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Mise à jour RCS : le 16/06/2026 Mise à jour RNE : le 16/06/2026 Mise à jour RNA : le 16/06/2026 Mise à jour INSEE : le 15/06/2026

BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

560 801 300 · Active
Adresse : ET NUMERO 43, 33 AVENUE GEORGES POMPIDOU, 31130 BALMA
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 2 000 et 4 999 salariés (donnée 2023)
Création : 01/01/1956
Dirigeants : Garrigou Olivier , Puges Daniel , Moal Sebastien , CATHALAU Patricia , Gatimel Bernard , Bosson Christophe , Lemoine Cedric , Leonard Carole , et 8 autres.

Informations juridiques de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

SIREN : 560 801 300
SIRET (siège) : 560 801 300 00990
Numéro LEI : 969500W2MGVVW9OKB478 
Forme juridique : Société coopérative de banque populaire
Numéro de TVA : FR22560801300
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de TOULOUSE , le 05/06/1956 )
Inscription au RNE : INSCRIT
Numéro RCS : 560 801 300 R.C.S. Toulouse
Capital social : 23 324 699,64 €
Capital variable (minimum) : 23 324 699,64 €
Inscription au RNA : INSCRIT le 23/08/1956
Identifiant association : W812000920

Activité de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Objet de l'association : Favoriser et développer entre ses membres l'esprit de camaraderie et la pratique de la Pétanque et du Jeu Provençal.
Activité principale déclarée : Toutes opérations de banque visées au titre I du livre III du code monétaire et financier, toutes opérations de courtage d'assurance et d'intermédiation en assurance ; fournitures des services d'investissements prévues aux articles L321-1 et L321-2 du même code. Transactions immobilières et mobilières pour le compte de tiers.
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Forme d'exercice : Commerciale
Convention collective : Banque populaire - IDCC 3210
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07022714 :
  • Mandataire d'Assurance (MA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 26/04/2013
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 18/02/2011
  • Courtier en Assurance (COA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 19/04/2007
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI31012018000025922 :
  • Transaction
INSCRIT (à la CCI Toulouse)
  • Assureur RC Pro : MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES / MMA IARD

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Image Les Tricolores

Etablissements de l'entreprise BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

  • Siège

    En activité

    560 801 300 00990
    Adresse : ET NUMERO 43 33 AVENUE GEORGES POMPIDOU 31130 BALMA
    Date de création : 25/12/1986
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03549
    Adresse : 17 BOULEVARD VICTOR GUILHEM 82400 VALENCE
    Date de création : 19/05/2025
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03523
    Adresse : 51 AVENUE FRANKLIN D. ROOSEVELT 75008 PARIS
    Date de création : 12/12/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03531
    Adresse : BAGNERES DE LUCHON 12 ALLEES D'ETIGNY 31110 BAGNERES-DE-LUCHON
    Date de création : 04/09/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03515
    Adresse : 55 AVENUE LOUIS BREGUET 31400 TOULOUSE
    Date de création : 19/04/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03507
    Adresse : ZAC LES PORTES DU GERS 8 ALLEE DE GASCOGNE 31470 FONSORBES
    Date de création : 17/04/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03499
    Adresse : 12 PLACE ROGUET 31300 TOULOUSE
    Date de création : 23/05/2022
    Enseigne : AGENCE SAINT-CYPRIEN
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03481
    Adresse : 10 PLACE DU FOIRAIL 32600 L'ISLE-JOURDAIN
    Date de création : 30/11/2021
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03473
    Adresse : 2 AV MAL FOCH 65100 LOURDES
    Date de création : 01/09/2021
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03465
    Adresse : 14 RUE DU PONT VIEIL 31780 CASTELGINEST
    Date de création : 13/04/2021
    Enseigne : AGENCE CASTELGINEST
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03457
    Adresse : 46 RUE DU FAUBOURG BONNEFOY 31500 TOULOUSE
    Date de création : 11/12/2020
    Enseigne : AGENCE BONNEFOY
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03440
    Adresse : 7 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE 82700 MONTECH
    Date de création : 13/10/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03416
    Adresse : 8 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 82300 CAUSSADE
    Date de création : 11/09/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03374
    Adresse : 495 AVENUE DE PARIS 82000 MONTAUBAN
    Date de création : 16/01/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03366
    Adresse : 109 109 ZONE PORTE DU QUERCY 47500 MONTAYRAL
    Date de création : 16/05/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03358
    Adresse : 1 RUE BEAU SITE 65100 LOURDES
    Date de création : 28/02/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03341
    Adresse : 36 B RUE DE LA REPUBLIQUE 31560 NAILLOUX
    Date de création : 16/03/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03333
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL MARCEL MAZARS RUE DE LAVERNHE 12210 LAGUIOLE
    Date de création : 14/12/2015
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03325
    Adresse : 96 ROUTE DE BLAGNAC 31200 TOULOUSE
    Date de création : 26/05/2015
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03317
    Adresse : 4 PLACE JEAN JAURES 31220 CAZERES
    Date de création : 16/12/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03283
    Adresse : 20 T PLACE PIERRE FABRE 81100 CASTRES
    Date de création : 04/02/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03275
    Adresse : 3 RUE DE L'ESPERANCE 31790 SAINT-JORY
    Date de création : 10/09/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03267
    Adresse : 49 B BOULEVARD DU NORD 32200 GIMONT
    Date de création : 16/10/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03259
    Adresse : PL MARTYRS LA RESISTANCE 12100 MILLAU
    Date de création : 26/06/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03234
    Adresse : 235 AVENUE ANTOINE DE SAINT EXUPERY 31400 TOULOUSE
    Date de création : 13/12/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03192
    Adresse : 226 ROUTE DE NARBONNE 31400 TOULOUSE
    Date de création : 06/12/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03200
    Adresse : 8-10 8 COURS ALBERT DELUCQ 32190 VIC-FEZENSAC
    Date de création : 15/11/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03093
    Adresse : ZAC DE LENGEL 2 ALLEE DES CORDELIERS 31490 LEGUEVIN
    Date de création : 04/10/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03085
    Adresse : 43 AVENUE GEORGES POMPIDOU 31130 BALMA
    Date de création : 12/09/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03036
    Adresse : 37 AVENUE DES PYRENEES 32000 AUCH
    Date de création : 08/03/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03069
    Adresse : 151 ROUTE DE TOULOUSE 31270 CUGNAUX
    Date de création : 08/02/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03051
    Adresse : 93 PLACE DE LA LIBERATION 65700 MAUBOURGUET
    Date de création : 08/02/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03044
    Adresse : 599 AVENUE MARYSE BASTIE 46000 CAHORS
    Date de création : 11/01/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02988
    Adresse : 22 BOULEVARD VINCENT AURIOL 31170 TOURNEFEUILLE
    Date de création : 06/07/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03010
    Adresse : 54 T AVENUE JACQUES DOUZANS 31600 MURET
    Date de création : 06/07/2010
    Enseigne : AGENCE MURET
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02996
    Adresse : 83 AVENUE JULES JULIEN 31400 TOULOUSE
    Date de création : 28/06/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03150
    Adresse : 297 AVENUE DE GRANDE BRETAGNE 31300 TOULOUSE
    Date de création : 20/05/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03135
    Adresse : 24 RUE NATIONALE 32700 LECTOURE
    Date de création : 23/03/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03390
    Adresse : 24 AVENUE DU GENERAL LECLERC 65110 CAUTERETS
    Date de création : 18/12/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02962
    Adresse : 2 IMPASSE JEAN CHAUBET 31500 TOULOUSE
    Date de création : 01/12/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02970
    Adresse : 10 ROUTE DE TOULOUSE 31190 AUTERIVE
    Date de création : 24/11/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02939
    Adresse : 35 PLACE DE LA REPUBLIQUE 31390 CARBONNE
    Date de création : 18/11/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02905
    Adresse : 30-32 30 BOULEVARD LOUIS JEAN MALVY 46200 SOUILLAC
    Date de création : 21/04/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02897
    Adresse : 44 LA PROMENADE 12390 RIGNAC
    Date de création : 10/02/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02871
    Adresse : 1 PL DE LA LIBERATION 32400 RISCLE
    Date de création : 16/12/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02863
    Adresse : 178 AVENUE SAINT-EXUPERY 81600 GAILLAC
    Date de création : 02/12/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02889
    Adresse : 1 RUE LAFAYETTE 47600 NERAC
    Date de création : 03/11/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03119
    Adresse : 13 BOULEVARD DE LA PAIX 46220 PRAYSSAC
    Date de création : 02/10/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02822
    Adresse : 264 AVENUE DU CENTRE 12160 BARAQUEVILLE
    Date de création : 22/07/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02855
    Adresse : 27 ALLEES JEAN JAURES 81500 LAVAUR
    Date de création : 17/07/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02780
    Adresse : 87 ROUTE DE MONTAUBAN 12200 VILLEFRANCHE-DE-ROUERGUE
    Date de création : 10/06/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02806
    Adresse : 7 BOULEVARD LASCROSSES 31000 TOULOUSE
    Date de création : 19/05/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02798
    Adresse : 10 T PLACE DE LA LIBERATION 31600 SEYSSES
    Date de création : 23/04/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02830
    Adresse : 50 ROUTE DE TOULOUSE 81100 CASTRES
    Date de création : 19/02/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02848
    Adresse : 3 AVENUE DE CASTRES 81700 PUYLAURENS
    Date de création : 14/02/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03143
    Adresse : 9 AVENUE DU ROUERGUE 12240 RIEUPEYROUX
    Date de création : 06/12/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02749
    Adresse : FORUM DE L'UNIVERSITE PAUL SABATIER 118 ROUTE DE NARBONNE 31400 TOULOUSE
    Date de création : 03/10/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03077
    Adresse : 25 BOULEVARD VOLTAIRE 47300 VILLENEUVE-SUR-LOT
    Date de création : 25/09/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02731
    Adresse : RN 112 LA RICHARDE 81200 MAZAMET
    Date de création : 18/09/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02723
    Adresse : Saint-Geniez-d'Olt 13 RUE DE L'HOTEL DE VILLE 12130 SAINT GENIEZ D'OLT ET D'AUBRAC
    Date de création : 21/06/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 03226
    Adresse : 6/10 6 RUE DU TEMPLE 47800 MIRAMONT-DE-GUYENNE
    Date de création : 05/06/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02707
    Adresse : 1 RUE DE RUDEL 81000 ALBI
    Date de création : 19/03/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02699
    Adresse : 2 BOULEVARD ALSACE LORRAINE 81000 ALBI
    Date de création : 30/01/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02210
    Adresse : 69 AVENUE DE LA REPUBLIQUE 46130 BIARS-SUR-CERE
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01956
    Adresse : 56 PLACE GAMBETTA 46600 MARTEL
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01915
    Adresse : 9 AVENUE CABROL 12300 DECAZEVILLE
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01766
    Adresse : 1 RUE DU SACRE COEUR 12100 MILLAU
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01634
    Adresse : 52 ET 54 52 PLACE JEAN JAURES 81000 ALBI
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02137
    Adresse : 11 AVENUE LEON GAMBETTA 46500 GRAMAT
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01980
    Adresse : 12 AVENUE CHARLES DE GAULLE 12700 CAPDENAC-GARE
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02152
    Adresse : 17 ALLEE DE LA REPUBLIQUE 46300 GOURDON
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02145
    Adresse : 4 PLACE DE LA REPUBLIQUE 46400 SAINT-CERE
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01972
    Adresse : PROMENADE DU GUIRAUDET 12200 VILLEFRANCHE-DE-ROUERGUE
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02251
    Adresse : 12 PLACE GAMBETTA 47700 CASTELJALOUX
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02178
    Adresse : BP 210 2 PLACE DE LA CITE 12000 RODEZ
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01931
    Adresse : 168 PLACE DU FORT 46120 LACAPELLE-MARIVAL
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02236
    Adresse : 64 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE 47000 AGEN
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01949
    Adresse : AV MARYSE BASTIE CAMP DE COURBISIE 46000 CAHORS
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02194
    Adresse : PL CHARLES DE GAULLE 46000 CAHORS
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02376
    Adresse : AVENUE DU GENERAL LECLERC 47000 AGEN
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02293
    Adresse : 64 RUE CHARLES DE GAULLE 47200 MARMANDE
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02020
    Adresse : 13 BOULEVARD DE GUIZARD 12500 ESPALION
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02335
    Adresse : 31 RUE MARECHAL JOFFRE 47400 TONNEINS
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02558
    Adresse : AVENUE DU SIDOBRE 81100 CASTRES
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02285
    Adresse : PARKING DU CENTRE LECLERC AVENUE FRANCOIS MITTERRAND 47200 MARMANDE
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02269
    Adresse : 25 RUE THIERS 47190 AIGUILLON
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01824
    Adresse : 2 PLACE DE LA MAIRIE 47140 SAINT-SYLVESTRE-SUR-LOT
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02517
    Adresse : 13 PLACE SOULT 81100 CASTRES
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01832
    Adresse : 2 RUE ROGER BISSIERE 47210 VILLEREAL
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01857
    Adresse : 6 PLACE DE VERDUN 47110 SAINTE-LIVRADE-SUR-LOT
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02509
    Adresse : 139 RUE NEUVE 12290 PONT-DE-SALARS
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02434
    Adresse : 60 COURS DU 14 JUILLET 47000 AGEN
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01808
    Adresse : 18 BOULEVARD BERNARD PALISSY 47300 VILLENEUVE-SUR-LOT
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02202
    Adresse : AVENUE HENRI BARBIER 46110 VAYRAC
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02301
    Adresse : 38 T AVENUE DE LA MARNE 47520 LE PASSAGE
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02574
    Adresse : 10 PLACE DE LA REPUBLIQUE 81300 GRAULHET
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01733
    Adresse : 20 AVENUE GERMAIN TEQUI 81160 SAINT-JUERY
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02665
    Adresse : 9 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE 81290 LABRUGUIERE
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 02012
    Adresse : ROUTE D'ESPALION 12850 ONET-LE-CHATEAU
    Date de création : 31/10/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    560 801 300 01691
    Adresse : 56 PLACE DE LA LIBERATION 81600 GAILLAC
    Date de création : 31/10/2006
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Etablissements de l'entreprise BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Finances de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Performance 2024
Chiffre d'affaires (€) 355M
Marge brute (€) 355M
EBITDA - EBE (€) 106M
Résultat d'exploitation (€) 106M
Résultat net (€) 71,6M
Croissance 2024
Taux de croissance du CA (%) 3,7
Taux de marge brute (%) 100
Taux de marge d'EBITDA (%) 29,8
Taux de marge opérationnelle (%) 29,8
Gestion BFR 2024
BFR (€) -686M
BFR hors exploitation (€) -686M
BFR (j de CA) -706
BFR exploitation (j de CA) 0
BFR hors exploitation (j de CA) -706
Délai de paiement clients (j) 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0
Ratio des stocks / CA (j) 0
Autonomie financière 2024
Capacité d'autofinancement (€) 71,6M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 20,2
Fonds de roulement net global (€) -686M
Couverture du BFR 1
Dettes financières (€) 21,6Mds
Capacité de remboursement 301
Ratio d'endettement (Gearing) 11,8
Autonomie financière (%) 7,5
Taux de levier (DFN/EBITDA) 204
Solvabilité 2024
Couverture des dettes 1,1
Fonds propres (€) 1,82Mds
Rentabilité 2024
Marge nette (%) 20,2
Rentabilité sur fonds propres (%) 3,9
Rentabilité économique (%) 0,3
Valeur ajoutée (€) 106M
Valeur ajoutée / CA (%) 29,8
Structure d'activité 2024
Salaires / CA (%) 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0
Performance 2024 2023 2022 2021
Chiffre d'affaires (€) 370M 352M 401M 386M
Marge brute (€) 370M 352M 401M 640M
EBITDA - EBE (€) 132M 119M 161M -50,8M
Résultat d'exploitation (€) 83M 84,3M 147M -64,4M
Résultat net (€) 74,1M 72,5M 94,3M 91,1M
Croissance 2024 2023 2022 2021
Taux de croissance du CA (%) 5,2 -12,3 3,8 10,8
Taux de marge brute (%) 100 100 100 166
Taux de marge d'EBITDA (%) 35,5 33,8 40,1 -13,1
Taux de marge opérationnelle (%) 22,4 24 36,6 -16,7
Gestion BFR 2024 2023 2022 2021
BFR (€) 26Mds 25,6Mds 18,6Mds 21,8Mds
BFR hors exploitation (€) 26Mds 25,6Mds 18,6Mds 21,8Mds
BFR (j de CA) 25,7K 26,6K 16,9K 20,6K
BFR exploitation (j de CA) 0 0 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 25,7K 26,6K 16,9K 20,6K
Délai de paiement clients (j) 0 0 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0 0
Autonomie financière 2024 2023 2022 2021
Capacité d'autofinancement (€) 123M 107M 109M 105M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 33,1 30,4 27,1 27,1
Fonds de roulement net global (€) 26Mds 25,6Mds 18,6Mds 21,8Mds
Couverture du BFR 1 1 1 1
Dettes financières (€) 24Mds 23,7Mds 22,3Mds 19,8Mds
Capacité de remboursement 196 221 205 189
Ratio d'endettement (Gearing) 11,6 11,8 11,6 10,1
Autonomie financière (%) 7,9 7,8 7,8 8,8
Taux de levier (DFN/EBITDA) 183 199 138 -391
Solvabilité 2024 2023 2022 2021
Couverture des dettes 0 0 0,3 0
Fonds propres (€) 2,07Mds 2,01Mds 1,92Mds 1,97Mds
Rentabilité 2024 2023 2022 2021
Marge nette (%) 20 20,6 23,5 23,6
Rentabilité sur fonds propres (%) 3,6 3,6 4,9 4,6
Rentabilité économique (%) 0,3 0,3 0,5 0,4
Valeur ajoutée (€) 132M 119M 401M 386M
Valeur ajoutée / CA (%) 35,5 33,8 100 100
Structure d'activité 2024 2023 2022 2021
Salaires / CA (%) 0 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Entreprises dirigées par BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

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Documents juridiques de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    18/06/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    11/06/2025
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    07/07/2023
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    16/05/2022
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    24/08/2021
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des commissaires aux comptes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des commissaires aux comptes
    15/07/2021
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    11/06/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    12/08/2020
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    14/06/2019
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    23/11/2018
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    18/07/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    18/05/2018
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    17/11/2017
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    09/05/2017
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    16/11/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    16/06/2016
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    25/06/2015
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    16/04/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    26/05/2014
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal
      • Décision sur la modification du capital social
    03/09/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    12/07/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    09/07/2013
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Décision sur la modification du capital social
    26/06/2013
    • Acte
      • fusion absorption
    • Déclaration de conformité
      • fusion absorption
    28/12/2012
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    11/12/2012
    • Projet
      • Projet de fusion Divers Divers Divers Divers
    24/10/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification des principales activités Modification de l'objet social
    • Statuts mis à jour
      • Modification des principales activités Modification de l'objet social
    04/07/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification des principales activités Modification de l'objet social
    • Statuts mis à jour
      • Modification des principales activités Modification de l'objet social
    04/07/2012
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    25/10/2010
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des commissaires aux comptes
    02/09/2010
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    16/07/2010
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    16/07/2010
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    24/06/2010
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    24/06/2010
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société
    12/06/2009
    • Procès-verbal d'assemblée générale
    23/12/2008
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    22/07/2008
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification des statuts
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification des statuts
    • Rapport
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    01/07/2008
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    21/03/2007
    • Déclaration de conformité
      • fusion absorption Transfert du siège social de la personne morale Modification de la dénomination de la personne morale Modification du sigle Modification relative aux dirigeants d'une société Décision sur la modification du capital social Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • fusion absorption Transfert du siège social de la personne morale Modification de la dénomination de la personne morale Modification du sigle Modification relative aux dirigeants d'une société Décision sur la modification du capital social Modification des statuts
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • fusion absorption Transfert du siège social de la personne morale Modification de la dénomination de la personne morale Modification du sigle Modification relative aux dirigeants d'une société Décision sur la modification du capital social Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • fusion absorption Transfert du siège social de la personne morale Modification de la dénomination de la personne morale Modification du sigle Modification relative aux dirigeants d'une société Décision sur la modification du capital social Modification des statuts
    13/12/2006
    • Rapport du commissaire à la fusion
      • fusion absorption
    09/10/2006
    • Projet
      • Projet d'apport-fusion
      • Projet d'apport-fusion
    18/09/2006
    • Procès-verbal du conseil d'administration
    13/07/2005
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Divers Divers Divers
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Divers Divers Divers
    17/08/2004
    • Divers
      • Divers
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification des commissaires aux comptes
      • Divers
    21/07/2003
    • Divers
      • Divers
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Divers
      • Modification des commissaires aux comptes
    21/07/2003
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modification des commissaires aux comptes
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de président directeur général
    13/10/2000
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modification des commissaires aux comptes
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de président directeur général
    13/10/2000
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modification des commissaires aux comptes
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de président directeur général
    13/10/2000
    • Procès-verbal du conseil d'administration
    12/10/2000
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Comptes annuels de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

  • Comptes sociaux 2024 12/05/2025
  • Comptes consolidés 2024 12/05/2025
  • Comptes consolidés 2023 13/05/2024
  • Comptes sociaux 2022 25/05/2023
  • Comptes consolidés 2022 25/05/2023
  • Comptes sociaux 2021 11/05/2022
  • Comptes consolidés 2021 11/05/2022
  • Comptes sociaux 2020 14/05/2021
  • Comptes consolidés 2020 14/05/2021
  • Comptes consolidés 2019 27/05/2020
  • Comptes sociaux 2018 17/05/2019
  • Comptes consolidés 2018 17/05/2019
  • Comptes sociaux 2017 04/05/2018
  • Comptes consolidés 2017 04/05/2018
  • Comptes consolidés 2016 04/05/2017
  • Comptes sociaux 2016 04/05/2017

Alertes de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

  • Cour d'appel de Pau, 28/05/2026, 24/03051
    Début du contentieux : 23/09/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Montpellier, 28/05/2026, 25/03309
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 27/05/2026, 25/04088
    Début du contentieux : 23/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tarbes, 26/05/2026, 22/01196
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE PREVOYANCE, BPCE VIE, CNP ASSURANCES, BPCE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 13/05/2026, 2026000343
    Position : Demandeur
    Autres parties : SNS DECORATION
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 13/05/2026, 2026000568
    Position : Demandeur
    Autres parties : ORGANIC DRINKS DISTRIBUTION
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 07/05/2026, 26/00025
    Position : Demandeur
    Autres parties : NEXXIMO
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 06/05/2026, 2025026603
    Position : Demandeur
    Autres parties : CORUM CAR
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 06/05/2026, 2025027560
    Position : Demandeur
    Autres parties : TINY POOL
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Castres, 27/04/2026, 2022000988
    Début du contentieux : 30/03/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : SOCAMA OCCITANE SOCIETE DE CAUTION MUTUELLE ARTISANALE OCCITANE
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Castres, 27/04/2026, 2025001046, 2022 000988
    Position : Demandeur
    Autres parties : SOCAMA OCCITANE SOCIETE DE CAUTION MUTUELLE ARTISANALE OCCITANE
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Montauban, 01/04/2026, 2026000158
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 01/04/2026, 2026000252
    Début du contentieux : 23/12/2024
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 25/03/2026, 2025019389
    Position : Demandeur
    Autres parties : S'AELEC
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 25/03/2026, 2025017689
    Position : Demandeur
    Autres parties : A.D.H.O.C HOLDING
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 25/03/2026, 2025019103
    Début du contentieux : 25/03/2025
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 11/03/2026, 2025020719
    Début du contentieux : 10/12/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : MACORA
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 19/02/2026, J2024000004
    Début du contentieux : 11/03/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE VIE
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 19/02/2026, 25/00077
    Début du contentieux : 30/10/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI ALBANE
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Tribunal judiciaire de Tarbes, 11/02/2026, 24/00625
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 05/02/2026, 25/00058
    Début du contentieux : 19/06/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : CYRA IMMO, ISTRATEGIE IMMO
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Nice, 05/02/2026, 25/00093
    Début du contentieux : 21/07/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : DEJEM
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 16/01/2026, 25/02706
    Position : Défendeur
    Dispositif : MEE - incident
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 16/01/2026, 23/00563
    Début du contentieux : 07/11/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Toulouse, 15/01/2026, 25/00572
    Début du contentieux : 15/01/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Ordonnance d'incident
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  • Cour de cassation, 14/01/2026, 24-18.643, 24-18.643
    Début du contentieux : 28/05/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : LES JARDINS DES MINIMES, ECONOMIE ET TECHNIQUE DU BATIMENT - ETB, AC01
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 07/01/2026, 2025014577
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 20/11/2025, 25/00162
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 12/11/2025, 2025016428
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 06/11/2025, 25/00907
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES
    Dispositif : MEE - incident
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  • Cour d'appel d'Agen, 03/11/2025, 24/00745
    Début du contentieux : 24/04/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : YAKHA 47
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 02/10/2025, 24/03885
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : MEE - incident
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  • Cour d'appel de Nîmes, 26/09/2025, 23/03500
    Début du contentieux : 10/10/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 26/09/2025, 25/03115
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel d'Agen, 10/09/2025, 24/00598
    Début du contentieux : 06/05/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 08/09/2025, 24/01989
    Position : Défendeur
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 02/09/2025, 18/04992
    Début du contentieux : 04/02/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : CBP GROUP, BPCE PREVOYANCE, BPCE VIE
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 26/08/2025, 25/00009
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 25/07/2025, 23/01802
    Position : Défendeur
    Autres parties : COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 24/07/2025, 23/02772
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Castres, 15/07/2025, 2025000310
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 10/07/2025, 2025011930
    Début du contentieux : 24/04/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE LEASE, TVT IMMO
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  • Tribunal de commerce de Montauban, 08/07/2025, 2025001435
    Position : Demandeur
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  • Tribunal des activités économiques de Paris, 08/07/2025, 2025017751
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Montauban, 08/07/2025, 2024006726
    Début du contentieux : 26/03/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 03/07/2025, 24/00195
    Début du contentieux : 30/12/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 02/07/2025, 2025002997
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 02/07/2025, 2024004606
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 02/07/2025, J2025000168
    Début du contentieux : 01/08/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : OMNISPARES SOLUTIONS, BDR & ASSOCIES
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 02/07/2025, 2024J00145
    Début du contentieux : 27/04/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Rodez, 01/07/2025, 2023002196
    Début du contentieux : 03/04/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 19/06/2025, 25/00058
    Position : Demandeur
    Autres parties : CYRA IMMO, ISTRATEGIE IMMO, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 17/06/2025, 2025003066
    Position : Demandeur
    Autres parties : BEL FACADES
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 11/06/2025, 2023J00672
    Début du contentieux : 12/06/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : MAISON CONCEPT DE A A Z
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 10/06/2025, 2025003190
    Position : Demandeur
    Autres parties : HRD CONSTRUCTIONS
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 06/06/2025, 25/00123
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Montpellier, 06/06/2025, 24/01651
    Début du contentieux : 09/02/2018
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Lyon, 05/06/2025, 22/01185
    Début du contentieux : 22/10/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : CORHOFI
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel d'Agen, 28/05/2025, 24/00455
    Début du contentieux : 23/02/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 21/05/2025, 2024J00282
    Début du contentieux : 30/08/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : MECALIFE, SELAS EGIDE, BANQUE POPULAIRE OCCITANE
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 21/05/2025, 2024000076
    Début du contentieux : 28/10/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : SMART POOL
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  • Cour d'appel d'Agen, 12/05/2025, 24/00746
    Début du contentieux : 24/04/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : YAKHA 47, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances
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  • Cour d'appel de Montpellier, 07/05/2025, 23/04065
    Début du contentieux : 16/06/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 30/04/2025, 21/03462
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 17/04/2025, 24/00195
    Début du contentieux : 30/12/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Délai supplémentaire pour réalisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 11/04/2025, 24/03788
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 09/04/2025, 2024002245
    Position : Demandeur
    Autres parties : L'VTC PRESTIGE
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 03/04/2025, 25/00032
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI BALAMA, SIP DE
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Cour d'appel d'Agen, 02/04/2025, 24/00616
    Début du contentieux : 17/12/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 02/04/2025, J2025000072
    Début du contentieux : 29/07/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : ISOLCARBO, SELAS EGIDE
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 02/04/2025, 2024005471
    Début du contentieux : 16/12/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : LUDO COACHING STUDIO
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 02/04/2025, 2024005233
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Castres, 31/03/2025, 2024002319
    Position : Demandeur
    Autres parties : PID ENGINEERING
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  • Tribunal de commerce de Rodez, 18/03/2025, 2024000395
    Début du contentieux : 25/04/2023
    Position : Demandeur
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  • Cour d'appel de Pau, 20/02/2025, 23/02521
    Début du contentieux : 30/08/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 07/02/2025, 24/05352
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 30/12/2024, 24/00195
    Début du contentieux : 19/07/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Cour d'appel de Montpellier, 12/12/2024, 22/06300
    Début du contentieux : 16/09/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Montpellier, 28/11/2024, 23/04981
    Début du contentieux : 08/06/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Cour d'appel de Montpellier, 28/11/2024, 23/04804
    Début du contentieux : 08/06/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Tribunal judiciaire de Nanterre, 25/11/2024, 20/01671
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI TAITBOUT 27, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 08/10/2024, 24/01285
    Début du contentieux : 13/05/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 08/10/2024, 24/01284
    Début du contentieux : 13/05/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 03/10/2024, 22-19.703
    Début du contentieux : 05/05/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : SOCAMA OCCITANE SOCIETE DE CAUTION MUTUELLE ARTISANALE OCCITANE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire du Havre, 23/09/2024, 24/00434
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour de cassation, 11/09/2024, 22-23.525
    Début du contentieux : 22/10/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel d'Agen, 11/09/2024, 23/00692
    Début du contentieux : 24/04/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Agen, 11/09/2024, 23/00549
    Début du contentieux : 11/10/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 11/09/2024, 23-11.477
    Début du contentieux : 30/11/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 04/09/2024, 18/00192
    Début du contentieux : 25/07/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : SOCAMA OCCITANE SOC CAUTION MUTUELLE ARTISAN OCCITANE, HSBC CONTINENTAL EUROPE, LANDESBANK SAAR, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Cour d'appel de Montpellier, 04/07/2024, 22/01561
    Début du contentieux : 24/02/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 03/07/2024, 23-13.324
    Début du contentieux : 14/09/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Montpellier, 04/06/2024, 22/02425
    Début du contentieux : 15/03/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 24/05/2024, 18/00192
    Début du contentieux : 21/11/2018
    Position : Demandeur
    Autres parties : SOCAMA OCCITANE SOC CAUTION MUTUELLE ARTISAN OCCITANE, HSBC CONTINENTAL EUROPE, LANDESBANK SAAR, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Cour de cassation, 23/05/2024, 22-20.056
    Début du contentieux : 16/11/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 15/05/2024, 23-11.713
    Début du contentieux : 23/11/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Montpellier, 14/05/2024, 23/05621
    Début du contentieux : 25/10/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : EPILOGUE, KRYMA
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 02/05/2024, 22-18.454
    Début du contentieux : 18/05/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : INDUSTRON EUROPE
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Montpellier, 24/04/2024, 23/05693
    Début du contentieux : 24/10/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : EPILOGUE, STARTER, ETUDE BALINCOURT, CHRONO 12, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 23/01/2024, 22/02425
    Début du contentieux : 15/03/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Réouverture des débats
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Annonces BODACC et JOAFE de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

  • MODIFICATION 27/06/2025
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Garrigou, Olivier
    Bodacc B n°20250122, annonce n°1173
  • MODIFICATION 20/06/2025
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Crabie, Serge ; Administrateur partant : Marty, Jean-Louis ; Administrateur partant : Marx, Oristelle
    Bodacc B n°20250117, annonce n°525
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/05/2025
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20250097, annonce n°64
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/05/2025
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20250097, annonce n°63
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/05/2024
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20240100, annonce n°2242
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/05/2024
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20240100, annonce n°2241
  • MODIFICATION 13/07/2023
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : PUGES Daniel nom d'usage : PUGES devient administrateur
    Bodacc B n°20230134, annonce n°872
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2023
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20230104, annonce n°574
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2023
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20230104, annonce n°573
  • MODIFICATION 19/05/2022
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CEREZO Anne-Marie nom d'usage : BLEUZET n'est plus administrateur. MOAL Sébastien Jerome Christian nom d'usage : MOAL devient administrateur. PELIZZON Patricia Marie Michèle nom d'usage : CATHALAU devient administrateur. FERRON Marie-Christine nom d'usage : FERRON-JOLYS n'est plus commissaire aux comptes suppléant
    Bodacc B n°20220098, annonce n°447
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2022
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20220096, annonce n°2293
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2022
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20220096, annonce n°2292
  • MODIFICATION 29/08/2021
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : LEMOINE Cédric nom d'usage : LEMOINE devient administrateur. SUDRES Philippe nom d'usage : SUDRES n'est plus administrateur
    Bodacc B n°20210168, annonce n°291
  • MODIFICATION 18/07/2021
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : GATIMEL Bernard nom d'usage : GATIMEL devient vice-président. DESCHRYVER Jean Baptiste nom d'usage : DESCHRYVER n'est plus commissaire aux comptes suppléant. CARAYON Jacques nom d'usage : CARAYON n'est plus administrateur. SAMIER André nom d'usage : SAMIER n'est plus vice-président. SAMIER André nom d'usage : SAMIER n'est plus administrateur
    Bodacc B n°20210138, annonce n°532
  • MODIFICATION 17/06/2021
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BOSSON Christophe nom d'usage : BOSSON devient directeur général. CONDAMINAS Alain nom d'usage : CONDAMINAS n'est plus directeur général
    Bodacc B n°20210117, annonce n°767
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2021
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20210102, annonce n°1735
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2021
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20210102, annonce n°1734
  • MODIFICATION 16/08/2020
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : DEBAX Hélène Thérèse Louise nom d'usage : DEBAX n'est plus administrateur. MARX Oristelle nom d'usage : MARX devient administrateur. LEONARD Carole nom d'usage : LEONARD devient administrateur
    Bodacc B n°20200158, annonce n°360
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/06/2020
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20200107, annonce n°1278
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/06/2020
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20200107, annonce n°1277
  • MODIFICATION 20/06/2019
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : MARQUE Laurence nom d'usage : BRUMONT n'est plus administrateur
    Bodacc B n°20190117, annonce n°1622
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/05/2019
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20190099, annonce n°2009
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/05/2019
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 33-43 Avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20190099, annonce n°2008
  • MODIFICATION 29/11/2018
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : SAMIER André nom d'usage : SAMIER devient vice-président. JOUGLA Philippe nom d'usage : JOUGLA devient vice-président. SUDRES Philippe nom d'usage : SUDRES devient administrateur. MIRANDA Magali nom d'usage : MIRANDA devient administrateur
    Bodacc B n°20180228, annonce n°779
  • MODIFICATION 22/07/2018
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : PECH Catherine nom d'usage : MALLET devient président du conseil d'administration. SAMIER André nom d'usage : SAMIER n'est plus président du conseil d'administration. CASTAGNE Michel nom d'usage : CASTAGNE n'est plus vice-président. CASTAGNE Michel nom d'usage : CASTAGNE n'est plus administrateur
    Bodacc B n°20180137, annonce n°439
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/05/2018
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20180084, annonce n°1186
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/05/2018
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20180084, annonce n°1185
  • MODIFICATION 24/11/2017
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CHAMBERT Brigitte nom d'usage : MAZARS n'est plus administrateur. MARQUE Laurence nom d'usage : BRUMONT devient administrateur
    Bodacc B n°20170226, annonce n°968
  • MODIFICATION 16/05/2017
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : MALRIEU Jean-Paul nom d'usage : MALRIEU n'est plus vice-président. MALRIEU Jean-Paul nom d'usage : MALRIEU n'est plus administrateur
    Bodacc B n°20170093, annonce n°523
  • DÉPÔT DES COMPTES 13/05/2017
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20170040, annonce n°2340
  • DÉPÔT DES COMPTES 13/05/2017
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20170040, annonce n°2339
  • MODIFICATION 22/11/2016
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ALBIAC MURILLO Maria Pilar Juana nom d'usage : ALBIA CMURILLO n'est plus administrateur. PAGES Séverine Marie nom d'usage : ROUSSEL devient administrateur
    Bodacc B n°20160227, annonce n°1009
  • MODIFICATION 24/06/2016
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : DOLIGE Michel Pierre Victor nom d'usage : DOLIGE n'est plus administrateur.
    Bodacc B n°20160124, annonce n°901
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2016
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20160055, annonce n°4102
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2016
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20160055, annonce n°4101
  • MODIFICATION 03/07/2015
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : MARIOTTI Jean-Alain nom d'usage : MARIOTTI n'est plus administrateur. PECH Catherine nom d'usage : MALLET devient administrateur. DESBONS Vanessa nom d'usage : DESBONS devient administrateur. ARNOUX Eric nom d'usage : ARNOUX devient administrateur. SARL FID SUD AUDIT n'est plus commissaire aux comptes titulaire. SA à conseil d'administration PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT devient commissaire aux comptes titulaire. SA FID SUD MONTAUBAN n'est plus commissaire aux comptes suppléant. DESCHRYVER Jean Baptiste nom d'usage : DESCHRYVER devient commissaire aux comptes suppléant.
    Bodacc B n°20150126, annonce n°503
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/06/2015
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20150052, annonce n°1334
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/06/2015
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20150052, annonce n°1333
  • MODIFICATION 24/04/2015
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ASSOCIATION DES CLIENTS DE LA BANQUE (ACB) n'est plus administrateur.
    Bodacc B n°20150080, annonce n°867
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20140035, annonce n°1804
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20140035, annonce n°1803
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/07/2013
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20130045, annonce n°4390
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/07/2013
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20130045, annonce n°4389
  • MODIFICATION 24/07/2013
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ALBIAC MURILLO Maria Pilar Juana nom d'usage : ALBIA CMURILLO devient administrateur. DEBAX Hélène Thérèse Louise nom d'usage : DEBAX devient administrateur.
    Bodacc B n°20130141, annonce n°999
  • MODIFICATION 19/12/2012
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BRUGUIERE Alain nom d'usage : BRUGUIERE n'est plus administrateur.
    Bodacc B n°20120245, annonce n°625
  • VENTE 31/10/2012
    RCS de Toulouse
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution
    Bodacc A n°20120211, annonce n°287
  • MODIFICATION 13/07/2012
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'activité.
    Bodacc B n°20120134, annonce n°608
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/07/2012
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20120035, annonce n°3655
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/07/2012
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20120035, annonce n°3654
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2011
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20110029, annonce n°3134
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2011
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20110029, annonce n°3133
  • MODIFICATION 05/11/2010
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : SAMIER André nom d'usage : SAMIER devient président du conseil d'administration. DOLIGE Michel Pierre Victor nom d'usage : DOLIGE n'est plus président du conseil d'administration.
    Bodacc B n°20100215, annonce n°1082
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/10/2010
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20100076, annonce n°3903
  • MODIFICATION 12/09/2010
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CEREZO Anne-Marie nom d'usage : BLEUZET Anne-Marie devient administrateur. PALOUS Nicole nom d'usage : CASTAN Nicole devient administrateur. GATIMEL Bernard nom d'usage : GATIMEL Bernard devient administrateur. MARTY Jean-Louis nom d'usage : MARTY Jean-Louis devient administrateur. MOREREAU Robert nom d'usage : MOREREAU Robert n'est plus commissaire aux comptes titulaire. KPMG S.A devient commissaire aux comptes titulaire. ERNST & YOUNG AUDIT n'est plus commissaire aux comptes suppléant. FERRON Marie-Christine nom d'usage : FERRON-JOLYS Marie-Christine devient commissaire aux comptes suppléant.
    Bodacc B n°20100177, annonce n°411
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/09/2010
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 33-43 avenue Georges Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20100051, annonce n°1492
  • MODIFICATION 04/07/2010
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BERTRAND François nom d'usage : BERTRAND François n'est plus vice-président. BERTRAND François nom d'usage : BERTRAND François n'est plus administrateur.
    Bodacc B n°20100128, annonce n°856
  • MODIFICATION 04/07/2010
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CLAR Rene Leon Eugene nom d'usage : CLAR Rene n'est plus administrateur.
    Bodacc B n°20100128, annonce n°855
  • MODIFICATION 24/06/2009
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BRISEBOIS Michel nom d'usage : BRISEBOIS Michel n'est plus vice-président.. BRISEBOIS Michel nom d'usage : BRISEBOIS Michel n'est plus administrateur.. CASTES Christian nom d'usage : CASTES Christian n'est plus administrateur.. CAYRON Gilbert nom d'usage : CAYRON Gilbert n'est plus administrateur.. PIERON Michel nom d'usage : PIERON Michel n'est plus administrateur.. SEGUR Daniel nom d'usage : SEGUR Daniel n'est plus administrateur.. DURA Georges Bernard Jean nom d'usage : DURAN Georges n'est plus administrateur..
    Bodacc B n°20090119, annonce n°413
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2009
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 33-43 avenue Georges-Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20090039, annonce n°3181
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2009
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 33-43 avenue Georges-Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20090039, annonce n°3180
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/08/2008
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 33-43 avenue Georges-Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20080053, annonce n°3967
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/08/2008
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 33-43 avenue Georges-Pompidou 31130 Balma
    Bodacc C n°20080053, annonce n°3966
  • MODIFICATION 30/07/2008
    RCS de Toulouse
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : FAUCHE Jean-Pierre nom d'usage : FAUCHE Jean-Pierre n'est plus administrateur.GARCIA Thomas nom d'usage : GARCIA Thomas n'est plus administrateur.. PECOU Guy Pierre nom d'usage : PECOU Guy n'est plus administrateur..
    Bodacc B n°20080133, annonce n°530

