résultat net   36 586 52 717     III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.   Note 1. – Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales.   — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne : Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Les Caisses d’Epargne sont détenues à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — BPCE : Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Les principales filiales de BPCE sont : – Natixis, détenu à 72 %, regroupant les activités de marché et de services financiers, – GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Epargne, – BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires, – Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international, – Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais, – Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale, – BCI et BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie, – CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD), – GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Epargne, – i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — BP Participations et CE Participations : Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne détiennent également respectivement 100 % de leur ancien organe central : – la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations) – et la CNCE pour les Caisses d’Epargne renommée Caisses d’Epargne Participations (CE Participations). BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE. Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs. Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6° du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques populaires et des Caisses d'épargne et de prévoyance. BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450 millions d’euros). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Epargne auprès de CE Participations. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20 millions d’euros (10 millions d’euros par les Banques Populaires et 10 millions d’euros par les Caisses d’Epargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3 % des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant : Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres. BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Epargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds. Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Epargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé : – est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt, – lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Epargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives, – lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères, – si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding, – si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives. Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé : – est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement, – puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings, – si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives. L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. Le comité des Etablissements de Crédits a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sept sociétés de caution mutuelle suivantes : – Société de caution mutuelle artisanale du Roussillon ; – Société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées Orientales ; – Société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège ; – Société de caution mutuelle immobilière de l’Aude et de l’Ariège ; – Société de caution mutuelle artisanale de l’Aude ; – Société de caution mutuelle immobilière du Midi ; – Société de caution mutuelle artisanale du Midi. Il résulte de cet agrément collectif, que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle. Cet engagement étant de nature règlementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable. Parmi les engagements reçus des établissements de crédits, figurent les garanties reçues des sociétés de caution mutuelle pour 767.288 milliers d’€uros (note 4.1.2) La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire. Le Directoire de BPCE a tous pouvoirs pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements postérieurs à la clôture. —  Néant.     Note 2. – Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009. Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de la Banque Populaire du Sud. La Banque Populaire du Sud n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – Continuité de l’exploitation, – Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, – Indépendance des exercices, – et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées dans le cadre de la Loi Neiertz sont les seules à être restructurées hors condition de marché. Elles sont provisionnées en totalité. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en «Coût du risque» à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Opérations de crédit-bail et de location simple. — La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d‘opérations de crédit bail et de location simple.   2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : – le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, – le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de ce type.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : La Banque Populaire du Sud ne réalise pas d’opérations de ce type.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : – le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.   — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-30 ans Fondations / ossatures 30- 40 ans Equipements techniques 10-12 ans Aménagements techniques 10-12 ans Aménagements intérieurs 8-12 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissement.   2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ; — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.12. Revenus des portefeuilles titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux, ainsi qu’à l’étalement comptable du crédit d’impôt lié aux prêts à taux zéro. Les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires. La Banque Populaire du Sud a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.     Note 3. – Informations sur les postes du bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires (en milliers d'euros) : Actif 31/12/2009 31/12/2008 Créances à vue (1) 307 243 379 732     Comptes ordinaires 307 243 379 732     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Créances à terme (1) 587 865 1 109 806     Comptes et prêts à terme 586 803 1 109 091     Prêts financiers 0 0     Prêts subordonnés et participatifs 0 0     Valeurs et titres reçus en pension à terme 1 062 715 Valeurs non imputées 158 123 Créances rattachées 3 894 3 636 Créances douteuses 0 0     Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations sur créances douteuses 0 0     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0         Total 899 160 1 493 297 (1) Opérations avec le réseau incluses.     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 161.663 milliers d'euros à vue et 370.295 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 83.507 milliers d'euros au 31 décembre 2009. Passif 31/12/2009 31/12/2008 Dettes à vue (1) 76 834 187 206     Comptes ordinaires créditeurs 76 834 18 206     Comptes et emprunts au jour le jour 0 169 000     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Dettes à terme (1) 1 923 242 1 809 800     Comptes et emprunts à terme 1 923 242 1 739 800     Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 70 000 Autres sommes dues 9 305 9 652 Dettes rattachées 15 950 20 759         Total 2 025 331 2 027 417 (1) opération avec le réseau inclus     Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 5.281 milliers d'euros à vue et 978.242 milliers d'euros à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle (en milliers d'euros) : Actif 31/12/2009 31/12/2008 Comptes ordinaires débiteurs 233 373 265 895 Créances commerciales 73 095 86 797 Autres concours à la clientèle 6 365 628 6 357 258     Crédits à l'exportation 2 259 3 073     Crédits de trésorerie et de consommation 374 298 380 599     Crédits à l'équipement 2 187 792 2 202 909     Crédits à l'habitat 3 705 745 3 667 773     Autres crédits à la clientèle 95 534 102 904     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 0 0     Autres     Créances rattachées 125 530 132 794 Créances douteuses 405 982 388 218 Dépréciations des créances douteuses -242 203 -219 665         Total 6 961 405 7 011 297 Dont :         Créances restructurées aux conditions de marché 0 0     Créances restructurées hors conditions de marché 0 0     Décote nette 0 0     — Dettes vis-à-vis de la clientèle (en milliers d'euros) :  Passif 31/12/2009 31/12/2008 Comptes d'épargne à régime spécial 2 267 502 2 220 384     Livret A 169 478 0     PEL / CEL 788 941 815 486 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 309 083 1 404 898 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 072 915 2 732 448 Dépôts de garantie 447 1 295 Autres sommes dues 8 290 3 679 Dettes rattachées 54 461 61 227         Total 5 403 615 5 019 033 (*) A détailler le cas échéant      (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : (En milliers d'euros) 31/12/2009 Exercice 2008 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 822 495   1 822 495 1 800 360   1 800 360 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 239 293 239 293 0 33 235 33 235 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 011 127 1 011 127 0 898 853 898 853     Total 1 822 495 1 250 420 3 072 915 1 800 360 932 088 2 732 448     3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Société non financières 2 754 491 260 432 156 631 134 009 104 104 Entrepreneurs individuels 877 970 69 104 40 895 41 222 29 041 Particuliers 3 096 069 75 580 44 191 42 373 32 073 Administrations privées 44 985 660 486 411 366 Administrations publiques et Sécurité Sociale 101 942 206 0 0 0 Autres 85 949 0 0 0 0     Total au 31 décembre 2009 6 961 406 405 982 242 203 218 015 165 584     Total au 31 décembre 2008 7 011 297 388 218 219 665 186 052 145 332     3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : — Portefeuille titres : (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Transaction Placement Investis- sement TAP Total Transaction Placement Investis- sement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Valeurs brutes 0 0 0   0 0 0 0   0 Créances rattachées   0 0   0   0 0   0 Dépréciations   0 0   0   0 0   0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 652 887 1 012 0 653 899 0 658 478 30 393 0 688 871 Valeurs brutes 0 652 891 1 012   653 903 0 658 495 30 393   688 888 Créances rattachées                     Dépréciations 0 -4 0   -4 0 -17 0   -17 Actions et autres titres à revenu variable 0 2 136 0 0 2 136 0 731 0 0 731 Montants bruts 0 2 255   0 2 255 0 812   0 812 Créances rattachées                     Dépréciations 0 -119   0 -119 0 -81   0 -81     Total 0 655 023 1 012 0 656 035 0 659 209 30 393 0 689 602     — Obligations et autres titres à revenu fixe : (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 274 327 0 274 327 0 0 0 0 Titres non cotés 0 0 1 000 1 000 0 161 227 29 964 191 191 Titres prêtés 0 376 900 0 376 900 0 490 000 0 490 000 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 1 664 12 1 676 0 7 268 429 7 697     Total 0 652 891 1 012 653 903 0 658 495 30 393 688 888 Dont titres subordonnés 0 2 227 0 2 227 0 2 227 0 2 227     Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 4 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 17 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 millier d’euros au 31 décembre 2009 contre 0 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Il n’y a pas de dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement. Il n’y a pas d’obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics.   — Actions et autres titres à revenu variable : (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés   38       38     Titres non cotés   2 217       774     Créances rattachées                     Total 0 2 255 0 2 255 0 812 0 812     Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 2.195 milliers d’euros d’OPCVM dont 63 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2009, contre 753 milliers d’euros d’OPCVM dont 63 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2008. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 119 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 81 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 326 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 314 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Il n’y a pas de titres de l’activité de portefeuille.   3.3.2. Evolution des titres d’investissement : (En milliers d'euros) 31/12/2008 Achats Cessions Remboursement Conversion Décote / surcote Transferts Autres variations 31/12/2009 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 30 393 0 0 -28 964 0 0 0 -417 1 012     Total 30 393 0 0 -28 964 0 0 0 -417 1 012     3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif en application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme : Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme : Les participations détenues dans BPCE et BP Participations sont inscrites sur la ligne « Titres de participation » pour un montant respectif avant dépréciation de 275.728 milliers d’euros et 7.690 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre une valeur brute de la participation détenue dans la Banque Fédérale des Banques Populaires de 275.444 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   — Création de BPCE : Le 31 juillet 2009, après la réalisation d’apports en numéraire et d’apports partiels d’actifs en vue de la constitution de la BPCE, la BFBP - devenue BP Participations - et la CNCE – devenue CE Participations – ont respectivement transmis les titres BPCE reçus en rémunération aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne afin que les deux réseaux détiennent conjointement le capital du nouvel organe central. Les titres BPCE ont été attribués à la Banque Populaire proportionnellement à sa quote-part de détention dans le capital de la BFBP, devenue BP Participations. La transmission à l’établissement des titres BPCE rémunérant l’apport en numéraire, soit une quote-part de 5.932 milliers d’euros, constitue un dividende à concurrence de 312 milliers d’euros et une réduction du prix de revient des titres BP Participations de 5.619 milliers d’euros. La valeur comptable des titres BPCE émis en rémunération de l’apport partiel d’actif et, par différence, celle des actions BP Participations (ex-BFBP), ont été établies en appliquant les principes définis par l’article 115-2 du Code Général des Impôts : – détermination de la valeur comptable des actions BPCE par application à la valeur comptable des actions ordinaires BP Participations dans les livres des Banques Populaires du rapport existant, à la date de réalisation des apports, entre la valeur des titres BPCE att
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2010, affaire n°02520
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2010
    Numéro d’affaire : 01833
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1001833 5 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Situation au 31 mars 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 112 003 Créances sur les Établissements de Crédit 995 662 Opérations avec la clientèle 6 963 036 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 653 788 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 147 Participations et autres titres détenus à long terme 516 610 Immobilisations incorporelles 2 750 Immobilisations corporelles 94 116 Autres actifs 37 924 Comptes de Régularisation 87 716         Total actif 9 465 752   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 963 139 Opérations avec la clientèle 5 381 988 Dettes représentées par un titre 669 286 Autres passifs 45 281 Comptes de Régularisation 236 605 Provisions 81 461 Dettes subordonnées 38 899 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 108 249 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 940 844     Capital souscrit 280 651     Primes d'émission 361 275     Réserves 291 396     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 522         Total passif 9 465 752   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 670 755     Engagements de garantie 338 804     Engagements sur titres 788 Engagements reçus       Engagements de garantie 1 456 828     Engagements sur titres 788     1001833
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2010, affaire n°01833
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/02/2010
    Numéro d’affaire : 00189
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000189 3 février 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°15 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Situation au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 128 055 Créances sur les Etablissements de Crédit 899 159 Opérations avec la clientèle 6 961 406 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 653 899 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 136 Participations et autres titres détenus à long terme 523 711 Immobilisations incorporelles 2 566 Immobilisations corporelles 95 919 Autres actifs 41 437 Comptes de Régularisation 93 937         Total actif 9 402 225   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 025 330 Opérations avec la clientèle 5 403 616 Dettes représentées par un titre 579 725 Autres passifs 46 074 Comptes de Régularisation 234 632 Provisions 83 001 Dettes subordonnées 38 928 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 113 561 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 877 358     Capital souscrit 216 901     Primes d'émission 361 275     Réserves 291 396     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 786         Total passif 9 402 225   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 643 588     Engagements de garantie 357 578     Engagements sur titres 1 009 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 448 581     Engagements sur titres 1 009     1000189
    Bulletin BALO n°15 du 03/02/2010, affaire n°00189
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2009
    Numéro d’affaire : 07793
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907793 6 novembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°133 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09 554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 30 Septembre 2009 (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 125 672 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 006 711 Opérations avec la clientèle 6 925 029 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 654 223 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 131 Participations et autres titres détenus à long terme 522 107 Immobilisations incorporelles 2 410 Immobilisations corporelles 97 481 Autres actifs 42 554 Comptes de Régularisation 96 413     Total actif 9 474 731   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 070 940 Opérations avec la clientèle 5 452 998 Dettes représentées par un titre 601 639 Autres passifs 42 642 Comptes de Régularisation 197 138 Provisions 77 891 Dettes subordonnées 38 842 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 115 541 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 877 100     Capital souscrit 216 901     Primes d'émission 361 275     Réserves 291 396     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 528         Total passif 9 474 731   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 767 719     Engagements de garantie 354 900     Engagements sur titres 974 Engagements reçus       Engagements de financement 20 043     Engagements de garantie 1 451 904     Engagements sur titres 974     0907793
    Bulletin BALO n°133 du 06/11/2009, affaire n°07793
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2009
    Numéro d’affaire : 06506
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906506 10 août 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.     Situation au 30 Juin 2009. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, Banques centrales, CCP 132 859 Créances sur les établissements de crédit 1 081 120 Opérations avec la clientèle 6 974 404 Obligations et autres titres à revenu fixe 654 766 Actions et autres titres à revenu variable 732 Participations et autres titres détenus à long terme 521 518 Immobilisations incorporelles 2 421 Immobilisations corporelles 98 530 Autres actifs 34 564 Comptes de régularisation 111 039     Total actif 9 611 953    Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 251 918 Opérations avec la clientèle 5 268 617 Dettes représentées par un titre 770 430 Autres passifs 37 521 Comptes de régularisation 178 291 Provisions 75 539 Dettes subordonnées 38 821 Fonds pour risques bancaires généraux 113 718 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 877 098 Capital souscrit 216 901 Primes d’émission 361 275 Réserves 291 396 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 7 526     Total passif 9 611 953    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 642 426     Engagements de garantie 364 719     Engagements sur titres 354 Engagements reçus :       Engagements de financement 97 620     Engagements de garantie 1 460 315     Engagements sur titres 354     0906506
    Bulletin BALO n°95 du 10/08/2009, affaire n°06506
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2009
    Numéro d’affaire : 04024
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0904024 5 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°67 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Documents comptables annuels au 31 décembre 2008.  A. — Comptes sociaux.  I.    – Bilan au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros.)  Actif 31/12/2008 31/12/2007 Caisse, banques centrales, CCP 133 709 96 902 Effets Publics et Valeurs assimilées     Créances sur les Établissements de Crédit 1 493 297 473 402 Opérations avec la Clientèle 7 011 297 6 452 654 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 688 871 35 870 Actions et Autres Titres à revenu variable 731 743 Participations et autres titres détenus à long terme 412 928 233 366 Parts dans les Entreprises liées     Crédit-bail et Location avec Option d'Achat     Location simple     Immobilisations incorporelles 1 962 1 483 Immobilisations corporelles 98 545 96 529 Capital souscrit non versé     Actions propres     Comptes de négociation et de règlement     Autres actifs 46 633 36 947 Comptes de Régularisation 122 455 100 556   Total actif 10 010 428 7 528 452   Passif 31/12/2008 31/12/2007 Banques centrales, CCP     Dettes envers les établissements de crédit 2 027 417 1 346 627 Opérations avec la Clientèle 5 019 032 4 774 735 Dettes représentées par un titre 1 602 159 102 266 Autres passifs 54 925 37 278 Comptes de Régularisation 195 212 267 131 Comptes de négociation et de règlement     Provisions pour Risques et Charges 74 755 75 841 Dettes subordonnées 42 876 49 788 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 108 450 97 830 Capitaux propres hors FRBG (±) 885 602 776 956     Capital souscrit 216 901 153 151     Primes d'émission 361 275 361 275     Réserves 247 071 217 505     Ecarts de Réévaluation         Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 638 7 348     Report à nouveau (±)   -18 338     Résultat de l'exercice (±) 52 717 56 015         Total passif 10 010 428 7 528 452   Hors-bilan 31/12/2008 31/12/2007 Engagements donnés :         Engagements de financement 688 047 964 366     Engagements de garantie 386 199 396 125     Engagements sur titres 35 369 1 099 Engagements reçus :         Engagements de financement         Engagements de garantie 1 477 493 1 396 069     Engagements sur titres 369 1 099     II. — Compte de résultat au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros.)    31/12/2008 31/12/2007 Intérêts et produits assimilés 416 982 324 480 Intérêts et charges assimilées 260 983 149 434 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées     Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées     Produits sur opérations de location simple     Charges sur opérations de location simple     Revenus des titres à revenu variable 16 791 14 256 Commission (produits) 149 078 146 484 Commissions (charges) 18 205 18 771 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation     Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 36 216 Autres produits d'exploitation bancaire 1 397 986 Autres charges d'exploitation bancaire 3 460 3 852   Produit net bancaire 301 636 314 365 Charges générales d'exploitation 171 765 176 436 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles 17 603 16 230   Résultat brut d'exploitation 112 268 121 699 Coût du risque -27 528 -29 306   Résultat d'exploitation 84 740 92 393 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -10 392   Résultat courant avant impôt 84 730 92 785 Résultat exceptionnel -442 -340 Impôt sur les bénéfices 20 660 25 422 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées -10 911 -11 008   Résultat net 52 717 56 015     III. — Annexe aux comptes annuels 2008. (Tous les chiffres sont indiqués en milliers d’euros = K€.)  Note 1. — Principes comptables et principales méthodes d’évaluation.  La Banque Populaire du Sud établit ses comptes annuels selon la réglementation applicable aux Établissements de Crédit et dans le respect des principes comptables généralement admis en France.   Etats financiers. — Ils sont établis au format obligatoire prévu par le règlement CRBF 91-01 modifié par le CRC 2000-03. Ces états sont présentés (en milliers d’euros) avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2008 et 31 décembre 2007.   Consolidation Groupe Banques Populaires. — Fin 1999, le Conseil Syndical a décidé de doter le Groupe Banques Populaires de comptes consolidés certifiés. Le Groupe Banques Populaires présente une structure capitalistique inverse par rapport à celle d’un Groupe classique : 20 Sociétés Mères (les 18 Banques Populaires Régionales, la Casden et le Crédit Coopératif) détiennent la Banque Fédérale des Banques Populaires, organe central du Groupe. L’entité consolidante est composée des 18 Banques Populaires Régionales, de la Casden BP et du Crédit Coopératif, des Sociétés de Caution Mutuelle, de la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les autres entités du Groupe, dont Natixis, sont appréhendées comme des filiales normales de l’entité consolidante du Groupe. Il est également précisé que Natixis détient 20% du capital des Banques Régionales par l’intermédiaire des Certificats Coopératifs d’Investissement.   Consolidation Banque Populaire du Sud. — Pour l’exercice 2008 la Banque Populaire du Sud consolidé ses comptes avec ceux : — de la Caisse Régionale de Crédit Maritime de la Méditerranée ; — de la SAS Financière BPS ; — de la SAS Sociétariat BPS ; — de la Banque Dupuy, de Parseval ; — de la Banque Marze. Ces 2 dernières entités sont entrées dans le périmètre de consolidation de la BP Sud à compter du 30 septembre 2008. La participation de la BP Sud au capital de ces 2 banques est de 51% au 31 décembre 2008. Ces comptes consolidés font l’objet d’une annexe spécifique. Compte tenu des règles actuelles de surveillance prudentielle, les Sociétés de Caution Mutuelle ne sont pas intégrées à la consolidation BP Sud. Cependant, elles sont consolidées au niveau du Groupe BP.   Crédits à la clientèle. — Ils sont inscrits au bilan, à leur valeur nominale. Les intérêts sont inscrits dans les postes de créances rattachées correspondant à la classe d’opérations à laquelle ils se rapportent et sont portés au crédit du compte de résultat prorata temporis en fonction de l’encours et du taux. Les créances douteuses sont comptabilisées conformément aux dispositions réglementaires (règlement CRC 2002-03) cf. Note 3.   Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur coût d’acquisition augmenté des réévaluations légales. Les frais d’acquisition des immobilisations sont pris en charge dans l’année. — Application du règlement n° 2002-10 du CRC relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs : Depuis le 1er janvier 2005 la méthode de comptabilisation des actifs par composants a été appliquée. En ce qui concerne l’enregistrement des immobilisations et de leur amortissement ce nouveau règlement n’induit pas de changement sur les règles appliquées précédemment pour les biens meubles, la comptabilisation par composants ne concerne donc que les immeubles. Les encours bruts sont ventilés en composant. Cette décomposition est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire du Sud sont les suivantes :  Terrains Non amortissable Façades non destructibles (ex : façades classées) Non amortissable Façades/couverture /étanchéité De 20 à 30 ans Fondations / ossature De 30 à 40 ans Équipements techniques De 10 à 12 ans Aménagements intérieurs De 8 à 12 ans     Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les dépenses de sécurité ou de mises en conformité sont comptabilisées à l’actif dès lors qu’elles répondent de manière cumulative aux dispositions réglementaires comptables : – Les autres immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d’utilisation soit principalement : matériel et mobilier de bureau, matériel spécialisé : linéaire ou dégressif de 4 à 10 ans ; matériels et logiciels informatiques : linéaire ou dégressif de 2 à 5 ans ; matériel de transport : linéaire de 3 à 5 ans ; droit au bail : 9 ans. Depuis le 1er janvier 2005 les amortissements des immobilisations amorties en mode dégressif sont comptabilisés en amortissements dérogatoires. – Majoration des coefficients d’amortissement dérogatoire : Les logiciels sont amortis sur 12 mois par amortissement dérogatoire. A fin 2008, l’amortissement dérogatoire relatif aux logiciels s’élève à 146 K€.   Fonds pour Risques Bancaires Généraux. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements. Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales. Conformément au règlement CRB 90-02, le FRBG constitué de provisions à caractère général, et s’établit à 108.450 K€, en augmentation de 10.620 K€ en raison de :  Affectation au FRBG de la provision pour investissement constituée en 2007 : 1 938 K€ Reprise de provision au titre du complément Codevi : -189 K€ Dotation de l’exercice au titre de la provision pour Risques Commerciaux 4 700 K€ Affectation à la réserve d’investissement de la provision pour investissement -1 456 K€ Constituée en 2002 au titre de 2001   Dotation au Fonds de Solidarité Régional 5 627 K€   10 620 K€     Situation Fiscale. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés et à la contribution sociale de 3,3% assisse sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, mais également le crédit d’impôt sur le prêt à taux zéro. La situation fiscale est calculée au taux de 34,43% : — impôt sociétés sur plus-value en sursis d’imposition : 5 122 K€ ; — impôt sociétés ayant frappé des charges qui seront déductibles au prochain exercice : 1 840 K€ ; — impôt sociétés calculé sur des provisions non déduites fiscalement : – la provision pour Risques Commerciaux incluse dans le FRBG à hauteur de 48 980 K€ ; – la provision au Fonds de Solidarité Régional incluse dans le FRBG à hauteur de 50 084 K€ ; – la provision pour charges de retraite et IFC à hauteur de 32 053 K€ ; – la provision primes de fidélité : 1 760 K€ ; – la provision mutuelle : 10 107 K€ ; – des provisions pour risque de crédit ayant déjà subi l’impôt société dans le cadre de contrôles fiscaux pour 1 726 K€ ; – la provision épargne logement et décote pour 8 958 K€ ; – la provision pour effet temps (Cf. Note 3) pour un montant de 6 624 K€. Ces provisions pourraient être déductibles à la clôture d’exercices ultérieurs si elles devaient être utilisées : l’impôt calculé sur les bases ci-dessus représente un montant de 55 189 K€. — la banque a pratiqué des amortissements sur droit au bail qui n’ont pas été déduits fiscalement, à la fin de l’exercice ils s’élevaient à 2 058 K€. — au titre de sa participation dans 4 GIE, la Banque a déduit ou réintégré dans son résultat fiscal, sans l’enregistrer en comptabilité, son quote-part de résultat déficitaire ou bénéficiaire pour l’exercice 2008. Elle a soit constitué une provision à hauteur de l’économie d’impôt société généré, soit repris les provisions constituées lors des exercices précédents en cas de résultat bénéficiaire du GIE :    En % participation Quote-part de résultat Dotation (+) ou reprise (-) de provision GIE Eurasia Bail 5% - 88 K€ + 30 K€ GIE PM Guyenne 3% - 74 K€ + 25 K€ GIE PS Clara 3% - 17 K€ + 6 K€ GIE Spring Rain 2% 14 K€ - 5 K€     — Régime d’intégration fiscale : La Banque Populaire du Sud a constitué un groupe d’intégration fiscale avec : – La SAS Financière de Participation BPS ; – La SAS Sociétariat BPS. La Banque Populaire du Sud en tant que tête de groupe est seule redevable de l’impôt sur les sociétés. Les filiales, ainsi intégrées, contribuent à la charge d’impôt comme dans le cadre d’absence d’intégration fiscale. Cependant en cas d’éventuelle sortie du périmètre d’intégration, les filiales bénéficieraient par convention d’une indemnité correspondant à tous les surcoûts fiscaux qui résulteraient de leur appartenance au groupe d’intégration fiscale. Au 31 décembre 2008 le déficit fiscal cumulé de ces 2 sociétés représentait un montant d’impôt de 183 K€. — Changement d’option fiscale sur l’exercice 2008 : En application du règlement CRC 2008-07, la Banque Populaire du Sud a modifié le mode de comptabilisation des frais d’acquisition relatifs aux titres de participation et parts dans les entreprises liées. Ils sont désormais rattachés au prix d’acquisition. S’agissant d’un changement d’option fiscale prévu à l’article 314-2 du PCG, l’incidence du changement correspond à l’exercice en cours est constatée dans le résultat de l’exercice. — La Banque Populaire du Sud qui avait formulé en 1979 son option pour la TVA, a dénoncé cette option avec prise d’effet au 1er janvier 2008 comme l’y autorisait l’article 85 de la loi de finances rectificative pour 2004.   Note 2. — Liquidité et solvabilité.  Garantie de liquidité et de solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque Fédérale des Banques populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque fédérale met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. En tant que la Banque Fédérale bénéficie du système de garantie, les Banques populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque Fédérale des Banques Populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques populaires. Ainsi le 2 avril 2007 la Banque Fédérale a signé, conjointement avec la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne, une convention de double affiliation avec Natixis, à la suite de l'agrément donné le 30 mars 2007 par le Comité des Établissements de Crédit et des Entreprises d'Investissement. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10% du bénéfice net réalisé par les Banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France. Outre la cotisation annuelle, des dépôts de garantie sont constitués à l’actif pour 2 014 K€ et des certificats d’association ont été souscrits pour 1 787 K€.   Engagement de garantie vis à vis des sociétés de cautionnement mutuel. — Suivant décision du 20 janvier 1995 prise en application de l’article 14 du décret 84-708 du 24 juillet 1984, le Comité des Établissements de Crédit a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sept sociétés de caution mutuelle suivantes : — Société de caution mutuelle artisanale du Roussillon ; — Société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées-Orientales ; — Société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège ; — Société de caution mutuelle immobilière de l’Aude et de l’Ariège ; — Société de caution mutuelle artisanale de l’Aude ; — Société de caution mutuelle immobilière du Midi ; — Société de caution mutuelle artisanale du Midi. Il résulte de cet agrément collectif que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des Sociétés de Caution Mutuelle précitées. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable. Parmi les engagements reçus des établissements de crédits, figurent les garanties reçues des sociétés de cautionnement mutuel pour 809 295 K€. Les fonds propres responsables des SCM s’élèvent à 12 468 K€.   Note 3. — Risque de crédit.  Créances Douteuses. — L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière. Pour les collectivités locales le délai réglementaire de neuf mois a été ramené à six mois. Depuis le 1er janvier 2007, cette identification s’applique aux découverts en application du nouvel article 3 bis du règlement 2002-03 modifié par le règlement 2007-06. Cette évolution réglementaire ne s’est pas traduite par la constatation de nouvelles dépréciations sur les encours au titre des encours par prélèvement sur capitaux propres, tant sur les découverts que sur les créances déclassées par contagion. En effet, l’obligation réglementaire de déclassement en douteux de ces créances n’a pas eu d’impact sur l’appréciation du risque par la Banque Populaires sur les encours concernés au 31 décembre 2006 et donc dans le bilan d’ouverture 2007. Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « Créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne « Coût du risque » au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés » pour la partie des intérêts. Les passages en perte ne font l’objet d’aucune procédure systématique. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines.   — Créances restructurées : Les créances restructurées dans le cadre de la Loi Neiertz sont les seuls à être restructurés hors condition de marché. Elles sont provisionnées en totalité. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Information sur les encours : Ils ont été répartis selon les critères les plus pertinents pour l’entreprise : – par types de contreparties (particuliers, entreprises et professionnels, administrations …).   Répartition des encours par type de contreparties :      Encours total clientèle Dont encours compromis Dont encours douteux Total encours douteux + Compromis Soldes Provisions Soldes Provisions Soldes Provisions Encours net Sociétés non Financières 2 801 070 114 385 90 059 118 229 45 471 232 614 135 530 97 084 Entrepreneurs individuels 881 031 34 420 25 040 38 298 14 175 72 718 39 215 33 503 Particuliers 3 085 033 36 897 29 927 39 663 12 849 76 560 42 776 33 784 Soc. d'Assurance et Fonds de Pension 1 645               Administrations publiques 113 151     5 616 1 673 5 616 1 673 3 943 Administrations privées 43 400 350 306 360 165 710 471 239 Non ventilé 85 967                 7 011 297 186 052 145 332 202 166 74 333 388 218 219 665 168 553     — Information sur les provisions dotations reprises :    Encours douteux et compromis Provisions à l’ouverture 202 130   Dotations 100 257   Reprises 82 731     Provisions à la clôture 219 666     — Information sur le coût du risque :    Charges Produits Provisions pour créances douteuses 99 563 82 122 Provisions pour risques et charges :       Opérations bilan 2 0   Opérations hors bilan 1 752 2 281 Pertes sur créances irrécouvrables :       Couvertes par des provisions 10 107     Non couvertes par des provisions 678   Récupérations sur créances amorties   171     Total 112 102 84 574     Total net 27 528       Note 4. — Ventilation des créances et des dettes suivant leur durée restant à courir.  Actif Durée restant a courir Total A vue <=3 mois 3 mois <d<=1 an 1 an<d<=5 ans > 5 ans Non ventilé Créances sur établissements de crédit 375 217 1 103 328 126 492 56 14 076 1 493 295 Créances sur la clientèle 398 689 299 117 591 909 2 296 868 3 214 749 209 967 7 011 299 Obligations et autres titres à revenu fixe 9 907 652 964 25 000   1 000   688 871   Passif Durée restant a courir Total A vue <=3 mois 3 mois <d<=1 an 1 an<d<=5 ans > 5 ans Non ventilé Dettes sur établissements de crédit 27 857 420 135 412 900 735 000 444 000 0 2 039 892 Dettes sur la clientèle 3 011 557 1 099 129 185 726 467 450 160 593 0 4 924 455 Dettes représentées par un titre 0 1 432 614 134 149 25 164 650   1 592 577 Dettes rattachées 0 0 0 0 0 91 684 91 684     Note 5. — Créances éligibles au refinancement de la banque de France.  