Annonces BALO de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601795
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire Occitane Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit "Siège social : 33/43, avenue Georges Pompidou 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 31 mars 2026 . (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 63 725 Effets Publics et Valeurs assimilées 379 518 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 802 902 Opérations avec la clientèle 13 504 186 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 038 338 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 273 000 Parts dans les entreprises liées 1 032 570 Immobilisations Incorporelles 284 Immobilisations corporelles 95 859 Autres Actifs 138 710 Comptes de Régularisation 60 703 Total actif 24 389 796 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 7 487 832 Opérations avec la clientèle 13 961 927 Dettes représentées par un titre 282 848 Autres Passifs 217 149 Comptes de Régularisation 217 420 Provisions 159 571 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 905 368 Capital souscrit 329 339 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 294 116 Report à nouveau (+/-) 50 000 Résultat de l'exercice précédent, en attente d'affectation 79 020 Résultat de l'exercice 10 245 Total passif 24 389 796 Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 960 512 Engagements de garantie 481 131 Engagements sur titres 370 Engagements reçus   Engagements de financement 86 601 Engagements de garantie 643 168 Engagements sur titres 370
    Bulletin BALO n°58 du 15/05/2026, affaire n°2601795
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/02/2026
    Numéro d’affaire : 2600359
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire Occitane Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit "Siège social : 33/43, avenue Georges Pompidou 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 31 décembre 2025 (En milliers d'euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 78 374 Effets Publics et Valeurs assimilées 347 222 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 952 690 Opérations avec la clientèle 13 441 468 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 035 798 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 269 020 Parts dans les entreprises liées 874 452 Immobilisations incorporelles 292 Immobilisations corporelles 97 005 Autres actifs 142 240 Comptes de Régularisation 72 811 Total actif 25 311 372 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 8 379 056 Opérations avec la clientèle 14 039 316 Dettes représentées par un titre 272 991 Autres passifs 213 409 Comptes de Régularisation 193 135 Provisions 160 752 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 895 032 Capital souscrit 329 249 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 294 116 Report à nouveau (+/-) 50 000 Résultat de l'exercice 79 020 Total passif 25 311 372 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 936 005 Engagements de garantie 489 308 Engagements sur titres 465 Engagements reçus  : Engagements de financement 66 299 Engagements de garantie 633 734 Engagements sur titres 465
    Bulletin BALO n°24 du 25/02/2026, affaire n°2600359
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/11/2025
    Numéro d’affaire : 2504731
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Banque Populaire Occitane Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit "Siège social : 33/43, avenue Georges Pompidou 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 30 septembre 2025 (En milliers d'euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 63 522 Effets Publics et Valeurs assimilées 344 855 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 011 318 Opérations avec la clientèle 13 376 718 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 033 542 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 272 982 Parts dans les entreprises liées 874 452 Immobilisations incorporelles 316 Immobilisations corporelles 96 823 Autres actifs 130 957 Comptes de Régularisation 81 567 Total actif 25 287 053 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 8 419 280 Opérations avec la clientèle 14 000 470 Dettes représentées par un titre 261 438 Autres passifs 203 747 Comptes de Régularisation 197 681 Provisions 160 735 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 886 021 Capital souscrit 329 658 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 294 145 Report à nouveau (+/-) 50 000 Résultat de l'exercice 69 571 Total passif 25 287 053 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 878 907 Engagements de garantie 482 921 Engagements sur titres 688 Engagements reçus  : Engagements de financement 64 201 Engagements de garantie 625 281 Engagements sur titres 688
    Bulletin BALO n°134 du 07/11/2025, affaire n°2504731
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/08/2025
    Numéro d’affaire : 2503994
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 30 juin 2025 (En milliers d'Euros)   Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 69 351 Effets Publics et Valeurs assimilées 362 558 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 426 440 Opérations avec la clientèle 13 337 014 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 034 029 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 273 941 Parts dans les entreprises liées 874 452 Immobilisations Incorporelles 323 Immobilisations corporelles 96 506 Autres Actifs 115 564 Comptes de Régularisation 90 790 TOTAL ACTIF 24 680 969   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 8 129 973 Opérations avec la clientèle 13 751 732 Dettes représentées par un titre 260 369 Autres Passifs 156 325 Comptes de Régularisation 191 495 Provisions 157 978 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 875 417 Capital souscrit 331 206 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 294 145 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 24 680 969   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 848 717 Engagements de garantie 488 185 Engagements sur titres 292 Engagements reçus   Engagements de financement 31 638 Engagements de garantie 612 424 Engagements sur titres 397
    Bulletin BALO n°94 du 06/08/2025, affaire n°2503994
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2025
    Numéro d’affaire : 2502763
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative a capital variable Articles l. 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de credit intermédiaire en assurance inscrit a l'Orias sous le n° 07 022 714 Siege social : 33-43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801   300 R.C.S. Toulouse . Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 22 avril 2025 . A . — comptes annuels au 31 décembre 2024 . I . — Compte de Résultat . ( En milliers d’Euros ) Notes Exercice 2024 Exercice 2023 Intérêts et produits assimilés 3.1 668 765 557 523 Intérêts et charges assimilées 3.1 -563 475 -462 623 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 50 932 48 681 Commissions (produits) 3.3 248 013 235 008 Commissions (charges) 3.3 -43 230 -37 224 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 367 333 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -4 610 -156 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 97 017 87 507 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -99 179 -87 113 Produit net bancaire 354 600 341 936 Charges générales d'exploitation 3.7 -240 984 -234 363 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 777 -7 661 Résultat brut d'exploitation 105 839 99 912 Coût du risque 3.8 -35 260 -24 206 Résultat d'exploitation 70 579 75 706 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 226 307 Résultat courant avant impôt 70 805 76 013 Résultat exceptionnel Impôt sur les bénéfices 3.10 772 -11 524 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat net 71 577 64 489 II . — Bilan et hors-bilan . ( En milliers d’euros ) Actif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisses, banques centrales 84 796 84 189 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 369 078 333 882 Créances sur les établissements de crédit 4.1 4 184 619 4 038 200 Opérations avec la clientèle 4.2 13 292 124 14 325 500 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 4 910 789 3 995 886 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 297 569 294 753 Parts dans les entreprises liées 4.4 835 452 801 971 Opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 338 288 Immobilisations corporelles 4.5 95 226 87 487 Autres actifs 4.7 117 735 103 371 Comptes de régularisation 4.8 85 420 105 201 Total de l'actif 24 273 146 24 170 728 Hors bilan Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 936 306 1 288 197 Engagements de garantie 5.1 502 167 476 694 Engagements sur titres 235 231 Passif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 7 893 513 7 354 888 Opérations avec la clientèle 4.2 13 668 057 14 170 251 Dettes représentées par un titre 4.6 218 497 127 956 Autres passifs 4.7 169 573 216 950 Comptes de régularisation 4.8 185 317 213 256 Provisions 4.9 157 869 171 741 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 157 680 157 680 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 822 640 1 758 006 Capital souscrit 328 324 327 208 Primes d'émission 142 647 142 647 Réserves 1 230 092 1 173 662 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 50 000 50 000 Résultat de l'exercice (+/-) 71 577 64 489 Total du passif 24 273 146 24 170 728 Hors bilan Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements reçus : Engagements de financement 5.1 24 857 17 759 Engagements de garantie 5.1 575 939 709 856 Engagements sur titres 130 231 III . — Notes annexes aux comptes annuels . Note 1. – Cadre général Le Groupe BPCE . Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie . Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 197 millions d’euros au 31 décembre 2024. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE à tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs . La Banque Populaire Occitane n’a pas enregistré d’événement significatif pouvant avoir un impact sur les comptes clos au 31 Décembre 2024. Evénements postérieurs à la clôture . La Banque Populaire Occitane n’a enregistré aucun évènement postérieur à la clôture pouvant avoir un impact significatif sur les comptes clos au 31 Décembre 2024. Note. 2 . – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 3 mars 2025. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 22 avril 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés En milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . Le Règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2024 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Occitane représente 43,1 millions d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 5,7 millions d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 37,5 millions d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Occitane est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster -20bp depuis le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 4,03 millions d’euros au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note.3 . – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables . Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 219 854 -264 176 -44 322 185 817 -217 676 -31 859 Opérations avec la clientèle 306 038 -262 178 43 860 287 041 -216 949 70 092 Obligations et autres titres à revenu fixe 93 397 -14 519 78 878 54 560 -10 142 44 418 Dettes subordonnées 0 0 0 0 0 0 Autres* 49 476 -22 602 26 874 30 105 -17 856 12 249 Total 668 765 -563 475 105 290 557 523 -462 623 94 900 ( * ) Dont 40,2 millions d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 9,3 millions d’euros pour l’exercice 2024. Une dotation de 1,6 millions d’euros avait été constatée pour l’exercice 2023. Opérations de titrisation 2024 . Au 31 décembre 2024, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne: le 29 mai 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts personnels (0.89 milliard d’euros) à BPCE Consummer Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,75 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 12 juillet 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts équipements (1.306 milliard d’euros) à BPCE Ophelia Master SME FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,800 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 29 octobre 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (0.800 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,75 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés 3.2. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables . Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. ( En milliers d’Euros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 50 926 48 681 Parts dans les entreprises liées 6 0 Total 50 932 48 681 3.3. Commissions . Principes comptables . Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées  : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d’Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 11 904 -1 811 10 094 8 699 -1 727 6 972 Opérations avec la clientèle 69 145 -466 68 679 71 453 -162 71 291 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 61 349 -36 016 25 333 56 362 -30 677 25 685 Opérations de change 328 -20 308 298 -18 280 Engagements hors bilan 6 441 -745 5 696 5 234 -730 4 504 Prestations de services financiers 98 697 -4 172 94 525 92 502 -3 910 88 592 Activités de conseil 149 0 149 460 0 460 Vente de produits d'assurance vie Vente de produits d'assurance autres Total 248 013 -43 230 204 784 235 008 -37 224 197 784 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d’Euros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 367 333 Instruments financiers à terme 0 0 Total 367 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -4 610 0 -4 610 -275 0 -275 Dotations -7 515 0 -7 515 -2 467 0 -2 467 Reprises 2 905 0 2 905 2 192 0 2 192 Résultat de cession 0 0 0 120 0 120 Autres éléments 0 0 0 -1 0 -1 Total -4 610 0 -4 610 -156 0 -156 Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables . Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. ( En milliers d’Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 150 -2 483 -1 333 1 156 -2 965 -1 809 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -6 695 -6 695 0 -6 564 -6 564 Activités immobilières 7 526 -3 193 4 333 7 347 -3 050 4 297 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 87 942 -86 515 1 427 78 278 -74 138 4 140 Autres produits et charges accessoires (1) 399 -293 106 726 -396 330 Total 97 017 -99 179 -2 162 87 507 -87 113 394 1) En 2021, un produit de 2.54 millions d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier, une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. 3.7. Charges générales d'exploitation . Principes comptables . Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d’Euros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Salaires et traitements -81 194 -79 469 Charges de retraite et assimilées -8 404 -7 718 Autres charges sociales -31 373 -29 434 Intéressement des salariés -11 400 -11 197 Participation des salariés -8 400 -8 937 Impôts et taxes liés aux rémunérations -12 751 -11 691 Total des frais de personnel -153 522 -148 447 Impôts et taxes -4 762 -2 589 Autres charges générales d'exploitation -82 700 -83 327 Total des autres charges d'exploitation -87 462 -85 916 Total -240 984 -234 363 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 651 cadres et 1 513 non-cadres, soit un total de 2 164 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. 3.8. Coût du risque . Principes comptables . Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d’Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 31 31 0 0 0 214 214 Clientèle -93 786 82 812 -27 532 211 -38 295 -66 081 67 059 -26 377 741 -24 658 Titres et débiteurs divers -213 104 0 0 -109 -226 163 0 0 -63 Provisions Engagements hors bilan -6 750 1 640 0 0 -5 110 -2 707 731 0 0 -1 976 Provisions pour risque clientèle -9 940 18 163 0 0 8 223 -4 945 7 222 0 0 2 277 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -110 689 102 719 -27 532 242 -35 260 -73 959 75 175 -26 377 955 -24 206 Dont: Reprises de dépréciations devenues sans objet 59 541 47 407 Reprises de dépréciations utilisées 23 375 19 815 Reprises de provisions devenues sans objet 19 803 7 953 Reprises de provisions utilisées Total des reprises 102 719 75 175 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -636 0 0 -636 -49 0 0 -49 Dotations -729 0 0 -729 -693 0 0 -693 Reprises 93 0 0 93 644 0 0 644 Résultat de cession 692 0 170 862 -178 0 534 356 Total 56 0 170 226 -227 0 534 307 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : — Les dotations aux dépréciations sur titres de participation : Elles comprennent notamment les dotations de 0.3 M€ sur le titre Aelis Innovation, 0.1 M€ sur le titre Irdi Impulsion et 0.09 M€ sur le titre Blue Forward. — Les reprises de dépréciations sur titres de participation : Elles comprennent principalement les reprises de 0.06 M€ sur le titre SAS Tolosa. le résultat des cessions sur titres de participation correspond à un mouvement sur le titre IXO Private Equity le résultat des cessions sur immobilisations comprend notamment la cession de terrains, d’immeubles d’exploitation et de véhicules. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Occitane a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la Banque Populaire Occitane n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). 3.10.1. Détail des impôts sur le résultat 2024 . La Banque Populaire Occitane est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : ( En milliers d’Euros ) Exercice 2024 Bases imposables aux taux de 25 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 7 801 150 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 7 801 150 Impôt correspondant 1 950 23 + Contributions 3,3 % 40 - Déductions au titre des crédits d'impôts ( * ) Impôt comptabilisé 1 990 23 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales Autres (impôts différés actifs, IS sur ex. Antérieurs,…) -2 785 Provisions pour impôts Total -795 23 ( * ) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 9,3 millions d’euros. Répartition de l'activité . La Banque Populaire Occitane exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque Commerciale et Assurance. Information par secteur opérationnel : La Banque Populaire Occitane exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables . Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ( En milliers d’Euros ) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires 8 277 4 Comptes et prêts au jour le jour 804 911 926 085 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 1 086 703 Créances à vue 814 274 926 792 Comptes et prêts à terme 3 364 310 3 101 560 Prêts subordonnés et participatifs 270 270 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 3 364 580 3 101 830 Créances rattachées 5 765 9 578 Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Dépréciations des créances interbancaires Dont dépréciation sur créances douteuses compromises Total 4 184 619 4 038 200 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 804.9 millions d'euros à vue et 3 281 millions d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 628.2 millions d'euros au 31 décembre 2024 contre 1 437.05 millions d'euros au 31 décembre 2023. Ce montant est présenté en déduction du passif en note 4.2. ( En milliers d’Euros ) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires créditeurs 30 119 39 152 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 9 609 Autres sommes dues 4 088 4 065 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 34 207 52 826 Comptes et emprunts à terme 7 795 509 7 244 442 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées à terme 63 797 57 620 Dettes à terme 7 859 306 7 302 062 Total 7 893 513 7 354 888 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 25.87 millions d'euros à vue et 6 368.6 millions d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables . Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat . Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées . Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque» à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en septembre 2024. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent, à titre principal, les secteurs de l’agro-alimentaire, des professionnels de l’immobilier, du BTP, du commerce de détail des biens spécialisés, du transport et du commerce de gros de biens spécialisés. ( En milliers d’Euros ) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires débiteurs 88 142 114 480 Créances commerciales 69 942 94 671 Crédits à l'exportation 5 038 1 104 Crédits de trésorerie et de consommation 1 004 053 1 211 634 Crédits à l'équipement 5 125 781 5 209 317 Crédits à l'habitat 6 566 729 7 289 165 Autres crédits à la clientèle -635 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 89 097 71 951 Autres 42 433 57 061 Autres concours à la clientèle 12 832 496 13 840 232 Créances rattachées 25 381 24 022 Créances douteuses 499 492 465 946 Dépréciations des créances sur la clientèle -223 330 -213 852 Total des créances sur la clientèle 13 292 123 14 325 499 Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 330 millions d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 312.2 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 514.23 millions d’euros au 31 décembre 2023. Les PGE Résilience s’élèvent à 13.3 millions d’euros. ( En milliers d’Euros ) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes d'épargne à régime spécial 5 194 018 5 361 341 Livret A 2 950 606 2 639 088 PEL / CEL 2 274 097 2 376 551 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 881 434 2 017 304 Créance sur le fonds d’épargne (*) -1   912   119 -1   671 602 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 8 360 377 8 725 239 Dépôts de garantie 36 040 27 697 Autres sommes dues 25 969 15 862 Dettes rattachées 51 653 40 112 Total des dettes sur la clientèle 13 668 057 14 170 251 (*) Conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle ( En milliers d’Euros ) 31/12/2024 31/12/2023 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 144 097 //// 6 144 097 6 395 528 //// 6 395 528 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 90 936 90 936 0 141 230 141 230 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 2 125 344 2 125 344 0 2 188 481 2 188 481 Total 6 144 097 2 216 280 8 360 377 6 395 528 2 329 711 8 725 239 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d’Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation indi
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2025, affaire n°2502763
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501698
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation trimestrielle au 31 mars 2025 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 72 001 Effets Publics et Valeurs assimilées 340 187 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 304 012 Opérations avec la clientèle 13 310 829 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 984 543 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 272 313 Parts dans les entreprises liées 874 452 Immobilisations Incorporelles 331 Immobilisations corporelles 95 038 Autres Actifs 113 030 Comptes de Régularisation 92 295 TOTAL ACTIF 24 459 031 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 8 072 686 Opérations avec la clientèle 13 650 924 Dettes représentées par un titre 236 777 Autres Passifs 174 292 Comptes de Régularisation 179 717 Provisions 153 282 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 833 673 Capital souscrit 329 699 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 230 092 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 24 459 031 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 910 270 Engagements de garantie 501 671 Engagements sur titres 335 Engagements reçus Engagements de financement 25 822 Engagements de garantie 613 273 Engagements sur titres 440
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2025, affaire n°2501698
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/02/2025
    Numéro d’affaire : 2500472
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou , 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 3 1 décembre 2024 . (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 84 797 Effets Publics et Valeurs assimilées 369 078 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 109 376 Opérations avec la clientèle 13 292 124 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 910 790 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 297 569 Parts dans les entreprises liées 835 452 Immobilisations Incorporelles 338 Immobilisations corporelles 95 226 Autres Actifs 117 736 Comptes de Régularisation 85 205 Total Actif 24 197 691 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 7 818 269 Opérations avec la clientèle 13 668 058 Dettes représentées par un titre 218 497 Autres Passifs 169 573 Comptes de Régularisation 256 683 Provisions 157 869 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 751 062 Capital souscrit 328 323 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 230 092 Report à nouveau (+/-) 50 000 Total Passif 24 197 691 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 939 125 Engagements de garantie 502 167 Engagements sur titres 235 Engagements reçus  : Engagements de financement 27 677 Engagements de garantie 626 796 Engagements sur titres 340
    Bulletin BALO n°26 du 28/02/2025, affaire n°2500472
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/11/2024
    Numéro d’affaire : 2404379
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 30 Septembre 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 75 835 Effets Publics et Valeurs assimilées 335 658 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 143 229 Opérations avec la clientèle 13 377 956 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 721 572 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 293 179 Parts dans les entreprises liées 835 452 Immobilisations Incorporelles 346 Immobilisations corporelles 92 160 Autres Actifs 112 093 Comptes de Régularisation 111 817 TOTAL ACTIF 24 099 297 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 7 598 936 Opérations avec la clientèle 13 766 916 Dettes représentées par un titre 217 186 Autres Passifs 174 186 Comptes de Régularisation 279 907 Provisions 152 798 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 751 688 Capital souscrit 328 949 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 230 092 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 24 099 297 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 931 219 Engagements de garantie 488 886 Engagements sur titres 299 Engagements reçus Engagements de financement 27 677 Engagements de garantie 627 545 Engagements sur titres 404
    Bulletin BALO n°135 du 08/11/2024, affaire n°2404379
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2024
    Numéro d’affaire : 2403540
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 30 Juin 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 75 973 Effets Publics et Valeurs assimilées 403 695 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 450 210 Opérations avec la clientèle 13 517 437 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 703 785 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 298 751 Parts dans les entreprises liées 835 452 Immobilisations Incorporelles 353 Immobilisations corporelles 87 510 Autres Actifs 96 171 Comptes de Régularisation 132 006 TOTAL ACTIF 24 601 343 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 7 838 177 Opérations avec la clientèle 13 966 616 Dettes représentées par un titre 196 074 Autres Passifs 228 141 Comptes de Régularisation 303 509 Provisions 158 354 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 752 792 Capital souscrit 330 053 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 230 092 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 24 601 343 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 996 489 Engagements de garantie 458 416 Engagements sur titres 345 Engagements reçus Engagements de financement 15 808 Engagements de garantie 641 530 Engagements sur titres 450
    Bulletin BALO n°94 du 05/08/2024, affaire n°2403540
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2024
    Numéro d’affaire : 2402524
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative à capital variable Articles L. 512-2 et suivants du code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de cr é dit Intermédiaire en assurance inscrit à l' O rias sous le N° 07 022 714 S iege social : 33-43 A venue G eorges P ompidou , 31135 B alma C edex R.C.S. T oulouse 560 801 300 Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 25 avril 2024 . A . — C omptes annuels au 31 décembre 2023 I . — Compte de Résultat . (En milliers d’ Euros ) Notes Exercice 2023 Exercice 2022 Intérêts et produits assimilés 3.1 557 523 322 870 Intérêts et charges assimilées 3.1 -462 623 -162 269 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.3 48 681 46 725 Commissions (produits) 3.4 235 008 223 958 Commissions (charges) 3.4 -37 224 -34 894 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 333 382 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -156 -4 096 Autres produits d ’ exploitation bancaire 3.7 87 507 76 671 Autres charges d ’ exploitation bancaire 3.7 -87 113 -79 585 Produit net bancaire 341 936 389 762 Charges générales d ’ exploitation 3.8 -234 363 -242 582 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 661 -9 645 Résultat brut d ’ exploitation 99 912 137 535 Coût du risque 3.9 -24 206 -36 275 Résultat d ’ exploitation 75 706 101 260 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 307 732 Résultat courant avant impôt 76 013 101 992 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 -11 524 -17 766 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat net 64 489 84 226 II. — Bilan et hors-bilan . (En milliers d’ Euros .) Actif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisses, banques centrales 84 189 121 315 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 333 882 316 569 Créances sur les établissements de crédit 4.1 4 038 200 4 285 599 Opérations avec la clientèle 4.2 14 325 500 15 556 062 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 995 886 1 924 396 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 0 1 000 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 294 753 286 665 Parts dans les entreprises liées 4.4 801 971 771 759 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 288 309 Immobilisations corporelles 4.6 87 487 90 406 Autres actifs 4.8 103 371 73 158 Comptes de régularisation 4.9 105 201 68 975 Total de l ’ actif 24 170 728 23 496 213 Hors bilan Notes 31/12/2023 31/12/2021 Engagements donnés   : Engagements de financement 5.1 1 720 667 1 492 715 Engagements de garantie 5.1 483 909 447 078 Engagements sur titres 738 1 556 Passif (En Millions d’Euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 7 354 888 7 500 887 Opérations avec la clientèle 4.2 14 170 251 13 527 958 Dettes représentées par un titre 4.7 127 956 80 334 Autres passifs 4.8 216 950 184 982 Comptes de régularisation 4.9 213 256 171 036 Provisions 4.10 171 741 174 723 Dettes subordonnées 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 157 680 157 680 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 758 006 1 698 613 Capital souscrit 327 208 324 269 Primes d ’ émission 142 647 142 647 Réserves 1 173 662 1 097 471 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d ’ investissement 0 0 Report à nouveau 50 000 50 000 Résultat de l ’ exercice (+/-) 64 489 84 226 Total du passif 24 170 728 23 496 213 Hors bilan (En Millions d’Euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 17 759 17 365 Engagements de garantie 5.1 709 856 895 351 Engagements sur titres 231 738 III . — Notes annexes aux comptes annuels . Note 1. — Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisées autour de deux grands pôles métiers : – la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements apportées en 2022 et le groupe Oney), Assurances et les Autres Réseaux ; – Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 174 millions d’ Euros au 31 décembre 2023. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs Une nouvelle provision sectorielle a été créée au cours de l’exercice 2023 sur les secteurs du commerce de gros et détail, la grande distribution et les pharmacies et VAD. Elle représente une dotation nette de de 2,2 m€ comptabilisée en coût du risque. Le groupe Banque Populaire Occitane n’a enregistré aucun évènement postérieur à la clôture pouvant avoir un impact significatif sur les comptes clos au 31 Décembre 2023. Note 2. — Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 26 février 2024. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 25 avril 2024. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés (En milliers d’ Euros ) , sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2023. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2023 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Occitane représente 39,3 millions d’ Euros . Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 4,8 millions d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 34.5 millions d’ Euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Occitane représente pour l’exercice 4.13 millions d’ Euros dont 3.20 millions d’ Euros comptabilisés en charge et 0.92 millions d’ Euros sous forme d’engagements de paiement irrévocables (EPI) garantis par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan (la part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par des dépôts espèces jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023). Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 4.03 millions d’ Euros au 31 décembre 2023. Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. — Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : – un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, – un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 185 817 -217 676 -31 859 50 755 -48 567 2 188 Opérations avec la clientèle 287 041 -216 949 70 092 226 550 -99 502 127 048 Obligations et autres titres à revenu fixe 54 560 -10 142 44 418 43 446 -8 609 34 837 Dettes subordonnées 0 0 0 0 0 0 Autres ( * ) 30 105 -17 856 12 249 2 119 -5 591 -3 472 Total 557 523 -462 623 94 900 322 870 -162 269 160 601 (*) Dont 30.1 millions d’Euros au titre des opérations de macrocouverture. Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 1.56 millions d’ Euros pour l’exercice 2023, contre une reprise de 0.59 millions d’ Euros pour l’exercice 2022. Opérations de titrisation 2023   Au 31 décembre 2023, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : – le 27 octobre 2023, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (0.967 milliard d’ Euros ) à BPCE Home Loans FCT 2023 et par une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,9 milliard d’ Euros ) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. – le 29 novembre 2023, une opération de titrisation auto-souscrite s’est traduite par une cession de prêts équipement (18,8 milliards d’ Euros ) au FCT Mercure Master SME et une souscription par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble du passif émis par le FCT. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 48 681 45 390 Parts dans les entreprises liées 0 1 335 Total 48 681 46 725 3.3. Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d’Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 8 699 -1 727 6 972 9 245 -1 447 7 798 Opérations avec la clientèle 71 453 -162 71 291 66 345 -94 66 251 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 56 362 -30 677 25 685 51 783 -28 444 23 339 Opérations de change 298 -18 280 338 -5 333 Engagements hors bilan 5 234 -730 4 504 5 237 -679 4 558 Prestations de services financiers 92 502 -3 910 88 592 90 646 -4 225 86 421 Activités de conseil 460 0 460 364 0 364 Vente de produits d'assurance vie 0 0 0 0 0 0 Vente de produits d'assurance autres 0 0 0 0 0 0 Total 235 008 -37 224 197 784 223 958 -34 894 189 064 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables   Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 333 382 Instruments financiers à terme 0 0 Total 333 382 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -275 0 -275 -4 452 0 -4 452 Dotations -2 467 0 -2 467 -4 458 0 -4 458 Reprises 2 192 0 2 192 6 0 6 Résultat de cession 120 0 120 385 0 385 Autres éléments -1 0 -1 -29 0 -29 Total -156 0 -156 -4 096 0 -4 096 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d’Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 156 -2 965 -1 809 1 210 -2 534 -1 324 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -6 564 -6 564 0 -6 609 -6 609 Activités immobilières 7 347 -3 050 4 297 6 932 -2 991 3 941 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 78 278 -74 138 4 140 67 030 -67 329 -299 Autres produits et charges accessoires (1) 726 -396 330 1 499 -122 1 377 Total 87 507 -87 113 394 76 671 -79 585 -2 914 (1) En 2021, un produit de 2.54 millions d'Euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier , une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. 3.7. Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Salaires et traitements -79 469 -79 419 Charges de retraite et assimilées -7 718 -7 339 Autres charges sociales -29 434 -31 208 Intéressement des salariés -11 197 -10 080 Participation des salariés -8 937 -10 471 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 692 -11 869 Total des frais de personnel -148 447 -150 386 Impôts et taxes -2 589 -6 200 Autres charges générales d'exploitation -83 327 -85 996 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -85 916 -92 196 Total -234 363 -242 582 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 584 cadres et 1 559 non-cadres, soit un total de 2 143 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. 3.8. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d’Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 214 214 0 0 0 254 254 Clientèle -66 081 67 059 -26 377 741 -24 658 -61 385 51 859 -9 321 366 -18 481 Titres et débiteurs divers -226 163 0 0 -63 0 280 0 0 280 Provisions Engagements hors bilan -2 707 731 0 0 -1 976 -2 879 2 111 0 0 -768 Provisions pour risque clientèle -4 945 7 222 0 0 2 277 -19 733 2 172 0 0 -17 561 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -73 959 75 175 -26 377 955 -24 206 -83 997 56 422 -9 321 620 -36 276 Dont : Reprises de dépréciations devenues sans objet 47 407 47 216 Reprises de dépréciations utilisées 19 815 4 923 Reprises de provisions devenues sans objet 7 953 4 283 Reprises de provisions utilisées Total des reprises 75 175 56 422 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -49 0 0 -49 -181 0 0 -181 Dotations -693 0 0 -693 -361 0 0 -361 Reprises 644 0 0 644 180 0 0 180 Résultat de cession -178 0 534 356 307 0 605 912 Total -227 0 534 307 126 0 605 731 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les dotations aux dépréciations de 0.23 millions et 0.09 millions respectivement sur la SAS TOLOSA et OCCTE OCCIGEN, les reprises de dépréciations de 0.28 millions et 0.23 millions respectivement sur les fonds Aelis Innovation et IRDI B. Les résultats de cession des participations correspondent à un mouvement sur le titre Aelis Innovation. Les résultats de cession sur immobilisations comprennent notamment les produits des cessions de véhicules et d’un terrain situé à Casteljaloux. 3.10. Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Occitane, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro 3.10.1. Détail des impôts sur le résultat 202 3 La Banque Populaire Occitane est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d’Euros) Exercice 2023 Bases imposables aux taux de  : 33,33 % 15 % Au titre du résultat courant 47 665 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 Imputation des déficits 0 0 Bases imposables 47 665 0 Impôt correspondant 11 916 0 + Contributions 3,3 % 368 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts ( * ) 0 0 Impôt comptabilisé 12 284 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 Autres (impôts différés actifs... ) -861 0 Provisions pour impôts 101 0 Total 11 524 0 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ qui sera imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 7.33 millions d’Euros. 3.11. Répartition de l'activité La Banque Populaire Occitane exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance. Information par secteur opérationnel : La Banque Populaire Occitane exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. Note 4. — Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires 4 0 Comptes et prêts au jour le jour 926 085 1 623 253 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 703 689 Créances à vue 926 792 1 623 942 Comptes et prêts à terme 3 101 560 2 652 578 Prêts subordonnés et participatifs 270 270 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 3 101 830 2 652 848 Créances rattachées 9 578 8 809 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises Dépréciations des créances interbancaires Dont dépréciation sur créances douteuses compromises Total 4 038 200 4 285 599 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 930.53 millions d' Euros à vue et 3 090.10 millions d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 437.05 millions d' Euros au 31 décembre 2023 contre 1 142.80 millions d' Euros au 31 décembre 2022, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires créditeurs 39 152 44 847 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 9 609 19 520 Autres sommes dues 4 065 5 714 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 52 826 70 081 Comptes et emprunts à terme 7 244 442 7 424 663 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées à terme 57 620 6 143 Dettes à terme 7 244 442 7 424 663 Total 7 354 888 7 500 887 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 30.16 millions d' Euros à vue et 6 143.77 millions d' Euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle 4.2.1. Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit . La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : – Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; – Taux de perte en cas de défaut ; – Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : – le scénario central utilisé par le groupe est celui élaboré en juillet 2023. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; – un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; – un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent, à titre principal, les secteurs des professionnels de l’immobilier, du BTP, du tourisme blanc, de l'hôtellerie, de la restauration, de l’énergie renouvelable, de la grande distribution, de l’agro-alimentaire, de l’aéronautique et du commerce-distribution spécialisé. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires débiteurs 114 480 114 913 Créances commerciales 94 671 53 423 Crédits à l'exportation 1 104 748 Crédits de trésorerie et de consommation 1 211 634 1 400 992 Crédits à l'équipement 5 209 317 5 890 818 Crédits à l'habitat 7 289 165 7 766 943 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 71 951 50 275 Autres 57 061 54 255 Autres concours à la clientèle 13 840 232 15 164 031 Créances rattachées 24 022 19 148 Créances douteuses 465 946 420 757 Dépréciations des créances sur la clientèle -213 852 -216 210 Total des créances sur la clientèle 14 325 499 15 556 062 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 999 millions d’ Euros . Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 514.23 millions d’ Euros dont 16.63 millions d’ Euros de PGE Résilience au 31 décembre 2023 contre 730.03 millions d’ Euros au 31 décembre 2022. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes d'épargne à régime spécial 5 361 341 5 531 137 Livret A 1 164 170 956 272 PEL / CEL 2 376 551 2 395 310 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 820 620 2 179 555 Créance sur le fonds d’épargne ( * ) -1 671 604 -1 269 050 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 8 725 239 7 958 231 Dépôts de garantie 27 697 11 589 Autres sommes dues 15 862 19 860 Dettes rattachées 40 112 7 141 Total des dettes sur la clientèle 14 170 251 13 527 958 (*) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle . (En milliers d’Euros) 31/12/2023 31/12/2022 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 395 528 //// 6 395 528 7 191 412 //// 7 191 412 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 141 230 141 230 0 66 229 66 229 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 2 188 481 2 188 481 0 700 590 700 590 Total 6 395 528 2 329 711 8 725 239 7 191 412 766 819 7 958 231 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique   (En milliers d’Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 5 875 011 328 778 -169 268 202 770 -123 069 Entrepreneurs individuels 955 231 30 482 -14 732 15 133 -9 829 Particuliers 6 793 583 91 132 -29 128 24 446 -15 485 Administrations privées 36 670 636 -230 536 -214 Administrations publiques et Sécurité Sociale 201 987 12 717 -493 0 0 Autres 1 773 2 201 0 0 0 Total au 31/12/2023 13 864 254 465 946 -213 852 242 886 -148 597 Total au 31/12/2022 15 183 179 420 757 -216 210 226 914 -153 886 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 4.3.1. Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres
    Bulletin BALO n°70 du 10/06/2024, affaire n°2402524
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401394
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou - 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 31 mars 2024 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 74 658 Effets Publics et Valeurs assimilées 340 232 Créances sur les Établissements de Crédit 4 174 848 Opérations avec la clientèle 13 569 685 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 680 077 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 293 744 Parts dans les entreprises liées 801 971 Immobilisations Incorporelles 283 Immobilisations corporelles 86 400 Autres Actifs 101 118 Comptes de Régularisation 83 534 TOTAL ACTIF 24 206 550 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 7 527 875 Opérations avec la clientèle 13 998 004 Dettes représentées par un titre 184 652 Autres Passifs 224 117 Comptes de Régularisation 263 452 Provisions 154 619 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 696 151 Capital souscrit 329 842 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 173 662 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 24 206 550 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 050 043 Engagements de garantie 471 937 Engagements sur titres 249 Engagements reçus Engagements de financement 21 808 Engagements de garantie 650 793 Engagements sur titres 354
    Bulletin BALO n°56 du 08/05/2024, affaire n°2401394
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/01/2024
    Numéro d’affaire : 2400118
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 31 décembre 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 84 189 Effets Publics et Valeurs assimilées 333 882 Créances sur les Établissements de Crédit 4 038 201 Opérations avec la clientèle 14 325 499 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 995 886 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 294 753 Parts dans les entreprises liées 801 971 Immobilisations Incorporelles 288 Immobilisations corporelles 87 488 Autres Actifs 103 371 Comptes de Régularisation 105 201 TOTAL ACTIF 24 170 729 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 7 354 888 Opérations avec la clientèle 14 170 251 Dettes représentées par un titre 127 956 Autres Passifs 216 950 Comptes de Régularisation 277 746 Provisions 171 741 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 693 517 Capital souscrit 327 208 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 173 662 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 24 170 729 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 289 323 Engagements de garantie 476 694 Engagements sur titres 231 Engagements reçus Engagements de financement 18 886 Engagements de garantie 709 856 Engagements sur titres 231
    Bulletin BALO n°12 du 26/01/2024, affaire n°2400118
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2023
    Numéro d’affaire : 2304092
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 30 septembre 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 73 025 Effets Publics et Valeurs assimilées 332 615 Créances sur les Établissements de Crédit 4 252 900 Opérations avec la clientèle 15 248 584 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 062 942 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 288 913 Parts dans les entreprises liées 801 971 Immobilisations Incorporelles 294 Immobilisations corporelles 87 228 Autres Actifs 97 094 Comptes de Régularisation 169 637 TOTAL ACTIF 24 415 203 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 7 563 139 Opérations avec la clientèle 14 108 882 Dettes représentées par un titre 127 279 Autres Passifs 272 630 Comptes de Régularisation 323 500 Provisions 171 741 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 690 352 Capital souscrit 324 043 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 173 662 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 24 415 203 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 439 381 Engagements de garantie 469 273 Engagements sur titres 193 Engagements reçus Engagements de financement 35 331 Engagements de garantie 752 083 Engagements sur titres 193
    Bulletin BALO n°128 du 25/10/2023, affaire n°2304092
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2023
    Numéro d’affaire : 2303498
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou , 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 30 juin 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 79 332 Effets Publics et Valeurs assimilées 339 036 Créances sur les Établissements de Crédit 3 986 165 Opérations avec la clientèle 15 082 460 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 079 628 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 290 919 Parts dans les entreprises liées 801 971 Immobilisations Incorporelles 298 Immobilisations corporelles 88 090 Autres Actifs 97 992 Comptes de Régularisation 80 785 TOTAL ACTIF 23 926 676 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 7 688 537 Opérations avec la clientèle 13 679 824 Dettes représentées par un titre 126 602 Autres Passifs 164 773 Comptes de Régularisation 246 653 Provisions 169 884 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 692 723 Capital souscrit 326 414 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 173 662 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 23 926 676 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 652 498 Engagements de garantie 483 766 Engagements sur titres 701 Engagements reçus Engagements de financement 109 200 Engagements de garantie 767 136 Engagements sur titres 701
    Bulletin BALO n°92 du 02/08/2023, affaire n°2303498
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2023
    Numéro d’affaire : 2302052
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative à capital variable Articles l. 512-2 et suivants du code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de cr é dit Intermédiaire en assurance inscrit à l'Orias sous le n° 07 022   714 . Si è ge Social : 33-43 Avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex . 560 801   300 R.C.S. Toulouse . Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 26 avril 2023 . A . — C omptes annuels au 31 décembre 2022 . I . — Compte de Résultat . (En milliers d’ Euros ) Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 322 870 282 191 Intérêts et charges assimilées 3.1 -162 269 -111 640 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.3 46 725 32 426 Commissions (produits) 3.4 223 958 204 905 Commissions (charges) 3.4 -34 894 -28 755 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 382 357 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -4 096 516 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 76 671 71 573 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -79 585 -76 156 Produit net bancaire 389 762 375 417 Charges générales d'exploitation 3.8 -242 582 -235 344 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 645 -9 296 Résultat brut d'exploitation 137 535 130 777 Coût du risque 3.9 -36 275 -26 486 Résultat d'exploitation 101 260 104 291 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 732 426 Résultat courant avant impôt 101 992 104 717 Résultat exceptionnel 3.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.12 -17 766 -25 838 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 84 226 78 879 II . — Bilan et hors-bilan . (En milliers d’ Euros . ) Actif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisses, banques centrales 121 315 91 211 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 316 569 333 591 Créances sur les établissements de crédit 4.1 4 285 599 3 574 620 Opérations avec la clientèle 4.2 15 556 062 13 967 238 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 924 396 1 952 068 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 1 000 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 286 665 225 026 Parts dans les entreprises liées 4.4 771 759 772 283 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 309 182 Immobilisations corporelles 4.6 90 406 95 457 Autres actifs 4.8 73 158 87 087 Comptes de régularisation 4.9 68 975 34 191 Total de l'actif 23 496 213 21 134 658 Hors bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 1 720 667 1 492 715 Engagements de garantie 5.1 483 909 447 078 Engagements sur titres 738 1 556 Passif (En millions d’ Euros ) Notes 31/12/2022 31/12/2021 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 7 500 887 5 682 166 Opérations avec la clientèle 4.2 13 527 958 13 227 183 Dettes représentées par un titre 4.7 80 334 34 783 Autres passifs 4.8 184 982 97 182 Comptes de régularisation 4.9 171 036 144 966 Provisions 4.10 174 723 172 291 Dettes subordonnées 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 157 680 157 680 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 698 613 1 618 407 Capital souscrit 324 269 323 501 Primes d'émission 142 647 142 647 Réserves 1 097 471 1 020 903 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 50 000 52 477 Résultat de l'exercice (+/-) 84 226 78 879 Total du passif 23 496 213 21 134 658 Hors bilan (En millions d’ Euros ) Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 17 365 138 Engagements de garantie 5.1 895 351 930 563 Engagements sur titres 738 1 556 III . — Notes annexes aux comptes annuels . Note 1. — Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE ( ) dont fait partie l’entité la Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisées autour de deux grands pôles métiers : – la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; – Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 157 millions d’ Euros au 31 décembre 2022. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs   Conflit en Ukraine . — L’exercice 2022 est marqué, depuis le 24 février 2022, par le conflit en Ukraine. De manière concertée, l’Union européenne, les Etats-Unis et de nombreux autres états ont adopté une série de sanctions inédites, prévoyant notamment le gel des avoirs à l’étranger de la Banque centrale russe, l’exclusion de certaines banques russes de SWIFT, la mise sous gel des avoirs de nombreuses personnes physiques et sociétés, de multiples groupes occidentaux annonçant par ailleurs leur désengagement de la Fédération de Russie. Des mesures et sanctions économiques ont été adoptées en représailles par la Fédération de Russie. En conséquence, ce conflit a des répercussions sur l’économie russe, les économies occidentales et plus généralement sur l’économie mondiale, avec en particulier des impacts significatifs sur le prix de l’énergie et des matières premières mais également un impact humanitaire du fait des risques sur la sécurité alimentaire pour certains pays. Natixis Moscou a cessé toute nouvelle activité de financement et continue d’assurer un nombre limité d’opérations techniques de flux. Les prêts en devises (dollars et Euros ) consentis au profit de clients russes inscrits à l’actif du bilan de Natixis Moscou ont été transférés à d’autres entités du Groupe BPCE entre le 28 février et le 3 mars 2022. A l’issue de ces transferts, Natixis Moscou ne détient quasiment plus de prêts en direct libellés en dollars ou en Euros , à l’exception du replacement de la trésorerie auprès de la Banque Centrale de Russie, pour un montant 36 millions d’ Euros , provisionnées à hauteur de 100%. En complément, les fonds propres des autres filiales ukrainienne et russe du Groupe BPCE (activités de courtage Oney) ne sont pas significatifs. Outre les éléments précités, le risque de marché direct sur des actifs russes ou en rouble n’est pas matériel. L’exercice du contrôle de Groupe BPCE sur ses filiales n’a pas été remis en cause par les événements et les relations avec les équipes de ces dernières continuent de s’exercer normalement dans le cadre de leurs activités de gestion courante. Le Groupe BPCE continue à ce titre à consolider Natixis Moscou, Oney Russia et Oney Ukraine par intégration globale dans ses comptes consolidés au 31 décembre 2022. Les impacts de la crise russo-ukrainienne sur la dépréciation des actifs au coût amorti et le provisionnement des engagements de financement e t de garantie sont présentés dans la note 7.1.2. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture Le groupe Banque Populaire Occitane n’a enregistré aucun évènement postérieur à la clôture pouvant avoir un impact significatif sur les comptes clos au 31 Décembre 2022. Note 2. — Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 27 février 2023. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 26 avril 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés (En millions d’ Euros ), sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux   — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Occitane représente 3,1 millions d’ Euros . Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 0,7 millions d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 2,4 millions d’ Euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Occitane représente pour l’exercice 4.83 millions d’ Euros dont 4.11 millions d’ Euros comptabilisés en charge et 0.72 millions d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 3.10 millions d’ Euros au 31 décembre 2022. Note 3. — Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : – un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, – un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 50 755 -48 567 2 188 30 909 -22 908 8 001 Opérations avec la clientèle 226 550 -99 502 127 048 211 755 -79 090 132 665 Obligations et autres titres à revenu fixe 43 446 -8 609 34 837 40 189 -5 936 34 253 Dettes subordonnées 0 0 0 2 0 2 Autres ( * ) 2 119 -5 591 -3 472 -664 -3 706 -4 370 Total 322 870 -162 269 160 601 282 191 -111 640 170 551 (*) Dont 4.07 millions d’ Euros au titre des opérations de macrocouverture (Charges). Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 0.59 millions d’ Euros pour l’exercice 2022, contre une dotation de 0.94 millions d’ Euros constaté pour l’exercice 2021. — Opérations de titrisation 2022  : Au 31 décembre 2022, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 21 juillet 2022 s’est traduite par une cession de prêts personnels (24.05 millions d’ Euros ) à BPCE Consumer Loans 2022 FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (19.9 millions d’ Euros ) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Revenus des titres à revenu variable   Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Exercice 2021 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 45 390 742 Parts dans les entreprises liées 1 335 31 684 Total 46 725 32 426 3.3. Commissions   Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 9 245 -1 447 7 798 10 232 -1 334 8 898 Opérations avec la clientèle 66 345 -94 66 251 61 478 -94 61 384 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 51 783 -28 444 23 339 44 414 -22 183 22 231 Opérations de change 338 -5 333 231 0 231 Engagements hors bilan 5 237 -679 4 558 4 179 -594 3 585 Prestations de services financiers 90 646 -4 225 86 421 83 995 -4 550 79 445 Activités de conseil 364 0 364 376 0 376 Vente de produits d'assurance vie 0 0 0 0 0 0 Vente de produits d'assurance autres 0 0 0 0 0 0 Total 223 958 -34 894 189 064 204 905 -28 755 176 150 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables   Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Exercice 2021 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 382 357 Instruments financiers à terme 0 0 Total 382 357 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés   Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Exercice 2021 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -4 452 0 -4 452 -74 0 -74 Dotations -4 458 0 -4 458 -131 0 -131 Reprises 6 0 6 57 0 57 Résultat de cession 385 0 385 633 0 633 Autres éléments -29 0 -29 -43 0 -43 Total -4 096 0 -4 096 516 0 516 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire   Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 210 -2 534 -1 324 1 178 -2 743 -1 565 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -6 609 -6 609 0 -6 845 -6 845 Activités immobilières 6 932 -2 991 3 941 6 570 -3 951 2 619 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 67 030 -67 329 -299 60 540 -62 514 -1 974 Autres produits et charges accessoires (1) 1 499 -122 1 377 3 285 -103 3 182 Total 76 671 -79 585 -2 914 71 573 -76 156 -4 583 (1) Pour rappel, en 2021, un produit de 2.54 M€ a été comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». 3.7. Charges générales d'exploitation   Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Exercice 2021 Salaires et traitements -79 419 -77 328 Charges de retraite et assimilées -7 339 -8 339 Autres charges sociales -31 208 -29 757 Intéressement des salariés -10 080 -10 476 Participation des salariés -10 471 -10 430 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 869 -12 436 Total des frais de personnel -150 386 -148 766 Impôts et taxes -6 200 -6 659 Autres charges générales d'exploitation -85 996 -79 919 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -92 196 -86 578 Total -242 582 -235 344 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 550 cadres et 1 581 non-cadres, soit un total de 2 131 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE présentées en frais de gestion. 3.8. Coût du risque   Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Exercice 2021 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 113 113 Clientèle -61 385 51 859 -9 321 366 -18 481 -50 572 53 702 -15 845 521 -12 194 Titres et débiteurs divers 0 280 0 0 280 -531 0 0 0 -531 Provisions Engagements hors bilan -2 879 2 111 0 0 -768 -2 625 1 322 0 0 -1 303 Provisions pour risque clientèle -19 733 2 172 0 0 -17 561 -12 852 281 0 0 -12 571 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -83 997 56 422 -9 321 620 -36 276 -66 580 55 305 -15 845 634 -26 486 Dont: : Reprises de dépréciations devenues sans objet 47 216 43 816 Reprises de dépréciations utilisées 4 923 9 886 Reprises de provisions devenues sans objet 4 283 1 603 Reprises de provisions utilisées Total des reprises 56 422 55 305 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés   Principes comptables   Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Exercice 2021 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -180 0 0 -181 -131 0 0 -131 Dotations -360 0 0 -361 -244 0 0 -244 Reprises 180 0 0 180 113 0 0 113 Résultat de cession 307 0 605 912 478 0 79 557 Total 126 0 605 731 347 0 79 426 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les dotations aux dépréciations de 0,11 M€ et 0.08 M€ respectivement sur les fonds Aelis Innovation et IRDI B, les reprises de dépréciations de 0,13 M€ et 0,02 M€ respectivement sur Adviso Partner et sur le Fonds IXO4 et les résultats de la cession d’une partie du fond Aelis Innovation et IXO 3 respectivement pour 0.18 M€ et 0.13 M€. 3.10. Impôt sur les bénéfices   Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). Banque Populaire, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.10.1. Détail des impôts sur le résultat 2022 La Banque Populaire Occitane est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. — L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d’ Euros ) Exercice 2022 Bases imposables aux taux de 25,83 % 15 % Au titre du résultat courant 84 421 17 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 Imputation des déficits 0 Bases imposables 84 421 0 Impôt correspondant 21 105 2 + Contributions 3,3 % 671 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts (*) 0 0 Impôt comptabilisé 21 778 3 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales -37 Autres (impôts différés actifs...) -3 976 0 Provisions pour impôts 0 0 Total 17 764 3 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 5.53 millions d’ Euros . 3.11. Répartition de l'activité La Banque Populaire Occitane exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance. — Information par secteur opérationnel : La Banque Populaire Occitane exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. Note 4. — Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires   Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires 0 2 195 Comptes et prêts au jour le jour 1 623 253 1 704 133 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 689 605 Créances à vue 1 623 942 1 706 933 Comptes et prêts à terme 2 652 578 1 859 232 Prêts subordonnés et participatifs 270 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 2 652 848 1 859 232 Créances rattachées 8 809 8 455 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 4 285 599 3 574 620 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 630.09 millions d' Euros à vue et 2 639.50 millions d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 142.80 millions d' Euros au 31 décembre 2022 contre 978.70 millions d' Euros au 31 décembre 2021, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires créditeurs 44 847 35 632 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 19 520 0 Autres sommes dues 5 714 8 625 Dettes rattachées à vue 0 0 Dettes à vue 70 081 44 257 Comptes et emprunts à terme 7 424 663 5 645 988 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes à terme 7 424 663 5 645 988 Dettes rattachées 6 143 -8 079 Total 7 500 887 5 682 166 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 29.67 millions d' Euros à vue et 6 542.09 millions d' Euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle   4.2.1. Opérations avec la clientèle   Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat  : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. —  C réances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : – Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; – Taux de perte en cas de défaut ; – Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : – le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en Octobre 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; – un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; – un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires débiteurs 114 913 81 444 Créances commerciales 53 423 69 607 Crédits à l'exportation 748 2 036 Crédits de trésorerie et de consommation 1 400 992 1 492 805 Crédits à l'équipement 5 890 818 5 443 024 Crédits à l'habitat 7 766 943 6 659 497 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 50 275 0 Autres 54 255 30 594 Autres concours à la clientèle 15 164 031 13 627 956 Créances rattachées 19 148 15 602 Créances douteuses 420 757 380 888 Dépréciations des créances sur la clientèle -216 210 -208 259 Total des créances sur la clientèle 15 556 062 13 967 238 Dont créances restructurées 377 875 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 273 997 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé, ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 5 002 millions d’ Euros . Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 730.03 millions d’ Euros dont 7.42 millions d’ Euros de PGE Résilience au 31 décembre 2022 contre 879.36 millions d’ Euros au 31 décembre 2021. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes d'épargne à régime spécial 5 531 137 5 499 244 Livret A 956 272 828 108 PEL / CEL 2 395 310 2 530 315 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 179 555 2 140 821 Créance sur le fonds d’épargne ( * ) -1 269 050 -1 057 004 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 7 958 231 7 693 027 Dépôts de garantie 11 589 2 698 Autres sommes dues 19 860 23 505 Dettes rattachées 7 141 8 709 Total des dettes sur la clientèle 13 527 958 13 227 183 (*) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle . (En milliers d’ Euros ) 31/12/2022 31/12/2021 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 7 191 412 //// 7 191 412 7 195 611 //// 7 195 611 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 66 229 66 229 0 0 66 230 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 700 590 700 590 0 431 186 431 186 Total 7 191 412 766 819 7 958 231 7 195 611 431 186 7 693 027 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique   (En milliers d’ Euros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 6 599 866 313 830 -46 363 182 503 -124 924 Entrepreneurs individuels 1 023 300 28 606 -4 113 15 170 -10 292 Particuliers 7 301 323 75 870 -8 813 28 873 -18 545 Administrations privées 47 157 538 -156 921 368 -125 Administrations publiques et sécurité sociale 207 831 0 0 0 0 Autres 3 702 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2022 15 183 179 420 757 -216 210 226 914 -153 886 Total au 31 décembre 2021 13 643 558 380 888 -208 259 205 071 -148 170 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 4.3.1. Portefeuille titres   Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciatio
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2023, affaire n°2302052
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301321
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 31 Mars 2023 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 71 771 Effets Publics et Valeurs assimilées 338 030 Créances sur les Établissements de Crédit 3 935 088 Opérations avec la clientèle 15 909 224 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 910 989 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 292 338 Parts dans les entreprises liées 769 759 Immobilisations Incorporelles 303 Immobilisations corporelles 89 545 Autres Actifs 87 537 Comptes de Régularisation 56 261 TOTAL ACTIF 23 460 845 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 7 541 388 Opérations avec la clientèle 13 435 783 Dettes représentées par un titre 113 957 Autres Passifs 159 785 Comptes de Régularisation 259 454 Provisions 178 038 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 614 760 Capital souscrit 324 642 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 097 471 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 23 460 845 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 660 505 Engagements de garantie 470 831 Engagements sur titres 555 Engagements reçus Engagements de financement 155 138 Engagements de garantie 883 823 Engagements sur titres 555
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2023, affaire n°2301321
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/03/2023
    Numéro d’affaire : 2300559
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou , 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse A vis annule et remplace celui publié au BALO n °12 du 27 janvier 2023 Situation trimestrielle au 31 Décembre 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 121 315 Effets Publics et Valeurs assimilées 316 569 Créances sur les Établissements de Crédit 4 285 600 Opérations avec la clientèle 15 556 061 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 924 396 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 000 Participations et autres titres détenus à long terme 286 665 Parts dans les entreprises liées 771 759 Immobilisations Incorporelles 308 Immobilisations corporelles 90 408 Autres Actifs 73 158 Comptes de Régularisation 68 974 TOTAL ACTIF 23 496 213 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 7 500 887 Opérations avec la clientèle 13 527 958 Dettes représentées par un titre 80 334 Autres Passifs 184 982 Comptes de Régularisation 255 262 Provisions 174 723 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 614 387 Capital souscrit 324 269 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 097 471 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 23 496 213 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 720 667 Engagements de garantie 483 909 Engagements sur titres 738 Engagements reçus Engagements de financement 17 365 Engagements de garantie 895 351 Engagements sur titres 738
    Bulletin BALO n°32 du 15/03/2023, affaire n°2300559
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2023
    Numéro d’affaire : 2300120
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 31 Décembre 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 121 315 Effets Publics et Valeurs assimilées 316 569 Créances sur les Établissements de Crédit 4 289 215 Opérations avec la clientèle 15 556 062 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 924 396 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 000 Participations et autres titres détenus à long terme 282 491 Parts dans les entreprises liées 772 317 Immobilisations Incorporelles 309 Immobilisations corporelles 90 406 Autres Actifs 73 158 Comptes de Régularisation 68 975 TOTAL ACTIF 23 496 213 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 7 500 887 Opérations avec la clientèle 13 527 958 Dettes représentées par un titre 80 334 Autres Passifs 184 982 Comptes de Régularisation 255 262 Provisions 174 723 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 614 387 Capital souscrit 324 269 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 097 471 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 23 496 213 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 720 667 Engagements de garantie 483 909 Engagements sur titres 738 Engagements reçus Engagements de financement 17 365 Engagements de garantie 895 351 Engagements sur titres 738
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2023, affaire n°2300120
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2022
    Numéro d’affaire : 2204190