Au 31 décembre 2008, les créances éligibles au refinancement de la Banque de France s’élevaient à 320,05 millions d’€. Elles étaient constituées de papier privé sur des entreprises cotées 3 et 4+.   Note 6. — Opérations sur titres.  Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements CRC 2005-01, CRC 2008-07 et CRC 2008-17. Lorsque des titres à revenu fixe présentent un risque de contrepartie, une dépréciation est enregistrée en « Coût du risque ». Les dotations et reprises pour dépréciation (hors risque de contrepartie) et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». En cas de cession de titre à revenu fixe, les reprises de dépréciation constituée au titre du risque de contrepartie figurent également dans ce poste.   Constitution du portefeuille titres : I. Titres de participation : Ces titres qualifiés d’immobilisations financières, dont la possession durable est estimée utile à l’activité, sont comptabilisés à leur coût d’acquisition frais inclus. A l’arrêté des comptes, ils sont estimés à leur valeur d’utilité déterminée de manière individuelle. Les moins values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Les plus ou moins values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Les intérêts et dividendes sont comptabilisés au fur et à mesure de leur encaissement. La valeur d’utilité du titre BFBP est déterminée à partir de son actif net réévalué qui intègre le fonds fédéral de solidarité et la valorisation (sur la base de la valeur d’utilité) du portefeuille-titres. La BFBP détient des participations, notamment dans le groupe Natixis détenu à 35,7782%, le groupe Foncia, détenu à 97% et spécialisé dans l’activité de gestion immobilière (transaction, administration de biens…), dans des groupes bancaires en Europe de l’est (VBI et DZ Bank) et en Afrique sub-saharienne (BICEC et BCI). Depuis le 1er juillet 2008, suite au rachat par le Groupe Banque Populaire de banques régionales à HSBC, la BFBP détient à 100% la Société Marseillaise de Crédit et à 49% Banque Chaix, Banque Dupuy, de Parseval, Banque Marze, Banque Pelletier, Banque de Savoie et Crédit Commercial du Sud-ouest, le reste du capital étant détenu par les Banques Populaires régionales de rattachement. Le portefeuille de titres de participation de la Banque a une valeur comptable nette de 412 928 K€, il est constitué pour :  Relevé des parts dans les entreprises liées et titres de participation Capital social En % du capital détenu Valeur brute comptable Provisions Valeur nette comptable Début exercice Fin exercice Début exercice Dotation Reprises Fin exercice Début exercice Fin exercice Noms et sièges Parts dans les entreprises liées Titres de participation                     BFBP 1 541 622 4,09 210 164 275 444 0     0 210 164 275 444 Banque MARZE 6 100 51 00   25 235           25 235 Banque DUPUY, de PARSEVAL 10 000 51 00   84 323           84 323 GIE I-bp 24 699 1 26   310           310 I-BP 73 482 5,32 5 039 5 039 0     0 5 039 5 039 SPRING RAIN 44 700 2,00 894 894 0     0 894 894 SAS FINANCIERE PARTICIPATION 4 000 100,00 4 000 4 000 0     0 4 000 4 000 BP DEVELOPPEMENT 396 664 2 20 8 531 12 113 0     0 8 531 12 113 CRCMM 15 148 24 50 3 764 3 764 0     0 3 764 3 764 Divers     1 329 1 921 355 13 253 115 974 1 806   Total     233 722 413 043 355 13 253 115 233 266 412 928     Les principaux mouvements de l’exercice ont été les suivants : — Acquisition de 51% du capital des banques Marze et Dupuy de Parseval (respectivement 25 235 K€ et 84 323 K€) ; — Augmentation de notre participation dans le capital de la BFBP pour financer l’acquisition des sept Banques Régionales détenues par HSBC pour 52 695 K€.   II. Autres titres (hors participations) : — Montant des titres d’investissement : 29 964 K€ ; – soit : – 15 000 K€ BMTN Banque Populaire Metz ; – 10 000 K€ BMTN Banque Populaire Nice ; – 4 964 K€ Autres BMTN Natixis. Les plus values latentes sur ces titres s’élèvent à 203 K€. — Montant des titres de placement non côtés : 3 002 K€ ; – dont : – 2 135 K€ TSDI BFBP ; – 93 K€ de TSR BFBP ; – 21 K€ d’actions diverses ; – 753 K€ de parts d’OPCVM. — Montant des titres de placement côtés : 649 038 K€ ; – soit : – 38 K€ d’actions Trigano ; – 649 000 K€ de Covered Bonds ; – dont 490 000 K€ prêtés à la BFBP. Remarques : La Banque Populaire ne détient aucun titre de transaction en date d’arrêté et n’en a pas détenu en cours d’exercice.   III. Opérations avec les parties avec lesquelles existe un lien de participation : Les opérations significatives traitées avec la Banque Fédérale des Banques Populaires, Natixis, le CRCMM, Marze et Dupuy de Parseval sont : — des opérations de trésorerie à vue pour un encours à la clôture de : 373 875 K€ avec la Banque Fédérale des Banques Populaires ; — des opérations de prêts pour un encours à la clôture de : – 236 000 K€ à la banque Dupuy de Parseval ; – 550 000 K€ à la Banque Fédérale des Banques Populaire ; — des opérations d’émission de TCN pour un encours à la clôture de : 807 000 K€ à la Banque Fédérale des Banques Populaires ; — des opérations d’emprunts pour en encours à la clôture de : – 562 000 K€ avec la Banque Fédérale des Banques Populaires ; – 13 700 K€ avec Natixis (émission BMTN) ; – 5 800 K€ avec CRCMM ; – 10 000 K€ avec Marze ; — des opérations sur instruments de taux d’intérêts (détaillées dans la note n° 15).   Note 7. — Etats des mouvements sur les immobilisations corporelles et incorporelles.  Mouvements sur les immobilisations Valeur brute comptable 2007 Acquisitions Cessions Valeur brute comptable 2008 Amortissements Provisions Cumul provision et amortissement 2008   Valeur nette 2008 Dotation Cumul Reprise Dotation Cumul Immobilisations incorporelles :                           Valeur d'achat des fds commx 3 676 783   4 459 90 2 691 0 0 0 2 691 1 768     Autres 3 380 44   3 424 258 3 229 0 0 0 3 229 195             Total 7 056 827   7 883 348 5 920     0 5 920 1 963 Immobilisations corporelles :                           Exploitation :                               Terrains 4 378 77 186 4 269           0 4 269         Fondations ossatures 16 481 1 853   18 334 553 5 735       5 735 12 599         Façades, couvert, étanchéité 7 215 513   7 728 339 3 468       3 468 4 260         Equipements techniques 19 448 1 327   20 685 1 447 11 687       11 687 8 998         Aménagements intérieurs 79 847 7 820 14 87 653 6 795 51 888       51 888 35 765         Autres 73 647 11 066 5 133 79 580 8 086 47 934       47 934 31 646     Hors exploitation :                               Terrains 450 331   450           0 450         Fondations ossatures 715     715 19 312       312 403         Façades, couvert, étanchéité 228     228 9 133       133 95         Equipements techniques 79     79   79       79 0         Aménagements intérieurs 150 14   164 7 113       113 51         Autres 10     10     0 0 2 2 8             Total 202 648 22 580 5 333 219 895 17 255 111 689 0 0 2 121 351 98 544     Le crédit bail immobilier du Centre Administratif et Technique de Saint-Estève a expiré le 30 juin 2004. La valeur résiduelle s’élève à 15 €. Le coût de cette construction s’est élevé à 10 555 K€. La valeur fiscale de son terrain est de 174 K€, et a subi l’IS durant l’exercice 2004.   Note 8. — Comptes de régularisation et actifs divers.    Montant N Montant N-1 Débiteurs divers 46 435 36 741     Dont dépôts mécanismes de garantie de la place 3 679 3 801     Dont gestion collective TDI Codevi 0 18 934     Dont primes sur instruments conditionnels 201 174 Comptes de stocks et emplois divers 199 207             Sous total autres actifs 46 634 36 948 Comptes de régularisation 122 455 100 553     Comptes d’encaissement 13 354 7 292     Autres comptes de régularisation 109 100 93 265         Dont charges payées d’avance 3 651 2 582         Dont Prime Épargne Logt financée d’avance 21 155 22 679         Dont produits à recevoir 30 309 25 594             Sous total 169 089 137 501 Créances douteuses nettes 168 552 145 990 Créances rattachées 58 333 42 820     Opérations de trésorerie 3 636 1 806     Opérations de clientèle 46 999 40 576     Opérations de titres 7 698 438             Total 395 974 326 311     Note 9. — Provisions affectant les comptes d’actif.  Provisions pour dépréciation N N-1 Provisions sur créances avec la clientèle 219 666 202 130 Provisions sur titres 213 436   Total 219 879 202 566     Note 10. — Dettes subordonnées.  Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont pris en charge dans la totalité de l'exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par fractions égales. Les intérêts courus à verser relatif à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de comptes de résultat. Au 31 décembre 2008 le montant des emprunts subordonnés est de 42 245 K€.   Note 11. — Comptes de régularisation et détail des autres passifs.  Détail des comptes de régularisation passif et autres passifs :  Comptes de régularisation (passif) Montant N Montant N-1 Instruments conditionnels vendus 20 31 Comptes d’encaissement et créditeurs divers 144 409 92 537 Siège et succursalles 28 6 Produits constates d’avance 38 603 33 367 Charges a payer 23 017 21 379 Autres comptes de régularisation et créditeurs divers 40 782 157 090       Sous/total 246 859 304 410 Dettes rattachées 91 680 84 932     Dont opérations de trésorerie 20 759 10 948     Dont opérations de clientèle 61 446 73 020     Dont opérations sur titres 9 475 964         Total 338 359 389 342     Note 12. — Ventilation des capitaux propres.  Détail des capitaux propres N N-1 Capital social détenu par les sociétaires 173 521 122 521 Certificats coopératifs d’investissement 43 380 30 630 Réserve légale 16 104 16 104 Autres réserves 221 802 193 915 Réserve d’investissement 9 137 7 458 Prime émission CCI 189 499 189 499 Prime de fusion 171 776 171 776 Ecarts de réévaluation 28 28 Provisions réglementées 7 638 7 347 Report a nouveau   - 18 338         Sous total 832 885 720 940 Résultat de l’exercice 52 717 56 015         Total capitaux propres hors FRBG 885 602 776 955 FRBG Groupe 50 085 44 458 FRBG Banque 58 365 53 372         Total capitaux propres avec FRBG 994 052 874 785     En 2008, la Banque Populaire du Sud a augmenté son capital de 63 750 K€, par l’émission de parts sociales à hauteur de 51 000 K€ et par l’émission de CCI (Certificats Coopératifs d’Investissement) à hauteur de 12 750 K€. L’émission de Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI) nominatifs a été faite en application des articles 19 sexdecies à 19 duo vicies de la loi n° 47.1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Les CCI ont été exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Épargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le Conseil d’administration de la Banque Populaire. Le taux de rémunération des CCI doit être au moins égal à celui versé aux parts sociales. Il est décidé par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI. Le capital social, stipulé variable, s’élevait à 173 520 810,00 € au 31 décembre 2008. Il était détenu en partie par la SAS Sociétariat BPS pour un montant de 23 321 100,00 €. A cette même date, il était constitué de 115 680 540 parts de 1,50 €.   Note 13. — Ventilations des provisions pour risques et charges.  Nature de la provision N N-1 Provisions engagements par signatures 1 531 2 596 Provisions pour litiges 8 113 5 367 Provisions pour impôts 2 095 2 068 Provisions passif social 51 018 51 730 Provision épargne logement 8 958 12 312 Autres provisions 3 040 1 768   Total 74 755 75 841     Note 14. — Engagements hors-bilan donnés et reçus ne figurant pas au "Bilan publiable".  — Opérations a terme en devises sur marche de gré a gré figurant au hors bilan : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. La Banque Populaire du Sud ne supporte pas de risque de change significatif.   € à recevoir contre devises à livrer 4 489 K€ Devises à recevoir contre € à livrer 4 489 K€ Report/déport       — Garanties reçues de la clientèle : 64 498 K€.   Note 15. — Engagements de la banque donnant lieu à mise en garantie d’actifs.  Dans le cadre des dispositions prises par l’État pour faciliter le financement de l’économie, la Banque Populaire a bénéficié d’un emprunt de la SFEF pour un montant de 31,3 K€, emprunt garanti par un nantissement de portefeuille de créances résultant de prêts dont l’objet est l’équipement des entreprises. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la SFEF s’élève à 48 208 K€. Au titre des mobilisations auprès de la Caisse de Refinancement de l’Habitat (CRH), la Banque Populaire a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement garantis, soit par une hypothèque de premier rang, soit par une sûreté immobilière conférant une garantie équivalente. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la CRH s’élève à 104,4 K€. Au titre de l’émission de covered bonds par BP covered bonds, structure dédiée crée en 2007 destinée à réaliser des opérations de refinancement de crédits immobiliers pour le compte des banques du Groupe Banque Populaire, la Banque Populaire a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement de grande qualité et assortis de solides sûretés parmi lesquelles l’hypothèque, le privilège de prêteurs de deniers et la garantie des sociétés de caution mutuelle. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de BP covered bonds s’élève à 946 414 K€.   Note 16. — Risque de taux et risque de change.  Risque de taux. — La Banque Populaire du Sud réalise des opérations d’échange de conditions d’intérêts (SWAPS) et achète des garanties de taux (CAPS et FLOORS) essentiellement dans le cadre de la couverture globale du risque de taux. En cas de défaillance de la contrepartie, le risque de la Banque ne porte pas sur la valeur nominale du dérivé mais sur le coût potentiel de remplacement du flux de trésorerie sur les contrats faisant apparaître un gain. Un Comité de Gestion de Bilan analyse diverses hypothèses d’évolution de taux afin de fixer et d’ajuster périodiquement les objectifs de réduction de l’exposition de la Banque au risque de taux. Il est rendu compte au Conseil d’Administration des actions ainsi déterminées et de leur suivi. Les risques encourus sur ces opérations font l’objet d’un système de mesures de résultats et des positions, de surveillance et de contrôle. Des limites ont été déterminées par le Comité de Gestion de Bilan et présentées au Conseil d’Administration. Les contreparties de la BPS pour ces opérations sont soit Natixis, soit Calyon soit les clients de la BPS. Après pondération l’équivalent risque des contrats calculé sur la base du nominal total et multiplié par les facteurs de majoration (« add ons ») dépendants de la durée résiduelle s’élève à 328 K€. — Instruments fermes de taux : Les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. La BPS n’a pas d’opérations relatives aux 2 dernières catégories. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement. — Instruments conditionnels : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.     Un an et moins De 1 an a cinq ans Plus de 5 ans SWAPS :           Macro couverture :               Prêteur taux fixe Natixis 355 000             Emprunteur taux fixe Natixis 80 000 710 000           Prêteur taux fixe Calyon 35 000             Emprunteur taux fixe Calyon   35 000       Micro couverture :               Prêteur taux fixe Natixis 23 893 15 014 81 265         Emprunteur taux fixe Calyon     25 000         Emprunteur taux fixe Natixis     3 049         Emprunteur taux fixe Clients 1 250         Couverture PEP ACTION Natixis 35 331 81 853 8 500 CAPS :           Macro couverture :           Achat :               Natixis 265 000             Calyon 15 000         Micro couverture :               Achat Natixis   261 599         Vente Clients   261 599             Total 810 474 842 389 119 012     Risque de change. — Les opérations en devises de la clientèle sont systématiquement adossées auprès de Natixis ou de la BRED Banque Populaire. Elles sont comptabilisées au cours de change de la date d’arrêté. Après pondération l’équivalent risque des contrats calculé sur la base du nominal total et multiplié par les facteurs de majoration (« add ons ») dépendants de la durée résiduelle s’élève à 80 K€. Elles représentent une contre valeur de 4 521 K€ à l’actif et de 4 521 K€ au passif.   Risque de marché. — La BPS n’est pas assujettie au calcul de l’exigence de fonds propres complémentaires au titre de la CAD, en application du règlement 95-02 du 21 juillet 1995.   Valorisation des instruments dérivés : — Contrats de taux : - 29 919 K€ ; — Autres contrats (couverture PEP Actions) : + 17 410 K€. Tous ces contrats concernent des opérations de couverture.   Note 17. — Fiducie.  Au 31 décembre 2008, la Banque Populaire n’a conclu aucun contrat de fiducie en application de la loi 2007-211 du 19 février 2007 et de l’avis du CNC 2008-03.   Note 18. — Commissions.    N N-1 Intermédiation bancaire 76 280 70 128 Activités financières 16 528 20 391 Moyens de paiement 35 967 36 568 Activités diverses 20 303 19 442   Commissions perçues 149 078 146 529 Commissions versées 18 205 18 771   Commissions nettes 130 873 127 758     Les commissions perçues sont enregistrées au fur et à mesure de l’exécution des prestations.   Note 19. — Ventilation des frais de personnel.  Frais de personnel N N-1 Salaires et traitements 54 254 54 316 Charges sociales 28 529 28 356 Intéressement des salaries 8 975 9 066 Participation des salaries 4 594 6 194 Impôts, taxes et divers assimilés sur rémunérations 5 368 5 733 Provisions nettes se rattachant aux frais de personnel et divers -883 -132   Total 100 837 103 533     Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire pour le droit individuel de formation est de 111 418.   Note 20. — Passifs sociaux.  1) Modalités d’enregistrement : Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 01 du Conseil national de la comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : — À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; — Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; — Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : – Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; – Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; – Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture. Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2008 sont les suivantes : — Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 3,82% et le rendement attendu des actifs en 2008 est de 4,30% — Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,62% et le taux de rendement attendu de 3,51% ; — Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,62% ; — Pour le Primes de Fidélité, le taux d’actualisation est de 3,62% La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés.   Indemnités de fin de carrière : La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée successivement par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, et par les lois de financement de la Sécurité Sociale de 2007 et de 2008. Dans le cadre de l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, un accord de branche a été signé en 2005 permettant les départs avant 65 ans à l’initiative un employeur en exonération de charges sociales pour les départs intervenant avant le 31 décembre 2009. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 prévoit qu’après le 1er janvier 2014 les départs volontaires avant 65 ans seront chargés, la mise à la retraite avant 65 ans étant interdite. L’effet financier induit par la loi a eu pour conséquence une augmentation de l’engagement au 31 décembre 2006 non intégrée dans les comptes 2006 la loi ayant été adoptée en fin d’année. Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2006 n’intervient qu’à partir de 2007. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 supprime le dispositif transitoire qui était prévu par la loi de 2007 pour la période entre le 1er janvier 2010 et le 1er janvier 2014. La mise à la retraite avant 65 ans avec accord du salarié n’est plus possible à compter du 1er janvier 2010, s’agissant de départs volontaires avant 65 ans ils seront chargés. Par ailleurs, une nouvelle contribution est mise en place sur les indemnités versées pour les départs avant ou après 65 ans (25% du montant pour celles versées du 11 octobre 2007 au 31 décembre 2008 puis 50% au-delà). Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2007 est intervenu à partir de l’exercice 2008. Ces changements de régime font l’objet d’un étalement dans la mesure où ils sont relatifs à des droits non acquis. L’étalement est réalisé de manière linéaire sur la durée résiduelle de vie active moyenne (durée d’acquisition des droits) qui est de 17 années.   Pré retraites progressives pluriannuelles : Les accords de pré-retraite progressives pluriannuelles de la BPS sont signés pour une durée de 5 ans, durant laquelle le collaborateur perçoit 50% de son salaire ainsi qu’un complément de rémunération de 7,3567% : Les derniers collaborateurs concernés par cet accord étant partis en retraite au 31 décembre 2008 cet engagement n’existe plus à cette date.   Primes de Fidélité : – Un accord d’entreprise prévoit qu’une prime de fidélité est attribuée aux collaborateurs de la Banque trois ans avant le départ effectif à la retraite. Son montant est fonction du nombre d’années de service effectuées dans le Groupe de Banques Populaires ou de leurs filiales. Cet engagement a été calculé en prenant en compte un taux d’actualisation de 3,62% et s’établit à 1 760 K€, charges sociales comprises, au 31 décembre 2008.   Mutuelle : En IAS 19 et en CNC, la charge des passifs sociaux s’étend aux obligations implicites prises par la Banque de financer les mutuelles santé en cas de déficits de celles-ci. L’engagement ne concerne que la population retraitée, et donc indirectement la population des actifs en tant que futurs retraités. Les principales hypothèses actuarielles ayant permis de déterminer cet engagement sont les suivantes : – Age de départ à la retraite : 60 ans jusqu’en 2011 ; 61 ans jusqu’en 2021 ; 62 ans jusqu’en 2032 ; 63 ans après 2034 ; – Taux d’inflation retenu : 2,00% par an ; – Taux d’actualisation : taux des OAT à 30 ans soit 3,74%. Au 31 décembre 2005 le personnel de la BPS était couvert par 2 mutuelles. Une de ces 2 mutuelles était interne à la banque ceci avait donné lieu à la constitution d’une provision. Au 31 décembre 2006 un seul organisme couvrait l’ensemble des collaborateurs, d’autre part le régime retraités a été cantonné. La méthode de calcul de l'engagement a donc été modifiée suite au changement du régime acté le 23 juin 2006. Le nouveau dispositif prévoit l'attribution d'une subvention employeur fixée au minimum entre 0,30% (taux 2006, évoluant ensuite de 0,01% par année) de la masse salariale BP SUD et 300 000 € (plafond). De ce fait, l'engagement de l'employeur est limité à la dette actuarielle correspondant à l'attribution de cette subvention. Dans le cadre du calcul de l'engagement, la date de signature de l'accord du nouveau régime (23 juin 2006) a été retenue comme date d'entrée dans le régime pour tous les salariés venant de l’ex BPM. Il en résulte que ces salariés ne génèrent pas de dette au 30 juin 2006. Par contre, la durée de constitution de l'engagement total leur correspondant est réduite à la période allant de cette date à celle de leur départ en retraite. Le stock d’écarts actuariels non amortis sur l’ancien régime a été compensé par le changement de régime, et n’est de ce fait constaté comptablement le changement de régime que sur la part de l’engagement effectivement comptabilisée. Au 31 décembre 2008 le montant total de cet engagement s’élève à 4 788 K€. En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10% de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant. Au 31 décembre 2008 cet écart ne dépasse pas les bornes du corridor. L’engagement de la Banque net de cet écart s’établit à 4 350 K€ à la date du 31 décembre 2008. L’effet total du changement de régime, pour les actifs, s’élève au 31 décembre 2008 à 5 757 K€. En normes IFRS, l’effet d’un changement de régime doit être amorti sur la durée résiduelle d’acquisition des droits des bénéficiaires. De ce fait cet excédent de provision sera amorti sur les 14 prochains exercices.   Provisions au titre de l’attribution d’action gratuite de Natixis aux salariés (SAGA) : Dans le cadre du schéma d’attribution gratuite d’actions (SAGA) autorisés par les assemblées générales de Natixis du 17 novembre 2006 et du 24 mai 2007, les salariés de la Banque Populaire ont reçu en 2007 un droit à recevoir 60 actions au bout d’un délai de deux ans (période d’acquisition). Au terme de ce délai, les titres attribués au salarié devront être conservés par ce dernier deux ans avant de devenir disponibles (période de conservation). Les titres destinés à être attribués aux salariés de la Banque Populaire ont été acquis par Natixis en 2007 et seront facturés en novembre 2009 lors de leur attribution. Le coût avait fait l’objet d’un provisionnement intégral dès l’exercice 2007 pour un montant de 1 819  K€ sur la base du prix d’acquisition des titres par Natixis et tenant compte d’un taux de turn over. Une charge relative à l’attribution gratuite d’action (SAGA) avait été entièrement constatée en 2007, antérieurement à la publication du règlement CRC 2008-15 relatif au traitement comptable des plans d’options d’achat ou de souscription d’actions et des plans d’attribution d’actions gratuites aux employés dans la mesure. L’impact de ce changement de méthode étant peu significatif sur les comptes de la banque ce règlement n’a pas été appliqué.   2) Enregistrements comptables :        Engagements bruts Engagements net du corridor Montant couvert ouverture Dotations nettes de l’exercice Montant couvert au 31/12/08 Procédé couverture IFC 11 943 12 983 13 855 763 12 983 Contrat d’assurance 4 272 Provision non déductible 8 711 MEDAILLE 5 419 5 419 5 033 386 5 419 Provision déductible RETRAITE 28 014 23 342 24 252 -910 23 342 Provision non déductible PRP 0 0 484 -484 0   Primes fidélité 1 760 1 760 1 858 -98 1 760 Provision non déductible SAGA 1 679 1 679 1 819 -140 1 679 Provision déductible Mutuelle 10 545 10 107 10 336 -229 10 107 Provision non déductible   Total 59 360 55 290 57 637 -712 55 290       Note 21. — Provisions épargne logement.  En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Les risques couverts sont de deux nature : — le risque de consentir des crédits futurs à un taux réglementé inférieur aux conditions de marché ; — le risque de rémunérer l’épargne collectée à des conditions désavantageuses par rapport aux conditions de marché futures. Ces deux risques sont évalués de manière prospective, jusqu’à l’extinction des encours d’épargne portés au bilan, d’où la nécessité de modéliser l’évolution des encours actuels (collecte et conversion de crédit) sur la base d’hypothèses de taux futurs et de comportement de la clientèle. Le modèle retenu est celui qui s’applique au niveau du Groupe Banque Populaire pour l’établissement des comptes consolidés. Il procède d’une démarche en trois étapes : — 1er étape : Génération de 10 000 chemins de taux par simulation de Monte Carlo. Le processus utilisé est un processus d’Ornstein-Uhlenbeck avec retour à la moyenne. Cette méthode intègre une matrice de corrélation entre les différents index fondée sur un historique de 10 ans glissants ; le niveau cible du retour à la moyenne pour chacun des index étant déterminé à partir des prévisions à long terme des économistes du Groupe, également appliquées dans la gestion de bilan. — 2e étape : Modélisation des écoulements des encours sur chaque chemin de taux simulés à partir d’un profil attendu représentant la tendance moyenne historique des encours de chaque génération en intégrant une sensibilité du comportement de la clientèle, tant en décollecte qu’en conversion en crédit, en fonction de l’écart entre les taux réglementés et les taux du marché (chemins de taux simulés). — 3e étape : Le calcul de la provision finale résulte de la moyenne des différences constatées sur chacun des chemins entre les flux établis sur la base des taux réglementés (épargne hors prime d’état ou crédit) et ceux calculés à partir des taux de marché futurs déterminés par le modèle sur chaque année d’écoulement pour des produits équivalents ; ces différences sont actualisées avec la courbe zero-coupon moyenne des douze derniers mois déduite des taux swaps. Les taux de référence (taux de marché) sont déterminés pour la phase épargne, en utilisant comme produit équivalent les comptes à terme progressifs Fidélis, diffusés dans le réseau Banque Populaire et pour la phase crédit future, en appliquant le principe de tarification du Groupe pour des prêts habitats ayant la même duration que les prêts PEL (TxSwap + spread de liquidité). Seules les moins values nettes par génération de taux sont provisionnées, les plus-values nettes n’étant pas retenues. Enfin, chacune des 10 000 provisions est calculée déduction faite des flux relatifs à l’encours considéré comme insensible à l’évolution des taux. Par prudence, ce profil sans risque est plafonné au niveau constaté lors de la dixième année de vie de chaque génération, puis est écoulé linéairement sur les vingt années suivantes. Les risques sur Comptes Épargne Logement (CEL) sont obtenus selon une méthode analogue, à l’aide d’hypothèses de transformation distinctes. Toutefois, seul le risque de transformation en crédit est provisionné, la rémunération de la phase épargne étant révisable et indexée sur les taux de marché. La valeur future des taux de crédits CEL est déterminée par le modèle à partir de la formule réglementaire. Enfin, la provision totale intègre la différence constatée, sur les stocks de prêts PEL et CEL en vie à la date de calcul, entre les flux futurs actualisés d’une part au taux de marché de l’année de mise en place de ces crédits et d’autre part au taux réglementé consenti au client. Cette différence est reprise ensuite actuariellement sur la durée de vie des prêts concernés. Dans la mesure où l’évolution au cours du dernier mois de l’exercice de la moyenne du taux de référence (taux CMS 5) qui sert de base au calcul de la provision demeure inférieure à + ou - 0,05% (5 point de base), le montant de la provision est celui déterminé sur la base des données du mois précédent la clôture de l’exercice. Au 31 décembre 2008 cette provision s’élève à 8 958 K€ en diminution de 3 353 K€ par rapport à l’exercice précédent. Cette diminution résulte pour partie (2 425 K€) de l’évolution des taux de marché à cette même date.   Note 22. — Résultat exceptionnel.  Sont notamment comptabilisés à ce poste : — une charge de 166 K€ correspondant à la régularisation du prorata TVA 2007 ; — une charge de 431 K€ correspondant à la régularisation du prorata TVA sur les immobilisations antérieures au 1er janvier 2008 ; — une charge de 79 K€ correspondant à divers sinistres ; — une provision pour litige (IS Cladel Bail) pour un montant de 63 K€ ; — une produit de 290 K€ correspondant à plusieurs dégrèvements et intérêts moratoires obtenus.   Note 23. — Projet d’affectation du résultat.  Résultat net 52 717 K€     Réserve légale 2 636 K€     Réserve d’investissement 1 456 K€     Autres réserves 40 234 K€     Intérêts aux parts sociales 4 545 K€     Dividendes versés aux CCI 3 846 K€     Note 24. — Effectif.  Inscrit au 31 décembre 2008 :  Effectif 1 707   Techniciens 1 390   Cadres 317     — Le directeur général : François Moutte ; — Les commissaires aux comptes : – SARL Jacques SERRA et Associés : Alain Hudellet ; – FOURCADE Audit Associés « F2A » : Bernard Fourcade.   IV. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2008.   Mesdames, Messieurs, En exécution de la mission qui nous a été confiée par Assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2008 sur : — le contrôle des comptes annuels de votre société, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; — la justification de nos appréciations ; — les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de votre société à la fin de cet exercice.   II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — La note 6 de l’annexe relative aux immobilisations financières donne toutes précisions quant à la méthode d’évaluation retenue pour la valorisation des titres de participation à la fin de cet exercice. — La note 20 de l’annexe décrit le traitement comptable des passifs sociaux de votre société, conformément au règlement 2003 R 01 du CNC et précise notamment, l’incidence du nouveau règlement 2008-15 du CRC relatif au traitement comptable des plans d’attribution d’actions g
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2009, affaire n°04024
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2009
    Numéro d’affaire : 02939
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902939 13 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.    Situation au 31 mars 2009. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 129 310 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 451 681 Opérations avec la clientèle 6 997 477 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 681 266 Actions et Autres Titres à revenu variable 732 Participations et autres titres détenus à long terme 412 918 Immobilisations incorporelles 2 232 Immobilisations corporelles 98 027 Autres actifs 45 691 Comptes de Régularisation 92 875     Total actif 9 912 209     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 341 286 Opérations avec la clientèle 5 087 952 Dettes représentées par un titre 1 163 724 Autres passifs 44 047 Comptes de Régularisation 216 753 Provisions 75 758 Dettes subordonnées 38 939 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 040 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 832 710     Capital souscrit 216 901     Primes d’émission 361 275     Réserves 247 071     Provisions réglementées et Subventions d’investissement 7 463         Total passif 9 912 209     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 639 585     Engagements de garantie 374 414     Engagements sur titres 246 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 466 319     Engagements sur titres 246     0902939
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2009, affaire n°02939
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/02/2009
    Numéro d’affaire : 00508
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0900508 11 février 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°18 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.    Situation au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 133 709 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 493 297 Opérations avec la clientèle 7 011 297 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 688 871 Actions et Autres Titres à revenu variable 731 Participations et autres titres détenus à long terme 412 928 Immobilisations incorporelles 1 962 Immobilisations corporelles 98 545 Autres actifs 46 633 Comptes de Régularisation 122 456     Total actif 10 010 429     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 027 417 Opérations avec la clientèle 5 019 032 Dettes représentées par un titre 1 602 159 Autres passifs 54 925 Comptes de Régularisation 247 930 Provisions 74 755 Dettes subordonnées 42 876 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 108 450 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 832 885     Capital souscrit 216 901     Primes d'émission 361 275     Réserves 247 071     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 638         Total passif 10 010 429     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 688 047     Engagements de garantie 386 199     Engagements sur titres 35 369 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 477 493     Engagements sur titres 369       0900508
    Bulletin BALO n°18 du 11/02/2009, affaire n°00508
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/11/2008
    Numéro d’affaire : 13921
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0813921 7 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 63 231 Créances sur les Etablissements de Crédit 906 114 Opérations avec la clientèle 6 975 494 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 34 751 Actions et Autres Titres à revenu variable 741 Participations et autres titres détenus à long terme 411 094 Immobilisations incorporelles 1 858 Immobilisations corporelles 99 552 Autres actifs 54 074 Comptes de Régularisation 105 542     Total actif 8 652 451   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 725 920 Opérations avec la clientèle 5 082 660 Dettes représentées par un titre 563 684 Autres passifs 34 594 Comptes de Régularisation 185 243 Provisions 79 306 Dettes subordonnées 42 801 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 105 594 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 832 649     Capital souscrit 216 901     Primes d'émission 361 275     Réserves 247 071     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 402         Total passif 8 652 451   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 818 719     Engagements de garantie 371 063     Engagements sur titres 16 231 Engagements reçus :       Engagements de financement 27 000     Engagements de garantie 1 478 816     Engagements sur titres 1 231     0813921
    Bulletin BALO n°135 du 07/11/2008, affaire n°13921
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/08/2008
    Numéro d’affaire : 11773
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0811773 13 août 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°98 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.    Situation au 30 juin 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 115 398 Créances sur les Etablissements de Crédit 453 701 Opérations avec la clientèle 6 841 648 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 35 637 Actions et Autres Titres à revenu variable 733 Participations et autres titres détenus à long terme 246 656 Immobilisations incorporelles 1 400 Immobilisations corporelles 99 749 Autres actifs 52 939 Comptes de Régularisation 105 326     Total actif 7 953 187   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 598 137 Opérations avec la clientèle 4 919 900 Dettes représentées par un titre 256 448 Autres passifs 35 534 Comptes de Régularisation 148 294 Provisions 78 315 Dettes subordonnées 44 288 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 103 438 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 768 833     Capital souscrit 153 151     Primes d'émission 361 275     Réserves 247 071     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 336         Total passif 7 953 187   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 907 493     Engagements de garantie 386 752     Engagements sur titres 784 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 468 328     Engagements sur titres 784       0811773
    Bulletin BALO n°98 du 13/08/2008, affaire n°11773
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2008
    Numéro d’affaire : 08049