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 30 Septembre 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 107 091 Effets Publics et Valeurs assimilées 315 320 Créances sur les Établissements de Crédit 4 674 463 Opérations avec la clientèle 15 166 515 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 934 204 Actions et Autres Titres à revenu variable 0 Participations et autres titres détenus à long terme 294 475 Parts dans les entreprises liées 772 283 Immobilisations Incorporelles 135 Immobilisations corporelles 91 643 Autres Actifs 52 199 Comptes de Régularisation 49 269 TOTAL ACTIF 23 457 597 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 7 588 201 Opérations avec la clientèle 13 476 437 Dettes représentées par un titre 34 782 Autres Passifs 171 982 Comptes de Régularisation 225 428 Provisions 190 012 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 613 075 Capital souscrit 322 957 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 097 471 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 23 457 597 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 774 233 Engagements de garantie 463 135 Engagements sur titres 766 Engagements reçus Engagements de financement 6 600 Engagements de garantie 895 598 Engagements sur titres 766
    Bulletin BALO n°128 du 26/10/2022, affaire n°2204190
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2022
    Numéro d’affaire : 2203501
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 30 Juin 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 108 560 Effets Publics et Valeurs assimilées 317 000 Créances sur les Établissements de Crédit 3 913 602 Opérations avec la clientèle 14 712 467 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 936 989 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 296 721 Parts dans les entreprises liées 772 283 Immobilisations Incorporelles 151 Immobilisations corporelles 92 943 Autres Actifs 45 250 Comptes de Régularisation 50 173 TOTAL ACTIF 22 247 843 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 6 482 504 Opérations avec la clientèle 13 444 717 Dettes représentées par un titre 34 781 Autres Passifs 113 244 Comptes de Régularisation 213 972 Provisions 185 313 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 615 632 Capital souscrit 325 514 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 097 471 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 22 247 843 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 662 590 Engagements de garantie 471 076 Engagements sur titres 1 226 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 906 255 Engagements sur titres 1 226
    Bulletin BALO n°88 du 25/07/2022, affaire n°2203501
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2022
    Numéro d’affaire : 2201736
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Societe anonyme cooperative a capital variable Articles l. 512-2 et suivants du code monetaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux etablissements de credit Intermediaire en assurance inscrit a l'orias sous le n° 07 022 714 Siege Social : 33-43 Avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse. Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 27 avril 2022 A. – Comptes annuels au 31 decembre 2021. I. – Compte de Résultat. En milliers d'euros Notes Exercice 2021 Exercice 2020 Intérêts et produits assimilés 3.1 282 191 282 185 Intérêts et charges assimilées 3.1 -111 640 -127 571 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 32 426 40 425 Commissions (produits) 3.3 204 905 186 397 Commissions (charges) 3.3 -28 755 -36 705 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 357 369 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 516 2 566 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 71 573 56 242 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -76 156 -60 244 Produit net bancaire 375 417 343 664 Charges générales d'exploitation 3.7 -235 344 -226 256 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 296 -9 331 Résultat brut d'exploitation 130 777 108 077 Coût du risque 3.8 -26 486 -13 509 Résultat d'exploitation 104 291 94 568 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 426 791 Résultat courant avant impôt 104 717 95 359 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.10 -25 838 -26 842 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 78 879 68 517 II. – Bilan et hors-bilan. (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Caisses, banques centrales 91 211 97 872 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 333 591 369 872 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 574 620 2 083 640 Opérations avec la clientèle 4.2 13 967 238 12 885 971 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 952 068 1 987 964 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 1 704 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 225 026 119 004 Parts dans les entreprises liées 4.4 772 283 731 430 Opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 182 189 Immobilisations corporelles 4.5 95 457 101 099 Autres actifs 4.7 87 087 83 814 Comptes de régularisation 4.8 34 191 39 096 Total de l'actif 21 134 658 18 501 655 Hors bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 1 492 715 1 412 758 Engagements de garantie 5.1 447 078 467 507 Engagements sur titres 1 556 1 382 Passif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 5 682 166 3 832 668 Opérations avec la clientèle 4.2 13 227 183 12 485 926 Dettes représentées par un titre 4.6 34 783 34 783 Autres passifs 4.7 97 182 98 196 Comptes de régularisation 4.8 144 966 190 216 Provisions 4.9 172 291 163 096 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 157 680 157 680 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 618 407 1 539 090 Capital souscrit 323 501 321 119 Primes d'émission 142 647 142 647 Réserves 1 020 903 956 807 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 52 477 50 000 Résultat de l'exercice (+/-) 78 879 68 517 Total du passif 21 134 658 18 501 655 Hors bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 138 0 Engagements de garantie 5.1 930 563 1 030 795 Engagements sur titres 1 556 2 382 III – Notes annexes aux comptes annuels . Note 1. – Cadre général . Le Groupe BPCE . Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. — Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de deux grands pôles métiers : La Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . Opérations de titrisation 2021 Au 31 décembre 2021, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (42.53 millions d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (39.4 millions d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture Ces perspectives pourraient par ailleurs être impactées par le contexte géopolitique. Fin février 2022, la Fédération de Russie a lancé une action militaire d'envergure en Ukraine. Alors que l’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN, la réaction occidentale a été forte. De manière concertée, l’Union européenne, les Etats-Unis et de nombreux autres états ont adopté une série de sanctions inédites, prévoyant notamment le gel des avoirs à l’étranger de la Banque centrale russe, l’exclusion de banques russes de SWIFT, de multiples groupes occidentaux annonçant par ailleurs leur désengagement de la Fédération de Russie. Même si le sujet essentiel de l’énergie et du gaz naturel demeure pour l’instant hors champ des mesures prises de part et d’autre, les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont annoncé leur intention d’interdire l’importation de pétrole et de gaz russe. Par ailleurs, de nouvelles mesures et sanctions économiques pourraient être adoptées, notamment par l’Union européenne et les Etats-Unis, et des mesures et sanctions économiques en représailles pourraient être adoptées par la Fédération de Russie. Ce conflit pourrait avoir des conséquences majeures sur l’économie russe mais aussi pour les économies occidentales et plus généralement sur l’économie mondiale. Le risque de défaut de paiement sur la dette russe, la montée de l’inflation et la perte de pouvoir d’achat pour la population en Russie sont conséquents. Une remise en cause des perspectives de croissance et une pression inflationniste accrue ne peuvent être écartées tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Par ailleurs, un risque lié à des mesures d’expropriation que pourraient prendre les autorités russes vis-à-vis des sociétés étrangères, en représailles des sanctions occidentales, est évoqué. Au 31 décembre 2021, le groupe Banque Populaire Occitane détient 10.37 millions d’exposition sur des contreparties russes, ukrainiennes ou biélorusses (dont 3.99 millions d’avoir et 6.38 millions d’engagement). Note 2. — Principes et méthodes comptables généraux  : 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 28 02 2022. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 27 04 2022. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable   Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation n°2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). La Banque Populaire Occitane applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue un changement de méthode comptable ayant pour effet une baisse des provisions de 2.48 M€ sur la période 2021 en contrepartie des capitaux propres (report à nouveau). Les informations comparatives présentées au titre de l’exercice 2020 n’ont pas été retraitées de ces effets mais font l’objet d’une mention spécifique en note de bas de tableaux. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; e t conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Occitane représente 7.91 millions d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1.71 millions d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 29.22 millions d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par la Banque Populaire Occitane représente pour l’exercice 3.55 millions d’euros dont 3.02 millions d’euros comptabilisés en charge et 0.53 millions d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 2.38 millions d’euros au 31 décembre 2021. Notes 3. — Informations sur le compte de résultat . 3. 1. Intérêts, produits et charges assimilés  : Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. — Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 30 909 -22 908 8 001 21 378 -23 439 -2 061 Opérations avec la clientèle 211 755 -79 090 132 665 203 392 -79 535 123 857 Obligations et autres titres à revenu fixe 40 189 -5 936 34 253 41 793 -5 719 36 074 Dettes subordonnées 2 0 2 3 0 3 Autres ( * ) -664 -3 706 -4 370 15 619 -18 878 -3 259 Total 282 191 -111 640 170 551 282 185 -127 571 154 614 ( * ) Dont 3.43 millions d’euros au titre des opérations de macrocouverture (charges) Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 0.94 millions d’euros pour l’exercice 2021, contre 0.12 millions d’euros pour l’exercice 2020. Opérations de titrisation 2021 Au 31 décembre 2021, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (42.53 millions d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (39.4 millions d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 742 1 977 Parts dans les entreprises liées 31 684 38 448 Total 32 426 40 425 3.3. Commissions  : Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 10 232 -1 334 8 898 9 217 -1 234 7 983 Opérations avec la clientèle 61 478 -94 61 384 60 264 -101 60 163 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 44 414 -22 183 22 231 38 154 -22 696 15 458 Opérations de change 231 0 231 271 -2 269 Engagements hors bilan 4 179 -594 3 585 4 283 -8 340 -4 057 Prestations de services financiers 83 995 -4 550 79 445 74 183 -4 332 69 851 Activités de conseil 376 0 376 25 0 25 Vente de produits d'assurance vie 0 0 0 0 0 0 Vente de produits d'assurance autres 0 0 0 0 0 0 Total 204 905 -28 755 176 150 186 397 -36 705 149 692 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptable s Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 357 369 Instruments financiers à terme 0 0 Total 357 369 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés  : Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -74 0 -74 32 0 32 Dotations -131 0 -131 -57 0 -57 Reprises 57 0 57 89 0 89 Résultat de cession 633 0 633 2 571 0 2 571 Autres éléments -43 0 -43 -37 0 -37 Total 516 0 516 2 566 0 2 566 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire  : Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 178 -2 743 -1 565 1 730 -2 418 -688 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -6 845 -6 845 0 -8 090 -8 090 Activités immobilières 6 570 -3 951 2 619 6 426 -5 010 1 416 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses (1) 60 540 -62 514 -1 974 47 048 -44 656 2 392 Autres produits et charges accessoires 3 285 -103 3 182 1 038 -70 968 Total 71 573 -76 156 -4 583 56 242 -60 244 -4 002 (1) Un produit de 2.54 M€ comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi le 2 décembre 2021. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». 3.7. Charges générales d'exploitation  : Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Salaires et traitements -77 328 -71 094 Charges de retraite et assimilées (1) -8 339 -7 998 Autres charges sociales -29 757 -28 672 Intéressement des salariés -10 476 -10 239 Participation des salariés -10 430 -8 781 Impôts et taxes liés aux rémunérations -12 436 -10 497 Total des frais de personnel -148 766 -137 281 Impôts et taxes -6 659 -7 301 Autres charges générales d'exploitation (2) -79 919 -81 674 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -86 578 -88 975 Total -235 344 -226 256 (1) Le changement de méthode comptable pour la répartition des droits à prestation introduit par la modification de la recommandation ANC n°2013-02 aurait donné lieu à la comptabilisation d’un montant de -2.48 M€ au titre du résultat 2020. (2) La variation des autres charges générales d’exploitation inclut une diminution de 1.15 millions d’euros en raison du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) au sein du poste Coût du risque. L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 529 cadres et 1 633 non-cadres, soit un total de 2 162 salariés. Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. 3.8. Coût du risque  : Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers d’hors-bilan ) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Dotations Reprises et utilisations Pertes (1) Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes (1) Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 113 113 0 0 0 0 0 Clientèle -50 572 53 702 -15 845 521 -12 194 -34 565 54 783 -18 056 155 2 317 Titres et débiteurs divers -531 0 0 0 -531 0 0 0 0 0 Provisions Engagements hors bilan -2 625 1 322 0 0 -1 303 -3 711 5 010 0 0 1 299 Provisions pour risque clientèle -12 852 281 0 0 -12 571 -31 496 14 371 0 0 -17 125 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -66 580 55 305 -15 845 634 -26 486 -69 772 74 164 -18 056 155 -13 509 Dont: Reprises de dépréciations devenues sans objet 43 816 46 662 Reprises de dépréciations utilisées 9 886 8 121 Reprises de provisions devenues sans objet 1 603 19 381 Reprises de provisions utilisées Total des reprises 55 305 74 164 (1) La variation des créances irrécouvrables inclut une augmentation de 1.15 millions d’euros en raison notamment du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) du poste Charges générales d’exploitation vers le poste Coût du risque. 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. En milliers d'euros Exercice 2021 Exercice 2020 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -131 0 0 -131 -68 0 0 -68 Dotations -244 0 0 -244 -360 0 0 -360 Reprises 113 0 0 113 292 0 0 292 Résultat de cession 478 0 79 557 754 0 105 859 Total 347 0 79 426 686 0 105 791 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les dotations aux dépréciations de 0,13 M€ et 0,10 M€ respectivement sur Adviso Partner et sur les fonds IRDI Impulsion et IRDI B, les reprises sur dépréciations de 0,07 M€ et 0,03 M€ respectivement sur le fond IRDI B et Oppidea, et les résultats de la cession des fonds IXO 3 et FIMIEEC pour respectivement 0,25 M€ et 0,23 M€. 3.10. Impôt sur les bénéfices  : Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Occitane a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.10.1. Détail des impôts sur le résultat 202 1 . — La Banque Populaire Occitane est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. — L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Bases imposables aux taux de 27,5 % 15 % Au titre du résultat courant 103 608 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 Imputation des déficits 0 0 Bases imposables 103 608 0 Impôt correspondant 28 492 0 + Contributions 3,3 % 915 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts 0 0 Impôt comptabilisé 29 407 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales -82 0 Autres (impôts différés actifs, …) -2 717 0 Provisions pour impôts -770 0 Total 25 838 0 La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 5.62 millions d’euros. 3.11. Répartition de l'activité . La Banque Populaire Occitane exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance. — Information par secteur opérationnel : La Banque Populaire Occitane exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. Notes 4. — Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires  : Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires 2 195 1 Comptes et prêts au jour le jour 1 704 133 1 484 672 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 605 552 Créances à vue 1 706 933 1 485 225 Comptes et prêts à terme 1 859 232 587 873 Prêts subordonnés et participatifs 0 270 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 1 859 232 588 143 Créances rattachées 8 455 10 272 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 574 620 2 083 640 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 712.95 millions d'euros à vue et 1 842.61 millions d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 978.70 millions d'euros au 31 décembre 2021 contre 888.81 millions d'euros au 31 décembre 2020, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires créditeurs 35 632 31 200 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 8 625 9 854 Dettes à vue 44 257 41 054 Comptes et emprunts à terme 5 645 988 3 790 432 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes à terme 5 645 988 3 790 432 Dettes rattachées -8 079 1 182 Total 5 682 166 3 832 668 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 29.51 millions d'euros à vue et 4 897.77 millions d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle  : 4.2.1. Opérations avec la clientèle  : Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires débiteurs 81 444 64 908 Créances commerciales 69 607 46 929 Crédits à l'exportation 2 036 615 Crédits de trésorerie et de consommation 1 492 805 1 590 757 Crédits à l'équipement 5 443 024 5 141 825 Crédits à l'habitat 6 659 497 5 864 490 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 30 594 20 779 Concours à la clientèle 13 627 956 12 730 303 Créances rattachées 15 602 14 033 Créances douteuses 380 888 354 682 Dépréciations des créances sur la clientèle -208 259 -213 047 Total des creances sur la clientele 13 967 238 12 885 971 Dont créances restructurées 377 875 148 544 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 273 997 76 587 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé, ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 5 115 millions d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 879.36 millions d’euros au 31 décembre 2021 contre 1 008.68 millions d’euros au 31 décembre 2020. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes d'épargne à régime spécial 5 499 244 6 307 464 Livret A 828 108 915 830 Pel / cel 2 530 315 2 560 789 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 140 821 2 830 836 Créance sur le fonds d’épargne ( * ) -1 057 004 -969 158 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 7 693 027 7 091 053 Dépôts de garantie 2 698 380 Autres sommes dues 23 505 25 548 Dettes rattachées 8 709 30 639 Total des dettes sur la clientele 13 227 183 12 485 926 ( * ) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 7 195 611 //// 7 195 611 6 572 665 //// 6 572 665 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 66 230 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 431 186 431 186 0 518 388 518 388 Total 7 195 611 431 186 7 693 027 6 572 665 518 388 7 091 053 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 6 213 459 273 603 -53 770 154 316 -119 075 Entrepreneurs individuels 924 484 27 420 -5 121 15 761 -10 016 Particuliers 6 245 466 77 875 -11 100 34 774 -18 902 Administrations privées 47 763 699 -138 268 220 -177 Administrations publiques et sécurité sociale 211 495 0 0 0 0 Autres 891 1 292 0 0 0 Total au 31 decembre 2021 13 643 558 380 888 -208 259 205 071 -148 170 Total au 31 decembre 2020 12 744 336 354 681 -213 047 205 875 -156 172 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placemen t Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intér
    Bulletin BALO n°66 du 03/06/2022, affaire n°2201736
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2022
    Numéro d’affaire : 2201210
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 31 Mars 2022 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 76 233 Effets Publics et Valeurs assimilées 313 290 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 335 171 Opérations avec la clientèle 14 319 855 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 956 304 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 224 709 Parts dans les entreprises liées 772 283 Immobilisations Incorporelles 167 Immobilisations corporelles 93 805 Autres Actifs 58 528 Comptes de Régularisation 42 492 TOTAL ACTIF 21 194 541 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 661 044 Opérations avec la clientèle 13 296 372 Dettes représentées par un titre 34 781 Autres Passifs 82 067 Comptes de Régularisation 243 958 Provisions 177 162 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 541 477 Capital souscrit 325 450 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 020 903 Report à nouveau (+/-) 52 477 TOTAL PASSIF 21 194 541 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 520 421 Engagements de garantie 453 288 Engagements sur titres 1 504 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 913 625 Engagements sur titres 1 504
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2022, affaire n°2201210
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/03/2022
    Numéro d’affaire : 2200621
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou , 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Annule et remplace l’avis publié au BALO N°11 du 26 janvier 2022, avis n°2200104 S ituation au 31 décembre 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 91 211 Effets Publics et Valeurs assimilées 333 591 Créances sur les Établissements de Crédit 3 574 620 Opérations avec la clientèle 13 967 238 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 952 068 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 225 026 Parts dans les entreprises liées 772 283 Immobilisations Incorporelles 182 Immobilisations corporelles 95 457 Autres Actifs 87 087 Comptes de Régularisation 34 191 TOTAL ACTIF 21 134 658 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 682 166 Opérations avec la clientèle 13 227 183 Dettes représentées par un titre 34 783 Autres Passifs 97 182 Comptes de Régularisation 223 845 Provisions 172 290 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 539 528 Capital souscrit 323 501 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 020 903 Report à nouveau (+/-) 52 477 TOTAL PASSIF 21 134 658 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 492 715 Engagements de garantie 447 078 Engagements sur titres 1 556 Engagements reçus Engagements de financement 138 Engagements de garantie 930 563 Engagements sur titres 1 556
    Bulletin BALO n°36 du 25/03/2022, affaire n°2200621
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/01/2022
    Numéro d’affaire : 2200104
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 1135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 3 1 Décem bre 2021 . (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 91 211 Effets Publics et Valeurs assimilées 333 696 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 574 620 Opérations avec la clientèle 13 967 238 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 952 068 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 225 026 Parts dans les entreprises liées 772 283 Immobilisations incorporelles 182 Immobilisations corporelles 95 457 Autres actifs 86 982 Comptes de Régularisation 34 191 Total actif 21 134 658 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 682 166 Opérations avec la clientèle 13 227 183 Dettes représentées par un titre 34 783 Autres passifs 97 182 Comptes de Régularisation 215 962 Provisions 180 174 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 539 528 Capital souscrit 323 501 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 020 903 Report à nouveau (+/-) 52 477 Total passif 21 134 658 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 492 715 Engagements de garantie 447 078 Engagements sur titres 1 556 Engagements reçus  : Engagements de financement 138 Engagements de garantie 930 563 Engagements sur titres 1 556
    Bulletin BALO n°11 du 26/01/2022, affaire n°2200104
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2021
    Numéro d’affaire : 2104122
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 30 Septembre 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 81 382 Effets Publics et Valeurs assimilées 331 853 Créances sur les Établissements de Crédit 3 446 931 Opérations avec la clientèle 13 703 949 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 955 996 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 701 Participations et autres titres détenus à long terme 216 551 Parts dans les entreprises liées 772 283 Immobilisations Incorporelles 156 Immobilisations corporelles 98 406 Autres Actifs 62 023 Comptes de Régularisation 50 447 TOTAL ACTIF 20 721 678 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 442 275 Opérations avec la clientèle 13 097 774 Dettes représentées par un titre 34 782 Autres Passifs 76 988 Comptes de Régularisation 210 659 Provisions 167 235 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 534 285 Capital souscrit 320 735 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 020 903 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 20 721 678 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 467 266 Engagements de garantie 445 588 Engagements sur titres 1 907 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 957 158 Engagements sur titres 1 957
    Bulletin BALO n°128 du 25/10/2021, affaire n°2104122
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/07/2021
    Numéro d’affaire : 2103472
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation trimestrielle au 30 Juin 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 75 115 Effets Publics et Valeurs assimilées 401 274 Créances sur les Établissements de Crédit 3 161 198 Opérations avec la clientèle 13 397 810 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 949 003 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 701 Participations et autres titres détenus à long terme 116 950 Parts dans les entreprises liées 772 224 Immobilisations Incorporelles 167 Immobilisations corporelles 99 121 Autres Actifs 65 533 Comptes de Régularisation 44 717 Total Actif 20 084 813 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 066 385 Opérations avec la clientèle 12 845 741 Dettes représentées par un titre 34 781 Autres Passifs 78 859 Comptes de Régularisation 199 278 Provisions 167 036 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 535 053 Capital souscrit 321 503 Primes d'émission 142 647 Réserves 1 020 903 Report à nouveau (+/-) 50 000 Total Passif 20 084 813 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 496 287 Engagements de garantie 436 901 Engagements sur titres 1 926 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 000 182 Engagements sur titres 1 926
    Bulletin BALO n°88 du 23/07/2021, affaire n°2103472
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101669
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative à capital variable articles l. 512-2 et suivants du code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de crédit intermédiaire en assurance inscrit à l'Orias sous le n° 07 022 714 Siege social : 33-43 avenue Georges Pompidou , 31135 balma cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 29 avril 2020. A. — Comptes annuels au 31 décembre 2020. I. — Compte de Résultat. (En milliers d’ Euros ) Notes Exercice 2020 Exercice 2019 Intérêts et produits assimilés 3.1 282 185 287 953 Intérêts et charges assimilées 3.1 -127 571 -135 362 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 Revenus des titres à revenu variable 3.2 40 425 22 398 Commissions (produits) 3.3 186 397 193 604 Commissions (charges) 3.3 -36 705 -33 444 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 369 345 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 2 566 1 026 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 56 242 49 745 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -60 244 -44 831 Produit net bancaire 343 664 341 434 Charges générales d'exploitation 3.7 -226 256 -224 876 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 331 -10 471 Résultat brut d'exploitation 108 077 106 087 Coût du risque 3.8 -13 509 -15 425 Résultat d'exploitation 94 568 90 662 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 791 433 Résultat courant avant impôt 95 359 91 095 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.10 -26 842 -24 184 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 68 517 66 911 II. — Bilan et hors-bilan. (En milliers d’ Euros . ) . Actif Notes 31/12/2020 31/12/2019 Caisses, banques centrales 97 872 147 759 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 369 872 267 783 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 083 640 2 243 712 Opérations avec la clientèle 4.2 12 885 971 10 742 670 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 987 964 2 028 086 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 1 704 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 119 004 769 088 Parts dans les entreprises liées 4.4 731 430 64 019 Opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 4.5 189 235 Immobilisations corporelles 4.5 101 099 109 012 Autres actifs 4.7 83 814 70 649 Comptes de régularisation 4.8 39 096 62 290 Total de l'actif 18 501 655 16 507 007 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 1 412 758 1 465 016 Engagements de garantie 5.1 467 507 625 983 Engagements sur titres 1 382 2 366 Passif Notes 31/12/2020 31/12/2019 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 3 832 668 3 159 916 Opérations avec la clientèle 4.2 12 485 926 11 355 957 Dettes représentées par un titre 4.6 34 783 0 Autres passifs 4.7 98 196 85 951 Comptes de régularisation 4.8 190 216 133 086 Provisions 4.9 163 096 147 514 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 157 680 157 680 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 539 090 1 466 903 Capital souscrit 321 119 313 093 Primes d'émission 142 647 142 647 Réserves 956 807 864 252 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 50 000 80 000 Résultat de l'exercice (+/-) 68 517 66 911 Total du passif 18 501 655 16 507 007 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 0 0 Engagements de garantie 5.1 1 030 795 949 635 Engagements sur titres 2 382 2 366 III. — Notes annexes aux comptes annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. — Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,662 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 176 millions d’ Euros au 31 décembre 2020. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . Covid-19 . — L’année 2020 a été marqué par la crise sanitaire du Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs d’activité et se traduisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions à la mobilité dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement due aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales durant 2020 ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc.). Afin de soutenir l’économie durant cette crise sanitaire, les pouvoirs publics nationaux ont annoncé des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise du Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une très forte volatilité et des fluctuations erratiques de marché. Dans un environnement marqué par un fort degré d’incertitude, le Groupe BPCE a tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la valorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans ses comptes du 31 décembre 2020. Les impacts de la crise sur les comptes au 31 décembre 2020 sont détaillés en note 1.5. Opérations de titrisation 2020 . — Au 31 décembre 2020, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2020 et BPCE Home Loans FCT 2020 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 15 octobre 2020. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (28,64 millions d’ Euros pour la Banque Populaire Occitane) à BPCE Home Loans FCT 2020 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (26,30 millions d’ Euros ). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5), en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5), en 2018 (BPCE Home Loans 2018_10) et en 2019 (BPCE Home Loans 2019_10). 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Le 9 février 2021, BPCE S.A a annoncé son intention d’acquérir les actions du capital de Natixis S.A. qu’elle ne détenait pas, soit environ 29,3 % au 31 décembre 2020, et de déposer une offre publique d’achat simplifiée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ce projet d’offre publique, au prix de 4,00 Euros par action (dividende attaché), sera soumis à l’examen de l’AMF et sera, le cas échéant, suivi d’un retrait obligatoire si les conditions de mise en œuvre sont satisfaites. Ce projet d’offre n’aura pas d’impact sur le contrôle déjà exercé par BPCE sur Natixis. En application des principes présentés dans la note 4.4 de l’annexe aux comptes annuels, la Banque Populaire Occitane a examiné l’impact de ce projet d’offre dans sur la détermination de la valeur d’utilité de BPCE retenue dans les comptes au 31 décembre 2020 étant précisé que BPCE est l’actionnaire majoritaire de Natixis et a considéré que cette opération ne remettait pas en cause la valeur retenue. En effet, les titres de participation de la Banque Populaire Occitane sont évalués en valeur d’utilité. Cette valeur d’utilité prend en compte la situation spécifique de la Banque Populaire Occitane qui, conjointement avec les autres établissements actionnaires, détient BPCE SA, et l’intérêt stratégique de cette détention dans un objectif de long terme. L’appartenance de Natixis au Groupe BPCE et son intégration au sein du mécanisme de solidarité ont également été prises en compte. Ces valorisations reposent sur des paramètres techniques fondés sur une vision de détention et d’appartenance au groupe à long terme et non sur des paramètres de valorisation à leurs bornes. 1.5. Incidence de la crise sanitaire sur les comptes . — Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. 1.5.1. Mesures de soutien de l’économie . — Dès le 15 mars 2020 précédent l’annonce du confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de COVID-19 pouvant impacter temporairement leur activité. — Dans ce contexte, la Banque Populaire Occitane s’est engagée au service de ses clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après. 1.5.1.1. Prêts garantis par l’Etat (PGE). — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finance pour 2021. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies 2 à 3 mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit par la Banque Populaire Occitane à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Au 31 décembre 2020, 8 343 PGE ont été émis par la Banque Populaire Occitane pour un montant de 1 021 millions d’ Euros (dont 8 236 ont été décaissés au 31 décembre pour un montant de 1 008,68 millions d’ Euros ). 1.5.1.2. Report des remboursements de crédit (moratoires) et autres restructurations de crédits . — Dans le contexte de la crise du Covid-19, la Banque Populaire Occitane a été amenée à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. Mesures généralisées . — Dès l’annonce du confinement en France, les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures généralisées ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques tel que par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux petites et moyennes entreprises des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions de moratoires généraux définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). En France, le protocole de Place n’a pas été mis à jour au regard de ce dernier amendement. En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans condition d’octroi spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée au Covid-19, ne constitue pas à lui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise liée au Covid-19 n’entraîne pas de déclassement automatique en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) des crédits qui étaient classés en sains avant cette crise. Au 31 décembre 2020, 19 364 crédits accordés par la Banque Populaire Occitane représentant 979,90 millions d’ Euros (dont 694,07 millions d’ Euros accordés aux petites et moyennes entreprises) ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du moratoire peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Par ailleurs, 86,43 millions d’ Euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 2 et 10.34 millions d’ Euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 3. Mesures individuelles . — Par ailleurs, la Banque Populaire Occitane a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (moratoires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi d’une telle concession, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. En présence d’un tel indicateur, l’encours est déclassé en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qui signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue du moratoire, les intérêts sont inclus dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce cas, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact résultat n’est donc à comptabiliser. 1.5.2. Conséquences sur le recours à des estimations 1.5.2.1. Dépréciation du risque de crédit . — Sur l’exercice 2020, le coût du risque de crédit de la Banque Populaire Occitane s’établit à 13.51 millions d’ Euros généré principalement par la hausse des pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. La crise sanitaire a fortement impacté l’économie, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité. En raison des circonstances exceptionnelles et des incertitudes, le Groupe BPCE s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour déterminer les pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. — Dans cette perspective, le Groupe BPCE a revu ses prévisions macro-économiques ( forward looking ) et les a adaptées afin de tenir compte du contexte particulier de la Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie. Le groupe a utilisé trois scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 avec des projections à l’horizon 2023 : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en septembre 2020 ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. À la suite du choc économique historique lié à la crise de la Covid-19 sur l’année 2020, le scénario central prévoit pour le PIB une forte reprise du PIB à partir de 2021, pour revenir progressivement dans les années suivantes à un rythme de long terme plus habituel de l’évolution de l’activité économique. L’activité économique retrouverait ainsi son niveau d’avant crise (2019) en 2023. — Les projections à 4 ans des principales variables macro-économiques utilisées sur la base du scénario des économistes du groupe pour chacune des bornes sont présentées ci-après :   Optimiste Central Pessimiste   PIB Chôm. Tx. 10A PIB Chôm. Tx. 10A PIB Chôm. Tx. 10A 2020 -5,8% 7,4% 0,30% 2020 -9,6% 8,5% -0,11% 2020 -12,3% 11,5% -0,60% 2021 10,0% 8,7% 0,70% 2021 7,2% 10,0% 0,01% 2021 4,0% 12,5% -0,40% 2022 4,3% 7,9% 0,82% 2022 2,6% 9,3% 0,13% 2022 0,9% 11,7% -0,28% 2023 2,8% 7,6% 0,94% 2023 1,6% 9,0% 0,25% 2023 0,4% 11,4% -0,16% En complément, le Groupe BPCE complète et adapte cette approche en tenant compte des spécificités propres à certains périmètres ou marchés significatifs. Ainsi, chaque scénario est pondéré en fonction de sa proximité au consensus de Place (Consensus Forecast ) sur les principales variables économiques de chaque périmètre considéré ou marché significatif du groupe. Pour la Banque Populaire Occitane , les projections sont déclinées au travers des principales variables macro-économiques comme le PIB, le taux de chômage et les taux d’intérêts à 10 ans sur la dette souveraine française. — Pour la Banque Populaire Occitane, afin de prendre en compte les incertitudes liées aux projections macro-économiques et les mesures de soutien à l’économie (PGE, chômage partiel, mesures fiscales), les scénarios économiques ont été adaptés. Ces adaptations ont pour conséquence : d’atténuer la soudaineté et l’intensité de la crise avec une modération de 60 % des scénarios sur le PIB. A titre d’exemple, pour le scénario central, la valeur du PIB retenue est une moyenne pondérée de la valeur initiale du scénario (- 9,6% pondéré à 40 %) et de la croissance long terme en France (+1,4% pondérée à 60 %). Cette adaptation est cohérente avec les communiqués de la BCE sur la prise en compte de la crise Covid-19 dans le cadre d’IFRS 9 et avec les lignes directrices de l’EBA sur les moratoires ; et de diffuser les effets de la crise sur une période plus longue avec un décalage du scénario de 9 mois, ce qui signifie que la dégradation du PIB et des autres variables impactera les probabilités de défaut 9 mois plus tard. Ces ajustements reflètent l’impact positif des différentes mesures de soutien de l’Etat sur le tissu économique et notamment la réduction de l’occurrence de défauts et leur décalage dans le temps. — Pondération des scénarios au 31 décembre 2020  : La crise sanitaire représente un choc sans précédent et le risque d’ajustement à la baisse des perspectives économiques reste significatif. Le risque d’aggravation de la situation économique, intégrant la possibilité d’une crise financière systémique, demeure important. Pour refléter ces incertitudes dans le calcul des pertes de crédit attendues, le poids du scénario pessimiste est fixé à 35 % (pondéré à 20% au 31 décembre 2019). Le scénario optimiste est jugé peu envisageable avec une probabilité limitée à 5 %, cette pondération restant plus basse que la probabilité généralement attribuée au scénario optimiste (pondéré à 15% au 31 décembre 2019). Le scénario central se voit attribuer une probabilité de 60 % (pondéré à 65% au 31 décembre 2019). — Par ailleurs, du fait de la difficulté à apprécier au plus juste la situation de risque des contreparties, des ajustements conservateurs complémentaires d’ECL ont été effectués pour un montant de 7,5 M€ : sur les portefeuilles de crédit des Moyennes Entreprises, qui ne disposent pas de notations automatiques, les notes de certaines contreparties ont été dégradées au travers d’une grille diffusée au sein des établissements du groupe. Les notes tiennent notamment compte de l’endettement additionnel du débiteur résultant des mesures de soutien accordées (dont PGE) ; sur les portefeuilles de crédit des Professionnels et Petites Entreprises, notés automatiquement, l’amélioration mécanique des notations sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat (impact positif des moratoires et PGE sur la situation de trésorerie de ces contreparties) a été neutralisée et la note la plus basse depuis mars 2020 a été prise en compte. Enfin, des provisions complémentaires d’un montant de 20,1 M€, ont été comptabilisées pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du commerce-distribution spécialisé et de l’aéronautique. Avec la crise Covid-19, le groupe a considérablement renforcé le suivi des secteurs impactés. Une approche sectorielle permettant de suivre l’évolution du marché sur chaque secteur et sous-secteur économique a été ainsi poursuivie et approfondie. Elle vise à améliorer le cadre de suivi sectoriel existant et est établie de manière centralisée par la direction des risques avec une mise à jour mensuelle. — En synthèse, les principales évolutions apportées en 2020 au calcul des pertes de crédit attendues ont porté sur : la mise à jour des scénarios économiques en septembre afin de suivre au plus près l’évolution des prévisions (pour mémoire, avant la crise, les scénarios étaient mis à jour une seule fois par an, en juin) ; l’adaptation de la méthode de pondération des scénarios économiques à l’incertitude particulièrement élevée dans le contexte actuel et qui se traduit par des bornes de scénarios très éloignées ; l’adaptation des variables économiques afin de prendre en compte l’incertitude économique et l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; pour la banque de proximité, la neutralisation de l’amélioration mécanique des notations des portefeuilles des Professionnels et des Petites Entreprises sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; la mise en place pour l’activité spécifique de crédit à la consommation, d’un modèle intégrant les nouvelles hypothèses macro-économiques à une segmentation plus fine des portefeuilles. Sur la base des scénarios et pondérations cités ci-dessus et après prise en compte des ajustements méthodologiques et des mesures de soutien, le calcul des pertes de crédit attendues a conduit la Banque Populaire Occitane à comptabiliser une charge en Coût du risque de crédit de 21,15 millions d’ Euros sur l’exercice 2020, contre 6,5 millions d’ Euros au titre de l’exercice 2019. 1.5.2.2. Juste valeur des actifs financiers impactés par la crise sanitaire . — Compte tenu des effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Les participations détenues dans des fonds de capital investissement non cotés sont évaluées suivant les règles fixées par l’IPEV (International Private Equity and Venture Capital Valuation (IPEV) Guidelines), également recommandées par Invest Europe. La valorisation des parts détenues par la Banque Populaire Occitane dans des fonds non cotés (environ 8,07 millions d’ Euros ) a fait l’objet d’une revue approfondie au 31 décembre 2020. En l’absence de valeur liquidative (VL) récente établie par la société de gestion ou lorsqu’elle n’intègre pas les effets de la crise (ou de manière partielle), une décote déterminée sur la base d’une approche sectorielle a été appliquée à la dernière VL disponible. Ces valorisations sont utilisées pour évaluer la dépréciation éventuelle des titres détenus. La valorisation des investissements détenus dans les fonds immobiliers a également été revue au 31 décembre 2020 et une décote a, le cas échéant, été appliquée pour refléter l’impact de la crise sur la valorisation des actifs sous-jacents. Les éventuelles décotes immobilières sont basées sur les estimations de BPCE Solutions immobilières qui s’appuient sur des indicateurs macro-économiques et immobiliers (PIB par région, revenu disponible des ménages par département, prévisions des loyers, prévisions des taux de rendement, prévisions de la prime de risque). Ces travaux de valorisation des fonds de capital investissement et des fonds immobiliers se sont traduits par une dépréciation estimée à 0,95 millions d’ Euros . Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 1 er mars 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 28 avril 2021. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’ Euros , sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2020 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. En revanche, la Banque Populaire Occitane applique le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifiant le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire qui modifie la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. Les actifs sont présentés en déduction des passifs dans les notes 4.2, 4.3.1, 4.8 et 4.14. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. La Banque Populaire Occitane applique la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n°575/2013 qui est présentée dans les notes 4.1 et 4.2.1. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 8,77 millions d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 0,83 millions d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 23,07 millions d’ Euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2020. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 3,21 millions d’ Euros dont 2,73 millions d’ Euros comptabilisés en charge et 0,48 millions d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1,84 millions d’ Euros au 31 décembre 2020. Note 3. – Informations sur le compte de résultat. 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés : Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. — Au 31 décembre 2020, les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des intérêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 21 378 -23 439 -2 061 13 787 -24 177 -10 390 Opérations avec la clientèle 203 392 -79 535 123 857 211 760 -89 188 122 572 Obligations et autres titres à revenu fixe 41 793 -5 719 36 074 42 173 -2 521 39 652 Dettes subordonnées 3 0 3 746 0 746 Autres ( * ) 15 619 -18 878 -3 259 19 487 -19 476 11 Total 282 185 -127 571 154 614 287 953 -135 362 152 591 (*) Dont 3,14 millions d’ Euros au titre des opérations de macrocouverture (charges) . Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 0,12 millions d’ Euros pour l’exercice 2020, contre une reprise 3,63 millions d’ Euros pour l’exercice 2019. La diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » et l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » s’expliquent notamment par les opérations de titrisation. 3.2. Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Actions et autres titres à revenu variable 0 1 Participations et autres titres détenus à long terme 1 977 20 530 Parts dans les entreprises liées 38 448 1 867 Total 40 425 22 398 3.3. Commissions  : Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 9 217 -1 234 7 983 10 026 -1 211 8 815 Opérations avec la clientèle 60 264 -101 60 163 66 135 -60 66 075 Opérations sur titres 0 0 0 0 0 0 Moyens de paiement 38 154 -22 696 15 458 41 429 -22 952 18 477 Opérations de change 271 -2 269 413 -7 406 Engagements hors bilan 4 283 -8 340 -4 057 4 539 -5 397 -858 Prestations de services financiers 74 183 -4 332 69 851 71 062 -3 817 67 245 Activités de conseil 25 0 25 0 0 0 Vente de produits d'assurance vie 0 0 0 0 0 0 Vente de produits d'assurance autres 0 0 0 0 0 0 Total 186 397 -36 705 149 692 193 604 -33 444 160 160 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 369 344 Instruments financiers à terme 0 1 Total 369 345 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés  : Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 32 0 32 1 086 0 1 086 Dotations -57 0 -57 -77 0 -77 Reprises 89 0 89 1 163 0 1 163 Résultat de cession 2 571 0 2 571 18 0 18 Autres éléments -37 0 -37 -78 0 -78 Total 2 566 0 2 566 1 026 0 1 026 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire  : Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, — Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Total Produits Charges T otal Quote-part d'opérations faites en commun 1 730 -2 418 -688 1 201 -2 292 -1 091 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -8 090 -8 090 0 0 0 Activités immobilières 6 426 -5 010 1 416 7 153 -6 053 1 100 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 47 048 -44 656 2 392 40 663 -35 893 4 770 Autres produits et charges accessoires 1 038 -70 968 728 -593 135 Total 56 242 -60 244 -4 002 49 745 -44 831 4 914 3.7. Charges générales d'exploitation  : Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Salaires et traitements -71 094 -71 434 Charges de retraite et assimilées -7 998 -7 820 Autres charges sociales -28 672 -29 514 Intéressement des salariés -10 239 -10 450 Participation des salariés -8 781 -8 558 Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 497 -12 002 Total des frais de personnel -137 281 -139 778 Impôts et taxes -7 301 -6 693 Autres charges générales d'exploitation -81 674 -78 405 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -88 975 -85 098 Total -226 256 -224 876 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 527 cadres et 1622 non cadres, soit un total de 2 149 salariés. En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 8,09 millions d’ Euros en 2020 et le montant des cotisations en frais de gestion s’élève à 14,55 millions d’ Euros en 2020. 3.8. Coût du risque  : Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -34 565 54 783 -18 056 155 2 317 -55 396 73 447 -28 149 208 -9 890 Titres et débiteurs divers 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Provisions Engagements hors bilan -3 711 5 010 0 0 1 299 -3 637 3 463 0 0 -174 Provisions pour risque clientèle -31 496 14 371 0 0 -17 125 -38 136 32 775 0 0 -5 361 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -69 772 74 164 -18 056 155 -13 509 -97 169 109 685 -28 149 208 -15 425 Dont : Reprises de dépréciations devenues sans objet 46 662 Reprises de dépréciations utilisées 8 121 Reprises de provisions devenues sans objet 19 381 Reprises de provisions utilisées Total des reprises 74 164 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -68 0 0 -68 4 336 0 0 4 336 Dotations -360 0 0 -360 -496 0 0 -496 Reprises 292 0 0 292 4 832 0 0 4 832 Résultat de cession 754 0 105 859 -3 964 0 61 -3 903 Total 686 0 105 791 372 0 61 433 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les dotations aux dépréciations de 0,21 M€, 0,11 M€ et 0,02 M€ respectivement sur les fonds IRDI B, IXO 4 et OCSEED, les reprises sur dépréciations de 0,21 M€, 0,05 M€ et 0,04 M€ respectivement sur les fonds AELIS Innovation, IRDI Innov et Midi-Pyrénées Croissance, et les résultats de la cessions des fonds ICSO 2 et FIMIEEC pour respectivement 0,63 M€ et 0,21 M€. 3.10. Impôt sur les bénéfices  : Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Occitane a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.10.1. Détail des impôts sur le résultat 2020 . — La Banque Populaire Occitane est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. — L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d’ Euros ) Exercice 2020 Bases imposables aux taux de 33,33 % 15 % Au titre du résultat courant 68 246 271 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 Imputation des déficits 0 0 Bases imposables 68 246 271 Impôt correspondant 26 000 41 + Contributions 3,3 % 858 1 + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) 0 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts* 0 0 Impôt comptabilisé 26 858 42 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales -339 0 Autres (impôts différés actifs, …) -4 051 0 Provisions pour impôts 4 333 0 Total 26 800 42 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 6,35 millions d’ Euros . 3.11. Répartition de l'activité . — La Banque Populaire Occitane exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance. — Information par secteur opérationnel : La Banque Populaire Occitane exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. Note 4. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires  : Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins et 6 mois au moins pour les créances sur les collectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2020 31/12/2019 ( * ) Comptes ordinaires 1 3 352 Comptes et prêts au jour le jour 1 484 672 926 646 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 552 462 Créances à vue 1 485 225 930 460 Comptes et prêts à terme 587 873 1 305 250 Prêts subordonnés et participatifs 270 270 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 588 143 1 305 520 Créances rattachées 10 272 7 732 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 083 640 2 243 712 (*) Au 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. La centralisation représente 969 millions d’ Euros au 31/12/2020, contre 1 124 millions d’ Euros au 31/12/2019 (non retraité – présence à l’actif). Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 484,67 millions d' Euros à vue et 568,91 millions d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 888,81 millions d' Euros au 31 décembre 2020, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2020 31/12/2019 Comptes ordinaires créditeurs 31 200 33 882 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 1 219 Autres sommes dues 9 854 15 207 Dettes à vue 41 054 50 308 Comptes et emprunts à terme 3 790 432 3 103 631 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes à terme 3 790 432 3 103 631 Dettes rattachées 1 182 5 977 Total 3 832 668 3 159 916 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 27,47 millions d' Euros à vue et 3 154,71 millions d' Euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle  : 4.2.1. Opérations avec la clientèle Pr
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2021, affaire n°2101669
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/04/2021
    Numéro d’affaire : 2101172
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 31 Mars 2021 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 69 365 Effets Publics et Valeurs assimilées 384 200 Créances sur les Établissements de Crédit 1 579 697 Opérations avec la clientèle 13 139 513 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 975 868 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 120 026 Parts dans les entreprises liées 731 431 Immobilisations Incorporelles 178 Immobilisations corporelles 100 379 Autres Actifs 73 118 Comptes de Régularisation 40 222 Total Actif 18 215 701 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 425 418 Opérations avec la clientèle 12 678 338 Dettes représentées par un titre 34 781 Autres Passifs 67 319 Comptes de Régularisation 219 146 Provisions 161 830 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 471 189 Capital souscrit 321 735 Primes d'émission 142 647 Réserves 956 807 Report à nouveau (+/-) 50 000 Total Passif 18 215 701 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 509 449 Engagements de garantie 462 564 Engagements sur titres 2 018 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 128 162 Engagements sur titres 2 018
    Bulletin BALO n°50 du 26/04/2021, affaire n°2101172
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/01/2021
    Numéro d’affaire : 2100071
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 31 Décembre 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 97 872 Effets Publics et Valeurs assimilées 369 872 Créances sur les Établissements de Crédit 3 052 798 Opérations avec la clientèle 12 885 971 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 987 964 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 121 804 Parts dans les entreprises liées 728 630 Immobilisations Incorporelles 189 Immobilisations corporelles 101 099 Autres Actifs 83 814 Comptes de Régularisation 39 096 TOTAL ACTIF 19 470 813 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 832 668 Opérations avec la clientèle 13 455 084 Dettes représentées par un titre 34 783 Autres Passifs 98 196 Comptes de Régularisation 258 733 Provisions 163 096 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 470 573 Capital souscrit 321 119 Primes d'émission 142 647 Réserves 956 807 Report à nouveau (+/-) 50 000 TOTAL PASSIF 19 470 813 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 412 758 Engagements de garantie 467 507 Engagements sur titres 1 382 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 030 795 Engagements sur titres 2 382
    Bulletin BALO n°11 du 25/01/2021, affaire n°2100071
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2020
    Numéro d’affaire : 2004295
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 30 Septembre 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 97 290 Effets Publics et Valeurs assimilées 348 733 Créances sur les Établissements de Crédit 2 489 506 Opérations avec la clientèle 12 491 798 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 023 890 Actions et Autres Titres à revenu variable 5 204 Participations et autres titres détenus à long terme 120 116 Parts dans les entreprises liées 715 827 Immobilisations Incorporelles 199 Immobilisations corporelles 102 627 Autres Actifs 69 839 Comptes de Régularisation 46 747 Total Actif 18 511 776 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 287 646 Opérations avec la clientèle 13 152 138 Dettes représentées par un titre 34 782 Autres Passifs 73 367 Comptes de Régularisation 177 789 Provisions 155 816 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 472 558 Capital souscrit 323 104 Primes d'émission 142 647 Réserves 956 807 Report à nouveau (+/-) 50 000 Total Passif 18 511 776 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 524 806 Engagements de garantie 527 730 Engagements sur titres 1 183 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 113 347 Engagements sur titres 1 183
    Bulletin BALO n°128 du 23/10/2020, affaire n°2004295
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2020
    Numéro d’affaire : 2003384
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 30 Juin 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 92 766 Effets Publics et Valeurs assimilées 318 523 Créances sur les Établissements de Crédit 2 713 318 Opérations avec la clientèle 12 101 108 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 044 355 Actions et Autres Titres à revenu variable 5 204 Participations et autres titres détenus à long terme 118 411 Parts dans les entreprises liées 715 915 Immobilisations Incorporelles 211 Immobilisations corporelles 103 875 Autres Actifs 68 163 Comptes de Régularisation 53 475 Total Actif 18 335 324 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 380 626 Opérations avec la clientèle 12 899 913 Dettes représentées par un titre 34 780 Autres Passifs 72 963 Comptes de Régularisation 161 167 Provisions 158 197 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 469 998 Capital souscrit 320 544 Primes d'émission 142 647 Réserves 956 807 Report à nouveau (+/-) 50 000 Total Passif 18 335 324 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 614 322 Engagements de garantie 529 963 Engagements sur titres 1 020 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 1 117 455 Engagements sur titres 1 020
    Bulletin BALO n°89 du 24/07/2020, affaire n°2003384
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2020
    Numéro d’affaire : 2001942
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative à capital variable articles l. 512-2 et suivants du code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de crédit intermédiaire en assurance inscrit à l'Orias sous le n° 07 022 714 Siege social : 33-43 avenue georges pompidou, 31135 balma cedex 560 801   300 R.C.S. Toulouse Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 29 avril 2020 . A . — Comptes annuels au 31 décembre 2019 I . — Compte de Résultat . ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2019 Exercice 2018 Intérêts et produits assimilés 3.1 287 953 302 368 Intérêts et charges assimilées 3.1 -135 362 -151 396 Revenus des titres à revenu variable 3.2 22 398 20 128 Commissions (produits) 3.3 193 604 194 308 Commissions (charges) 3.3 -33 444 -32 635 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 345 203 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 1 026 -483 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 49 745 35 023 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -44 831 -35 091 Produit net bancaire 341 434 332 425 Charges générales d'exploitation 3.7 -224 876 -221 867 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -10 471 -11 132 Résultat brut d'exploitation 106 087 99 426 Coût du risque 3.8 -15 425 -25 970 Résultat d'exploitation 90 662 73 456 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 433 -4 225 Résultat courant avant impôt 91 095 69 231 Résultat exceptionnel 3.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.12 -24 184 -20 493 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 0 14 000 Résultat net 66 911 62 738 II . — Bilan et hors-bilan . ( En milliers d 'E uros .) Actif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Caisses, banques centrales 147 759 141 933 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 267 783 317 070 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 243 712 2 003 892 Opérations avec la clientèle 4.2 10 742 670 9 900 063 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 028 086 2 065 652 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 1 704 1 719 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 769 088 707 632 Parts dans les entreprises liées 4.4 64 019 53 847 Immobilisations incorporelles 4.5 235 287 Immobilisations corporelles 4.5 109 012 119 617 Autres actifs 4.7 70 649 171 029 Comptes de régularisation 4.8 62 290 46 776 Total de l'actif 16 507 007 15 529 517 Hors - bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 465 016 1 340 943 Engagements de garantie 5.1 625 983 645 292 Engagements sur titres 2 366 2 565 Passif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 3 159 916 2 806 006 Opérations avec la clientèle 4.2 11 355 957 10 797 869 Dettes représentées par un titre 4.6 0 12 Autres passifs 4.7 85 951 85 519 Comptes de régularisation 4.8 133 086 133 170 Provisions 4.9 147 514 145 533 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 157 680 157 680 Capitaux propres hors FRBG 4.11 1 466 903 1 403 727 Capital souscrit 313 093 312 179 Primes d'émission 142 647 142 647 Réserves 864 252 806 163 Report à nouveau 80 000 80 000 Résultat de l'exercice (+/-) 66 911 62 738 Total du passif 16 507 007 15 529 516 Hors bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements reçus  : Engagements de garantie 5.1 949 635 818 967 Engagements sur titres 2 366 2 565 III . — Notes annexes aux comptes annuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,6831 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 179 millions d’euros au 31 décembre 2019. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs Opérations de titrisation 2019 . — Au 31 décembre 2019, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2019 et BPCE Home Loans FCT 2019 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2019. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,10 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2019 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1 milliard d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5), en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5) et en 2018 (BPCE Home Loans 2018_10). 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement postérieur à la clôture significatif n’a été constaté. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptable . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2019. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2019 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Banque Populaire Occitane représente 9.84 millions d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 0.11 millions d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 17.18 millions d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 2.60 millions euros dont 2.21 millions d’euros comptabilisés en charge et 0.39 millions d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1.36 millions d’euros au 31 décembre 2019. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés  : Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 13 787 -24 177 -10 390 17 626 -30 695 -13 069 Opérations avec la clientèle 211 760 -89 188 122 572 218 086 -93 510 124 576 Obligations et autres titres à revenu fixe 42 173 -2 521 39 652 27 197 0 27 197 Dettes subordonnées 746 0 746 18 316 0 18 316 Autres ( * ) 19 487 -19 476 11 21 143 -27 191 -6 048 Total 287 953 -135 362 152 591 302 368 -151 396 150 972 ( * ) Dont 3.58 millions d’euros au titre des opérations de macrocouverture (charges). Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 3.63 millions d’euros pour l’exercice 2019, contre une reprise de 0.61 millions d’euros pour l’exercice 2018. La diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » et l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » s’expliquent notamment par les opérations de titrisation. 3.2. Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». ( En milliers d' E uros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Actions et autres titres à revenu variable 1 0 Participations et autres titres détenus à long terme 20 530 142 Parts dans les entreprises liées 1 867 19 986 Total 22 398 20 128 3.3. Commissions  : Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 10 026 -1 211 8 815 11 103 -1 217 9 886 Opérations avec la clientèle 66 135 -60 66 075 69 800 -30 69 770 Moyens de paiement 41 429 -22 952 18 477 39 051 -22 055 16 996 Opérations de change 413 -7 406 407 -7 400 Engagements hors bilan 4 539 -5 397 -858 5 306 -5 227 79 Prestations de services financiers 71 062 -3 817 67 245 68 641 -4 099 64 542 Total 193 604 -33 444 160 160 194 308 -32 635 161 673 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Opérations de change 344 203 Instruments financiers à terme 1 0 Total 345 203 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés  : Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 1 086 0 1 086 -483 0 -483 Dotations -77 0 -77 -749 0 -749 Reprises 1 163 0 1 163 266 0 266 Résultat de cession 18 0 18 0 0 0 Autres éléments -78 0 -78 0 0 0 Total 1 026 0 1 026 -483 0 -483 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Total Produits Charges total Quote-part d'opérations faites en commun 1 201 -2 292 -1 091 1 131 -2 061 -930 Activités immobilières 7 153 -6 053 1 100 7 121 -6 388 733 Autres activités diverses 40 663 -35 893 4 770 26 203 -26 340 -137 Autres produits et charges accessoires 728 -593 135 568 -302 266 Total 49 745 -44 831 4 914 35 023 -35 091 -68 3.7. Charges générales d'exploitation . Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Salaires et traitements -71 434 -73 921 Charges de retraite et assimilées -7 820 -8 311 Autres charges sociales -29 514 -31 060 Intéressement des salariés -10 450 -9 118 Participation des salariés -8 558 -7 849 Impôts et taxes liés aux rémunérations -12 002 -8 691 Total des frais de personnel -139 778 -138 950 Impôts et taxes -6 693 -6 656 Autres charges générales d'exploitation -78 405 -76 261 Total des autres charges d'exploitation -85 098 -82 917 Total -224 876 -221 867 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 511 cadres et 1595 non-cadres , soit un total de 2 106 salariés. Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. 3.8. Coût du risque . Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Clientèle -55 396 73 447 -28 149 208 -9 890 -82 942 74 133 -7 256 268 -15 797 Titres et débiteurs divers 0 0 0 0 0 -55 0 0 0 -55 Provisions Engagements hors bilan -3 637 3 463 0 0 -174 -4 253 4 906 0 0 653 Provisions pour risque clientèle -38 136 32 775 0 0 -5 361 -38 516 27 745 0 0 -10 771 Total -97 169 109 685 -28 149 208 -15 425 -125 766 106 784 -7 256 268 -25 970 Dont: Reprises de dépréciations devenues sans objet Reprises de dépréciations utilisées 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Reprises de provisions devenues sans objet 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Reprises de provisions utilisées 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total des reprises 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 4 336 0 0 4 336 -4 439 0 0 -4 439 Dotations -496 0 0 -496 -5 031 0 0 -5 031 Reprises 4 832 0 0 4 832 592 0 0 592 Résultat de cession -3 964 0 61 -3 903 412 0 -198 214 Total 372 0 61 433 -4 027 0 -198 -4 225 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment la reprise de provision de 4.64 M€ sur le titre Informatique Banque Populaire pour passage à perte, la dotation aux dépréciations de 0.43 M€ sur les fonds Aelis et IrdiInov2, et le résultat de la cession du titre Turbo pour 0.61 M€. 3.10. Résultat exceptionnel . Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits exceptionnels 0 0 Charges exceptionnelles 0 0 3.11. Impôt sur les bénéfices  : Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Occitane a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigibles au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 2019 . — La Banque Populaire Occitane est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : ( En milliers d' E uros ) Exercice 2019 Bases imposables aux taux de 33,33 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 79 648 0 5 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 0 Imputation des déficits 0 0 0 Bases imposables 79 648 0 5 Impôt correspondant 26 549 0 1 + Contributions 3,3 % 876 0 0 Impôt comptabilisé 27 425 0 1 Autres (impôts différés actifs, …) -3 028 0 0 Provisions pour impôts -214 0 0 Total 24 183 0 1 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 6.23 millions d’euros. 3.12. Répartition de l'activité . — La Banque Populaire Occitane exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur de la Banque commerciale et Assurance. — Information par secteur opérationnel : La Banque Populaire Occitane exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires  : Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires 3 352 6 718 Comptes et prêts au jour le jour 926 646 690 971 Valeurs non imputées 462 410 Créances à vue 930 460 698 099 Comptes et prêts à terme 1 305 250 1 297 358 Prêts subordonnés et participatifs 270 0 Créances à terme 1 305 520 1 297 358 Créances rattachées 7 732 8 435 Créances douteuses 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 2 243 712 2 003 892 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 926.60 millions d'euros à vue et 165.07 millions d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 042.94 millions d'euros au 31 décembre 2019. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires créditeurs 33 882 26 680 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 1 219 0 Autres sommes dues 15 207 9 761 Dettes à vue 50 308 36 441 Comptes et emprunts à terme 3 103 631 2 756 180 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 3 308 Dettes à terme 3 103 631 2 759 488 Dettes rattachées 5 977 10 077 Total 3 159 916 2 806 006 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 26.03 millions d'euros à vue et 2 168.41 millions d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle  : 4.2.1. Opérations avec la clientèle  : Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires débiteurs 124 334 117 351 Créances commerciales 59 109 65 902 Crédits à l'exportation 2 517 0 Crédits de trésorerie et de consommation 575 625 532 742 Crédits à l'équipement 4 646 249 4 286 068 Crédits à l'habitat 5 157 815 4 620 254 Autres 19 797 32 619 Créances rattachées 6 385 94 699 Créances douteuses 386 674 407 926 Dépréciations des créances sur la clientèle -235 835 -257 498 Total des créances sur la clientèle 10 742 670 9 900 063 Dont créances restructurées 83 057 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 25 509 Le montant des créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé , ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 2 756 millions d’euros. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes d'épargne à régime spécial 5 732 427 5 565 925 Livret A 780 475 790 658 PEL / CEL 2 489 869 2 459 154 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 462 083 2 316 113 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 530 123 5 128 206 Dépôts de garantie 337 475 Autres sommes dues 28 263 14 982 Dettes rattachées 64 807 88 281 Total des dettes sur la clientèle 11 355 957 10 797 869 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : ( En milliers d' E uros ) 31/12/2019 31/12/2018 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 901 865 //// 4 901 865 4 377 681 //// 4 377 681 Autres comptes et emprunts 0 628 258 628 258 0 750 525 750 525 Total 4 901 865 628 258 5 530 123 4 377 681 750 525 5 128 206 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 4 693 203 257 025 -180 876 163 601 -127 722 Entrepreneurs individuels 786 419 33 935 -17 826 17 857 -11 561 Particuliers 4 785 656 95 049 -36 930 37 572 -20 549 Administrations privées 50 914 330 -204 248 -190 Administrations publiques et Sécurité Sociale 274 422 0 0 0 0 Autres 1 550 0 0 0 0 Total au 31/12/2019 10 592 166 386 339 -235 835 219 278 -160 022 Total au 31/12/2018 9 749 309 408 253 -257 499 237 817 -178 970 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : 4.3.1. Portefeuille titres  : Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes /// 117 454 146 851 /// 264 305 /// 132 642 179 827 /// 312 469 Créances rattachées /// 1 792 1 758 /// 3 550 /// 2 284 2 317 /// 4 601 Dépréciations /// -72 0 /// -72 /// 0 0 /// 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 119 174 148 609 /// 267 783 0 134 926 182 144 /// 317 070 Valeurs brutes /// 200 027 1 794 131 0 1 994 158 /// 203 934 1 829 331 0 2 033 265 Créances rattachées /// 33 912 33 0 33 945 /// 33 512 49 0 33 561 Dépréciations /// -17 0 0 -17 /// -1 174 0 0 -1 174 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 233 922 1 794 164 0 2 028 086 0 236 272 1 829 380 0 2 065 652 Montants bruts /// 1 704 /// 0 1 704 /// 1 719 /// 0 1 719 Créances rattachées /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Dépréciations /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Actions et autres titres à revenu variable 0 1 704 /// 0 1 704 0 1 719 /// 0 1 719 Total 0 354 800 1 942 773 0 2 297 573 0 372 917 2 011 524 0 2 384 441 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à la totalité du poste. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 946.76 millions d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 0 0 0 0 19 000 3 891 22 891 Titres non cotés 0 21 678 235 918 257 596 0 2 237 374 237 376 Titres prêtés 0 178 332 1 558 213 1 736 545 0 183 757 1 588 066 1 771 823 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 33 912 33 33 945 0 33 513 49 33 562 Total 0 233 922 1 794 164 2 028 086 0 236 272 1 829 380 2 065 652 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 0 0 1 558 millions d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 588 millions au 31 décembre 2018). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 0.08 millions d’euros au 31 décembre 2019 contre 1.17 millions d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 15.12 millions d’euros au 31 décembre 2019 contre 12.92 millions d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 3.99 millions d’euros au 31 décembre 2019. Au 31 décembre 2018, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 5.01 millions d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement sont nulles au 31 décembre 2019 comme au 31 décembre 2018. Par ailleurs, aucune dépréciation des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie n’est constatée au 31 décembre 2019 comme au 31 décembre 2018. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 264.30 millions d'euros au 31 décembre 2019. Actions et autres titres à revenu variable  : (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 1 704 0 1 704 0 1 719 0 1 719 Titres non cotés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 1 704 0 1 704 0 1 719 0 1 719 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 1.70 millions d’euros d’OPCVM dont aucun OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2019 (contre 1.72 millions d’euros d’OPCVM dont aucun OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2018). Pour les titres de placement, aucune moins-value latente faisant l’objet d’une dépréciation n’est enregistrée au 31 décembre 2019 comme au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 0.29 millions d’euros au 31 décembre 2019 contre 0.17 millions au 31 décembre 2018. 4.3.2. Evolution des titres d’investissement  : ( En milliers d' E uros ) 01/01/2019 Achats Cessions Remboursements Transfert de catégorie Conversion Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2019 Effets publics 182 144 0 0 -30 000 0 0 -3 535 0 148 609 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 829 380 375 800 0 -410 999 0 0 0 -17 1 794 164 Total 2 011 524 375 800 0 -440 999 0 0 -1 743 -17 1 942 773 Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Banque Populaire Occitane aux opérations de titrisation de 2019 décrite en note 1.3 et par le rechargement (remboursement, réémission) d’opérations de titrisation précédentes. 4.3.3. Reclassements d’actifs  : Principes comptables . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de tran