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0808049 6 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de Banque Populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan   Documents comptables annuels.     A. — Comptes annuels sociaux au 31 décembre 2007.   I. — Bilan au 31 décembre 2007. (En milliers d’euros.)   Actif 31/12/2007 31/12/2006 Caisse, banques centrales, CCP 96 902 109 063 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit 473 402 399 410 Opérations avec la clientèle 6 452 654 5 661 183 Obligations et autres titres à revenu fixe 35 870 44 114 Actions et autres titres à revenu variable 743 1 884 Participations et autres titres détenus à long terme 233 366 190 306 Parts dans les entreprises liées     Crédit-bail et location avec option d'achat     Location simple     Immobilisations incorporelles 1 483 1 212 Immobilisations corporelles 96 529 86 774 Capital souscrit non versé     Actions propres     Comptes de négociation et de règlement     Autres actifs 36 947 31 915 Comptes de régularisation 100 556 158 624     Total actif 7 528 452 6 684 484     Passif 31/12/2007 31/12/2006 Banques centrales, CCP     Dettes envers les établissements de crédit 1 346 627 762 585 Opérations avec la clientèle 4 774 735 4 710 521 Dettes représentées par un titre 102 266 68 356 Autres passifs 37 278 38 210 Comptes de régularisation 267 131 161 923 Comptes de négociation et de règlement     Provisions pour risques et charges 75 841 63 344 Dettes subordonnées 49 788 49 744 Fonds pour risques bancaires généraux 97 830 87 430 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 776 956 742 371 Capital souscrit 153 151 153 151 Primes d’émission 361 275 360 912 Réserves 217 505 173 183 Ecarts de Réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 7 348 6 740 Report à nouveau (+/-) -18 338   Résultat de l'exercice (+/-) 56 015 48 385     Total passif 7 528 452 6 684 484     Hors-bilan 31/12/2007 31/12/2006 Engagements donnés :         Engagements de financement 964 366 853 274     Engagements de garantie 396 125 225 840     Engagements sur titres 1 099 167 Engagements reçus :         Engagements de financement   27     Engagements de garantie 1 396 069 1 075 174     Engagements sur titres 1 099 167   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     31/12/2007 31/12/2006 Intérêts et produits assimilés 324 480 309 349 Intérêts et charges assimilées 149 434 131 146 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées     Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées     Produits sur opérations de location simple     Charges sur opérations de location simple     Revenus des titres à revenu variable 14 256 4 821 Commission (produits) 146 484 135 209 Commissions (charges) 18 771 17 440 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation     Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 216 4 590 Autres produits d'exploitation bancaire 986 401 Autres charges d'exploitation bancaire 3 852 4 449 Produit net bancaire 314 365 301 334 Charges générales d'exploitation 176 436 161 032 Dotations aux amortissements et aux provisions     Sur immobilisation Incorporelles et corporelles 16 230 15 491 Résultat brut d'exploitation 121 699 124 811 Coût du risque -29 306 -27 633 Résultat d'exploitation 92 393 97 178 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 392 -344 Résultat courant avant impôt 92 785 96 834 Résultat exceptionnel -340 -14 568 Impôt sur les bénéfices 25 422 24 078 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées -11 008 -9 804 Résultat net 56 015 48 385   III. — Annexe aux comptes annuels 2007. (Tous les chiffres sont indiqués en milliers d’euros = K€.)   Note 1. – Principes comptables et principales méthodes d’évaluation.   La Banque Populaire du Sud établit ses comptes annuels selon la réglementation applicable aux Etablissements de Crédit et dans le respect des principes comptables généralement admis en France.   Etats financiers. — Ils sont établis au format obligatoire prévu par le règlement CRBF 91-01 modifié par le CRC 2000-03, et sont présentés en milliers d’euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2007 et 31 décembre 2006.   Consolidation Groupe Banques Populaires. — Fin 1999, le Conseil Syndical a décidé de doter le Groupe Banques Populaires de comptes consolidés certifiés. Le Groupe Banques Populaires présente une structure capitalistique inverse par rapport à celle d’un Groupe classique : 20 Sociétés Mères (les 18 Banques Populaires Régionales, la Casden et le Crédit Coopératif) détiennent la Banque Fédérale des Banques Populaires, organe central du Groupe. L’entité consolidante est composée des 18 Banques Populaires Régionales, de la Casden BP et du Crédit Coopératif, des Sociétés de Caution Mutuelle, de la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les autres entités du Groupe, dont Natixis, sont appréhendées comme des filiales normales de l’entité consolidante du Groupe. Il est également précisé que Natixis détient 20 % du capital des Banques Régionales par l’intermédiaire des Certificats Coopératifs d’Investissement.   Consolidation Banque Populaire du Sud. — Pour l’exercice 2007 la Banque Populaire du Sud consolidé ses comptes avec ceux : – de la Caisse Régionale de Crédit Maritime de la Méditerranée ; – de la SAS Financière BPS ; – de la SAS Sociétariat BPS. Ces comptes consolidés font l’objet d’une annexe spécifique. Compte tenu des règles actuelles de surveillance prudentielle, les Sociétés de Caution Mutuelle ne sont pas intégrées à la consolidation BP Sud. Cependant, elles sont consolidées au niveau du Groupe B.P. La SCI détenue par la BP Sud et qui était intégrée au périmètre de consolidation en 2006, a fait l’objet d’une transmission universelle de patrimoine à la BPS en 2007.   Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2007 : — En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Au 1er janvier, l’impact de ce changement de méthode sur les capitaux propres s’élève à – 19 005 K€. — En application de l’avis 2007-B du Comité d’urgence du CNC relatif à la comptabilisation du crédit d’impôt dans le cadre du dispositif du prêt à taux zéro suite au nouveau régime de financement par l’Etat, un changement de méthode par capitaux propres a été constaté pour un montant de + 617 K€.   Crédits à la clientèle. — Ils sont inscrits au bilan, à leur valeur nominale. Les intérêts sont inscrits dans les postes de créances rattachées correspondant à la classe d’opérations à laquelle ils se rapportent et sont portés au crédit du compte de résultat prorata temporis en fonction de l’encours et du taux. Les créances douteuses sont comptabilisées conformément aux dispositions réglementaires (règlement CRC 2002-03) cf. note 3   Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur coût d’acquisition augmenté des réévaluations légales. Les frais d’acquisition des immobilisations sont pris en charge dans l’année.   — Application du règlement n° 2002-10 du CRC relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs : Depuis le 1er janvier 2005 la méthode de comptabilisation des actifs par composants a été appliquée. En ce qui concerne l’enregistrement des immobilisations et de leur amortissement ce nouveau règlement n’induit pas de changement sur les règles appliquées précédemment pour les biens meubles, la comptabilisation par composants ne concerne donc que les immeubles. Les encours bruts sont ventilés en composant. Cette décomposition est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire du Sud sont les suivantes :   Terrains Non amortissable Façades non destructibles (ex : façades classées) Non amortissable Façades/couverture /étanchéité De 20 à 30 ans Fondations / ossature De 30 à 40 ans Équipements techniques De 10 à 12 ans Aménagements intérieurs De 8 à 12 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les dépenses de sécurité ou de mises en conformité sont comptabilisées à l’actif dès lors qu’elles répondent de manière cumulative aux dispositions réglementaires comptables   — Les autres immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d’utilisation soit principalement : matériel et mobilier de bureau, matériel spécialisé : linéaire ou dégressif de 4 à 10 ans ; matériels et logiciels informatiques : linéaire ou dégressif de 2 à 5 ans ; matériel de transport : linéaire de 3 à 5 ans ; droit au bail : 9 ans. Depuis le 1er Janvier 2005 les amortissements des immobilisations amorties en mode dégressif sont comptabilisés en amortissements dérogatoires.   — Majoration des coefficients d’amortissement dérogatoire : Les logiciels sont amortis sur 12 mois par amortissement dérogatoire. A fin 2007, l’amortissement dérogatoire relatif aux logiciels s’élève à 287 K€.   Fonds pour Risques Bancaires Généraux. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements. Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales. Conformément au règlement CRB 90-02, le FRBG constitué de provisions à caractère général, et s’établit à 97 830 K€, en augmentation de 10 400 K€ en raison de :   Affectation au FRBG de la provision pour investissement constituée en 2006 : 1 405 k€ Dotation de l’exercice au titre de la provision Codevi : 35 K€ Dotation de l’exercice au titre de la provision pour Risques Commerciaux 4 700 K€ Affectation à la réserve d’investissement de la provision pour investissement Constituée en 2000 au titre de 1999 - 1 679 K€ Dotation au Fonds de Solidarité Régional 5 939 K€   10 400 K€   Situation Fiscale. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés et à la contribution sociale de 3,3 % assisse sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, mais également le crédit d’impôt sur le prêt à taux zéro. La situation fiscale est calculée au taux de 34,43 % :   – Impôt sociétés sur plus-value en sursis d’imposition : 6 359 K€ ; – Impôt sociétés ayant frappé des charges qui seront déductibles au prochain exercice : 1 934 K€ ; – Impôt sociétés calculé sur des provisions non déduites fiscalement :   - la provision pour Risques Commerciaux incluse dans le FRBG à hauteur de 44 280 K€ ;   - la provision au Fonds de Solidarité Régional incluse dans le FRBG à hauteur de 44 458 K€ ;   - la provision pour charges de retraite, pré retraite, CATS et IFC à hauteur de 32 295 K€ ;   - la provision primes de fidélité : 1 858 K€ ;   - la provision mutuelle : 10 336 K€ ;   - des provisions pour risque de crédit ayant déjà subi l’impôt société dans le cadre de contrôles fiscaux pour 2 878 K€ ;   - la provision épargne logement et décote pour 12 312 K€ ;   - la provision pour effet temps (Cf. Note 3) pour un montant de 5 774 K€. Ces provisions pourraient être déductibles à la clôture d’exercices ultérieurs si elles devaient être utilisées : l’impôt calculé sur les bases ci-dessus représente un montant de 53 088 K€. – La banque a pratiqué des amortissements sur droit au bail qui n’ont pas été déduits fiscalement, à la fin de l’exercice ils s’élevaient à 1 976 K€. ; – La BP Sud a fait l’objet d’une vérification de comptabilité par l’Administration Fiscale en 2007. Cette vérification concernait les exercices 2004 et 2005. Les conséquences comptables et fiscales de cette vérification ont été, en totalité, enregistrées dans les comptes de l’exercice 2007 ; – Au titre de sa participation dans 5 G.I.E., la Banque a déduit ou réintégré dans son résultat fiscal, sans l’enregistrer en comptabilité, ses quote-parts de résultat déficitaire ou bénéficiaire pour l’exercice 2007. Elle a soit constitué une provision à hauteur de l’économie d’impôt société généré, soit repris les provisions constituées lors des exercices précédents en cas de résultat bénéficiaire du GIE :     % Participation Quote-part de résultat Dotation (+) ou Reprise (-) de Provision GIE Eurasia Bail 5 % - 200 K€ + 69 K€ GIE PM Guyenne 3 % - 97 K€ + 33 K€ GIE PS Clara 3 % - 37 K€ + 13 K€ GIE Spring Rain 2 % 699 K€ - 233 K€ GIE PM Belisaire 8,5 % - 10 K€ + 3 K€   Note 2. – Liquidité et solvabilité.   Garantie de liquidité et de solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque Fédérale des Banques populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque fédérale met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. En tant que la Banque Fédérale bénéficie du système de garantie, les Banques populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque Fédérale des Banques Populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques populaires. Ainsi le 2 avril 2007 la Banque Fédérale a signé, conjointement avec la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, une convention de double affiliation avec Natixis, à la suite de l'agrément donné le 30 mars 2007 par le Comité des Etablissements de Crédit et des Entreprises d'Investissement. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les Banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France. Outre la cotisation annuelle, des dépôts de garantie sont constitués à l’actif pour 2 014 K€ et des certificats d’association ont été souscrits pour 1 787 K€.   Engagement de garantie vis à vis des sociétés de cautionnement mutuel. — Suivant décision du 20 janvier 1995 prise en application de l’article 14 du décret 84-708 du 24 juillet 1984, le Comité des Etablissements de Crédit a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sept sociétés de caution mutuelle suivantes : – Société de caution mutuelle artisanale du Roussillon ; – Société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées-Orientales ; – Société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège ; – Société de caution mutuelle immobilière de l’Aude et de l’Ariège ; – Société de caution mutuelle artisanale de l’Aude ; – Société de caution mutuelle immobilière du Midi ; – Société de caution mutuelle artisanale du Midi. Il résulte de cet agrément collectif que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des Sociétés de Caution Mutuelle précitées. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable. Parmi les engagements reçus des établissements de crédits, figurent les garanties reçues des sociétés de cautionnement mutuel pour 790 100 K€. Les fonds propres responsables des S.C.M. s’élèvent à 13 330 K€.   Note 3. – Risque de crédit.   Créances Douteuses. — L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière. Pour les collectivités locales le délai réglementaire de neuf mois a été ramené à six mois. Depuis le 1er janvier 2007, cette identification s’applique aux découverts en application du nouvel article 3 bis du règlement 2002-03 modifié par le règlement 2007-06. Cette évolution réglementaire ne s’est pas traduite par la constatation de nouvelles dépréciations sur les encours au titre des encours par prélèvement sur capitaux propres, tant sur les découverts que sur les créances déclassées par contagion. En effet, l’obligation réglementaire de déclassement en douteux de ces créances n’a pas eu d’impact sur l’appréciation du risque par la Banque Populaires sur les encours concernés au 31 décembre 2006 et donc dans le bilan d’ouverture 2007. Le transfert d’encours sains à douteux s’élève à 88 404 K€ au 1er janvier 2007. Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en «Coût du risque» à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en «Intérêts et produits assimilés». Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne «Coût du risque» au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés» pour la partie des intérêts. Les passages en perte ne font l’objet d’aucune procédure systématique. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines.   – Créances restructurées : Les créances restructurées dans le cadre de la Loi Neiertz sont les seuls à être restructurés hors condition de marché. Elles sont provisionnées en totalité. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   Information sur les encours : Ils ont été répartis selon les critères les plus pertinents pour l’entreprise : – par types de contreparties (particuliers, entreprises et professionnels, administrations …)   Répartition des encours par type de contreparties :     Encours total clientèle Dont encours compromis Dont encours douteux Total encours douteux + Compromis     Soldes Provisions Soldes Provisions Soldes Provisions Encours net Sociétés non financières 2 564 154 97 427 78 458 102 189 44 718 199 616 123 176 76 440 Entrepreneurs individuels 862 410 31 031 21 604 43 787 16 027 74 818 37 631 37 187 Particuliers 2 747 227 34 786 27 834 37 112 12 995 71 898 40 829 31 069 Soc. d'Assurance et Fonds de Pension 1 576               Administrations publiques 110 248     1 117 25 1 117 25 1 092 Administrations privées 99 695 284 276 387 193 671 469 202 Non ventilé 67 344                 6 452 654 163 528 128 172 184 592 73 958 348 120 202 130 145 990   Information sur les provisions dotations reprises :     Encours douteux & compromis Provisions à l’ouverture 182 991     Dotations 98 727     Reprises 79 588 Provisions à la clôture 202 130   Information sur le coût du risque :     Charges Produits Provisions pour créances douteuses 98 393 79 269 Provisions pour risques et charges     Opérations bilan 599 846 Opérations hors bilan 3 518 2 748 Pertes sur créances irrécouvrables     Couvertes par des provisions 9 465   Non couvertes par des provisions 507   Récupérations sur créances amorties   313     Total 112 482 83 176     Total net 29 306     Note 4. – Ventilation des créances et des dettes suivant leur durée restant à courir.   Actif Durée restant à courir Total   à vue <=3mois 3 mois <D<=1 an 1 an<D<=5 ans > 5 ans non ventilé   Créances sur établissements de crédit 142 785 318 788 74 617 91 11 047 473 402 Créances sur la clientèle 441 007 307 814 541 156 2 213 626 2 796 416 152 635 6 452 654 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 780 0 700 32 364 26 0 35 870     Passif Durée restant à courir Total à vue <=3 mois 3 mois <D<=1 an 1 an <D<=5 ans > 5 ans non ventilé Dettes sur établissements de crédit 30 024 645 655 340 000 215 000 105 000 0 1 335 679 Dettes sur la clientèle 2 894 025 943 411 200 767 421 975 241 645 0 4 701 823 Dettes représentées par un titre 0 44 742 26 479 28 323 1 650   101 194 Dettes rattachées 0 0 0 0 0 84 932 84 932   Note 5. – Créances éligibles au refinancement de la Banque de France.   Au 31 décembre 2007, les créances éligibles au refinancement de la Banque de France s’élevaient à 59,91 millions d’€uros. Elles étaient constituées de papier privé sur des entreprises cotées 3.   Note 6. – Constitution du portefeuille titres.   I. Titres de participation. — Ces titres qualifiés d’immobilisations financières, dont la possession durable est estimée utile à l’activité, sont comptabilisés à leur coût d’acquisition hors frais. A l’arrêté des comptes, ils sont estimés à leur valeur d’utilité déterminée de manière individuelle. La valeur d’utilité fait référence au cours de bourse pour les titres côtés ou à l’actif net comptable corrigé pour les titres non côtés. Les moins values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Les plus ou moins values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Les intérêts et dividendes sont comptabilisés au fur et à mesure de leur encaissement. Le portefeuille de titres de participation de la Banque a une valeur comptable nette de 233 366 K€, il est constitué pour :   Relevé des parts dans les Entreprises liées et Titres de participation Capital social % du capital détenu Valeur brute comptable Provisions Valeur nette comptable       Début exercice Fin exercice Début exercice Dotat Reprises Fin exercice Début exercice Fin exercice Noms et sièges                     Parts dans les entreprises liées                     Titres de participation                     B.F.B.P. 1 303 805 4,09 168 503 210 164 0     0 168 503 210 164 i-BP 73 482 5,32 5 039 5 039 0     0 5 039 5 039 Spring Rain 44 700 2,00 894 894 0     0 894 894 SAS Financière participation 4 000 100,00 4 000 4 000 0     0 4 000 4 000 BP Développement 217 187 3,30 7 409 8 531 0     0 7 409 8 531 C.R.C.M. 17 678 20,00 3 764 3 764 0     0 3 764 3 764 Divers     1 007 1 329 310 109 64 355 697 974     Total     190 616 233 722 310 109 64 355 190 306 233 366   Les principaux mouvements de l’exercice ont été les suivants : Augmentation de notre participation dans le capital de la BFBP suite à l’opération FONCIA pour 41 661 K€.   II. Autres titres (hors participations) :   Montant des titres d’investissement 30 664 K€ Soit :   BMTN Banque Populaire Metz 15 000 K€ BMTN Banque Populaire Nice 10 000 K€ Autres BMTN Natixis 5 664 K€ Les plus values latentes sur ces titres s’élèvent à 337 K€   Montant des titres de placement non côtés : 5 592 K€ Dont :   TSDI BFBP 2 287 k€ TSR BFBP 93 K€ FCC IGLOO 2 400 K€ Actions diverses 21 K€ parts d’OPCVM 753 K€ Montant des titres de placement côtés : 38 K€ Dont :   Actions Trigano 38 K€   Remarques : – La Banque Populaire ne détient aucun titre de transaction en date d’arrêté et n’en a pas détenu en cours d’exercice.   III. Opérations avec les parties avec lesquelles existe un lien de participation. — Les opérations significatives traitées avec la Banque Fédérale des Banques Populaires, Natixis et le CRCMM sont : – des opérations de trésorerie pour un encours à la clôture de : 141 836 K€ avec la Banque Fédérale des Banques Populaires ; – des opérations d’emprunts pour en encours à la clôture de : 1 305 000 K€ avec la Banque Fédérale des Banques Populaires14 200 K€ avec Natixis 10 000 K€ avec CRCMM ; – des opérations sur instruments de taux d’intérêts (détaillées dans la note n° 15).   Note 7. – Etats des mouvements sur les immobilisations corporelles et incorporelles.   Mouvements sur les immobilisations Valeur brute comptable 2006 Acquisitions Cessions Valeur brute comptable 2007 Amortissements Provisions Cumul prov et amorti. 2007 Valeur nette 2007           Dot. Cumul Repr. Dot. Cumul     Immobilisations incorporelles                       Valeur d'achat des fds commx 2 947 729   3 676 77 2 601 0 0 0 2 601 1 075 Autres 6 595 225 3 440 3 380 424 2 971 0 0 0 2 971 409     Total 9 542 954 3 440 7 056 501 5 572     0 5 572 1 484 Immobilisations corporelles                       Exploitation                       Terrains 3 936 470 28 4 378           0 4 378 Fondations ossatures 12 719 3 811 49 16 481 424 5 182       5 182 11 299 Façades, couvert, étanchéité 5 777 1 453 15 7 215 280 3 130       3 130 4 085 Equipements techniques 17 712 1 751 15 19 448 1 352 10 240       10 240 9 208 Aménagements intérieurs 67 509 12 356 18 79 847 5 771 45 107       45 107 34 740 Autres 72 475 16 575 15 403 73 647 7 869 41 857       41 857 31 790 Hors exploitation                       Terrains 119 331   450           0 450 Fondations ossatures 715     715 19 293       293 422 Façades, couvert, étanchéité 228     228 9 124       124 104 Equipements techniques 79     79   79       79 0 Aménagements intérieurs 107 43   150 5 105       105 45 Autres 10     10     0 0 2 2 8     Total 181 386 36 790 15 528 202 648 15 729 111 689 0 0 2 111 691 96 529   Le crédit bail immobilier du Centre Administratif et Technique de Saint-Estève a expiré le 30 juin 2004. La valeur résiduelle s’élève à 15 €. Le coût de cette construction s’est élevé à 10 555 K€. La valeur fiscale de son terrain est de 174 K€, et a subi l’I.S. durant l’exercice 2004.   Note 8. – Comptes de régularisation et actifs divers.     Montant N Montant N-1 Débiteurs divers 36 741 31 679 Dont dépôts mécanismes de garantie de la place 3 801 3 707 Dont gestion collective TDI CODEVI 18 934 15 655 Dont primes sur instruments conditionnels 174 73 Comptes de stocks et emplois divers 207 236         Sous total autres actifs 36 948 31 915 Comptes de régularisation 100 553 158 624 Comptes d’encaissement 7 292 2 141 Autres comptes de régularisation 93 265 156 483     dont charges payées d’avance 2 582 0     dont Prime Epargne Logt financée d’avance 22 679 24 041     dont produits à recevoir 25 594 23 079         Sous total 137 501 190 539 Créances douteuses nettes 145 990 88 211 Créances rattachées 42 820 35 096 Opérations de trésorerie 1 806 2 669 Opérations de clientèle 40 576 31 918 Opérations de titres 438 509         Total 326 311 313 846   Note 9. – Provisions affectant les comptes d’actif.   Provisions pour dépréciation N N-1 Provisions sur créances avec la clientèle 202 130 182 991 Provisions sur titres 436 486     Total 202 566 183 477   Note 10. – Dettes subordonnées.   Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont pris en charge dans la totalité de l'exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par fractions égales. Les intérêts courus à verser relatif à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de comptes de résultat. Au 31 décembre 2007 le montant des emprunts subordonnés est de 49 105 K€.   Note 11. – Comptes de régularisation et détail des autres passifs Détail des comptes de régularisation passif et autres passifs.   Comptes de régularisation (passif) Montant N Montant N-1 Instruments conditionnels vendus 31 41 Comptes d’encaissement et créditeurs divers 92 537 38 159 Siege et succursales 6 9 Produits constates d’avance 33 367 25 800 Charges à payer 21 379 18 092 Autres comptes de régularisation et créditeurs divers 157 090 118 031 Sous/total 304 410 200 132 Dettes rattachées 84 932 76 680     dont opérations de trésorerie 10 948 8 581     dont opérations de clientèle 73 020 67 313     dont opérations sur titres 964 786         Total 389 342 276 812   Note 12. – Ventilation des capitaux propres.   Détail des capitaux propres N N-1 Capital social détenu par les sociétaires 122 521 122 521 Certificats coopératifs d’investissement 30 630 30 630 Reserve légale 16 104 13 685 Autres réserves 193 915 154 367 Réserve d’investissement 7 458 5 104 Prime emission CCI 189 499 189 499 Prime de fusion 171 776 171 413 Ecarts de réévaluation 28 28 Provisions réglementées 7 347 6 739 Report à nouveau - 18 338       Sous total 720 940 693 986 Résultat de l’exercice 56 015 48 385     Total capitaux propres hors FRBG 776 955 742 371 FRBG Groupe 44 458 38 518 FRBG Banque 53 372 48 912     Total capitaux propres avec FRBG 874 785 829 801   En 2006, la Banque Populaire a augmenté son capital social de 30 630 K€ par l’émission de Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI) nominatifs en application des articles 19 sexdecies à 19 duo vicies de la loi n° 47 1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Les CCI ont été exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Epargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le Conseil d’Administration de la Banque Populaire. Le taux de rémunération des CCI doit être au moins égal à celui versé aux parts sociales. Il est décidé par l’Assemblée Générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI. Le capital social détenu par les sociétaires, stipulé variable, s’élevait à 122 520 810,00 euros au 31 décembre 2006 et au 31 décembre 2007. A cette date, il était constitué de 81 680 540 parts de 1,50 euros. La transmission universelle de patrimoine de la SCI BPS à la BPS (cf. note 1) s’est traduite par l’enregistrement d’une prime de fusion de 363 K€ Le report à nouveau négatif enregistré au titre de l’exercice 2007 correspond : – au changement de méthode comptable se traduisant par l’enregistrement d’une provision épargne logement et d’une provision pour décote pour un montant négatif de 19 005 K€ ; – au changement de méthode comptable se traduisant par l’enregistrement de l’étalement du crédit d’impôt lié aux prêts à taux zéro (Avis n° 2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du CNC) pour un montant positif de 618 K€ ; – au résultat 2006 non affecté pour un montant positif de 50 K€.   Note 13. – Ventilations des provisions pour risques et charges.   Nature de la provision N N-1 Provisions engagements par signatures 2 596 616 Provisions pour litiges 5 367 6 460 Provisions pour impôts 2 068 2 886 Provisions passif social 51 730 51 573 Provision épargne logement 12 312 0 Autres provisions 1 768 1 809     Total 75 841 63 344   Note 14. – Engagements hors-bilan donnes et reçus ne figurant pas au « bilan publiable ».   Opérations à terme en devises sur marche de gré à gré figurant au hors bilan. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. La Banque Populaire du Sud ne supporte pas de risque de change significatif.   Euros à recevoir contre devises à livrer 38 169 k€ Devises à recevoir contre euros à livrer 38 169 K€ Report/déport   Garanties reçues de la clientèle : 67 277 K€   Note 15. – Risque de taux et risque de change.   Risque de taux. — La Banque Populaire du Sud réalise des opérations d’échange de conditions d’intérêts (SWAP) et achète des garanties de taux (CAPS et FLOORS) essentiellement dans le cadre de la couverture globale du risque de taux. En cas de défaillance de la contrepartie, le risque de la Banque ne porte pas sur la valeur nominale du dérivé mais sur le coût potentiel de remplacement du flux de trésorerie sur les contrats faisant apparaître un gain. Un Comité de Gestion de Bilan analyse diverses hypothèses d’évolution de taux afin de fixer et d’ajuster périodiquement les objectifs de réduction de l’exposition de la Banque au risque de taux. Il est rendu compte au Conseil d’Administration des actions ainsi déterminées et de leur suivi. Les risques encourus sur ces opérations font l’objet d’un système de mesures de résultats et des positions, de surveillance et de contrôle. Des limites ont été déterminées par le Comité de Gestion de Bilan et présentées au Conseil d’Administration. Les contreparties de la B.P.S. pour ces opérations sont soit Natixis, soit les clients de la BPS. Après pondération l’équivalent risque des contrats calculé sur la base du nominal total et multiplié par les facteurs de majoration (« add ons ») dépendants de la durée résiduelle s’élève à 179 K€.   — Instruments fermes de taux : Les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. La BPS n’a pas d’opérations relatives aux 2 dernières catégories. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « intérêts et produits assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits assimilés ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   — Instruments conditionnels : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.       Un an et moins De 1 an à cinq ans Plus de 5 ans SWAPS         Macro couverture         Prêteur taux fixe Natixis 80 000     Emprunteur taux fixe Natixis   80 000   Micro couverture         Prêteur taux fixe Natixis 246 594 60 827 31 499 Prêteur taux fixe Clients 1 000 1 000   Emprunteur taux fixe Natixis 51 305 2 219 1 829 Emprunteur taux fixe Clients 2 750 8 500 3 500 Couverture PEP ACTION Natixis   97 557 20 827 CAPS         Macro couverture achat Natixis 80 000     Micro couverture         Achat Natixis 615 697 163 Vente Clients 615 697 163     Total   462 879 251 497 57 981   Risque de change. — Les opérations en devises de la clientèle sont systématiquement adossées auprès de Natixis ou de la BRED Banque Populaire. Elles sont comptabilisées au cours de change de la date d’arrêté. Après pondération l’équivalent risque des contrats calculé sur la base du nominal total et multiplié par les facteurs de majoration (« add ons ») dépendants de la durée résiduelle s’élève à 397 K€. Elles représentent une contre valeur de 4 620 K€ à l’actif et de 4 620 K€ au passif.   Risque de marché. — La B.P.S. n’est pas assujettie au calcul de l’exigence de fonds propres complémentaires au titre de la C.A.D., en application du règlement 95-02 du 21 juillet 1995.   Valorisation des instruments dérivés : – Contrats de taux : + 174 K€ ; – Autres contrats (couverture PEP Actions) : + 22.424 K€. Tous ces contrats concernent des opérations de couverture.   Note 16. – Commissions.     N N-1 Intermédiation bancaire 70 128 67 078 Activités financières 20 391 17 674 Moyens de paiement 36 568 33 323 Activités diverses 19 442 17 134 Commissions perçues 146 529 135 209 Commissions versées 18 771 17 440 Commissions nettes 127 758 117 769   Les commissions perçues sont enregistrées au fur et à mesure de l’exécution des prestations.   Note 17. – Ventilation des frais de personnel.   Frais de personnel N N-1 Salaires et traitements 54 316 57 805 Charges sociales 28 356 28 438 Intéressement des salariés 9 066 10 145 Participation des salariés 6 194 4 840 Impôts, taxes et divers assimilés sur rémunérations 5 733 5 669 Provisions nettes se rattachant aux frais de personnel -132 - 1 202     Total 103 533 105 695   Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire pour le droit individuel de formation est de 87 393.   Note 18. – Passifs sociaux.   1. Modalités d’enregistrement. — Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 01 du Conseil National de la Comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : – À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; – Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; – Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : - Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; - Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; - Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture.   Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2007 sont les suivantes : – Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 4,46% et le rendement attendu des actifs est de 6,10% ; – Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 4,32% et le taux de rendement attendu de 3,51% ; – Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 4,17% ; – Pour le Primes de Fidélité, le taux d’actualisation est de 4,32 %. La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés.   — Indemnités de fin de carrière : La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée successivement par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, et par les lois de financement de la Sécurité Sociale de 2007 et de 2008. Dans le cadre de l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, un accord de branche a été signé en 2005 permettant les départs avant 65 ans à l’initiative un employeur en exonération de charges sociales pour les départs intervenant avant le 31 décembre 2009. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 prévoit qu’après le 1er janvier 2014 les départs volontaires avant 65 ans seront chargés, la mise à la retraite avant 65 ans étant interdite. L’effet financier induit par la loi a eu pour conséquence une augmentation de l’engagement au 31 décembre 2006 non intégrée dans les comptes 2006 la loi ayant été adoptée en fin d’année. Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2006 n’intervient qu’à partir de 2007. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 supprime le dispositif transitoire qui était prévu par la loi de 2007 pour la période entre le 1er janvier 2010 et le 1er janvier 2014. La mise à la retraite avant 65 ans avec accord du salarié n’est plus possible à compter du 1er janvier 2010, s’agissant de départs volontaires avant 65 ans ils seront chargés. Par ailleurs, une nouvelle contribution est mise en place sur les indemnités versées pour les départs avant ou après 65 ans (25% du montant pour celles versées du 11 novembre 2007au 31 décembre 2008 puis 50% au-delà). Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2007 n’intervient qu’à partir de 2008. Ces changements de régime font l’objet d’un étalement dans la mesure où ils sont relatifs à des droits non acquis. L’étalement est réalisé de manière linéaire sur la durée résiduelle de vie active moyenne (durée d’acquisition des droits) qui est de 17 années.   — Pré retraites progressives pluriannuelles : Les accords de pré-retraite progressives pluriannuelles de la BPS sont signés pour une durée de 5 ans, durant laquelle le collaborateur perçoit 50 % de son salaire ainsi qu’un complément de rémunération de 7,3567 % : – Compte tenu de la durée courte de cet engagement, celui-ci n’est pas actualisé ; – Au total, l’engagement de la Banque s’élève à 484 K€. Il est provisionné en totalité.   — Primes de Fidélité : – Un accord d’entreprise prévoit qu’une prime de fidélité est attribuée aux collaborateurs de la Banque trois ans avant le départ effectif à la retraite. Son montant est fonction du nombre d’années de service effectuées dans le Groupe de Banques Populaires ou de leurs filiales. Cet engagement a été calculé en prenant en compte un taux d’actualisation de 4,32 % et s’établit à 1 858 K€, charges sociales comprises, au 31 décembre 2007.   — Mutuelle : En IAS 19 et en C.N.C., la charge des passifs sociaux s’étend aux obligations implicites prises par la Banque de financer les mutuelles santé en cas de déficits de celles-ci. L’engagement ne concerne que la population retraitée, et donc indirectement la population des actifs en tant que futurs retraités. Les principales hypothèses actuarielles ayant permis de déterminer cet engagement sont les suivantes: – Age de départ à la retraite : 60 ans jusqu’en 2012 ; 61 ans jusqu’en 2023 ; 62 ans jusqu’en 2034 ; 63 ans après 2036 ; – Dérives des dépenses de Santé : 4,55 % par an ; – Taux d’indexation des cotisations : 2,00 % ; – Pas d’effet de désengagement de la Sécurité Sociale ; – Taux d’actualisation : taux des O.A.T. à 30 ans soit 4,46 %.   Au 31 décembre 2005 le personnel de la BPS était couvert par 2 mutuelles. Une de ces 2 mutuelles était interne à la banque ceci avait donné lieu à la constitution d’une provision. Au 31 décembre 2006 un seul organisme couvrait l’ensemble des collaborateurs, d’autre part le régime retraités a été cantonné. La méthode de calcul de l'engagement a donc été modifiée suite au changement du régime acté le 23 juin 2006. Le nouveau dispositif prévoit l'attribution d'une subvention employeur fixée au minimum entre 0,30% (taux 2006, évoluant ensuite de 0,01% par année) de la masse salariale BP SUD et 300 000 € (plafond). De ce fait, l'engagement de l'employeur est limité à la dette actuarielle correspondant à l'attribution de cette subvention. L'évaluation est basée sur la simulation de la distribution de ce montant (revalorisé) par tête de chef de famille retraité dans le cadre d'une modélisation en groupe ouvert intégrant les nouveaux actifs embauchés à mesure des départs des salariés présents. Dans le cadre du calcul de l'engagement, la date de signature de l'accord du nouveau régime (23 juin 2006) a été retenue comme date d'entrée dans le régime pour tous les salariés venant de l’ex BPM. Il en résulte que ces salariés ne génèrent pas de dette au 30 juin 2006. Par contre, la durée de constitution de l'engagement total leur correspondant est réduite à la période allant de cette date à celle de leur départ en retraite Le stock d’écarts actuariels non amortis sur l’ancien régime a été compensé par le changement de régime, et n’est de ce fait constaté comptablement le changement de régime que sur la part de l’engagement effectivement comptabilisée. Au 31 décembre 2007 le montant total de cet engagement s’élève à 3 798 K€. En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10% de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant. Au 31 décembre 2007 cet écart ne dépasse pas les bornes du corridor. L’engagement de la Banque net de cet écart s’établit à 4 147 K€ à la date du 31 décembre 2007. L’effet total du changement de régime, pour les actifs, s’élève au 31 décembre 2007 à 6 189 K€. En normes IFRS, l’effet d’un changement de régime doit être amorti sur la durée résiduelle d’acquisition des droits des bénéficiaires. De ce fait cet excédent de provision sera amorti sur les 15 prochains exercices.   — Provisions au titre de l’attribution d’action gratuite de Natixis aux salariés (SAGA) : Les Assemblées Générales de Natixis du 17 novembre 2006 et du 24 mai 2007, ont fixé le cadre de l’attribution d’actions gratuites Natixis à ses salariés ainsi qu'aux salariés du Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Epargne. Le schéma d’attribution gratuite d’actions (SAGA) s’appuie sur deux textes de loi récents qui permettent aux salariés de devenir actionnaire de leur entreprise sans effort financier et d’être ainsi associés plus étroitement à son développement. Le 12 novembre 2007, le Directoire de Natixis a adopté les modalités de l’attribution dans le respect des conditions fixées par la loi et relatives aux périodes d’acquisition et de détention. Dans ce cadre, les salariés de la Banque Populaire ont reçu un droit à recevoir 60 actions au bout d’un délai de deux ans (période d’acquisition). Au terme de ce délai, les titres attribués au salarié devront être conservés par ce dernier deux ans avant de devenir disponibles (période de conservation). L’acquisition des titres destinés à être attribués aux salariés de la Banque Populaire sera facturée par Natixis en novembre 2009 lors de l’attribution des titres. Au 31 décembre 2007, elle a fait l’objet d’un provisionnement intégral en charges de personnel pour un montant de 1 819 K€ sur la base du prix d’acquisition des titres par Natixis et tenant compte d’un taux de turn over.   2. Enregistrements comptables :     Engts bruts Engts net du corridor Montant couvert ouverture Dotations nettes de l’exercice Montant couvert au 31/12/07 Procédé couverture I.F.C. 12 762 13 855 14 178 679 13 855 Contrat d’assurance 5 907 Provision non déductible 7 948 Médaille 5 033 5 033 5 318 -285 5 033 Provision déductible Retraite 25 590 24 252 24 682 -429 24 252 Provision non déductible PRP 484 484 1 621 - 1 137 484 Provision déductible 389 Provision non déductible 95 CATS 87 87 620 -533 87 Charge à payer Primes Fidélité 1 858 1 858 2 177 -319 1 858 Provision non déductible SAGA 1 819 1 819 0 1 819 1 819 Provision déductible Mutuelle 9 987 10 336 10 504 -168 10 336 Provision non déductible     Total 57 620 57 724 59 100 -373 57 724     Note 19. – Provisions épargne logement.   En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Les risques couverts sont de deux natures : – le risque de consentir des crédits futurs à un taux réglementé inférieur aux conditions de marché ; – le risque de rémunérer l’épargne collectée à des conditions désavantageuses par rapport aux conditions de marché futures. Ces deux risques sont évalués de manière prospective, jusqu’à l’extinction des encours d’épargne portés au bilan, d’où la nécessité de modéliser l’évolution des encours actuels (collecte et conversion de crédit) sur la base d’hypothèses de taux futurs et de comportement de la clientèle.   Le modèle retenu est celui qui s’applique au niveau du Groupe Banque Populaire pour l’établissement des comptes consolidés. Il procède d’une démarche en trois étapes :   Première étape : Génération de 10 000 chemins de taux par simulation de Monte Carlo. Le processus utilisé est un processus d’Ornstein-Uhlenbeck avec retour à la moyenne. Cette méthode intègre une matrice de corrélation entre les différents index fondée sur un historique de 10 ans glissants ; le niveau cible du retour à la moyenne pour chacun des index étant déterminé à partir des prévisions à long terme des économistes du Groupe, également appliquées dans la gestion de bilan.   Deuxième étape : Modélisation des écoulements des encours sur chaque chemin de taux simulés à partir d’un profil attendu représentant la tendance moyenne historique des encours de chaque génération en intégrant une sensibilité du comportement de la clientèle, tant en décollecte qu’en conversion en crédit, en fonction de l’écart entre les taux réglementés et les taux du marché (chemins de taux simulés),   Troisième étape : Le calcul de la provision finale résulte de la moyenne des différences constatées sur chacun des chemins entre les flux établis sur la base des taux réglementés (épargne hors prime d’état ou crédit) et ceux calculés à partir des taux de marché futurs déterminés par le modèle sur chaque année d’écoulement pour des produits équivalents ; ces différences sont actualisées avec la courbe zero-coupon moyenne des douze derniers mois déduite des taux swaps. Les taux de référence (taux de marché) sont déterminés pour la phase épargne, en utilisant comme produit équivalent les comptes à terme progressifs Fidélis, diffusés dans le réseau Banque Populaire et pour la phase crédit future, en appliquant le principe de tarification du Groupe pour des prêts habitats ayant la même duration que les prêts PEL (TxSwap + spread de liquidité). Seules les moins values nettes par génération de taux sont provisionnées, les plus-values nettes n’étant pas retenues. Enfin, chacune des 10 000 provisions est calculée déduction faite des flux relatifs à l’encours considéré comme insensible à l’évolution des taux. Par prudence, ce profil sans risque est plafonné au niveau constaté lors de la dixième année de vie de chaque génération, puis est écoulé linéairement sur les vingt années suivantes. Les risques sur Comptes Épargne Logement (CEL) sont obtenus selon une méthode analogue, à l’aide d’hypothèses de transformation distinctes. Toutefois, seul le risque de transformation en crédit est provisionné, la rémunération de la phase épargne étant révisable et indexée sur les taux de marché. La valeur future des taux de crédits CEL est déterminée par le modèle à partir de la formule réglementaire. Enfin, la provision totale intègre la différence constatée, sur les stocks de prêts PEL et CEL en vie à la date de calcul, entre les flux futurs actualisés d’une part au taux de marché de l’année de mise en place de ces crédits et d’autre part au taux réglementé consenti au client. Cette différence est reprise ensuite actuariellement sur la durée de vie des prêts concernés.   Note 20.   Il est rappelé : (Note 1) que les capitaux propres ont été minorés d’une somme de 19 005 K€ correspondant à l’enregistrement d’une provision destinée à couvrir les risques relatifs aux contrats d’épargne logement en application de l’avis 2006-02 du CNC (Note 1) que les capitaux propres ont été majorés d’une somme de 618 K€ correspondant l’enregistrement de l’étalement du crédit d’impôt lié aux prêts à taux zéro (Avis n° 2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du CNC). Si ces normes n’avaient pas été appliquées, les états de synthèse de la Banque se présenteraient comme suit :   I. Bilan (En milliers d’euros.) :   Actif Code poste Exercice N 1 Exercice N Pro Forma Exercice N – 1 Caisse, banques centrales, CCP 10 96 902 96 902 109 063 Effets publics et valeurs assimilées 20       Créances sur les établissements de crédit 30 473 402 473 402 399 410 Opérations avec la clientèle 48 6 452 654 6 452 654 5 661 183 Obligations et autres titres à revenu fixe 60 35 870 35 870 44 114 Actions et autres titres à revenu variable 70 743 743 1 884 Participations et autres titres détenus à long terme 91 233 366 233 366 190 306 Parts dans les entreprises liées 100       Crédit-bail et location avec option d'achat 110       Location simple 120       Immobilisations incorporelles 130 1 483 1 483 1 212 Immobilisations corporelles 140 96 529 96 529 86 774 Capital souscrit non versé 150       Actions propres 160       Comptes de négociation et de règlement 165       Autres actifs 170 36 947 36 947 31 915 Comptes de Régularisation 180 100 555 99 100 158 624     Total actif L98 7 528 452 7 526 997 6 684 484     Passif Code poste Exercice N 1 Exercice N Pro Forma Exercice N-1 Banques centrales, CCP 300       Dettes envers les établissements de crédit 310 1 346 627 1 346 627 762 585 Opérations avec la clientèle 348 4 774 735 4 774 735 4 710 521 Dettes représentées par un titre 350 102 266 102 266 68 356 Autres passifs 360 37 278 37 278 38 210 Comptes de régularisation 370 267 132 267 132 161 923 Comptes de négociation et de règlement 375       Provisions pour risques et charges 380 75 841 63 529 63 344 Dettes subordonnées 430 49 788 49 788 49 744 Fonds pour risques bancaires Généraux 420 97 830 97 830 87 430 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 435 776 955 787 812 742 371     Capital souscrit 440 153 151 153 151 153 151     Primes d'émission 450 361 275 361 275 360 912     Réserves 460 217 505 217 505 173 183     Ecarts de réévaluation 470           Provisions réglementées et subventions d'investissement 475 7 348 7 348 6 740     Report à nouveau (+/-) 480 -18 338 50       Résultat de l'exercice (+/-) 490 56 015 48 483 48 385         Total passif L99 7 528 452 7 526 997 6 684 484   II. Hors bilan : sans changement.   III. Compte de résultat (En milliers d’euros) :     Code poste Exercice N 1 Exercice N Pro Forma Exercice N-12 + Intérêts et produits assimilés 500 324 480 317 787 309 349 - Intérêts et charges assimilées 505 149 434 149 434 131 146 + Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées 510       - Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées 515       + Produits sur opérations de location simple 520       - Charges sur opérations de location simple 525       + Revenus des titres à revenu variable 530 14 256 14 256 4 821 + Commission (produits) 540 146 484 146 484 135 209 - Commissions (charges) 545 18 771 18 771 17 440 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 550 0 0 0 +/- Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 555 216 216 4 590 + Autres produits d'exploitation bancaire 560 986 986 401 - Autres charges d'exploitation bancaire 565 3 852 3 852 4 449 Produit net bancaire 600 314 366 307 672 301 334 - Charges générales d'exploitation 605 176 436 176 436 161 032 - Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisat. Incorp. et corp. 610 16 230 16 230 15 491 Résultat brut d'exploitation 620 121 700 115 006 124 811 +/- Coût du risque 625 -29 306 -29 306 -27 633 Résultat d'exploitation 630 92 394 85 700 97 178 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 640 392 392 -344 Résultat courant avant impôt 650 92 785 86 092 96 834 +/- Résultat exceptionnel 655 -340 -340 -14 568 - Impôt sur les bénéfices 660 25 422 26 260 24 078 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 665 -11 008 -11 008 -9 804 Résultat net 690 56 015 48 483 48 385   Note 21. – Résultat exceptionnel.   Sont notamment comptabilisées à ce poste : – une charge de 83 K€ correspondant aux dépenses relatives à la migration informatique vers i-BP réalisée fin 2006 ; – une charge de 286 K€ correspondant aux pénalités et intérêts de retard relatifs à la vérification de comptabilité ; – une charge nette des récupérations de 163 K€ correspondant à divers sinistres ; – une produit de 235 K€ correspondant à la régularisation du prorata TVA 2006.   Note 22. – Projet d’affectation du résultat.   Résultat net 56 015 k€ Report à nouveau -18 338 K€ Réserve d’investissement 1 679 K€ Autres réserves 27 887 K€ Intérêts aux parts sociales 4 027 K€ Dividendes versés aux CCI 4 084 K€   Note 23.   Effectif inscrit au 31 décembre 2007 : 1761 personnes Techniciens : 1 437 Cadres : 324   Les Commissaires aux Comptes.   Le Directeur Général : SARL Jacques SERRA et Associés : FOURCADE Audit Associés « F2A » : François MOUTTE ; Jacques SERRA ; Bernard FOURCADE.   IV. — Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2007.   Mesdames, Messieurs, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport sur les comptes de l’exercice clos le 31 Décembre 2007 sur : – le contrôle des comptes annuels de la BANQUE POPULAIRE DU SUD tels qu’ils sont annexés au présent rapport ; – la justification de nos appréciations ; – les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par votre Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner par sondage, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion ci après exprimée. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les points exposés dans la note 19 et la note 20 de l’annexe, concernant les changements de méthodes comptables intervenus sur cet exercice et relatifs à la comptabilisation d’une provision sur les plans d’épargne logement (PEL) et à la comptabilisation du crédit d’impôt sur les prêts à taux zéro.   II. Justification de nos appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments su
    Bulletin BALO n°69 du 06/06/2008, affaire n°08049
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2008
    Numéro d’affaire : 06124
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0806124 14 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.     Situation au 31 mars 2008. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 143 209 Créances sur les Etablissements de Crédit 518 385 Opérations avec la clientèle 6 636 550 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 35 576 Actions et Autres Titres à revenu variable 743 Participations et autres titres détenus à long terme 234 408 Immobilisations incorporelles 1 452 Immobilisations corporelles 98 749 Autres actifs 49 395 Comptes de Régularisation 94 630     Total actif 7 813 097     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 637 805 Opérations avec la clientèle 4 889 579 Dettes représentées par un titre 117 748 Autres passifs 26 397 Comptes de Régularisation 194 561 Provisions 75 655 Dettes subordonnées 49 772 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 100 668 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 720 912     Capital souscrit 153 151     Primes d'émission 361 275     Réserves 217 505     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 319     Report à nouveau (+/-) -18 338         Total passif 7 813 097     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 872 931     Engagements de garantie 368 651     Engagements sur titres 862 Engagements reçus       Engagements de garantie 1 445 500     Engagements sur titres 862       0806124
    Bulletin BALO n°59 du 14/05/2008, affaire n°06124
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2008
    Numéro d’affaire : 00879
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0800879 8 février 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38 boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.     Situation au 31 décembre 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 96 902 Créances sur les Etablissements de Crédit 473 402 Opérations avec la clientèle 6 452 654 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 35 870 Actions et Autres Titres à revenu variable 743 Participations et autres titres détenus à long terme 233 366 Immobilisations incorporelles 1 483 Immobilisations corporelles 96 529 Autres actifs 36 947 Comptes de Régularisation 100 556     Total actif 7 528 452     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 346 627 Opérations avec la clientèle 4 774 735 Dettes représentées par un titre 102 266 Autres passifs 37 278 Comptes de Régularisation 323 146 Provisions 75 841 Dettes subordonnées 49 788 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 97 830 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 720 941     Capital souscrit 153 151     Primes d'émission 361 275     Réserves 217 505     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 348     Report à nouveau (+/-) -18 338         Total passif 7 528 452     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 964 366     Engagements de garantie 396 124     Engagements sur titres 1 099 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 396 069     Engagements sur titres 1 099         0800879
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2008, affaire n°00879
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/11/2007
    Numéro d’affaire : 16968
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0716968 12 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°136 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38; boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Situation au 30 septembre 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 115 845 Créances sur les établissements de crédit 452 418 Opérations avec la clientèle 6 141 300 Obligations et autres titres à revenu fixe 36 888 Actions et autres titres à revenu variable 745 Participations et autres titres détenus à long terme 232 278 Immobilisations incorporelles 1 187 Immobilisations corporelles 96 826 Autres actifs 41 530 Comptes de régularisation 129 270         Total actif 7 248 287   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 045 512 Opérations avec la clientèle 4 957 583 Dettes représentées par un titre 72 799 Autres passifs 57 474 Comptes de régularisation 173 311 Provisions pour risques et charges 76 610 Dettes subordonnées 49 668 Fonds pour risques bancaires généraux 95 393 Capitaux propres hors FRBG (±) 719 937     Capital souscrit 153 151     Primes d'émission 360 912     Réserves 217 505     Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 757     Report à nouveau (±) -18 388         Total passif 7 248 287   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 062 570     Engagements de garantie 355 932     Engagements sur titres 1 052 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 325 414     Engagements sur titres 1 052       0716968
    Bulletin BALO n°136 du 12/11/2007, affaire n°16968
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/08/2007
    Numéro d’affaire : 12570
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0712570 8 août 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Situation au 30 Juin 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 109 263 Créances sur les Etablissements de Crédit 477 873 Opérations avec la clientèle 5 953 086 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 36 852 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 363 Participations et autres titres détenus à long terme 190 609 Immobilisations incorporelles 1 496 Immobilisations corporelles 92 964 Autres actifs 32 544 Comptes de Régularisation 148 078     Total actif 7 044 128     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 041 081 Opérations avec la clientèle 4 777 574 Dettes représentées par un titre 77 486 Autres passifs 44 410 Comptes de Régularisation 165 245 Provisions pour Risques et Charges 76 282 Dettes subordonnées 49 599 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 92 924 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 719 527     Capital souscrit 153 151     Primes d'émission 360 912     Réserves 217 505     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 964     Report à nouveau (+/-) -19 005         Total passif 7 044 128     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 957 212     Engagements de garantie 348 375     Engagements sur titres 547 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 079 761     Engagements sur titres 547     0712570
    Bulletin BALO n°95 du 08/08/2007, affaire n°12570
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2007
    Numéro d’affaire : 08773
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0708773 13 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°71 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.     Rectificatif aux comptes sociaux parus dans le Bulletin des Annonces légales obligatoires n°66 du 1er juin 2007.     Il faut lire au paragraphe IV : « IV —Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels de l’exercice clos le 31 décembre 2006. » à la place de « IV — Rapport de gestion sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2006. »   0708773
    Bulletin BALO n°71 du 13/06/2007, affaire n°08773
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2007
    Numéro d’affaire : 07885
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0707885 1 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________         BANQUE POPULAIRE DU SUD    Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux Banques Populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Documents comptables annuels. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros.) Actif 31/12/2006 31/12/2005 Caisse, banques centrales, CCP 109 063 95 300 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit 399 410 535 452 Opérations avec la clientèle 5 661 183 5 043 026 Obligations et autres titres à revenu fixe 44 114 43 191 Actions et autres titres à revenu variable 1 884 6 905 Participations et autres titres détenus à long terme 190 306 99 791 Parts dans les entreprises liées     Crédit-bail et location avec option d'achat     Location simple     Immobilisations incorporelles 1 212 1 597 Immobilisations corporelles 86 774 79 279 Capital souscrit non versé     Actions propres     Comptes de négociation et de règlement     Autres actifs 31 915 45 132 Comptes de régularisation 158 623 90 752 Total actif 6 684 484 6 040 425     Passif 31/12/2006 31/12/2005 Banques centrales, CCP     Dettes envers les établissements de crédit 762 585 827 430 Opérations avec la clientèle 4 710 521 4 390 559 Dettes représentées par un titre 68 356 50 750 Autres passifs 38 210 44 099 Comptes de régularisation 161 923 57 821 Comptes de négociation et de règlement     Provisions pour risques et Charges 63 344 64 501 Dettes subordonnées 49 744 49 676 Fonds pour risques bancaires généraux 87 430 78 074 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 742 371 477 515 Capital souscrit 153 151 122 521 Primes d'émission 360 912 171 413 Réserves 173 183 134 500 Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 740 6 292 Report à nouveau (+/-)   -8 379 Résultat de l'exercice (+/-) 48 385 51 168 Total passif 6 684 484 6 040 425     Hors-bilan   31/12/2006   31/12/2005   Engagements donnés :     Engagements de financement 853 274 687 361 Engagements de garantie 225 840 241 696 Engagements sur titres 167 2 533 Engagements reçus :     Engagements de financement 27 20 000 Engagements de garantie 1 075 174 1 000 514 Engagements sur titres 167 2 533    II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)   31/12/2006   31/12/2005   Intérêts et produits assimilés 309 349 273 560 Intérêts et charges assimilées 131 146 94 922 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées     Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées     Produits sur opérations de location simple     Charges sur opérations de location simple     Revenus des titres à revenu variable 4 821 4 034 Commission (produits) 135 209 129 070 Commissions (charges) 17 440 21 012 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation   89 Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 4 590 -35 Autres produits d'exploitation bancaire 401 1 899 Autres charges d'exploitation bancaire 4 449 3 292 Produit net bancaire 301 335 289 391 Charges générales d'exploitation 161 032 148 871 Dotations aux amortissements et aux provisions     Sur immobilisat. Incorporelles et corporelles 15 491 13 357 Résultat brut d'exploitation 124 812 127 163 Coût du risque -27 633 -27 096 Résultat d'exploitation 97 179 100 067 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -344 47 Résultat courant avant impôt 96 835 100 114 Résultat exceptionnel -14 568 -7 710 Impôt sur les bénéfices 24 078 29 335 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées -9 804 -11 901 Résultat net 48 385 51 168     III. — Annexe aux comptes annuels 2006. (Tous les chiffres sont indiqués en milliers d’euros = K€.) Note 1. – Principes comptables et principales méthodes d’évaluation. La Banque Populaire du Sud établit ses comptes annuels selon la réglementation applicable aux Etablissements de Crédit et dans le respect des principes comptables généralement admis en France.   Etats de synthèse. — Ils sont établis au format obligatoire prévu par le règlement CRBF 91-01 modifié par le CRC 2000-03. Les états financiers sont présentés en milliers d’euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2006 et 31 décembre 2005.   Consolidation Groupe Banques Populaires. — Fin 1999, le Conseil Syndical a décidé de doter le Groupe Banques Populaires de comptes consolidés certifiés. Le Groupe Banques Populaires présente une structure capitalistique inverse par rapport à celle d’un Groupe classique : 20 Sociétés Mères (les 18 Banques Populaires Régionales, la Casden et le Crédit Coopératif) détiennent la Banque Fédérale des Banques Populaires, organe central du Groupe. L’entité consolidante est composée des 18 Banques Populaires Régionales, de la Casden BP et du Crédit Coopératif, des Sociétés de Caution Mutuelle, de la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les autres entités du Groupe, dont Natixis, sont appréhendées comme des filiales normales de l’entité consolidante du Groupe. Il est également précisé que Natixis détient 20 % du capital des Banques Régionales par l’intermédiaire des Certificats Coopératifs d’Investissement.   Consolidation Banque Populaire du Sud. — L’exercice 2006 est le 1er exercice au cours duquel la Banque Populaire du Sud consolidé ses comptes avec ceux : — De la Caisse Régionale de Crédit Maritime de la Méditerranée ; — De la SCI détenue par la Banque Populaire du Sud ; — De la SAS Financière BPS ; — De la SAS Sociétariat BPS ; Ces comptes consolidés font l’objet d’une annexe spécifique. Compte tenu des règles actuelles de surveillance prudentielle, les Sociétés de Caution Mutuelle ne sont pas intégrées à la consolidation BP Sud. Cependant, elles sont consolidées au niveau du Groupe B.P.   Crédits à la clientèle. — Ils sont inscrits au bilan, à leur valeur nominale. Les intérêts sont inscrits dans les postes de créances rattachées correspondant à la classe d’opérations à laquelle ils se rapportent et sont portés au crédit du compte de résultat prorata temporis en fonction de l’encours et du taux. Les créances douteuses sont comptabilisées conformément aux dispositions réglementaires (règlement CRC 2002-03) cf. note 3   Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur coût d’acquisition augmenté des réévaluations légales. Les frais d’acquisition des immobilisations sont pris en charge dans l’année.      Application du règlement n° 2002-10 du CRC relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. — Depuis le 1er janvier 2005 la méthode de comptabilisation des actifs par composants a été appliquée. En ce qui concerne l’enregistrement des immobilisations et de leur amortissement ce nouveau règlement n’induit pas de changement sur les règles appliquées précédemment pour les biens meubles, la comptabilisation par composants ne concerne donc que les immeubles. Les encours bruts sont ventilés en composant. Cette décomposition est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire du Sud sont les suivantes :   Terrains Non amortissable Façades non destructibles (ex : façades classées) Non amortissable Façades/couverture /étanchéité De 20 à 30 ans Fondations / Ossature De 30 à 40 ans Équipements techniques De 10 à 12 ans Aménagements intérieurs De 8 à 12 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les dépenses de sécurité ou de mises en conformité sont comptabilisées à l’actif dès lors qu’elles répondent de manière cumulative aux dispositions réglementaires comptables   — Les autres immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d’utilisation soit principalement : matériel et mobilier de bureau, matériel spécialisé : linéaire ou dégressif de 4 à 10 ans ; matériels et logiciels informatiques : linéaire ou dégressif de 2 à 5 ans ; matériel de transport : linéaire de 3 à 5 ans ; droit au bail : 9 ans. Depuis le 1er Janvier 2005 les amortissements des immobilisations amorties en mode dégressif sont comptabilisés en amortissements dérogatoires.   Majoration des coefficients d’amortissement dérogatoire. — Les logiciels sont amortis sur 12 mois par amortissement dérogatoire. A fin 2006, l’amortissement dérogatoire relatif aux logiciels s’élève à 579 K€.   Fonds pour Risques Bancaires Généraux. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements. Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales. Conformément au règlement CRB 90-02, le FRBG constitué de provisions à caractère général, et s’établit à 87.430 K€, en augmentation de 9.356 K€ en raison de :   Affectation au FRBG de la provision pour investissement constituée en 2005 : 1.578 K€ Dotation de l’exercice au titre de la provision Codevi : 69 K€ Dotation de l’exercice au titre de la provision pour Risques Commerciaux 4.700 K€ Affectation à la réserve d’investissement de la provision pour investissement constituée en 1999 au titre de 1998 - 1.058 K€ Affectation à la réserve d’investissement de la provision pour investissement constituée en 1997 et en 1996 - 1.296 K€ Dotation au Fonds de Solidarité Régional 5.363 K€   9.356 K€   Situation Fiscale. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés et à la contribution sociale de 3,3 % assisse sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. La situation fiscale est calculée au taux de 34,43 %. En application de l’avis 2006-05 du CNC, les impositions forfaitaires annuelles (IFA) dues à compter de 2006 ne sont plus imputables sur l’impôt sur les sociétés mais sont désormais comptabilisées comme une charge (déductible) en « Charges générales d’exploitation - Impôts et taxes». Seul le reliquat d’IFA 2005 reste encore imputable sur l’impôt sur les sociétés. — Impôt sociétés sur plus-value en sursis d’imposition : 6.330 K€ ; — Impôt sociétés ayant frappé des charges qui seront déductibles au prochain exercice : 1.897 K€ ; — Impôt sociétés calculé sur des provisions non déduites fiscalement : – la provision pour Risques Commerciaux incluse dans le F.R.B.G. à hauteur de 34.880 K€, – la provision au Fonds de Solidarité Régional incluse dans le F.R.B.G. à hauteur de 43.218 K€, – la provision pour charges de retraite, pré retraite, CATS et IFC à hauteur de 32.268 K€, – la provision primes de fidélité : 2.177 K€, – la provision mutuelle : 10.504 K€, – des provisions pour risque de crédit ayant déjà subi l’impôt société dans le cadre de contrôles fiscaux pour 406 K€, – la provision pour effet temps (Cf Note 3) pour un montant de 4.333 K€. Ces provisions pourraient être déductibles à la clôture d’exercices ultérieurs si elles devaient être utilisées : l’impôt calculé sur les bases ci-dessus représente un montant de 43.997 K€. — La banque a pratiqué des amortissements sur droit au bail qui n’ont pas été déduits fiscalement, à la fin de l’exercice ils s’élevaient à 1.904 K€. — Au titre de sa participation dans 9 G.I.E., la Banque a déduit ou réintégré dans son résultat fiscal, sans l’enregistrer en comptabilité, ses quote-parts de résultat déficitaire ou bénéficiaire pour l’exercice 2006. Elle a soit constitué une provision à hauteur de l’économie d’impôt société généré, soit repris les provisions constituées lors des exercices précédents en cas de résultat bénéficiaire du GIE :     % Participation   Quote-part de résultat   Dotation (+) ou Reprise (-) de Provision   GIE Eurasia Bail 5 % - 412 K€ + 142 K€ GIE PM Guyenne 3 % - 172 K€ + 27 K€ GIE PS Clara 3 % - 69 K€ + 42 K€ GIE Cladel Bail 1 6 % 72 K€   GIE Cladel Bail TEC 5% 92 K€ - 30 K€ GIE Cladel Bail BUS 10 % 658 K€ - 219 K€ GIE Spring Rain 2 % 569 K€ - 190 K€ SNC Pte St Dominique 13 % - 15 K€ + 5 K€ GIE PM Belisaire 8,5 % - 74 K€ + 27 K€   Note 2. – Liquidité et solvabilité.   Garantie de liquidité et de solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque Fédérale des Banques populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque fédérale met en œuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. En tant que la Banque fédérale bénéficie du système de garantie, les Banques populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque fédérale des Banques populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les Banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France. Outre la cotisation annuelle, des dépôts de garantie sont constitués à l’actif pour 1.920 K€ et des certificats d’association ont été souscrits pour 1.787 K€.   Engagement de garantie vis à vis des sociétés de cautionnement mutuel. —   Suivant décision du 20 janvier 1995 prise en application de l’article 14 du décret 84-708 du 24 juillet 1984, le Comité des Etablissements de Crédit a prononcé l’agrément collectif de la Banque Populaire du Sud et des sept sociétés de caution mutuelle suivantes : — Société de caution mutuelle artisanale du Roussillon ; — Société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées-Orientales ; — Société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège ; — Société de caution mutuelle immobilière de l’Aude et de l’Ariège ; — Société de caution mutuelle artisanale de l’Aude ; — Société de caution mutuelle immobilière du Midi ; — Société de caution mutuelle artisanale du Midi. Il résulte de cet agrément collectif que la Banque Populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des Sociétés de Caution Mutuelle précitées. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable. Parmi les engagements reçus des établissements de crédits, figurent les garanties reçues des sociétés de cautionnement mutuel pour 778.960 K€. Les fonds propres responsables des S.C.M. s’élèvent à 14.843 K€.   Note 3. – Risque de crédit.   Créances Douteuses. — L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 modifié du Comité de la Réglementation Comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière ou de plus de neuf mois pour les collectivités locales. Les découverts non autorisés ne sont pas un fait générateur de déclassement comptable. Les clients en procédure amiable sont classés en douteux et ceux en procédures contentieuses comme la sauvegarde, le redressement judiciaire et liquidation judiciaire sont en compromis. Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en «Coût du risque» à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en «Intérêts et produits assimilés». Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne «Coût du risque» au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés» pour la partie des intérêts. Les passages en perte ne font l’objet d’aucune procédure systématique. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines   Créances restructurées. — Les créances restructurées dans le cadre de la Loi Neiertz sont les seuls à être restructurés hors condition de marché. Elles sont provisionnées en totalité. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   Information sur les encours. — Ils ont été répartis selon les critères les plus pertinents pour l’entreprise : — Par types de contreparties (particuliers, entreprises et professionnels, administrations …).   Répartition des encours par type de contreparties :       Encours total clientèle     Dont encours compromis   Dont encours douteux   Total encours douteux + Compromis   Soldes   Provisions   Soldes   Provisions   Soldes   Provisions   Encours net   Sociétés non Financières 2 282 728 89 072 72 582 73 087 42 948 162 160 115 529 46 630 Entrepreneurs individuels 838 240 27 413 18 991 25 510 11 985 52 924 30 977 21 947 Particuliers 2 266 662 31 982 26 030 23 151 10 010 55 132 36 040 19 092 Soc. d'Assurance et Fonds de Pension 840               Administrations publiques 102 204     638   638   638 Administrations privées 100 569 270 228 234 216 504 445 60 Non ventilé 69 939                 5 661 182 148 737 117 831 122 620 65 159 271 358 182 991 88 367   Information sur les provisions dotations reprises :     Encours douteux & compromis   Provisions à l’ouverture 166.806 Dotations 74.141 Reprises 57.956 Provisions à la clôture 182.991   Information sur le coût du risque :     Charges   Produits   Provisions pour créances douteuses 73.556 57.743 Provisions pour risques et charges Opérations bilan Opérations hors bilan 2.359 439 851 918 Pertes sur créances irrécouvrables Couvertes par des provisions Non couvertes par des provisions 10.948 180   Récupérations sur créances amorties   337 Total 87.482 59.849 Total net 27.633     Note 4. – Ventilation des créances et des dettes suivant leur durée restant a courir.     Actif     Durée restant à courir   Total  A vue   <=3mois   3 mois <D<=1 an   1 an<D<=5 ans   > 5 ans   non ventilé   Créances sur établissements de crédit 90.776 292.686 115 599 243 14.991 399.410 Créances sur la clientèle 417.929 328.280 504.696 2.007.123 2.282.725 120.429 5.661.182 Obligations et autres titres à revenu fixe 505 0 16.209 27.400 0 0 44.114     Passif     Durée restant à courir   Total       A vue   <=3 mois   3 mois<D<=1 an   1 an<D<=5 ans   > 5 ans   Non ventilé   Dettes sur établissements de crédit 29.004 70.000 205.000 345.000 105.000 0 754.004 Dettes sur la clientèle 2.935.999 789.837 177.795 397.887 341.814 0 4.643.332 Dettes représentées par un titre 2.964 19.776 17.087 23.369 4.250   67.446 Dettes rattachées 0 0 0 0 0 76.680 76.680   Note 5. – Créances éligibles au refinancement de la banque de france.   Au 31 décembre 2006, les créances éligibles au refinancement de la Banque de France s’élevaient à 10,43 millions d’euros. Elles étaient constituées de papier privé sur des entreprises cotées 3.   Note 6. – Constitution du portefeuille titres.   I. Titres de participation. — Ces titres qualifiés d’immobilisations financières, dont la possession durable est estimée utile à l’activité, sont comptabilisés à leur coût d’acquisition hors frais. A l’arrêté des comptes, ils sont estimés à leur valeur d’utilité déterminée de manière individuelle. La valeur d’utilité fait référence au cours de bourse pour les titres côtés ou à l’actif net comptable corrigé pour les titres non côtés. Les moins values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Les plus ou moins values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Les intérêts et dividendes sont comptabilisés au fur et à mesure de leur encaissement. Le portefeuille de titres de participation de la Banque a une valeur comptable nette de 190.306 K€, il est constitué pour :   Relevé des parts dans les Entreprises liées et Titres de participation   Capital social Valeur brute comptable Provisions Valeur nette comptable % du capital détenu Début exercice Fin exercice Début exercice Dotat. Reprises Fin exercice Début exercice Fin exercice Noms et sièges                         Parts dans les entreprises liées                     Titres de participation                     B.F.B.P. 1.187.432 4,08 86 706 168 503 0     0 86 706 168 503 I-BP 73.482 5,32 0 5 039 0     0 0 5 039 Spring Rain 44.700 2,00 894 894 0     0 894 894 SAS Financière participation 4.000 100,00 0 4 000 0     0 0 4 000 BP Développement 217.187 3,30 7 409 7 409 0     0 7 409 7 409 C.R.C.M. 17.678 20,00 3 764 3 764 0     0 3 764 3 764 Divers     1 339 1 007 321 131 142 310 1 018 697 Total     100 112 190 616 321 131 142 310 99 791 190 306   Les principaux mouvements de l’exercice ont été les suivants : prise de participation dans le capital d’I-BP pour 5.039 K€, prise de participation dans le capital de la SAS Financière pour 4.000 K€, augmentation de notre participation dans BFBP suite à l’opération Natixis pour 76.720 K€.   II. Autres titres (hors participations) :   Montant des titres d’investissement 31.664 K€ Soit :   BMTN Banque Populaire Metz 15.000 K€ BMTN Banque Populaire Nice 10.000 K€ Autres BMTN Natixis 6.664 K€ Les plus values latentes sur ces titres s’élèvent à 698 K€   Montant des titres de placement non côtés 13.964 K€ Dont :   TSDI BFBP 9.452 K€ TSR BFBP 93 K€ FCC IGLOO 2.400 K€ Actions diverses 21 K€ Parts d’OPCVM 1.998 K€ Montant des titres de placement côtés 38 K€ Dont :   Actions Trigano 38 K€   Remarques : — La Banque Populaire ne détient aucun titre de transaction en date d’arrêté et n’en a pas détenu en cours d’exercice. — Dans le cadre de la création de Natixis un transfert de titres est intervenu durant l’exercice 2006 pour un montant de 1.514 K€ entre les titres de placement et les titres de participation. Ce transfert a obtenu un agrément de la DGI permettant à la banque de bénéficier d’un sursis d’imposition.   III. Opérations avec les parties avec lesquelles existe un lien de participation. — Les opérations significatives traitées avec la Banque Fédérale des Banques Populaires et Natixis sont : — des opérations de trésorerie pour un encours à la clôture de 87.882 K€ avec la Banque Fédérale des Banques Populaires — des opérations d’emprunts pour en encours à la clôture de : 725.000 K€ avec la Banque Fédérale des Banques Populaires et de 14.200 K€ avec Natixis. — des opérations sur instruments de taux d’intérêts (détaillées dans la note n° 15).   Note 7. – Etats des mouvements sur les immobilisations corporelles et incorporelles.   Mouvements sur les immobilisations     Valeur brute comptable 2005     Acquisitions     Cessions     Valeur brute comptable 2006     Amortissements   Provisions   Cumul prov. et amort. 2006     Valeur nette 2006     Dot.   Cumul   Repr.   Dot.   Cumul   Immobilisations incorporelles                       Valeur d'achat des fds commx 2 947     2 947 54 2 524 0 0 0 2 524 423 Autres 9 470 571 3 446 6 595 740 5 807 0 0 0 5 807 788 Total 12 417 571 3 446 9 542 794 8 330     0 8 331 1 211 Immobilisations corporelles                       Exploitation                       Terrains 3 610 327 1 3 936 0 0       0 3 936 Fondations ossatures 11 962 783 26 12 719 365 4 251       4 251 8 468 Façades, couvert, étanchéité 5 232 547 2 5 777 245 2 395       2 395 3 382 Equipements techniques 16 516 1 234 38 17 712 1 275 8 902       8 902 8 810 Aménagements intérieurs 70 048 6 052 8 591 67 509 5 035 39 353       39 353 28 156 Autres 52 626 24 236 4 387 72 475 7 751 39 140       39 140 33 335 Hors exploitation                       Terrains 119     119 0 0       0 119 Fondations ossatures 630 85   715 17 274       274 441 Façades, couvert, étanchéité 228     228 9 115       115 113 Equipements techniques 79     79 0 79       79 0 Aménagements intérieurs 100 7   107 0 100       100 7 Autres 10     10 0 0 0 0 2 2 8 Total 161 161 33 271 13 045 181 386 14 697 94 609 0 0 2 94 611 86 775   Le crédit bail immobilier du Centre Administratif et Technique de Saint-Estève a expiré le 30/06/04. La valeur résiduelle s’élève à 15 €. Le coût de cette construction s’est élevé à 10.555 K€. La valeur fiscale de son terrain est de 173.797,67 euros, et a subi l’I.S. durant l’exercice 2004. Dans le cadre de la migration informatique les matériels et logiciels n’ayant plus de valeur ont fait l’objet d’une cession qui s’est traduite par une moins value de 239 €.   Note 8. – Comptes de régularisation et actifs divers.     