    Bulletin BALO n°66 du 01/06/2020, affaire n°2001942
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/04/2020
    Numéro d’affaire : 2001016
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 31 Mars 2020 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 123 064 Effets Publics et Valeurs assimilées 314 728 Créances sur les Établissements de Crédit 2 395 467 Opérations avec la clientèle 11 070 787 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 021 304 Actions et Autres Titres à revenu variable 5 010 Participations et autres titres détenus à long terme 766 368 Parts dans les entreprises liées 66 898 Immobilisations Incorporelles 223 Immobilisations corporelles 106 532 Autres Actifs 70 301 Comptes de Régularisation 55 864 Total Actif 16 996 546 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 204 247 Opérations avec la clientèle 11 765 138 Dettes représentées par un titre 34 780 Autres Passifs 73 969 Comptes de Régularisation 215 552 Provisions 145 538 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 399 642 Capital souscrit 312 743 Primes d'émission 142 647 Réserves 864 252 Report à nouveau (+/-) 80 000 Total Passif 16 996 546 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 560 886 Engagements de garantie 625 119 Engagements sur titres 1 783 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 954 211 Engagements sur titres 1 783
    Bulletin BALO n°49 du 22/04/2020, affaire n°2001016
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/01/2020
    Numéro d’affaire : 2000065
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 31 Décembre 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 147 759 Effets Publics et Valeurs assimilées 267 783 Créances sur les Établissements de Crédit 2 243 711 Opérations avec la clientèle 10 742 670 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 028 086 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 704 Participations et autres titres détenus à long terme 766 209 Parts dans les entreprises liées 66 898 Immobilisations Incorporelles 235 Immobilisations corporelles 109 012 Autres Actifs 70 649 Comptes de Régularisation 62 289 Total Actif 16 507 005 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 159 916 Opérations avec la clientèle 11 355 957 Dettes représentées par un titre 0 Autres Passifs 85 950 Comptes de Régularisation 199 996 Provisions 147 514 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 399 992 Capital souscrit 313 093 Primes d'émission 142 647 Réserves 864 252 Report à nouveau (+/-) 80 000 Total Passif 16 507 005 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 465 016 Engagements de garantie 625 983 Engagements sur titres 2 366 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 949 635 Engagements sur titres 2 366
    Bulletin BALO n°10 du 22/01/2020, affaire n°2000065
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2019
    Numéro d’affaire : 1904618
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 30 septembre 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 167 724 Effets Publics et Valeurs assimilées 267 083 Créances sur les Établissements de Crédit 1 942 036 Opérations avec la clientèle 10 501 324 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 040 319 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 112 Participations et autres titres détenus à long terme 760 352 Parts dans les entreprises liées 66 898 Immobilisations Incorporelles 247 Immobilisations corporelles 110 007 Autres Actifs 60 322 Comptes de Régularisation 43 457 TOTAL ACTIF 15 961 881 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 692 829 Opérations avec la clientèle 11 312 284 Dettes représentées par un titre 12 Autres Passifs 70 691 Comptes de Régularisation 184 551 Provisions 142 558 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 401 276 Capital souscrit 314 377 Primes d'émission 142 647 Réserves 864 252 Report à nouveau (+/-) 80 000 TOTAL PASSIF 15 961 881 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 446 722 Engagements de garantie 637 406 Engagements sur titres 2 546 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 939 409 Engagements sur titres 2 546
    Bulletin BALO n°128 du 25/10/2019, affaire n°1904618
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2019
    Numéro d’affaire : 1903834
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 30 Juin 2019. (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 151 242 Effets Publics et Valeurs assimilées 269 732 Créances sur les Établissements de Crédit 1 900 780 Opérations avec la clientèle 10 243 064 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 058 842 Actions et Autres Titres à revenu variable 2 154 Participations et autres titres détenus à long terme 760 621 Parts dans les entreprises liées 56 979 Immobilisations incorporelles 260 Immobilisations corporelles 113 361 Autres actifs 59 762 Comptes de Régularisation 39 208 Total actif 15 656 005 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 527 772 Opérations avec la clientèle 11 185 084 Dettes représentées par un titre 12 Autres passifs 63 379 Comptes de Régularisation 176 758 Provisions 143 610 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 401 710 Capital souscrit 314 811 Primes d'émission 142 647 Réserves 864 252 Report à nouveau (+/-) 80 000 Total passif 15 656 005 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 435 794 Engagements de garantie 632 424 Engagements sur titres 1 908 Engagements reçus  : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 944 356 Engagements sur titres 1 908
    Bulletin BALO n°88 du 24/07/2019, affaire n°1903834
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2019
    Numéro d’affaire : 1901871
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Soci é t é anonyme coop é rative à capital variable Articles l. 512-2 et suivants du C ode mon é taire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux é tablissements de cr é dit interm é diaire en assurance inscrit à l' O rias sous le n° 07 022 714 Si è ge social : 33-43 A venue G eorges P ompidou , 31135 B alma cedex R.C.S. T oulouse 560 801 300 Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 24 avril 2019 . A — Comptes individuels au 31 d é cembre 2018 . I – Bilan et hors-bilan (En milliers d' Euros .) Actif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Caisses, banques centrales 141 933 132 635 Effets publics et valeurs assimil é es 3.3 317 070 254 609 Cr é ances sur les é tablissements de cr é dit 3.1 2 003 892 2 030 871 Op é rations avec la client è le 3.2 9 900 063 9 558 105 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 2 065 652 2 040 335 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 1 719 1 722 Participations et autres titres d é tenus à long terme 3.4 707 632 667 502 Parts dans les entreprises li é es 3.4 53 847 53 056 Opérations de cr é dit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 287 352 Immobilisations corporelles 3.5 119 617 129 965 Autres actifs 3.7 171 029 234 945 Comptes de r é gularisation 3.8 46 776 41 514 Total de l'actif 15 529 517 15 145 611 Hors bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements donnés  : Engagements de financement 4.1 1 340 943 1 320 169 Engagements de garantie 4.1 645 292 548 117 Engagements sur titres 2 565 3 258 Passif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de cr é dit 3.1 2 806 006 2 594 864 Opérations avec la clientèle 3.2 10 797 869 10 680 127 Dettes représentées par un titre 3.6 12 12 Autres passifs 3.7 85 519 79 353 Comptes de régularisation 3.8 133 170 138 200 Provisions 3.9 145 533 138 054 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires g é n é raux (FRBG) 3.10 157 680 171 680 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 403 727 1 343 321 Capital souscrit 312 179 309 887 Primes d'émission 142 647 142 647 Réserves 806 163 743 576 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 80 000 80 000 Résultat de l'exercice (+/-) 62 738 67 211 Total du passif 15 529 516 15 145 611 Hors bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements reçus  : Engagements de financement 4.1 0 0 Engagements de garantie 4.1 818 967 952 504 Engagements sur titres 2 565 3 258 II — Compte de Résultat (En milliers d' Euros ) Notes 31/12/2018 31/12/2017 Intérêts et produits assimilés 5.1 302 368 318 632 Intérêts et charges assimilées 5.1 -151 396 -164 553 Revenus des titres à revenu variable 5.2 20 128 20 420 Commissions (produits) 5.3 194 308 187 683 Commissions (charges) 5.3 -32 635 -28 149 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 203 317 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -483 9 811 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 35 023 16 565 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -35 091 -18 944 Produit net bancaire 332 425 341 782 Charges générales d'exploitation 5.7 -221 867 -223 894 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 5.9 -11 132 -12 278 Résultat brut d'exploitation 99 426 105 610 Coût du risque 5.8 -25 970 -16 704 Résultat d'exploitation 73 456 88 906 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -4 225 -964 Résultat courant avant impôt 69 231 87 942 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.10 -20 493 -20 731 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 3.12 14 000 0 Résultat net 62 738 67 211 III — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne  : Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque s de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. — Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,7825 % sont organisées autour de trois grands pôles : – la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis) ; – la Banque de Grande Clientèle ; – et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181 millions d’ Euros au 31 décembre 2018. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l’actionnaire de référence et l’opératrice au titre de l’adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d’adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. : 1.3. Evénements significatifs  : Impact en résultat du changement d’estimation comptable sur le risque de crédit portant sur les engagements non douteux inscrits au bilan ou au hors bilan . A compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale sont alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par une charge de 9,82 M€ en compte de résultat au poste Coût du risque. — Opérations de titrisation 2018  : Au 31 décembre 2018, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2018. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,12 milliard d’ Euros ) à BPCE Home Loans FCT 2018 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1milliard d’ Euros ). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) et en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5). 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement postérieur à la clôture significatif n’a été constaté. Note 2. – Principes et méthodes comptables . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en Euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. A compter du 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». — Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. — Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Immobilisations incorporelles . — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles . — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. — Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades / couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en Euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux . — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme  : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme  : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail  : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi  : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement . — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. — Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. — Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8. Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – microcouverture (couverture affectée) ; – macrocouverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». — Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.9. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . — Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : – lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; – lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Occitane, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.12. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 9,34 millions d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent -0,18 millions d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 17,62 millions d’ Euros . La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 2,43 millions d’ Euros dont 2,06 millions d’ Euros comptabilisés en charge et 0,37 millions d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 0,97 millions d’ Euros au 31 décembre 2018. Note 3. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  : Actif (En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Créances à vue  : 698 099 561 565 Comptes ordinaires 6 718 5 Comptes et prêts au jour le jour 690 971 561 140 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 410 420 Créances à terme  : 1 297 358 1 460 283 Comptes et prêts à terme 1 297 358 1 460 283 Créances rattachées 8 435 9 023 Créances douteuses 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 2 003 892 2 030 871 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 683,11 millions d' Euros à vue et 39,63 millions d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 138 millions d' Euros au 31 décembre 2018  : Passif ( En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Dettes à vue  : 36 441 38 510 Comptes ordinaires créditeurs 26 680 28 157 Autres sommes dues 9 761 10 353 Dettes à terme 2 759 488 2 545 385 Comptes et emprunts à terme 2 756 180 2 542 077 Valeurs et titres donnés en pension à terme 3 308 3 308 Dettes rattachées 10 077 10 969 Total 2 806 006 2 594 864 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 25,18 millions d' Euros à vue et 1 426,02 millions d' Euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle 3.2.1. Opérations avec la clientèle  : Actif ( En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires débiteurs : 117 351 92 585 Créances commerciales 65 902 102 377 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 532 742 490 386 Crédits à l'équipement 4 286 068 4 079 508 Crédits à l'habitat 4 620 254 4 503 710 Autres 32 619 38 670 Autres concours à la clientèle 9 471 683 9 112 274 Créances rattachées 94 699 96 098 Créances douteuses 407 926 405 258 Dépréciations des créances sur la clientèle -257 498 -250 487 Total 9 900 063 9 558 105 Passif (En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Livret A 790 658 710 401 PEL / CEL 2 459 154 2 394 957 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 316 113 2 278 362 Comptes d'épargne à régime spécial 5 565 925 5 383 720 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 128 206 5 154 408 Dépôts de garantie 475 619 Autres sommes dues 14 982 14 515 Dettes rattachées 88 281 126 865 Total 10 797 869 10 680 127 (*) Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale se montent à 5 635 millions d’ Euros . (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle . ( En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 377 681 //// 4 377 681 4 145 005 //// 4 145 005 Autres comptes et emprunts 0 750 525 750 525 0 1 009 403 1 009 403 Total 4 377 681 750 525 5 128 206 4 145 005 1 009 403 5 154 408 3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : ( En milliers d' Euros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 4 303 743 275 372 -203 681 178 846 -139 106 Entrepreneurs individuels 745 966 37 949 -19 148 20 789 -14 855 Particuliers 4 349 364 94 089 -34 007 37 458 -24 352 Administrations privées 53 787 843 -663 724 -657 Administrations publiques et Sécurité Sociale 294 172 0 0 0 0 Autres 2 277 0 0 0 0 Total au 31/12/2018 9 749 309 408 253 -257 499 237 817 -178 970 Total au 31/12/2017 9 403 334 405 258 -250 487 233 575 -174 513 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1. Portefeuille titres  : ( En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes /// 132 642 179 827 /// 312 469 /// 104 149 147 506 /// 251 655 Créances rattachées /// 2 284 2 317 /// 4 601 /// 983 1 971 /// 2 954 Dépréciations /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 134 926 182 144 /// 317 070 0 105 132 149 477 /// 254 609 Valeurs brutes /// 203 934 1 829 331 0 2 033 265 /// 158 114 1 855 863 0 2 013 977 Créances rattachées /// 33 512 49 0 33 561 /// 26 894 155 0 27 049 Dépréciations /// -1 175 0 0 -1 175 /// -691 0 0 -691 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 236 271 1 829 380 0 2 065 651 0 184 317 1 856 018 0 2 040 335 Montants bruts /// 1 719 /// 0 1 719 /// 1 722 /// 0 1 722 Créances rattachées /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Dépréciations /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Actions et autres titres à revenu variable 0 1 719 /// 0 1 719 0 1 722 /// 0 1 722 Total 0 372 916 2 011 524 0 2 067 370 0 291 171 2 005 495 0 2 296 666 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE (voir note 1.3). Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à la totalité du poste. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2 014,17 millions d’ Euros . — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 19 000 3 891 22 891 0 15 000 3 891 18 891 Titres non cotés 0 2 237 374 237 376 0 1 525 234 053 235 578 Titres prêtés 0 183 757 1 588 066 1 771 823 0 140 898 1 617 919 1 758 817 Créances rattachées 0 33 513 49 33 562 0 26 894 155 27 049 Total 0 236 272 1 829 380 2 065 652 0 184 317 1 856 018 2 040 335 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 1 524 0 1 524 1 588 millions d’ Euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtés à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 618 millions au 31 décembre 2017). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1,17 million d’ Euros au 31 décembre 2018 contre 0,69 million d’ Euros au 31 décembre 2017. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 12,92 millions d’ Euros au 31 décembre 2018 contre 5,97 millions d’ Euros au 31 décembre 2017. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 5,01 millions d’ Euros au 31 décembre 2018. Au 31 décembre 2017, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 6,07 millions d’ Euros . Les moins-values latentes sur les titres d’investissement sont nulles au 31 décembre 2018, comme au 31 décembre 2017. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie est nul au 31 décembre 2018 tout comme au 31 décembre 2017. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 312,47 millions d' Euros au 31 décembre 2018. — Actions et autres titres à revenu variable  : ( En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 1 719 0 1 719 0 1 722 0 1 722 Total 0 1 719 0 1 719 0 1 722 0 1 722 Parmi les actions et autres tit
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2019, affaire n°1901871
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2019
    Numéro d’affaire : 1901268
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 31 Mars 2019 (En milliers d'Euros . ) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 136 153 Effets Publics et Valeurs assimilées 315 670 Créances sur les Établissements de Crédit 1 963 400 Opérations avec la clientèle 10 020 827 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 057 201 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 719 Participations et autres titres détenus à long terme 755 136 Parts dans les entreprises liées 53 847 Immobilisations incorporelles 272 Immobilisations corporelles 115 768 Autres actifs 143 316 Comptes de Régularisation 37 655 Total actif 15 600 964 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 740 639 Opérations avec la clientèle 10 936 097 Dettes représentées par un titre 12 Autres passifs 60 394 Comptes de Régularisation 217 971 Provisions 146 127 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 342 044 Capital souscrit 313 233 Primes d'émission 142 647 Réserves 806 164 Report à nouveau (+/-) 80 000 Total passif 15 600 964 Hors-bilan Montant Engagements donnés  : Engagements de financement 1 459 031 Engagements de garantie 630 904 Engagements sur titres 2 268 Engagements reçus  : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 994 646 Engagements sur titres 2 268
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2019, affaire n°1901268
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/01/2019
    Numéro d’affaire : 1900066
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 31 décembre 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 141 933 Effets Publics et Valeurs assimilées 317 070 Créances sur les Établissements de Crédit 2 003 892 Opérations avec la clientèle 9 900 063 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 065 651 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 719 Participations et autres titres détenus à long terme 712 399 Parts dans les entreprises liées 49 080 Immobilisations Incorporelles 287 Immobilisations corporelles 119 617 Autres Actifs 171 029 Comptes de Régularisation 46 776 Total actif 15 529 516 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 806 006 Opérations avec la clientèle 10 797 869 Dettes représentées par un titre 12 Autres Passifs 85 519 Comptes de Régularisation 195 907 Provisions 145 533 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 157 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 340 990 Capital souscrit 312 179 Primes d'émission 142 647 Réserves 806 164 Report à nouveau (+/-) 80 000 Total passif 15 529 516 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 340 943 Engagements de garantie 645 292 Engagements sur titres 2 565 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 818 967 Engagements sur titres 2 565
    Bulletin BALO n°11 du 25/01/2019, affaire n°1900066
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/10/2018
    Numéro d’affaire : 1804899
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 30 Septembre 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 134 851 Effets Publics et Valeurs assimilées 316 652 Créances sur les Établissements de Crédit 1 882 370 Opérations avec la clientèle 9 775 848 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 053 320 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 722 Participations et autres titres détenus à long terme 674 431 Parts dans les entreprises liées 54 297 Immobilisations Incorporelles 296 Immobilisations corporelles 120 733 Autres Actifs 172 729 Comptes de Régularisation 41 096 Total actif 15 228 345 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 578 577 Opérations avec la clientèle 10 774 661 Dettes représentées par un titre 12 Autres Passifs 59 142 Comptes de Régularisation 175 178 Provisions 126 858 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 171 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 342 237 Capital souscrit 313 396 Primes d'émission 142 647 Réserves 806 164 Report à nouveau (+/-) 80 030 Total passif 15 228 345 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 407 015 Engagements de garantie 607 446 Engagements sur titres 3 035 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 853 787 Engagements sur titres 3 035
    Bulletin BALO n°128 du 24/10/2018, affaire n°1804899
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2018
    Numéro d’affaire : 1804048
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 30 Juin 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 130 029 Effets Publics et Valeurs assimilées 319 708 Créances sur les Établissements de Crédit 2 000 904 Opérations avec la clientèle 9 651 736 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 058 048 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 719 Participations et autres titres détenus à long terme 681 628 Parts dans les entreprises liées 54 297 Immobilisations Incorporelles 312 Immobilisations corporelles 123 845 Autres Actifs 169 225 Comptes de Régularisation 64 273 T otal actif 15 255 724 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 626 327 Opérations avec la clientèle 10 754 118 Dettes représentées par un titre 12 Autres Passifs 62 223 Comptes de Régularisation 164 223 Provisions 134 257 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 171 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 342 884 Capital souscrit 314 043 Primes d'émission 142 647 Réserves 806 164 Report à nouveau (+/-) 80 030 T otal passif 15 255 724 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 348 997 Engagements de garantie 598 683 Engagements sur titres 3 122 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 905 046 Engagements sur titres 3 122
    Bulletin BALO n°89 du 25/07/2018, affaire n°1804048
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2018
    Numéro d’affaire : 1801882
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative à capital variable A r ticles l. 512-2 et suivants du C ode monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de crédit intermédiaire en assurance inscrit à l' O rias sous le n° 07 022 714 Siè ge social : 33-43 avenue Georges Pompidou, 31135 B alma cedex 560   801 300 R.C.S. T oulouse Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 25 avril 2018 A – C omptes individuels au 31 décembre 2017 I . — Bilan et hors-bilan . (En milliers d' E uros) Actif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Caisses, banques centrales 132 635 127 314 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 254 609 182 984 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 030 871 1 872 304 Opérations avec la clientèle 3.2 9 558 105 9 157 772 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 2 040 335 1 861 760 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 1 722 33 344 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 667 502 668 387 Parts dans les entreprises liées 3.4 53 056 52 907 Opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 352 449 Immobilisations corporelles 3. 5 129 965 141 594 Autres actifs 3. 7 234 945 94 747 Comptes de régularisation 3. 8 41 514 99 900 Total de l'actif 15 145 611 14 293 462 Hors– bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés Engagements de financement 4.1 1 320 169 1 324 222 Engagements de garantie 4.1 548 117 391 968 Engagements sur titres 3 258 2 558 Passif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 594 864 2 135 892 Opérations avec la clientèle 3.2 10 680 127 10 281 348 Dettes représentées par un titre 3. 6 12 24 Autres passifs 3. 7 79 353 114 466 Comptes de régularisation 3. 8 138 200 162 475 Provisions 3. 9 138 054 147 335 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 171 680 171 680 Capitaux propres hors FRBG 3.1 1 1 343 321 1 280 242 Capital souscrit 309 887 309 432 Primes d'émission 142 647 142 647 Réserves 743 576 728 158 Écart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 80 000 30 000 Résultat de l'exercice (+/-) 67 211 70 005 Total du passif 15 145 611 14 293 462 Hors - bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements reçus  : Engagements de financement 4 .1 0 300 000 Engagements de garantie 4 .1 952 504 2 576 656 Engagements sur titres 3 258 2 558 II . — Compte de Résultat . ( En milliers d'E uros ) Notes 31/12/2017 31/12/2016 Intérêts et produits assimilés 5 .1 318 632 348 555 Intérêts et charges assimilées 5 .1 -164 553 -177 006 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 20 420 18 422 Commissions (produits) 5.3 187 683 182 061 Commissions (charges) 5. 3 -28 149 -26 018 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5. 4 317 341 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5. 5 9 811 2 373 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 16 565 11 152 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -18 944 -13 035 Produit net bancaire 341 782 346 845 Charges générales d'exploitation 5.7 -223 894 -222 887 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -12 278 -13 116 Résultat brut d'exploitation 105 610 110 842 Coût du risque 5.8 -16 704 -26 003 Résultat d'exploitation 88 906 84 839 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -964 314 Résultat courant avant impôt 87 942 85 153 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.10 -20 731 -19 311 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 4 163 Résultat net 67 211 70 005 III — Notes annexes aux comptes individuels annuels Note1. – Cadre général 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d' Épargne , l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’ Épargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d' Épargne comprend les Caisses d' Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’ Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d' Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d' Épargne . BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis , structure cotée dont le capital est détenu à 71%, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’ Épargne et les Services Financiers Spécialisés ; — la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ; — les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d' Épargne . BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2017. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d' Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d' Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d' Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Événements significatifs  : Début de la troisième phase de l’opération de titrisation interne au Groupe BPCE . — La Banque Populaire Occitane est entrée dans la troisième phase de l’opération « Titrisation » interne au Groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne le 29 mai 2017. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (275,7 millions d’euros) à BPCE Master Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les deux opérations précédentes, toujours en vie : BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, basée sur une cession de prêts immobiliers, BPCE Master Consumer Loans mise en place en mai 2016, basée sur une cession de prêts personnels. Cette opération complète de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE, et permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l' Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. 1.4. Événements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement postérieur à la clôture significatif n’a été constaté. Note 2. – Principes et méthodes comptables . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2017. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2017 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — continuité de l’exploitation ; — permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’ illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles . — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles . — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Équipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6 Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux . — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme . — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme . — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail . — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi . — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement . — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : — l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8. Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — microcouverture (couverture affectée) ; — macrocouverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture , si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : — pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; — pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture , les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture . Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.9. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : — lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; — lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’ Épargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Occitane, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.12. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres sous forme de dépôts de garantie remboursables représente 9 344 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent -1 431 milliers d’euros pour l’exercice. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 16 043 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Résolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 390 milliers d’euros dont 1 182 milliers d’euros comptabilisés en charge et 208 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 606 milliers d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  : Actif ( En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Créances à vue 561 565 405 153 Comptes ordinaires 5 681 Comptes et prêts au jour le jour 561 140 404 139 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 420 333 Créances à terme 1 460 283 1 460 160 Comptes et prêts à terme 1 460 283 1 460 160 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 9 023 6 991 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 2 030 871 1 872 304 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 545,99 millions d'euros à vue et 138,32 millions d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 191,21 milli ons d'euros au 31 décembre 2017 : Passif (En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Dettes à vue 38 510 41 175 Comptes ordinaires créditeurs 28 157 28 176 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 10 353 12 999 Dettes à terme 2 545 385 2 078 821 Comptes et emprunts à terme 2 542 077 2 075 513 Valeurs et titres donnés en pension à terme 3 308 3 308 Dettes rattachées 10 969 15 896 Total 2 594 864 2 135 892 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 23,96 millions d'euros à vue et 1 097,21 millions d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle 3.2.1. Opérations avec la clientèle  : Actif (En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires débiteurs 92 585 106 575 Créances commerciales 102 377 76 143 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 490 386 415 222 Crédits à l'équipement 4 079 508 3 792 718 Crédits à l'habitat 4 503 710 4 442 062 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 38 670 37 323 Autres concours à la clientèle 9 112 274 8 687 325 Créances rattachées 96 098 97 829 Créances douteuses 405 258 441 524 Dépréciations des créances sur la clientèle -250 487 -251 624 Total 9 558 105 9 157 772 Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale se m ontent à 5 462 millions d’euros : Passif ( En milliers d’E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Livret A 710 401 634 842 PEL / CEL 2 394 957 2 247 108 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 278 362 2 099 724 Comptes d'épargne à régime spécial 5 383 720 4 981 674 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 154 408 5 030 595 Dépôts de garantie 619 485 Autres sommes dues 14 515 16 119 Dettes rattachées 126 865 252 475 Total 10 680 127 10 281 348 (1) Détail comptes et emprunts auprès de la clientèle (En milliers d'Euros) 31/12/2017 31/12/2016 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 145 005 //// 4 145 005 3 690 755 //// 3 690 755 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 009 403 1 009 403 0 1 339 840 1 339 840 Total 4 145 005 1 009 403 5 154 408 3 690 755 1 339 840 5 030 595 3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : ( En milliers d'E uros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 4 111 086 276 070 -195 110 174 320 -132 995 Entrepreneurs individuels 741 650 36 213 -19 367 20 923 -15 414 Particuliers 4 153 168 92 148 -35 292 37 569 -25 413 Administrations privées 53 532 827 -718 764 -692 Administrations publiques et Sécurité Sociale 340 944 0 0 0 0 Autres 2 954 0 0 0 0 Total au 31/12/2017 9 403 334 405 258 -250 487 233 575 -174 513 Total au 31/12/2016 8 967 872 441 524 -251 624 253 773 -189 527 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1. Portefeuille titres  : (En milliers d'Euros) 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes /// 104 149 147 506 /// 251 655 /// 40 498 139 870 /// 180 368 Créances rattachées /// 983 1 971 /// 2 954 /// 672 1 944 /// 2 616 Dépréciations /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 105 132 149 477 /// 254 609 0 41 170 141 814 /// 182 984 Valeurs brutes /// 158 114 1 855 863 0 2 013 977 /// 111 565 1 729 608 0 1 841 173 Créances rattachées /// 26 894 155 0 27 049 /// 20 421 341 0 20 762 Dépréciations /// -691 0 0 -691 /// -172 -3 0 -175 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 184 317 1 856 018 0 2 040 335 0 131 814 1 729 946 0 1 861 760 Montants bruts /// 1 722 /// 0 1 722 /// 33 361 /// 0 33 361 Créances rattachées /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Dépréciations /// 0 /// 0 0 /// -17 /// 0 -17 Actions et autres titres à revenu variable 0 1 722 /// 0 1 722 0 33 344 /// 0 33 344 Total 0 291 171 2 005 495 0 2 042 057 0 206 328 1 871 760 0 2 078 088 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à la totalité du poste. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2 009,44 millions d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 15 000 3 891 18 891 0 15 000 10 178 25 178 Titres non cotés 0 1 525 234 053 235 578 0 1 525 218 850 220 375 Titres prêtés 0 140 898 1 617 919 1 758 817 0 94 868 1 500 578 1 595 446 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 26 894 155 27 049 0 20 421 341 20 762 Total 0 184 317 1 856 018 2 040 335 0 131 814 1 729 946 1 861 760 Dont titres subordonnés 0 1 524 0 1 524 0 1 524 0 1 524 1 618 millions d’euros d’obligations senior souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE (contre 1 494 millions au 31 décembre 2016). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 0,69 million d’euros au 31 décembre 2017 contre 0,19 million d’euros au 31 décembre 2016. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 5,97 millions d’euros au 31 décembre 2017 contre 11,25 millions d’euros au 31 décembre 2016. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 6,07 millions d’euros au 31 décembre 2017 contre 9,0 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il n’y a pas de moins-values latentes sur les titres d’investissement au 31 décembre 2017; le montant au 31 décembre 2016 n’était pas significatif. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie est nul au 31 décembre 2017 tout comme au 31 décembre 2016. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 251,66 millions d'euros au 31 décembre 2017. Actions et autres titres à revenu variable  : (En milliers d'Euros) 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 1 722 0 1 722 0 33 344 0 33 344 Titres non cotés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 1 722 0 1 722 0 33 344 0 33 344 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 1,72 millions d’euros d
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2018, affaire n°1801882
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2018
    Numéro d’affaire : 1801334
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 31 Mars 2018 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 129 361 Effets Publics et Valeurs assimilées 284 521 Créances sur les Établissements de Crédit 2 128 867 Opérations avec la clientèle 9 564 637 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 049 264 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 722 Participations et autres titres détenus à long terme 671 420 Parts dans les entreprises liées 53 056 Immobilisations Incorporelles 326 Immobilisations corporelles 126 440 Autres Actifs 225 634 Comptes de Régularisation 65 504 Total actif 15 300 752 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 791 804 Opérations avec la clientèle 10 648 204 Dettes représentées par un titre 12 Autres Passifs 59 157 Comptes de Régularisation 215 416 Provisions 137 258 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 171 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 277 221 Capital souscrit 310 998 Primes d'émission 142 647 Réserves 743 576 Report à nouveau (+/-) 80 000 Total passif 15 300 752 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 348 082 Engagements de garantie 589 982 Engagements sur titres 3 257 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 937 141 Engagements sur titres 3 257
    Bulletin BALO n°50 du 25/04/2018, affaire n°1801334
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/01/2018
    Numéro d’affaire : 1800090
    Description : 180009026 janvier 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°12Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33/43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse  Situation au 31 Décembre 2017.(En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 132 635 Effets Publics et Valeurs assimilées 254 609 Créances sur les Établissements de Crédit 2 030 871 Opérations avec la clientèle 9 558 105 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 040 335 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 722 Participations et autres titres détenus à long terme 667 502 Parts dans les entreprises liées 53 056 Immobilisations incorporelles 352 Immobilisations corporelles 129 965 Autres actifs 234 945 Comptes de Régularisation 41 514 Total actif 15 145 611    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 594 864 Opérations avec la clientèle 10 680 127 Dettes représentées par un titre 12 Autres passifs 79 353 Comptes de Régularisation 205 411 Provisions 138 054 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 171 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 276 110 Capital souscrit 309 887 Primes d'émission 142 647 Réserves 743 576 Report à nouveau (+/-) 80 000 Total passif 15 145 611    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 320 169 Engagements de garantie 548 117 Engagements sur titres 3 258 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 952 504 Engagements sur titres 3 258   1800090
    Bulletin BALO n°12 du 26/01/2018, affaire n°1800090
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2017
    Numéro d’affaire : 1704798
    Description : 170479825 octobre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°128Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33/43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 30 Septembre 2017(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 123 802 Effets Publics et Valeurs assimilées 231 904 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 878 824 Opérations avec la clientèle 9 448 179 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 022 189 Actions et Autres Titres à revenu variable 26 140 Participations et autres titres détenus à long terme 667 877 Parts dans les entreprises liées 53 496 Immobilisations Incorporelles 374 Immobilisations corporelles 132 748 Autres Actifs 295 878 Comptes de Régularisation 62 791 TOTAL ACTIF 14 944 202   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 529 710 Opérations avec la clientèle 10 516 967 Dettes représentées par un titre 18 Autres Passifs 132 608 Comptes de Régularisation 179 706 Provisions 136 172 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 171 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 277 341 Capital souscrit 311 118 Primes d'émission 142 647 Réserves 743 576 Report à nouveau (+/-) 80 000 TOTAL PASSIF 14 944 202   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 342 231 Engagements de garantie 541 674 Engagements sur titres 2 672 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 2 196 713 Engagements sur titres 2 672   1704798
    Bulletin BALO n°128 du 25/10/2017, affaire n°1704798
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/07/2017
    Numéro d’affaire : 1703959
    Description : 170395926 juillet 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°89Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33/43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse  Situation au 30 Juin 2017.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 126 425 Effets Publics et Valeurs assimilées 208 606 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 909 574 Opérations avec la clientèle 9 352 271 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 082 796 Actions et Autres Titres à revenu variable 30 574 Participations et autres titres détenus à long terme 670 469 Parts dans les entreprises liées 52 907 Immobilisations incorporelles 399 Immobilisations corporelles 136 738 Autres actifs 269 421 Comptes de Régularisation 39 569 Total actif 14 879 750   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 557 880 Opérations avec la clientèle 10 431 346 Dettes représentées par un titre 24 Autres passifs 128 692 Comptes de Régularisation 164 654 Provisions 148 115 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 171 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 277 359 Capital souscrit 311 136 Primes d'émission 142 647 Réserves 743 576 Report à nouveau (+/-) 80 000 Total passif 14 879 750   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 434 707 Engagements de garantie 397 785 Engagements sur titres 2 717 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 2 045 046 Engagements sur titres 2 717   1703959
    Bulletin BALO n°89 du 26/07/2017, affaire n°1703959
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2017
    Numéro d’affaire : 1701651
    Description : 170165112 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°57Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société Anonyme coopérative à capital variableArticles L.512-2 et suivants du code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de créditIntermédiaire en assurance inscrit à l'orias sous le n° 07 022 714Siège social : 33-43 avenue georges pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse. Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 19 avril 2017. A. — Comptes individuels au 31 décembre 2016. I — Bilan et hors-bilan.(En milliers d'Euros.)  Actif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Caisses, banques centrales   127 314 126 083 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 182 984 165 695 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 872 304 1 443 149 Opérations avec la clientèle 3.2 9 157 772 8 647 186 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 861 760 1 745 395 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 33 344 18 354 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 668 387 650 518 Parts dans les entreprises liées 3.4 52 907 54 273 Opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 449 568 Immobilisations corporelles 3.5 141 594 153 453 Autres actifs 3.7 94 747 34 096 Comptes de régularisation 3.8 99 900 62 900 Total de l'actif   14 293 462 13 101 669    Passif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 135 892 1 673 644 Opérations avec la clientèle 3.2 10 281 348 9 652 077 Dettes représentées par un titre 3.6 24 796 Autres passifs 3.7 114 466 73 163 Comptes de régularisation 3.8 162 475 170 459 Provisions 3.9 147 335 142 986 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 171 680 175 843 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 280 242 1 212 701 Capital souscrit   309 432 306 408 Primes d'émission   142 647 142 647 Réserves   728 158 667 362 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   30 000 30 000 Résultat de l'exercice (+/-)   70 005 66 284 Total du passif   14 293 462 13 101 669    Hors-bilan Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 1 324 222 1 194 285 Engagements de garantie 4.1 391 968 405 942 Engagements sur titres   2 558 3 272 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 300 000 350 000 Engagements de garantie 4.1 2 576 656 2 514 191 Engagements sur titres   2 558 3 272  II. — Compte de Résultat.  (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2016 31/12/2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 348 555 386 374 Intérêts et charges assimilées 5.1 -177 006 -183 850 Revenus des titres à revenu variable 5.2 18 422 17 923 Commissions (produits) 5.3 182 061 175 130 Commissions (charges) 5.3 -26 018 -25 348 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 341 270 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 2 373 -512 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 11 152 12 183 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -13 035 -12 185 Produit net bancaire   346 845 369 985 Charges générales d'exploitation 5.7 -222 887 -221 646 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 3.5 -13 116 -14 067 Résultat brut d'exploitation   110 842 134 272 Coût du risque 5.8 -26 003 -36 986 Résultat d'exploitation   84 839 97 286 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 314 578 Résultat courant avant impôt   85 153 97 864 Résultat exceptionnel 5.10 0 171 Impôt sur les bénéfices 5.11 -19 311 -35 894 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 3.10 4 163 4 143 Résultat net   70 005 66 284  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. — Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE1 dont fait partie la Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.1 L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE.Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— La Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— Les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2016.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs. — Opération de titrisation interne au Groupe BPCE.Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016.Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (5 milliards d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement postérieur à la clôture significatif n’a été constaté. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base– continuité de l’exploitation ;– permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;– indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrains Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture / étanchéité 20 à 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalements 15 à 20 ans Equipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8 à 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :– microcouverture (couverture affectée) ;– macrocouverture (gestion globale de bilan) ;– positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;– gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :– pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;– pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 3.2.9. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :– lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;– lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :– commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;– commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire Occitane, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provisions pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.12. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 22,29 millions d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 4,24 millions d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 18,32 millions d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016.,Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 0,94 million d’euros dont 0,80 million d’euros comptabilisés en charge et 0,14 million d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 0,40 millions d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Créances à vue : 405 153 645 801 Comptes ordinaires 681 130 Comptes et prêts au jour le jour 404 139 645 349 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 333 322 Créances à terme : 1 460 160 792 833 Comptes et prêts à terme 1 460 160 789 603 Prêts subordonnés et participatifs 0 3 230 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 6 991 4 515 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 872 304 1 443 149  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 404,14 millions d'euros à vue et 94,63 millions d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 168,32 millions d'euros au 31 décembre 2016.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Dettes à vue 41 175 49 026 Comptes ordinaires créditeurs 28 176 34 792 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 12 999 14 234 Dettes à terme 2 078 821 1 605 824 Comptes et emprunts à terme 2 075 513 1 602 516 Valeurs et titres donnés en pension à terme 3 308 3 308 Dettes rattachées 15 896 18 794 Total 2 135 892 1 673 644  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 24,73 millions d'euros à vue et 720,80 millions d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle3.2.1. Opérations avec la clientèle  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 106 575 110 413 Créances commerciales 76 143 91 455 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 415 222 471 058 Crédits à l'équipement 3 792 718 3 612 949 Crédits à l'habitat 4 442 062 4 031 846 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 37 323 29 799 Autres concours à la clientèle 8 687 325 8 145 652 Créances rattachées 97 829 102 299 Créances douteuses 441 524 448 595 Dépréciations des créances sur la clientèle -251 624 -251 228 Total 9 157 772 8 647 186  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement du Système européen de Banque Centrale se montent à 5 154 millions d’euros.La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique par la participation de la Banque Populaire Occitane à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Livret A 634 842 601 868 Pel / Cel 2 247 108 2 171 827 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 099 724 1 968 022 Comptes d'épargne à régime spécial 4 981 674 4 741 717 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 030 595 4 714 695 Dépôts de garantie 485 609 Autres sommes dues 16 119 12 275 Dettes rattachées 252 475 182 781 Total 10 281 348 9 652 077 (1) Détail autres comptes et emprunts auprès de la clientèle   (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 690 755 //// 3 690 755 3 267 310 //// 3 267 310 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 339 840 1 339 840 0 1 447 385 1 447 385 Total 3 690 755 1 339 840 5 030 595 3 267 310 1 447 385 4 714 695  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 809 165 292 687 -186 145 179 466 -139 611 Entrepreneurs individuels 732 633 47 892 -27 397 30 143 -22 425 Particuliers 4 001 095 99 553 -37 309 43 326 -26 765 Administrations privées 53 061 876 -773 838 -726 Administrations publiques et Sécurité Sociale 367 298 516 0 0 0 Autres 4 621 0 0 0 0 Total au 31/12/2016 8 967 872 441 524 -251 624 253 773 -189 527 Total au 31/12/2015 8 449 819 448 595 -251 228 256 208 -191 715  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1. Portefeuille titres  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Valeurs brutes /// 40 498 139 870 180 368 /// 21 094 142 251 163 345 Créances rattachées /// 672 1 944 2 616 /// 497 1 939 2 435 Dépréciations /// 0 0 0 /// -85 0 -85 Effets publics et valeurs assimilées 0 41 170 141 814 182 984 0 21 506 144 190 165 695 Valeurs brutes /// 111 565 1 729 608 1 841 173 /// 49 336 1 689 747 1 739 083 Créances rattachées /// 20 421 341 20 762 /// 9 731 324 10 055 Dépréciations /// -172 -3 -175 /// -724 -3 019 -3 743 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 131 814 1 729 946 1 861 760 0 58 343 1 687 052 1 745 395 Montants bruts /// 33 361 /// 33 361 /// 18 361 /// 18 361 Créances rattachées /// 0 /// 0 /// 0 /// 0 Dépréciations /// -17 /// -17 /// -7 /// -7 Actions et autres titres à revenu variable 0 33 344 /// 33 344 0 18 354 /// 18 354 Total 0 206 328 1 871 760 2 078 088 0 98 202 1 831 242 1 929 444  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à la totalité du poste.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 880,76 millions d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 24,10 et 0,19 millions d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 15 000 10 178 25 178 0 0 18 856 18 856 Titres non cotés 0 1 525 218 850 220 375 0 1 525 190 425 191 950 Titres prêtés 0 94 868 1 500 578 1 595 446 0 47 087 1 475 447 1 522 534 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 2 000 2 000 Créances rattachées 0 20 421 341 20 762 0 9 731 324 10 055 Total 0 131 814 1 729 946 1 861 760 0 58 343 1 687 052 1 745 395 Dont titres subordonnés 0 1 524 0 1 524 0 1 524 0 1 524  1 494 millions d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 465 millions au 31 décembre 2015).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 0,19 million d’euros au 31 décembre 2016 contre 0,82 million d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 11,25 millions d’euros au 31 décembre 2016 contre 9,95 millions d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 9 millions d’euros au 31 décembre 2016. Au 31 décembre 2015, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 7,51 millions d’euros.Il n’y a pas de moins-values latentes significatives sur les titres d’investissement au 31 décembre 2016 contre 3,02 millions d’euros au 31 décembre 2015. Le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie est proche de 0 au 31 décembre 2016 contre 3 millions d’euros au 31 décembre 2015.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 180,37 millions d'euros au 31 décembre 2016. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 33 344 0 33 344 0 18 354 0 18 354 Titres non cotés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 33 344 0 33 344 0 18 354 0 18 354  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 33,34 millions d’euros d’OPCVM dont 16,16 millions d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2016 (contre 18,36 millions d’euros d’OPCVM dont 16,16 millions d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2015).Pour les titres de placement, le
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2017, affaire n°1701651
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/04/2017
    Numéro d’affaire : 1701348
    Description : 170134826 avril 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°50Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 31 Mars 2017(En milliers d'euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 119 976 Effets Publics et Valeurs assimilées 209 785 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 896 835 Opérations avec la clientèle 9 424 153 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 808 393 Actions et Autres Titres à revenu variable 17 877 Participations et autres titres détenus à long terme 668 387 Parts dans les entreprises liées 52 907 Immobilisations Incorporelles 424 Immobilisations corporelles 139 312 Autres Actifs 97 383 Comptes de Régularisation 62 510 TOTAL ACTIF 14 497 942   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 367 402 Opérations avec la clientèle 10 246 849 Dettes représentées par un titre 24 Autres Passifs 118 562 Comptes de Régularisation 231 200 Provisions 150 257 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 171 680 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 211 968 Capital souscrit 311 163 Primes d'émission 142 647 Réserves 728 158 Report à nouveau (+/-) 30 000 TOTAL PASSIF 14 497 942   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 406 793 Engagements de garantie 423 475 Engagements sur titres 2 674 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 2 804 869 Engagements sur titres 2 674   1701348
    Bulletin BALO n°50 du 26/04/2017, affaire n°1701348
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2017
    Numéro d’affaire : 00110
    Description : 170011027 janvier 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°12Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33/43, avenue Georges Pompidou, 1135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 31 Décembre 2016(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 127 314 Effets Publics et Valeurs assimilées 182 984 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 872 304 Opérations avec la clientèle 9 157 772 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 861 760 Actions et Autres Titres à revenu variable 33 344 Participations et autres titres détenus à long terme 668 387 Parts dans les entreprises liées 52 907 Immobilisations incorporelles 449 Immobilisations corporelles 141 594 Autres actifs 94 747 Comptes de Régularisation 99 900 Total actif 14 293 462    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 135 892 Opérations avec la clientèle 10 281 348 Dettes représentées par un titre 24 Autres passifs 114 466 Comptes de Régularisation 232 480 Provisions 147 335 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 171 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 210 237 Capital souscrit 309 432 Primes d'émission 142 647 Réserves 728 158 Report à nouveau (+/-) 30 000 Total passif 14 293 462    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 324 222 Engagements de garantie 391 968 Engagements sur titres 2 558 Engagements reçus :   Engagements de financement 300 000 Engagements de garantie 2 576 656 Engagements sur titres 2 558   1700110
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2017, affaire n°00110
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2016
    Numéro d’affaire : 04959
    Description : 160495926 octobre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 33/43, avenue Georges Pompidou, 1135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 30 Septembre 2016(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 115 207 Effets Publics et Valeurs assimilées 182 430 Créances sur les Établissements de Crédit 1 860 265 Opérations avec la clientèle 8 957 039 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 846 420 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 334 Participations et autres titres détenus à long terme 666 423 Parts dans les entreprises liées 52 907 Immobilisations incorporelles 475 Immobilisations corporelles 145 151 Autres actifs 42 327 Comptes de Régularisation 60 638 Total actif 13 947 616   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 140 800 Opérations avec la clientèle 10 022 151 Dettes représentées par un titre 540 Autres passifs 45 312 Comptes de Régularisation 214 577 Provisions 141 968 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 172 720 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 209 548 Capital souscrit 308 743 Primes d'émission 142 647 Réserves 728 158 Report à nouveau (+/-) 30 000 Total passif 13 947 616   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 342 093 Engagements de garantie 394 260 Engagements sur titres 2 587 Engagements reçus :   Engagements de financement 200 000 Engagements de garantie 2 377 109 Engagements sur titres 2 587    1604959
    Bulletin BALO n°129 du 26/10/2016, affaire n°04959
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2016
    Numéro d’affaire : 04046
    Description : 160404625 juillet 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°89Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33/43, avenue Georges Pompidou, 1135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse  Situation au 30 Juin 2016(En milliers d'Euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 130 224 Effets Publics et Valeurs assimilées 184 748 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 357 470 Opérations avec la clientèle 8 776 086 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 853 096 Actions et Autres Titres à revenu variable 38 322 Participations et autres titres détenus à long terme 666 954 Parts dans les entreprises liées 52 280 Immobilisations incorporelles 503 Immobilisations corporelles 149 697 Autres actifs 47 899 Comptes de Régularisation 56 540 Total actif 13 313 817     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 633 588 Opérations avec la clientèle 9 902 020 Dettes représentées par un titre 538 Autres passifs 48 142 Comptes de Régularisation 202 673 Provisions 143 744 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 173 761 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 209 349 Capital souscrit 308 544 Primes d'émission 142 647 Réserves 728 158 Report à nouveau (+/-) 30 000 Total passif 13 313 817    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 851 443 Engagements de garantie 364 506 Engagements sur titres 1 961 Engagements reçus :   Engagements de financement 884 444 Engagements de garantie 2 207 736 Engagements sur titres 1 961   1604046
    Bulletin BALO n°89 du 25/07/2016, affaire n°04046
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2016
    Numéro d’affaire : 02570