Montant N   Montant N-1   Débiteurs divers 31.679 25.659 Dont dépôts mécanismes de garantie de la place 3.707 3.796 Dont gestion collective TDI Codevi 15.655 14.300 Dont primes sur instruments conditionnels 73 33 Comptes de stocks et emplois divers 236 530 Sous total autres actifs 31.915 26.189 Comptes de régularisation 158.624 109.695 Comptes d’encaissement 2.141 14.090 Autres comptes de régularisation 156.483 95.605 Dont charges payées d’avance 0 1.054 Dont Prime Epargne Logt financée d’avance 24.041 18.943 Dont produits à recevoir 23.079 14.917 Sous total 190.539 135.884 Créances douteuses nettes 88.367 74.405 Créances rattachées 35.160 33.800 Opérations de trésorerie 2.733 5.472 Opérations de clientèle 31.918 27.880 Opérations de titres 509 448 Total 314.066 244.089   Note 9. – Provisions affectant les comptes d’actif.   Provisions pour dépréciation   N   N-1   Provisions sur créances avec la clientèle 182.991 166.806 Provisions sur titres 486 541 Total 183.477 167.347   Note 10. – Dettes subordonnées.   Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont pris en charge dans la totalité de l'exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par fractions égales. Les intérêts courus à verser relatif à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de comptes de résultat. Au 31-12-06 le montant des emprunts subordonnés est de 49.105 K€.   Note 11. – Comptes de régularisation et détail des autres passifs.   — Détail des comptes de régularisation passif et autres passifs :   Comptes de régularisation (passif)   Montant N   Montant N-1   Instruments conditionnels vendus 41 52 Comptes d’encaissement et créditeurs divers 38.159 59.613 Siège et succursalles 9 1.262 Produits constates d’avance 25.800 25.232 Charges à payer 18.092 9.352 Autres comptes de régularisation et créditeurs divers 118.031 6.408 Sous/total 200.132 101.919 Dettes rattachées 76.680 56.504 Dont opérations de trésorerie 8.581 7.100 Dont opérations de clientèle 67.313 48.816 Dont opérations sur titres 786 588 Total 276.812 158.423   Note 12. – Ventilation des capitaux propres.   Détail des capitaux propres   N   N-1   Capital social détenu par les sociétaires 122.521 122.521 Certificats coopératifs d’investissement 30.630   Réserve légale 13.685 8.685 Autres réserves 154.367 121.776 Réserve d’investissement 5.104 4.011 Prime emission C.C.I. 189.499   Prime de fusion 171.413 171.413 Ecarts de réévaluation 28 28 Provisions règlementées 6.739 6.292 Report a nouveau lie au changement de méthode   - 8.379 Sous total 693.986 426.347 Résultat de l’exercice 48.385 51.168 Total capitaux propres hors FRBG 742.371 477.515 F.R.B.G. Groupe 38.518 37.855 F.R.B.G. Banque 48.912 40.220 Total capitaux propres avec FRBG 829.801 555.590   En 2006, la Banque Populaire a augmenté son capital social de 30.630 K€ par l’émission de Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI) nominatifs en application des articles 19 sexdecies à 19 duo vicies de la loi n° 47.1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Les CCI ont été exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Epargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le Conseil d’administration de la Banque Populaire. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI. La date de jouissance des CCI étant le 1er janvier 2007, en conséquence aucune rémunération ne sera versée au porteur des CCI au titre de l’exercice clos le 31-12-2006. Le capital social détenu par les sociétaires, stipulé variable, s’élevait à 122.520.810,00 euros au 31/12/05 et au 31/12/06. A cette date, il était constitué de 81.680.540 parts de 1,50 euros.   Note 13. – Ventilations des provisions pour risques et charges.   Nature de la provision   N   N-1   Provisions engagements par signatures 616 1.099 Provisions pour litiges 6.460 4.953 Provisions pour impôts 2.886 4.170 Provisions passif social 51.573 52.994 Autres provisions 1.809 1.284 Total 63.344 64.500   Note 14. – Engagements hors-bilan donnes et reçus ne figurant pas au « bilan publiable ».   — Opérations a terme en devises sur marche de gré à gré figurant au hors bilan :Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. La Banque Populaire du Sud ne supporte pas de risque de change significatif. – Euros à recevoir contre devises à livrer : 39.369 K€ ; – Devises à recevoir contre euros à livrer : 39.369 K€ ; – Report/Déport.   — Garanties reçues de la clientèle : 78.159 K€.   Note 15. – Risque de taux et risque de change.   Risque de taux. — La Banque Populaire du Sud réalise des opérations d’échange de conditions d’intérêts (SWAP) et achète des garanties de taux (CAPS et FLOORS) essentiellement dans le cadre de la couverture globale du risque de taux. En cas de défaillance de la contrepartie, le risque de la Banque ne porte pas sur la valeur nominale du dérivé mais sur le coût potentiel de remplacement du flux de trésorerie sur les contrats faisant apparaître un gain. Un Comité de Gestion de Bilan analyse diverses hypothèses d’évolution de taux afin de fixer et d’ajuster périodiquement les objectifs de réduction de l’exposition de la Banque au risque de taux. Il est rendu compte au Conseil d’Administration des actions ainsi déterminées et de leur suivi. Les risques encourus sur ces opérations font l’objet d’un système de mesures de résultats et des positions, de surveillance et de contrôle. Des limites ont été déterminées par le Comité de Gestion de Bilan et présentées au Conseil d’Administration. La contrepartie de la B.P.S. pour ces opérations est Natexis Banques Populaires. Après pondération (20 %) l’équivalent risque des contrats calculé sur la base du nominal total et multiplié par les facteurs de majoration (« add ons ») dépendants de la durée résiduelle s’élève à 521 K€.   Instruments fermes de taux. — Les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — Micro-couverture (couverture affectée) ; — Macro-couverture (gestion globale de bilan) ; — Positions spéculatives ; — Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. La BPS n’a pas d’opérations relatives aux 2 dernières catégories. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en "intérêts et produits assimilés". Le poste "gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation" est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste "intérêts et produits assimilés". Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   Instruments conditionnels. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.       Un an et moins   De 1 an à cinq ans   Plus de 5 ans   Macro couverture         Prêteur taux fixe Natixis 70.000     Emprunteur taux fixe Natixis       Taux variable Natixis 100.980     Micro couverture         Prêteur taux fixe Natixis 42.806 122.270 43.064 Emprunteur taux fixe Natixis 305 3.220 2.134 Emprunteur taux fixe Clients 1.250 11.000 5.000 Couverture PEP Action Natixis   81.631 35.439 Capitaux         Micro couverture         Achat Natixis 600 1.204 1.765 Vente Clients 600 1.204 272 Total   216.541 220.529 87.674   Risque de change. — Les opérations en devises de la clientèle sont systématiquement adossées auprès de Natexis Banques Populaires. Elles sont comptabilisées au cours de change de la date d’arrêté. Elles représentent une contre valeur de 9.112 K€ à l’actif et de 9.125 K€ au passif.   Risque de marché. — La B.P.S. n’est pas assujettie au calcul de l’exigence de fonds propres complémentaires au titre de la C.A.D., en application du règlement 95-02 du 21 juillet 1995.   Valorisation des instruments dérivés. — Contrats de taux : + 1.086 K€. Autres contrats (couverture PEP Actions) : + 16.766 K€. Tous ces contrats concernent des opérations de couverture.   Note 16. – Commissions.     N   N-1   Intermédiation bancaire 67.078 63.398 Activités financières 17.674 16.756 Moyens de paiement 33.323 31.873 Activités diverses 17.134 17.042 Commissions perçues 135.209 129.069 Commissions versées 17.440 21.011 Commissions nettes 117.769 108.058   Les commissions perçues sont enregistrées au fur et à mesure de l’exécution des prestations.   Note 17. – Ventilation des frais de personnel.   Frais de personnel   N   N-1   Salaires et traitements 57.805 51.468 Charges sociales 28.438 24.658 Intéressement des salaries 10.145 8.780 Participation des salaries 4.840 5.831 Impôts, taxes et divers assimiles sur rémunérations 5.669 4.678 Provisions nettes se rattachant aux frais de personnel - 1.202 2.908 Total 105.695 98.323   Note 18. – Passifs sociaux.   1. Modalités d’enregistrement. — Conformément à l’ordonnance du 20 décembre 2004 modifiant le Code de Commerce, la BPS a décidé d’appliquer la norme IAS 19 relative aux passifs sociaux qui redéfinit l’estimation et le provisionnement comptable de ces passifs. Cette norme a été, pour l’essentiel, transposée dans le référentiel comptable français par la recommandation 2003-01 du CNC dont l’application conduit à : — Provisionner intégralement les passifs sociaux ; — Recalculer les engagements selon de nouvelles méthodes.   2. Composition et règles de calcul. — Indemnités de fin de carrière : Le calcul de cet engagement, dans le cadre de la loi Fillon, avait été intégralement soumis à charges sociales lors de l’arrêté de l’exercice 2004. L’arrêté ministériel du 18 juillet 2005 a rendu obligatoire pour les salariés et employeurs relevant de la convention collective de la banque l’accord du 29 mars 2005 sur la mise à la retraite. Il est désormais possible pour un employeur de mettre à la retraite et ce sans charges sociales patronales. Cela relève d’une modification de régime au regard de la norme IAS 19. S’agissant de droits acquis au terme d’une période d’acquisition les impacts, en normes IFRS, d’un changement de régime doivent être amortis sur la durée résiduelle d’acquisition des droits des bénéficiaires. Ce calcul a été réalisé à compter du 1er juillet 2005, ainsi l’étalement enregistré dans les comptes de l’exercice 2006 est de 167 K€, la partie restant à étaler sur les 15 prochains exercices s’élevant à 2.419 K€. L’évaluation a été réalisée selon la méthode dite prospective préconisée par l’ordre des experts comptables. La prise en compte des nouvelles règles de détermination des engagements a conduit à définir de nouvelles règles de détermination des hypothèses actuarielles : – Turn-over et taux d’augmentation des salaires distincts selon les populations cadre et non cadre ; – Turn-over calculé sur la base de tranches d’âge ; – Taux d’actualisation de la courbe des actuaires, celui qui a été retenu pour le calcul de l’engagement au 31/12/2006 est de 3,72 % ; – L’âge de départ à la retraite retenu est déterminé conformément aux dispositions de la loi Fillon. Compte tenu de ces différentes hypothèses, l’engagement de la Banque s’établit à 13.688 K€. En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10% de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant. En 2006, aucun écart actuariel n’a dépassé les bornes du corridor. Les incidences sur le résultat relatives à la variation des engagements et comptabilisés au cours de l’exercice correspondent donc : – Aux droits supplémentaires acquis par les salariés (charges) ; – Aux droits liquidés sur la période (produits) ; – Au coût financier des engagements existant en début d’exercice (charges); – Au rendement attendu des placements en couverture venant en couverture des engagements. L’engagement de la Banque net de cet écart s’établit à 11.759 K€. Il est couvert par un contrat d’assurance ouvert chez Assurances Banque Populaire pour un montant de 6.909 K€ et par une provision inscrite au bilan pour un montant de 7.269 K€ (dont 2.419 K€ restant à reprendre par étalement). — Médailles du travail : L’attribution des médailles du travail (20 ans, 30 ans, 35 ans et 40 ans) donne lieu au versement de gratification. L’évaluation de cette charge a été faite suivant la méthode « prospective » fondée sur les salaires à la date de versement de l’avantage et sur le lissage dans le temps du montant de cet avantage. Les taux de turn-over et d’augmentation des salaires sont distincts selon la population cadre et non cadre, le turn-over est calculé sur la base de tranches d’âge. Le taux d’actualisation retenu pour le calcul de l’engagement au 31/12/2006 est de 3,65 %. Le montant de cet engagement s’élève à 5.318 K€.   — Engagements de retraite :Le régime de retraite CAR du Groupe Banques Populaires a été fermé au 31/12/93, en application de l’accord professionnel du 13 septembre 1993, applicable aux Banques Populaires par l’accord Groupe du 7 janvier 1994. L’engagement de retraite du Groupe envers les actifs et retraités est constitué de compléments spécifiques au Groupe Banques Populaires et d’un complément bancaire résiduel calculé par différence entre les droits bancaires arrêtés au 31/12/93 et les éléments de pensions à la charge de la sécurité sociale, l’ARRCO et l’AGIRC et les compléments spécifiques Banque Populaire. Le calcul de l’engagement de retraite au 31/12/2006 a été déterminé sur la base des données individuelles mises à jour et en retenant comme taux d’actualisation 4,04 % ; le taux de rendement attendu des actifs de la CAR est de 6,10 %. L’actif net de la CAR est arrêté à 8.815 K€, en légère augmentation par rapport à l’exercice précédent. Compte tenu de cette augmentation, la part non couverte des engagements, qui constitue la dette à la charge de la banque, s’établit à 27.161 K€. En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10% de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant. En 2006, aucun écart actuariel n’a dépassé les bornes du corridor. Les incidences sur le résultat relatives à la variation des engagements et comptabilisés au cours de l’exercice correspondent donc : – Aux droits supplémentaires acquis par les salariés (charges) ; – Aux droits liquidés sur la période (produits) ; – Au coût financier des engagements existant en début d’exercice (charges); – Au rendement attendu des placements en couverture venant en couverture des engagements. L’engagement de la Banque net de cet écart s’établit à 24.681 K€ à la date du 31/12/2006.   — Pré retraites progressives pluriannuelles : Les accords de préretraites progressives pluriannuelles de la BPS sont signés pour une durée de 5 ans, durant laquelle le collaborateur perçoit 50 % de son salaire ainsi qu’un complément de rémunération de 7,3567 % : – Durant une première période les collaborateurs ayant signé cet accord sont présents à 80 % puis durant une seconde période ils sont présents à 20 %. La charge relative à cette deuxième période, soit 30 %, a été calculée prorata temporis en fonction de la prise en compte de la période initiale. A ce titre l’engagement de la Banque s’élève à 1.304 K€ – L’engagement relatif au versement du complément de rémunération correspond à la totalité des primes à verser jusqu’au terme de ces accords et s’élève à 317 K€. Compte tenu de la durée courte de cet engagement, celui-ci n’est pas actualisé. Au total, l’engagement de la Banque s’élève à 1.621 K€. Il est provisionné en totalité.   — Cessations anticipées d’activité : Ces accords permettent à un salarié respectant des conditions précises (être âgé d’au moins 58 ans à la date de cessation d’activité, avoir une ancienneté Groupe d’au moins 15 ans et pouvoir bénéficier d’une pension vieillesse au taux plein à la sortie du dispositif) de cesser son activité tout en percevant une allocation de portage pendant deux ans, égale à 65 % de son salaire de base. La durée de l’accord court de 2002 jusqu’au 31 mars 2006. Il était donc possible d’entrer dans ce régime jusqu’au 31 mars 2006 avec, dans ce cas, une prise en charge par l’employeur jusqu’au 31 mars 2008. Le passif social correspond au calcul actuariel de l’ensemble des allocations à payer pour les salariés concernés en fonction d’hypothèses actuarielles (le taux d’actualisation). La méthode actuarielle consiste à évaluer pour chaque personne potentiellement bénéficiaire du dispositif, ou bénéficiaire, la valeur actuarielle totale des prestations futures ou coût total des services rendus. Compte tenu de la fermeture de cet accord la seule modalité de provisionnement existant est la suivante : – Le risque est certain (cas des salariés ayant officiellement fait part de la décision de bénéficier de l’accord) donc l’engagement constitue une charge à payer pour le montant total du portage soit 620 K€ au titre de 2006. Il a été couvert en totalité par la banque.   — Primes de Fidélité : Un accord d’entreprise prévoit qu’une prime de fidélité est attribuée aux collaborateurs de la Banque trois ans avant le départ effectif à la retraite. Son montant est fonction du nombre d’années de service effectuées dans le Groupe de Banques Populaires ou de leurs filiales. Cet engagement a été calculé en prenant en compte un taux d’actualisation de 3,72 % et s’établit à 2.177 K€, charges sociales comprises, au 31/12/2006.   — Mutuelle : En IAS 19 et en C.N.C., la charge des passifs sociaux s’étend aux obligations implicites prises par la Banque de financer les mutuelles santé en cas de déficits de celles-ci. L’engagement ne concerne que la population retraitée, et donc indirectement la population des actifs en tant que futurs retraités. La qualification de l’existence d’un engagement a été déterminée par les Cabinets Deloitte et RDG, la valorisation de cet engagement a été établie par le cabinet RDG. Les principales hypothèses actuarielles ayant permis de déterminer cet engagement sont les suivantes: – Age de départ à la retraite : 60 ans jusqu’en 2012 ; 61 ans jusqu’en 2021 ; 62 ans jusqu’ ‘en 2032 ; 63 ans après 2032 ; – Dérives des dépenses de Santé : 4,55 % par an ; – Taux d’indexation des cotisations : 2,00 % ; – Pas d’effet de désengagement de la Sécurité Sociale ; – Taux d’actualisation : taux des O.A.T. à 30 ans soit 4,03 %. Au 31/12/05 le personnel de la BPS était couvert par 2 mutuelles. Une de ces 2 mutuelles était interne à la banque ceci avait donné lieu à la constitution d’une provision. Au 31/12/06 un seul organisme couvre l’ensemble des collaborateurs, d’autre part le régime retraité a été cantonné. La méthode de calcul de l'engagement a donc été modifiée suite au changement du régime acté le 23 juin 2006. Le nouveau dispositif prévoit l'attribution d'une subvention employeur fixée au minimum entre 0,30% (taux 2006, évoluant ensuite de 0,01% par année) de la masse salariale BP SUD et 300.000 € (plafond). De ce fait, l'engagement de l'employeur est limité à la dette actuarielle correspondant à l'attribution de cette subvention. L'évaluation est basée sur la simulation de la distribution de ce montant (revalorisé) par tête de chef de famille retraité dans le cadre d'une modélisation en groupe ouvert intégrant les nouveaux actifs embauchés à mesure des départs des salariés présents. Dans le cadre du calcul de l'engagement, la date de signature de l'accord du nouveau régime (23/06/2006) a été retenue comme date d'entrée dans le régime pour tous les salariés venant de l’ex BPM. Il en résulte que ces salariés ne génèrent pas de dette au 30/06/2006. Par contre, la durée de constitution de l'engagement total leur correspondant est réduite à la période allant de cette date à celle de leur départ en retraite Afin de mesurer l'impact du changement de régime, un calcul de la dette attendue au 23/06/2006 de l'ancien régime a été effectué. Puis a été déterminé l'écart résultant du changement de régime. Enfin les écarts dus au nouveau taux d'actualisation et au changement de table de mortalité sont déterminés sur le nouveau régime. Le stock d’écarts actuariels non amortis sur l’ancien régime a été compensé par le changement de régime, et n’est de ce fait constaté comptablement le changement de régime que sur la part de l’engagement effectivement comptabilisée. Au 31/12/06 le montant total de cet engagement s’élève à 3.695 K€. En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10% de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant. Au 31/12/06 cet écart ne dépasse pas les bornes du corridor. L’engagement de la Banque net de cet écart s’établit à 3.686 K€ à la date du 31/12/2006 L’effet total du changement de régime, pour les actifs, s’élève au 31/12/06 à 6.593 K€. En normes IFRS, l’effet d’un changement de régime doit être amorti sur la durée résiduelle d’acquisition des droits des bénéficiaires. De ce fait cet excédent de provision sera amorti sur les 16 prochains exercices.   3. Enregistrements comptables :      Engts bruts  Engts net du corridor  Montant couvert ouverture  Dotations nettes de l’exercice Montant couvert au 31/12/06  Procédé couverture I.F.C. (*) 16.107 14.178 15.089 602 14.178 Contrat d’assurance 6.909 Prov. non déductible 7.269 Médaille 5.318 5.318 4.893 425 5.318 Provision déductible Retraite (*) 27.162 24.682 25.350 -672 24.682 Provision non déductible PRP 1.621 1.621 2.864 - 1.243 1.621 Provision déductible 1.304 Prov. non déductible 317 CATS 620 620 982 -362 620 Charge à payer Primes fidélité 2.177 2.177 2.535 -358 2.177 Provision non déductible Mutuelle (*) 10.288 10.490 10.636 -132 10.504 Provision non déductible Total 63.293 59.086 62.349 - 1.740 59.100   (*) Le Groupe a opté pour la méthode du corridor. A ce titre, la Banque n’a pas enregistré dans les charges de l’exercice les dotations correspondant à l’écart actuariel, soit 1.929 K€ pour les IFC, 2.480 K€ pour la retraite et 9 K€ pour la Mutuelle. La Banque n’a pas non plus, au titre des IFC, enregistré le produit à étaler sur 15 ans pour un montant total de 2.419 K€ et au titre de la mutuelle le produit à étaler sur 16 ans pour un montant total de 6.593 K€.   Note 19. – Résultat exceptionnel.   Sont notamment comptabilisées à ce poste : — Une charge de 11.635 K€ correspondant aux dépenses relatives à la migration informatique vers i-BP réalisée en octobre 2006 ; — Une charge de 2.589 K€ correspondant aux dépenses relatives à la fusion organisationnelle de la BPS ; — Une charge nette des récupérations de 304 K€ correspondant à divers sinistres.   Note 20. – Projet d’affectation du résultat.   Résultat net 48.384 k€ Réserve d’investissement 2.354 k€ Réserve légale 2.419 k€ Autres réserves 39.548 k€ Intérêts aux parts sociales 4.063 k€   Note 21.   Effectif inscrit au 31/12/06 1775 personnes Techniciens 1.448 Cadres 327       IV. — Rapport de gestion sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2006.     Mesdames, Messieurs,   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale du 18 Avril 2002, nous vous présentons notre rapport sur les comptes de l’exercice clos le 31 Décembre 2006 sur : — Le contrôle des comptes annuels de la Banque Populaire du Sud tels qu’ils sont annexés au présent rapport, — La justification de nos appréciations, — Les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par votre Conseil d’Administration dans sa séance du 6 Février 2007 à laquelle nous avons assisté. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner par sondage, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion ci après exprimée. Nous certifions que les comptes annuels qui sont annexés au présent rapport sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.   II. Justification de nos appréciations. — En application des dispositions de l’article L 823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : La Banque Populaire du Sud applique la norme IAS 19 relative aux passifs sociaux (recommandation 2003-01 du CNC). Suite a l’accord intervenu le 23 Juin 2006, concernant le régime de la mutuelle applicable à l’ensemble du personnel de la BPS, il a été procédé à un nouveau calcul de l’obligation implicite de la banque. Un nouvel engagement a été calculé pour un montant de 3.695 K€. Compte tenu de l’option pour la méthode du corridor (relative aux écarts actuariels), la diminution de l’engagement n’a pas été prise en compte et l’engagement demeure donc enregistré à hauteur de 10.504 K€. Les éléments de calcul sont intégralement repris dans la note 18 de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit qui porte sur les comptes annuels pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de l’opinion sans réserve exprimée dans la première partie de ce rapport.   III. Vérification et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes de la profession, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.   Nous n’avons pas d’observations à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion de votre Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.     Fait à Perpignan, le 29 Mars 2007. Les Commissaires aux Comptes :   SARL Fourcade Audit Associés SARL Jacques Serra & Associés Bernard Fourcade Jacques Serra       V. — Rapport de gestion sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2006.   Conformément à la loi, le rapport de gestion est tenu à la disposition du public, au siège social de la société.   B. — Comptes consolidés au 31 décembre 2006.         I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros.)    Actif 31/12/2006 31/12/2005 Opérations interbancaires et assimilées 543 679 665 857 Opérations avec la Clientèle 5 812 126 5 192 913 Obligations, Actions, Autres Titres à revenu fixe et variable 45 998 50 629 Participations, Parts dans les entreprises liées, autres Titres détenus à long terme 184 113 97 752 Immobilisations corporelles et incorporelles 93 541 86 381 Autres comptes de régularisation et actifs divers 218 238 163 533 Total actif 6 897 695 6 257 065     Passif 31/12/2006 31/12/2005 Opérations interbancaires et assimilées 767 273 831 539 Opérations avec la Clientèle 4 871 304 4 547 003 Dettes représentées par un titre 68 743 51 402 Autres comptes de régularisation et passifs divers 210 471 115 478 Provisions pour Risques et Charges 61 479 61 837 Dettes subordonnées 49 744 49 676 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 90 105 80 618 Capitaux propres part du groupe (hors FRBG) 778 576 519 512 Capital souscrit 162 608 137 699 Primes d'émission 360 912 171 413 Réserves consolidées et autres (+/-) 205 907 155 987 Résultat de l'exercice (+/-) 49 149 54 413 Total passif 6 897 695 6 257 065     Hors bilan 31/12/2006 31/12/2005 Engagements donnés :     Engagements données de l'activité bancaire 1 101 994 955 206 Engagements de financement 862 145 697 459 Engagements de garantie 239 682 255 214 Engagements sur titres 167 2 533 Engagements reçus :     Engagements reçus de l'activité bancaire 1 078 550 1 026 614 Engagements de financement 27 20 000 Engagements de garantie 1 078 356 1 004 081 Engagements sur titres 167 2 533    II. — Compte de résultat consolidé au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros.)   31/12/2006 31/12/2005 Intérêts et produits assimilés 318 641 283 395 Intérêts et charges assimilées 135 049 98 944 Revenus des titres à revenu variable 4 822 4 036 Commissions (produits) 138 097 131 970 Commissions (charges) 17 914 21 406 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 0 89 Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 4 673 82 Autres produits d'exploitation bancaire 534 1 920 Autres charges d'exploitation bancaire 4 631 3 455 Marge brute des activités d'assurance     Produits nets des autres activités     Produit net bancaire 309 173 297 687 Charges générales d'exploitation 165 915 153 903 Dotations aux amortissements et aux provisions     Sur immobilisat. Incorporelles et corporelles 16 343 14 208 Résultat brut d'exploitation 126 915 129 576 Coût du risque -28 226 -27 733 Résultat d'exploitation 98 689 101 843 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence     Gains ou pertes sur actifs immobilisés -333 47 Résultat courant avant impôt 98 356 101 890 Résultat exceptionnel -14 626 -7 295 Impôt sur les bénéfices 25 095 25 696 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition     Dotations/reprises des fonds pour risques bancaires généraux -9 486 -14 486 Résultat net - part du groupe 49 149 54 413     III. — Annexe aux comptes consolidés au 31 décembre 2006.   (Tous les chiffres sont indiqués en milliers d’euros = K€.) I. – Principes méthodes et périmètre de consolidation. 1. Principes. — Les comptes consolidés du groupe Banque Populaire du Sud sont établis conformément aux dispositions prévues par le règlement 99-07 du CRC. La présentation du bilan et du compte de résultat publiables est conforme au règlement N° 2000-04 qui définit les modèles type d’états de synthèse. La Banque Populaire du Sud et la Caisse Régionale de Crédit Maritime Mutuel Méditerranée sont membres de l’entité consolidante du Groupe Banque Populaire.   2. Méthodes de consolidation. — Les entreprises appartenant au périmètre de consolidation sont contrôlées de manière exclusive. Ces entreprises sont consolidées suivant la méthode de l’intégration globale.   3. Périmètre de consolidation. — Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Banque Populaire du Sud, de la Caisse Régionale de Crédit Maritime Mutuel Méditerranée, de la Société Civile Immobilière de la BPS de la SAS Financière BPS et de la SAS Sociétariat BPS.   Application à la Banque Populaire de la notion d’entité consolidante : Le règlement 99.07 du Comité de la réglementation comptable prévoit les dispositions suivantes (paragraphe 1001) : « Les réseaux d’établissement de crédit dotés d’un Organe central, au sens de l’article 20 de la loi n°84-46 du 24 Janvier 1984 relative à l’activité et au contrôle des établissements de crédit, ont la possibilité de définir en leur sein une ou plusieurs entités consolidantes. Chacune de ces entités consolidantes est constituée d’un ensemble d’établissement de crédit affilié directement ou indirectement à cet Organe central ainsi que ce dernier éventuellement. Chacune de ces entités pourra être considérée comme une entreprise consolidante au sens du présent paragraphe. »   En date du 5 Décembre 2005, la Commission Bancaire a accepté la création d’une entité sous-consolidante constituée de la Banque Populaire du Sud et de la Caisse Régionale de Crédit Maritime Mutuel Méditerrané
    Bulletin BALO n°66 du 01/06/2007, affaire n°07885
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2007
    Numéro d’affaire : 06054
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0706054 11 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.      Situation au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 107 930 Créances sur les établissements de crédit 397 781 Opérations avec la clientèle 5 788 645 Obligations et autres titres à revenu fixe 44 085 Actions et autres titres à revenu variable 1 508 Participations et autres titres détenus à long terme 190 624 Immobilisations incorporelles 1 189 Immobilisations corporelles 88 779 Autres actifs 30 181 Comptes de régularisation 178 517     Total actif 6 829 239   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 912 863 Opérations avec la clientèle 4 636 705 Dettes représentées par un titre 85 145 Autres passifs 29 847 Comptes de régularisation 267 484 Provisions pour risques et charges 63 369 Dettes subordonnées 49 747 Fonds pour risques bancaires généraux 90 113 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 693 966     Capital souscrit 153 151     Primes d'émission 360 912     Réserves 173 183     Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 720         Total passif 6 829 239   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 025 711 Engagements de garantie 217 092 Engagements sur titres 126 Engagements reçus :   Engagements de garantie 1 077 011 Engagements sur titres 126   0706054
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    Numéro d’affaire : 00908
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0700908 7 février 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 31 décembre 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 109 063 Créances sur les Etablissements de Crédit 399 501 Opérations avec la clientèle 5 661 026 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 44 114 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 884 Participations et autres titres détenus à long terme 190 306 Immobilisations incorporelles 1 212 Immobilisations corporelles 86 774 Autres actifs 31 915 Comptes de Régularisation 158 625   Total actif 6 684 420     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 762 585 Opérations avec la clientèle 4 710 645 Dettes représentées par un titre 68 233 Autres passifs 38 210 Comptes de Régularisation 210 243 Provisions pour Risques et Charges 63 344 Dettes subordonnées 49 744 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 86 755 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 694 661  Capital souscrit 153 151   Réserves 534 095   Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 415    Total passif 6 684 420     Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 853 273   Engagements de garantie 225 840   Engagements sur titres 167 Engagements reçus :     Engagements de financement 27   Engagements de garantie 1 075 171   Engagements sur titres 167       0700908
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2007, affaire n°00908
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/11/2006
    Numéro d’affaire : 16616
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0616616 10 novembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Situation au 30 septembre 2006 (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 114 587 Créances sur les Etablissements de Crédit 556 086 Opérations avec la clientèle 5 430 769 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 45 041 Actions et Autres Titres à revenu variable 4 765 Participations et autres titres détenus à long terme 103 604 Immobilisations incorporelles 1 457 Immobilisations corporelles 84 027 Autres actifs 43 594 Comptes de Régularisation 81 212     Total actif 6 465 142     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 901 536 Opérations avec la clientèle 4 682 585 Dettes représentées par un titre 73 357 Autres passifs 40 340 Comptes de Régularisation 94 185 Provisions pour Risques et Charges 63 311 Dettes subordonnées 49 624 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 85 783 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 474 421     Capital souscrit 122 520     Primes d'émission 171 413     Réserves 173 183     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 7 305         Total passif 6 465 142     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 754 075     Engagements de garantie 293 382     Engagements sur titres 1 624 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 080 004     Engagements sur titres 1 624       0616616
    Bulletin BALO n°135 du 10/11/2006, affaire n°16616
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/08/2006
    Numéro d’affaire : 12831
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0612831 9 août 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Situation au 30 juin 2006 (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 106 690 Créances sur les établissements de crédit 548 941 Operations avec la clientèle 5 343 491 Obligations et autres titres à revenu fixe 43 182 Actions et autres titres à revenu variable 7 034 Participations et autres titres détenus à long terme 99 783 Immobilisations incorporelles 1 525 Immobilisations corporelles 82 344 Autres actifs 42 161 Comptes de régularisation 66 126     Total actif 6 341 277     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 012 096 Operations avec la clientèle 4 470 375 Dettes représentées par un titre 65 607 Autres passifs 27 039 Comptes de régularisation 96 911 Provisions pour risques et charges 63 334 Dettes subordonnées 49 557 Fonds pour risques bancaires généraux 83 264 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 473 094     Capital souscrit 121 435     Primes d’émission 171 413     Réserves 173 183     Provisions réglementées et subventions d’investissement 7 063         Total passif 6 341 277     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 774 624     Engagements de garantie 292 750     Engagements sur titres 2 738 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 048 260     Engagements sur titres 2 738     0612831
    Bulletin BALO n°95 du 09/08/2006, affaire n°12831
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/06/2006
    Numéro d’affaire : 08321