    Description : 16025703 juin 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative à capital variableArticles l.512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de créditIntermédiaire en assurance inscrit à l'orias sous le n° 07 022 714 Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 10 mai 2016 A. — Comptes individuels au 31 décembre 2015 I — Bilan et hors-bilan(En milliers d'euros)  Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   126 083 129 269 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 165 695 168 973 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 443 149 1 258 120 Operations avec la clientèle 3.2 8 647 186 8 422 395 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 745 395 1 723 418 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 18 354 18 270 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 650 518 662 405 Parts dans les entreprises liées 3.4 54 273 42 242 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.4 0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 568 700 Immobilisations corporelles 3.5 153 453 167 284 Autres actifs 3.7 34 096 53 303 Comptes de régularisation 3.8 62 900 71 933 Total de l'actif   13 101 669 12 718 312   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 1 194 285 1 049 185 Engagements de garantie 4.1 405 942 351 425 Engagements sur titres   3 272 4 692   Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 673 644 1 724 905 Operations avec la clientèle 3.2 9 652 077 9 105 168 Dettes représentées par un titre 3.6 796 158 334 Autres passifs 3.7 73 163 74 377 Comptes de régularisation 3.8 170 459 174 878 Provisions 3.9 142 986 145 890 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 175 843 179 986 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 212 701 1 154 773 Capital souscrit   306 408 309 120 Primes d'émission   142 647 142 647 Réserves   667 362 595 260 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   30 000 30 057 Résultat de l'exercice (+/-)   66 284 77 690 Total du passif   13 101 669 12 718 312   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 350 000 560 112 Engagements de garantie 4.1 2 514 191 2 041 394 Engagements sur titres   3 272 4 692   II. — Compte de Résultat  En milliers d'euros Notes 31/12/2015 31/12/2014 Intérêts et produits assimilés 5.1 386 374 408 980 Intérêts et charges assimilées 5.1 -183 850 -200 427 Revenus des titres à revenu variable 5.2 17 923 19 271 Commissions (produits) 5.3 175 130 170 504 Commissions (charges) 5.3 -25 348 -26 526 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 270 201 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -512 2 579 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 12 183 11 604 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -12 185 -12 484 Produit net bancaire   369 985 373 702 Charges générales d'exploitation 5.7 -221 646 -220 893 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 3.5 -14 067 -14 950 Résultat brut d'exploitation   134 272 137 859 Coût du risque 5.8 -36 986 -34 764 Résultat d'exploitation   97 286 103 095 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 578 -298 Résultat courant avant impôt   97 864 102 797 Résultat exceptionnel 5.10 171 157 Impôt sur les bénéfices 5.11 -35 894 -28 070 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 3.10 4 143 2 806 Résultat net   66 284 77 690   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. — Cadre général 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie la Banque Populaire Occitane comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs :Début de la seconde phase de l’opération de titrisation interne au groupe BPCE. — La Banque Populaire Occitane est entrée dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Depuis août 2015, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement.Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun événement postérieur à la clôture significatif n’a été constaté.  Note 2. — Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Les entreprises n'ont pas l'obligation d'appliquer l’interprétation IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français mais la Banque Populaire Occitane a décidé au cas particulier d’aligner les référentiels français et IFRS puisqu’il s’agit d’une interprétation de la norme IAS 37 « Passifs, passifs éventuels et actifs éventuels » qui est à l'origine des règles comptables françaises sur les passifs.Selon l’interprétation IFRIC 21, une entité doit comptabiliser une dette relative à des droits ou des taxes prélevées par une autorité publique, uniquement lorsque le fait générateur tel que prévu par la législation se produit. Si l’obligation de payer la taxe naît de la réalisation progressive de l’activité, celle-ci doit être comptabilisée au fur et à mesure sur la même période. Enfin, si l’obligation de payer est générée par l’atteinte d’un certain seuil, le passif lié à cette taxe ne sera enregistré que lorsque le seuil sera atteint. Lorsque l’obligation de payer la taxe naît au 1er janvier, cette dernière doit être enregistrée à compter de cette même date.Les principales taxes concernées par ce changement de méthode sont notamment la taxe systémique bancaire (TSB), la contribution pour frais de contrôle ACPR et la taxe foncière.Par mesure de simplicité et compte tenu du caractère peu significatif, il a été décidé d’appliquer également ce changement à la C3S en l’assimilant à un changement de modalités d’application dans les comptes individuels sans effet rétroactif. La charge à payer 2014 est donc soldée en 2015 en contrepartie du résultat et non du report à nouveau. La charge 2015 sera ensuite enregistrée pour le même montant, et sans étalement (impact de la C3S en conséquence nul sur l’exercice). 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. —- Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil National de la Comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’ANC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture / étanchéité 20 à 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Equipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8 à 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’ANC.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;– positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;– gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de sur-couverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en sur-couverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 3.2.9. Intérêts et assimilés — Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :– commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;– commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Par ailleurs, la baisse des taux de crédit constatée sur le marché a entraîné une augmentation très importante du montant des commissions perçues auprès la clientèle pour renégociation de prêts. La Banque Populaire Occitane a procédé à un retraitement comptable de ces commissions en 2015, constituant uniquement un changement d’estimation. Au-delà d’un montant normatif déterminé en fonction des observations des exercices précédents, ces commissions de renégociation perçues en 2015 ont fait l’objet d’un étalement linéaire sur trois ans ayant pour point de départ le 1er juillet. Les montants ainsi étalés sont comptabilisés en produits d’intérêts afin de traduire au mieux la réalité économique. 2.3.10. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire Occitane a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 2.3.12. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 8,31 millions d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1,46 millions d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 11,07 millions d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 2,39 millions d’euros dont0,64 million d’euros comptabilisés en charge et 1,75 million d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan.  Note 3. — Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Créances à vue 645 801 423 340 Comptes ordinaires 130 8 610 Comptes et prêts au jour le jour 645 349 414 416 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 322 314 Créances à terme 792 833 829 257 Comptes et prêts à terme 789 603 826 027 Prêts subordonnés et participatifs 3 230 3 230 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 4 515 5 523 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 443 149 1 258 120  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 645,35 millions d'euros à vue et 227,31 millions d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 418,56 millions d'euros au 31 décembre 2015.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Dettes à vue 49 026 36 539 Comptes ordinaires créditeurs 34 792 28 174 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 14 234 8 366 Dettes à terme 1 605 824 1 669 018 Comptes et emprunts à terme 1 602 516 1 665 710 Valeurs et titres donnés en pension à terme 3 308 3 308 Dettes rattachées 18 794 19 347 Total 1 673 644 1 724 905  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 28,65 millions d'euros à vue et 819,43 millions d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle3.2.1. Opérations avec la clientèle  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 110 413 110 034 Créances commerciales 91 455 103 450 Crédits à l'exportation 0 1 049 Crédits de trésorerie et de consommation 471 058 456 667 Crédits à l'équipement 3 612 949 3 637 816 Crédits à l'habitat 4 031 846 3 800 806 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 29 799 34 453 Autres concours à la clientèle 8 145 652 7 930 791 Créances rattachées 102 299 97 237 Créances douteuses 448 595 421 184 Dépréciations des créances sur la clientèle -251 228 -240 301 Total 8 647 186 8 422 395  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement du Système européen de Banque Centrale se montent à 4 475 millions d’euros.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Livret A 601 868 593 123 PEL / CEL 2 171 827 2 032 776 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 968 022 1 906 678 Comptes d'épargne à régime spécial 4 741 717 4 532 577 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 714 695 4 378 857 Dépôts de garantie 609 703 Autres sommes dues 12 275 19 471 Dettes rattachées 182 781 173 560 Total 9 652 077 9 105 168 (1) Détail autres comptes et emprunts auprès de la clientèle   (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 267 310 //// 3 267 310 2 957 786 //// 2 957 786 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 1 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 447 385 1 447 385 0 1 421 071 1 421 071 Total 3 267 310 1 447 385 4 714 695 2 957 786 1 421 072 4 378 857  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 652 260 304 243 -187 846 183 899 -141 727 Entrepreneurs individuels 716 820 48 854 -27 415 30 149 -22 769 Particuliers 3 635 100 94 465 -35 143 41 386 -26 504 Administrations privées 51 856 1 032 -824 774 -715 Administrations publiques et Sécurité Sociale 390 610 0 0 0 0 Autres 3 175 0 0 0 0 Total au 31/12/2015 8 449 819 448 595 -251 228 256 208 -191 715 Total au 31/12/2014 8 241 129 421 332 -240 118 263 067 -180 117  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable3.3.1. Portefeuille titres  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Valeurs brutes /// 21 094 142 251 163 345 /// 21 689 144 844 166 533 Créances rattachées /// 496 1 939 2 435 /// 497 1 943 2 440 Dépréciations /// -85 0 -85 /// 0 0 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 21 505 144 190 165 695 0 22 186 146 787 168 973 Valeurs brutes /// 49 336 1 689 747 1 739 083 /// 17 929 1 699 439 1 717 368 Créances rattachées /// 9 731 324 10 055 /// 7 809 565 8 374 Dépréciations /// -724 -3 019 -3 743 /// -20 -2 304 -2 324 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 58 343 1 687 052 1 745 395 0 25 718 1 697 700 1 723 418 Montants bruts /// 18 361 /// 18 361 /// 18 519 /// 18 519 Créances rattachées /// 0 /// 0 /// 0 /// 0 Dépréciations /// -7 /// -7 /// -249 /// -249 Actions et autres titres à revenu variable 0 18 354 /// 18 354 0 18 270 /// 18 270 Total 0 98 202 1 831 242 1 929 444 0 66 174 1 844 487 1 910 661  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à la totalité du poste.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 836 489 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 17 464 et 3 835 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  En milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 0 18 856 18 856 0 17 909 26 611 44 520 Titres non cotés 0 1 525 190 425 191 950 0 0 185 373 185 373 Titres prêtés 0 47 087 1 475 447 1 522 534 0 0 1 482 401 1 482 401 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 2 000 2 000 0 0 2 750 2 750 Créances rattachées 0 9 731 324 10 055 0 7 809 565 8 374 Total 0 58 343 1 687 052 1 745 395 0 25 718 1 697 700 1 723 418 Dont titres subordonnés 0 1 524 0 1 524 0 1 524 0 1 524  1 465 500 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (chiffre inchangé par rapport au 31 décembre 2014).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 816 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 269 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 9 954 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 9 539 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 7 510 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Au 31 décembre 2014, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 2 629 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 3 019 milliers d’euros au 31 décembre 2
    Bulletin BALO n°67 du 03/06/2016, affaire n°02570
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2016
    Numéro d’affaire : 01562
    Description : 160156227 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°51Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifsaux banques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33/43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 31 Mars 2016(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 119 405 Effets Publics et Valeurs assimilées 185 813 Créances sur les Établissements de Crédit 1 391 667 Opérations avec la clientèle 8 754 293 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 746 069 Actions et Autres Titres à revenu variable 48 331 Participations et autres titres détenus à long terme 650 528 Parts dans les entreprises liées 54 280 Immobilisations Incorporelles 536 Immobilisations corporelles 150 893 Autres Actifs 40 640 Comptes de Régularisation 75 966 TOTAL ACTIF 13 218 420   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 758 740 Opérations avec la clientèle 9 690 848 Dettes représentées par un titre 797 Autres Passifs 55 716 Comptes de Régularisation 242 975 Provisions 145 386 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 174 802 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 149 157 Capital souscrit 309 147 Primes d'émission 142 647 Réserves 667 362 Report à nouveau (+/-) 30 000 TOTAL PASSIF 13 218 420   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 205 606 Engagements de garantie 366 154 Engagements sur titres 2 457 Engagements reçus   Engagements de financement 200 000 Engagements de garantie 2 682 618 Engagements sur titres 2 457   1601562
    Bulletin BALO n°51 du 27/04/2016, affaire n°01562
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/01/2016
    Numéro d’affaire : 00077
    Description : 160007725 janvier 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°11Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. TOULOUSE Situation au 31 décembre 2015(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 126 083 Effets Publics et Valeurs assimilées 165 695 Créances sur les Établissements de Crédit 1 443 150 Opérations avec la clientèle 8 647 186 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 745 395 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 354 Participations et autres titres détenus à long terme 650 518 Parts dans les entreprises liées 54 273 Immobilisations Incorporelles 568 Immobilisations corporelles 153 453 Autres Actifs 33 213 Comptes de Régularisation 62 900 TOTAL ACTIF 13 100 788   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 673 644 Opérations avec la clientèle 9 652 077 Dettes représentées par un titre 796 Autres Passifs 72 281 Comptes de Régularisation 236 743 Provisions 142 986 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 175 843 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 146 418 Capital souscrit 306 408 Primes d'émission 142 647 Réserves 667 362 Report à nouveau (+/-) 30 000 TOTAL PASSIF 13 100 788      Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 219 094 Engagements de garantie 405 945 Engagements sur titres 3 272 Engagements reçus   Engagements de financement 352 549 Engagements de garantie 2 480 765 Engagements sur titres 3 272    1600077
    Bulletin BALO n°11 du 25/01/2016, affaire n°00077
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2015
    Numéro d’affaire : 04822
    Description : 150482223 octobre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°127Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire etfinancier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 33/43 avenue Georges Pompidou 31135 Balma Cedex.560 801 300 R.C.S. TOULOUSE. Situation au 30 septembre 2015.(En milliers d'Euros)  ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 120 147 Effets Publics et Valeurs assimilées 165 808 Créances sur les Établissements de Crédit 1 487 896 Opérations avec la clientèle 8 496 991 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 742 744 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 334 Participations et autres titres détenus à long terme 646 171 Parts dans les entreprises liées 53 383 Immobilisations Incorporelles 600 Immobilisations corporelles 156 735 Autres Actifs 33 557 Comptes de Régularisation 73 255 TOTAL ACTIF 12 995 620   PASSIF Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 710 005 Opérations avec la clientèle 9 515 988 Dettes représentées par un titre 797 Autres Passifs 73 841 Comptes de Régularisation 224 887 Provisions 144 094 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 176 878 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 149 130 Capital souscrit 309 120 Primes d'émission 142 647 Réserves 667 362 Report à nouveau (+/-) 30 000 TOTAL PASSIF 12 995 620       HORS-BILAN Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 272 913 Engagements de garantie 389 990 Engagements sur titres 2 398 Engagements reçus :   Engagements de financement 452 549 Engagements de garantie 2 471 101 Engagements sur titres 2 398   1504822
    Bulletin BALO n°127 du 23/10/2015, affaire n°04822
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2015
    Numéro d’affaire : 03995
    Description : 150399524 juillet 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°88Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33/43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse Situation au 30 Juin 2015(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 125 095 Effets Publics et Valeurs assimilées 190 467 Créances sur les Établissements de Crédit 1 093 665 Opérations avec la clientèle 8 467 259 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 724 595 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 355 Participations et autres titres détenus à long terme 647 383 Parts dans les entreprises liées 52 630 Immobilisations Incorporelles 632 Immobilisations corporelles 160 523 Autres Actifs 27 774 Comptes de Régularisation 62 657 Total actif 12 571 035    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 441 900 Opérations avec la clientèle 9 382 182 Dettes représentées par un titre 795 Autres Passifs 63 102 Comptes de Régularisation 211 106 Provisions 144 906 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 177 914 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 149 130 Capital souscrit 309 120 Primes d'émission 142 647 Réserves 667 362 Report à nouveau (+/-) 30 000 Total passif 12 571 035      Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 180 255 Engagements de garantie 370 613 Engagements sur titres 3 170 Engagements reçus   Engagements de financement 692 549 Engagements de garantie 2 247 411 Engagements sur titres 3 170   1503995
    Bulletin BALO n°88 du 24/07/2015, affaire n°03995
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2015
    Numéro d’affaire : 02683
    Description : 15026835 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative à capital variableArticles L.512-2 et suivants du code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de créditINTERMEDIAIRE EN ASSURANCE INSCRIT A L'ORIAS SOUS LE N° 07 022 714Siege social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 12 mai 2015 A. — Comptes individuels au 31 décembre 2014 I. — Bilan et hors-bilan (En milliers d’euros)  Actif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales   129 269 382 388 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 168 973 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 258 120 1 206 045 Operations avec la clientèle 3.2 8 422 395 9 914 091 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 723 418 71 721 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 18 270 20 797 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 662 405 666 788 Parts dans les entreprises liées 3.4 42 242 32 252 Operations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 700 747 Immobilisations corporelles 3.5 167 284 178 715 Autres actifs 3.7 53 303 47 185 Comptes de régularisation 3.8 71 933 121 443 Total de l'actif   12 718 312 12 642 172   Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 1 049 185 1 151 906 Engagements de garantie 4.1 351 425 356 079 Engagements sur titres   4 692 4 980   Passif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 724 905 1 593 132 Operations avec la clientèle 3.2 9 105 168 9 017 884 Dettes représentées par un titre 3.6 158 334 326 076 Autres passifs 3.7 74 377 48 055 Comptes de régularisation 3.8 174 878 234 753 Provisions 3.9 145 890 154 936 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 179 986 182 791 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 154 774 1 084 545 Capital souscrit   309 120 309 120 Primes d'émission   142 647 142 647 Réserves   595 260 551 014 Écart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   30 057 30 000 Résultat de l'exercice (+/-)   77 690 51 764 Total du passif   12 718 312 12 642 172   Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 560 112 630 112 Engagements de garantie 4.1 2 369 636 3 168 276 Engagements sur titres   4 692 4 980  II. — Compte de Résultat  En milliers d'euros Notes 31/12/2014 31/12/2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 408 980 421 867 Intérêts et charges assimilées 5.1 -200 427 -212 902 Revenus des titres à revenu variable 5.2 19 271 3 576 Commissions (produits) 5.3 170 504 172 559 Commissions (charges) 5.3 -26 526 -26 057 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 201 199 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 2 579 2 684 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 11 604 9 526 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -12 484 -11 254 Produit net bancaire   373 702 360 198 Charges générales d'exploitation 5.7 -220 893 -223 473 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 3.5 -14 950 -15 940 Résultat brut d'exploitation   137 859 120 785 Coût du risque 5.8 -34 764 -36 407 Résultat d'exploitation   103 095 84 378 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -298 2 652 Résultat courant avant impôt   102 797 87 030 Résultat exceptionnel 5.10 157 113 Impôt sur les bénéfices 5.11 -28 070 -38 675 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 3.10 2 806 3 296 Résultat net   77 690 51 764  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. – Cadre général 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs :Opération de titrisation interne au groupe BPCE. — Au 30 juin 2014, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut, tous deux nés d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Cette opération s’est traduite par une cession de crédits à l'habitat (environ 44 milliards d’euros) au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Cette opération permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement postérieur à la clôture significatif n’a été constaté. Note 2. – Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — À compter du 1er janvier 2014, la Banque Populaire Occitane applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultat.Comme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle.L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une augmentation de 57 milliers d’euros se ventilant en 1 406 milliers d’euros pour les écarts actuariels accumulés et 1 349 milliers d’euros pour le coût des services passés non amortis à la date d’ouverture de l’exercice. 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base:— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actifA noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture / étanchéité 20 à 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Équipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8-10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan).Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.9. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire Occitane a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Créances à vue 423 340 75 706 Comptes ordinaires 8 610 13 324 Comptes et prêts au jour le jour 414 416 62 293 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 314 89 Créances à terme 829 257 619 820 Comptes et prêts à terme 826 027 619 820 Prêts subordonnés et participatifs 3 230 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 5 523 510 519 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 258 120 1 206 045  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 414 410 milliers d'euros à vue et 178 598 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 430 670 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Dettes à vue 36 540 38 311 Comptes ordinaires créditeurs 28 174 30 568 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 8 366 7 743 Dettes à terme 1 669 018 1 537 417 Comptes et emprunts à terme 1 665 710 1 534 109 Valeurs et titres donnés en pension à terme 3 308 3 308 Dettes rattachées 19 347 17 404 Total 1 724 905 1 593 132  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 28 146 milliers d'euros à vue et 1 684 336 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 110 034 118 235 Créances commerciales 103 450 111 368 Crédits à l'exportation 1 049 697 Crédits de trésorerie et de consommation 456 667 467 809 Crédits à l'équipement 3 637 816 3 638 566 Crédits à l'habitat 3 800 806 5 306 886 Autres crédits à la clientèle 0 0 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 34 453 7 133 Autres concours à la clientèle 7 930 791 9 421 091 Créances rattachées 97 237 107 349 Créances douteuses 421 184 372 158 Dépréciations des créances sur la clientèle -240 301 -216 110 Total 8 422 395 9 914 091  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement du Système européen de Banque Centrale se montent à 4 344 408 milliers d’euros. La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Banque Populaire Occitane à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Livret A 593 123 543 655 PEL / CEL 2 032 776 1 966 649 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 906 678 1 915 234 Comptes d'épargne à régime spécial 4 532 577 4 425 538 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 378 857 4 445 875 Dépôts de garantie 703 976 Autres sommes dues 19 471 3 948 Dettes rattachées 173 560 141 547 Total 9 105 168 9 017 884 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle    (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 957 786 //// 2 957 786 2 610 606 //// 2 610 606 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 107 885 107 885 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 421 071 1 421 071 0 1 727 384 1 727 384 Total 2 957 786 1 421 071 4 378 857 2 610 606 1 835 269 4 445 875  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 633 604 283 477 -176 075 186 169 -127 466 Entrepreneurs individuels 691 921 52 896 -29 954 34 004 -23 282 Particuliers 3 415 443 83 828 -33 288 42 183 -28 882 Administrations privées 0 0 0 0 0 Administrations publiques et Sécurité Sociale 442 833 0 0 0 0 Autres 57 328 1 132 -801 710 -486 Total au 31/12/2014 8 241 129 421 332 -240 118 263 067 -180 117 Total au 31/12/2013 9 757 755 372 446 -216 110 241 500 -180 117  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Tran-saction Placement Investis-sement TAP Total Tran-saction Placement Investis-sement TAP Total Valeurs brutes /// 21 689 144 844 /// 166 533 /// 0 0 /// 0 Créances rattachées /// 497 1 943 /// 2 440 /// 0 0 /// 0 Dépréciations /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 22 186 146 787 /// 168 973 0 0 0 /// 0 Valeurs brutes /// 17 929 1 699 439 0 1 717 368 /// 1 524 71 068 0 72 592 Créances rattachées /// 7 809 565 0 8 374 /// 1 1 495 0 1 496 Dépréciations /// -20 -2 304 0 -2 324 /// 0 -2 367 0 -2 367 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 25 718 1 697 700 0 1 723 418 0 1 525 70 196 0 71 721 Montants bruts /// 18 519 /// 0 18 519 /// 20 915 /// 0 20 915 Créances rattachées /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0 Dépréciations /// -249 /// 0 -249 /// -118 /// 0 -118 Actions et autres titres à revenu variable 0 18 270 /// 0 18 270 0 20 797 /// 0 20 797 Total 0 66 174 1 844 487 0 1 910 661 0 22 322 70 196 0 92 518  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. Pour les effets publics et valeurs assimilées, aucun titre n’est prêté.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 849 776 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 12 067 et 449 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Tran-saction Placement Investis-sement Total Tran-saction Placement Investis-sement Total Titres cotés 0 17 909 26 611 44 520 0 0 14 182 14 182 Titres non cotés 0 0 185 373 185 373 0 1 524 11 817 13 341 Titres prêtés 0 0 1 482 401 1 482 401 0 0 39 951 39 951 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 2 750 2 750 0 0 2 750 2 750 Créances rattachées 0 7 809 565 8 374 0 1 1 496 1 497 Total 0 25 718 1 697 700 1 723 418 0 1 525 70 196 71 721 Dont titres subordonnés 0 1 524 0 1 524 0 1 524 0 1 524  1 465 500 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3 ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE.Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 269 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 118 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 9 539 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 11 863 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 2 629 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Au 31 décembre 2013, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 2 911 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 2 660 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 263 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 2 250 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 2 366 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Tran-saction Placement TAP Total Tran-saction Placement TAP Total Titres cotés 0 18 270 0 18 270 0 20 797 0 20 797 Titres non cotés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 18 270 0 18 270 0 20 797 0 20 797  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 18 270 milliers d’euros d’OPCVM dont 16 155 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014 (contre 20 797 milliers d’euros d’OPCVM dont 20 254 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013).Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 39 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 118 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 9 539 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 11 863 milliers au 31 décembre 2013. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  En milliers d'euros 01/01/2014 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes 31/12/2014 Effets publics 0 131 943 0 0 14 844 146 787 Obligations et autres titres à revenu fixe 70 196 1 655 925 0 -28 421 0 1 697 700 Total 70 196 1 787 868 0 -28 421 14 844 1 844 487  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Banque Populaire Occitane à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. 3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  En milliers d'euros 01/01/2014 Augmentation Diminution 31/12/2014 Participations et autres titres détenus à long terme 667 393 6 279 -10 727 662 945 Parts dans les entreprises liées 32 252 9 990 0 42 242 Valeurs brutes 699 645 16 269 -10 727 705 187 Participations et autres titres à long terme -605 -214 279 -540 Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 Dépréciations -605 -214 279 -540 Immobilisations financières nettes 699 040 16 055 -10 448 704 647  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 206 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 206 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les autres titres détenus à long terme incluent les titres BPCE.La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation. L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE et les charges de structure de l’organe central. Au 31 décembre 2014, la valeur nette comptable s’élève à 592 644 millions d’euros pour les titres BPCE. 3.4.2. Tableau des filiales et participations (les montants sont exprimés en milliers d’euros) :  Filiales et participations (en milliers d’euros) Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2015, affaire n°02683
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2015
    Numéro d’affaire : 01469
    Description : 150146929 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°51Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33/43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 31 Mars 2015.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 122 420 Effets Publics et Valeurs assimilées 191 144 Créances sur les Établissements de Crédit 1 145 801 Opérations avec la clientèle 8 425 444 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 729 847 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 361 Participations et autres titres détenus à long terme 648 598 Parts dans les Entreprises liées 52 630 Immobilisations Incorporelles 666 Immobilisations corporelles 163 764 Autres Actifs 39 857 Comptes de Régularisation 68 039 Total Actif 12 606 571    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 711 701 Opérations avec la clientèle 9 160 824 Dettes représentées par un titre 793 Autres Passifs 58 544 Comptes de Régularisation 274 219 Provisions 144 456 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 178 950 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1 077 084 Capital souscrit 309 120 Primes d'émission 142 647 Réserves 595 260 Report à nouveau (+/-) 30 057 Total Passif 12 606 571     Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 123 267 Engagements de garantie 383 754 Engagements sur titres 5 709 Engagements reçus   Engagements de financement 752 549 Engagements de garantie 2 351 708 Engagements sur titres 5 709   1501469
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2015, affaire n°01469
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/02/2015
    Numéro d’affaire : 00132
    Description : 15001322 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°14Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Banque Populaire Occitane Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financieret l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou – 31135 Balma Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 31 décembre 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 129 269 Effets Publics et Valeurs assimilées 357 454 Créances sur les Établissements de Crédit 1 257 408 Opérations avec la clientèle 8 422 394 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 534 779 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 428 Participations et autres titres détenus à long terme 652 060 Parts dans les Entreprises liées 52 587 Immobilisations Incorporelles 700 Immobilisations corporelles 167 284 Autres Actifs 52 936 Comptes de Régularisation 71 405 Total Actif 12 716 704    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 723 479 Opérations avec la clientèle 9 105 168 Dettes représentées par un titre 158 334 Autres Passifs 69 010 Comptes de Régularisation 257 754 Provisions 145 890 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 179 986 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 077 084 Capital souscrit 309 120 Primes d'émission 142 647 Réserves 595 260 Report à nouveau (+/-) 30 057 Total Passif 12 716 704       Hors-Bilan Montant Engagements donnés:   Engagements de financement 1 071 890 Engagements de garantie 344 705 Engagements sur titres 4 692 Engagements reçus :   Engagements de financement 562 113 Engagements de garantie 2 339 637 Engagements sur titres 4 692   1500132
    Bulletin BALO n°14 du 02/02/2015, affaire n°00132
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2014
    Numéro d’affaire : 04901
    Description : 140490127 octobre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 Septembre 2014.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 114 084 Effets Publics et Valeurs assimilées 303 233 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 101 864 Opérations avec la clientèle 8 469 977 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 525 750 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 419 Participations et autres titres détenus à long terme 653 094 Parts dans les Entreprises liées 52 039 Immobilisations incorporelles 735 Immobilisations corporelles 170 465 Autres actifs 46 349 Comptes de Régularisation 70 350 Total actif 12 526 359   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 703 927 Opérations avec la clientèle 8 966 434 Dettes représentées par un titre 158 551 Autres passifs 54 275 Comptes de Régularisation 231 448 Provisions 153 954 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 180 687 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 077 084 Capital souscrit 309 120 Primes d'émission 142 647 Réserves 595 260 Report à nouveau (+/-) 30 057 Total passif 12 526 359   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 092 944 Engagements de garantie 350 430 Engagements sur titres 4 956 Engagements reçus :   Engagements de financement 662 113 Engagements de garantie 2 514 900 Engagements sur titres 4 956    1404901
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2014, affaire n°04901
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2014
    Numéro d’affaire : 04074
    Description : 140407430 juillet 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°91Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 30 Juin 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 113702 Effets Publics et Valeurs assimilées 190425 Créances sur les Établissements de Crédit 1176010 Opérations avec la clientèle 8462325 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1644478 Actions et Autres Titres à revenu variable 20813 Participations et autres titres détenus à long terme 654810 Parts dans les Entreprises liées 55586 Immobilisations Incorporelles 771 Immobilisations corporelles 173165 Autres Actifs 40212 Comptes de Régularisation 67568 TOTAL ACTIF 12599864   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1849158 Opérations avec la clientèle 8855659 Dettes représentées par un titre 225082 Autres Passifs 49171 Comptes de Régularisation 210719 Provisions 151603 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 181388 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 1077084 Capital souscrit 309120 Primes d'émission 142647 Réserves 595260 Report à nouveau (+/-) 30057 TOTAL PASSIF 12599864   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1129730 Engagements de garantie 357962 Engagements sur titres 5056 Engagements reçus   Engagements de financement 652113 Engagements de garantie 2540371 Engagements sur titres 5056   1404074
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2014, affaire n°04074
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2014
    Numéro d’affaire : 02477
    Description : 140247711 juin 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°70Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANESociété anonyme coopérative a capital variableArticles l.512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de crédit.INTERMEDIAIRE EN ASSURANCE INSCRIT A L'ORIAS SOUS LE N° 07 022 714.Siege social : 33-43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 13 mai 2014. A — Comptes individuels au 31 décembre 2013.I. — Bilan et hors-bilan(En milliers d'euros)  Actif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisses, banques centrales   382 388 124 892 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.2 1 206 045 1 476 122 Operations avec la clientèle 3.1 9 914 091 9 869 717 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 71 721 94 208 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 20 797 25 585 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 666 788 828 354 Parts dans les entreprises liées 3.4 32 252 32 252 Operations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 747 669 Immobilisations corporelles 3.5 178 715 187 652 Autres actifs 3.7 47 185 60 374 Comptes de régularisation 3.8 121 443 53 124 Total de l'actif   12 642 172 12 752 949   Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 1 151 906 1 094 775 Engagements de garantie   356 079 655 375 Engagements sur titres   4 980 3 855   Passif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 593 132 1 630 154 Operations avec la clientèle 3.2 9 017 884 8 580 787 Dettes représentées par un titre 3.6 326 076 555 832 Autres passifs 3.7 48 055 42 283 Comptes de régularisation 3.8 234 753 165 933 Provisions 3.9 154 936 142 880 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 182 791 186 087 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 084 545 1 448 993 Capital souscrit   309 120 375 900 Primes d'émission   142 647 481 326 Réserves   551 014 511 351 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   30 000 20 000 Résultat de l'exercice (+/-)   51 764 60 416 Total du passif   12 642 172 12 752 949   Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 630 112 672 113 Engagements de garantie 4.1 3 168 276 3 103 663 Engagements sur titres   4 980 3 855  II – Compte de Résultat.   (En milliers d'euros) Notes 31/12/2013 31/12/2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 421 867 445 468 Intérêts et charges assimilées 5.1 -212 902 -236 006 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 3 576 4 545 Commissions (produits) 5.3 172 559 165 303 Commissions (charges) 5.3 -26 057 -27 258 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 199 252 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 2 684 1 417 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 9 526 11 565 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -11 254 -7 074 Produit net bancaire   360 198 358 212 Charges générales d'exploitation 5.7 -223 473 -227 852 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 3.5 -15 940 -15 274 Résultat brut d'exploitation   120 785 115 086 Coût du risque 5.8 -36 407 -28 856 Résultat d'exploitation   84 378 86 230 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 2 652 398 Résultat courant avant impôt   87 030 86 628 Résultat exceptionnel 5.10 113 -133 Impôt sur les bénéfices 5.11 -38 675 -28 074 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 3.12 3 296 1 995 Résultat net   51 764 60 416       III – Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. — Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.    Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne (SLE). Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs 1.3.1 Simplification de la structure du groupe BPCEL’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires. Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :— le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;— la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ; Le remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros ;— le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;— la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros. 1.4 Evénements postérieurs à la clôture Aucun évènement postérieur à la clôture significatif n’a été constaté. Note 2. — Principes et méthodes comptables. 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des Règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devisesLes résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du CRBF. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».— Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres. — le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC. Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture / étanchéité 20 à 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Equipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8-10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision.  2.3.6 Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. — Engagements sociaux.— Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travailIl s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploiLes avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. — Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8 Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ; Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de sur couverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en sur couverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Le cas échéant, les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.9. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10. Revenus des titres — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11.Impôt sur les bénéfices — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Banque Populaire Occitane a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. — Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  Actif (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Créances à vue 101 114 410 712 Comptes ordinaires 13 324 410 645 Comptes et prêts au jour le jour 87 701 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 89 67 Créances à terme 594 412 1 050 574 Comptes et prêts à terme 594 412 1 000 574 Prêts subordonnés et participatifs 0 50 000 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 510 519 14 836 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 206 045 1 476 122  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 87 701 milliers d'euros à vue et 581 264 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 451 937 milliers d'euros au 31 décembre 2013.  Passif (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Dettes à vue : 38 311 9 Comptes ordinaires créditeurs 30 568 9 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 7 743 0 Dettes à terme 1 537 417 1 599 953 Comptes et emprunts à terme 1 534 109 1 596 645 Valeurs et titres donnés en pension à terme 3 308 3 308 Dettes rattachées 17 404 30 192 Total 1 593 132 1 630 154  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 30 561 milliers d'euros à vue et 1 024 506 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle3.2.1. Opérations avec la clientèle  Actif (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 118 235 135 673 Créances commerciales 111 368 122 891 Crédits à l'exportation 697 946 Crédits de trésorerie et de consommation 467 809 489 180 Crédits à l'équipement 3 638 566 3 699 294 Crédits à l'habitat 5 306 886 5 161 356 Autres crédits à la clientèle 0 84 377 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres 7 133 0 Autres concours à la clientèle 9 421 091 9 435 153 Créances rattachées 107 349 39 095 Créances douteuses 372 158 338 764 Dépréciations des créances sur la clientèle -216 110 -201 859 Total 9 914 091 9 869 717  Les créances sur la clientèle éligibles au Système européen de Banque Centrale s’élèvent à 720 561 milliers d’euros.  Passif (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Livret A 543 655 394 280 PEL / CEL 1 966 649 1 923 789 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 915 234 2 005 845 Comptes d'épargne à régime spécial 4 425 538 4 323 914 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 4 445 875 4 169 397 Dépôts de garantie 976 581 Autres sommes dues 3 948 2 828 Dettes rattachées 141 547 84 067 Total 9 017 884 8 580 787 (*) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 610 606 - 2 610 606 2 457 876 - 2 457 876 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 107 885 107 885 0 107 884 107 884 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 727 384 1 727 384 0 1 603 637 1 603 637 Total 2 610 606 1 835 269 4 445 875 2 457 876 1 711 521 4 169 397  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 619 738 247 769 -154 387 166 193 -123 951 Entrepreneurs individuels 823 487 52 184 -30 482 36 266 -27 048 Particuliers 4 799 403 71 400 -30 404 38 232 -28 515 Administrations privées 0 0 0 0 0 Administrations publiques et Sécurité Sociale 457 809 0 0 0 0 Autres 57 319 1 094 -837 809 -603 Total au 31/12/2013 9 757 755 372 446 -216 110 241 500 -180 117 Total au 31/12/2012 9 732 812 338 765 -201 859 217 077 -164 986  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable3.3.1. Portefeuille titres  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes - 0 0 - 0 0 0 0 - 0 Dépréciations - 0 0 - 0 - 0 0 - 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 - 0 0 0 0 - 0 Valeurs brutes 0 1 524 71 068 - 72 592 0 1 532 94 872 - 96 404 Créances rattachées - 1 1 495 - 1 496 -     - 0 Dépréciations - 0 -2 367 - -2 367 - 0 -2 196 - -2 196 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 1 525 70 196 - 71 721 0 1 532 92 676 - 94 208 Montants bruts - 20 915 - 0 20 915 - 26 194 - 0 26 194 Créances rattachées - 0 - 0 0 -   - 0 0 Dépréciations - -118 - 0 -118 - -609 - 0 -609 Actions et autres titres à revenu variable 0 20 797 - 0 20 797 - 25 585 - 0 25 585 Total 0 22 322 70 196 0 92 518 0 27 117 92 676 0 119 793  Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 0 millions d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 71 895 milliers d’euros. La Banque Populaire Occitane ne détient pas de montants significatifs de titres souverains européens émis par la Grèce, l’Irlande, le Portugal, Chypre, l’Espagne, la Hongrie ou l’Italie. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 0 14 182 14 182 0 1 524 21 802 23 326 Titres non cotés 0 1 524 11 817 13 341 0 0 11 891 11 891 Titres prêtés 0 0 39 951 39 951 0 0 53 999 53 999 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 2 750 2 750 0 0 5 000 5 000 Créances rattachées 0 1 1 496 1 497 0 8 2 180 2 188 Total 0 1 525 70 196 71 721 0 1 532 94 872 96 404 Dont titres subordonnés 0 1 524 0 1 524 0 0 0 0  Aucune plus-moins et moins-value latente sur les titres de placement ne sont constatés au 31 décembre 2013 comme au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 2 911 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Au 31 décembre 2012, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 5 227 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 263 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 0 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 2 366 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 2 000 milliers d’euros au 31 décembre 2012. La Banque Populaire Occitane ne détient pas au 31 décembre 2013 d’obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics. Actions et autres titres à revenu variable :  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 20 797 0 20 797 0 25 585 0 25 585 Titres non cotés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 20 797 0 20 797 0 25 585 0 25 585  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 20 797 milliers d’euros d’OPCVM dont 20 254 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013 (contre 24 193 milliers d’euros d’OPCVM dont 23 524 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 118 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 609 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 11 863 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 13 887 milliers au 31 décembre 2012. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement  En milliers d'euros 01/01/2013 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2013 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 92 676 0 0 -22 480 0 0 0 0 70 196 Total 92 676 0 0 -22 480 0 0 0 0 70 196  3.3.3. Reclassements d’actifs — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme.3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d'euros) 01/01/2013 Augmentation Diminution 31/12/2013 Participations et autres titres détenus à long terme 828 897 4 213 165 717 667 393 Parts dans les entreprises liées 32 252 0 0 32 252 Valeurs brutes 861 149 4 213 165 717 699 645 Participations et autres titres à long terme -543 65 5 -605 Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 Dépréciations -543 65 5 -605 Immobilisations financières nettes 860 606 4 279 165 723 699 040  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 206 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 211 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (9 milliers d’euros) La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE. Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation. L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE et les charges de structure de l’organe central. Au 31 décembre 2013, la valeur nette comptable s’élève à 592 644 milliers d’euros pour les titres BPCE. 3.4.2. Tableau des filiales et participation — Les montants sont exprimés en milliers d’euros.  Filiales et participations En milliers d'euros Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et
    Bulletin BALO n°70 du 11/06/2014, affaire n°02477
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/04/2014
    Numéro d’affaire : 01490
    Description : 140149030 avril 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou 31135 Balma Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse.Situation au 31 Mars 2014.(En milliers d'Euros).  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 102 839 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 203 690 Opérations avec la clientèle 10 058 847 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 62 101 Actions et Autres Titres à revenu variable 20 808 Participations et autres titres détenus à long terme 654 543 Parts dans les Entreprises liées 44 447 Immobilisations Incorporelles 711 Immobilisations corporelles 176 348 Autres Actifs 34 960 Comptes de Régularisation 80 265 TOTAL ACTIF 12 439 560   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 704 621 Opérations avec la clientèle 8 856 705 Dettes représentées par un titre 223 426 Autres Passifs 29 938 Comptes de Régularisation 258 999 Provisions 150 944 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 182 090 CAPITAUX PROPRES (HORS FRBG) (+/-) 1 032 838 Capital souscrit 309 120 Primes d'émission 142 647 Réserves 551 014 Report à nouveau (+/-) 30 057 TOTAL PASSIF 12 439 560   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 132 358 Engagements de garantie 377 027 Engagements sur titres 4 924 Engagements reçus   Engagements de financement 742 113 Engagements de garantie 3 166 894 Engagements sur titres 4 924   1401490
    Bulletin BALO n°52 du 30/04/2014, affaire n°01490
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/01/2014
    Numéro d’affaire : 00134
    Description : 140013429 janvier 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°13Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 31 Décembre 2013.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 382 389 Créances sur les Établissements de Crédit 1 206 046 Opérations avec la clientèle 9 914 091 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 71 852 Actions et Autres Titres à revenu variable 20 797 Participations et autres titres détenus à long terme 671 933 Parts dans les Entreprises liées 27 107 Immobilisations incorporelles 747 Immobilisations corporelles 178 715 Autres actifs 46 566 Comptes de Régularisation 121 443 Total actif 12 641 685   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 593 133 Opérations avec la clientèle 9 017 884 Dettes représentées par un titre 326 076 Autres passifs 42 118 Comptes de Régularisation 295 725 Provisions 151 176 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 182 791 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 032 782 Capital souscrit 309 120 Primes d'émission 142 647 Réserves 551 014 Report à nouveau (+/-) 30 000 Total passif 12 641 685   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 169 220 Engagements de garantie 361 840 Engagements sur titres 4 980 Engagements reçus :   Engagements de financement 632 113 Engagements de garantie 3 147 418 Engagements sur titres 4 980   1400134
    Bulletin BALO n°13 du 29/01/2014, affaire n°00134
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2013
    Numéro d’affaire : 05311
    Description : 130531130 octobre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANESociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 30 Septembre 2013.(En milliers d'Euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 107 911 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 757 270 Opérations avec la clientèle 9 846 484 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 77 032 Actions et Autres Titres à revenu variable 24 061 Participations et autres titres détenus à long terme 668 773 Parts dans les Entreprises liées 27 107 Immobilisations incorporelles 577 Immobilisations corporelles 181 739 Autres actifs 46 273 Comptes de Régularisation 70 648 Total actif 12 807 876   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 866 177 Opérations avec la clientèle 8 902 935 Dettes représentées par un titre 410 137 Autres passifs 34 288 Comptes de Régularisation 231 748 Provisions 146 194 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 183 615 Capitaux propres (hors FRBG) (+/-) 1 032 782 Capital souscrit 309 120 Primes d'émission 142 647 Réserves 551 014 Report à nouveau (+/-) 30 000 Total passif 12 807 876   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 198 769 Engagements de garantie 367 076 Engagements sur titres 4 933 Engagements reçus   Engagements de financement 482 113 Engagements de garantie 3 114 379 Engagements sur titres 4 933   1305311
    Bulletin BALO n°130 du 30/10/2013, affaire n°05311
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2013
    Numéro d’affaire : 04485
    Description : 13044855 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°93Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 30 juin 2013.(En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 108 541 Créances sur les établissements de crédit 1 907 596 Opérations avec la clientèle 9 824 612 Obligations et autres titres à revenu fixe 79 201 Actions et autres titres à revenu variable 25 847 Participations et autres titres détenus à long terme 834 333 Parts dans les entreprises liées 27 107 Immobilisations incorporelles 608 Immobilisations corporelles 185 940 Autres actifs 38 450 Comptes de régularisation 103 622 Total actif 13 135 858   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 738 401 Opérations avec la clientèle 8 863 978 Dettes représentées par un titre 472 413 Autres passifs 34 096 Comptes de régularisation 250 888 Provisions 145 003 Fonds pour risques bancaires généraux 184 439 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 446 641 Capital souscrit 384 300 Primes d'émission 481 326 Réserves 551 014 Report à nouveau (+/-) 30 000 Total passif 13 135 858   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 146 922 Engagements de garantie 375 456 Engagements sur titres 3 752 Engagements reçus :   Engagements de financement 882 113 Engagements de garantie 3 071 763 Engagements sur titres 3 752 1304485
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2013, affaire n°04485
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/07/2013
    Numéro d’affaire : 03657
    Description : 13036575 juillet 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°80Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANESociété anonyme cooperative à capital variable articles l. 512-2 et suivants du code monétaire et financier et l’ensemble destextes relatifs aux établissements de crédit intermédiaire en assurance inscrit a l'orias sous le n° 07 022 714.Siège social : 33-43 avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse. Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 25 juin 2013. A. — Comptes individuels au 31 décembre 2012.I. — Bilan et hors-bilan.(En milliers d’euros.)  Actif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisses, banques centrales   124 892 162 355 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 476 122 1 413 240 Opérations avec la clientèle 3.2 9 869 717 9 574 452 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 94 208 412 451 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 25 585 30 037 Participations et autres titres detenus a long terme 3.4 828 354 755 020 Parts dans les entreprises liées 3.4 32 252 17 108 Opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 669 761 Immobilisations corporelles 3.5 187 652 191 616 Autres actifs 3.7 60 374 76 431 Comptes de régularisation 3.8 53 124 95 006 Total de l'actif   12 752 949 12 728 477   Hors bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 1 094 775 1 349 066 Engagements de garantie 4.1 655 375 570 072 Engagements sur titres   3 855 2 949   Passif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 630 154 2 131 239 Opérations avec la clientèle 3.2 8 580 787 7 998 372 Dettes representées par un titre 3.6 555 832 713 918 Autres passifs 3.7 42 283 35 034 Comptes de régularisation 3.8 165 933 178 592 Provisions 3.9 142 880 133 872 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 186 087 183 919 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 448 993 1 353 531 Capital souscrit   375 900 323 400 Primes d'émission   481 326 481 326 Réserves   511 351 457 270 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 4 163 Report à nouveau   20 000 20 000 Résultat de l'exercice (+/-)   60 416 67 372 Total du passif   12 752 949 12 728 477   Hors bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 672 113 520 985 Engagements de garantie 4.1 3 103 663 2 495 916 Engagements sur titres   3 855 2 949  II. —Compte de résultat.(En milliers d’euros.)    Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 445 468 431 937 Intérêts et charges assimilées 5.1 -236 006 -221 010 Revenus des titres à revenu variable 5.2 4 545 3 251 Commissions (produits) 5.3 165 303 169 386 Commissions (charges) 5.3 -27 258 -22 317 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 252 221 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 1 417 3 316 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 11 565 6 198 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -7 074 -5 277 Produit net bancaire   358 212 365 705 Charges générales d'exploitation 5.7 -227 852 -224 674 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 3.6.1/3.6.2 -15 274 -14 123 Résultat brut d'exploitation   115 086 126 908 Coût du risque 5.8 -28 856 -25 341 Résultat d'exploitation   86 230 101 567 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 398 1 903 Résultat courant avant impôt   86 628 103 470 Résultat exceptionnel 5.10 -133 50 Impôt sur les bénéfices 5.11 -28 074 -34 675 Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées   1 995 -1 473 Résultat net   60 416 67 372  III. —Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE.— Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne.Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;— la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-Mer (anciennement Financière Océor) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 337 M€ au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Événements significatifs. Souscription TSSDI BPCE. — Le 26 mars 2012, la Banque Populaire Occitane a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA.Ces TSSDI sont éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4ème directive relatifs à l'adéquation des fonds propres).Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA.L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable « Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT ». 1.4. Événements postérieurs à la clôture. Opération de rachat des CCI. — BPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE.L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires.La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne.L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013.La Banque Populaire Occitane n’a pas enregistré d’autre évènement postérieur à la clôture pouvant avoir impact significatif sur les comptes clos le 31 décembre 2012. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n°2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012.Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— Continuité de l’exploitation,— Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,— Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :2.3.1. Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n°90-01 et n°95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la réglementation bancaire et Financière.2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.— Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Le volume des crédits restructurés accordés à des conditions hors marché n’est pas significatif et n’a donc pas donné lieu à information dans l’annexe.Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.— Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.— Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.— Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,— le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.— Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.— Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».— Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.— Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.— Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.— Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ».Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture/étanchéité 20 à 25 ans Fondations/ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Équipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8-10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. 2.3.6. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.9. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.— Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Créances à vue 410 645 521 143 Comptes ordinaires 410 645 521 143 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 67 929 Créances à terme 1 050 574 879 005 Comptes et prêts à terme 1 000 574 828 739 Prêts subordonnés et participatifs 50 000 50 266 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 14 836 12 163 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 1 476 122 1 413 240  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 398 337 milliers d'euros à vue et 529 369 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 336 544 milliers d'euros au 31 décembre 2012.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 9 35 129 Comptes ordinaires créditeurs 9 35 129 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 1 599 953 2 066 138 Comptes et emprunts à terme 1 596 645 2 066 138 Valeurs et titres donnés en pension à terme 3 308 0 Dettes rattachées 30 192 29 972 Total 1 630 154 2 131 239  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 0 milliers d'euros à vue et 1 115 642 milliers d'euros à terme.3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle— Créances sur la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 135 673 123 975 Créances commerciales 122 891 132 855 Autres concours à la clientèle 9 435 153 9 140 330 Crédits à l'exportation 946 350 Crédits de trésorerie et de consommation 489 180 486 064 Crédits à l'équipement 3 699 294 3 587 265 Crédits à l'habitat 5 161 356 4 991 826 Autres crédits à la clientèle 84 377 74 825 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres     Créances rattachées 39 095 35 315 Créances douteuses 338 764 343 236 Dépréciations des créances sur la clientèle -201 859 -201 259 Total 9 869 717 9 574 452 Dont créances restructurées 9 868 8 002  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 852 M€.Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 4 323 914 3 986 709 Livret A 394 280 250 530 PEL/CEL 1 923 789 1 810 015 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 005 845 1 926 164 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 169 397 3 900 270 Dépôts de garantie 581 637 Autres sommes dues 2 828 5 734 Dettes rattachées 84 067 105 022 Total 8 580 787 7 998 372  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 457 876   2 457 876 2 623 148   2 623 148 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 107 884 107 884 0 152 884 152 884 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 603 637 1 603 637 0 1 124 238 1 124 238 Total 2 457 876 1 711 521 4 169 397 2 623 148 1 277 122 3 900 270  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 685 978 233 698 -143 125 146 138 -111 070 Entrepreneurs individuels 849 570 47 117 -30 367 36 316 -27 601 Particuliers 4 661 604 56 887 -27 456 33 664 -25 586 Administrations privées         0 Administrations publiques et Sécurité Sociale 475 310 0 0   0 Autres 60 350 1 063 -910 958 -728 Total au 31 décembre 2012 (*) 9 732 812 338 765 -201 859 217 077 -164 986 Total au 31 décembre 2011 (*) 9 432 475 343 236 -201 259 206 505 -163 503 (*) Hors créances douteuses.  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investis-sement TAP Total Transaction Placement Investis-sement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0   0 0 0 0   0 Valeurs brutes   0 0   0   0 0   0 Créances rattachées   0 0   0   0 0   0 Dépréciations   0 0   0   0 0   0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 1 532 92 676   94 208 0 315 098 97 353   412 451 Valeurs brutes   1 532 94 872   96 404   315 310 99 178   414 488 Créances rattachées         0         0 Dépréciations   0 -2 196   -2 196   -212 -1 825   -2 037 Actions et autres titres à revenu variable 0 25 585   0 25 585 0 30 037   0 30 037 Montants bruts   26 194   0 26 194   31 119   0 31 119 Créances rattachées         0         0 Dépréciations   -609   0 -609   -1 082   0 -1 082 Total 0 27 117 92 676 0 119 793 0 345 135 97 353 0 442 488  Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 0 K€.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 97 443 K€. Obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 1 524 21 802 23 326 0 0 24 360 24 360 Titres non cotés 0 0 11 891 11 891 0 2 025 12 791 14 816 Titres prêtés 0 0 53 999 53 999 0 312 000 59 566 371 566 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 5 000 5 000 0 212 0 212 Créances rattachées 0 8 2 180 2 188 0 1 073 2 461 3 534 Total 0 1 532 94 872 96 404 0 315 310 99 178 414 488 Dont titres subordonnés 0 1 524 6 126 7 650 0 0 6 195 6 195  Aucune plus-moins et moins-value latente sur les titres de placement ne sont constatés au 31 décembre 2012 comme au 31 décembre 2011.Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 2 000 milliers d'euros au 31 décembre 2012 contre 1 500 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 5 227 K€ au 31 décembre 2012 contre 5 013 K€ au 31 décembre 2011. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés   25 585   25 585 0 30 037 0 30 037 Titres non cotés       0 0 0 0 0 Créances rattachées       0 0 0 0 0 Total 0 25 585 0 25 585 0 30 037 0 30 037  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 24 193 K€ d’OPCVM dont 23 524 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012, contre 24 201 K€ d’OPCVM dont 23 524 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011.Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 609 K€ au 31 décembre 2012 contre 1 081 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 13 887 K€ au 31 décembre 2012 contre 15 274 K€ au 31 décembre 2011. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d’euros) 31/12/2011 Achats Cessions Rembour-sements Conversion Décotes/surcotes Transferts Autres variations 31/12/2012 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 99 178 3 892 0 -8 142 0 -56 0 0 94 872 Total 99 178 3 892 0 -8 142 0 -56 0 0 94 872  3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :3.4.1.  Évolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d’euros) 01/01/2012 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2012 Valeurs brutes 773 072 94 824 -6 747 0 0 861 149 Participations et autres titres détenus à long terme 755 964 84 825 -6 747   -5 145 828 897 Parts dans les entreprises liées 17 108 9 999     5 145 32 252 Dépréciations -944 -145 546 0 0 -543 Participations et autres titres à long terme -944 -145 546     -543 Parts dans les entreprises liées 0         0 Immobilisations financières nettes 772 128 94 679 -6 201 0 0 860 606  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 211 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 319 milliers d’euros au 31 décembre 2011.Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (9 K€) et certains titres subordonnés à durée indéterminée émis par BPCE SA, répondant à la définition de fonds propres prudentiel, et dont l’intention de gestion correspond davantage à celle d’un titre à revenu variable ».La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE SA et les charges de structure de l’organe central.Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2012 font apparaître une plus-value latente. Au 31 décembre 2012, la valeur nette comptable s’élève à 672 288 K€ pour les titres BPCE. 3.4.2. Tableau des filiales et participations. — Les montants sont exprimés en milliers d’euros.  Filiales et participations (en milliers d’euros) Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication                       1. Filiales (détenues à + de 50%)                       Multicroissance 11 000 23 478 99,99% 26 072 26 072 0 0 207 263 2 000   2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                       3. Participations détenues à moins de 10%                       BPCE 467 227 15 129 251 3,19% 672 288 672 288 795 936 0 -78 229 -3 338 779 0   Informatique banque populaire 89 733 71 354 6,27% 5 623 5 623 540 0 291 365 -2 739 0   Institut Régional de Développement Industriel de Midi-Pyrénées 41 300 51 708 8,49% 4 688 4 688 0 0 6 711 3 987 326   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1% du capital de la société astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble)       6 180 6 180         460   Filiales étrangères (ensemble)                       Par
    Bulletin BALO n°80 du 05/07/2013, affaire n°03657
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2013
    Numéro d’affaire : 01783
    Description : 13017831er et 2 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 31 Mars 2013.(En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 107 809 Créances sur les Etablissements de Crédit 2 164 593 Opérations avec la clientèle 9 873 095 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 85 529 Actions et Autres Titres à revenu variable 25 784 Participations et autres titres détenus à long terme 831 977 Parts dans les Entreprises liées 27 107 Immobilisations incorporelles 639 Immobilisations corporelles 186 815 Autres actifs 49 635 Comptes de Régularisation 52 368 Total actif 13 405 350   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 160 148 Opérations avec la clientèle 8 781 108 Dettes représentées par un titre 470 704 Autres passifs 33 257 Comptes de Régularisation 243 702 Provisions 142 593 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 185 263 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 388 577 Capital souscrit 375 900 Primes d'émission 481 326 Réserves 511 350 Report à nouveau (+/-) 20 000 Total passif 13 405 350   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 090 581 Engagements de garantie 388 147 Engagements sur titres 4 213 Engagements reçus :   Engagements de financement 437 113 Engagements de garantie 3 067 213 Engagements sur titres 4 213 1301783
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2013, affaire n°01783
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/01/2013
    Numéro d’affaire : 00163
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300163 30 janvier 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°13 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 31 Décembre 2012 (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 124 892 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 469 377 Opérations avec la clientèle 9 869 717 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 94 209 Actions et Autres Titres à revenu variable 25 585 Participations et autres titres détenus à long terme 840 241 Parts dans les Entreprises liées 27 107 Immobilisations incorporelles 670 Immobilisations corporelles 187 651 Autres actifs 60 321 Comptes de Régularisation 51 458     Total actif 12 751 228    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 630 153 Opérations avec la clientèle 8 580 787 Dettes représentées par un titre 555 833 Autres passifs 43 828 Comptes de Régularisation 226 418 Provisions 139 546 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 186 087 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 388 577     Capital souscrit 375 900     Primes d'émission 481 326     Réserves 511 350     Report à nouveau (+/-) 20 000         Total passif 12 751 228    Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 095 953     Engagements de garantie 512 658     Engagements sur titres 3 855 Engagements reçus       Engagements de financement 670 985     Engagements de garantie 3 103 663     Engagements sur titres 3 855     1300163
    Bulletin BALO n°13 du 30/01/2013, affaire n°00163
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2012
    Numéro d’affaire : 06190
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206190 31 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°131 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2  et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires  et aux établissements de crédit. Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Situation au 30 septembre 2012 . (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 119 880 Créances sur les établissements de crédit 1 229 209 Opérations avec la clientèle 9 942 306 Obligations et autres titres à revenu fixe 94 325 Actions et autres titres à revenu variable 25 815 Participations et autres titres détenus à long terme 836 800 Parts dans les entreprises liées 27 107 Immobilisations incorporelles 678 Immobilisations corporelles 189 844 Autres actifs 58 224 Comptes de régularisation 55 578     Total actif 12 579 765     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 633 174 Opérations avec la clientèle 8 399 717 Dettes représentées par un titre 642 351 Autres passifs 30 988 Comptes de régularisation 211 404 Provisions 139 469 Fonds pour risques bancaires généraux 185 545 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 337 117     Capital souscrit 323 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 511 350     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 041     Report à nouveau (+/-) 20 000         Total passif 12 579 765     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 104 028     Engagements de garantie 539 932     Engagements sur titres 3 695 Engagements reçus :       Engagements de financement 330 985     Engagements de garantie 3 086 670     Engagements sur titres 3 695   1206190
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2012, affaire n°06190
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2012
    Numéro d’affaire : 05193