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0608321 16 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°72 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan.  Documents comptables annuels.   I. — Bilan au 31 décembre 2005. (En milliers d'euros)  Actif  31/12/2005  31/12/2004 Caisse, Banques centrales, C.C.P.  95 300  52 800 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissemetns de crédit  535 451  394 552 Opérations avec la clientèle  5 043 026  2 404 690 Obligations et autres titres à revenu fixe  43 191 32 837  Actions et autres titres à revenu variable 6 905  5 818 Participations et autres titres détenus à long terme  99 791  50 186 Parts dans les entreprises liées     Crédit-bail et lcoation avec option d'achat     Location simple     Immobilisations incorporelles  1 597  1 249 Immobilisations corporelles  79 279 24 371  Capital souscrit non versé     Actions propres     Comptes de négociation et de règlement     Autres actifs  45 132  32 133 Comptes de régularisation  93 752  26 879     Total actif  6 040 425  3 025 513   Passif 31/12/2005 31/12/2004 Banques centrales, C.C.P.     Dettes envers les établissements de crédit 827 430 128 375 Opérations avec la clientèle 4 390 559 2 494 262 Dettes représentées par un titre 50 750 15 677 Autres passifs 44 099 22 322 Comptes de régularisation 57 821 34 222 Comptes de négociation et de règlement     Provisions pour risques et charges 64 501 43 674 Dettes subordonnées 49 676 28 019 Fonds pour risques bancaires généraux 78 074 39 948 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 477 515 219 014 Capital souscrit 122 521 73 234 Primes d'émission 171 413   Réserves 134 500 128 260 Ecarts de réévaluation   28 Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 292 8 381 Report à nouveau (+/-) -8 379 -17 755 Résultat de l'exercice (+/-) 51 168 26 866     Total passif 6 040 425 3 025 513   Hors-bilan 31/12/2005 31/12/2004 Engagements donnes :     Engagements de financement 687 361 415 391 Engagements de garantie 241 696 123 642 Engagements sur titres 2 533   Engagements reçus :     Engagements de financement 20 000   Engagements de garantie 1 000 514 674 593 Engagements sur titres 2 533   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros)   31/12/2005 31/12/2004 Intérêts et produits assimilés 273 560 145 770 Intérêts et charges assimilées 94 922 51 631 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées     Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées     Produits sur opérations de location simple     Charges sur opérations de location simple     Revenus des titres à revenu variable 4 034 2 272 Commission (produits) 129 070 63 581 Commissions (charges) 21 012 12 080 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 89   Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés -35 17 Autres produits d'exploitation bancaire 1 899 554 Autres charges d'exploitation bancaire 3 292 884     Produit net bancaire 289 391 147 598 Charges générales d'exploitation 148 871 85 944 Dotations aux amortissements et aux provisions     Sur immobilisations incorporelles et corporelles 13 357 7 285     Résultat brut d'exploitation 127 163 54 369 Coût du risque -27 096 -8 241     Résultat d'exploitation 100 067 46 128 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 47 126     Résultat courant avant impôt 100 114 46 254 Résultat exceptionnel -7 710 -814 Impôt sur les bénéfices 29 335 15 489 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées -11 901 -3 085     Résultat net 51 168 26 866 III. — Annexe aux comptes annuels 2005.   (Tous les chiffres sont indiqués en milliers d’euros = K€.) Note 1. — Principes comptables et principales méthodes d’évaluation. La Banque populaire des Pyrénées Orientales de l’Aude et de l’Ariège, société absorbante, et la Banque populaire du Midi, société absorbée, ont fusionné le 29 novembre 2005. L’entité juridique nouvelle est dénommée depuis cette date Banque populaire du Sud. Compte tenu de l’effet rétroactif de la fusion à compter du 1er janvier 2005, les comptes de l’exercice 2005 incluent l’ensemble des opérations effectuées par les 2 banques fusionnées au titre de cet exercice. Les comptes présentés au titre de l’exercice précédent sont ceux de la Banque populaire des Pyrénées Orientales de l’Aude et de l’Ariège, société absorbante. Toutefois de manière à assurer la comparabilité entre les 2 exercices une colonne « Pro Forma » au 31 décembre 2004 a été créée à périmètre identique avec l’exercice 2005. Dans les notes annexes présentées ci-après (et précisément note 19), les données relatives à l’exercice 2004 sont les données Pro Forma ainsi retraitées. Un second « Pro Forma « a également été réalisé de façon à prendre en considération les changements de méthode enregistrés dans l’exercice (calcul d’un effet temps pour les provisions sur créances, comptabilisation des actifs par composants et Norme IAS 19 pour les passifs sociaux). Dans les notes annexes présentées ci-après (et précisément note 20), les données relatives à l’exercice 2005 sont les données Pro Forma ainsi retraitées, pour la BPS. La Banque populaire du Sud établit ses comptes annuels selon la réglementation applicable aux établissements de crédit et dans le respect des principes comptables généralement admis en France.   Etats de synthèse. — Ils sont établis au format obligatoire prévu par le règlement CRBF 91-01 modifié par le CRC 2000-03.   Consolidation groupe Banques populaires. — Fin 1999, le conseil syndical a décidé de doter le groupe Banques populaires de comptes consolidés certifiés. Le groupe Banques populaires présente une structure capitalistique inverse par rapport à celle d’un groupe classique : 21 sociétés mères (les 19 banques populaires régionales, la Casden et le Crédit coopératif) détiennent la Banque fédérale des banques populaires, organe central du groupe. L’entité consolidante est composée des 19 banques populaires régionales, de la Casden BP et du Crédit coopératif, des sociétés de caution mutuelle, de la Banque fédérale des banques populaires. Les autres entités du groupe, dont Natexis BP, sont appréhendées comme des filiales normales de l’entité consolidante du groupe. Consolidation Banque populaire du Sud. — Les comptes présentés ci-dessous n’ont pas été consolidés avec ceux de la Caisse régionale de crédit maritime de la Méditerranée en raison des éléments suivants : prise de participation en cours d’année 2005, pourcentage de droits de vote détenus inférieur à 20 % et demande de délai de mise en oeuvre formulé auprès de la Commission bancaire. D’autre part une opération de Transmission Universelle de Patrimoine est en cours de réalisation avec une SCI détenue par la Banque populaire du Sud. Les comptes de toutes ces entités sont néanmoins consolidés au niveau du groupe Banque populaire.   Crédits à la clientèle. — Ils sont inscrits au bilan, à leur valeur nominale. Les intérêts sont inscrits dans les postes de créances rattachées correspondant à la classe d’opérations à laquelle ils se rapportent et sont portés au crédit du compte de résultat prorata temporis en fonction de l’encours et du taux. Les créances douteuses sont comptabilisées conformément aux dispositions réglementaires (règlement CRC 2002-03). Le principe de contagion est appliqué. Les créances dont le recouvrement est incertain font l’objet d’une provision en déduction d’actif destinée à couvrir le risque de perte et tenant compte des garanties dont la banque est amenée à bénéficier. Ces provisions pour dépréciation sont calculées après analyse individuelle de chacun des dossiers compromis. Les risques de clientèle constitués par des engagements par signature sont provisionnés au passif du bilan. Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur coût d’acquisition augmenté des réévaluations légales. Les frais d’acquisition des immobilisations sont pris en charge dans l’année.   — Application du règlement n° 2002-10 du CRC relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs : Dans le cadre de ce règlement, la BPS avait choisi, pour la période transitoire précédant le 1er janvier 2005 de constituer des provisions pour gros entretiens ou grandes révisions. A ce titre, avait été comptabilisée en 2004, une provision de 108 K€, non déduite fiscalement, correspondant aux travaux de ravalement du siège et du Centre administratif et technique. Cette provision a été reprise à l’ouverture de l’exercice 2005. Depuis le 1er janvier 2005 la méthode de comptabilisation des actifs par composants a été appliquée. Ceci aura eu pour conséquence d’enregistrer une reprise d’amortissements de 1 784 K€ qui a été retraitée fiscalement (étalement sur 5 années) et une dotation d’amortissement de 1 753 K€ au titre des droits au bail. L’application de ce règlement étant un changement de méthode, la différence entre les amortissements calculés et le recalcul de ces amortissements selon les nouveaux composants a été enregistrée par imputation directe des capitaux propres pour les montants indiqués ci-dessus, déduction faite de la provision pour impôt relative à cette différence d’amortissement soit 623 K€. L’application de ce nouveau règlement s’est également traduite par le transfert des amortissements dégressifs en amortissements dérogatoires pour un montant de 2 925 K€ à l’ouverture. En ce qui concerne l’enregistrement des immobilisations et de leur amortissement ce nouveau règlement n’induit pas de changement sur les règles appliquées précédemment pour les biens meubles, la comptabilisation par composants ne concerne donc que les immeubles. Les encours bruts ont été ventilés par composants, de la durée d’utilisation du bien, différenciés de chacun des éléments distincts constituant un même bien. La ventilation et la durée d’amortissement par composant sont indiquées dans le tableau ci-dessous :   Terrains Non amortissable Façades non destructibles (ex : façades classées) Non amortissable Façades/couverture /étanchéité 20 ans Fondations / ossature 30 ans Équipements techniques 10 ans Aménagements intérieurs 8 à 10 ans   — Les autres immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d’utilisation soit principalement : matériel et mobilier de bureau, matériel spécialisé : linéaire ou dégressif de 4 à 10 ans ; matériels et logiciels informatiques : linéaire ou dégressif de 2 à 5 ans ; matériel de transport : linéaire de 4 à 5 ans ; droit au bail : 9 ans. Depuis le 1er janvier 2005 les amortissements des immobilisations amorties an mode dégressif sont comptabilisés en amortissements dérogatoires.   — Majoration des coefficients d’amortissement dérogatoire : Les logiciels sont amortis sur 12 mois par amortissement dérogatoire. A fin 2005, l’amortissement dérogatoire relatif aux logiciels s’élève à 738 K€.   Fonds pour risques bancaires généraux. — Conformément au règlement CRB 90-02, il est constitué de provisions à caractère général, et s’établit à 78 074 K€, en augmentation de 11 242 K€ en raison de :   Affectation au FRBG de la provision pour investissement constituée en 2004 1 669 K€ Dotation de l’exercice au titre de la provision Codevi 4 K€ Dotation de l’exercice au titre de la provision pour risques commerciaux 4 700 K€ Affectation à la réserve d’investissement de la provision pour investissement constituée en 1999 au titre de 1998 - 1 093 K€ Dotation au fonds de solidarité régional 5 962 K€     Total 11 242 K€   Situation fiscale. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés, à la contribution de 1,5 % et à la contribution sociale de 3,3 % assisse sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. La situation fiscale est calculée au taux de 34,43 % : — Impôt sociétés sur plus-value en sursis d’imposition : 5 402 K€ ; — Impôt sociétés ayant frappé des charges qui seront déductibles au prochain exercice : 2 150 K€ ; — Impôt sociétés calculé sur des provisions non déduites fiscalement : – La provision pour risques commerciaux incluse dans le F.R.B.G. à hauteur de 30 180 K€, – La provision au fonds de solidarité régional incluse dans le F.R.B.G. à hauteur de 37 855 K€, – La provision pour charges de retraite, pré-retraite, CATS et IFC à hauteur de 32 705 K€, – La provision primes de fidélité : 2 535 K€, – La provision mutuelle : 10 636 K€, – Des provisions pour risque de crédit ayant déjà subi l’impôt société dans le cadre de contrôles fiscaux pour 1 595 K€, – La provision pour effet temps (Cf. Note 3) pour un montant de 4 356 K€. Ces provisions pourraient être déductibles à la clôture d’exercices ultérieurs si elles devaient être utilisées : l’impôt calculé sur les bases ci-dessus représente un montant de 41 268 K€ ; — La banque a pratiqué des amortissements sur droit au bail qui n’ont pas été déduits fiscalement, à la fin de l’exercice ils s’élevaient à 1 851 K€ ; — Au titre de sa participation dans 10 G.I.E., la banque a déduit ou réintégré dans son résultat fiscal, sans l’enregistrer en comptabilité, ses quotes-parts de résultat déficitaire ou bénéficiaire pour l’exercice 2005. Elle a soit constitué une provision à hauteur de l’économie d’impôt société généré, soit repris les provisions constituées lors des exercices précédents en cas de résultat bénéficiaire du GIE :     % Participation Quote-part de résultat Dotation ou reprise de provision GIE Eurasia Bail 5 % - 568 K€ 198 K€ GIE PM Guyenne 3 % - 79 K€ 27 K€ GIE PS Clara 3 % - 122 K€ 43 K€ GIE Cladel Bail 1 6 % 1 016 K€ - 376 K€ GIE Cladel Bail TEC 5% 268 K€ - 89 K€ GIE Cladel Bail Bus 10 % 199 K€ - 66 K€ GIE Spring Rain 2 % 499 K€ - 166 K€ Snc Pte St Dominique 13 % - 90 K€ 33 K€ GIE PM Belisaire 8,5 % - 129 K€ 47 K€ GIE FS Victoria 15 % Liquidé en 2005 2 K€   — Exit Tax : la loi de finances rectificative pour 2004 a institué une taxe exceptionnelle (dite « Exit Tax ») sur la réserve spéciale des plus values à long terme. Le montant de cette réserve figurant au bilan au 31 décembre 2004 a été viré à un compte de réserve ordinaire au 31 décembre 2005 pour un montant de 1 280 964,98 euros. A cette occasion, une taxe exceptionnelle de 2,5 % a été prélevée sur ce poste.   Note 2. — Liquidité et solvabilité. Garantie de liquidité et de solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des banques populaires, organe central, en application des articles L.511-30, L.511-31, L.511-32 et L.512.12 du Code monétaire et financier. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque fédérale met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des banques populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale. Par ailleurs, dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Le système de garantie du réseau des banques populaires assure également la garantie de liquidité et de solvabilité du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale des banques populaires est l’organe central aux termes de l’article L.512.69 du code monétaire et financier. Cette garantie est subsidiaire du dispositif de solidarité financière interne au Crédit maritime mutuel. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des banques populaires sont adhérents du fonds de garantie des dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France. Outre la cotisation annuelle, des dépôts de garantie sont constitués à l’actif pour 1 979 K€ et des certificats d’association ont été souscrits pour 1 783 K€. Engagement de garantie vis à vis des sociétés de cautionnement mutuel. — Suivant décision du 20 janvier 1995 prise en application de l’article 14 du décret 84-708 du 24 juillet 1984, le comité des établissements de crédit a prononcé l’agrément collectif de la Banque populaire du Sud et des sept sociétés de caution mutuelle suivantes : — Société de caution mutuelle artisanale du Roussillon ; — Société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées-Orientales ; — Société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège ; — Société de caution mutuelle immobilière de l’Aude et de l’Ariège ; — Société de caution mutuelle artisanale de l’Aude ; — Société de caution mutuelle immobilière du Midi ; — Société de caution mutuelle artisanale du Midi. Il résulte de cet agrément collectif que la banque populaire du Sud garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle précitées. Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable. Parmi les engagements reçus des établissements de crédits, figurent les garanties reçues des sociétés de cautionnement mutuel pour 729 433 K€. Les fonds propres responsables des S.C.M. s’élèvent à 13 036 K€.   Note 3. — Risque de crédit. Méthode de classement et de provisionnement. — Sont classés en encours douteux, les encours correspondant à ceux visés par l’article 3 du règlement CRC n° 2002-03 et donc à l’une des situations suivantes : – Existence d’un ou plusieurs incidents de paiement ; – Situation financière dégradée de la contrepartie se traduisant par un risque de non recouvrement ; – Existence de procédures entre l’établissement et sa contrepartie.   — Sont classés en encours compromis les encours des contreparties dont les conditions de solvabilité n’ont pas permis un reclassement en encours sain, après une période d’un an. — Les encours restructurés dans le cadre de la loi Neiertz sont les seuls à être restructurés hors condition de marché ; ils sont provisionnés en totalité et donc classés dans les 2 catégories précédentes.   Les garanties rattachées à ces encours sont prises en compte dans l’évaluation du risque et dans le calcul de la provision. Dans le cadre du règlement CRC n° 2002-03, et depuis le 1er janvier 2005, les provisions sont calculées en tenant compte des flux prévisionnels qui sont actualisés au taux effectif d’origine des encours correspondants pour les prêts à taux fixes ou au dernier taux effectif déterminé selon les termes contractuels pour les prêts à taux variables. L’application de ce règlement étant un changement de méthode la dotation complémentaire aux provisions a été enregistrée, à l’ouverture, par imputation directe des capitaux propres pour un montant de 4 586 K€.   Information sur les encours. — Ils ont été répartis selon les critères les plus pertinents pour l’entreprise : — Par types de contreparties (particuliers, entreprises et professionnels, administrations locales) ; — Par secteur d’activité.   — Répartition des encours par secteur d’activité et par contreparties :     Encours clientèle tota Dont encours compromis Dont encours douteux Total encours Douteux + Compromis Soldes Provisions Soldes Provisions Soldes Provisions Encours nets Agro-alimentaire 270 348 16 128 12 074 25 087 12 915 41 215 24 989 16 226 BTP 176 293 10 923 9 031 4 083 2 171 15 006 11 202 3 804 Immobilier 1 118 341 13 980 7 831 17 450 5 960 31 430 13 791 17 639 Tourisme hôtellerie restauration 182 808 13 116 10 233 8 917 5 166 22 033 15 399 6 634 Pharmacie santé 237 639 1 265 1 194 2 410 921 3 675 2 115 1 560 Communication 9 966 2 134 1 844 565 232 2 699 2 076 623 Services 296 767 10 171 8 197 3 152 1 723 13 323 9 920 3 403 Distribution commerce 162 800 12 532 10 763 3 254 1 917 15 786 12 680 3 106 Biens de consommation 167 582 16 250 14 349 8 818 5 566 25 068 19 915 5 153 Energie                 Technologie 2 518 2 005 1 817 27 66 2 032 1 883 149 Construction mécanique et électrique 55 547 4 382 3 790 969 694 5 351 4 484 867 Industrie de base 22 296 2 769 2 510 4 185 2 138 6 954 4 648 2 306 Services aux collectivités 8 899 314 289     314 289 25 Finance assurance 22 551 590 576 90 71 680 647 33 Holding et diversifiés 131 351 1 951 1 614 661 264 2 612 1 878 734 Transports 43 097 2 393 1 994 775 553 3 168 2 547 621 Sous total Entreprises et Professionnels 2 908 803 110 903 88 106 80 443 40 357 191 346 128 463 62 883 Administration 79 311               "Particuliers" 1 995 635 27 238 22 719 18 200 9 080 45 438 31 799 13 639 Non ventilé 59 277 2 407 1 753 2 020 1 479 3 523 2 328 1 195 Effet temps sur provisions     1 209   2 103   3 312 -3 312     Total 5 043 026 140 548 113 787 100 663 53 019 241 211 166 806 74 405   — Information sur les provisions dotations reprises :   Encours douteux et compromis Provisions forfaitaire à moyen terme Total Provisions à l’ouverture 140 967 -6 487 134 480 Report à nouveau (effet temps) 4 586 0 4 586 Dotations 73 795 6 487 80 282 Reprises 52 542 0 52 542     Provisions à la clôture 166 806 0 166 806   — Information sur le coût du risque :   Charges Produits Provisions pour créances douteuses 72 302 51 171 Provisions pour risques et charges     Opérations bilan 2 205 1 511 Opérations hors bilan 638 557 Pertes sur créances irrécouvrables     Couvertes par des provisions 4 875   Non couvertes par des provisions 740   Récupérations sur créances amorties   423     Total 80 760 53 662     Total net 27 096     Note 4. — Ventilation des créances et des dettes suivant leur durée restant à courir. Actif Durée restant à couri Total A vue ≤ 3 mois 3 mois <D ≤ 1 an 1 an<D≤5 ans > 5 ans Non ventilé Créances sur établissements de crédit 216 212 281 094 3 071 663 374 34 037 535 451 Créances sur la clientèle 298 770 316 994 492 311 1 859 046 1 973 289 102 616 5 043 026 Obligations et autres titres à revenu fixe 225 1 600 5 964 25 700 0 9 702 43 191   Passif   Durée restant à courir Total  A vue ≤ 3 mois 3 mois<D≤ 1 an 1 an<D≤ 5 ans > 5 ans Non ventilé Dettes sur établissements de crédit 125 169 62 000 125 000 400 400 105 000 0 817 569 Dettes sur la clientèle 2 644 885 757 548 221 702 382 158 333 854 0 4 340 147 Dettes représentées par un titre 0 15 136 9 420 11 860 13 550   49 966 Dettes rattachées 0 0 0 0 0 61 056 61 056   Note 5. — Créances éligibles au refinancement de la banque de France.  Au 31 décembre 2005, les créances éligibles au refinancement de la Banque de France s’élevaient à 3,98 millions d’euros. Elles étaient constituées de papier privé sur des entreprises cotées 3.   Note 6. — Constitution du portefeuille titres. I. Titres de participation. — Ces titres qualifiés d’immobilisations financières, dont la possession durable est estimée utile à l’activité, sont comptabilisés à leur coût d’acquisition hors frais. A l’arrêté des comptes, ils sont estimés à leur valeur d’utilité déterminée de manière individuelle. La valeur d’utilité fait référence au cours de bourse pour les titres côtés ou à l’actif net comptable corrigé pour les titres non côtés. Les moins values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Les plus ou moins values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Les intérêts et dividendes sont comptabilisés au fur et à mesure de leur encaissement. Le portefeuille de titres de participation de la banque a une valeur comptable nette de 99 791 K€, il est constitué pour :   Relevé des parts dans les entreprises liées et titres de participation  % du capital détenu  Valeur brute comptable Provisions Valeur nette comptable Début d'exercice Fin d'exercice Début d'exercice Dotations Reprises Fin d'exercice Début d'exercice Fin d'exercice Noms et sièges                   Parts dans les entreprises liées                   Titres de participation                   B.F.B.P. 4,08 78 554 86 706 0     0 78 554 86 706 Spring rain 2,00 894 894 0     0 894 894 SAS SBE 2,58 726 0 0     0 726 0 BP Développement 3,30 5 636 7 409 231   231 0 5 405 7 409 Spef-E-Fun 0,26 175 185 0     0 175 185 C.R.C.M. 20,00 0 3 764 0     0 0 3 764 Divers   1 161 1 154 319 2   321 842 833 Total   87 146 100 112 550 2 231 321 86 596 99 791   II. Autres titres (hors participations) :   Montant des titres d’investissement 33 264 K€ BMTN Banque populaire Metz 15 000 K€ BMTN Banque populaire Nice 10 000 K€ Autres BMTN groupe 7 564 K€ BMTN CAC 700 K€ Les plus values latentes sur ces titres s’élèvent à 1 372 K€   Montant des titres de placement non côtés 15 053 K€ TSDI BFBP 9 453 K€ TSR BFBP 26 K€ FCC IGLOO 2 400 K€ Actions diverses 21 K€ Parts d’OPCVM 3 153 K€ Montant des titres de placement côtés 1 552 K€ Actions Natexis B.P. 1 514 K€ Actions Trigano 38 K€    Remarques : — La banque populaire ne détient aucun titre de transaction en date d’arrêté et n’en a pas détenu en cours d’exercice. — Aucun transfert n’est intervenu entre les titres de placement et d’investissement au cours de l’exercice 2005.   III. Operations avec les parties avec lesquelles existe un lien de participation. — Les opérations significatives traitées avec la Banque fédérale des banques populaires et Natexis banque populaire sont : — des opérations de trésorerie pour un encours à la clôture de 65 759 K€ avec la Banque fédérale des banques populaires ; — des opérations d’emprunts pour en encours à la clôture de 692 000 K€ avec la Banque fédérale des banques populaires et de 25 700 K€ avec Natexis banques populaires ; — des opérations sur instruments de taux d’intérêts (détaillées dans la note n° 15).    Note 7. — Etats des mouvements sur les immobilisations corporelles et incorporelles. Mouvements sur les immobilisations Valeur brute comptable 2004 Acquisitions Cessions Valeur brute comptable 2005  Amortissements Provisions Cumul, provisions et amortissements 2005 Valeur nette 200 Dotations Cumul Reprises Dotations Cumul Immobilisations incorporelles :                       Frais d'établissement  0      0     0   0 0   0 0  Valeur d'achat des fonds commerciaux 2 871     2 871 99 2 469 0 0 0 2 469 402 Autres 9 514 1 024 992 9 546 1 049 8 350 0 0 0 8 350 1 196 Total 12 385 1 024 992 12 417 1 148 10 819     0 10 819 1 598 Immobilisations corporelles :                       Exploitation :                       Terrains 3 268 343 0 3 611 0 0       0 3 611 Fondations ossatures 10 475 1 565 78 11 962 322 3 886       3 886 8 076 Façades, couverture, étanchéité 4 658 574 0 5 232 209 2 152       2 152 3 080 Equipements techniques 12 526 4 091 101 16 516 975 7 664       7 664 8 852 Aménagements intérieurs 61 755 8 729 436 70 048 4 955 38 072       38 072 31 976 Autres 44 903 11 568 3 845 52 626 5 722 29 564       29 564 23 062 Hors exploitation                       Terrains 119 0 0 119 0 0       0 119 Fondations ossatures 451 0 0 451 16 257       257 194 Façades, couverture, étanchéité 406 1 0 407 9 107       107 300 Equipements techniques 79 0 0 79 1 79       79   Aménagements intérieurs 100 0 0 100 0 100       100   Autres 10 0 0 10 0 0 0 0 2 2 8     Total 138 750 26 871 4 460 161 161 12 209 81 881 0 0 2 81 883 79 278   Le crédit bail immobilier du Centre administratif et technique de Saint-Estève a expiré le 30/06/04. La valeur résiduelle s’élève à 15 €. Le coût de cette construction s’est élevé à 10 555 K€. La valeur fiscale de son terrain est de 173 797,67 euros, et a subi l’I.S. durant l’exercice 2004.   Note 8. — Comptes de régularisation et actifs divers.     Montant N Montant N-1 Débiteurs divers 44 602 42 173 Dont prime épargne logement financée d’avance 18 943 18 556 Dont dépôts mécanismes de garantie de la place 3 796 3 708 Dont gestion collective TDI Codevi 14 300 13 309 Dont primes sur instruments conditionnels 33 198 Comptes de stocks et emplois divers 530 692     Sous total autres actifs 45 132 42 865 Comptes de régularisation 90 752 59 729 Comptes d’encaissement 14 090 9 674 Autres comptes de régularisation 76 662 50 054 Dont charges payées d’avance 1 054 2 212 Dont produits à recevoir 14 917 15 059     Sous total 135 884 102 593 Créances douteuses nettes 74 405 82 661 Créances rattachées 33 800 32 792 Opérations de trésorerie 5 472 6 194 Opérations de clientèle 27 880 26 209 Opérations de titres 448 390     Total 244 089 218 047    Note 9. — Provisions affectant les comptes d’actif.  Provisions pour dépréciation N N-1 Provisions sur créances avec la clientèle 166 806 134 480 Provision sur créances douteuses : provision moyen terme réglementées (passif) 0 6 487 Provisions sur titres 541 749     Total 167 347 143 927    Note 10. — Dettes subordonnées. Les intérêts courus à verser relatif à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de comptes de résultat. Au 31/12/05 le montant des emprunts subordonnés est de 49 676 K€.   Note 11. — Comptes de régularisation et détail des autres passifs. — Détail des comptes de régularisation passif et autres passifs :   Comptes de régularisation (passif) Montant N Montant N-1 Instruments conditionnels vendus 52 72 Comptes d’encaissement et créditeurs divers 59 613 58 678 Siege et succursales 1 262 1 302 Produits constates d’avance 25 232 23 816 Charges à payer 9 352 17 317 Autres comptes de régularisation et créditeurs divers 6 408 8 887     Sous-total 101 919 110 072 Dettes rattachées 56 504 52 822 Dont opérations de trésorerie 7 100 5 527 Dont opérations de clientèle 48 816 46 774 Dont opérations sur titres 588 521     Total 158 423 162 894    Note 12. — Ventilation des capitaux propres.   Détail des capitaux propres N N-1 Capital social 122 521 124 494 Reserve légale 8 685 17 193 Autres réserves 121 776 254 317 Reserve d’investissement 4 011 3 509 Reserve de plus value a long terme   1 314 Ecarts de réévaluation 28 28 Prime de fusion 171 413 0 Provisions réglementées 6 292 9 193 Report a nouveau lie au changement de méthode -8 379 - 17 751     Sous total 426 347 392 297 Résultat de l’exercice 51 168 54 033     Total capitaux propres hors FRBG 477 515 446 330 F.R.B.G. groupe 37 855 31 893 F.R.B.G. banque 40 220 34 939     Total capitaux propres avec FRBG 555 590 513 162   Le capital social, stipulé variable, s’élevait à 124 494 442,50 euros au 31/12/04 et à 122 520 810,00 euros au 31/12/05. A cette date, il était constitué de 81 680 540 parts de 1,50 euros.   Au titre de la fusion de la BPPOAA et de la BPM a été imputé sur la prime de fusion un montant de 2 519 K€ (conformément à l’avis CUCNC n° 00-D du 21 décembre 2000) correspondant aux frais externes directement liés à l’opération c’est à dire les dépenses qui n’auraient pas été engagées en l’absence de celle-ci. Notamment les dépenses juridiques et d’AGE, les honoraires de consultants, les frais informatiques, de communication et de fabrication de documents liés à l’opération.   Note 13. — Ventilations des provisions pour risques et charges.    Nature de la provision N N-1 Provisions engagements par signatures 1 099 1 014 Provisions pour litiges 4 953 3 872 Provisions pour impôts 4 170 4 510 Provisions grosses réparations 0 108 Provisions passif social 52 994 46 954 Autres provisions 1 284 1 619     Total 64 500 58 077    Note 14. — Engagements hors-bilan donnés et reçus ne figurant pas au « bilan publiable ».  Opérations à terme en devises sur marche de gré à gré figurant au hors bilan. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du comité de la réglementation bancaire (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. La Banque populaire du Sud ne supporte pas de risque de change significatif.   Euros à recevoir contre devises à livrer 5 380 K€ Devises à recevoir contre Euros à livrer 5 394 K€ Report/Déport 14 K€ Garanties reçues de la clientèle 77 817 K€   Note 15. — Risque de taux et risque de change. Risque de taux. — La Banque populaire du Sud réalise des opérations d’échange de conditions d’intérêts (SWAP) et achète des garanties de taux (CAPS et FLOORS) essentiellement dans le cadre de la couverture globale du risque de taux. En cas de défaillance de la contrepartie, le risque de la banque ne porte pas sur la valeur nominale du dérivé mais sur le coût potentiel de remplacement du flux de trésorerie sur les contrats faisant apparaître un gain. Un comité de gestion de bilan analyse diverses hypothèses d’évolution de taux afin de fixer et d’ajuster périodiquement les objectifs de réduction de l’exposition de la banque au risque de taux. Il est rendu compte au conseil d’administration des actions ainsi déterminées et de leur suivi. Les risques encourus sur ces opérations font l’objet d’un système de mesures de résultats et des positions, de surveillance et de contrôle. Des limites ont été déterminées par le comité de gestion de bilan et présentées au conseil d’administration. La contrepartie de la B.P.S. pour ces opérations est Natexis banques populaires. Après pondération (20 %) l’équivalent risque des contrats calculé sur la base du nominal total et multiplié par les facteurs de majoration (« add ons ») dépendants de la durée résiduelle s’élève à 826 K€. En application des règlements 90-15 et 90-04 du comité de la réglementation bancaire, les contrats d’échange de taux sont classés suivant le critère de l’intention initiale dans les catégories suivantes :       Un an et moins De 1 an a cinq ans Plus de 5 ans Macro couverture :         Prêteur taux fixe NBP 336 000 45 000   Emprunteur taux fixe NBP 200 000     Taux variable NBP 50 000 108 602   Micro couverture :         Prêteur taux fixe NBP 10 437 18 996 109 526 Emprunteur taux fixe NBP 2 250 6 500 10 964 Couverture PEP ACTION NBP   56 077 56 753 Capitaux :         Macro couverture NBP       Micro couverture NBP       Achat     1 733 2 418 Vente     1 733 925 Floor :         Macro couverture   87 000         Total   685 687 238 641 180 586   Risque de change. — Les opérations en devises de la clientèle sont systématiquement adossées auprès de Natexis banques populaires. Elles sont comptabilisées au cours de change de la date d’arrêté. Elles représentent une contre valeur de 8 343 K€ à l’actif et de 8 231 K€ au passif.   Risque de marché. — La B.P.S. n’est pas assujettie au calcul de l’exigence de fonds propres complémentaires au titre de la C.A.D., en application du règlement 95-02 du 21 juillet 1995.   Valorisation des instruments dérivés. — Contrats de taux : + 7 757 K€. Autres contrats (couverture PEP Actions) : + 12 725 K€. Tous ces contrats concernent des opérations de couverture.   Note 16. — Commissions.     N N-1 Intermédiation bancaire 63 398 58 208 Activités financières 16 756 14 759 Moyens de paiement 31 873 30 806 Activités diverses 17 042 16 615     Commissions perçues 129 069 120 388 Commissions versées 21 011 21 548     Commissions nettes 108 058 98 840   Les commissions perçues sont enregistrées au fur et à mesure de l’exécution des prestations.   Note 17. — Ventilation des frais de personnel.   Frais de personnel N N-1 Salaires et traitements 51 468 48 655 Charges sociales (déduction faite de l’allègement de 30 % relatif à l’application de la loi dite « de Robien » (1) 24 658 20 772 Intéressement des salaries 8 780 7 161 Participation des salaries 5 831 6 290 Impôts, taxes et divers assimiles sur rémunérations 4 678 4 316 Provisions nettes se rattachant aux frais de personnel 2 908 3 972     Total 98 323 91 166 (1) soit 2 277 K€ au titre de l’exercice 2004 (allègement terminé à compter de l’exercice 2005).    Note 18. — Passifs sociaux. 1) Modalités d’enregistrement. — Conformément à l’ordonnance du 20 décembre 2004 modifiant le Code de commerce, la BPS a décidé d’appliquer la norme IAS 19 relative aux passifs sociaux qui redéfinit l’estimation et le provisionnement comptable de ces passifs. Cette norme a été, pour l’essentiel, transposée dans le référentiel comptable français par la recommandation 2003-01 du CNC dont l’application conduit à : — provisionner intégralement les passifs sociaux ; — recalculer les engagements selon de nouvelles méthodes.   Conformément au communiqué de presse du C.N.C. du 22 juillet 2004, ces changements de modalités d’enregistrement et de calcul des engagements, au titre de la première application de la recommandation relèvent d’un changement de méthode et ont donc été enregistrés par imputation directe des capitaux propres au 1er janvier 2004 pour l’ex BPPOAA et au 1er janvier 2005 pour l’ex BPM.   2) Composition et règles de calcul : — Indemnités de fin de carrière : Le calcul de cet engagement, dans le cadre de la loi Fillon, avait été intégralement soumis à charges sociales lors de l’arrêté de l’exercice précédent. L’arrêté ministériel du 18 juillet 2005 a rendu obligatoire pour les salariés et employeurs relevant de la convention collective de la banque l’accord du 29 mars 2005 sur la mise à la retraite. Il est désormais possible pour un employeur de mettre à la retraite et ce sans charges sociales patronales. Cela relève d’une modification de régime au regard de la norme IAS 19. S’agissant de droits acquis au terme d’une période d’acquisition les impacts, en normes IFRS, d’un changement de régime doivent être amortis sur la durée résiduelle d’acquisition des droits des bénéficiaires. Ce calcul a été réalisé en date du 1er juillet 2005, ainsi l’étalement enregistré dans les comptes de l’exercice 2005 est de 83 K€, la partie restant à étaler sur les 16 prochains exercices s’élevant à 2 586 K€. L’évaluation a été réalisée selon la méthode dite prospective préconisée par l’ordre des experts comptables. La prise en compte des nouvelles règles de détermination des engagements a conduit à définir de nouvelles règles de détermination des hypothèses actuarielles : – Turn-over et taux d’augmentation des salaires distinct selon les populations cadre et non cadre ; – Turn-over calculé sur la base de tranches d’âge ; – Taux d’actualisation de la courbe des actuaires, celui qui a été retenu pour le calcul de l’engagement au 31/12/2005 est de 3,60 % ; – L’âge de départ à la retraite retenu est déterminé conformément aux dispositions de la loi Fillon.   Compte tenu de ces différentes hypothèses, l’engagement de la banque s’établit à 13 288 K€. En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10% de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant. En 2005, aucun écart actuariel n’a dépassé les bornes du corridor. Les incidences sur le résultat relatives à la variation des engagements et comptabilisés au cours de l’exercice correspondent donc : – aux droits supplémentaires acquis par les salariés (charges) ; – aux droits liquidés sur la période (produits) ; – au coût financier des engagements existant en début d’exercice (charges) ; – au rendement attendu des placements en couverture venant en couverture des engagements.   L’engagement de la banque net de cet écart s’établit à 12 504 K€. Il est couvert par un contrat d’assurance ouvert chez Assurances banque populaire pour un montant de 8 422 K€ et par une provision inscrite au bilan pour un montant de 6 667 K€ (dont 2 586 restant à reprendre par étalement).   — Médailles du travail : L’attribution des médailles du travail (20 ans, 30 ans, 35 ans et 40 ans) donne lieu au versement de gratification. L’évaluation de cette charge a été faite suivant la méthode « prospective » fondée sur les salaires à la date de versement de l’avantage et sur le lissage dans le temps du montant de cet avantage. Les taux de turn-over et d’augmentation des salaires sont distincts selon la population cadre et non cadre, le turn-over est calculé sur la base de tranches d’âge. Le taux d’actualisation retenu pour le calcul de l’engagement au 31/12/2005 est de 3,42 %. Le montant de cet engagement s’élève à 4 893 K€.   — Engagements de retraite : Le régime de retraite CAR du groupe Banques populaires a été fermé au 31/12/93, en application de l’accord professionnel du 13 septembre 1993, applicable aux banques populaires par l’accord groupe du 7 janvier 1994. L’engagement de retraite du groupe envers les actifs et retraités est constitué de compléments spécifiques au groupe Banques populaires et d’un complément bancaire résiduel calculé par différence entre les droits bancaires arrêtés au 31/12/93 et les éléments de pensions à la charge de la sécurité sociale, l’ARRCO et l’AGIRC et les compléments spécifiques banque populaire. Le calcul de l’engagement de retraite au 31/12/2005 a été déterminé sur la base des données individuelles mises à jour et en retenant comme taux d’actualisation 3,76 % ; le taux de rendement attendu des actifs de la CAR est de 6,00 %. L’actif net de la CAR est arrêté à 9 500 K€, en légère augmentation par rapport à l’exercice précédent. Compte tenu de cette augmentation, la part non couverte des engagements, qui constitue la dette à la charge de la banque, s’établit à 29 168 K€. En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10% de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant. En 2005, l’écart actuariel a dépassé les bornes du corridor. Ce dépassement sera, le cas échéant, étalé à compter du prochain exercice. Les incidences sur le résultat relatives à la variation des engagements et comptabilisés au cours de l’exercice correspondent donc : – aux droits supplémentaires acquis par les salariés (charges) ; – aux droits liquidés sur la période (produits) ; – au coût financier des engagements existant en début d’exercice (charges) ; – au rendement attendu des placements en couverture venant en couverture des engagements.   L’engagement de la banque net de cet écart s’établit à 25 353 K€ à la date du 31/12/2005.   — Pré-retraites progressives pluriannuelles : Les accords de pré-retraites progressives pluriannuelles de la BPS sont signés pour une durée de 5 ans, durant laquelle le collaborateur perçoit 50 % de son salaire ainsi qu’un complément de rémunération de 7,3567 % : – Durant une première période les collaborateurs ayant signé cet accord sont présents à 80 % puis durant une seconde période ils sont présents à 20 %. La charge relative à cette deuxième période, soit 30 %, a été calculée prorata temporis en fonction de la prise en compte de la période initiale. A ce titre l’engagement de la banque s’élève à 2 225 K€ ; – L’engagement relatif au versement du complément de rémunération correspond à la totalité des primes à verser jusqu’au terme de ces accords et s’élève à 639 K€.   Compte tenu de la durée courte de cet engagement, celui-ci n’est pas actualisé. Au total, l’engagement de la banque s’élève à 2 864 K€. Il est provisionné en totalité.   — Cessations anticipées d’activité : Ces accords permettent à un salarié respectant des conditions précises (être âgé d’au moins 58 ans à la date de cessation d’activité, avoir une ancienneté groupe d’au moins 15 ans et pouvoir bénéficier d’une pension vieillesse au taux plein à la sortie du dispositif) de cesser son activité tout en percevant une allocation de portage pendant deux ans, égale à 65 % de son salaire de base. La durée de l’accord court de 2002 jusqu’au 31 mars 2006. Il est donc possible d’entrer dans ce régime jusqu’au 31 mars 2006 avec, dans ce cas, une prise en charge par l’employeur jusqu’au 31 mars 2008. Le passif social correspond au calcul actuariel de l’ensemble des allocations à payer pour les salariés concernés en fonction d’hypothèses actuarielles (le taux d’actualisation) et de la probabilité que la population éligible postule à ce régime. La méthode actuarielle consiste à évaluer pour chaque personne potentiellement bénéficiaire du dispositif, ou bénéficiaire, la valeur actuarielle totale des prestations futures ou coût total des services rendus. Les modalités de provisionnement sont les suivantes : – Lorsque le risque est certain (cas des salariés ayant officiellement fait part de la décision de bénéficier de l’accord) alors l’engagement constitue une charge à payer pour le montant total du portage soit 933 K€ au titre de 2005 ; – Lorsque le risque est probable (cas des salariés n’ayant pas opté mais pour lesquels il existe une probabilité de départ) l’enregistrement se fait par une provision pour risques et charges constituée de manière étalée sur la durée d’activité résiduelle du salarié jusqu’à sa décision de bénéficier de l’accord soit 49 K€ au titre de 2005.   L’engagement total, à ce titre, de la banque a été évalué à 982 K€ et a été couvert en totalité.   — Primes de Fidélité : Un accord d’entreprise prévoit qu’une prime de fidélité est attribuée aux collaborateurs de la banque trois ans avant le départ effectif à la retraite. Son montant est fonction du nombre d’années de service effectuées dans le groupe de banques populaires ou de leurs filiales. Cet engagement a été calculé en prenant en compte un taux d’actualisation de 3,60 % et s’établit à 2 535 K€, charges sociales comprises, au 31/12/2005.   — Mutuelle : En IAS 19 et en C.N.C., la charge des passifs sociaux s’étend aux obligations implicites prises par la banque de financer les mutuelles santé en cas de déficits de celles-ci. L’engagement ne concerne que la population retraitée, et donc indirectement la population des actifs en tant que futurs retraités. Ne sont concernés que les collaborateurs de l’ex BPPOAA. La qualification de l’existence d’un engagement a été déterminée par les Cabinets Deloitte et RDG, la valorisation de cet engagement a été établie par le cabinet RDG. Les principales hypothèses actuarielles ayant permis de déterminer cet engagement sont les suivantes : – Age de départ à la retraite : 60 ans, – Dérives des dépenses de Santé : 4,55 % par an ; – Taux d’indexation des cotisations : 2,00 % ; – Pas d’effet de désengagement de la Sécurité Sociale ; – Taux d’actualisation : taux des O.A.T. à 30 ans soit 3,92%.   Au 31/12/05 le montant total de cet engagement s’élève à 16 249 K€. En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10% de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant. En 2005, l’écart actuariel a dépassé les bornes du corridor. Ce dépassement sera, le cas échéant, étalé à compter du prochain exercice. L’engagement de la banque net de cet écart s’établit à 10 636 K€ à la date du 31/12/2005.   