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205193 30 juillet 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 Juin 2012. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 107 036 Créances sur les Établissements de Crédit 1 077 549 Opérations avec la clientèle 9 887 323 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 405 164 Actions et Autres Titres à revenu variable 26 025 Participations et autres titres détenus à long terme 835 676 Parts dans les Entreprises liées 27 107 Immobilisations incorporelles 709 Immobilisations corporelles 191 538 Autres actifs 49 571 Comptes de Régularisation 97 158         Total actif 12 704 855   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 929 575 Opérations avec la clientèle 8 170 108 Dettes représentées par un titre 714 665 Autres passifs 29 464 Comptes de Régularisation 197 798 Provisions 137 978 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 185 003 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 340 265     Capital souscrit 323 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 511 350     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 188     Report à nouveau (+/-) 20 000         Total passif 12 704 855   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 178 467     Engagements de garantie 528 375     Engagements sur titres 3 344 Engagements reçus :       Engagements de financement 620 985     Engagements de garantie 3 094 992     Engagements sur titres 3 344     1205193
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2012, affaire n°05193
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2012
    Numéro d’affaire : 03547
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1203547 8 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative à capital variable articles L. 512-2 et suivants du code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de crédit intermédiaire en assurance inscrit à l'ORIAS sous le N° 07 022 714. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 10 mai 2012.   A. — Comptes individuels au 31 décembre 2011.   I. — Bilan. (En milliers d’euros.)  Actif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Caisses, banques centrales   162 355 161 758 Effets publics et valeurs assimilées   0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 413 240 881 613 Opérations avec la clientèle 3.2 9 574 452 8 405 738 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 412 451 967 390 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 30 037 47 053 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 755 020 734 666 Parts dans les entreprises liées 3.4 17 108 17 108 Immobilisations incorporelles 3.5 761 823 Immobilisations corporelles 3.5 191 616 172 332 Autres actifs 3.7 76 431 71 741 Comptes de régularisation 3.8 95 006 46 108         Total de l'actif   12 728 477 11 506 330     Hors bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 1 349 066 1 344 030     Engagements de garantie 4.1 570 072 711 778     Engagements sur titres   2 949 3 152     Passif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 131 239 1 399 101 Opérations avec la clientèle 3.2 7 998 372 7 531 391 Dettes représentées par un titre 3.6 713 918 746 337 Autres passifs 3.7 35 034 34 829 Comptes de régularisation 3.8 178 592 159 909 Provisions 3.9 133 872 153 750 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 183 919 182 466 Capitaux propres hors FRBG 3.11 1 353 531 1 298 547     Capital souscrit   323 400 323 400     Primes d'émission   481 326 481 326     Réserves   457 270 447 593     Ecart de réévaluation   0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement   4 163 4 143     Report à nouveau   20 000 -17 954     Résultat de l'exercice (±)   67 372 60 039         Total du passif   12 728 477 11 506 330     Hors bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 520 985 985     Engagements de garantie 4.1 2 495 916 2 416 560     Engagements sur titres   2 949 3 152   II. — Compte de Résultat. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 431 937 415 439 Intérêts et charges assimilées 5.1 -221 010 -205 612 Revenus des titres à revenu variable 5.2 3 251 3 370 Commissions (produits) 5.3 169 386 167 230 Commissions (charges) 5.3 -22 317 -20 599 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 221 86 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 3 316 1 508 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 198 4 872 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -5 277 -8 059 Produit net bancaire   365 705 358 235 Charges générales d'exploitation 5.7 -224 674 -219 752 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -14 123 -13 247 Résultat brut d'exploitation   126 908 125 236 Coût du risque 5.8 -25 341 -23 916 Résultat d'exploitation   101 567 101 320 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 1 903 823 Résultat courant avant impôt   103 470 102 143 Résultat exceptionnel 5.10 50 -234 Impôt sur les bénéfices 5.11 -34 675 -39 697 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -1 473 -2 173 Résultat net   67 372 60 039   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.   Note 1. — Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.             Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; — la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ; — les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450  M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450  M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217  M€ au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs : — Contrôle fiscal : La Banque Populaire Occitane fait l’objet d’un contrôle fiscal portant sur les exercices clos les 31 décembre 2006, 31 décembre 2007 et 31 décembre 2008. Ce contrôle, qui a démarré en septembre 2009, s’est achevé en avril 2010. L’impact des rectifications de l’administration fiscale et acceptées par la Banque Populaire est intégré dans les comptes au niveau de la ligne « Impôts sur les sociétés du compte de résultat ».   1.4 Evénements postérieurs à la clôture. — La Banque Populaire Occitane n’a enregistré aucun évènement postérieur à la clôture pouvant avoir impact significatif sur les comptes clos le 31 décembre 2011.   Note 2. — Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n°91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades / couverture / étanchéité 20 à 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Equipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8-10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.   2.3.6. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).   2.3.8. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.9. Intérêts et assimilés. — Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.10. Revenus des titres à revenu variable. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.11. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. — Informations sur le bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Créances à vue 521 143 48 409     Comptes ordinaires 521 143 48 409     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 929 66 Créances à terme 879 005 822 225     Comptes et prêts à terme 828 739 768 323     Prêts subordonnés et participatifs 50 266 53 902     Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 12 163 10 913 Créances douteuses 0 0     Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0         Total 1 413 240 881 613   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 499 831  K€ à vue et 518 181  K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 172 729  K€ au 31 décembre 2011.   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Dettes à vue 35 129 32 473     Comptes ordinaires créditeurs 35 129 32 473     Comptes et emprunts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0     Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 2 066 138 1 341 341     Comptes et emprunts à terme 2 066 138 1 341 341     Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 29 972 25 287         Total 2 131 239 1 399 101   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 34 694  K€ à vue et 1 421 814  K€ à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes ordinaires débiteurs 123 975 128 070 Créances commerciales 132 855 118 940 Autres concours à la clientèle 9 140 330 7 991 104     Crédits à l'exportation 350 363     Crédits de trésorerie et de consommation 486 064 484 856     Crédits à l'équipement 3 587 265 3 075 227     Crédits à l'habitat 4 991 826 4 353 450     Autres crédits à la clientèle 74 825 77 208     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 0 0     Autres     Créances rattachées 35 315 41 994 Créances douteuses 343 236 314 625 Dépréciations des créances sur la clientèle -201 259 -188 995         Total 9 574 452 8 405 738   Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 5 072  M€.   — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes d'épargne à régime spécial 3 986 709 3 786 825     Livret A 250 530 133 948     PEL / CEL 1 810 015 1 716 523     Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 926 164 1 936 354 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 900 270 3 645 552 Dépôts de garantie 637 667 Autres sommes dues 5 734 15 080 Dettes rattachées 105 022 83 267         Total 7 998 372 7 531 391   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 623 148   2 623 148 2 459 715   2 459 715 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 152 884 152 884 0 235 854 235 854 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 124 238 1 124 238 0 949 983 949 983         Total 2 623 148 1 277 122 3 900 270 2 459 715 1 185 837 3 645 552   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 560 532 236 890 -142 292 135 327 -107 147 Entrepreneurs individuels 851 363 53 283 -32 642 39 382 -31 181 Particuliers 4 490 399 51 793 -25 227 30 693 -24 302 Administrations privées           Administrations publiques et Sécurité Sociale 472 785         Autres 57 396 1 270 -1 098 1 103 -873         Total au 31 décembre 2011 9 432 475 343 236 -201 259 206 505 -163 503         Total au 31 décembre 2010 8 280 118 314 625 -188 995 190 236 -152 114   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0   0 0 0 0   0     Valeurs brutes   0 0   0   0 0   0     Créances rattachées   0 0   0   0 0   0     Dépréciations   0 0   0   0 0   0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 315 098 97 353   412 451 0 858 005 109 385   967 390     Valeurs brutes   315 310 99 178   414 488   859 271 111 372   970 643     Créances rattachées   0 0   0   0 0   0     Dépréciations   -212 -1 825   -2 037   -1 266 -1 987   -3 253 Actions et autres titres à revenu variable 0 30 037   0 30 037 0 47 053   0 47 053     Montants bruts   31 119   0 31 119   51 615   0 51 615     Créances rattachées   0   0 0   0   0 0     Dépréciations   -1 082   0 -1 082   -4 562   0 -4 562         Total 0 345 135 97 353 0 442 488 0 905 058 109 385 0 1 014 443   — Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 0 24 360 24 360 0 2 439 34 642 37 081 Titres non cotés 0 2 025 12 791 14 816 0 8 100 16 000 24 100 Titres prêtés 0 312 000 59 566 371 566 0 846 000 57 936 903 936 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 212 0 212 0 248 0 248 Créances rattachées 0 1 073 2 461 3 534 0 2 484 2 794 5 278         Total 0 315 310 99 178 414 488 0 859 271 111 372 970 643     Dont titres subordonnés 0 0 6 195 6 195 0 2 439 6 118 8 557   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 0  K€ au 31 décembre 2011 contre 1 266  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 0  K€ au 31 décembre 2011 contre 1 134  K€ au 31 décembre 2010. Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 1 500  K€ au 31 décembre 2011 contre 1 500  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 5 013  K€ au 31 décembre 2011 contre 5 172  K€ au 31 décembre 2010.   — Actions et autres titres à revenu variable :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 30 037 0 30 037 0 46 793 0 46 793 Titres non cotés 0 0 0 0 0 260 0 260 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0         Total 0 30 037 0 30 037 0 47 053 0 47 053   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 24 201  K€ d’OPCVM dont 23 524  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 35 198  K€ d’OPCVM dont 33 680  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 1 081  K€ au 31 décembre 2011 contre 4 562  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 15 274  K€ au 31 décembre 2011 contre 19 296  K€ au 31 décembre 2010.   3.3.2. Evolution des titres d’investissement :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2011 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 111 372 8 543 0 -20 500 0 -237 0 0 99 178         Total 111 372 8 543 0 -20 500 0 -237 0 0 99 178   3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif.   3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme : 3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2011 Valeurs brutes 753 594 23 602 -4 124 0 0 773 072     Participations et autres titres détenus à long terme 736 486 23 602 -4 124 0 0 755 964     Parts dans les entreprises liées 17 108 0 0 0 0 17 108 Dépréciations -1 820 -76 952 0 0 -944     Participations et autres titres à long terme -1 820 -76 952 0 0 -944     Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Immobilisations financières nettes 751 774 23 526 -3 172 0 0 772 128   Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 319  K€ au 31 décembre 2011 contre 95  K€ au 31 décembre 2010. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (9  K€).   3.4.2. Tableau des filiales et participations. — Les montants sont exprimés en milliers d’euros.   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations         Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                           Multicroissance 7 786 18 430 99,98% 16 073 16 073 0 0 2 286 2 196 0   2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                       3. Participations détenues à moins de 10%                           BPCE 467 227 18 468 029 3,19% 672 288 672 288 0 0 836 872 7 123 10       Informatique Banque Populaire 89 733 74 093 6,27% 5 623 5 623 0 0 274 220 -3 568 0       Institut Régional de Développement Industriel de Midi-Pyrénées 40 851 43 268 8,49% 4 688 4 688 0 0 9 916 7 886 77   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1% du capital de la société astreinte à la publication :                           Filiales françaises (ensemble)       6 180 6 180         486       Filiales étrangères (ensemble)                           Participations dans les sociétés françaises       60 057 59 113         2 275       Participations dans les sociétés étrangères dont participations dans les sociétés cotées                         3.4.3. Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique IMMOCARSO SNC Balma SNC SCI PARC BELLEVUE Toulouse SCI SCI SEGOFFIN Toulouse SCI SCI LE JARDIN DE DEODAT Toulouse SCI SCI SAN MARCO Toulouse SCI SCI TERRASSES D'HELIOS Blagnac SCI SCCV EOLE 1 Labege SCCV SCI PRESQU'ILE DU PORT Bouloc SCI SILET 2 Toulouse SCI SILET 1 Toulouse SCI SCP GUEYZE IMMOB Buzet SCI SNC Koniambo Power Nouméa SNC             3.4.4. Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d’euros) Établissements de crédit Autres entreprises 31/12/2011 Créances 6 533 9 257 15 790     Dont subordonnées     0 Dettes 34 324 23 130 57 454     Dont subordonnées     0 Engagements donnés     0     Engagements de financement     0     Engagements de garantie     0     Autres engagements donnés     0   3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles : 3.5.1. Immobilisations incorporelles :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2011 Valeurs brutes 7 219 0 0 239 7 458     Droits au bail et fonds commerciaux 3 038 0 0 55 3 093     Logiciels 3 549 0 0 0 3 549     Autres 632 0 0 184 816 Amortissements et dépréciations -6 396 -118 0 -184 -6 698     Droits au bail et fonds commerciaux -2 254 -118 0 0 -2 372     Logiciels -3 549 0 0 0 -3 549     Autres -592 0 0 -184 -777         Total valeurs nettes 823 -118 0 55 761   3.5.2. Immobilisations corporelles :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2011 Valeurs brutes 263 932 40 229 -4 332 -55 299 774     Immobilisations corporelles d'exploitation 211 817 19 592 -2 000 -4 229 405         Terrains 4 240 0 -9 31 4 261         Constructions 145 757 10 -369 18 619 164 018         Parts de SCI 6 908 0 -21 0 6 887         Autres 54 913 19 582 -1 601 -18 654 54 239     Immobilisations hors exploitation 52 114 20 638 -2 331 -51 70 370 Amortissements et dépréciations -91 600 -18 098 1 539 0 -108 158     Immobilisations corporelles d'exploitation -88 717 -13 992 1 539 677 -100 493         Terrains 0 0 0 0 0         Constructions -61 102 -10 611 200 677 -70 836         Parts de SCI 0 0 0 0 0         Autres -27 615 -3 382 1 339 0 -29 658     Immobilisations hors exploitation -2 883 -4 105 0 -677 -7 665             Total valeurs nettes 172 332 22 132 -2 793 -55 191 616   3.6. Dettes représentées par un titre :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Bons de caisse et bons d'épargne 398 361 Titres du marché interbancaire et de créances négociables 704 971 737 401 Emprunts obligataires 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Dettes rattachées 8 549 8 575         Total 713 918 746 337   3.7. Autres actifs et autres passifs :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Actif Passif
    Bulletin BALO n°69 du 08/06/2012, affaire n°03547
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2012
    Numéro d’affaire : 02045
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202045 2 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 31 Mars 2012. (En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 100 434 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 326 984 Opérations avec la clientèle 9 793 577 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 408 019 Actions et Autres Titres à revenu variable 24 022 Participations et autres titres détenus à long terme 836 384 Parts dans les Entreprises liées 17 108 Immobilisations incorporelles 740 Immobilisations corporelles 192 217 Autres actifs 61 101 Comptes de Régularisation 91 098     Total actif 12 851 682    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 221 163 Opérations avec la clientèle 8 017 084 Dettes représentées par un titre 715 249 Autres passifs 39 541 Comptes de Régularisation 254 511 Provisions 133 502 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 184 461 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 286 172     Capital souscrit 323 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 457 270     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 176     Report à nouveau (+/-) 20 000         Total passif 12 851 682    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 278 082     Engagements de garantie 571 660     Engagements sur titres 4 075 Engagements reçus :       Engagements de financement 410 985     Engagements de garantie 2 507 647     Engagements sur titres 4 075     1202045
    Bulletin BALO n°53 du 02/05/2012, affaire n°02045
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/02/2012
    Numéro d’affaire : 00191
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200191 1 février 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°14 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Situation au 31 Décembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 162 355 Créances sur les Établissements de Crédit 1 413 240 Opérations avec la clientèle 9 574 452 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 412 451 Actions et Autres Titres à revenu variable 30 037 Participations et autres titres détenus à long terme 755 020 Parts dans les Entreprises liées 17 108 Immobilisations incorporelles 761 Immobilisations corporelles 191 616 Autres actifs 76 431 Comptes de Régularisation 95 006         Total actif 12 728 477   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 131 239 Opérations avec la clientèle 7 998 372 Dettes représentées par un titre 713 918 Autres passifs 35 035 Comptes de Régularisation 245 964 Provisions 133 872 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 183 919 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 286 160     Capital souscrit 323 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 457 270     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 163     Report à nouveau (±) 20 000         Total passif 12 728 477   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 349 066     Engagements de garantie 520 072     Engagements sur titres 2 949 Engagements reçus :       Engagements de financement 520 985     Engagements de garantie 2 495 916     Engagements sur titres 2 949     1200191
    Bulletin BALO n°14 du 01/02/2012, affaire n°00191
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/11/2011
    Numéro d’affaire : 06183
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106183 4 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°132 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.     Situation au 30 Septembre 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 162 255 Créances sur les Établissements de Crédit 1 540 695 Opérations avec la clientèle 9 360 513 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 423 155 Actions et Autres Titres à revenu variable 49 988 Participations et autres titres détenus à long terme 745 911 Parts dans les Entreprises liées 17 108 Immobilisations incorporelles 736 Immobilisations corporelles 191 264 Autres actifs 69 606 Comptes de Régularisation 42 659         Total actif 12 603 891   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 207 574 Opérations avec la clientèle 7 759 639 Dettes représentées par un titre 779 328 Autres passifs 27 832 Comptes de Régularisation 222 485 Provisions 137 323 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 183 555 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 286 155     Capital souscrit 323 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 457 270     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 158     Report à nouveau (±) 20 000         Total passif 12 603 891   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 421 696     Engagements de garantie 607 903     Engagements sur titres 3 586 Engagements reçus :       Engagements de financement 130 985     Engagements de garantie 2 498 791     Engagements sur titres 3 586       1106183
    Bulletin BALO n°132 du 04/11/2011, affaire n°06183
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2011
    Numéro d’affaire : 05096
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105096 5 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°93 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Situation au 30 juin 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 158 556 Créances sur les Établissements de Crédit 936 954 Opérations avec la clientèle 9 059 023 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 423 497 Actions et Autres Titres à revenu variable 50 935 Participations et autres titres détenus à long terme 736 226 Parts dans les Entreprises liées 17 108 Immobilisations incorporelles 765 Immobilisations corporelles 189 455 Autres actifs 54 807 Comptes de Régularisation 66 711         Total actif 11 694 037   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 310 537 Opérations avec la clientèle 7 616 329 Dettes représentées par un titre 916 324 Autres passifs 28 633 Comptes de Régularisation 197 293 Provisions 156 315 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 182 466 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 286 139     Capital souscrit 323 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 457 270     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 143     Report à nouveau (±) 20 000         Total passif 11 694 037   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 577 230     Engagements de garantie 627 528     Engagements sur titres 4 481 Engagements reçus :       Engagements de financement 900 985     Engagements de garantie 2 476 558     Engagements sur titres 4 481       1105096
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2011, affaire n°05096
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2011
    Numéro d’affaire : 01931
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1101931 25 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative à capital variable. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 14 avril 2011.   A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2010.   I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Caisses, banques centrales   161 758 179 306 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 881 613 1 336 029 Opérations avec la clientèle 3.2 8 405 738 7 883 792 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 967 390 1 079 006 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 47 053 44 909 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 734 666 581 284 Parts dans les entreprises liées 3.4 17 108 7 112 Opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 823 910 Immobilisations corporelles 3.5 172 332 148 140 Autres actifs 3.7 71 741 79 724 Comptes de régularisation 3.7 46 108 45 986         Total de l'actif   11 506 330 11 386 198     Hors bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 1 344 030 1 056 719     Engagements de garantie 4.1 711 778 751 290     Engagements sur titres   3 152 2 175     Passif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 399 101 1 302 799 Opérations avec la clientèle 3.2 7 531 391 7 046 375 Dettes représentées par un titre 3.6 746 337 1 287 887 Autres passifs 3.7 34 829 64 583 Comptes de régularisation 3.7 159 909 152 120 Provisions 3.9 153 750 138 499 Dettes subordonnées 3.10 0 1 525 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 182 466 181 631 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 298 547 1 210 779     Capital souscrit   323 400 260 400     Primes d'émission   481 326 481 326     Réserves   447 593 397 149     Ecart de réévaluation   0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement   4 143 2 806     Report à nouveau   -17 954 11 000     Résultat de l'exercice (±)   60 039 58 098         Total du passif   11 506 330 11 386 198     Hors bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 985 985     Engagements de garantie 4.1 2 416 560 2 365 809     Engagements sur titres   3 152 2 175     II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 5.1 415 439 426 691 Intérêts et charges assimilées 5.1 -205 612 -227 337 Revenus des titres à revenu variable 5.2 3 370 17 555 Commissions (produits) 5.3 167 230 168 764 Commissions (charges) 5.3 -20 599 -18 773 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 86 219 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 1 508 2 048 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 4 872 2 267 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -8 059 -1 197 Produit net bancaire   358 235 370 237 Charges générales d'exploitation 5.7 -219 752 -223 213 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 247 -12 062 Résultat brut d'exploitation   125 236 134 962 Coût du risque 5.8 -23 916 -37 466 Résultat d'exploitation   101 320 97 496 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 823 -16 418 Résultat courant avant impôt   102 143 81 078 Résultat exceptionnel 5.10 -234 -26 Impôt sur les bénéfices 5.11 -39 697 -36 493 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -2 173 13 539 Résultat net   60 039 58 098     III. — Annexe aux comptes annuels.   Note 1. — Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne : Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.   Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   — BPCE : Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 20 Banques Populaires. L'État est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.   BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :   – Natixis, structure cotée détenu à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;   – la Banque Commerciale et Assurance (le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ;   – les filiales et participations financières (dont Foncia).   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.     1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L. 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.   BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450  M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450  M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103  M€ au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.   La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.     1.3. Evénements significatifs :   — Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE : Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés.   Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE :   – Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection du des activités de Compte Propre de CE Participations : Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Épargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Épargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100% par les Caisses d’Épargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe.   – Augmentation de capital de BP Participations : L’Assemblée Générale Extraordinaire de BP Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé une augmentation de capital en numéraire (avec droit préférentiel de souscription) d’un montant de 7 102  K€ souscrite en juillet 2010 par la Banque Populaire Occitane à hauteur de 567  K€.   – Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel : Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82%), GCE SEM (100%), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25%) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Épargne.   – Augmentation de capital de BPCE : Le 5 août 2010, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 965 312  K€ réservée aux Banques Populaires, dont 75 292  K€ pour l’établissement.   – Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE : Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010.   Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Épargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés (ou Produits et charges exceptionnels).   — Augmentation de capital de BPCE : En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne, dont 70 458  K€ pour l’établissement.   — Remboursement de l’État : Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’État à l’occasion de la création du nouveau groupe :   – 60% des actions de préférence détenues par l’État ont été rachetées, soit 1 200  M€ début août et 600  M€ à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ;   – Un complément de 1 300  M€ de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 75% la part des titres super subordonnés souscrits par l’État et remboursés.   — Contrôle fiscal : La Banque Populaire Occitane fait l’objet d’un contrôle fiscal portant sur les exercices clos les 31 décembre 2006, 31 décembre 2007 et 31 décembre 2008. Ce contrôle, qui a démarré en septembre 2009, s’est achevé en avril 2010.   L’impact des rectifications de l’administration fiscale et acceptées par la Banque Populaire est intégré dans les comptes au niveau de la ligne « Impôts sur les sociétés du compte de résultat ».     1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — La Banque Populaire Occitane n’a enregistré aucun évènement postérieur à la clôture pouvant avoir impact significatif sur les comptes clos le 31 décembre 2010.     Note 2. — Principes et méthodes comptables.     2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire Occitane sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.     2.2. Changements de méthodes comptables. — Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de 13 762  K€ sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010.   Les autres textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   En 2009, dans le cadre de la création du Groupe BPCE, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Épargne ont été menés. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante :   — Harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact de 686  K€ comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ;   — Harmonisation des méthodes de dépréciation du risque de crédit : depuis le 1er janvier 2010, et à l’instar de l’ensemble des Banques Populaires, l’établissement enregistre une provision pour risque de crédit, constituée sur le périmètre des engagements non douteux pour lesquels il est possible d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance (provisions sur base de portefeuilles). Ces provisions sont déterminées grâce à un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Épargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois. Ce changement de méthode s’est traduit par un impact de 14 192  K€ sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010.     2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   — Continuité de l’exploitation ;   — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;   — Indépendance des exercices ;   Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :     2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.     2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.     2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :   — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ;   — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction,   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :   a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :   a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.     2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ;   — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture / étanchéité 20 à 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Equipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8-10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.   Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision sectorielle, une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Provision sectorielle : La provision sectorielle constituée sur un secteur d’activité a été complétée par des dotations estimées sur la base des engagements sur les professionnels et les entreprises, portant sur les secteurs les plus importants en valeur absolue, dont le risque (mesuré par le taux d’encours douteux et mal notés) est supérieur à la moyenne des crédits.   Le taux de provisionnement a été estimé de façon croissante en fonction du taux de risque moyen de la banque augmenté du niveau de risque observé.   — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :   – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;   – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;   – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.     2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   Cela comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements.     2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :   – micro-couverture (couverture affectée) ;   – macro-couverture (gestion globale de bilan).   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes de résiliation ou d'assignation peuvent être amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.     2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :   — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.   — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.     2.3.11. Revenus des titres à revenu variable. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.     2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.     Note 3. — Informations sur le bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 48 409 361 145     Comptes ordinaires 48 409 361 145     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 66 95 Créances à terme 822 225 953 797     Comptes et prêts à terme 768 323 896 802     Prêts subordonnés et participatifs 53 902 56 995     Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 10 913 20 992 Créances douteuses 0 0     Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0         Total 881 613 1 336 029     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 38 414  K€ à vue et 523 823  K€ à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 559 910  K€ au 31 décembre 2010.   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 32 473 31 298     Comptes ordinaires créditeurs 32 473 31 298     Comptes et emprunts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0     Autres sommes dues 0 0 Dettes à terme 1 341 341 1 251 545     Comptes et emprunts à terme 1 341 341 1 251 545     Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 0 Dettes rattachées 25 287 19 956         Total 1 399 101 1 302 799     Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 29 851  K€ à vue et 295 341  K€ à terme.     3.2. Opérations avec la clientèle :   3.2.1. Opérations avec la clientèle :   — Créances sur la clientèle :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 128 070 130 068 Créances commerciales 118 940 125 784 Autres concours à la clientèle 7 991 104 7 501 720     Crédits à l'exportation 363 141     Crédits de trésorerie et de consommation 484 856 492 597     Crédits à l'équipement 3 075 227 2 908 789     Crédits à l'habitat 4 353 450 3 985 679     Autres crédits à la clientèle 77 208 114 514     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 0 0     Autres     Créances rattachées 41 994 42 704 Créances douteuses 314 625 263 139 Dépréciations des créances sur la clientèle -188 995 -179 623         Total 8 405 738 7 883 792     — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 3 786 825 3 678 267     Livret A 133 948 90 939     PEL / CEL 1 716 523 1 624 004     Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 936 354 1 963 324 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 645 552 3 274 988 Dépôts de garantie 667 1 357 Autres sommes dues 15 080 14 912 Dettes rattachées 83 267 76 851         Total 7 531 391 7 046 375     (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 459 715   2 459 715 2 371 498   2 371 498 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 235 854 235 854 0 235 854 235 854 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 949 983 949 983 0 667 636 667 636         Total 2 459 715 1 185 837 3 645 552 2 371 498 903 490 3 274 988     3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 141 733 210 589 -130 645 122 512 -97 962 Entrepreneurs individuels 812 262 54 333 -32 500 37 895 -30 301 Particuliers 3 927 470 48 398 -24 703 28 671 -22 926 Administrations privées         0 Administrations publiques et Sécurité Sociale 343 362 138 0   0 Autres 55 290 1 168 -1 147 1 158 -926         Total au 31 décembre 2010 8 280 118 314 625 -188 995 190 236 -152 114         Total au 31 décembre 2009 7 805 549 263 139 -179 623 168 545 -142 328     3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :   3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0   0 0 0 0   0     Valeurs brutes   0 0   0   0 0   0     Créances rattachées   0 0   0   0 0   0     Dépréciations   0 0   0   0 0   0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 858 005 109 385   967 390 0 936 458 142 548   1 079 006     Valeurs brutes   859 271 111 372   970 643   936 700 147 464   1 084 164     Créances rattachées         0         0     Dépréciations   -1 266 -1 987   -3 253   -242 -4 916   -5 158 Actions et autres titres à revenu variable 0 47 053   0 47 053 0 44 909   0 44 909     Montants bruts   51 615   0 51 615   49 722   0 49 722     Créances rattachées         0         0     Dépréciations   -4 562   0 -4 562   -4 813   0 -4 813         Total 0 905 058 109 385 0 1 014 443 0 981 367 142 548 0 1 123 915     — Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 2 439 34 642 37 081 0 0 92 387 92 387 Titres non cotés 0 8 100 16 000 24 100 0 88 483 52 208 140 691 Titres prêtés 0 846 000 57 936 903 936 0 846 000 0 846 000 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 248 0 248 0 248 0 248 Créances rattachées 0 2 484 2 794 5 278 0 1 969 2 869 4 838         Total 0 859 271 111 372 970 643 0 936 700 147 464 1 084 164     Dont titres subordonnés 0 2 439 6 118 8 557 0 2 439 8 076 10 515     Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1 266  K€ au 31 décembre 2010 contre 242  K€ au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 134  K€ au 31 décembre 2010 contre 1 102  K€ au 31 décembre 2009.   Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 1 500  K€ au 31 décembre 2010 contre 866  K€ au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 5 172  K€ au 31 décembre 2010 contre 6 774  K€ au 31 décembre 2009.   — Actions et autres titres à revenu variable :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés   46 793   46 793   44 649 0 44 649 Titres non cotés   260   260   260 0 260 Créances rattachées       0     0 0         Total 0 47 053 0 47 053 0 44 909 0 44 909     Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 35 198  K€ d’OPCVM dont 33 680  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010, contre 34 456  K€ d’OPCVM dont 33 680  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2009.   Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 4 562  K€ au 31 décembre 2010 contre 4 813  K€ au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement (actions et OPCVM) s’élèvent à 19 296  K€ au 31 décembre 2010 contre 16 794  K€ au 31 décembre 2009.     3.3.2. Evolution des titres d’investissement :   (En milliers d’euros) 31/12/2009 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2010 Effets publics 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 147 464 6 500 -33 200 -10 055 663 0 0 111 372         Total 147 464 6 500 -33 200 -10 055 663 0 0 111 372     3.3.3. Reclassements d’actifs. — En application des dispositions du règlement 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements CRC 2005-01 avant les modifications apportées par règlement CRC2008-17 et des dispositions du
    Bulletin BALO n°62 du 25/05/2011, affaire n°01931
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2011
    Numéro d’affaire : 01846
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1101846 4 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.     Situation au 31 Mars 2011. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 146 696 Créances sur les Etablissements de Crédit 947 213 Opérations avec la clientèle 8 674 466 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 120 165 Actions et Autres Titres à revenu variable 360 104 Participations et autres titres détenus à long terme 736 219 Parts dans les Entreprises liées 17 108 Immobilisations incorporelles 794 Immobilisations corporelles 182 244 Autres actifs 62 652 Comptes de Régularisation 47 281     Total actif 11 294 943     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 176 419 Opérations avec la clientèle 7 266 300 Dettes représentées par un titre 1 004 384 Autres passifs 28 116 Comptes de Régularisation 242 365 Provisions 156 385 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 182 466 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 238 508     Capital souscrit 323 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 447 593     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 143     Report à nouveau (+/-) -17 954         Total passif 11 294 943     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 450 117     Engagements de garantie 634 796     Engagements sur titres 4 542 Engagements reçus :       Engagements de financement 700 985     Engagements de garantie 2 436 580     Engagements sur titres 4 542     1101846
    Bulletin BALO n°53 du 04/05/2011, affaire n°01846
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/02/2011
    Numéro d’affaire : 00210
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100210 2 février 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°14 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 31 Décembre 2010. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 161 758 Créances sur les Etablissements de Crédit 881 604 Opérations avec la clientèle 8 405 749 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 121 391 Actions et Autres Titres à revenu variable 893 053 Participations et autres titres détenus à long terme 734 666 Parts dans les Entreprises liées 17 108 Immobilisations incorporelles 823 Immobilisations corporelles 172 331 Autres actifs 71 738 Comptes de Régularisation 46 109     Total actif 11 506 331    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 638 389 Opérations avec la clientèle 7 292 101 Dettes représentées par un titre 746 337 Autres passifs 34 830 Comptes de Régularisation 219 950 Provisions 153 750 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 182 466 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 238 508     Capital souscrit 323 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 447 593     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 143     Report à nouveau (+/-) -17 954         Total passif 11 506 331    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 330 253     Engagements de garantie 711 778     Engagements sur titres 3 152 Engagements reçus :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 416 560     Engagements sur titres 3 152     1100210
    Bulletin BALO n°14 du 02/02/2011, affaire n°00210
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/11/2010
    Numéro d’affaire : 05862
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005862 8 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°134 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 septembre 2010 . (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 160 039 Créances sur les établissements de crédit 1 095 672 Opérations avec la clientèle 8 214 260 Obligations et autres titres à revenu fixe 174 472 Actions et autres titres à revenu variable 891 770 Participations et autres titres détenus à long terme 735 448 Parts dans les entreprises liées 17 108 Immobilisations incorporelles 853 Immobilisations corporelles 166 600 Autres actifs 64 116 Comptes de régularisation 43 967         Total actif 11 564 304   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 494 052 Opérations avec la clientèle 7 119 849 Dettes représentées par un titre 1 133 336 Autres passifs 35 428 Comptes de régularisation 203 505 Provisions 142 332 Dettes subordonnées 636 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 182 466 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 252 700     Capital souscrit 323 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 447 593     Provisions réglementées et subventions d'investissement 4 143     Report à nouveau (+/-) -3 762         Total passif 11 564 304   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 213 770     Engagements de garantie 717 132     Engagements sur titres 3 173 Engagements reçus :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 398 151     Engagements sur titres 3 173     1005862
    Bulletin BALO n°134 du 08/11/2010, affaire n°05862
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2010
    Numéro d’affaire : 04670
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1004670 30 juillet 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.     Situation au 30 juin 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 151 216 Créances sur les Établissements de Crédit 1 465 964 Opérations avec la clientèle 8 074 730 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 233 495 Actions et Autres Titres à revenu variable 895 696 Participations et autres titres détenus à long terme 590 756 Parts dans les Entreprises liées 7 112 Immobilisations incorporelles 879 Immobilisations corporelles 164 459 Autres actifs 55 814 Comptes de Régularisation 107 201         Total actif 11 747 322   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 643 817 Opérations avec la clientèle 6 933 310 Dettes représentées par un titre 1 352 345 Autres passifs 20 799 Comptes de Régularisation 207 910 Provisions 140 195 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 182 466 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 266 480     Capital souscrit 323 418     Primes d'émission 481 326     Réserves 447 593     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 143     Report à nouveau (±) 10 000         Total passif 11 747 322   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 154 447     Engagements de garantie 743 651     Engagements sur titres 2 803 Engagements reçus :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 382 827     Engagements sur titres 2 803       1004670
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2010, affaire n°04670
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/06/2010
    Numéro d’affaire : 03323
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1003323 16 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°72 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative à capital variable. Articles L. 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de crédit. Intermédiaire en assurance inscrit à l'ORIAS sous le N° 07 022 714. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 27 mai 2010.   A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2009.   I. — Bilan. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Caisses, banques centrales   179 306 161 105 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 99 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 336 029 1 550 759 Opérations avec la clientèle 3.2 7 883 792 7 762 257 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 079 006 984 983 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 44 909 46 117 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 581 284 577 721 Parts dans les entreprises liées 3.4 7 112 6 114 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 910 526 Immobilisations corporelles 3.5 148 140 105 944 Autres actifs 3.8 79 724 87 053 Comptes de régularisation 3.8 45 986 66 437         Total de l'actif   11 386 198 11 349 115   Hors bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 1 056 719 1 103 917     Engagements de garantie 4.1 751 290 782 577     Engagements sur titres   2 175 1 461   Passif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 302 799 2 056 857 Opérations avec la clientèle 3.2 7 046 375 6 792 714 Dettes représentées par un titre 3.6 1 287 887 917 098 Autres passifs 3.8 64 583 25 128 Comptes de régularisation 3.8 152 120 150 578 Provisions 3.9 138 499 119 359 Dettes subordonnées 3.10 1 525 1 528 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 181 631 194 680 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 210 779 1 091 173     Capital souscrit   260 400 188 375     Primes d'émission   481 326 481 326     Réserves   397 149 333 399     Ecart de réévaluation   0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement   2 806 3 295     Report à nouveau   11 000 11 000     Résultat de l'exercice (±)   58 098 73 778         Total du passif   11 386 198 11 349 115   Hors bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 985 985     Engagements de garantie 4.1 2 365 809 2 311 669     Engagements sur titres   2 175 1 461   II. — Compte de Résultat. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 5.1 426 691 412 784 Intérêts et charges assimilées 5.1 -227 337 -223 255 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 17 555 30 628 Commissions (produits) 5.4 168 764 167 794 Commissions (charges) 5.4 -18 773 -19 194 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 219 272 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 2 048 -11 098 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 2 267 1 882 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -1 197 -1 340     Produit net bancaire   370 237 358 473 Charges générales d'exploitation 5.8 -223 213 -220 384 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -12 062 -10 020     Résultat brut d'exploitation   134 962 128 069 Coût du risque 5.9 -37 466 -26 235 Résultat d'exploitation   97 496 101 834 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -16 418 594     Résultat courant avant impôt   81 078 102 428 Résultat exceptionnel 5.11 -26 -916 Impôt sur les bénéfices 5.12 -36 493 -19 896 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   13 539 -7 838     Résultat net   58 098 73 778   III. — Annexe aux comptes annuels.   Note 1. — Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales.   — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne : Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Les Caisses d’Épargne sont détenues à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — BPCE : Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'État est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Les principales filiales de BPCE sont : – Natixis, détenu à 72%, regroupant les activités de marché et de services financiers ; – GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Épargne ; – BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires ; – Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international ; – Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais ; – Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale ; – BCI et BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie ; – CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD) ; – GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Épargne ; – i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — BP Participations et CE Participations : Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne détiennent également respectivement 100% de leur ancien organe central : – la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations) ; – et la CNCE pour les Caisses d’Épargne renommée Caisses d’Épargne Participations (CE Participations). BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE. Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs. Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L. 512-107 6° du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques populaires et des Caisses d'épargne et de prévoyance. BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450  M€). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450  M€) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Épargne auprès de CE Participations. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20  M€ (10  M€ par les Banques Populaires et 10  M€ par les Caisses d’Épargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3% des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant : Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres. BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Épargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds. Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Épargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé : — est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt ; — lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Épargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives ; — lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères ; — si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding ; — si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives. Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé : — est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement ; — puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings ; — si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives. L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R. 515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire. Le Directoire de BPCE a tous pouvoirs pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs : — Création du Groupe BPCE : Le projet de rapprochement, initié en octobre 2008 par les Groupes Caisse d’Épargne et Banque Populaire, s’est poursuivi au premier semestre 2009, sous la conduite de François Pérol, nommé directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et Président du Directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE), pour se concrétiser au terme d’un calendrier ambitieux. Les étapes nécessaires à la naissance du deuxième acteur bancaire français se sont ainsi succédées, pour se conclure par l’approbation des assemblées générales extraordinaires de la BFBP, de la CNCE et de BPCE SA le 31 juillet dernier et par la constitution du Groupe BPCE. Depuis le 3 août 2009, BPCE SA est détenue à parité par les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne après apport à une coquille commune des activités de leurs organes centraux et des principaux actifs de la BFBP et de la CNCE. Le nouveau groupe bénéficie par ailleurs d’un apport en fonds propres de l’État français, avec : – 4,05 milliards d’€ de titres super subordonnés émis par la CNCE et la BFBP entre le quatrième trimestre 2008 et le deuxième trimestre 2009 et apportés à BPCE SA ; – 3 milliards d’€ d’actions de préférence sans droit de vote émises le 31 juillet 2009 par BPCE SA. — Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA, CE Participations et BP Participations : Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation sur les titres de participation BP Participations, détenus par les Banques Populaires. — Contrôle fiscal : La Banque Populaire Occitane fait l’objet d’un contrôle fiscal portant sur les exercices clos les 31 décembre 2006, 31 décembre 2007 et 31 décembre 2008. Ce contrôle, qui a démarré en septembre 2009, est en cours à la date d’arrêté des comptes. Les informations dont la Banque Populaire Occitane dispose à ce jour ne permettent pas de déterminer avec précision les rectifications envisagées par l’administration fiscale ni a fortiori leurs conséquences sur les comptes.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — La Banque Populaire Occitane n’a enregistré aucun évènement postérieur à la clôture pouvant avoir impact significatif sur les comptes clos le 31 décembre 2009.   Note 2. — Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009. Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de la Banque Populaire Occitane. La Banque Populaire Occitane n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que la Banque Populaire Occitane de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que la Banque Populaire Occitane ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Titres. — Le terme « Titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situation exceptionnelle de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que la Banque Populaire Occitane ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Populaire Occitane a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.   — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture / étanchéité 20 à 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Equipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8-10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissement.   2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan). Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ; — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11. Revenus des portefeuilles titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux des Caisses d’Épargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires. La Banque Populaire Occitane a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. — Informations sur les postes du bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Créances à vue (1) 361 145 668 321     Comptes ordinaires 361 145 668 321     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Créances à terme (1) 953 797 866 302     Comptes et prêts à terme 896 802 814 243     Prêts financiers 0 0     Prêts subordonnés et participatifs 56 995 52 059     Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Valeurs non imputées 95 59 Créances rattachées 20 992 16 077 Créances douteuses 0 0     Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations sur créances douteuses 0 0     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0         Total 1 336 029 1 550 759 (1) Opérations avec le réseau incluses.     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 361 145  K€ à vue et 668 321  K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 90 939  K€ au 31 décembre 2009.   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Dettes à vue (1) 31 298 37 951     Comptes ordinaires créditeurs 31 298 37 951     Comptes et emprunts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Dettes à terme (1) 1 251 545 1 994 606     Comptes et emprunts à terme 1 251 545 1 982 606     Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 12 000 Autres sommes dues 13 640 11 635 Dettes rattachées 6 316 12 665         Total 1 302 799 2 056 857 (1) Opérations avec le réseau incluses.   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 31 298  K€ à vue et 1 251 545  K€ à terme. Détail créances et dettes sur opérations avec le réseau (1) :   (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Actif :         Créances sur opérations avec le réseau 985 474 1 267 216         A vue 182 574 658 130         A terme 802 900 609 086 Passif :         Dette sur opérations avec le réseau 186 448 593 519         A vue 30 903 37 773         A terme 155 545 555 746   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Comptes ordinaires débiteurs 130 068 290 104 Créances commerciales 125 784 173 023 Autres concours à la clientèle 7 501 720 7 167 027     Crédits à l'exportation 141 294     Crédits de trésorerie et de consommation 492 597 475 108     Crédits à l'équipement 2 908 789 2 847 421     Crédits à l'habitat 3 985 679 3 836 582     Autres crédits à la clientèle 114 514 7 622     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 0 0     Autres     Créances rattachées 42 704 62 560 Créances douteuses 263 139 232 206 Dépréciations des créances douteuses -179 623 -162 663         Total 7 883 792 7 762 257   — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Comptes d'épargne à régime spécial 3 678 267 3 532 814     Livret A 90 939 0     PEL / CEL 1 624 004 1 585 115 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 963 324 1 947 699 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 274 988 3 163 070 Dépôts de garantie 1 357 993 Autres sommes dues 14 912 10 483 Dettes rattachées 76 851 85 354         Total 7 046 375 6 792 714   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2009 Exercice 2008 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 371 498   2 371 498 2 349 202   2 349 202 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 235 854 235 854 0 37 453 37 453 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 667 636 667 636 0 776 415 776 415         Total 2 371 498 903 490 3 274 988 2 349 202 813 868 3 163 070   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Société non financières 3 390 262 145 210 -99 123 93 010 -78 542 Entrepreneurs individuels 728 822 56 970 -38 889 36 490 -30 814 Particuliers 3 579 863 56 856 -38 811 36 417 -30 753 Administrations privées 106 602 974 -665 624 -527 Administrations publiques et Sécurité Sociale   3 128 -2 136 2004 -1 692 Autres   0 0 0 0         Total au 31 décembre 2009 7 805 549 263 139 -179 623 168 545 -142 328         Total au 31 décembre 2008 7 471 311 232 206 -162 663 142 053 -125 384   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros)  31/12/2009 31/12/2008 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0 0 0 99 0 99     Valeurs brutes 0 0 0   0 0 0 100   100     Créances rattachées   0 0   0   0 0   0     Dépréciations   0 0   0   0 -1   -1 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 936 458 142 548 0 1 079 006 0 855 578 129 405 0 984 983     Valeurs brutes 0 936 700 147 464   1 084 164 0 855 820 135 614   991 434     Créances rattachées                         Dépréciations 0 -242 -4 916   -5 158 0 -242 -6 209   -6 451 Actions et autres titres à revenu variable 0 44 909 0 0 44 909 0 46 117 0 0 46 117     Montants bruts 0 49 722   0 49 722 0 53 199   0 53 199     Créances rattachées                         Dépréciations 0 -4 813   0 -4 813 0 -7 082   0 -7 082         Total 0 981 367 142 548 0 1 123 915 0 904 174 127 025 0 1 031 199   — Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 0 92 387 92 387 0 0 70 956 70 956 Titres non cotés 0 88 483 52 208 140 691 0 2 439 62 179 64 618 Titres prêtés 0 846 000 0 846 000 0 846 000 0 846 000 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 248 0 248 0 249 0 249 Créances rattachées 0 1 969 2 869 4 838 0 7 132 2 479 9 611         Total 0 936 700 147 464 1 084 164 0 855 820 135 614 991 434     Dont titres subordonnés 0 2 439 8 076 10 515 0 2 439 9 009 11 448   Les titres de placement n’enregistrent aucune moins-value latente au 31 décembre 2009 comme au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 102  K€ au 31 décembre 2009 contre 0 au 31 décembre 2008. Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 866  K€ au 31 décembr
    Bulletin BALO n°72 du 16/06/2010, affaire n°03323
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2010
    Numéro d’affaire : 01836
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1001836 5 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Situation au 31 mars 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 154 699 Créances sur les Établissements de Crédit 1 234 401 Opérations avec la clientèle 7 942 079 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 383 212 Actions et Autres Titres à revenu variable 890 945 Participations et autres titres détenus à long terme 583 242 Parts dans les Entreprises liées 7 112 Immobilisations incorporelles 914 Immobilisations corporelles 153 318 Autres actifs 69 238 Comptes de Régularisation 49 548         Total actif 11 468 707   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 540 361 Opérations avec la clientèle 6 781 274 Dettes représentées par un titre 1 397 117 Autres passifs 51 170 Comptes de Régularisation 229 874 Provisions 132 625 Dettes subordonnées 1 525 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 182 081 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 152 680     Capital souscrit 260 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 397 148     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 806     Report à nouveau (+/-) 11 000         Total passif 11 468 707   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 080 928     Engagements de garantie 731 680     Engagements sur titres 3 170 Engagements reçus       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 362 616     Engagements sur titres 3 170     1001836
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2010, affaire n°01836
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/02/2010
    Numéro d’affaire : 00192
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000192 3 février 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°15 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Situation au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 179 306 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 336 023 Opérations avec la clientèle 7 883 797 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 233 009 Actions et Autres Titres à revenu variable 890 909 Participations et autres titres détenus à long terme 595 020 Parts dans les Entreprises liées 7 112 Immobilisations incorporelles 910 Immobilisations corporelles 148 139 Autres actifs 79 721 Comptes de Régularisation 65 005     Total actif 11 418 951   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 542 112 Opérations avec la clientèle 6 807 061 Dettes représentées par un titre 1 287 887 Autres passifs 64 584 Comptes de Régularisation 229 235 Provisions 137 647 Dettes subordonnées 1 525 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 196 220 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 152 680     Capital souscrit 260 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 397 148     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 806     Report à nouveau (+/-) 11 000         Total passif 11 418 951       Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 055 666     Engagements de garantie 751 290     Engagements sur titres 2 175 Engagements reçus       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 365 809     Engagements sur titres 2 175     1000192
    Bulletin BALO n°15 du 03/02/2010, affaire n°00192
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2009
    Numéro d’affaire : 07789
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907789 6 novembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°133 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 Septembre 2009 (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 161 499 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 303 444 Opérations avec la clientèle 7 820 981 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 145 918 Actions et Autres Titres à revenu variable 893 179 Participations et autres titres détenus à long terme 596 033 Parts dans les Entreprises liées 7 115 Immobilisations incorporelles 865 Immobilisations corporelles 139 454 Autres actifs 69 285 Comptes de Régularisation 52 566     Total actif 11 190 339   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 662 339 Opérations avec la clientèle 6 693 410 Dettes représentées par un titre 1 111 743 Autres passifs 25 272 Comptes de Régularisation 218 828 Provisions 123 594 Dettes subordonnées 1 525 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 200 458 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 153 170     Capital souscrit 260 400     Primes d'émission 481 326     Réserves 397 148     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 296     Report à nouveau (+/-) 11 000         Total passif 11 190 339   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 057 268     Engagements de garantie 761 308     Engagements sur titres 3 274 Engagements reçus       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 371 429     Engagements sur titres 3 274     0907789
    Bulletin BALO n°133 du 06/11/2009, affaire n°07789
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2009
    Numéro d’affaire : 06509
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906509 10 août 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.    Situation au 30 Juin 2009. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, Banques centrales, CCP 147 771 Créances sur les établissements de crédit 1 237 999 Opérations avec la clientèle 7 829 433 Obligations et autres titres à revenu fixe 149 464 Actions et autres titres à revenu variable 892 124 Participations et autres titres détenus à long terme 594 713 Parts dans les entreprises liées 7 115 Immobilisations incorporelles 893 Immobilisations corporelles 125 997 Autres actifs 55 488 Comptes de régularisation 54 569     Total actif 11 095 566    Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 719 773 Opérations avec la clientèle 6 581 939 Dettes représentées par un titre 1 152 310 Autres passifs 23 697 Comptes de régularisation 189 933 Provisions 125 288 Dettes subordonnées 1 526 Fonds pour risques bancaires généraux 198 330 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 102 770     Capital souscrit 210 000     Primes d'émission 481 326     Réserves 397 148     Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 296     Report à nouveau (+/-) 11 000         Total passif 11 095 566    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 018 625     Engagements de garantie 790 517     Engagements sur titres 2 359 Engagements reçus :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 349 777     Engagements sur titres 2 359     0906509
    Bulletin BALO n°95 du 10/08/2009, affaire n°06509
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2009
    Numéro d’affaire : 03973