3) Enregistrements comptables. — Changement de méthode enregistré par capitaux propres à l’ouverture : L’application de la recommandation du CNC aboutit à une augmentation significative des passifs à l’ouverture des comptes 2005, pour un montant de 3 201 K€, comptabilisé en tant que changement de méthode en minoration des capitaux propres d’ouverture (compte report à nouveau).     Engagements 01/01/05 Montant couvert 31/12/04 Report a nouveau 01/01/05 I.F.C. 14 054 12 137 1 917 Retraite 25 338 24 084 1 254 C.A.T.S. 1 233 1 203 30     Total 40 625 37 424 3 201   — Evolutions du Passif à la clôture de l’exercice enregistré par le résultat :     Engagements bruts Engagements nets du corridor Montant couvert ouverture Dotations nettes de l’exercice Montant couvert au 31/12/05 Procédé couverture I.F.C. (*) 15 873 15 089 14 054 1 050 15 089 Contrat d’assurance 8 422 Provision non déductible 6 667 Médaille 4 893 4 893 4 646 247 4 893 Provision déductible Retraite (*) 29 168 25 353 25 338 12 25 350 Provision non déductible PRP 2 864 2 864 3 403 -539 2 864 Provision déductible 2 225 Provision non déductible 639 CATS 982 982 1 203 -221 982 Provision non déductible 49 Charge à payer 933 Primes fidélité 2 535 2 535 1 399 1 136 2 535 Provision non déductible Mutuelle 16 249 10 636 9 407 1 229 10 636 Provision non déductible     Total 72 564 62 352 59 450 2 914 62 349   (*) Le groupe a opté pour la méthode du corridor. A ce titre, la banque n’a pas enregistré dans les charges de l’exercice les dotations correspondant à l’écart actuariel, soit 784 K€ pour les IFC, 3 815 K€ pour la retraite et 5 612 K€ pour la mutuelle. La banque n’a pas non plus, au titre des IFC, enregistré le produit à étaler sur 16 ans pour un montant total de 2 586 K€.     Note 19. Il est rappelé (note 1) que dans le cadre de la fusion BPS les comptes présentés le seraient également à périmètre identique (BPPOAA + BPM pour l’exercice 2004). En retenant ce périmètre les comptes de la banque se présenteraient comme suit :   I. Actif :   Bilan publiable (en euros)       - Mod. 4200 - Date d'arrêté : 30/12/2005 C.I.B. : 16 607 Activité : T.Z. N° feuillet : 01 L.C. : B Monnaies : T.M. Société : BP SUD     Code Doc : PA0 Actif Code poste Exercice N 1 Exercice N - 1 Pro Forma Exercice N - 1 2 Caisse, banques centrales, CCP 10 95 299 645,04 92 000 105,80 52 800 495,75 Effets publics et valeurs assimilées 20     0,00 Créances sur les établissements de crédit 30 535 451 370,44 527 587 667,64 394 551 777,25 Opérations avec la clientèle 48 5 043 025 896,41 4 536 782 064,31 2 404 689 589,09 Obligations et autres titres à revenu fixe 60 43 191 052,20 44 532 606,17 32 836 771,89 Actions et autres titres à revenu variable 70 6 905 278,14 6 347 393,40 5 817 886,58 Participations et autres titres détenus à long terme 91 99 791 057,83 86 596 218,50 50 185 696,89 Parts dans les entreprises liées 100       Crédit-bail et location avec option d'achat 110       Location simple 120       Immobilisations incorporelles 130 1 597 347,88 3 607 371,82 1 248 904,83 Immobilisations corporelles 140 79 278 916,81 61 120 950,48 24 370 881,51 Capital souscrit non versé 150       Actions propres 160       Comptes de négociation et de règlement 165       Autres actifs 170 45 132 035,69 42 865 579,23 32 132 643,18 Comptes de régularisation 180 90 752 273,98 59 729 029,00 26 878 549,93     Total actif L98 6 040 424 874,42 5 461 168 986,35 3 025 513 196,90   II. Passif :   Bilan publiable (en euros)       - Mod. 4200 - Date d'arrêté : 30/12/2005 C.I.B. : 16 607 Activité : T.Z. N° feuillet : 02 L.C. : B Monnaies : T.M. Société : BP SUD     Code Doc : PA0 Passif Code poste Exercice N 1 Exercice N - 1 Pro Forma Exercice N-1 2 Banques centrales, CCP 300       Dettes envers les établissements de crédit 310 827 430 286,21 589 307 509,72 128 375 035,63 Opérations avec la clientèle 348 4 390 559 034,87 4 089 902 404,03 2 494 261 536,73 Dettes représentées par un titre 350 50 750 158,00 50 951 226,25 15 677 496,93 Autres passifs 360 44 098 802,93 32 075 985,69 22 322 407,90 Comptes de régularisation 370 57 821 099,84 77 992 952,81 34 221 762,46 Comptes de négociation et de règlement 375       Provisions pour risques et charges 380 64 500 548,69 58 077 697,65 43 674 299,74 Dettes subordonnées 430 49 676 155,00 49 699 940,05 28 018 779,59 Fonds pour risques bancaires généraux 420 78 074 010,18 66 832 257,22 39 948 229,07 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 435 477 514 778,70 446 329 012,93 219 013 648,85 Capital souscrit 440 122 520 810,00 124 494 442,50 73 233 909,00 Primes d'émission 450 171 413 225,04     Réserves 460 134 499 618,23 276 332 592,16 128 260 282,85 Ecarts de réévaluation 470   28 081,09 28 081,09 Provisions réglementées et subventions d'investissement 475 6 292 227,50 9 192 743,41 8 380 674,86 Report à nouveau (+/-) 480 -8 379 124,88 -17 751 153,26 -17 755 014,50 Résultat de l'exercice (+/-) 490 51 168 022,81 54 032 307,03 26 865 715,55     Total passif L99 6 040 424 874,42 5 461 168 986,35 3 025 513 196,90   III. — Hors bilan :   Bilan publiable (en euros)       - Mod. 4200 - Date d'arrêté : 30/12/2005 C.I.B. : 16 607 Activité : T.Z. N° feuillet : 03 L.C. : B Monnaies : T.M. Société : BP SUD     Code Doc : PA0 Hors-bilan Code poste Exercice N 1 Exercice N - 1 Pro Forma Exercice N-1 2 Engagements donnes :         Engagements de financement 615 687 361 153,44 587 879 354,28 415 391 156,90 Engagements de garantie 635 241 695 767,80 231 953 384,20 123 641 672,49 Engagements sur titres 655 2 532 985,87 0,00 0,00 Engagements reçus :         Engagements de financement 705 20 000 000,00 0,00 0,00 Engagements de garantie 715 1 000 514 052,49 941 994 362,30 674 592 619,96 Engagements sur titres 735 2 532 985,87 0,00 0,00   IV. — Compte de résultat :   Compte de résultat (en euros)       - Mod. 4200 - Date d'arrêté : 30/12/2005 C.I.B. : 16 607 Activité : T.Z. N° feuillet : 01 L.C. : B Monnaies : T.M. Société : BP SUD     Code Doc : PS0   Code poste Exercice N 1 Exercice N - 1 Pro Forma Exercice N-1 2 Intérêts et produits assimilés 500 273 560 330,91 261 489 984,24 145 769 827,45 Intérêts et charges assimilées 505 94 921 796,23 90 847 871,24 51 631 120,87 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées 510       Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées 515       Produits sur opérations de location simple 520       Charges sur opérations de location simple 525       Revenus des titres à revenu variable 530 4 034 115,30 3 594 453,68 2 271 736,28 Commission (produits) 540 129 069 857,67 120 387 549,45 63 580 954,05 Commissions (charges) 545 21 011 821,11 21 547 974,57 12 080 348,90 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 550 89 408,78 93 737,57   Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés 555 -34 678,78 15 335,38 16 933,39 Autres produits d'exploitation bancaire 560 1 899 234,07 1 499 816,58 553 574,25 Autres charges d'exploitation bancaire 565 3 292 238,36 4 366 983,47 883 521,83     Produit net bancaire 600 289 392 412,25 270 318 047,62 147 598 033,82 Charges générales d'exploitation 605 148 871 451,05 142 467 330,62 85 944 085,05 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles 610 13 357 212,53 12 962 421,99 7 285 007,50     Résultat brut d'exploitation 620 127 163 748,67 114 888 295,01 54 368 941,27 Coût du risque 625 -27 095 966,66 -21 126 838,82 -8 241 383,94     Résultat d'exploitation 630 100 067 782,01 93 761 456,19 46 127 557,33 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 640 47 214,33 -8 930,51 126 252,83     Résultat courant avant impôt 650 100 114 996,34 93 752 525,68 46 253 810,16 Résultat exceptionnel 655 -7 710 060,61 -1 659 580,38 -814 100,36 Impôt sur les bénéfices 660 29 335 330,63 31 162 139,26 15 489 364,99 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 665 -11 901 582,29 -6 898 499,01 -3 084 629,26     Résultat net 690 51 168 022,81 54 032 307,03 26 865 715,55     Note 20. Il est rappelé : — (Note 18) que les capitaux propres ont été minorés d’une somme de 3 201 K€ correspondant à l’application de la norme IAS 19, concernant les passifs sociaux ; — (Note 3) que les capitaux propres ont été minorés d’une somme de 4 586 K€ correspondant au calcul d’un effet temps dans le cadre du règlement CRC n° 2002-03 ; — (Note 1) que les capitaux propres ont été minorés d’une somme de 592 K€ correspondant au calcul des amortissements selon les normes du règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Si ces normes n’avaient pas été appliquées, le bilan de la banque se présenterait comme suit (l’exercice N-1 est présenté Pro Forma comme indiqué dans la note 19) :  I. Actif :   Bilan publiable (en euros)       - Mod. 4200 - Date d'arrêté : 30/12/2005 C.I.B. : 16 607 Activité : T.Z. N° feuillet : 01 L.C. : B Monnaies : T.M. Société : BP SUD     Code Doc : PA0 Actif Code poste Exercice N 1 Exercice N Pro Forma Exercice N-1 Nouveau périmètre Caisse, banques centrales, CCP 10 95 299 645,04 95 299 645,04 92 000 105,80 Effets publics et valeurs assimilées 20       Créances sur les établissements de crédit 30 535 451 370,44 535 451 370,44 527 587 667,64 Opérations avec la clientèle 48 5 043 025 896,41 5 047 611 960,83 4 536 782 064,31 Obligations et autres titres à revenu fixe 60 43 191 052,20 43 191 052,20 44 532 606,17 Actions et autres titres à revenu variable 70 6 905 278,14 6 905 278,14 6 347 393,40 Participations et autres titres détenus à long terme 91 99 791 057,83 99 791 057,83 86 596 218,50 Parts dans les entreprises liées 100       Crédit-bail et location avec option d'achat 110       Location simple 120       Immobilisations incorporelles 130 1 597 347,88 3 350 746,98 3 607 371,82 Immobilisations corporelles 140 79 278 916,81 74 568 217,12 61 120 950,48 Capital souscrit non versé 150       Actions propres 160       Comptes de négociation et de règlement 165       Autres actifs 170 45 132 035,69 45 132 035,69 42 865 579,23 Comptes de régularisation 180 90 752 273,98 90 752 273,98 59 729 029,00     Total actif L98 6 040 424 874,42 6 042 053 638,25 5 461 168 986,35   II. Passif :   Bilan publiable (en euros)       - Mod. 4200 - Date d'arrêté : 30/12/2005 C.I.B. : 16 607 Activité : T.Z. N° feuillet : 02 L.C. : B Monnaies : T.M. Société : BP SUD     Code Doc : PA0 Passif Code poste Exercice N 1 Exercice N Pro Forma Exercice N-1 Nouveau périmètre Banques centrales, CCP 300       Dettes envers les établissements de crédit 310 827 430 286,21 827 430 286,21 589 307 509,72 Opérations avec la clientèle 348 4 390 559 034,87 4 390 559 034,87 4 089 902 404,03 Dettes représentées par un titre 350 50 750 158,00 50 750 158,00 50 951 226,25 Autres passifs 360 44 098 802,93 44 098 802,93 32 075 985,69 Comptes de régularisation 370 57 821 099,84 57 821 099,84 77 992 952,81 Comptes de négociation et de règlement 375       Provisions pour risques et charges 380 64 500 548,69 60 676 728,04 58 077 697,65 Dettes subordonnées 430 49 676 155,00 49 676 155,00 49 699 940,05 Fonds pour risques bancaires généraux 420 78 074 010,18 78 074 010,18 66 832 257,22 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 435 477 514 778,70 482 967 363,18 446 329 012,93 Capital souscrit 440 122 520 810,00 122 520 810,00 124 494 442,50 Primes d'émission 450 171 413 225,04 171 413 225,04   Réserves 460 134 499 618,23 134 499 618,23 276 332 592,16 Ecarts de réévaluation 470     28 081,09 Provisions réglementées et subventions d'investissement 475 6 292 227,50 3 365 687,10 9 192 743,41 Report à nouveau (+/-) 480 -8 379 124,88   -17 751 153,26 Résultat de l'exercice (+/-) 490 51 168 022,81 51 168 022,81 54 032 307,03     Total passif L99 6 040 424 874,42 6 042 053 638,25 5 461 168 986,35    III. Hors bilan : sans changement.   IV. Compte de résultat : L’incidence est de moins de 1 % au niveau du résultat brut d’exploitation.    Note 21. — Résultat exceptionnel. Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d’anormalité par rapport à l’activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés. Sont notamment comptabilisées à ce poste : – Une charge de 564 K€ correspondant à la notification d’un redressement fiscal ; – Une charge de 6 725 K€ correspondant aux dépenses relatives à la migration informatique en cours vers i-BP ; – Une charge de 3 013 K€ correspondant aux dépenses relatives à la fusion BPS ; – Cette charge a été pour partie imputée sur la prime de fusion ce qui s’est traduit par un transfert de charges pour un montant de 2 519 K€ enregistré en produits exceptionnels.   Note 22. — Projet d’affectation du résultat.   Résultat net 51 168 K€ Réserve d’investissement 1 093 K€ Réserve Légale 5 000 K€ Autres réserves 40 970 K€ Intérêts aux parts sociales 4 105 K€   Note 23.   Effectif inscrit au 31/12/05 1 729 personnes Techniciens 1 384 Cadres 345   IV. — Rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux - Exercice 2005.    En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale du 18 avril 2002, nous vous présentons notre rapport sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2005 sur : — le contrôle des comptes annuels de la Banque populaire du Sud tels qu’ils sont annexés au présent rapport : — les observations ; — la justification de nos appréciations : — les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi.   Les comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration dans sa séance du 7 février 2006 à laquelle nous avons assisté. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner par sondage, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion ci après exprimée. Nous certifions que les comptes annuels qui sont annexés au présent rapport sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.   II. Observation. — La note 1 de l’annexe des comptes sociaux relative aux principes comptables donne toutes précisions sur le changement de méthode relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs en application des nouvelles normes comptables. La note 3 de l’annexe des comptes sociaux relative au risque de crédit donne toutes précisions sur le changement de méthode relatif à l’actualisation des provisions clients (effets temps) en application du règlement CRC n° 2002-03.   Les renseignements fournis dans ces notes n’appellent aucune remarque particulière de notre part.   III. Justification de nos appréciations. —. En application des dispositions de l’article L 823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations introduites par la loi de sécurité financière du 1er août 2003, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Conformément à la recommandation 2003-01 du CNC relative aux passifs sociaux les engagements de l’ex BPM ont été enregistrés par imputation directe des capitaux propres au titre de la première année d’application suite à la fusion intervenue avec la BPPOAA (harmonisation des méthodes). Les éléments de calcul sont intégralement repris dans la note 18 de l’annexe ; — Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit qui porte sur les comptes annuels pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de l’opinion sans réserve exprimée dans la première partie de ce rapport.   IV. Vérification et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes de la profession, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n’avons pas d’observations à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion de votre conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Fait à Perpignan le 28 mars 2006. Les Commissaires aux comptes : SARL FOURCADE Audit ASSOCIES : SARL Jacques SERRA & Associés : Bernard Fourcade ;  Jacques Serra.   V. — Rapport de gestion sur les comptes de l’exercice clos le 31 déc
    Bulletin BALO n°72 du 16/06/2006, affaire n°08321
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2006
    Numéro d’affaire : 06635
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0606635 17 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DU SUD Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 31 mars 2006. (En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 98 279 Créances sur les établissements de crédit 509 842 Opérations avec la clientèle 5 197 453 Obligations et autres titres à revenu fixe 43 037 Actions et autres titres à revenu variable 6 946 Participations et autres titres détenus à long terme 99 783 Immobilisations incorporelles 1 681 Immobilisations corporelles 79 631 Autres actifs 42 107 Comptes de régularisation 64 802     Total actif 6 143 561   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 921 944 Opérations avec la clientèle 4 362 273 Dettes représentées par un titre 61 434 Autres passifs 43 994 Comptes de régularisation 132 898 Provisions pour risques et charges 64 477 Dettes subordonnées 49 705 Fonds pour risques bancaires généraux 80 780 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 426 056     Capital souscrit 122 166     Primes d'émission 171 413     Réserves 134 500     Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 356     Report à nouveau (+/-) -8 379         Total passif 6 143 561   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 728 471     Engagements de garantie 251 315     Engagements sur titres 2 881 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 020 460     Engagements sur titres 2 881     0606635
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2006, affaire n°06635
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/02/2006
    Numéro d’affaire : 01428
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0601428 20 février 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°22 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DES PYRÉNÉES ORIENTALES DE L’AUDE ET DE L’ARIÈGE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et s. du Code Monétaires et Financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09. 554 200 808 R.C.S. Perpignan. Situation au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisses, banques centrales, CCP     95 300 Créances sur les établissements de crédit     535 452 Opérations avec la clientèle     5 043 026 Obligations et autres titres à revenu fixe     43 191 Actions et autres titres à revenu variable     6 905 Participations et autres titres détenus à long terme     99 791 Immobilisations incorporelles     1 597 Immobilisations corporelles     79 279 Autres actifs     45 132 Comptes de régularisation     90 752     Total de l'actif     6 040 425     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit     827 430 Opérations avec la clientèle     4 390 559 Dettes représentées par un titre     50 750 Autres passifs     44 099 Comptes de régularisation     108 988 Provisions pour risques et charges     64 501 Dettes subordonnées     49 676 Fonds pour risques bancaires généraux     78 074 Capitaux propres hors FRBG     426 348 Capital souscrit     122 521 Primes d'émission     171 413 Réserves     134 500 Provisions réglementées et subventions d'investissements     6 293 Report à nouveau (+/-)     - 8 379     Total passif     6 040 425     Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement     687 361 Engagement de garantie     241 695 Engagement sur titres     2 533 Engagements reçus :   Engagements de financement     20 000 Engagements de garantie     1 000 514 Engagements sur titres     2 533     0601428
    Bulletin BALO n°22 du 20/02/2006, affaire n°01428
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/12/2005
    Numéro d’affaire : 07746
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES-ORIENTALES BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES-ORIENTALES DE L'AUDE ET DE L'ARIEGE Société anonyme coopérative de Banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social  : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Rectificatif et additif aux comptes annuels publiés au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 1er juin 2005, page 15 618.   1. Ligne  : «  Provisions pour risques et charges  » du passif, au lieu de  : «  43 574  », lire  : «  43 674  ».   Rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux.   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale du 18 avril 2002, nous vous présentons notre rapport sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2004 sur  :   -- le contrôle des comptes annuels de la Banque populaire des Pyrénées Orientales de l'Aude et de l'Ariège tels qu'ils sont annexés au présent rapport  ;   -- les observations  ;   -- la justification de nos appréciations  ;   -- les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi.   -- Les comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d'administration dans sa séance du 8 février 2005 à laquelle nous avons assisté. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. -- Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France  ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner par sondage, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion ci-après exprimée.   Nous certifions que les comptes annuels qui sont annexés au présent rapport sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.   II. Observation. -- La note 18 de l'annexe des comptes sociaux relative aux passifs sociaux donne toutes précisions sur le changement de méthode relatif à la prise en compte du passif social en application des nouvelles normes comptables.   Les renseignements fournis dans cette note n'appellent aucune remarque particulière de notre part.   III. Justification de nos appréciations. -- En application des dispositions de l'article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations introduites par la loi de sécurité financière du 1er août 2003, nous portons à votre connaissance les éléments suivants  :   Dans le cadre de nos appréciations des règles et principes comptables suivis par la société, nous avons été amenés à examiner les postes significatifs du bilan et du compte de résultat ainsi que des informations mentionnées en annexe.   Ces travaux n'ont pas permis de relever d'anomalies susceptibles de remettre en cause la sincérité et la régularité des comptes ni la présentation qui en a été faite dans l'annexe.   Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit qui porte sur les comptes annuels pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de l'opinion sans réserve exprimée dans la première partie de ce rapport.   IV. Vérification et informations spécifiques. -- Nous avons également procédé, conformément aux normes de la profession, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.   Nous n'avons pas d'observations à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion de votre conseil d'administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels. Fait à Perpignan, le 22 mars 2005.   Les commissaires aux comptes  : Société à responsabilité limitée   Fourcade Audit Associés  :   BERNARD FOURCADE  ;  Société à responsabilité limitée   Jacques Serra & Associés  :   JACQUES SERRA.   Rapport de gestion sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2004.   Conformément à la loi, le rapport de gestion est tenu à la disposition du public, au siège social de la société.07746
    Bulletin BALO n°156 du 30/12/2005, affaire n°07746
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/11/2005
    Numéro d’affaire : 05970
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES-ORIENTALES BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES-ORIENTALES DE L'AUDE ET DE L'ARIEGE Société anonyme coopérative de Banque populaire régie par les articles 512-2 et s. du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social  : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, Banques centrales, C.C.P. 56 231 Créances sur les établissements de crédit 405 922 Opérations avec la clientèle 2 537 902 Obligations et autres titres à revenu fixe 32 866 Actions et autres titres à revenu variable 6 363 Participations et autres titres détenus à long terme 52 776 Immobilisations incorporelles 1 455 Immobilisations corporelles 31 157 Autres actifs 29 873 Comptes de régularisation     64 504       Total actif 3 219 049     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 134 413 Opérations avec la clientèle 2 626 548 Dettes représentées par un titre 17 389 Autres passifs 25 855 Comptes de régularisation 88 404 Provisions pour risques et charges 43 825 Dettes subordonnées 27 875 Fonds pour risques bancaires généraux 42 533 Capitaux propres hors FRBG 212 207     Capital souscrit 73 532     Réserves 134 533     Provisions réglementées et subventions d'investissement 5 762     Report à nouveau     - 1 620       Total passif 3 219 049     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 456 437     Engagements de garantie 117 738     Engagements sur titres 3 022 Engagements reçus  :       Engagements de garantie 718 612     Engagements sur titres 3 022   05970
    Bulletin BALO n°140 du 23/11/2005, affaire n°05970
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/08/2005
    Numéro d’affaire : 96104
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES ORIENTALES DE L'AUDE ET DE L'ARIEGE BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES ORIENTALES DE L'AUDE ET DE L'ARIEGE Société anonyme coopérative de Banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38, boulevard Georges Clémenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.60 045Créances sur les établissements de crédit390 587Opérations avec la clientèle2 510 130Obligations et autres titres à revenu fixe35 203Actions et autres titres à revenu variable3 981Participations et autres titres détenus à long terme52 776Immobilisations Incorporelles1 312Immobilisations corporelles28 496Autres actifs30 037Comptes de régularisation24 219Total actif3 136 786PassifMontantDettes envers les établissements de crédit208 084Opérations avec la clientèle2 525 079Dettes représentées par un titre17 443Autres passifs21 047Comptes de régularisation41 928Provisions pour risques et charges43 635Dettes subordonnées27 820Fonds pour risques bancaires généraux43 825Capitaux propres hors FRBG (+/–)207 925Capital souscrit73 240Réserves134 533Provisions réglementées et subventions d'investissement1 771Report à nouveau (+/–)– 1 619Total passif3 136 786Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement393 705Engagements de garantie123 005Engagements sur titres3 291Engagements reçus :Engagements de garantie709 931Engagements sur titres3 29196104
    Bulletin BALO n°099 du 19/08/2005, affaire n°96104
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2005
    Numéro d’affaire : 89958
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES-ORIENTALES DE L’AUDE ET DE L’ARIEGE BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES-ORIENTALES DE L’AUDE ET DE L’ARIEGE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan.Documents comptables annuels.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)Actif31/12/0431/12/03Caisse, banques centrales, C.C.P.52 80047 318Effets publics et valeurs assimiléesCréances sur les établissements de crédit394 552368 453Opérations avec la clientèle2 404 6902 221 312Obligations et autres titres à revenu fixe32 83735 888Actions et autres titres à revenu variable5 8185 801Participations et autres titres détenus à long terme50 18649 583Parts dans les entreprises liéesCrédit-bail et location avec option d’achatLocation simpleImmobilisations incorporelles1 2491 890Immobilisations corporelles24 37122 620Capital souscrit non verséActions propresComptes de négociation et de règlementAutres actifs32 13331 076Comptes de régularisation26 87928 307Total actif3 025 5132 812 248Passif31/12/0431/12/03Banques centrales, C.C.P.Dettes envers les établissements de crédit128 37592 790Opérations avec la clientèle2 494 2622 338 273Dettes représentées par un titre15 67716 371Autres passifs22 32224 912Comptes de régularisation34 22237 613Comptes de négociation et de règlementProvisions pour risques et charges43 57421 411Dettes subordonnées28 01935 230Fonds pour risques bancaires généraux39 94836 807Capitaux propres hors FRBG (+/–)219 014208 840Capital souscrit73 23469 491Primes d’émissionRéserves128 260111 326Ecarts de réévaluation28Provisions réglementées et subventions d’investissement8 3818 438Report à nouveau (+/–)– 17 755– 87Résultat de l’exercice (+/–)26 86619 673Total passif3 025 5132 812 248Hors bilan31/12/0431/12/03Engagements donnés :Engagements de financement415 391393 045Engagements de garantie123 642118 913Engagements sur titresEngagements reçus :Engagements de financementEngagements de garantie674 593639 449Engagements sur titresII. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)31/12/0431/12/03Intérêts et produits assimilés145 770150 131Intérêts et charges assimilées51 63158 465Produits sur opérations de crédit-bail et assimiléesCharges sur opérations de crédit-bail et assimiléesProduits sur opérations de location simpleCharges sur opérations de location simpleRevenus des titres à revenu variable2 2721 367Commission (produits)63 58162 332Commissions (charges)12 08013 001Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociationGains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés17150Autres produits d’exploitation bancaire554598Autres charges d’exploitation bancaire8841 287Produit net bancaire147 598141 824Charges générales d’exploitation85 94484 268Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles7 2856 813Résultat brut d’exploitation54 36950 743Coût du risque– 8 241– 8 460Résultat d’exploitation46 12842 283Gains ou pertes sur actifs immobilisés126– 96Résultat courant avant impôt46 25442 187Résultat exceptionnel– 81498Impôt sur les bénéfices15 48914 796Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées– 3 085– 7 817Résultat net26 86619 673III. — Annexe aux comptes annuels 2004.(Tous les chiffres sont indiqués en milliers d’euros = K€.)Note 1. – Principes comptables et principales méthodes d’évaluation.La Banque populaire des Pyrénées-Orientales, de l’Aude et de l’Ariège établit ses comptes annuels selon la réglementation applicable aux établissements de crédit et dans le respect des principes comptables généralement admis en France.Etats de synthèse. — Ils sont établis à partir de 2000 au format obligatoire prévu par le règlement CRBF 91-01 modifié par le CRC 2000-03.Consolidation groupe banques populaires. — Fin 1999, le Conseil syndical a décidé de doter le groupe banques populaires de comptes consolidés certifiés.Le groupe Banque populaire présente une structure capitalistique inverse par rapport à celle d’un groupe classique : 22 sociétés-mères (les 20 banques populaires régionales, la Casden et le Crédit coopératif) détiennent la Banque fédérale des banques populaires, Organe central du groupe. L’entité consolidante est composée des 20 banques populaires régionales, de la Casden BP et du Crédit coopératif, des sociétés de caution mutuelle, de la Banque fédérale des banques populaires. Les autres entités du groupe, dont Natexis BP, sont appréhendées comme des filiales normales de l’entité consolidante du groupe.Crédits à la clientèle. — Ils sont inscrits au bilan, à leur valeur nominale. Les créances douteuses sont comptabilisées conformément aux dispositions réglementaires (règlement CRC 2002-03). Le principe de contagion est appliqué. Les créances dont le recouvrement est incertain font l’objet d’une provision en déduction d’actif, dont le montant est calculé par dossier. Les intérêts sur le stock créances douteuses ont été comptabilisés et provisionnés à due concurrence. Les risques de clientèle constitués par des engagements par signature sont provisionnés au passif du bilan.Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur coût d’acquisition augmenté des réévaluations légales.Elles sont amorties en fonction de leur durée estimée d’utilisation, soit principalement :Immeubles : linéaire 25 ans ;Agencements : linéaire 4 à 8 ans ;Matériel et mobilier de bureau, Matériel spécialisé : linéaire ou dégressif 4 à 10 ans ;Matériel et logiciels informatiques : linéaire ou dégressif 2 à 5 ans ;Matériel de transport : linéaire 4 à 5 ans.— Majoration des cœfficients d’amortissement dérogatoire : Les logiciels sont amortis sur 12 mois par amortissement dérogatoire.A fin 2004, l’amortissement dérogatoire relatif aux logiciels s’élève à 1 037 K€.— Application du règlement n° 2002-10 du CRC relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs : Dans le cadre de ce règlement, les entreprises doivent, à compter des exercices ouverts au 1er janvier 2003, et pour la période transitoire précédent le 1er janvier 2005 :soit opter pour la constitution de provisions pour gros entretien ou grandes révisions ;soit opter pour l’application de la méthode de comptabilisation des actifs par composants.La BPPOAA a choisi de constituer des provisions pour gros entretien ou grandes révisions. A ce titre, a été comptabilisée en 2004, une provision de 108 K€, non déduite fiscalement, correspondant aux travaux de ravalement du siège et du centre administratif et technique.A l’issue de la période transitoire, la BPPOAA appliquera la méthode de comptabilisation par composants. Ceci aura pour conséquence d’enregistrer une reprise d’amortissements de 511 K€.Fonds pour risques bancaires généraux. — Conformément au règlement CRB 90-02, il est constitué de provisions à caractère général, et s’établit à 39 948 K€, en augmentation de 3 142 K€ en raison de :Affectation au FRBG de la provision pour investissement constituée en 2003709 K€Dotation de l’exercice au titre de la provision Codevi8 K€Affectation à la réserve d’investissement de la provision pour investissement constituée en 1998 au titre de 1997– 501 K€Dotation au fonds de solidarité régional2 926 K€3 142 K€La provision forfaitaire pour risques à moyen et long terme, étant affectée à des risques identifiés, n’est pas incluse dans le FRBG. Elle figure au passif pour 6 487 K€.Situation fiscale. — Elle est calculée au taux de 34,44 % sauf pour les charges qui seront déductibles sur l’exercice 2005 où l’incidence est de 34,93 %— Impôt sociétés sur plus-value en sursis d’imposition : 3 363 K€ ;— Impôt sociétés ayant frappé des charges qui seront déductibles au prochain exercice : 1 376 K€ ;— Impôt sociétés calculé sur des provisions non déduites fiscalement :La provision pour risques commerciaux incluse dans le FRBG à hauteur de 36 881 K€ ;La provision pour charges de retraite, préretraite, CATS et IFC à hauteur de 21 592 K€ ;La provision primes de fidélité : 1 399 K€ ;La provision mutuelle : 9 407 K€ ;Une provision pour risque de crédit ayant déjà subi l’impôt société dans le cadre du contrôle fiscal pour 960 K€.Ces provisions pourraient être déductibles à la clôture d’exercices ultérieurs si elles devaient être utilisées : l’impôt calculé sur les bases ci-dessus représente un montant de 24 192 K€.— au titre de sa participation dans 3 GIE, relevant de l’agrément fiscal visé à l’article 39 CA du CGI, la Banque a déduit de son résultat fiscal, sans l’enregistrer en comptabilité, sa quote-part de résultat déficitaire pour l’exercice 2004. Elle a constitué une provision à hauteur de l’économie d’impôt société généré :% participationQuote-part de résultat déficitaireProvisionGIE Eurasia Bail5428 K€152 K€GIE PM Guyenne324 K€8 K€GIE PS Clara382 K€29 K€— Exit Tax : la loi de finances rectificative pour 2004 a institué une taxe exceptionnelle (dite « Exit Tax ») sur la réserve spéciale des plus-values à long terme. Le montant de cette réserve figurant au bilan au 31 décembre 2004 devra être viré à un compte de réserve ordinaire avant le 31 décembre 2005. A cette occasion, une taxe exceptionnelle de 2,5 % sera prélevée sur ce poste. Pour la Banque, le montant de cette réserve représente 1 314 K€, la taxe exceptionnelle sera donc de 33 K€.Charges et produits sur exercices antérieurs. — Conformément à la réglementation, ils sont rattachés à l’exercice courant.Pour 2004, ils s’établissent à :— 1 433 K€ pour les produits ;— 589 K€ pour les charges.Note 2. – Liquidité et solvabilité.Garantie de liquidité et de solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des banques populaires, Organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31, L. 511-32 et L. 512.12 du Code monétaire et financier.Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne.La Banque fédérale met en œuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des banques populaires.Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale.Par ailleurs, dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement.Le système de garantie du réseau des banques populaires assure également la garantie de liquidité et de solvabilité du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale des banques populaires est l’Organe central aux termes de l’article L. 512.69 du Code monétaire et financier. Cette garantie est subsidiaire du dispositif de solidarité financière interne au Crédit maritime mutuel.Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des banques populaires sont adhérents du fonds de garantie des dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France. Outre la cotisation annuelle, des dépôts de garantie sont constitués à l’actif pour 1 098 K€ et des certificats d’association ont été souscrits pour 1 102 K€.Engagement de garantie vis à vis des sociétés de cautionnement mutuel. — Suivant décision du 20 janvier 1995 prise en application de l’article 14 du décret 84-708 du 24 juillet 1984, le Comité des établissements de crédit a prononcé l’agrément collectif de la Banque populaire des Pyrénées-Orientales, de l’Aude et de l’Ariège et des six sociétés de caution mutuelle suivantes :— Société de caution mutuelle artisanale du Roussillon ;— Société de caution mutuelle immobilière des Pyrénées-Orientales ;— Société de caution mutuelle artisanale de l’Ariège ;— Société de caution mutuelle immobilière de l’Aude et de l’Ariège ;— Société de caution mutuelle artisanale de l’Aude.Il résulte de cet agrément collectif que la Banque populaire des Pyrénées-Orientales, de l’Aude et de l’Ariège garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle précitées.Cet engagement étant de nature réglementaire et ne constituant pas un cautionnement en raison notamment de la confusion entre garant et créancier, ne peut recevoir aucune traduction comptable.Parmi les engagements reçus des établissements de crédits, figurent les garanties reçues des sociétés de cautionnement mutuel pour 534 178 K€. Les fonds propres responsables des S.C.M. s’élèvent à 9 449 K€.Note 3. – Risque de crédit.Méthode de classement et de provisionnement :— Sont classés en encours douteux, les encours correspondant à ceux visés par l’article 3 du règlement CRC n° 2002-03 et donc à l’une des situations suivantes :Existence d’un ou plusieurs incidents de paiement ;Situation financière dégradée de la contrepartie se traduisant par un risque de non recouvrement ;Existence de procédures entre l’établissement et sa contrepartie.— Sont classés en encours compromis les encours des contreparties dont les conditions de solvabilité n’ont pas permis un reclassement en encours sain, après une période d’un an ;— Les encours restructurés dans le cadre de la loi Neiertz sont les seuls à être restructurés hors condition de marché ; ils sont provisionnés en totalité et donc classés dans les 2 catégories précédentes.Les garanties rattachées à ces encours sont prises en compte dans l’évaluation du risque et dans le calcul de la provision.Information sur les encours. — Ils ont été répartis selon les critères les plus pertinents pour l’entreprise :— par types de contreparties (particuliers, entreprises et professionnels, administrations locales ;— par secteur d’activité.Répartition des encours par secteur d’activité et par contreparties.Encours clientèle totalDont encours compromisDont encours douteuxTotal encours douteux + compromisSoldesProvisionsSoldesProvisionsSoldesProvisionsEncours netsAgro-alimentaire197 9635 0523 67117 45311 10822 50514 7797 726BTP87 0462 6741 9352 7501 3495 4243 2842 140Immobilier405 7806 1544 18215 7256 11521 87910 29711 582Tourisme hôtellerie restauration77 4233 7782 6746 1484 3459 9267 0192 907Pharmacie santé128 6794702269133441 383570813Communication4 41641341019611460952485Services153 9202 9782 0213 3131 8726 2913 8932 398Distribution commerce81 2982 7552 1022 4111 5825 1663 6841 482Biens de consommation93 8034 6893 3157 3075 27311 9968 5883 408Energie00000000Technologie7856160406264467324143Construction mécanique et éléctrique28 2911 3221 0761 1275892 4491 665784Industrie de base13 8891 0237097335081 7561 217539Services aux collectivités3 8239782978215Finance assurance9 56932632612113383371Holding et diversifiés38 1082952849646731 259957302Transports28 6806833603673421 050702348Sous-total entreprises et professionnels1 353 47332 77023 43359 82534 48992 59557 92234 673Administration85 0880000000« Particuliers »958 1356 2494 6918 2985 09714 5479 7884 759Non ventilé7 9944624623 6142 4124 0762 8741 202Provisions forfaitaire M.T. (cf. note 1)– 6 4876 487Total2 404 69039 48128 58671 73741 998111 21864 09747 121Information sur les provisions dotations reprises :Encours douteux et compromisProvision forfaitaire à moyen termeTotalProvisions à l’ouverture81 632– 6 48775 145Dotations30 460030 460Reprises (*)41 508041 508Provisions à la clôture70 584– 6 48764 097(*) Le montant des reprises prend en compte une somme de 14 458 K€ qui correspond à la suppression de l’enregistrement dans les comptes annuels des intérêts courus sur créances douteuses.Note 4. – Ventilation des créances et des dettes suivant leur durée restant à courir.ActifDurée restant à courirTotalA vue = 3 mois3 mois< D = 1 an1 an< D = 5 ans> 5 ansNon ventiléCréances sur établissements de crédit188 211157 37679928 6751 41543 263419 739Dont établissements du réseau188 21150 4286528 6751 4153 228372 768Dont titres de créances négociables25 00018725 187Créances sur la clientèle196 821171 694243 004917 761874 6947142 404 689PassifDurée restant à courirTotalA vue = 3 mois3 mois < D = 1 an1 an< D = 5 ans> 5 ansNon ventiléDettes sur établissements de crédit18 14260 73453 04835 883177167 984Dont établissements du réseau10 00060 00050 00035 883177156 060Dont dettes représentées par un titre11 45011 450Dettes sur la clientèle1 599 068488 87399 923231 46778 8672 498 197Dont dettes représentées par un titre3482 5979883 933Note 5. – Créances éligibles au refinancement de la Banque de France.Au 31 décembre 2004, les créances éligibles au refinancement de la Banque de France s’élevaient à 3,98 millions d’euros. Elles étaient constituées de papier privé sur des entreprises cotées 3.Note 6. – Portefeuille titres.Montants bruts N – 1EntréesSortiesMontants bruts NProvisionsValeurs nettes NTitres d’investissements25 0000025 000025 000Titres de placement16 69903 04913 65018213 468Titres de participation50 43653939150 58439850 186Total92 1355393 44089 23458088 654I. Constitution du portefeuille (hors participations) :— Montant des titres d’investissement :25 000 K€ soit 15 000 K€ ; Banque populaire Metz ;10 000 K€ ; Banque populaire Nice.Les plus-values latentes sur ces titres s’élèvent à 1 106 K€.— Montant des titres de placement non côtés :12 365 K€ dont 7 624 K€ TSDI BFBP ;26 K€ de TSR BFBP ;2 400 K€ de FCC Igloo ;6 K€ d’actions diverses ;2 309 K€ de parts d’OPCVM.— Montant des titres de placement côtés :1 103 K€ dont 1 065 K€ d’actions ; Natexis B.P. ;dont 38 K€ d’actions Trigano.Remarques :— La Banque populaire ne détient aucun titre de transaction en date d’arrêté et n’en a pas détenu en cours d’exercice ;— Aucun transfert n’est intervenu entre les titres de placement et d’investissement au cours de l’exercice 2004.II. Titres de participation et de l’activité de portefeuille. — Le portefeuille de titres de participation de la Banque a une valeur comptable nette de 50 186 K€, il est constitué pour :— 92,65 % (soit 46 499 K€) de parts de la Banque fédérale des banques populaires (soit environ 2,64 % de son capital) ;— 6,86 % (soit 3 442 K€) de participations diverses et de parts de filiales du groupe des banques populaires :BP Développement2 949 K€SAS SBE455 K€SAS Guidéo2 K€M + X (ex Sérail)36 K€— 0,49 % (soit 245 K€) de parts de 20 sociétés parmi lesquelles 4 sociétés de cautionnement mutuel.III. Opérations avec les parties avec lesquelles existe un lien de participation. — Les opérations significatives traitées avec la Banque fédérale des banques populaires et Natexis Banque populaire sont :— des opérations de trésorerie pour un encours à la clôture de :188 210 K€ avec la Banque fédérale des banques populaires ;6 936 K€ avec Natexis Banques populaires,— des opérations d’emprunts pour en encours à la clôture de :120 000 K€ avec la Banque fédérale des banques populaires ;11 450 K€ avec Natexis Banques populaires.— des opérations sur instruments de taux d’intérêts (détaillées dans la note 15).Note 7. – Immobilisations.Montant brut N – 1EntréesSortiesMontant brut NCumul amortissements ou pro-visionsDotation amortissements ou pro-visionsImmobilisations corporelles67 7608 1962 11273 84449 4736 380Dont terrains et constructions9 3523221099 5655 710256Immobilisations incorporelles7 2052696366 8385 589905Dont logiciels6 4992166366 0794 972904Le crédit-bail immobilier du centre administratif et technique de Saint-Estève a expiré le 30 juin 2004. La valeur résiduelle s’élève à 15 €. Le coût de cette construction s’est élevé à 10 555 K€.Dans le cadre du règlement n° 2002-10 du CRC la BPPOAA a opté, à titre transitoire, pour la constitution de provisions pour gros entretien ou grandes révisions.Elle applique depuis le 1er janvier 2005 la méthode de comptabilisation par composants.Note 8. – Comptes de régularisation et actifs divers. Montant NMontant N – 1Débiteurs divers31 44130 508Dont prime épargne logement financée d’avance18 55617 801Dont dépôts mécanismes de garantie de la place2 1992 423Dont gestion collective TDI Codevi8 1717 394Dont primes sur instruments conditionnels198625Comptes de stocks et emplois divers692568Sous-total autres actifs32 13331 076Comptes de régularisation26 87928 307Comptes d’encaissement3 4984 961Autres comptes de régularisation23 38023 346Dont charges payées d’avance1 3732 221Dont produits à recevoir10 42016 008Sous-total59 01159 383Créances douteuses nettes47 12044 569Créances rattachées18 00417 727Opérations de trésorerie3 6753 716Opérations de clientèle14 14313 823Opérations de titres187189Total124 136121 679Note 9. – Provisions affectant les comptes d’actif.Provisions pour dépréciationNN – 1Créances douteuses sur opérations avec la clientèle64 09775 145Créances douteuses / provision M.T. réglementées (passif)6 4876 487Titres de placement182199Titres de participation398853Total71 16482 684Note 10. – Dettes subordonnées.Au 31 décembre 2004, le montant des emprunts subordonnés est de 27 483 K€.Note 11. – Comptes de régularisation et détail des autres passifs.Détail des comptes de régularisation passif et autres passifs :Comptes de régularisation (Passif)Montant NMontant N – 1Instruments conditionnels vendus966Comptes d’encaissement et créditeurs divers24 50227 225Règlement opérations sur titres0132Produits constatés d’avance14 72314 888Charges à payer9 08311 618Autres comptes de régularisation et créditeurs divers8 2308 597Sous-total56 54762 526Dettes rattachées41 53440 111Dont opérations de trésorerie1 2901 389Dont opérations de clientèle40 10438 614Dont opérations sur titres140107Total98 081102 637Note 12. – Ventilation des capitaux propres.Détail des capitaux propresNN – 1Capital social73 23469 491Réserve légale8 6857 723Autres réserves114 75399 106Réserve d’investissement3 5093 155Réserve de plus-value à long terme1 3141 314Ecarts de réévaluation2827Provisions réglementées (*)8 3818 438Report à nouveau lié au changement de méthode– 17 755– 87Sous-total192 149189 167Résultat de l’exercice26 86619 673Total capitaux propres hors FRBG219 015208 840Fonds pour risques bancaires généraux39 94836 807Total capitaux propres avec FRBG258 963245 647(*) Dont provision forfaitaire pour risques à moyen terme affectée à des risques clientèle6 4866 486Le capital social, stipulé variable, s’élevait à 69 490 995 € au 31 décembre 2003 et à 73 233 909 € au 31 décembre 2004. A cette date, il était constitué de 3 487 329 parts de 21 €.Note 13. – Ventilations des provisions pour risques et charges.Nature de la provisionNN – 1Provisions engagements par signatures750448Provisions pour litiges2 8032 084Provisions pour impôts23656Provisions grosses réparations10898Provisions passif social38 15917 014Autres provisions1 6171 711Total43 67421 411Note 14. – Engagements hors bilan donnés et reçus ne figurant pas au « Bilan publiable ».Opérations à terme en devises sur marché de gré à gré figurant au hors bilan :Euros à recevoir contre devises à livrer2 282 K€Devises à recevoir contre euros à livrer2 019 K€Report/déport263 K€Garanties reçues de la clientèle61 066 K€Note 15. – Risque de taux et risque de change.Risque de taux. — La Banque populaire des Pyrénées-Orientales, de l’Aude et de l’Ariège réalise des opérations d’échange de conditions d’intérêts (Swap) et achète des garanties de taux (Caps et Floors) essentiellement dans le cadre de la couverture globale du risque de taux. En cas de défaillance de la contrepartie, le risque de la Banque ne porte pas sur la valeur nominale du dérivé mais sur le coût potentiel de remplacement du flux de trésorerie sur les contrats faisant apparaître un gain.Un Comité « Actif passif » analyse diverses hypothèses d’évolution de taux afin de fixer et d’ajuster périodiquement les objectifs de réduction de l’exposition de la Banque au risque de taux.Il est rendu compte au conseil d’administration des actions ainsi déterminées et de leur suivi. Les risques encourus sur ces opérations font l’objet d’un système de mesures de résultats et des positions, de surveillance et de contrôle. Des limites ont été déterminées par le Comité actif passif et présentées au conseil d’administration.Les contreparties de la B.P.P.O.A.A. pour ces opérations sont Natexis Banques populaires et CDC Ixis. Après pondération (20 %) l’équivalent risque des contrats calculé sur la base du nominal total et multiplié par les facteurs de majoration (« add ons ») dépendants de la durée résiduelle s’élève à 1 057 K€.En application des règlements 90-15 et 90-04 du Comité de la réglementation bancaire, les contrats d’échange de taux sont classés suivant le critère de l’intention initiale dans les catégories suivantes :Un an et moinsDe 1 an à cinq ansPlus de 5 ansMacrocouverture :Prêteur taux fixeNBP172 322301 000CDC0Emprunteur taux fixeNBP40 000210 000CDC060 000Taux variableNBP108 602Microcouverture :Prêteur taux fixeNBP21921 79080 565Emprunteur taux fixeNBP4 269Couverture PEP actionNBP25 32116 345CAP :MacrocouvertureNBPMicrocouvertureNBPAchat9 14701 493Vente9 1470Floor :Macrocouverture92 00082 0000Total322 836808 712102 672Risque de change. — Les opérations en devises de la clientèle sont systématiquement adossées auprès de Natexis Banques populaires. Elles sont comptabilisées au cours de change de la date d’arrêté.Elles représentent une contre valeur de 7 770 K€ à l’actif et de 7 770 K€ au passif.Risque de marché. — La B.P.P.O.A.A. n’est pas assujettie au calcul de l’exigence de fonds propres complémentaires au titre de la C.A.D., en application du règlement 95-02 du 21 juillet 1995.Valorisation des instruments dérivés. — Contrats de taux : + 13 753 K€.Autres contrats (couverture PEP actions) : + 2 962 K€.Tous ces contrats concernent des opérations de couverture.Note 16. – Commissions.NN – 1Intermédiation bancaire26 19225 568Activités financières9 1368 507Moyens de paiement14 85914 104Activités diverses10 4119 948Commissions perçues60 59858 127Commissions versées9 0978 795Commissions nettes51 50149 332Les commissions perçues sont enregistrées au fur et à mesure de l’exécution des prestations.Note 17. – Ventilation des frais de personnel.Frais de personnelNN – 1Salaires et traitements29 65228 881Charges sociales (déduction faite de l’allègement de 30 % relatif à l’application de la loi dite « De Robien » (1)12 61113 064Intéressement des salariés4 9884 807Participation des salariés3 5893 447Impôts, taxes et versement assimilés sur rémunérations2 6002 574Provisions nettes se rattachant aux frais de personnel3 4981 426Total56 93854 199(1) Soit 2 277 K€.Note 18. – Passifs sociaux.1°) Modalités d’enregistrement. — Conformément à l’ordonnance du 20 décembre 2004 modifiant le Code de commerce, la BPPOAA a décidé d’appliquer à partir du 1er janvier 2004 la norme IAS 19 relative aux passifs sociaux qui redéfinit l’estimation et le provisionnement comptable de ces passifs.Cette norme a été, pour l’essentiel, transposée dans le référentiel comptable français par la recommandation 2003-01 du CNC dont l’application conduit à :— provisionner intégralement les passifs sociaux ;— recalculer les engagements selon de nouvelles méthodes.Conformément au communiqué de presse du C.N.C. du 22 juillet 2004, ces changements de modalités d’enregistrement et de calcul des engagements, au titre de la première application de la recommandation relèvent d’un changement de méthode et sont donc enregistrés par imputation directe des capitaux propres.2°) Composition et règles de calcul :— Indemnités de fin de carrière : Le calcul de l’engagement a été intégralement soumis à charges sociales ; l’évaluation a été réalisée selon la méthode dite prospective préconisée par l’ordre des experts comptables.La prise en compte des nouvelles règles de détermination des engagements a conduit à définir de nouvelles règles de détermination des hypothèses actuarielles :Turn-over et taux d’augmentation des salaires distinct selon les populations cadre et non cadre ;Turn-over calculé sur la base de tranches d’âge ;Taux d’actualisation de la courbe des actuaires, celui qui a été retenu pour le calcul de l’engagement au 31 décembre 2004 est de 4,05 % ;L’âge de départ à la retraite retenu est déterminé conformément aux dispositions de la loi Fillon.Compte tenu de ces différentes hypothèses, l’engagement de la Banque s’établit à 10 601 K€.En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10 % de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant.En 2004, aucun écart actuariel n’a dépassé les bornes du corridor. Les incidences sur le résultat relatives à la variation des engagements et comptabilisés au cours de l’exercice correspondent donc :— aux droits supplémentaires acquis par les salariés (charges) ;— aux droits liquidés sur la période (produits) ;— au coût financier des engagements existant en début d’exercice (charges) ;— au rendement attendu des placements en couverture venant en couverture des engagements. L’engagement de la Banque net de cet écart s’établit à 9 541 K€.— Médailles du travail : L’attribution des médailles du travail (20 ans, 30 ans, 35 ans et 40 ans) donne lieu au versement de gratification. L’évaluation de cette charge a été faite suivant la méthode « Prospective » fondée sur les salaires à la date de versement de l’avantage et sur le lissage dans le temps du montant de cet avantage.Les taux de turn-over et d’augmentation des salaires sont distincts selon la population cadre et non cadre, le turn-over est calculé sur la base de tranches d’âge.Le taux d’actualisation retenu pour le calcul de l’engagement au 31 décembre 2004 est de 3,74 %.Le montant de cet engagement s’élève à 3 393 K€.— Engagements de retraite : Le régime de retraite CAR du groupe banques populaires a été fermé au 31 décembre 1993, en application de l’accord professionnel du 13 septembre 1993, applicable aux banques populaires par l’accord groupe du 7 janvier 1994.L’engagement de retraite du groupe envers les actifs et retraités est constitué de compléments spécifiques au groupe banques populaires et d’un complément bancaire résiduel calculé par différence entre les droits bancaires arrêtés au 31 décembre 1993 et les éléments de pensions à la charge de la Sécurité sociale, l’Arrco et l’Agirc et les compléments spécifiques Banque populaire.Le calcul de l’engagement de retraite au 31 décembre 2004 a été déterminé sur la base des données individuelles mises à jour et en retenant comme taux d’actualisation 4,25 % ; le taux de rendement attendu des actifs est de 4,55 %.L’actif net de la CAR est arrêté à 5 126 K€, en légère augmentation par rapport à l’exercice précédent.Compte tenu de cette augmentation, la part non couverte des engagements, qui constitue la dette à la charge de la Banque, s’établit à 17 835 K€.En application de la méthode du corridor, la fraction des écarts actuariels qui, en valeur absolue, est inférieure au plus haut de 10 % de la valeur des engagements ou des fonds externes n’est pas comptabilisée ; la fraction excédant ce corridor est amortie sur la durée moyenne des engagements concernés, à compter de l’exercice suivant.En 2004, aucun écart actuariel n’a dépassé les bornes du corridor. Les incidences sur le résultat relatives à la variation des engagements et comptabilisés au cours de l’exercice correspondent donc :aux droits supplémentaires acquis par les salariés (charges) ;aux droits liquidés sur la période (produits) ;au coût financier des engagements existant en début d’exercice (charges) ;au rendement attendu des placements en couverture venant en couverture des engagements.L’engagement de la Banque net de cet écart s’établit à 16 746 K€ à la date du 31 décembre 2004.— Préretraites progressives pluriannuelles : Les accords de préretraite progressives pluriannuelles de la BPPOAA sont signés pour une durée de 5 ans, durant laquelle le collaborateur perçoit 50 % de son salaire ainsi qu’un complément de rémunération de 7,3567 % :Durant une première période les collaborateurs ayant signé cet accord sont présents à 80 % puis durant une seconde période ils sont présents à 20 %.La charge relative à cette deuxième période, soit 30 %, a été calculée prorata temporis en fonction de la prise en compte de la période initiale. A ce titre l’engagement de la Banque s’élève à 2 369 K€ ;L’engagement relatif au versement du complément de rémunération correspond à la totalité des primes à verser jusqu’au terme de ces accords et s’élève à 1 034 K€.Au total, l’engagement de la Banque s’élève à 3 403 K€. Il est provisionné en totalité.— Cessations anticipées d’activité : Ces accords permettent à un salarié respectant des conditions précises (être âgé d’au moins 58 ans à la date de cessation d’activité, avoir une ancienneté groupe d’au moins 15 ans et pouvoir bénéficier d’une pension vieillesse au taux plein à la sortie du dispositif) de cesser son activité tout en percevant une allocation de portage pendant deux ans, égale à 65 % de son salaire de base.La durée de l’accord court de 2002 jusqu’au 31 mars 2006. Il est donc possible d’entrer dans ce régime jusqu’au 31 mars 2006 avec, dans ce cas, une prise en charge par l’employeur jusqu’au 31 mars 2008.Le passif social correspond au calcul actuariel de l’ensemble des allocations à payer pour les salariés concernés en fonction d’hypothèses actuarielles (le taux d’actualisation) et de la probabilité que la population éligible postule à ce régime.La méthode actuarielle consiste à évaluer pour chaque personne potentiellement bénéficiaire du dispositif, ou bénéficiaire, la valeur actuarielle totale des prestations futures ou coût total des services rendus.L’engagement, à ce titre, de la Banque a été évalué à 112 K€ et il a été constitué une provision non déductible du même montant permettant de couvrir en totalité ce passif.— Primes de fidélité : Un accord d’entreprise prévoit qu’une prime de fidélité est attribuée aux collaborateurs de la Banque trois ans avant le départ effectif à la retraite. Son montant est fonction du nombre d’années de service effectuées dans le groupe de banques populaires ou de leurs filiales.Cet engagement a été calculé en prenant en compte un taux d’actualisation de 3,74 % et s’établit à 1 399 K€, charges sociales comprises, au 31 décembre 2004.— Mutuelle : En IAS 19 et en C.N.C., la charge des passifs sociaux s’étend aux obligations implicites prises par la Banque de financer les mutuelles santé en cas de déficits de celles-ci.L’engagement ne concerne que la population retraitée, et donc indirectement la population des actifs en tant que futurs retraités.La qualification de l’existence d’un engagement a été déterminée par les Cabinets Deloitte et RDG, la valorisation de cet engagement a été établie par le cabinet RDG.Au 31 décembre 2004 le montant de cet engagement s’élève à 9 407 K€.3°) Enregistrements comptables :— Changement de méthode enregistré par capitaux propres à l’ouverture : L’application de la recommandation du CNC aboutit à une augmentation significative des passifs à l’ouverture des comptes 2004, pour un montant de 17 755 K€, comptabilisé en tant que changement de méthode en minoration des capitaux propres d’ouverture (compte report à nouveau).Engagements 01/01/04Montant couvert 31/12/03Report à nouveau 01/01/04I.F.C.6 8305 5051 325Retraite16 912(*) 10 3746 538Médailles3 6023 140462Mutuelle9 43009 430Total36 77419 01917 755(*) Y compris provision passif social résiduel constituée en 2003 (6 877 K€).— Evolutions du passif à la clôture de l’exercice enregistré par le résultat :Engagements net du CorridorMontant couvert à l’ou-vertureDotations nettes de l’exerciceMontant couvert au 31/12/04Procédé couvertureI.F.C (*)9 5416 8302 6759 539Contrat d’assurance 5 840Provision non déductible 3 699Médaille3 3933 602– 2093 393Provision déductibleRetraite (*)16 74616 912– 16616 746Provision non déductiblePRP3 4033 0903133 403Provision déductible 2 369Provision non déductible 1 034CATS112410– 298112Provision non déductiblePrimes fidélité1 39901 3991 399Provision non déductibleMutuelle9 4079 430– 239 407Provision non déductibleTotal44 00140 2743 69143 999(*) Le groupe a opté pour la méthode du Corridor. A ce titre, la Banque n’a pas enregistré dans les charges de l’exercice les dotations correspondant à l’écart actuariel, soit 1 060 K€ pour les IFC et 1 089 K€ pour la retraite.Note 19.Il est rappelé (note 18) que les capitaux propres ont été minorés d’une somme de 17 755 K€ correspondant à l’application de la norme IAS 19.Si cette norme n’avait pas été appliquée, le bilan de la Banque se présenterait comme suit :I. Actif. — Sans changement.II. Passif :PassifCode posteExercice N PubliéExercice N Pro formaExercice N – 12Banques centrales, C.C.P.300Dettes envers les établissements de crédit310128 375 035,63128 375 035,6392 789 662,78Opérations avec la clientèle3482 494 261 536,732 494 261 536,732 338 272 872,37Dettes représentées par un titre35015 677 496,9315 677 496,9316 371 184,58Autres passifs36022 322 407,9022 036 678,9524 912 258,99Comptes de régularisation37039 312 361,7439 312 361,7437 613 356,69Comptes de négociation et de règlement375Provisions pour risques et charges38043 674 299,7426 878 496,2421 411 323,71Dettes subordonnées43028 018 779,5928 018 779,5935 230 056,01Fonds pour risques bancaires généraux42039 948 229,0739 907 573,5636 806 701,50Capitaux propres hors FRBG (+/–)435219 013 648,85236 135 836,81208 840 278,90Capital souscrit44073 233 909,0073 233 909,0069 490 995,00Primes d’émission450Réserves460128 260 282,85128 260 282,85111 325 976,65Ecarts de réévaluation47028 081,0928 081,09Provisions réglementées et subventions d’investissement4758 380 674,868 380 674,868 437 573,17Report à nouveau (+/–)480– 17 755 014,500,00– 87 300,00Résultat de l’exercice (+/–)49026 865 715,5526 232 889,0119 673 034,08Total passifL993 030 603 796,183 030 603 796,182 812 247 695,53III. Compte de résultat. — Non significatif.L’incidence est de l’ordre de 1 % au niveau du résultat brut d’exploitation.Note 20. – Résultat exceptionnel.Sont notamment comptabilisées à ce poste :— un produit de 95 K€ correspondant à 2 réclamations IS pour lesquelles l’administration fiscale a donné une issue favorable ;— une charge de 915 K€ correspondant à une dépense relative à la migration informatique en cours vers i-BP.Note 21. – Projet d’affectation du résultat. Résultat net26 866 K€Réserve d’investissement502 K€Report à nouveau– 17 755 K€Excédent à repartir8 609 K€Autres réserves5 743 K€Intérêts aux parts sociales2 866 K€Note 22.Effectif inscrit au 31 décembre 20041 031 personnesTechniciens830Cadres20189958
    Bulletin BALO n°065 du 01/06/2005, affaire n°89958
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2005
    Numéro d’affaire : 89083
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES ORIENTALES DE L’AUDE ET DE L’ARIEGE BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES ORIENTALES DE L’AUDE ET DE L’ARIEGE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38, boulevard Georges Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.56 866Créances sur les établissements de crédit418 882Opérations avec la clientèle2 463 981Obligations et autres titres à revenu fixe35 226Actions et autres titres à revenu variable3 418Participations et autres titres détenus à long terme50 186Immobilisations incorporelles1 538Immobilisations corporelles26 360Autres actifs30 684Comptes de régularisation20 495Total actif3 107 636PassifMontantDettes envers les établissements de crédit201 925Opérations avec la clientèle2 498 394Dettes représentées par un titre17 599Autres passifs24 291Comptes de régularisation34 417Provisions pour risques et charges43 674Dettes subordonnées27 984Fonds pour risques bancaires généraux40 668Capitaux propres hors FRBG (+/–)218 684Capital souscrit73 026Réserves128 288Provisions réglementées et subventions d’investissement8 259Report à nouveau (+/–)9 111Total passif3 107 636Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement359 074Engagements de garantie127 911Engagements reçus :Engagements de garantie693 37489083
    Bulletin BALO n°061 du 23/05/2005, affaire n°89083
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/03/2005
    Numéro d’affaire : 83329
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES ORIENTALES DE L’AUDE ET DE L’ARIEGE BANQUE POPULAIRE DES PYRENEES ORIENTALES DE L’AUDE ET DE L’ARIEGE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et s. du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 38, boulevard Georges-Clemenceau, 66966 Perpignan Cedex 09.554 200 808 R.C.S. Perpignan.Situation au 31 décembre 2004. (En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.52 800Créances sur les établissements de crédit394 552Opérations avec la clientèle2 404 690Obligations et autres titres à revenu fixe32 837Actions et autres titres à revenu variable5 818Participations et autres titres détenus à long terme50 186Immobilisations incorporelles1 249Immobilisations corporelles24 371Autres actifs32 133Comptes de régularisation26 879Total actif3 025 515PassifMontantDettes envers les établissements de crédit128 375Opérations avec la clientèle2 494 262Dettes représentées par un titre15 677Autres passifs22 322Comptes de régularisation61 090Provisions pour risques et charges43 674Dettes subordonnées28 019Fonds pour risques bancaires généraux39 948Capitaux propres hors FRBG (+/–)192 148Capital souscrit73 234Primes d’émission128 260Ecarts de réévaluation28Provisions réglementées et subventions d’investissement8 381Report à nouveau (+/–)17 755Total passif3 025 515Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement415 391Engagements de garantie123 642Engagements reçus :Engagements de garantie674 59383329
    Bulletin BALO n°026 du 02/03/2005, affaire n°83329

Informations réglementées de BANQUE POPULAIRE DU SUD

  • Informations privilégiées
    Publication : 22/06/2021
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 14/06/2019
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
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    Publication : 23/05/2013
    Langue : Français
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  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 03/04/2012
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    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 20/04/2011
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Informations privilégiées
    Publication : 02/07/2010
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 02/07/2010
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
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    Publication : 02/07/2010
    Langue : Français
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Cartographie de BANQUE POPULAIRE DU SUD

Comment contacter BANQUE POPULAIRE DU SUD ?

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Entreprises citées de BANQUE POPULAIRE DU SUD

  • SCI LES PIVOINES (812 824 530) Cité 1 fois en 2020
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  • INFOGEO (813 443 892) Cité 1 fois en 2020
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  • KALIE (831 410 907) Cité 1 fois en 2019
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  • RELOAD HEALTH (849 539 432) Cité 1 fois en 2019
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  • RODRIGUEZ SOTO (831 844 857) Cité 1 fois en 2019
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  • GREG LANDERS (849 489 596) Cité 1 fois en 2019
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  • A J FACADE (848 790 960) Cité 1 fois en 2019
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  • R/O ENERGIE (849 529 318) Cité 1 fois en 2019
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  • CHEZ RAMZI (849 618 970) Cité 1 fois en 2019
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  • CDVA IMMO (849 565 395) Cité 1 fois en 2019
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  • LE FOOD (849 645 387) Cité 1 fois en 2019
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  • DARRE LOUSTAL (849 655 790) Cité 1 fois en 2019
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  • MTF PROMOTION (849 417 290) Cité 1 fois en 2019
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  • ALL GESTION (849 593 660) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE POPULAIRE DU SUD et CHERIFI ADDA POSE PISCINE de la relation : Banque
  • MPS GESTION (849 543 673) Cité 1 fois en 2019
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  • M.B AUTO 30 (849 441 886) Cité 1 fois en 2019
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  • CAP ENERGIE (849 392 758) Cité 1 fois en 2019
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  • ASD FACADES (848 875 795) Cité 1 fois en 2019
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  • LES SAVEURS D'UZES (849 233 762) Cité 1 fois en 2019
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  • SCI LOMAE (849 317 276) Cité 1 fois en 2019
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  • LE SILVER (849 279 328) Cité 1 fois en 2019
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  • SELIAUNI (849 291 083) Cité 1 fois en 2019
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  • SAS ESQUIROLS (849 230 743) Cité 1 fois en 2019
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  • ORIENT COIFFURE (848 700 548) Cité 1 fois en 2019
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  • E L E N A (848 562 096) Cité 1 fois en 2019
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  • KIANOMI DREAM (848 612 628) Cité 1 fois en 2019
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  • EXPLOREA VOYAGES (848 500 047) Cité 1 fois en 2019
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  • OLIVEIRA & FILS (848 500 229) Cité 1 fois en 2019
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  • LAVERIE ALARIC (848 590 329) Cité 1 fois en 2019
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  • LA MARQUISE (848 536 181) Cité 1 fois en 2019
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  • GDN (848 544 979) Cité 1 fois en 2019
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  • SASU REALITEIX (848 507 000) Cité 1 fois en 2019
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  • AUDEBOURG ASSOCIATES (848 510 822) Cité 1 fois en 2019
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  • VIDA66 (848 282 562) Cité 1 fois en 2019
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  • MANTECH ELECTRICITE (848 325 007) Cité 1 fois en 2019
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  • STM (848 416 095) Cité 1 fois en 2019
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  • IDFUCHS (848 322 228) Cité 1 fois en 2019
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  • 4DSJ (848 347 878) Cité 1 fois en 2019
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  • FRUITMED S.A.S (848 170 544) Cité 1 fois en 2019
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  • AGRI'SOL HV (848 205 548) Cité 1 fois en 2019
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  • AMB CASAGRANDE (848 283 453) Cité 1 fois en 2019
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  • PROMEO IDF (848 285 045) Cité 1 fois en 2019
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  • AQUA VISTA (848 286 878) Cité 1 fois en 2019
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  • SUD DEPANNAGE 66 (848 249 793) Cité 1 fois en 2019
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  • 1987 DEVIL INVEST (848 253 050) Cité 1 fois en 2019
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  • NICOLAS DURAND (848 255 840) Cité 1 fois en 2019
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  • NINS GUIDE (848 272 415) Cité 1 fois en 2019
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  • 3.T (848 211 603) Cité 1 fois en 2019
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  • CURVEL (848 211 629) Cité 1 fois en 2019
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  • C2BS (848 168 803) Cité 1 fois en 2019
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  • SOC.EN.BAT (848 177 077) Cité 1 fois en 2019
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  • EN VIE (813 542 008) Cité 1 fois en 2019
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  • YELLOWSCAN (813 091 543) Cité 1 fois en 2019
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  • POLIGMA (813 463 601) Cité 1 fois en 2018
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  • PROJET MAISON (831 160 593) Cité 1 fois en 2018
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  • B-CONSTRUCTIONS (832 059 851) Cité 1 fois en 2017
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  • ART STYLING COIFFURE (832 216 964) Cité 1 fois en 2017
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  • IOS (832 148 316) Cité 1 fois en 2017
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  • TELOO (832 168 777) Cité 1 fois en 2017
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  • HUILE D'ARGENT (832 168 934) Cité 1 fois en 2017
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  • FITN'JOY (832 138 481) Cité 1 fois en 2017
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Labels et certificats de BANQUE POPULAIRE DU SUD

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 93
Conforme aux normes Egapro
Année 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Note 72 87 87 92 92 92 93 93
Écart rémunération (sur 40) 37 37 37 37 37 37 38 38
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 15 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 0 15 15 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 0 0 0 5 5 5 5 5
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par BANQUE POPULAIRE DU SUD

  • SUD CROISSANCE CAPITAL INVESTISSEMENT
    Enregistrée le 24/03/2026
    Expire le 24/03/2036
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR5241007
    Demande publiée
  • CAP Convention Autonomie Protection
    Enregistrée le 19/03/2026
    Expire le 19/03/2036
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR5239298
    Demande publiée
  • +XPERIA LA BANQUE D'AFFAIRES DU SUD
    Enregistrée le 09/01/2025
    Expire le 09/01/2035
    Classes : 36
    Numéro : FR5111204
    Marque enregistrée
  • SUD ENR +X
    Enregistrée le 09/01/2025
    Expire le 09/01/2035
    Classes : 35 , 36 , 41 , 42
    Numéro : FR5111205
    Marque enregistrée
  • JE Journée Emeraude
    Enregistrée le 15/11/2023
    Expire le 15/11/2033
    Classes : 41
    Numéro : FR5006545
    Marque enregistrée
  • SUD FICUCIAIRE
    Enregistrée le 13/03/2023
    Expire le 13/03/2033
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4944852
    Marque enregistrée
  • Dupuy, De Parseval
    Enregistrée le 23/03/2022
    Expire le 23/03/2032
    Classes : 09 , 35 , 36
    Numéro : FR4855195
    Marque enregistrée
  • POP - SPORT
    Enregistrée le 01/04/2021
    Expire le 01/04/2031
    Classes : 36
    Numéro : FR4750674
    Marque enregistrée
  • POP-GREEN
    Enregistrée le 08/03/2021
    Expire le 08/03/2031
    Classes : 36
    Numéro : FR4740904
    Marque enregistrée
  • EQWI
    Enregistrée le 19/08/2019
    Expire le 05/06/2026
    Classes : 36 , 38
    Numéro : FR4575732
    Marque ayant fait l'objet d'une renonciation totale
  • MARZE
    Enregistrée le 30/10/2018
    Expire le 30/10/2028
    Classes : 09 , 35 , 36
    Numéro : FR4495817
    Marque enregistrée
  • BANQUE MARZE
    Enregistrée le 30/10/2018
    Expire le 30/10/2028
    Classes : 09 , 35 , 36
    Numéro : FR4495821
    Marque enregistrée
  • BANQUE MARZE BM fondée en 1886
    Enregistrée le 30/10/2018
    Expire le 30/10/2028
    Classes : 09 , 35 , 36
    Numéro : FR4495826
    Marque enregistrée
  • BANQUE DUPUY, DE PARSEVAL
    Enregistrée le 30/10/2018
    Expire le 30/10/2028
    Classes : 09 , 35 , 36
    Numéro : FR4495829
    Marque enregistrée
  • Team Voile Banque Populaire du Sud
    Enregistrée le 23/05/2018
    Expire le 23/05/2028
    Classes : 35
    Numéro : FR4455245
    Marque enregistrée
  • SUD SERVICE B@NK by Banque Populaire du Sud
    Enregistrée le 10/04/2018
    Expire le 10/04/2028
    Classes : 36
    Numéro : FR4444475
    Marque enregistrée
  • SUD SERVICE BANK
    Enregistrée le 07/11/2017
    Expire le 05/06/2026
    Classes : 36
    Numéro : FR4402164
    Demande totalement rejetée
  • VOUS & NEWS
    Enregistrée le 13/10/2017
    Expire le 13/10/2027
    Classes : 16 , 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4396227
    Marque enregistrée
  • BOUTIQUEPARRAINAGEBPS
    Enregistrée le 28/05/2010
    Expire le 28/05/2020
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3741615
    Marque expirée
  • CYBERCONSO
    Enregistrée le 03/05/2010
    Expire le 03/05/2020
    Classes : 36
    Numéro : FR3734951
    Marque expirée
  • CYBER DECOUVERTE
    Enregistrée le 22/01/2008
    Expire le 22/01/2028
    Classes : 36
    Numéro : FR3550612
    Marque renouvelée
  • PASS' CRUSOE
    Enregistrée le 03/10/1996
    Expire le 05/06/2026
    Classes : 09 , 16 , 36
    Numéro : FR96644317
    Marque ayant fait l'objet d'un retrait total
  • FREQUENCE INFO
    Enregistrée le 03/10/1996
    Expire le 03/10/2026
    Classes : 16 , 36 , 38
    Numéro : FR96644318
    Marque renouvelée
  • PRET A CEF GRAND LARGE
    Enregistrée le 18/01/1995
    Expire le 18/01/2005
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR95554273
    Marque expirée
  • TELMIEUX
    Enregistrée le 13/12/1989
    Expire le 13/12/2009
    Classes : 35 , 36 , 38 , 39 , 41
    Numéro : FR1733930
    Marque expirée
  • TELPLUS
    Enregistrée le 13/12/1989
    Expire le 13/12/2009
    Classes : 35 , 36 , 38 , 39 , 41
    Numéro : FR1733931
    Marque expirée
  • OPTIDOR
    Enregistrée le 04/04/1989
    Expire le 04/04/2019
    Classes : 36 , 41
    Numéro : FR1738581
    Marque expirée

Aides perçues par BANQUE POPULAIRE DU SUD

Intitulé : PAC - IV.6 - Aide dans le secteur vitivinicole (chapitre II. section 4)
Montant : 10 304 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.8 - Investissements dans le développement des zones forestières et amélioration de la viabilité des forêts (article 21. articles 22 à 26) (article 20)
Montant : 3 645 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV.6 - Aide dans le secteur vitivinicole (chapitre II. section 4)
Montant : 4 962 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.16 - Aides à l'agriculture biologique
Montant : 622 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.15 - Soutien agroenvironnement-climat
Montant : 5 522 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Aide de base découplée à la surface (DPB)
Montant : 636 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 2 509 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.18 - Aide aux zones soumises à des contraintes naturelles
Montant : 104 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.22 - Aides à la gestion des risques
Montant : 1 284 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 306 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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