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0903973 29 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°64 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________       BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative à capital variable régie par les articles L.512-2 et suivants du Code Monétaire et Financier et l’ensemble des textes relatifs aux établissements de crédit. Intermédiaire en assurance inscrit a l'ORIAS sous le n° 07 022 714. Siege social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Doc uments comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 23 avril 2009.   A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2008. I. — Bilan. (En milliers d’euros). Actif Annexes 2008 2007 Caisse, banques centrales, CCP 1 161 105 150 251 Effets publics et valeurs assimilées 1 à 3 99 103 Créances sur établissements de crédit 1 à 4 1 550 759 797 589 Opérations avec la clientèle 5 et 6 7 762 257 7 063 226 Obligations et titres à revenu fixe 7 et 8 984 983 124 000 Actions et titres à revenu variable 7 et 9 46 117 43 112 Participations et autres titres détenus à LT 12 à 14 577 721 438 590 Parts dans les entreprises liées 12 à 14 6 114 6 114 Immobilisations incorporelles 15 à 17 526 575 Immobilisations corporelles 15 à 17 105 944 83 359 Capital souscrit non versé   0 0 Actions propres   0 0 Autres actifs 18 et 19 87 053 129 965 Comptes de régularisation 18 et 20 66 437 102 814         Total actif   11 349 115 8 939 698                                     Passif Annexes 2008 2007 Banques centrales, CCP   0 0 Dettes sur les établissements de crédit 21 et 22 2 056 857 539 938 Opérations avec la clientèle 23 et 24 6 792 714 6 685 163 Dettes représentées par un titre 25 917 098 116 173 Autres passifs 26 et 27 25 128 23 856 Comptes de régularisation 26 et 28 150 578 230 676 Provisions pour risques et charges 29 et 30 119 359 116 541 Dettes subordonnées 35 et 36 1 528 12 220 Fonds pour risques bancaires généraux 37 194 680 188 144 Capitaux propres hors FRBG 38 1 091 173 1 026 987     Capital souscrit   188 375 188 375     Primes d'émission   481 326 481 326     Réserves   333 399 244 557     Ecart de réévaluation   0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement   3 295 1 995     Report à nouveau   11 000 19 296     Résultat de l'exercice   73 778 91 438         Total passif   11 349 115 8 939 698     Hors bilan Annexes 2008 2007 Engagements donnés           Engagements de financement donnés 39 1 103 917 829 582     Engagements de garantie donnés 40 782 577 764 376     Engagements sur titres   1 461 1 850 Engagements reçus           Engagements de financement reçus 39 985 985     Engagements de garantie reçus 40 2 311 669 2 083 427     Engagements sur titres   1 461 1 850   II. — Compte de résultats publiable. (En milliers d’euros).   Annexes 2008 2007 Intérêts et produits assimilés 43 412 784 354 024 Intérêts et charges assimilées 43 -223 255 -148 975 Revenus des titres à revenu variable 44 30 628 28 718 Commissions (produits) 45 167 794 168 475 Commissions (charges) 45 -19 194 -16 025 Résultat sur portefeuille de négociation 46 272 245 Résultat sur portefeuilles de placement 47 -11 098 -1 798 Autres produits d'exploitation bancaire 48 1 882 1 337 Autres charges d'exploitation bancaire 48 -1 340 -1 215     Produit net bancaire   358 473 384 786 Charges générales d'exploitation 49 -220 384 -224 968 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles   -10 020 -8 647     Résultat brut d'exploitation   128 069 151 171 Coût du risque 52 -26 235 -21 278     Résultat d'exploitation   101 834 129 893 Résultat sur actifs immobilisés 53 594 526     Résultat courant avant impôt   102 428 130 419 Résultat exceptionnel 53 -916 -3 025 Impôt sur les bénéfices   -19 896 -26 891 Dotations/Reprises FRBG et provisions réglementées   -7 838 -9 065     Résultat net   73 778 91 438   III. — Annexe aux comptes annuels. 1. – Règles et principes généraux. 1.1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire Occitane sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la Réglementation comptable, notamment le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers, à l’exception du règlement CRC 2008-15 relatif au traitement comptable des plans d’options d’achat ou de souscription d’actions et des plans d’attribution d’actions gratuites aux employés dans la mesure où la charge relative à l’attribution gratuite d’action (SAGA) avait déjà été entièrement constatée en 2007, antérieurement à la publication du règlement.   1.2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en milliers d’euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2008 et 31 décembre 2007.   1.3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque Fédérale des Banques Populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque Fédérale met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque Fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. La Banque Fédérale bénéficie également du système de garantie. Les Banques populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque Fédérale des Banques Populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques Populaires. Natixis fait l’objet d’une convention de double affiliation auprès de la Banque Fédérale mais également auprès de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque Fédérale, d’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques Populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10% du bénéfice net réalisé par les Banques Populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques Populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque Populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit Maritime mutuel, dont la Banque Fédérale est l’organe central aux termes de l’article L.512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques Populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques Populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   2. – Principes comptables et méthodes d’évaluation. 2.1. Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2008. — Aucun changement de méthode n’a été réalisé sur l’exercice.   2.2. Conversion des opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (art 10). La Banque Populaire ne supporte pas de risque de change significatif. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.     3. – Bilan - Actif. 3.1. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle :   Crédits aux établissements de crédit et à la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition. — Créances douteuses : L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière. Pour les collectivités locales le délai réglementaire de neuf mois a été ramené à six mois. Cette identification s’applique aux découverts en application du nouvel article 3 bis du règlement CRC 2002-03 modifié par le règlement CRC 2007-06. Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Les commissions dues non perçues sur clients douteux sont en coût du risque. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en »Intérêts et assimilés ». Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne « Coût du risque » au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés » pour la partie des intérêts. Les passages en perte sont réalisés sur le fondement d’un document justifiant l’irrécouvrabilité de la créance. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines. — Créances restructurées : Les créances restructurées donnent lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre le capital restant dû initial et les flux attendus (capital et intérêts) à la suite de la restructuration, les flux étant actualisés sur la base du taux contractuel d’origine de la créance. La décote peut également être calculée par référence à un prix de marché dans la mesure où il est observable pour des créances de même nature et de mêmes caractéristiques mais cette possibilité n’est pas utilisée. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et en « Coût du risque » en résultat. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Pour les créances restructurées classées en encours sains l’étalement de la décote est porté en « Intérêts et produits assimilés ». Pour les créances restructurées classées en encours douteux l’étalement de la décote et/ou la reprise de la dépréciation au titre de l’effet temps sont également enregistrés en « Intérêts et produits assimilés ». Les variations de dépréciation constatée au titre du risque de non recouvrement sont quant à elles, enregistrées en « Coût du risque ». Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Dans le cas où la décote était incluse dans la dépréciation globale, elle doit être extraite pour continuer à être étalée en « Intérêts et produits assimilés » tandis que la dépréciation est intégralement reprise en « Coût du risque ». Les restructurations reclassées parmi les créances saines sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   3.2. Opérations sur titres. — Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements CRC 2005-01, CRC 2008-07 et CRC 2008-17. Les portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas. Au 31 décembre 2008, la banque ne détient pas de titres de transaction. 3.2.1. Portefeuille de placement : Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces dépréciations sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des dépréciations. Lorsque des titres à revenu fixe présentent un risque de contrepartie, une dépréciation est enregistrée en « Coût du risque ». Les dotations et reprises pour dépréciation (hors risque de contrepartie) et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». En cas de cession de titre à revenu fixe, les reprises de dépréciation constituée au titre du risque de contrepartie figurent également dans ce poste. En raison des intentions de gestion des titres à échéance et des circonstances exceptionnelles de marché du dernier quadrimestre 2008, la Banque Populaire Occitane a procédé au cours de l’exercice 2008 à deux opérations de reclassement de titres de la catégorie de portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement. 1. La première opération de reclassement, initiée en octobre 2008, à effet du 1er janvier 2008 a porté sur une valeur nette comptable de 74 423 milliers d’euros. Cette opération est régie par les dispositions du règlement 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements CRC 2005-01 avant les modifications apportées par règlement CRC2008-17. Après leur reclassement, les titres concernés ont impacté le compte de résultat de l’exercice 2008 à hauteur de + 260 milliers d’euros. En l’absence de reclassement l’impact sur le compte de résultat aurait été de - 8 036 milliers d’euros (moins value potentielle sur titres de placement). 2. En application des dispositions du règlement CRC2008-17, la banque a procédé, en décembre 2008, à une deuxième opération de reclassement d’un montant de 41 976 milliers d’euros de titres de placement vers la catégorie « titres d’ investissement » (valeur nette comptable en date de sortie). Après leur reclassement, les titres concernés ont impacté le compte de résultat de l’exercice 2008 à hauteur de + 66 milliers d’euros. En l’absence de reclassement l’impact sur le compte de résultat aurait été de - 534 milliers d’euros (moins value potentielle sur titres de placement). 3.2.2. Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention et les moyens de les détenir jusqu’à l’échéance qui font l'objet. Ils font l’objet d'un financement spécifique (notamment les accords de refinancement, les emprunts subordonnés et les comptes à terme) et pour certains bénéficient d'une couverture adéquate en matière de risque de taux (essentiellement des contrats d’échange de taux dont le marché est liquide). Le reclassement éventuel en titres de placement s’opère à la valeur comptable à la date du déclassement déterminée selon les règles de la catégorie d’origine. En cas de cession anticipée, les plus et moins-values de cession sont comptabilisés au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Ces titres à revenu fixe font l'objet d'un étalement de la surcote/décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle selon la méthode actuarielle. Conformément aux informations demandées à l’article 1er du règlement CRC 2004.16 du 23 novembre 2004, le montant des moins values latentes nettes relatives au portefeuille d’investissement s’élève à 6 972 milliers d’euros au 31 décembre 2008. 3.2.3. Portefeuille de titres de l’activité de portefeuille : Ces titres sont acquis dans le but d'en retirer, à plus ou moins long terme, une rentabilité récurrente sous la forme de plus values de cession. Ils sont comptabilisés à leur coût d'acquisition frais exclus. Ces titres sont évalués au plus bas du coût historique ou de la valeur d’utilité. Les moins-values latentes font l’objet de dépréciations déterminées sans compensation avec les plus-values latentes sur une même ligne de titres. Ces titres figurent à l’actif du bilan au poste « Actions et autres titres à revenus variables ». Les dotations et reprises de dépréciations comme les plus et moins-values de cessions sont portées au compte de résultats « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de placement et assimilés ». 3.2.4. Titres de participation et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais. Les titres sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d'utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de dépréciations sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Le portefeuille de titres de participation est essentiellement constitué des titres de l’organe central du Groupe Banque Populaire, la BFBP (Banque Fédérale des Banques Populaires). La valeur d’utilité du titre BFBP est déterminée à partir de son actif net réévalué qui intègre le fonds fédéral de solidarité et la valorisation (sur la base de la valeur d’utilité) du portefeuille-titres. La BFBP détient des participations, notamment dans le groupe Natixis détenu à 35,7782%, le groupe Foncia, détenu à 97% et spécialisé dans l’activité de gestion immobilière (transaction, administration de biens…), dans des groupes bancaires en Europe de l’est (VBI et DZ Bank) et en Afrique sub-saharienne (BICEC et BCI). Depuis le 1er juillet 2008, suite au rachat par le Groupe Banque Populaire de banques régionales à HSBC, la BFBP détient à 100% la Société Marseillaise de Crédit et à 49% la Banque Chaix, la Banque Dupuy de Parseval, la Banque Marze, la Banque Pelletier, la Banque de Savoie et le Crédit Commercial du Sud-Ouest, le reste du capital étant détenu par les Banques Populaires régionales de rattachement.   3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles. — Le CRC a émis un règlement (CRC 2002-10) applicable aux comptes individuels à partir du 01/01/2005 autant pour les immobilisations corporelles qu’incorporelles et le règlement 2004-06 sur la définition et l’évaluation des actifs s’applique également à compter du 01 janvier 2005. 3.3.1. Immobilisations corporelles d’exploitation : Les encours bruts sont ventilés en composant, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire Occitane sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture/étanchéité 20 à 25 ans Fondations/ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Equipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8-10 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les dépenses pour gros entretien des actifs immobilisés sont constatées sous forme de composants immobilisés. Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciées, les dotations sont alors enregistrées en « dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ». Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composant, ils sont amortis selon leur durée estimée d’utilisation, principalement selon le mode linéaire. 3.3.2. Immobilisations hors exploitation : La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement. 3.3.3. Immobilisations incorporelles : Les immobilisations incorporelles sont comptabilisées au coût d’acquisition. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet de dépréciation. Les logiciels acquis amortis sur une durée de 12 mois.     4. – Bilan - Passif. 4.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. — Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP). Les frais d'émission sont pris en charge en totalité au cours de l'exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de charges à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultats.   4.2. Provisions pour risques et charges. — Les provisions pour risques et charges comprennent notamment les provisions sur engagements par signature, les provisions sur litiges, ainsi que les engagements pour passifs sociaux. 4.2.1. Provisions pour impôts : Seuls les décalages suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôts : — Quote part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; — Majoration du bénéfice imposable, à compter du 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (art 237, septies I du CGI). 4.2.2. Passifs sociaux : Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 01 du Conseil national de la comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : — À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; — Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; — Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : – Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; – Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; – Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture. Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2008 sont les suivantes : — Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 3,92% et le rendement attendu des actifs de 4,3% ; le taux d’inflation retenu est de 1,8%. — Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,70% et le taux de rendement attendu de 3,51% (reprendre les taux indiqué par Assurances BP Vie) ; — Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,62%. Le taux d’actualisation utilisé est issu de la courbe OAT sans marge de crédit supplémentaire. La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée successivement par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, et par les lois de financement de la Sécurité Sociale de 2007 et de 2008. Dans le cadre de l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, un accord de branche a été signé en 2005 permettant les départs avant 65 ans à l’initiative un employeur en exonération de charges sociales pour les départs intervenant avant le 31/12/09. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 prévoit qu’après le 01/01/2014 les départs volontaires avant 65 ans seront chargés, la mise à la retraite avant 65 ans étant interdite. L’effet financier induit par la loi a eu pour conséquence une augmentation de l’engagement au 31/12/06 non intégrée dans les comptes 2006 la loi ayant été adoptée en fin d’année. Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31/12/2006 n’est intervenu qu’à partir de 2007. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 supprime le dispositif transitoire qui était prévu par la loi de 2007 pour la période entre le 01/01/2010 et le 01/01/2014. La mise à la retraite avant 65 ans avec accord du salarié n’est plus possible à compter du 01/01/2010, s’agissant de départs volontaires avant 65 ans ils seront chargés. Par ailleurs, une nouvelle contribution est mise en place sur les indemnités versées pour les départs avant ou après 65 ans (25% du montant pour celles versées du 11/10/07 au 31/12/08 puis 50% au-delà). Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31/12/2007 n’intervient qu’à partir de 2008. Ces changements de régime font l’objet d’un étalement dans la mesure où ils sont relatifs à des droits non acquis. L’étalement est réalisé de manière linéaire sur la durée résiduelle de vie active moyenne (durée d’acquisition des droits) qui est de 19 années. Le taux moyen de charges patronales de l’établissement est de 45,7%. 4.2.3. Provisions au titre de l’attribution d’action gratuite de Natixis aux salariés (SAGA) : Dans le cadre du schéma d’attribution gratuite d’actions (SAGA) autorisés par les assemblées générales de Natixis du 17 novembre 2006 et du 24 mai 2007, les salariés de la Banque Populaire ont reçu en 2007 un droit à recevoir 60 actions au bout d’un délai de deux ans (période d’acquisition). Au terme de ce délai, les titres attribués au salarié devront être conservés par ces derniers deux ans avant de devenir disponibles (période de conservation). Les titres destinés à être attribués aux salariés de la Banque Populaire ont été acquis par Natixis en 2007 et seront facturés en novembre 2009 lors de leur attribution. Le coût avait fait l’objet d’un provisionnement intégral dès l’exercice 2007 pour un montant de 2 267 milliers d’euros sur la base du prix d’acquisition des titres par Natixis et tenant compte d’un taux de turn-over. 4.2.4. Provisions épargne-logement : En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Les risques couverts sont de deux natures : — le risque de consentir des crédits futurs à un taux réglementé inférieur aux conditions de marché ; — le risque de rémunérer l’épargne collectée à des conditions désavantageuses par rapport aux conditions futures de marché. Ces deux risques sont évalués de manière prospective, jusqu’à l’extinction des encours d’épargne portés au bilan, d’où la nécessité de modéliser l’évolution des encours actuels (collecte et conversion de crédit) sur la base d’hypothèses de taux futurs et de comportement de la clientèle. Le modèle retenu est celui qui s’applique au niveau du Groupe Banque Populaire pour l’établissement des comptes consolidés. Il procède d’une démarche en trois étapes : 1ère étape : Génération de 10 000 chemins de taux par simulation de Monte Carlo. Le processus utilisé est un processus d’Ornstein-Uhlenbeck avec retour à la moyenne. Cette méthode intègre une matrice de corrélation entre les différents index fondée sur un historique de 10 ans glissants ; le niveau cible du retour à la moyenne pour chacun des index étant déterminé à partir des prévisions à long terme des économistes du Groupe, également appliquées dans la gestion de bilan. 2ème étape : Modélisation des écoulements des encours sur chaque chemin de taux simulés à partir d’un profil attendu représentant la tendance moyenne historique des encours de chaque génération en intégrant une sensibilité du comportement de la clientèle, tant en décollecte qu’en conversion en crédit, en fonction de l’écart entre les taux réglementés et les taux du marché (chemins de taux simulés) ; 3ème étape : Le calcul de la provision finale résulte de la moyenne des différences constatées sur chacun des chemins entre les flux établis sur la base des taux réglementés (épargne hors prime d’état ou crédit) et ceux calculés à partir des taux de marché futurs déterminés par le modèle sur chaque année d’écoulement pour des produits équivalents ; ces différences sont actualisées avec la courbe zero-coupon moyenne des douze derniers mois déduite des taux swaps. Les taux de référence (taux de marché) sont déterminés pour la phase épargne, en utilisant comme produit équivalent les comptes à terme progressifs Fidélis, diffusés dans le réseau Banque Populaire et pour la phase crédit future, en appliquant le principe de tarification du Groupe pour des prêts habitats ayant la même duration que les prêts PEL (TxSwap + spread de liquidité). Seules les moins values nettes par génération de taux sont provisionnées, les plus-values nettes n’étant pas retenues. Enfin, chacune des 10 000 provisions est calculée déduction faite des flux relatifs à l’encours considéré comme insensible à l’évolution des taux. Par prudence, ce profil sans risque est plafonné au niveau constaté lors de la dixième année de vie de chaque génération, puis est écoulé linéairement sur les vingt années suivantes. Les risques sur Comptes Épargne Logement (CEL) sont obtenus selon une méthode analogue, à l’aide d’hypothèses de transformation distinctes. Toutefois, seul le risque de transformation en crédit est provisionné, la rémunération de la phase épargne étant révisable et indexée sur les taux de marché. La valeur future des taux de crédits CEL est déterminée par le modèle à partir de la formule réglementaire. Enfin, la provision totale intègre la différence constatée, sur les stocks de prêts PEL et CEL en vie à la date de calcul, entre les flux futurs actualisés d’une part au taux de marché de l’année de mise en place de ces crédits et d’autre part au taux réglementé consenti au client. Cette différence est reprise ensuite actuariellement sur la durée de vie des prêts concernés. Dans la mesure où l’évolution au cours du dernier mois de l’exercice de la moyenne du taux de référence (taux CMS 5) qui sert de base au calcul de la provision demeure inférieure à + ou - 0,05% (5 point de base), le montant de la provision est celui déterminé sur la base des données du mois précédent la clôture de l’exercice.   4.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire Occitane décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements (conformément aux principes énoncés Note 1 paragraphe 3) Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales et recensent exclusivement par la provision pour investissement du dernier exercice.   4.4. Capitaux propres. — Les CCI émis par la Banque Populaire en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47.1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération sont exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Épargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le Conseil d’administration de la Banque Populaire. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.     5. – Hors bilan - Instruments financiers à terme fermes et conditionnels.  Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la Direction Générale.   5.1. Instruments fermes de taux. — Les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — micro-couverture (couverture affectée) ; — macro-couverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. La Banque Populaire Occitane ne souscrit des instruments fermes de taux que dans le cadre des deux premières catégories. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   5.2. Instruments conditionnels. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   5.3. Instruments de change. — Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché.   5.4. Hors bilan - Garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire. — Au 31 décembre 2008, la Banque Populaire n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   5.5. Fiducie. — Au 31 décembre 2008, la Banque Populaire Occitane n’a conclu aucun contrat de fiducie en application de la loi 2007-211 du 19 février 2007 et de l’avis du CNC 2008-03.   5.6. Engagements de la Banque Populaire ne faisant pas l’objet d’une inscription en hors bilan. — Dans le cadre des dispositions prises par l’État pour faciliter le financement de l’économie, la Banque Populaire a bénéficié d’un emprunt de la SFEF pour un montant de 37 452 milliers d’euros, emprunt garanti par un nantissement de portefeuille de créances résultant de prêts dont l’objet est le financement des entreprises cotées 4 et 5+ par la Banque de France. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la SFEF s’élève à 57 619 milliers d’euros. Au titre des mobilisations auprès de la Banque Centrale Européenne (BCE), la Banque Populaire a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts dont l’objet est le financement des entreprises cotées 3, 4 et 4+ par la Banque de France. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la BCE s’élève à 670 845 milliers d’euros. Au titre des mobilisations auprès de la Caisse de Refinancement de l’Habitat (CRH), la Banque Populaire a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement garantis, soit par une hypothèque de premier rang, soit par une sûreté immobilière conférant une garantie équivalente. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la CRH s’élève à 18 750 milliers d’euros. Au titre de l’émission de covered bonds par BP covered bonds, structure dédiée créée en 2007 destinée à réaliser des opérations de refinancement de crédits immobiliers pour le compte des banques du Groupe Banque Populaire, la Banque Populaire a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement de grande qualité et assortis de solides sûretés parmi lesquelles l’hypothèque, le privilège de prêteurs de deniers et la garantie des sociétés de caution mutuelle. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de BP covered bonds s’élève à 976 227 milliers d’euros.   6. – Compte de résultat. 6.1. Intérêts et assimilés, commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   6.2. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’Assemblée générale. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   6.3. Charges générales d’exploitation - frais de personnel. — Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés. Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire pour le droit individuel de formation est de 127 794.   6.4. Résultat exceptionnel. — Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés.   6.5. Impôts sur les bénéfices. — La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 34,43 % mais également le crédit d’impôt sur le prêt à taux zéro.   7. – Informations diverses. 7.1. Informations sur l’entité consolidante. — Banque Fédérale des Banques Populaires : Le Ponant de Paris, 5, rue Leblanc, 75511 Paris Cedex 15 ; Site internet : http://www.banquepopulaire.fr.   7.2. Informations sur les rémunérations. — Le montant des rémunérations allouées au titre de l'exercice aux membres des organes d'administration et de direction à raison de leurs fonctions ne peut être fourni car cette information permettrait d’identifier un membre déterminé de ces organes (Article R.123-198, 1er alinéa, du Code de Commerce).   7.3. Informations sur les honoraires des commissaires aux comptes. — Le montant total des honoraires des commissaires aux comptes figurant au compte de résultat de l'exercice s’élève à 162 178 euros hors taxes, exclusivement relatifs au contrôle légal des comptes.   Tableaux annexes. Annexe 1. Banque centrale, CCP, effets publics et créances interbancaires :   (En milliers d’euros) Annexes 2008 2007 Caisse, banques centrales, CCP   161 105 150 251 Effets publics et valeurs assimilées 3 99 103 Créances sur les établissements de crédit   1 550 759 797 589     A vue 4 668 321 176 285     A terme 4 866 302 612 847     Créances douteuses nettes   0 0     Dépréciations pour risques pays affectées   0 0     Valeurs non imputées   59 63     Créances rattachées   16 077 8 394         Total   1 711 963 947 943   Annexe 2. Ventilation par durée restant à courir (hors créances douteuses et dépréciations) :   (En milliers d’euros) < 3 mois 3 mois <D< 1 an 1 an <D< 5 ans > 5 ans Total à terme Actif :               Créances sur établissements de crédit 974 123 43 320 420 359 112 957 1 550 759     Créances sur la clientèle 898 116 240 093 3 273 930 3 264 476 7 676 615     Créances de crédit-bail 0 0 0 0 0     Obligations et autres titres à revenu fixe 3 988 852 378 83 838 58 407 998 611         Total 1 876 227 1 135 791 3 778 127 3 435 840 10 225 985 Passif :               Dettes sur établissements de crédit 603 656 337 000 167 000 949 201 2 056 857     Dettes sur la clientèle 5 410 518 276 612 1 010 258 95 326 6 792 714     Dettes représentées par un titre 754 736 93 800 18 562 50 000 917 098     Emprunts subordonnés 0 0 1 524 0 1 524         Total 6 165 254 370 412 1 030 344 145 326 7 711 336   Annexe 3. Détail des effets publics :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Transaction Placement Investissement (annexe 10) Total Transaction Placement Investissement Total Montants bruts 0 0 100 100 0 101 0 101 Dépréciations   0 -1 -1   -1 0 -1 Créances rattachées   0 0 0   3 0 3         Total 0 0 99 99 0 103 0 103   Annexe 4. Créances saines interbancaires :   (En milliers d’euros) 2008 2007 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes et prêts 668 321 814 243 1 482 564 176 285 560 788 737 073 Prêts financiers   0 0   0 0 Valeurs reçues en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Prêts subordonnés à durée déterminée   52 059 52 059   52 059 52 059 Prêts subordonnés à durée indéterminée   0 0   0 0         Total 668 321 866 302 1 534 623 176 285 612 847 789 132   Annexe 5. Opérations avec la clientèle - Actif :   (En milliers d’euros) Annexes 2008 2007 Comptes ordinaires débiteurs   290 104 303 077 Créances commerciales   173 023 180 854 Autres concours à la clientèle 6 7 167 027 6 445 613 Créances rattachées et valeurs non imputées   62 560 66 997 Créances douteuses nettes   69 543 66 685 Dépréciations pour risques pays affectées   0           Total   7 762 257 7 063 226 Dont créances éligibles au refinancement des banques centrales       Dont :           Créances restructurées   0 0     Décote nette   0 0           Annexe 6. Détail des autres concours à la clientèle :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Crédits à l'exportation 294 143 Crédits de trésorerie et de consommation 475 108 448 073 Crédits à l'équipement 2 847 421 2 561 929 Crédits à l'habitat 3 836 582 3 427 829 Autres crédits à la clientèle 7 622 7 639 Valeurs reçues en pension 0 0 Titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0         Total 7 167 027 6 445 613   Annexe 7. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Transaction Placement Investissement (annexe 10) TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Obligations et assimilés :                         Valeurs brutes 0 855 821 135 613   991 434 0 128 039 0   128 039     Dépréciations 0 -242 -6 209   -6 451 0 -4 039 0   -4 039     Valeurs nettes (annexe 8) 0 855 579 129 404   984 983 0 124 000 0   124 000 Actions et assimilés :                         Montants bruts 0 53 199   0 53 199 0 43 361   0 43 361     Dépréciations 0 -7 082   0 -7 082 0 -249   0 -249     Valeurs nettes (Annexe 9) 0 46 117   0 46 117 0 43 112   0 43 112         Total 0 901 696 129 404 0 1 031 100 0 167 112 0 0 167 112   Annexe 8. Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Valeurs brutes :                     Titres cotés                         Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 0 0 0         Autres émetteurs 0 0 70 956 70 956 0 50 962 0 50 962     Titres non cotés                         Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 75 260 0 75 260         Autres émetteurs 0 2 439 62 178 64 617 0 0 0 0     Titres prêtés 0 846 000 0 846 000 0 0 0 0     Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0     Créances douteuses 0 249 0 249 0 37 0 37     Créances rattachées 0 7 133 2 479 9 612 0 1 780 0 1 780         Total valeurs brutes 0 855 821 135 613 991 434 0 128 039 0 128 039 Dont titres subordonnés 0 2 439 9 009 11 448 0 7 737 0 7 737 Dépréciations :                 Dépréciations 0 0 -6 209 -6 209 0 -30 0 -30     Dépréciations sur créances douteuses 0 -242 0 -242 0 -4 009 0 -4 009     Dépréciations pour risques pays 0 0 0 0 0 0 0 0         Total dépréciations 0 -242 -6 209 -6 451 0 -4 039 0 -4 039             Total net 0 855 579 129 404 984 983 0 124 000 0 124 000 Moins-values latentes (CRC 2004-16)     6 972     4 039       Annexe 9. Actions et autres titres à revenu variable :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Valeurs brutes :                     Titres cotés                         OPCVM de capitalisation 0 33 680   33 680 0 33 680   33 680         Autres OPCVM 0 1 340   1 340 0 1 340   1 340         Autres titres 0 17 919 0 17 919 0 8 063 0 8 063     Titres non cotés                         OPCVM de capitalisation 0 0   0 0 0   0         Autres OPCVM 0 260   260 0 278   278         Autres titres 0 0 0 0 0 0 0 0     Créances rattachées   0   0   0   0         Total valeurs brutes 0 53 199 0 53 199 0 43 361 0 43 361 Dépréciations :                     Sur titres cotés   -461 0 -461   -248 0 -248     Sur titres non cotés   -413 0 -413   -1 0 -1     Sur actions propres   -6 208   -6 208   0   0         Total dépréciations 0 -7 082 0 -7 082 0 -249 0 -249         Total 0 46 117 0 46 117 0 43 112 0 43 112 Résultats latents                     Moins-values latentes   7 082 0     4 039 0     Annexe 10. Evolution des titres d'investissement :   (En milliers d’euros) 2007 Achats Cessions Remboursements Conversion Décote/surcote Transferts Reclassement global Autres variations 2008 Effets publics :                         Valeur brute 0 0 0 0 0 -1 101   0 100     Résultat des cessions réalisées   0 0 0 0 0 0   0 0 Obligations et autres TRF :                         Valeur brute 0 18 695 0 -6 662 0 -1 810 122 912   0 133 135     Résultat des cessions réalisées     0                 Annexe 11. Transferts de portefeuille :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Transaction Placement Investissement Transaction Placement Investissement Effets publics :                 Montants bruts 0 -101 101 0 0 0     Dépréciations   1 -1   0 0 Obligations et autres TRF :                 Montants bruts 0 -122 912 122 912 0 46 319 -46 319     Dépréciations 0 6 537 -6 537 0 0 0 Actions et assimilés :                 Montants bruts 0 0   0 0       Dépréciations 0 0   0 0     Annexe 12. Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :   (En milliers d’euros) Annexes 2008 2007 Immobilisations financières brutes 13 584 245 445 147 Dépréciations 13 -410 -443 Immobilisations financières nettes 13 583 835 444 704 Ecarts de conversion   0 0 Créances rattachées et autres   0 0         Total   583 835 444 704   Les informations relatives aux dividendes reçus sont communiquées à la note 44.   Renseignements détaillés sur chaque filiale et participation dont la valeur nette excède 1 % du capital de la Banque Populaire Occitane :   Libellé titre Date des informations chiffrées Capital Réserves et RAN avant affectation des résultats Résultats (bénéfices ou perte du dernier exercice clos) Quote-part de capital détenue Prêts et avances accordés Dividende encaissé     (En milliers d’euros) (En %) (En milliers d’euros) 1. Filiales (détenues à + de 50%) :                   Multicroissance SAS 31/12/2007 4 762 10 908 2 714 99,98 % 0 3 000   Annexe 13. Evolution des titres de participation et assimilés :   (En milliers d’euros) 2007 Augmentations Diminutions Conversion Autres variations 2008 Valeurs brutes :                 Participations et autres titres détenus à long terme 438 936 144 629 -5 531 0 0 578 034     Parts dans les entreprises liées 6 085 37 0 0 0 6 122     Parts de sociétés civiles immobilières 89 0 0 0 0 89         Sous-total 445 110 144 666 -5 531 0 0 584 245 Dépréciations :                 Participations et autres titres à long terme -435 -20 53 0 0 -402     Parts dans les entreprises liées -8 0 0 0 0 -8     Parts de sociétés civiles immobilières 0 0 0 0 0 0         Sous-total -443 -20 53 0 0 -410 Immobilisations financières nettes 444 667 144 646 -5 478 0 0 583 835   Annexe 14. Evaluation des titres de participation :   (En milliers d’euros) Sociétés cotées Sociétés non cotées Total Valeur nette Valeur estimative des titres Valeur brute Dépréciations Valeur brute Dépréciations Selon le cours de bourse Autres méthodes 2008 :                   Participations et autres titres détenus à long terme                       Sur établissements de crédit 0 0 522 736 0 522 736 0 759 306         Sur autres sociétés à caractère financier 0 0 50 795 -298 50 497 0 70 455         Sur autres sociétés 0 0 10 714 -112 10 602 0 12 326         Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0 0 0             Total des participations 0 0 584 245 -410   0 842 087 Valeurs nettes 0   583 835         Rappel 2007 :                   Participations et autres titres détenus à long terme                       Sur établissements de crédit 0 0 318 153 0 318 153 0 864 453         Sur autres sociétés à caractère financier 0 0 14 716 -118 14 598 0 11 318         Sur autres sociétés 0 0 27 193 -161 27 032 0 42 353         Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0 0 0             Total des participations 0 0 360 062 -279 359 783 0 918 124 Valeurs nettes 0   438 501           Annexe 15. Immobilisations corporelles et incorporelles :   (En milliers d’euros) Annexes 2008 2007 Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Immobilisations d'exploitation :                       Immobilisations incorporelles 16 6 731 -6 205 0 526 6 828 -6 253 0 575     Immobilisations corporelles 16 176 863 -70 967 0 105 896 147 734 -64 430 0 83 304         Total   183 594 -77 172 0 106 422 154 562 -70 683 0 83 879 Immobilisations hors exploitation 16 327 -279 0 48 333 -278 0 55         Total   183 921 -77 451 0 106 470 154 895 -70 961 0 83 934   Annexe 16. Evolution des immobilisations d'exploitation et hors exploitation :   (En milliers d’euros) Annexes 2007 Augmentations Diminutions Autres 2008 Valeurs brutes :                 Immobilisations incorporelles d'exploitation                     Droits au bail et fonds commerciaux   2 609 0 -69 23 2 563         Logiciels   3 565 0 0 0 3 565         Autres   654 0 -51 0 603     6 828 0 -120 23 6 731     Immobilisations corporelles d'exploitation :                     Terrains   3 960 0 -11 152 4 101         Constructions 17 97 090 175 -2 561 15 357 110 061         Parts de SCI   7 353 0 -437 0 6 916         Autres   39 331 32 103 -29 -15 620 55 785     147 734 32 278 -3 038 -111 176 863     Immobilisations hors exploitation   333 0 0 -6 327 Amortissements et dépréciations :                 Immobilisations incorporelles d'exploitation                     Droits au bail et fonds commerciaux   -2 049 -70 69 0 -2 050         Logiciels   -3 565 0 0 0 -3 565         Autres   -639 -2 51 0 -590     -6 253 -72 120 0 -6 205     Immobilisations corporelles d'exploitation                     Terrains   0 0 0 0 0         Constructions   -41 945 -7 052 2 140 0 -46 857         Autres   -22 485 -2 887 1 262 0 -24 110     -64 430 -9 939 3 402 0 -70 967     Immobilisations hors exploitation   -278 -6 5 0 -279   Annexe 17. Immobilisations corporelles d'exploitation - ventilation des constructions :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Valeurs brutes Amortissements et dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortissements et dépréciations Valeurs nettes Constructions :                 Façades non destructibles 243 0 243 243 0 243     Façades/couverture/étanchéité 3 855 -1 363 2 492 3 504 -1 252 2 252     Fondations/ossatures 32 035 -9 383 22 652 27 641 -9 065 18 576     Ravalement 828 -311 517 678 -290 388     Equipements techniques 22 588 -12 505 10 083 20 082 -11 512 8 570     Aménagements intérieurs 50 512 -23 295 27 217 44 942 -19 826 25 116         Total des constructions 110 061 -46 857 63 204 97 090 -41 945 55 145   Annexe 18. Comptes de régularisation et actifs divers :   (En milliers d’euros) Annexes 2008 2007 Autres actifs et emplois divers 19 87 053 129 965 Comptes de régularisation 20 66 437 102 814         Total   153 490 232 779         Annexe 19. – Autres actifs et emplois divers :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Instruments conditionnels achetés 0 0 Règlement d'opérations sur titres 0 0 Promotion immobilière 0 0 Autres stocks et emplois divers 1 1 Débiteurs divers 87 053 129 177 Créances douteuses nettes -1 0 Créances rattachées 0 787         Total 87 053 129 965   Annexe 20. Comptes de régularisation - Actif :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Comptes d'encaissement 23 850 76 811 Comptes d'ajustement 1 380 380 Comptes d'écart 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture dénoués 0 0 Charges constatées d'avance 10 662 7 275 Produits à recevoir 13 005 4 886 Primes d'émission restant à étaler 0 11 Autres charges à répartir 44 53 Autres comptes de régularisation 17 496 13 398         Total 66 437 102 814   Annexe 21. Banque centrale, CCP et dettes sur établissements de crédit :   (En milliers d’euros) Annexes 2008 2007 Banques centrales, CCP   0 0 Comptes et emprunts           A vue 22 37 951 31 973     A terme 22 1 994 606 483 068 Autres sommes dues   11 635 21 814 Dettes rattachées   12 665 3 083         Total   2 056 857 539 938   Annexe 22. Détail des ressources interbancaires :   (En milliers d’euros) 2008 2007   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 37 951   37 951 31 973   31 973 Comptes et emprunts 0 1 982 606 1 982 606 0 451 068 451 068 Valeurs données en pension livrée 0 12 000 12 000 0 32 000 32 000 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0         Total 37 951 1 994 606 2 032 557 31 973 483 068 515 041         Annexe 23. Opérations avec la clientèle - Passif :   (En milliers d’euros) Annexes 2008 2007 Comptes et emprunts           A vue 24 4 119 001 4 112 059     A terme 24 2 576 883 2 449 992 Dépôts de garantie   993 1 336 Autres sommes dues   10 483 14 175 Dettes rattachées   85 354 107 601         Total   6 792 714 6 685 163   Annexe 24. Détail des comptes de la clientèle - Passif :   (En milliers d’euros) 2008 2007   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes d'épargne à régime spécial 1 769 799 1 763 015 3 532 814 1 643 147 1 793 553 3 436 700 Comptes et emprunts 2 349 202 776 415 3 125 617 2 468 912 656 439 3 125 351 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 37 453 37 453 0 0 0 Valeurs données en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0         Total 4 119 001 2 576 883 6 695 884 4 112 059 2 449 992 6 562 051   Annexe 25. Dettes représentées par un titre :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Bons de caisse et bons d'épargne 4 625 1 371 Titres du marché interbancaire 0 0 Titres de créances négociables dont : 907 978 99 153     Souscrits par des établissements de crédit 567 300 54 300     Souscrits par la clientèle financière 305 000 0     Souscrits par la clientèle 35 678 44 853 Obligations émises 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Dettes rattachées 4 495 1 349         Total 917 098 101 873   Annexe 26. Comptes de régularisation et passifs divers :   (En milliers d’euros) Annexes 2008 2007 Autres passifs 27 25 128 23 856 Comptes de régularisation 28 150 578 230 676         Total   175 706 254 532   Annexe 27. Autres passifs :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Instruments conditionnels vendus 0 0 Règlement d'opérations sur titres 0 0 Impôts différés passifs 0 0 Dettes de titres 0 0 Versement restant à effectuer sur titres non libérés 8 221 1 311 Créditeurs divers 16 907 22 545 Subvention d'investissement 0 0 Fonds publics affectés 0 0 Dettes rattachées 0 0         Total 25 128 23 856   Annexe 28. Comptes de régularisation - Passif :   (En milliers d’euros) 2008 2007 Comptes d'encaissement 3 50 241 Comptes d'ajustement 52 0 Comptes d'écart 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture dénoués 0 0 Produits constatés d'avance 51 099 45 958 Charges à payer 83 456 93 286 Autres comptes de régularisation 15 968 41 191         Total 150 578 230 676   Annexe 29. Synthèse des dépréciations et provisions :   (En milliers d’euros) Annexe 2007 Augmentations Diminutions Autres 2008 Dépréciations :                 Dépréciations pour créances douteuses   148 911 60 536 -46 542   162 905     Dépréciations pour risques de marché   4 703 11 085 -2 086   13 702     Dépréciations pour risques pays   0 0 0   0         Total des dépréciations   153 614 71 621 -48 628   176 607 Provisions :                 Provisions pour risques de contrepartie 30 32 762 8
    Bulletin BALO n°64 du 29/05/2009, affaire n°03973
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2009
    Numéro d’affaire : 02934
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902934 13 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.    Situation au 31 mars 2009. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 176 541 Effets Publics et Valeurs assimilées 104 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 021 476 Opérations avec la clientèle 7 823 857 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 191 640 Actions et Autres Titres à revenu variable 840 171 Participations et autres titres détenus à long terme 577 457 Parts dans les Entreprises liées 6 115 Immobilisations incorporelles 670 Immobilisations corporelles 116 102 Autres actifs 83 217 Comptes de Régularisation 27 547     Total actif 10 864 897     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 745 250 Opérations avec la clientèle 6 547 678 Dettes représentées par un titre 961 551 Autres passifs 31 409 Comptes de Régularisation 240 639 Provisions 122 668 Dettes subordonnées 1 526 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 196 780 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 017 396     Capital souscrit 188 375     Primes d'émission 481 326     Réserves 333 399     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 296     Report à nouveau (+/-) 11 000         Total passif 10 864 897     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 074 461     Engagements de garantie 851 031     Engagements sur titres 1 940 Engagements reçus       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 308 854     Engagements sur titres 1 940   0902934
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2009, affaire n°02934
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/02/2009
    Numéro d’affaire : 00511
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0900511 11 février 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°18 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.    Situation au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 161 105 Effets Publics et Valeurs assimilées 103 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 550 745 Opérations avec la clientèle 7 762 271 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 138 982 Actions et Autres Titres à revenu variable 892 117 Participations et autres titres détenus à long terme 577 720 Parts dans les Entreprises liées 6 115 Immobilisations incorporelles 525 Immobilisations corporelles 105 943 Autres actifs 87 053 Comptes de Régularisation 162 518     Total actif 11 445 197   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 094 446 Opérations avec la clientèle 6 755 125 Dettes représentées par un titre 917 099 Autres passifs 25 128 Comptes de Régularisation 320 435 Provisions 119 360 Dettes subordonnées 1 528 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 194 680 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 017 396     Capital souscrit 188 375     Primes d'émission 481 326     Réserves 333 399     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 296     Report à nouveau (+/-) 11 000         Total passif 11 445 197    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 104 119     Engagements de garantie 782 581     Engagements sur titres 1 461 Engagements reçus :       Engagements de financement 581 846     Engagements de garantie 2 311 669     Engagements sur titres 3 900     0900511
    Bulletin BALO n°18 du 11/02/2009, affaire n°00511
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/11/2008
    Numéro d’affaire : 13909
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0813909 7 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire  et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 141 501 Effets Publics et Valeurs assimilées 102 Créances sur les Établissements de Crédit 1 879 138 Opérations avec la clientèle 7 662 849 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 115 202 Actions et Autres Titres à revenu variable 44 183 Participations et autres titres détenus à long terme 575 603 Parts dans les Entreprises liées 6 115 Immobilisations Incorporelles 543 Immobilisations corporelles 96 809 Autres Actifs 121 434 Comptes de Régularisation 39 499         Total Actif 10 682 978   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 256 516 Opérations avec la clientèle 6 620 817 Dettes représentées par un titre 253 052 Autres Passifs 22 514 Comptes de Régularisation 198 638 Provisions 115 789 Dettes subordonnées 4 696 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 193 885 Capitaux propres hors FRBG (±) 1 017 071     Capital souscrit 188 375     Primes d'émission 481 326     Réserves 333 399     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 971     Report à nouveau (±) 11 000         Total Passif 10 682 978   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 159 578     Engagements de garantie 800 174     Engagements sur titres 2 053 Engagements reçus :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 278 377     Engagements sur titres 2 053     0813909
    Bulletin BALO n°135 du 07/11/2008, affaire n°13909
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/08/2008
    Numéro d’affaire : 11778
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0811778 13 août 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°98 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 juin 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 131 220 Effets Publics et Valeurs assimilées 100 Créances sur les Etablissements de Crédit 789 834 Opérations avec la clientèle 7 526 958 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 125 553 Actions et Autres Titres à revenu variable 44 883 Participations et autres titres détenus à long terme 469 952 Parts dans les Entreprises liées 6 115 Immobilisations incorporelles 562 Immobilisations corporelles 94 139 Autres actifs 105 103 Comptes de Régularisation 59 960     Total actif 9 354 379    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 154 740 Opérations avec la clientèle 6 535 554 Dettes représentées par un titre 99 774 Autres passifs 21 615 Comptes de Régularisation 204 220 Provisions 123 561 Dettes subordonnées 6 195 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 191 971 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 1 016 749     Capital souscrit 188 375     Primes d'émission 481 326     Réserves 333 399     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 649     Report à nouveau (+/-) 11 000         Total passif 9 354 379   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 185 626     Engagements de garantie 842 882     Engagements sur titres 1 705 Engagements reçus       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 234 914     Engagements sur titres 1 705     0811778
    Bulletin BALO n°98 du 13/08/2008, affaire n°11778
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2008
    Numéro d’affaire : 07350
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0807350 11 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°71 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative à capital variable articles L.512-2 et suivant du Code monétaire et financier. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2007. (En milliers d'euros.)  Actif 2007 2006 Caisse, Banques centrales, C.C.P 150 251 130 017 Effets publics et valeurs assimilées 103 103 Créances sur établissements de crédit 797 589 912 558 Opérations avec la clientèle 7 063 226 6 136 492 Obligations et titres à revenu fixe 124 000 129 313 Actions et titres à revenu variable 43 112 43 045 Participations et autres titres détenus à long terme 438 590 359 867 Parts dans les entreprises liées 6 114 3 731 Immobilisations incorporelles 575 426 Immobilisations corporelles 83 359 68 221 Autres actifs 129 965 77 532  Comptes de régularisation 102 814 107 518     Total actif 8 939 698 7 968 823   Passif 2007 2006 Dettes envers les établissements de crédit 539 938 251 603 Opérations avec la clientèle 6 685 163 6 244 218 Dettes représentées par un titre 116 173 32 260 Autres passifs 23 856 18 401 Comptes de régularisation 230 676 180 273 Provisions pour risques et charges 116 541 97 742 Dettes subordonnées 12 220 12 214 Fonds pour risques bancaires généraux 188 144 178 384 Capitaux propres hors FRBG 1 026 987 953 728     Capital souscrit 188 375 171 250     Primes d'émission 481 326 480 279     Réserves 244 557 203 115     Provisions réglementées et subvention d'investissement 1 995 2 690     Report à nouveau 19 296 4 221     Résultat de l'exercice 91 438 92 173         Total passif 8 939 698 7 968 823   Hors bilan 2007 2006 Engagements donnés         Engagements de financement donnés 829 582 958 185     Engagements de garantie donnés 764 376 741 723     Engagements sur titres donnés 1 850 1 938 Engagements reçus         Engagements de financement reçus 985 985     Engagements de garantie reçus 2 084 477 1 700 006     Engagements sur titres reçus 1 850 1 806   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     2007 2006 Intérêts et produits assimilés 354 024 319 331 Intérêts et charges assimilées -148 975 -121 433 Revenus des titres à revenu variable 28 718 11 144 Commissions (produits) 168 475 171 112 Commissions (charges) -16 025 -17 550 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 245 183 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -1 798 18 257 Autres produits d'exploitation bancaire 1 337 2 364 Autres charges d'exploitation bancaire -1 215 -1 980     Produit Net Bancaire 384 786 381 428 Charges générales d'exploitation -224 968 -211 127 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -8 647 -7 833     Résultat Brut d'Exploitation 151 171 162 468 Coût du risque -21 278 -23 300     Résultat d'exploitation 129 893 139 168 Résultat sur actifs immobilisés 526 164     Résultat courant avant impôt 130 419 139 332 Résultat Exceptionnel -3 025 -12 945 Impôt sur les bénéfices -26 891 -36 225 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -9 065 2 011     Résultat net 91 438 92 173   III. — Annexe aux comptes annuels.   1. – Règles et principes généraux.   1.1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire Occitane sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la Réglementation Comptable, notamment le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers.   1.2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en milliers d’euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2007 et 31 décembre 2006.   1.3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque fédérale des Banques populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque fédérale met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. Les Banques populaires sont tenues d’apporter à la Banque Fédérale leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque fédérale des Banques populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10% du bénéfice net réalisé par les Banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré de l’impôt sur les sociétés calculé au taux normal sur cette base. Les Banques Populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   2. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.   2.1. Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2007. — En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Au 1er janvier, l’impact de ce changement de méthode en diminution sur les capitaux propres s’élève à 23 160 milliers d’euros. La première application de l’article 3 bis du règlement n° 2002-03 modifié du Comité de la Réglementation Comptable suite à l’avis 2006-16 du CNC relatif au caractère douteux des découverts s’est traduite par un changement de méthode enregistré par résultat de 237 milliers d’euros après impôt qui correspond au provisionnement intégral des intérêts courus non échus des encours nouvellement déclassés au titre des découverts non autorisés ou par application du principe de contagion. En application de l’avis 2007-B du Comité d’urgence du CNC relatif à la comptabilisation du crédit d’impôt dans le cadre du dispositif du prêt à taux zéro suite au nouveau régime de financement par l’Etat, un changement de méthode par augmentation des capitaux propres a été constaté pour un montant de 756 milliers d’euros.   2.2. Conversion des opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (art 10). La Banque Populaire ne supporte pas de risque de change significatif. Les immobilisations et titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   3. – Bilan – Actif.   3.1. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition.   — Créances douteuses : L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière. Pour les collectivités locales le délai réglementaire de neuf mois a été ramené à six mois. Depuis le 1er janvier 2007, cette identification s’applique aux découverts en application du nouvel article 3 bis du règlement 2002-03 modifié par le règlement 2007-06. Cette évolution réglementaire ne s’est pas traduite par la constatation de nouvelles dépréciations sur les encours au titre des encours par prélèvement sur capitaux propres, tant sur les découverts que sur les créances déclassées par contagion. En effet, l’obligation réglementaire de déclassement en douteux de ces créances n’a pas eu d’impact sur l’appréciation du risque par la Banque Populaires sur les encours concernés au 31/12/06 et donc dans le bilan d’ouverture 2007. L’impact de changement de méthode enregistré par résultat correspond au provisionnement intégral des intérêts non échus nouvellement déclassés au titre des découverts non autorisés et corrélativement, par application du principe de contagion (art 16 du règlement n°2002-03). Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Les commissions dues non perçues sur clients douteux sont en coût du risque. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en «Coût du risque» à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en «Intérêts et produits assimilés». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en« Intérêts et assimilés». Des provisions statistiques sont également calculées sur des encours de petits montants en se fondant notamment sur des séries historiques. Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne «Coût du risque» au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés» pour la partie des intérêts. Les passages en perte ne font l’objet d’aucune procédure systématique. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines   — Créances restructurées : Les créances restructurées donnent lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre le capital restant dû initial et les flux attendus (capital et intérêts) à la suite de la restructuration, les flux étant actualisés sur la base du taux contractuel d’origine de la créance. La décote peut également être calculée par référence à un prix de marché dans la mesure où il est observable pour des créances de même nature et de mêmes caractéristiques mais cette possibilité n’est pas utilisée. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et en «Coût du risque» en résultat. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Pour les créances restructurées classées en encours sains l’étalement de la décote est porté en «Intérêts et produits assimilés». Pour les créances restructurées classées en encours douteux l’étalement de la décote et/ou la reprise de la dépréciation au titre de l’effet temps sont également enregistrés en «Intérêts et produits assimilés». Les variations de dépréciation constatée au titre du risque de non recouvrement sont quant à elles, enregistrées en «Coût du risque». Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Dans le cas où la décote était incluse dans la dépréciation globale, elle doit être extraite pour continuer à être étalée en «Intérêts et produits assimilés» tandis que la dépréciation est intégralement reprise en «Coût du risque». Les restructurations reclassées parmi les créances saines sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   3.2. Opérations sur titres. — Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 modifié du Comité de la réglementation bancaire et Financière. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas. Au 31 décembre 2007, la banque ne détient pas de titres de transaction. 3.2.1. Portefeuille de placement. — Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces dépréciations sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle ou linéaire en fonction de la nature des titres. Les dotations et reprises sur dépréciations et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   3.2.2. Titres de participation et autres titres détenus à long terme. — Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais puis sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d'utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dépréciations sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Le portefeuille de titres de participation est essentiellement constitué des titres de l’organe central du Groupe Banque Populaire, la BFBP (Banque fédérale des banques Populaires). Celle-ci détient des participations, notamment dans le Groupe Foncia, détenu à 93% et spécialisé dans l’activité de gestion immobilière (transaction, administration de biens…), dans le Groupe CIFG (activité de rehaussement de crédit essentiellement aux Etats -Unis) à 50% à parité avec la CNCE (Caisse Nationale des Caisses d’Epargne) racheté à Natixis fin décembre 2007 et dans des groupes bancaires en Europe de l’est (VBI et DZ Bank) et en Afrique sub-saharienne (BICEC et BCI).   3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles. — Le CRC a émis un règlement (CRC 2002-10) applicable aux comptes individuels à partir du 1er janvier 2005 autant pour les immobilisations corporelles qu’incorporelles et le règlement 2004-06 sur la définition et l’évaluation des actifs s’applique également à compter du 1er janvier 2005. 3.3.1. Immobilisations corporelles d’exploitation. — Les encours bruts sont ventilés en composant, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations.   Les durées d’utilité retenues par le groupe Banque populaire occitane sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrains Non amortissable Façades non destructibles Non amortissable Façades/couverture / étanchéité 20 à 25 ans Fondations / ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Equipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8 à 10 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les dépenses pour gros entretien des actifs immobilisés sont constatées sous forme de composants immobilisés. Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciées, les dotations sont alors enregistrées en « dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles». Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composant, ils sont amortis selon leur durée estimée d’utilisation, principalement selon le mode linéaire.   3.3.2. Immobilisations hors exploitation. — La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement.   3.3.3. Immobilisations incorporelles. — S’agissant des immobilisations incorporelles développées en interne, les frais de développement sont comptabilisés en charges, conformément à l’option offerte par le règlement 2004-06 du CRC. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet de dépréciation. Les logiciels acquis sont amortis sur une durée de 12 mois.   4. – Bilan – Passif.   4.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. — Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques populaires. Les frais d'émission sont pris en charge dans la totalité de l'exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de charges à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultat.   4.2. Provisions pour risques et charges. — Les provisions pour risques et charges comprennent notamment les provisions sur engagements par signature, les provisions sur litiges, ainsi que les engagements pour passifs sociaux. 4.2.1. Provisions pour impôts. — Seuls les décalages suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôts : — Quote-part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; — Majoration du bénéfice imposable, à compter du 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (art 237, septies I du CGI).   4.2.2. Passifs sociaux. — Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 01 du Conseil National de la Comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : — À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; — Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; — Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : – Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques – Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) – Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture.   Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2007 sont les suivantes : — Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 4,46% et le rendement attendu des actifs de 6,10% ; le taux d’inflation retenu est de 2%. — Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 4,32% et le taux de rendement attendu de 3,51% ; — Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 4,17% ;   La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. Cette méthode permet de ne pas comptabiliser l’impact des écarts actuariels lorsque la somme de ceux ci (en valeur absolue) est inférieure à 10% de l’engagement brut. La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée successivement par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, et par les lois de financement de la Sécurité Sociale de 2007 et de 2008.   Dans le cadre de l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, un accord de branche a été signé en 2005 permettant les départs avant 65 ans à l’initiative de l’employeur en exonération de charges sociales pour les départs intervenant avant le 31/12/09. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 prévoit qu’après le 01/01/2014 les départs volontaires avant 65 ans seront chargés, la mise à la retraite avant 65 ans étant interdite. L’effet financier induit par la loi a eu pour conséquence une augmentation de l’engagement au 31/12/06 non intégrée dans les comptes 2006 la loi ayant été adoptée en fin d’année. Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31/12/2006 n’intervient qu’à partir de 2007. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 supprime le dispositif transitoire qui était prévu par la loi de 2007 pour la période entre le 01/01/2010 et le 01/01/2014. La mise à la retraite avant 65 ans avec accord du salarié n’est plus possible à compter du 01/01/2010, s’agissant de départs volontaires avant 65 ans ils seront chargés. Par ailleurs, une nouvelle contribution est mise en place sur les indemnités versées pour les départs avant ou après 65 ans (25% du montant pour celles versées du 11/10/07 au 31/12/08 puis 50% au-delà). Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31/12/2007 n’intervient qu’à partir de 2008. Ces changements de régime font l’objet d’un étalement dans la mesure où ils sont relatifs à des droits non acquis. L’étalement est réalisé de manière linéaire sur la durée résiduelle de vie active moyenne (durée d’acquisition des droits) qui est de 11 années. Le taux moyen de charges patronales de l’établissement est de 46 %.   4.2.3. Provisions au titre de l’attribution d’action gratuite de Natixis aux salariés (SAGA). — Les assemblées générales de Natixis du 17 novembre 2006 et du 24 mai 2007, ont fixé le cadre de l’attribution d’actions gratuites Natixis à ses salariés ainsi qu'aux salariés du Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Epargne. Le schéma d’attribution gratuite d’actions (SAGA) s’appuie sur deux textes de loi récents qui permettent aux salariés de devenir actionnaire de leur entreprise sans effort financier et d’être ainsi associés plus étroitement à son développement. Le 12 novembre 2007, le Directoire de Natixis a adopté les modalités de l’attribution dans le respect des conditions fixées par la loi et relatives aux périodes d’acquisition et de détention. Dans ce cadre, les salariés de la Banque Populaire ont reçu un droit à recevoir 60 actions au bout d’un délai de deux ans (période d’acquisition). Au terme de ce délai, les titres attribués au salarié devront être conservés par ce dernier deux ans avant de devenir disponibles (période de conservation). L’acquisition des titres destinés à être attribués aux salariés de la Banque Populaire sera facturée par Natixis en novembre 2009 lors de l’attribution des titres. Au 31 décembre 2007, elle a fait l’objet d’un provisionnement intégral pour un montant de 2,27 millions d’euros sur la base du prix d’acquisition des titres par Natixis et tenant compte d’un taux de turn-over.   4.2.4. Provisions épargne logement. — En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Les risques couverts sont de deux natures : — Le risque de consentir des crédits futurs à un taux réglementé inférieur aux conditions de marché ; — Le risque de rémunérer l’épargne collectée à des conditions désavantageuses par rapport aux conditions de marché futures.   Ces deux risques sont évalués de manière prospective, jusqu’à l’extinction des encours d’épargne portés au bilan, d’où la nécessité de modéliser l’évolution des encours actuels (collecte et conversion de crédit) sur la base d’hypothèses de taux futurs et de comportement de la clientèle. Le modèle retenu est celui qui s’applique au niveau du Groupe Banque Populaire pour l’établissement des comptes consolidés. Il procède d’une démarche en trois étapes : — 1ère étape : Génération de 10 000 chemins de taux par simulation de Monte Carlo. Le processus utilisé est un processus d’Ornstein-Uhlenbeck avec retour à la moyenne. Cette méthode intègre une matrice de corrélation entre les différents index fondée sur un historique de 10 ans glissants ; le niveau cible du retour à la moyenne pour chacun des index étant déterminé à partir des prévisions à long terme des économistes du Groupe, également appliquées dans la gestion de bilan. — 2ème étape : Modélisation des écoulements des encours sur chaque chemin de taux simulés à partir d’un profil attendu représentant la tendance moyenne historique des encours de chaque génération en intégrant une sensibilité du comportement de la clientèle, tant en décollecte qu’en conversion en crédit, en fonction de l’écart entre les taux réglementés et les taux du marché (chemins de taux simulés), — 3ème étape : Le calcul de la provision finale résulte de la moyenne des différences constatées sur chacun des chemins entre les flux établis sur la base des taux réglementés (épargne hors prime d’état ou crédit) et ceux calculés à partir des taux de marché futurs déterminés par le modèle sur chaque année d’écoulement pour des produits équivalents ; ces différences sont actualisées avec la courbe zéro coupon moyenne des douze derniers mois déduite des taux swaps. Les taux de référence (taux de marché) sont déterminés pour la phase épargne, en utilisant comme produit équivalent les comptes à terme progressifs Fidélis, diffusés dans le réseau Banque Populaire et pour la phase crédit « future », en appliquant le principe de tarification du Groupe pour des prêts habitats ayant la même duration que les prêts PEL (Taux Swap + spread de liquidité).   Seules les moins values nettes par génération de taux sont provisionnées, les plus-values nettes n’étant pas retenues. Enfin, chacune des 10 000 provisions est calculée déduction faite des flux relatifs à l’encours considéré comme insensible à l’évolution des taux. Par prudence, ce profil sans risque est plafonné au niveau constaté lors de la dixième année de vie de chaque génération, puis est écoulé linéairement sur les vingt années suivantes. Les risques sur Comptes Épargne Logement (CEL) sont obtenus selon une méthode analogue, à l’aide d’hypothèses de transformation distinctes. Toutefois, seul le risque de transformation en crédit est provisionné, la rémunération de la phase épargne étant révisable et indexée sur les taux de marché. La valeur future des taux de crédits CEL est déterminée par le modèle à partir de la formule réglementaire. Enfin, la provision totale intègre la différence constatée, sur les stocks de prêts PEL et CEL en vie à la date de calcul, entre les flux futurs actualisés d’une part au taux de marché de l’année de mise en place de ces crédits et d’autre part au taux réglementé consenti au client. Cette différence est reprise ensuite actuariellement sur la durée de vie des prêts concernés.   4.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire Occitane décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements (conformément aux principes énoncés Note 1 paragraphe 3) Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales et sont constituées exclusivement par la provision pour investissement du dernier exercice.   4.4. Capitaux propres. — Les CCI émis par la Banque Populaire en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47.1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération sont exclusivement souscrits et intégralement libérés par Natixis, elle-même détenue à parts égales par le Groupe Banque Populaire et par le Groupe Caisse d’Epargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le Conseil d’administration de la Banque Populaire. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.   5. – Hors bilan - Instruments financiers à terme fermes et conditionnels.   Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la Direction Générale.   5.1. Instruments fermes de taux. — Les contrats sont enregistrés en hors bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — Micro couverture (couverture affectée) — Macro couverture (gestion globale de bilan) — Positions spéculatives — Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction   Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en "intérêts et produits ou charges assimilés". Le poste "gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation" est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste "intérêts et produits ou charges assimilées". Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste "gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation". Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   5.2. Instruments conditionnels. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro couverture.   5.3. Instruments de change. — Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   5.4. Hors bilan - Garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire. — Au 31 décembre 2007, la Banque Populaire Occitane n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   5.5. Engagements de la Banque Populaire ne faisant pas l’objet d’une inscription en hors bilan. — Au titre des mobilisations auprès de la Caisse de Refinancement de l’Habitat (CRH), la Banque Populaire a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement garantis, soit par une hypothèque de premier rang, soit par une sûreté immobilière conférant une garantie équivalente. Au 31 décembre 2007, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la CRH s’élève à 50 millions d’euros.   6. – Compte de résultat.   6.1. Intérêts et assimilés, commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation. — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   6.2. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’Assemblée Générale. Ils sont enregistrés en "Revenus des titres à revenu variable". Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   6.3. Charges générales d’exploitation - frais de personnel. — Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés.   Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire pour le droit individuel de formation est de 155 645.   6.4. Résultat exceptionnel. — Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés.   6.5. Impôts sur les bénéfices. — La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 34,43% mais également le crédit d’impôt sur le prêt à taux zéro.   Informations complémentaires.   Note 1. — Ventilation des créances sur établissements de crédit et sur la clientèle.       Créances sur établissements de crédit 797 589     Débiteurs 14 532     Comptes et prêts 278 337     Valeurs non imputées 63     Opérations internes au réseau 504 657       Créances sur la clientèle 7 063 226     Créances commerciales 181 412     Crédits de trésorerie 448 073     Crédits divers à moyen et long terme 6 023 790     Comptes ordinaires débiteurs et valeurs non imputées 409 951   Note 2. — Ventilation d'éléments d'actif selon la durée restant à courir.   (En euros) - 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans + de 5 ans Total Dont Provisions Créances sur établissements de crédit 534 905 53 860 172 854 35 970 797 589   Créances sur clientèle 946 203 679 210 2 588 021 2 830 153 7 043 587 148 880 Obligations et titres à revenu fixe 6 217 11 550 46 233 60 000 124 000     Note 3. — Ventilation des encours par agents économiques.   (En euros) Sociétés Entrepreneurs individuels Particuliers Economie sociale Souverain Autres Total Créances commerciales 172 492 8 277 4 496     181 269 Crédits export 136 7         143 Crédits trésorerie 76 781 43 558 322 707 1 594 2 3 431 448 073 Crédits équipement 1 944 801 314 492 103 539 44 416   154 681 2 561 929 Crédits habitat 341 425 334 178 2 749 571 2 041   614 3 427 829 Comptes ordinaires débiteurs 261 643 19 460 25 629 5 538 19 3 255 315 544 Divers 58 931 1 024 1 727 72 0 0 61 754 Total créances saines 2 856 209 720 996 3 203 177 54 157 21 161 981 6 996 541 Créances douteuses non compromises 54 381 17 690 16 165 454     88 690 Créances douteuses compromises 77 793 25 306 23 125 651     126 875 Total créances douteuses 132 174 42 996 39 290 1 105     215 565 Dépréciations/créances douteuses non compromises 22 996 7 278 6 844 187     37 305 Dépréciations/créances douteuses compromises 68 778 21 766 20 469 562     111 575 Total dépréciations 91 774 29 044 27 313 749     148 880   La ventilation des douteux non compromis et compromis et des provisions y afférant a été opérée au prorata de la ventilation des encours douteux totaux. Répartition géographique : la quasi-totalité des risques de crédit sont portés sur des clients français.   Note 4. — Portefeuille titres de participation.   Portefeuille     Valeur comptable brute 445 147     Provisions -443     Valeur comptable nette 444 704     Valeur estimative 934 128         Dont participations supérieures à 2 000 K€ (en valeur comptable brute)               Banque Fédérale des Banques Populaires 396 093             Banque Populaire Développement 13 068             Informatique Banques Populaires 5 623             IRDI Midi Pyrénées 4 688             GIE Carso Matériel 2 325             Multicroissance 6 078             Divers FCPR Groupe 3 791   Note 5. — Tableau des principales filiales.     SAS SOCIÉTARIAT DE LA BP OCCITANE 33, avenue Georges Pompidou BALMA SCI JEAN JAURES 52-54, place Jean Jaurès ALBI SAS MULTICROISSANCE 33, avenue Georges Pompidou, BALMA SA SIRA 47 rue d’Alsace-Lorraine, TOULOUSE Capital 37 229 4 762 176 Autres capitaux propres - 108 10 908 191 Prise de participation capital détenu 100% (détention indirecte) 100,00% 99,99% 99,78% Résultat du dernier exercice connu (2006) -52 -19 2 529 30 Valeur comptable brute 37 229 6 078 167     Valeur comptable nette 37 229 6 078 167 Prêts et avances en cours - 1 100 - 5 828   Note 6. — Participation dans des structures de financement (en %).   — GIE Star III = 9,9 % — GIE Cladel Bail Bus = 20 % — GIE Spring Rain = 1 % — GIE Vulcain Energie = 5,2293 % — GIE Sorgue = 5 % — GIE PM Guyenne = 20 % — GIE Nizon = 20 % — GIE Gnifi = 6 % — GIE Opéra 2 Bail = 15 % — GIE Belisaire = 8,50 % — GIE Eurasia Bail 1 = 10 % — GIE FS Clara = 10 % — SNC Koniambo Power = 9,733 %   Note 7. — Mouvements sur les immobilisations corporelles et incorporelles.     Valeur brute comptable 2006 Transmission universelle de patrimoine Maison du Commerçant Acquisitions Transferts Cessions / Rebuts Valeur brute comptable 2007               Valeur d'achat des droits au bail et pas de porte 2 932 0 0 216 32 3 116 Autres 3 723 0 0 0 11 3 712     Total des immobilisations incorporelles 6 655 0 0 216 43 6 828 Terrains d'exploitation 3 490 0 11 462 4 3 959 Constructions d'exploitation et parts de sociétés immobilières 89 057 0 1 244 19 257 5 113 104 445 Autres (matériels informatiques, matériels et mobilier,…) 38 048 1 296 26 149 -19 728 6 435 39 330 Terrains hors exploitation 36 0 0 0 35 1 Constructions hors exploitation 530 0 0 0 199 331     Total des immobilisations corporelles 131 161 1 296 27 404 -9 11 786 148 066         Total général 137 816 1 296 27 404 207 11 829 154 894     Amortissements Valeur nette comptable   Cumul 2006 Transmission universelle de patrimoine Maison du Commerçant Dotations Cessions / Rebuts Cumul 2007 2007 2006 Valeur d'achat des droits au bail et pas de porte 2 590 0 64 32 2 622 494 342 Autres 3 639 0 2 11 3 630 82 84     Total des immobilisations incorporelles 6 229 0 66 43 6 252 576 426 Terrains d'exploitation 0 0 0 0 0 3 959 3 490 Constructions d'exploitation et parts de sociétés immobilières 40 645 0 5 856 4 556 41 945 62 500 48 412 Autres (matériels informatiques, matériels et mobilier,…) 21 940 1 122 2 714 3 291 22 485 16 845 16 108 Terrains hors exploitation 0 0 0 0 0 1 36 Constructions hors exploitation 356 0 11 89 278 53 174     Total des immobilisations corporelles 62 941 1 122 8 581 7 936 64 708 83 358 68 220         Total général 69 170 1 122 8 647 7 979 70 960 83 934 68 646   Note 8. — Détail des autres actifs et comptes de régularisation.       Autres actifs 129 965     Débiteurs divers 105 548     Débiteurs divers - créances rattachées 787     Titres de Développement Industriel 23 630 Comptes de régularisation 102 814     Comptes d'encaissement 76 811     Charges constatées d'avance 7 275     Produits à recevoir 4 886     Autres 13 842   Note 9. — Détail des dépréciations par postes d’actif.     Opérations avec la clientèle 148 880     Sur créances douteuses 37 305     Sur créances douteuses compromises 111 575 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 040 Actions et autres titres à revenu variable 249 Participations 443   Note 10. — Ventilation d'éléments de passif selon la durée restant à courir.     -3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans + 5 ans Total Dettes envers les établissements de crédit 391 870 20 117 12 951 115 000 539 938 Dettes sur la clientèle 5 318 920 274 675 926 725 164 843 6 685 163 Dettes représentées par un titre 26 562 20 707 18 904 50 000 116 173 Emprunts subordonnés 24 10 672 1 524   12 220   Note 11. — Détail des autres passifs et des comptes de régularisation.   Autres passifs 23 856     Créditeurs divers 22 545     Versements restant à effectuer sur titres non libérés 1 311 Comptes de régularisation 230 676     Comptes d'encaissement 50 241     Produits constatés d'avance 45 958     Charges à payer 93 286     Autres 41 191   Note 12. — Ventilation des provisions pour risques et charges.   Provisions   Provision pour charges d'exploitation 152 Provision pour impôts différés 16 459 Provision coût du risque - engagements par signature 5 067 Provision pour litiges 27 695 Provision pour passifs sociaux divers 7 713 Provision Epargne Logement 16 131 Provision pour retraites 43 257 Provisions fiscales 67     Total 116 541   Note 13. — Ventilation du capital.   En 2007 la valeur de la part sociale et du certificat coopératif d'investissement ont été portés de 4 euros à 4,20 euros par incorporation de réserves Au 31 décembre, le capital (variable) est ventilé en 35 880 960 parts sociales et 8 970 240 certificats coopératifs d’investissement.   Note 14. — Tableau de variation des capitaux propres.     Situation 31/12/2006 Transmission universelle de patrimoine SA Maison du Commerçant Affectation Résultat Dotation Reprise Emission de parts sociales Emission de certificats coopératifs d'investissement Incorporation de réserves Changement de méthodes comptables Situation 31/12/2007 Capital 171 250         6 850 1 712 8 563   188 375 Primes liées au capital 480 279 1 047               481 326 Réserves 203 115   50 005       0 -8 563   244 557 Provisions réglementées 2 690     1 995 2 690         1 995 Report à nouveau 4 221   37 479       0   -22 404 19 296 Résultat 92 173   -92 173             91 438 Intérêts parts sociales     4 689                   Capitaux propres hors FRBG 953 728 1 047 0 1 995 2 690 6 850 1 712 0   1 026 987   Note 15. — Détail des titres et dettes subordonnées.   Conditions de remboursement Emission Devise Taux Echéance Montant Remboursement en une seule fois à l'échéance 16/12/1997 euro Euribor 3 M + 0,15 % 09/06/2010 1 524 Remboursement en une seule fois à l'échéance 18/05/1998 " Euribor 3 M + 0,055 % 27/06/2008 6 098 Remboursement en une seule fois à l'échéance 16/07/1998 " Euribor 3 M + 0,105 % 27/07/2008 1 524 Remboursement en une seule fois à l'échéance 06/10/1998 " 5,08 % 27/12/2008 3 049   Note 16. — Evaluation des opérations à terme en devises.     Euros à recevoir contre devises à livrer 24 036 Devises à recevoir contre euros à livrer 22 028   Note 17. — Instruments financiers a terme - opérations de couverture de taux d’intérêt.   (En euros) - D' 1 an 1 à 5 ans + 5 ans Total Montants notionnels             Opérations sur instruments de taux d'intérêt 55 300 86 578 572 142 450     Opérations sur autres instruments 6 275 6 041 0 12 316 Estimation des contrats en juste valeur (hors intérêts courus)             Opérations sur instruments de taux d'intérêt 145 166 0 311     Opérations sur autres instruments 473 -904 0 -431  Note 18 – Produits nets d'interets et revenus assimillés  Charges d'intérêts 148 975      Sur opérations avec les établissements de crédit  11 781      Sur opérations internes au réseau Banque Populaire  13 230      Sur opérations avec la clientèle  118 601      Sur obligations et autres titres à revenu fixe  3 547      Autres intérêts et charges assimilés  1 816    Produits d'intérêts  354 024      Sur opérations avec les établissements de crédit  9 733      Sur opérations internes au réseau Banque Populaire  21 939      Sur opérations avec la clientèle  305 677      Sur obligations et autres titres à revenu fixe  5 964      Autres intérêts et produits assimilés  10 714     Note 19. — Ventilation des commissions par catégories d'opérations.       Commissions payées (charges) 16 025     Opérations de change, de trésorerie et de hors bilan 1 453     Opérations sur moyens de paiement 13 984     Prestations de services financiers et divers 588 Commissions perçues (produits) 168 475     Opérations de change, de trésorerie et de hors bilan 76 066     Opérations sur moyens de paiement 35 109     Prestations de services financiers et divers 57 300   Note 20. — Produits sur titres a revenu variable.     Actions et autres titres à revenu variable 238 Titres de participation 28 480     Total 28 718   Note 21. — Ventilation des charges générales d'exploitation.     Salaires et traitements 74 417 Charges de retraites 9 521 Autres charges sociales 26 426 Intéressement et participation des salariés 19 789 Impôts et taxes sur rémunérations 8 686 Impôts et taxes 6 440 Locations et redevances crédit bail 6 448 Autres charges générales d'exploitation 73 241     Total 224 968   Note 22. — Ventilation du coût du risque.       Charges 96 830     Dotation aux provisions sur créances douteuses 63 400     Dotation provision effet temps 1 365     Dotation aux provisions pour risques 20 365     Pertes couvertes par des provisions 9 007     Pertes non couvertes par des provisions 2 693 Produits 75 552     Reprise de provisions sur créances douteuses 53 675     Reprise provision effet temps 1 233     Reprise de provisions pour risques 19 705     Récupération sur créances amorties 939   Note 23. — Détail du résultat sur actifs immobilisés.       Charges 1 442     Provisions dotées 391     Moins-values de cession 1 051 Produits 1 968     Provisions reprises 235     Plus-values de cession 1 733   Note 24. — Ventilation par nature des produits et charges exceptionnels.     Charges 3 136     Abandons de créance et subventions 2 849     Charges diverses 287 Produits 111     Produits divers 111   Note 25. — Détail des dotations et reprises sur FRBG et provisions réglementées.       Charges 13 015     Dotation FRBG 11 020     Dotation provisions règlementées 1 995 Produits 3 951     Reprise FRBG 1 261     Reprise provisions règlementées 2 690   Note 26. — Opérations avec le réseau banque populaire.     Actif 542 879     Opérations de trésorerie à vue 161 753     Opérations de trésorerie à terme 381 126 Passif 422 564     Opérations de trésorerie à vue 31 496     Prêts et avances 391 068   Note 27. — Informations relatives au personnel.   Effectif moyen du personnel rémunéré au cours de la période   Techniciens 1 979 Cadres 396     Total 2 375   Note 28. — Accroissements et allégements de la dette future d'impôt.   — Allègements de la dette future d'impôt (non comptabilisés) : en bases       88 742 Provisions pour retraite 43 257 Participation des salariés 7 408 Plus-values latentes sur OPCVM 13 525 Charges à payer non déduites 6 000 Effet temps sur provisions créances douteuses 1 647 Contribution sociale de solidarité 775 Provision Epargne Logement 16 130   Les accroissements de la dette future d'impôt sont exhaustivement comptabilisés (voir note 12).   B. —Comptes consolidés.   I. — Bilan au 31 décembre 2007. (En milliers d’euros.)   Actif 2007 2006 Opérations interbancaires et assimilées 947 943 1 042 678 Opérations avec la clientèle 7 064 063 6 136 492 Opérations de crédit-bail et assimilées 0 0 Obligations, actions et autres titres 167 112 172 358 Participations et autres immobilisations financières 444 667 363 561 Immobilisations corporelles et incorporelles 83 934 68 645 Ecarts d'acquisition 0 0 Comptes de régularisation et divers 257 532 206 718     Total actif 8 965 251 7 990 452   Passif 2007 2006 Opérations interbancaires et assimilées 539 938 257 216 Opérations avec la clientèle 6 699 631 6 244 218 Dettes représentées par un titre 116 173 32 260 Comptes de régularisation et divers 271 140 212 780 Ecarts d'acquisition 0 0 Provisions pour risques et charges 100 081 83 636 Dettes subordonnées 12 220 12 214 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 144 178 384 Intérêts minoritaires 0 0 Capitaux propres part du Groupe 1 037 924 969 744     Capital souscrit 174 953 165 611     Primes d'émission 481 326 480 279     Réserves consolidées et autres 294 509 232 284     Résultat de l'exercice 87 136 91 570         Total passif 8 965 251 7 990 452   Hors bilan 2007 2006 Engagements donnés         Engagements de financement donnés 829 582 958 185     Engagements de garantie donnés 764 376 741 723     Engagements sur titres donnés 1 850 1 938 Engagements reçus         Engagements de financement reçus 985 985     Engagements de garantie reçus 2 084 477 1 700 006     Engagements sur titres reçus 1 850 1 806   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     2007 2006 Intérêts et produits assimilés 354 030 319 331 Intérêts et charges assimilées - 149 400 - 121 444 Revenu des titres à revenu variable 28 718 11 144 Commissions (produits) 168 475 171 112 Commissions (charges) - 16 025 - 17 550 Résultat du portefeuille de négociation 245 183 Résultat du portefeuille de placement - 1 798 18 257 Autres produits d'exploitation bancaire 1 448 2 275 Autres charges d'exploitation bancaire - 4 351 - 1 980 Produits nets des autres activités 0 89     Produit net bancaire 381 342 381 417 Charges générales d'exploitation - 224 968 - 211 127 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles - 8 645 - 7 823     Résultat brut d'exploitation 147 729 162 467 Coût du risque - 21 278 - 23 300     Résultat d'exploitation 126 451 139 167 Résultat des sociétés en équivalence 0 0 Résultat sur actifs immobilisés 526 164     Résultat courant avant impôt 126 977 139 331 Résultat exceptionnel   - 12 945 Impôt sur les bénéfices - 30 081 - 37 547 Amortissement des écarts d'acquisition 0 0 Dotations / Reprises au FRBG - 9 760 2 731 Intérêts minoritaires 0 0     Résultat net - part du groupe 87 136 91 570   III. — Annexe aux comptes annuels consolidés.   1. – Principes généraux.   Les états financiers du groupe Banque populaire occitane sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC), notamment : — Le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers ; — Le règlement CRC 1999-07 relatif à l’établissement des comptes consolidés ; — Le règlement CRC 2000-04 relatif aux documents de synthèse consolidés.   Les états financiers sont présentés (en milliers d’euros) avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2007 et 31 décembre 2006.   2. – Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2007.   En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Au 1er janvier, l’impact de ce changement de méthode en diminution sur les capitaux propres s’élève à 23 160 milliers d’euros. La première application de l’article 3 bis du règlement n° 2002-03 modifié du Comité de la Réglementation Comptable suite à l’avis 2006-16 du CNC relatif au caractère douteux des découverts s’est traduite par un changement de méthode enregistré par résultat de 237 milliers d’euros après impôt qui correspond au provisionnement intégral des intérêts courus non échus des encours nouvellement déclassés au titre des découverts non autorisés ou par application du principe de contagion. En application de l’avis 2007-B du Comité d’urgence du CNC relatif à la comptabilisation du crédit d’impôt dans le cadre du dispositif du prêt à taux zéro suite au nouveau régime de financement par l’Etat, un changement de méthode par augmentation des capitaux propres a été constaté pour un montant de 756 milliers d’euros.   3. – Périmètre de consolidation.   La Banque Populaire Occitane établit pour la première fois en 2007 des comptes consolidés.   Les sociétés suivantes font partie du périmètre de consolidation de la Banque Populaire Occitane : — SAS Financière de la Banque Populaire Occitane, détenue à 100 % ; — SAS Sociétariat de la Banque Populaire Occitane, société de portage de parts sociales de la Banque populaire occitane, détenue à 100 % par la SAS Financière de la Banque Populaire Occitane.   Ces sociétés ont été créées en 2006 dans le cadre de l’émission des certificats coopératifs d’investissement souscrits par Natixis. Les sociétés consolidées clôturent leurs comptes au 31 décembre. Les comptes ont fait l’objet de retraitement d’homogénéité pour l’application des normes de consolidation définies par le Groupe des Banques populaires. Les opérations interentreprises sont éliminées.   Société % Contrôle % D’intérêt Contribution au résultat consolidé part du Groupe Méthode de consolidation Banque populaire occitane Société mère Société mère 87 555 NA SAS Financière de la Banque Populaire Occitane 100 % 100 % 0 Intégration globale SAS Sociétariat de la Banque Populaire Occitane 100 % 100 % -419 Intégration globale   4. – Différence de première consolidation – écart d’acquisition.   Le périmètre de consolidation de la Banque Populaire Occitane est constitué de sociétés créées en 2006, détenues à 100 % et dont le capital a été souscrit à la constitution. Il n’a de ce fait pas été constaté d’écart d’acquisition.   5. – Garantie de liquidité et de solvabilité.   Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque fédérale des Banques populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque fédérale met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. Les Banques populaires sont tenues d’apporter à la Banque Fédérale leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque fédérale des Banques populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10% du bénéfice net réalisé par les Banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré de l’impôt sur les sociétés calculé au taux normal sur cette base. Les Banques Populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France. Principes comptables et méthodes d’évaluation.   6. Principes comptables et méthodes d’évaluation.   Les informations chiffrées de l'annexe sont présentées (en milliers d’euros) (K€) sauf indication contraire. 6.1. Informations relatives à l’actif. 6.1.1. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensembl
    Bulletin BALO n°71 du 11/06/2008, affaire n°07350
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2008
    Numéro d’affaire : 06120
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0806120 14 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.    Situation au 31 mars 2008. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 133 846 Effets Publics et Valeurs assimilées 104 Créances sur les Etablissements de Crédit 721 425 Opérations avec la clientèle 7 296 955 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 177 337 Actions et Autres Titres à revenu variable 45 551 Participations et autres titres détenus à long terme 441 186 Parts dans les Entreprises liées 6 115 Immobilisations incorporelles 580 Immobilisations corporelles 87 610 Autres actifs 134 255 Comptes de Régularisation 53 954     Total actif 9 098 918     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 902 059 Opérations avec la clientèle 6 525 502 Dettes représentées par un titre 104 420 Autres passifs 16 730 Comptes de Régularisation 294 252 Provisions 118 115 Dettes subordonnées 12 257 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 189 709 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 935 874     Capital souscrit 188 375     Primes d'émission 481 326     Réserves 244 557     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 320     Report à nouveau (+/-) 19 296         Total passif 9 098 918     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 921 177     Engagements de garantie 769 599     Engagements sur titres 3 973 Engagements reçus       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 153 720     Engagements sur titres 3 973       0806120
    Bulletin BALO n°59 du 14/05/2008, affaire n°06120
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2008
    Numéro d’affaire : 00885
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0800885 8 février 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 31 décembre 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 150 251 Effets Publics et Valeurs assimilées 103 Créances sur les Etablissements de Crédit 797 591 Opérations avec la clientèle 7 063 225 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 124 000 Actions et Autres Titres à revenu variable 43 112 Participations et autres titres détenus à long terme 438 589 Parts dans les Entreprises liées 6 115 Immobilisations incorporelles 576 Immobilisations corporelles 83 358 Autres actifs 129 965 Comptes de Régularisation 102 813     Total actif 8 939 698     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 539 938 Opérations avec la clientèle 6 685 163 Dettes représentées par un titre 116 172 Autres passifs 23 857 Comptes de Régularisation 322 114 Provisions 116 542 Dettes subordonnées 12 220 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 188 143 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 935 549     Capital souscrit 188 375     Primes d'émission 481 326     Réserves 244 557     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 995     Report à nouveau (+/-) 19 296         Total passif 8 939 698     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 829 583     Engagements de garantie 764 378     Engagements sur titres 1 850 Engagements reçus       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 2 084 477     Engagements sur titres 1 850     0800885
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2008, affaire n°00885
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/11/2007
    Numéro d’affaire : 16971
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0716971 12 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°136 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Situation au 30 septembre 2007. (En milliers d’euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 120 813 Effets publics et valeurs assimilées 102 Créances sur les établissements de crédit 838 429 Opérations avec la clientèle 6 833 670 Obligations et autres titres à revenu fixe 160 504 Actions et autres titres à revenu variable 42 208 Participations et autres titres détenus à long terme 437 558 Parts dans les entreprises liées 6 151 Immobilisations incorporelles 578 Immobilisations corporelles 77 865 Autres actifs 113 535 Comptes de régularisation 168 529         Total actif 8 799 942   Passif Montant Banques centrales, CCP 3 Dettes envers les établissements de crédit 584 342 Opérations avec la clientèle 6 515 242 Dettes représentées par un titre 99 925 Autres passifs 17 602 Comptes de régularisation 350 924 Provisions pour risques et charges 98 689 Dettes subordonnées 12 333 Fonds pour risques bancaires généraux 186 207 Capitaux propres hors FRBG (±) 934 675     Capital souscrit 188 375     Primes d'émission 480 279     Réserves 244 557     Provisions réglementées et subventions d'investissement 2 168     Report à nouveau (±) 19 296         Total passif 8 799 942   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 047 567     Engagements de garantie 766 269     Engagements sur titres 1 571 Engagements reçus :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 1 973 348         Engagements sur titres 1 571     0716971
    Bulletin BALO n°136 du 12/11/2007, affaire n°16971
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/08/2007
    Numéro d’affaire : 12574
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0712574 8 août 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE OCCITANE   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 juin 2007. (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 144 145 Effets Publics et Valeurs assimilées 100 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 095 522 Opérations avec la clientèle 6 508 508 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 113 007 Actions et Autres Titres à revenu variable 39 927 Participations et autres titres détenus à long terme 362 707 Parts dans les Entreprises liées 3 732 Immobilisations incorporelles 400 Immobilisations corporelles 75 132 Autres actifs 95 475 Comptes de Régularisation 89 123     Total actif 8 527 778     Passif Montant Banques centrales, ccp 3 Dettes envers les Etablissements de Crédit 727 284 Opérations avec la clientèle 6 268 375 Dettes représentées par un titre 72 481 Autres passifs 18 175 Comptes de Régularisation 208 933 Provisions pour Risques et Charges 101 787 Dettes subordonnées 12 292 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 183 599 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 934 849   Capital souscrit 188 375   Primes d’émission 480 279   Réserves 244 557   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 2 342   Report à nouveau (+/-) 19 296     Total passif 8 527 778     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 996 813     Engagements de garantie 703 410     Engagements sur titres 1 645 Engagements reçus :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 1 869 892     Engagements sur titres 1 645   0712574
    Bulletin BALO n°95 du 08/08/2007, affaire n°12574
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/06/2007
    Numéro d’affaire : 08706
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0708706 18 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°73 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative à capital variable articles L.512-2 et suivant du Code monétaire et financier. Siège social : 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Documents comptables publiables approuvés par l’assemblée générale du 23 mai 2007. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2006. (En milliers d'euros)   Bilan actif 2006 2005 Caisse, Banques centrales, C.C.P 130 017 183 897 Effets publics et valeurs assimilées 103 104 Créances sur les établissements de crédit 912 558 951 805 Opérations avec la clientèle 6 136 492 5 367 911 Obligations et autres titres à revenu fixe 129 313 147 691 Actions et autres titres à revenu variable 43 045 47 575 Participations et autres titres détenus à long terme 359 867 204 111 Parts dans les entreprises liées 3 731 3 694 Immobilisations incorporelles 426 415 Immobilisations corporelles 68 221 58 593 Autres actifs 77 532 71 702 Comptes de régularisation 107 518 203 859 Total actif 7 968 823 7 241 357   Bilan passif 2006 2005 Dettes envers les établissements de crédit 251 603 274 982 Opérations avec la clientèle 6 244 218 5 869 933 Dettes représentées par un titre 32 260 25 190 Autres passifs 18 401 33 722 Comptes de régularisation 180 273 214 850 Provisions pour risques et charges 97 742 92 184 Dettes subordonnées 12 214 12 209 Fonds pour risques bancaires généraux 178 384 181 115 Capitaux propres hors FRBG 953 728 537 172     Capital souscrit 171 250 131 937     Primes d'émission 480 279 49 754     Réserves 203 115 293 199     Provisions réglementées et subventions d'investissement 2 690 1 970     Report à nouveau 4 221 -6 289     Résultat de l'exercice 92 173 66 601 Total passif 7 968 823 7 241 357   Hors-bilan 2006 2005 Engagements donnés :         Engagements de financement 958 185 997 656     Engagements de garantie 741 723 340 064     Engagements sur titres 1 938 5 016 Engagements reçus :         Engagements de financement 985 985     Engagements de garantie 1 700 006 1 333 178     Engagements sur titres 1 806 4 853   II. — Compte de résultat. (En milliers d'euros)   Compte de résultat 2006 2005 Intérêts et produits assimilés 319 331 304 039 Intérêts et charges assimilées 121 433 107 378 Revenus des titres à revenu variable 11 144 9 045 Commissions (produits) 171 112 163 244 Commissions (charges) 17 550 18 206 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 183 181 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 18 257 1 339 Autres produits d'exploitation bancaire 2 364 4 325 Autres charges d'exploitation bancaire 1 980 1 020 Produit net bancaire 381 428 355 569 Charges générales d'exploitation 211 127 206 142 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles 7 833 7 029 Résultat brut d'exploitation 162 468 142 398 Coût du risque -23 300 -24 941 Résultat d'exploitation 139 168 117 457 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 164 401 Résultat courant avant impôt 139 332 117 858 Résultat exceptionnel -12 945 -328 Impôt sur les bénéfices 36 225 36 534 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 2 011 -14 395  Résultat net 92 173  66 601    III. — Annexe aux comptes comptables. Règles et principes généraux. 1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire Occitane sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la réglementation comptable, notamment le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers.   2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés (en milliers d’euros) avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2006 et 31 décembre 2005. Compte tenu de la fusion relatée dans la note 2, paragraphe 1, des comptes pro forma ont été réalisés par agrégation des comptes annuels des deux sociétés pour l’exercice clôturé le 31 décembre 2005.   3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L.511-30, L.511-31 et L.512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque fédérale des Banques populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque fédérale met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. Les Banques populaires sont tenues d’apporter à la Banque fédérale leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque fédérale des Banques populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10% du bénéfice net réalisé par les Banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré de l’impôt sur les sociétés calculé au taux normal sur cette base. Les Banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   Principes comptables et méthodes d'évaluation. 1. Evènement exceptionnel intervenu sur l’exercice 2006. — Le 31 octobre 2006, la Banque Populaire Toulouse Pyrénées (société absorbante) et la Banque Populaire Occitane (société absorbée) ont fusionné et adopté la dénomination sociale de Banque Populaire Occitane. Les Règlements 2004.01 et 2004.13 du Comité de la réglementation comptable relatifs au traitement comptable des fusions imposent de réaliser les opérations de fusions entre Banques Populaires impliquant des entités sous contrôle commun en valeur comptable. La prime de fusion est comptabilisée dans les comptes de la Banque Populaire Occitane.   2. Conversion des opérations en devise. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (article 10). La Banque Populaire Occitane ne supporte pas de risque de change significatif. Les immobilisations et titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   3. Bilan- Actif. 3.1. Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle. — Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition.   — Créances douteuses : L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 modifié du Comité de la réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière ou de plus de neuf mois pour les collectivités locales. Les découverts non autorisés ne sont pas un fait générateur de déclassement comptable. Les clients en procédure amiable sont classés en douteux et ceux en procédures contentieuses comme la sauvegarde, le redressement judiciaire et liquidation judiciaire sont en compromis. Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Les commissions dues non perçues sur clients douteux sont en coût du risque. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Des provisions statistiques sont également calculées sur des encours de petits montants en se fondant notamment sur des séries historiques. Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne « Coût du risque » au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés » pour la partie des intérêts. Les passages en perte ne font l’objet d’aucune procédure systématique. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines.   — Créances restructurées : Les créances restructurées donnent lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre le capital restant dû initial et les flux attendus (capital et intérêts) à la suite de la restructuration, les flux étant actualisés sur la base du taux contractuel d’origine de la créance. La décote peut également être calculée par référence à un prix de marché dans la mesure où il est observable pour des créances de même nature et de mêmes caractéristiques mais cette possibilité n’est pas utilisée. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et en « Coût du risque » en résultat. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. Pour les créances restructurées classées en encours sains l’étalement de la décote est porté en « Intérêts et produits assimilés ». Pour les créances restructurées classées en encours douteux l’étalement de la décote et/ou la reprise de la dépréciation au titre de l’effet temps sont également enregistrés en « Intérêts et produits assimilés ». Les variations de dépréciation constatée au titre du risque de non recouvrement sont quant à elles, enregistrées en « Coût du risque ». Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Dans le cas où la décote était incluse dans la dépréciation globale, elle doit être extraite pour continuer à être étalée en « Intérêts et produits assimilés » tandis que la dépréciation est intégralement reprise en « Coût du risque ». Les restructurations reclassées parmi les créances saines sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   3.2. Opérations sur titres. — Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 modifié du Comité de la réglementation bancaire et Financière. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas. — Portefeuille de placement : Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces provisions sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition frais exclus et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle ou linéaire en fonction de la nature des titres. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des provisions. Les dotations et reprises de provisions pour dépréciation et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». La plus value sur titres Natexis-BP apportés à la BFBP dans le cadre de l’opération Natixis est inscrite en produit net bancaire. — Portefeuille d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention de les détenir de façon durable qui font l'objet, soit d'un financement spécifique (notamment les accords de refinancement, les emprunts subordonnés et les comptes à terme), soit d'une couverture adéquate en matière de risque de taux (essentiellement des contrats d’échange de taux dont le marché est liquide). En cas de rupture de l’adossement, les titres d’investissement sont reclassés en titres de placement à la valeur comptable à la date du déclassement déterminée selon les règles de la catégorie d’origine. Ces titres à revenu fixe font l'objet d'un étalement de la surcote/décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle. Les titres d’investissement sont acquis avec l’intention d’une détention jusqu’à échéance, toutefois, en cas de cession anticipée, les plus et moins-values de cession sont comptabilisés au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Conformément aux informations demandées à l’article 1er du règlement CRC 2004.16 du 23 novembre 2004, il n’y avait pas de moins values latentes sur le portefeuille d’investissement au 31 décembre 2006. — Portefeuille de titres de l’activité de portefeuille : Ces titres sont acquis dans le but d'en retirer, à plus ou moins long terme, une rentabilité récurrente sous la forme de plus values de cession. Ils sont comptabilisés à leur coût d'acquisition frais exclus. Ces titres sont évalués au plus bas du coût historique ou de la valeur d’utilité. Les moins-values latentes font l’objet de provisions déterminées sans compensation avec les plus-values latentes sur une même ligne de titres. Ces titres figurent à l’actif du bilan au poste « Actions et autres titres à revenus variables ». Les dotations et reprises de provisions comme les plus et moins-values de cessions sont portées au compte de résultats « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de placement et assimilés ». — Titres de participation et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais puis sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d'utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles. — Immobilisations corporelles d’exploitation : Les encours bruts sont ventilés par composants. Cette décomposition est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire Occitane sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain Non amortissables Façades non destructibles Non amortissables Façades/couverture/étanchéité 20 à 25 ans Fondations/ossatures 30 ans Ravalement 15 à 20 ans Equipements techniques 5 à 10 ans Aménagements intérieurs 8 à 10 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Tous les composants majeurs sont identifiés y compris ceux dont la durée d’utilisation est supérieure à la durée d’usage de la structure. Les dépenses de sécurité ou de mises en conformité sont comptabilisées à l’actif dès lors qu’elles répondent de manière cumulative aux dispositions réglementaires comptables. Les droits de mutation, honoraires commissions et frais d’actes sont intégrés au coût d’acquisition de l’immobilisation. Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciées, les dotations sont alors enregistrées en « dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ». Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composants, ils sont amortis selon leur durée estimée d’utilisation, principalement selon le mode linéaire.   — Immobilisations hors exploitation : La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement.   — Immobilisations incorporelles : Pour ces immobilisations lorsqu’elles sont développées en interne, les frais de développement sont comptabilisés en charges, conformément à l’option offerte par le règlement 2004-06 du CRC. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet de dépréciation. Les logiciels acquis sont amortis sur une durée de 12 mois.   4. Bilan- Passif. 4.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. — Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont pris en charge dans la totalité de l'exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par fractions égales. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultat.   4.2. Provisions. — Provisions pour impôts : Seuls les décalages suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôts : — Quote part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; — Majoration du bénéfice imposable, à compter du 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (article 237, septies Idu CGI) ; — Provisions pour passifs sociaux : Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 1er du conseil national de la comptabilité.   La provision comptabilisée au bilan correspond : — À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; — Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; — Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : – Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; – Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; – Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture.   Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2006 sont les suivantes : — Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 4,04 % et le rendement attendu des actifs financiers de 6 % ; — Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,72 % et le taux de rendement attendu de 3,61 % ; — Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,65 %. La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. Cette méthode permet de ne pas comptabiliser l’impact des écarts actuariels lorsque la somme de ceux ci (en valeur absolue) est inférieure à 10 % de l’engagement brut. La loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2007 prévoit la suppression de la mise à la retraite avant 65 ans à partir du 1er janvier 2010 pour les Conventions Collectives aménagées ainsi qu’un dispositif provisoire entre le 1er janvier 2010 et 31 décembre 2013, assimilable à une mise à la retraite au plan des indemnités versées. Le taux moyen de charges patronales de l’établissement est de 46 %. Les autres provisions inscrites au passif sont principalement constituées par les provisions sur engagements par signature et les provisions sur litiges.   4.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire Occitane décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements (conformément aux principes énoncés Note 1 paragraphe 3). Les provisions réglementées sont dotées pour la seule application de dispositions fiscales et sont constituées exclusivement par la provision pour investissement du dernier exercice.   4.4. Capitaux propres. — En 2006, la Banque Populaire Occitane a augmenté son capital social de 34 250 000 € par l’émission de Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI) nominatifs en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47 1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Les CCI ont été exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et par le Groupe Caisse d’Épargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20 % du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le conseil d’administration de la Banque Populaire. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.   5. Hors bilan- Instruments financiers à terme fermes et conditionnels. — Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la direction générale. — Instruments fermes de taux : Les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale.   En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — micro-couverture (couverture affectée) ; — macro-couverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « intérêts et produits assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits assimilés ». Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   — Instruments conditionnels : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   — Instruments de change : Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   6. Hors bilan- Garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire. — Au 31 décembre 2006, la Banque Populaire n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   7. Compte de résultat. 7.1. Intérêts et assimilés, commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   7.2. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’assemblée générale. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   7.3. Charges générales d’exploitation- frais de personnel. — Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés.   Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire Occitane pour le droit individuel de formation est de 123 558.   7.4. Résultat exceptionnel. — Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés. Il s’agit essentiellement de charges liées à la fusion intervenue entre la Banque Populaire Toulouse Pyrénées et la Banque Populaire Occitane, première du nom. Ces charges ont fait l’objet soit de dépenses en 2006, soit d’une estimation en fonction des hypothèses retenues.   7.5. Impôts sur les bénéfices. — La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 34,43 %. En application de l’avis 2006-05 du CNC, les impositions forfaitaires annuelles (IFA) dues à compter de 2006 ne sont plus imputables sur l’impôt sur les sociétés mais sont désormais comptabilisées comme une charge (déductible) en « Charges générales d’exploitation - Impôts et taxes ».   Informations complémentaires. Bilan actif. (En milliers d’euros). Note 1. Ventilation de créances d’actif.   Créances sur établissements de crédit 912 558     Débiteurs 6 158     Comptes et prêts 198 862     Valeurs non imputées 1 454     Opérations internes au réseau 706 084 Créances sur la clientèle : 6 136 492     Créances commerciales 273 686     Crédits de trésorerie 439 378     Crédits divers à moyen et long terme 5 092 517     Comptes ordinaires débiteurs et valeurs non imputées 330 911   Note 2. Ventilation d’éléments d’actif selon la durée restant à courir.     - 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans + de 5 ans Total Dont provisions Créances sur établissements de crédit 612 368 36 754 157 433 106 003 912 558   Créances sur clientèle 946 203 623 881 2 316 533 2 249 875 6 136 492 138 883 Obligations et titres à revenu fixe 1 500 29 818 50 652 47 343 129 313     Note 3. Ventilation des encours par agents économiques.     Sociétés Entrepreneurs Individuels Particuliers Economie sociale Souverain Autres Total Créances commerciales 261 912 11 043 62 573     273 590 Crédits export 90 6         96 Crédits trésorerie 84 748 45 536 306 465 2 234 395   439 378 Crédits équipement 1 694 266 352 237 34 926 44 637 4 103 877 2 229 947 Crédits habitat 290 527 304 839 2 233 868 2 075   651 2 831 960 Comptes ordinaires débiteurs 201 648 20 040 33 521 6 272 87 1 496 263 064 Divers 38 217 3 064 11 375 201 1 133 52 991 Total 2 571 408 736 765 2 620 217 55 992 487 106 157 6 091 026 Créances douteuses non compromises 39 774 12 938 11 823 333     64 868 Créances douteuses compromises 73 260 23 831 21 777 613     119 481 Total 113 034 36 769 33 600 946     184 349 Provisions/créances douteuses non compromises 19 239 6 089 5 726 157     31 211 Provisions/créances douteuses compromises 66 372 21 005 19 753 542     107 672 Total 85 611 27 094 25 479 699     138 883   La ventilation des douteux non compromis et compromis et des provisions y afférant a été opérée au prorata de la ventilation des encours douteux totaux répartition géographique : la quasi-totalité des risques de crédit sont portes sur des clients français.   Note 4. Portefeuille titres de participation.   Portefeuille Montant Valeur comptable brute 363 881 Provisions 287 Valeur comptable nette 363 594 Valeur estimative 842 052 Dont participations supérieures à 2 millions (en valeur comptable brute) :   Banque Fédérale des banques populaires 317 480 Banque Populaire Développement 13 068 Informatique Banques populaires 5 537 Finexplus 2 419 Irdi Midi Pyrénées 4 688 GIE Carso Matériel 3 032 Multicroissance 3 658 Divers FCPR groupe 10 841   Note 5. Tableau des filiales.     SA Finexplus 52-54, place Jean Jaurès Albi SCI Jean Jaurès 52-54, place Jean Jaurès Albi SA Multicroissance 33, avenue Georges Pompidou, Balma SA Maison du commerçant 33, avenue Georges Pompidou, Balma SA Sira 33, avenue Georges Pompidou, Balma Capital 2 400 229 3 658 39 176 Autres capitaux propres 77 112 5 982 412 165 Prise de participation – capital détenu 99,98 % 100,00 % 99,98 % 95,30 % 99,78 % Résultat du dernier exercice connu (2005) 39 -4 686 286 286 Valeur comptable brute 2 419 229 3 658 36 167 Valeur comptable nette 2 419 229 3 658 36 167 Prêts et avances en cours   1 100     5 049   Note 6. Participation dans des Gie de financement (en %). Gie Cladel Bail I = 8 % ; Gie Cladel Bail II = 17 % ; Gie Gramont Bail = 2,85 % ; Gie Star III = 9,9 % ; Gie Cladel Bail Tec = 20 % Gie Cladel Bail Bus = 20 % ; Gie Spring Rain = 1 % ; Gie Vulcain Energie = 5,2293 % ; Gie Sorgue = 5 % ; GIE Pm Guyenne = 20 % ; Gie Nizon = 20 % ; Gie Gnifi = 6 % ; Gie Opéra 2 Bail = 15 % ; Gie Belisaire = 8,50 % ; Gie Eurasia Bail 1 = 10 % ; Gie Fs Clara = 10 %.   Note 7. Mouvements sur les immobilisations corporelles et incorporelles.     Valeur brute comptable 2005  Fusion-absorption Banque Populaire Occitane, première du nom  Acquisitions  Transferts  Cession  Valeur brute comptable 2006 Amortissements Valeur nette comptable Cumul 2005 Fusion-absorption Banque Populaire Occitane, première du nom Dotations Cession/Rebut Cumul 2006 2006 2005 Valeur d'achat des droits au bail et pas de porte 1 999 830 102 0 0 2 931 1 920 617 54 0 2 591 340 79 Autres 175 3 546 1 0 0 3 722 102 3 496 38 0 3 636 86 73 Total des immobilisations incorporelles 2 174 4 376 103 0 0 6 653 2 022 4 113 92 0 6 227 426 152 Terrains d'exploitation 890 2 471 130 0 0 3 491 0 0 0 0 0 3 491 890 Constructions d'exploitation- composants 40 823 38 000 2 865 8 990 1 621 89 057 16 871 20 006 4 993 1 223 40 647 48 410 23 952 Autres (matériels informatiques, matériels et mobilier,…) 8 552 25 689 13 980 -8 789 1 386 38 046 5 218 15 931 2 736 1 946 21 939 16 107 3 334 Terrains hors exploitation 35 1 0 0 0 36 0 0 0 0 0 36 35 Constructions hors exploitation 199 332 0 0 0 531 76 266 12 0 354 177 123 Total des immobilisations corporelles 50 499 66 493 16 975 201 3 007 131 161 22 165 36 203 7 741 3 169 62 940 68 221 28 334 Total général 52 673 70 869 17 078 201 3 007 137 814 24 187 40 316 7 833 3 169 69 167 68 647 28 486   Note 8. Détail des autres actifs et comptes de régularisation.   Autres actifs : 77 532     Débiteurs divers 76 866     Débiteurs divers- créances rattachées 666 Comptes de régularisation : 107 518     Comptes d'encaissement 34 099     Charges constatées d'avance 4 021     Produits à recevoir 11 200     Autres  58 198   Note 9. Détail des provisions pour dépréciation par postes d’actif.   Opérations avec la clientèle 138 883     Sur créances douteuses 31 211     Sur créances douteuses compromises 107 672 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 450 Actions et autres titres à revenu variable 169 Participations 287   Bilan passif. (En milliers d’euros). Note 10. Ventilation d'éléments de passif selon la durée restant a courir.     -3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans + 5 ans Total Dettes sur établissements de crédit 157 922 6 368 22 175 65 138 251 603 Dettes sur la clientèle 4 931 952 215 673 813 740 282 853 6 244 218 Dettes représentées par un titre 7 880 9 154 14 300 926 32 260 Emprunts subordonnés 18   12 196   12 214   Note 11. Détail des autres passifs et des comptes de régularisation.   Autres passifs : 18 401     Créditeurs divers 14 448     Versements restant à effectuer sur titres non libérés 3 953 Comptes de régularisation : 180 273     Comptes d'encaissement 19 046     Produits constatés d'avance 40 632     Charges à payer 77 072     Autres 43 523   Note 12. Ventilation des provisions pour risques et charges.   Provision pour charges d'exploitation 152 Provision pour impôts différés 14 106 Provision coût du risque- engagements par signature 19 752 Provision pour litiges 12 202 Provision pour médailles du travail 6 028 Provision pour retraites 45 435 Provisions fiscales 67   97 742   Note 13. Ventilation du capital. — En 2006, par division la valeur de la part sociale est ramenée à 4 euros, sans réduction de capital, et donc avec multiplication par 2 du nombre de parts détenues. Au 31 décembre, le capital (variable) est ventilé en 34 250 000 parts sociales et 8 562 500 certificats coopératifs d’investissement.   Note 14. Tableau de variation des capitaux propres.     Situation 31/12/2005 Fusion-absorption Banque Populaire Occitane, première du nom Affectation Résultat Dotation Reprise Capital variation Émission de certificats coopératifs d'investissement Situation 31/12/2006 Capital 59 258 71 708       6 034 34 250 171 250 Primes liées au capital 0 191 256         289 023 480 279 Réserves 175 115   28 000       0 203 115 Provisions réglementées 0 1 970   2 690 1 970     2 690 Report à nouveau -1 941   6 162       0 4 221 Résultat 36 254   -36 254         92 173 Intérêts parts sociales     2 092           Capitaux propres hors FRBG 268 686 264 934 0 2 690 1 970 6 034 323 273 953 728   Note 15. Détail des titres et dettes subordonnées.   Conditions de remboursement Émission Devise Taux Echéance Montant Remboursement en une seule fois à l'échéance 16/12/1997 euro Euribor 3M + 0, 15 % 09/06/2010 1 524 Remboursement en une seule fois à l'échéance 18/05/1998 euro Euribor 3M + 0,055 % 27/06/2008 6 098 Remboursement en une seule fois à l'échéance 16/07/1998 euro Euribor 3M + 0, 105 % 27/07/2008 1 524 Remboursement en une seule fois à l'échéance 06/10/1998 euro 5,08 % 27/12/2008 3 049   Hors bilan. (En milliers d’euros). Note 16. Evaluation des opérations a terme en devises.   Euros à recevoir contre devises à livrer 12 142 Devises à recevoir contre euros à livrer 12 142   Note 17. Instruments financiers a terme - opérations de couverture de taux d’intérêt.     Montants notionnels -d'1 an 1 à 5 ans + 5 ans Total Opérations fermes sur marché de gré à gré :         Swaps contrats d'échange de taux d'intérêt 56 071 100 207 0 156 278 Contrats d'assurance de taux d'intérêt 92 366 206 664 Estimation des contrats en juste valeur (hors intérêts courus) :         Swaps contrats d'échange de taux d'intérêt 247 1 556 0 1 803 Contrats d'assurance de taux d'intérêt 0 1 0 1   Compte de résultat. (En milliers d’euros). Note 18. Produits nets d'intérêts et revenus assimilés.   Produits d'intérêts 319 331     Sur opérations avec les établissements de crédit 11 155     Sur opérations internes au réseau banque populaire 25 481     Sur opérations avec la clientèle 274 513     Sur obligations et autres titres à revenu fixe 6 466     Autres intérêts et produits assimilés 1 716 Charges d'intérêts 121 433     Sur opérations avec les établissements de crédit 7 229     Sur opérations internes au réseau banque populaire 9 886     Sur opérations avec la clientèle 101 890     Sur obligations et autres titres à revenu fixe 1 233     Autres intérêts et charges assimilés 1 195   Note 19. Ventilation des commissions par catégories d'opérations.   Commissions payées (charges) 17 550     Opérations de change, de trésorerie et de hors-bilan 1 352     Opérations sur moyens de paiement 15 254     Prestations de services financiers et divers 944 Commissions perçues (produits) 171 112     Opérations de change, de trésorerie et de hors-bilan 83 894     Opérations sur moyens de paiement 33 372     Prestations de services financiers et divers 53 846   Note 20. Produits sur titres a revenu variable.   Actions et autres titres à revenu variable 917 Titres de participation 10 227   11 144   Note 21. Ventilation des charges générales d'exploitation.   Salaires et traitements 70 148 Charges de retraites 9 106 Autres charges sociales 26 336 Intéressement et participation des salariés 18 857 Impôts et taxes sur rémunérations 6 838 Impôts et taxes 6 385 Locations et redevances crédit bail 6 320 Autres charges générales d'exploitation 67 137   211 127   Note 22. Ventilation du coût du risque.   Charges 77 342     Dotation aux provisions sur créances douteuses 45 124     Dotation provision effet temps 1 589     Dotation aux provisions pour risques 15 848     Pertes couvertes par des provisions 12 263     Pertes non couvertes par des provisions 2 518 Produits 54 042     Reprise de provisions sur créances douteuses 42 865     Reprise provision effet temps 1 166     Reprise de provisions pour risques 9 049     Récupération sur créances amorties 962   Note 23. Détail du résultat sur actifs immobilises.   Charges 775     Provisions dotées 65     Moins-values de cession 710 Produits 939     Provisions reprises 301     Plus-values de cession 638   Note 24. Ventilation par nature des produits et charges exceptionnels.   Charges 14 502     Charges de fusion 12 306     Charges diverses 2 196 Produits 1 557     Produits divers 1 557   Note 25. Détail des dotations et reprises sur FRBG et provisions réglementées.   Charges 12 937     Dotation FRBG 10 247     Dotation provisions règlementées 2 690 Produits 14 948     Reprise FRBG 12 978     Reprise provisions règlementées 1 970   Informations complémentaires- diverses. Note 26. Opérations avec le réseau banque populaire.   Actif 696 558     Opérations de trésorerie à vue 315 432     Opérations de trésorerie à terme 381 126 Passif 207 151     Opérations de trésorerie à vue 83 419     Prêts et avances 123 732   Note 27. Informations relatives au personnel.   Effectif moyen du personnel en activité au cours de la période   Techniciens 1 807 Cadres 415 Total 2 222   IV. — Rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes clos au 31 décembre 2006. En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées Générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2006 sur : — Le contrôle des comptes annuels de la Banque Populaire Occitane, tels qu’ils sont joints au présent rapport ; — La justification de nos appréciations ; — les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi.   Ces comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le point suivant exposé dans la note de l’annexe « Principes comptables et méthodes d’évaluation », concernant la fusion intervenue le 31 octobre 2006 entre la Banque Populaire Toulouse Pyrénées et la Banque Populaire Occitane. Votre société a opté pour une présentation supplémentaire des comptes annuels pro forma agrégés de l’exercice précédent pour permettre une meilleure comparabilité des exercices.   II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Principes comptables : Dans le cadre de notre appréciation des principes comptables suivis par votre société, nous nous sommes assurés que les principes comptables utilisés dans les deux entités fusionnées étaient identiques, et de leur correcte application dans la présentation des comptes 2005 agrégés des deux entités.   — Estimations comptables : – Comme indiqué dans la note 3.1 « Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle », votre société constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenue pour l’arrêté des comptes nous avons revu et testé les processus mis en place par la direction pour identifier et évaluer les risques de non recouvrement et leur couverture par des provisions à l’actif et au passif du bilan. – Dans le cadre de l’arrêté des comptes, votre société procède, selon les modalités décrites en annexe, à des estimations comptables significatives portant notamment sur la valorisation des titres de participation et des titres de l’activité de portefeuille et sur l’évaluation des engagements de retraite et autres avantages postérieurs à l’emploi. Nous avons examiné les hypothèses retenues et vérifié que ces estimations comptables s’appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes décrits dans l’annexe. – Comme indiqué dans la note 7.4 de l’annexe portant sur les frais de fusion, votre société a recensé et estimé ses engagements liés aux coûts de la fusion. Nous avons examiné les hypothèses et modalités de calcul retenues pour les engagements faisant l’objet de provisions et nous avons vérifié l’information fournie dans les notes annexes. Nous avons procédé, sur ces bases, à l’appréciation du caractère raisonnable de ces estimations. Ces appréciations s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport.   III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Toulouse, le 2 avril 2007.   Les commissaires aux comptes :   FID Sud Audit : Robert Morereau, commissaire aux comptes ; Philippe Riu, commissaire aux comptes, associé gérant.   V. — Rapport de gestion. Le rapport de gestion est disponible au siège social sur simple demande.     0708706
    Bulletin BALO n°73 du 18/06/2007, affaire n°08706
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2007
    Numéro d’affaire : 06049
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0706049 11 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE OCCITANE  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 47, rue d'Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.     Situation au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 121 470 Effets publics et valeurs assimilées 104 Créances sur les établissements de crédit 871 619 Opérations avec la clientèle 6 286 350 Obligations et autres titres à revenu fixe 127 575 Actions et autres titres à revenu variable 43 131 Participations et autres titres détenus à long terme 361 787 Parts dans les entreprises liées 3 732 Immobilisations incorporelles 426 Immobilisations corporelles 70 418 Autres actifs 79 643 Comptes de régularisation 144 603     Total actif 8 110 858   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 449 236 Opérations avec la clientèle 6 097 994 Dettes représentées par un titre 61 062 Autres passifs 19 399 Comptes de régularisation 330 402 Provisions pour risques et charges 121 485 Dettes subordonnées 12 253 Fonds pour risques bancaires généraux 180 633 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 838 394     Capital souscrit 171 250     Primes d'émission 480 279     Réserves 203 114     Provisions réglementées et subventions d'investissement 2 690     Report à nouveau (+/-) -18 939         Total passif 8 110 858   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 955 083 Engagements de garantie 752 924 Engagements sur titres 1 970 Engagements reçus :   Engagements de financement 985 Engagements de garantie 1 785 904 Engagements sur titres 1 927   0706049
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2007, affaire n°06049
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2007
    Numéro d’affaire : 00899
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0700899 7 février 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE OCCITANE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 47, rue d'Alsace Lorraine, 31001 Toulouse cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 31 décembre 2006. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 130 016 Effets Publics et Valeurs assimilées 103 Créances sur les Etablissements de Crédit 912 559 Opérations avec la clientèle 6 136 490 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 129 313 Actions et Autres Titres à revenu variable 43 044 Participations et autres titres détenus à long terme 359 866 Parts dans les Entreprises liées 3 732 Immobilisations incorporelles 426 Immobilisations corporelles 68 221 Autres actifs 77 533 Comptes de Régularisation 107 518     Total actif 7 968 821   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 251 602 Opérations avec la clientèle 6 244 218 Dettes représentées par un titre 32 260 Autres passifs 18 400 Comptes de Régularisation 272 447 Provisions pour Risques et Charges 97 742 Dettes subordonnées 12 215 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 178 383 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 861 554   Capital souscrit 171 250   Primes d'émission 480 279   Réserves 203 114   Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 690   Report à nouveau (+/-) 4 221     Total passif 7 968 821   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 958 186   Engagements de garantie 741 724   Engagements sur titres 1 938 Engagements reçus :     Engagements de financement 985   Engagements de garantie 1 700 006   Engagements sur titres 1 806     0700899
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2007, affaire n°00899
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/11/2006
    Numéro d’affaire : 16613
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0616613 10 novembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE TOULOUSE-PYRENEES  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2, et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 47, rue d'Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 septembre 2006. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 107 144 Effets Publics et Valeurs assimilées 103 Créances sur les Etablissements de Crédit 492 499 Opérations avec la clientèle 2 880 669 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 89 693 Actions et Autres Titres à revenu variable 42 995 Participations et autres titres détenus à long terme 118 882 Parts dans les Entreprises liées 3 732 Immobilisations incorporelles 138 Immobilisations corporelles 28 369 Autres actifs 56 595 Comptes de Régularisation 145 145     Total actif 3 965 964     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 180 421 Opérations avec la clientèle 3 054 196 Dettes représentées par un titre 28 276 Autres passifs 9 985 Comptes de Régularisation 238 940 Provisions pour Risques et Charges 59 526 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 122 172 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 272 448     Capital souscrit 65 113     Réserves 203 114     Report à nouveau (+/-) 4 221         Total passif 3 965 964     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 828 754     Engagements de garantie 280 608     Engagements sur titres 1 027 Engagements reçus :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 929 710     Engagements sur titres 1 027       0616613
    Bulletin BALO n°135 du 10/11/2006, affaire n°16613
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/08/2006
    Numéro d’affaire : 12832
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0612832 9 août 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       BANQUE POPULAIRE TOULOUSE-PYRENEES Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 47, rue d'Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 30 juin 2006. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 69 965 Effets publics et valeurs assimilées 101 Créances sur les établissements de crédit 525 057 Operations avec la clientèle 2 779 140 Obligations et autres titres à revenu fixe 109 214 Actions et autres titres à revenu variable 42 979 Participations et autres titres détenus à long terme 120 767 Parts dans les entreprises liées 3 695 Immobilisations incorporelles 142 Immobilisations corporelles 28 947 Autres actifs 52 869 Comptes de régularisation 74 533     Total actif 3 807 409   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 217 813 Operations avec la clientèle 2 948 520 Dettes représentées par un titre 19 872 Autres passifs 10 657 Comptes de régularisation 162 071 Provisions pour risques et charges 59 103 Fonds pour risques bancaires généraux 120 922 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 268 451     Capital souscrit 61 116     Réserves 202 759     Ecart de réévaluation 355     Report à nouveau (+/-) 4 221         Total passif 3 807 409   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 800 902     Engagements de garantie 256 832     Engagements sur titres 1 264 Engagements reçus        Engagements de financement 985     Engagements de garantie 855 007     Engagements sur titres 1 264     0612832
    Bulletin BALO n°95 du 09/08/2006, affaire n°12832
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/06/2006
    Numéro d’affaire : 09644
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0609644 28 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°77 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles L. 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 47, rue d’Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Documents comptables annuels. I. — Bilan au 31 décembre 2005.   (En milliers d’euros.) Actif 2005 2004 Caisse, banques centrales, CCP 122 762 55 644 Effets publics et valeurs assimilées 104 104 Créances sur les établissements de crédit 583 075 640 137 Opérations avec la clientèle 2 585 047 2 317 172 Obligations et titres à revenu fixe 109 144 97 511 Actions et titres à revenu variable 42 590 45 174 Participations et autres titres détenus à long terme 120 748 109 296 Parts dans les entreprises liées 3 694 3 694 Crédit-bail et location avec option d’achat     Location simple     Immobilisations incorporelles 152 1 519 Immobilisations corporelles 28 334 25 976 Capital souscrit non versé     Actions propres     Autres actifs 39 165 33 441 Comptes de régularisation 133 727 67 602     Total de l'actif 3 768 542 3 397 270     Passif 2005 2004 Banques centrales, CCP     Dettes sur les établissements de crédit 119 007 90 352 Opérations avec la clientèle 3 013 379 2 775 374 Dettes représentées par un titre 14 733 16 615 Autres passifs 12 522 13 455 Comptes de régularisation 163 274 104 467 Provisions pour risques et charges 58 519 37 947 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux 118 422 108 422 Capitaux propres hors FRBG 268 686 250 638     Capital souscrit 59 258 55 797     Primes d'émission         Réserves 174 760 164 130     Écart de réévaluation 355 355     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0     Report à nouveau -1 941 1 671     Résultat de l'exercice 36 254 28 685         Total du passif 3 768 542 3 397 270   Hors bilan 2005 2004 Engagements donnés :         Engagements de financement donnés 701 022 667 817     Engagements de garantie donnés 203 669 148 023     Engagements sur titres 2 965   Engagements reçus :         Engagements de financement reçus 985 985     Engagements de garantie reçus 760 902 652 961     Engagements sur titres 2 965       II. — Compte de résultats 2005.   (En milliers d'euros.)   2005 2004 Intérêts et produits assimilés 156 008 150 923 Intérêts et charges assimilées -51 471 -50 981 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées     Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées     Produits sur opérations de location simple et assimilées     Charges sur opérations de location simple et assimilées     Revenus des titres à revenu variable 5 355 5 391 Commissions (produits) 84 382 82 002 Commissions (charges) -8 335 -9 322 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 1 7 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilées 1 216 108 Autres produits d'exploitation bancaire 1 365 1 127 Autres charges d'exploitation bancaire -486 -464     Produit net bancaire 188 035 178 791 Charges générales d'exploitation -105 223 -103 780 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations -3 597 -2 601     Résultat brut d'exploitation 79 215 72 410 Coût du risque -11 593 -12 836     Résultat d'exploitation 67 622 59 574 Résultat sur actifs immobilisés 392 473     Résultat courant avant impôt 68 014 60 047 Résultat exceptionnel 154 -585 Impôt sur les bénéfices -21 914 -19 777 Dotations nettes au FRBG et aux provisions réglementées -10 000 -11 000     Résultat net 36 254 28 685    III. — Annexe aux comptes annuels.   1. – Règles et méthodes.  Principes généraux. — Les comptes annuels sont établis selon la réglementation applicable aux établissements de crédit et dans le respect des principes comptables généralement admis. La présentation des comptes est conforme au règlement 2000-03 du Comité de la réglementation comptable. Sauf indication contraire, les montants du bilan, du hors bilan, du compte de résultats publiables, ainsi que des tableaux de l’annexe sont exprimés en milliers d’euros.   Changements de méthode. — Le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au risque de crédit impose à compter du 1er janvier 2005 de constituer des provisions en valeur actualisée, calculées sur la base des flux futurs attendus sur les encours douteux et douteux compromis. Au 1er janvier, l’impact de ce changement de méthode s’élève à 518 K€ en moins sur les capitaux propres. Le règlement 2004-06 du Comité de la réglementation comptable relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Ce texte offre la possibilité d’activer ou de comptabiliser en charges certains frais d’acquisition tels que les frais de mutation, les honoraires ou les frais d’actes mais aussi les frais de développement informatiques : la Banque a opté pour la comptabilisation en charges. Le règlement 2002-10 du Comité de la réglementation comptable relatif à l’amortissement et la dépréciation des actifs, modifié par le CRC 2003-07, s’applique depuis le 1er janvier 2005. Ce texte impose une comptabilisation par composants des actifs immobiliers et un amortissement selon leur durée d’utilisation. L’impact de ce changement de méthode au 1er janvier 2005 est de 56 K€ en plus sur les capitaux propres. Le droit au bail fait l’objet d’un amortissement sur la durée résiduelle du bail, soit un impact de 1 327 K€ en moins sur les capitaux propres. La Banque applique depuis le 1er janvier 2005 la recommandation 2003-R01 du Conseil national de la comptabilité relative aux engagements sociaux. Ce texte préconise la comptabilisation au bilan des engagements de retraites et similaires. A ce titre, l’effet de l’application a conduit à prélever 15 604 K€ sur les capitaux propres et avec un impact positif de 117 K€ sur le résultat de la période, impact calculé selon la méthode dite du corridor. La Banque a modifié le traitement comptable des commissions perçues sur les cotisations des cartes bancaires. Conformément aux normes définies par le groupe Banque populaire, la méthode retenue est celle de l’étalement sur la durée de la prestation fournie par la Banque. L’effet du changement de méthode est de 2 143 K€ en moins sur les capitaux propres.   Crédits aux établissements de crédit et à la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits accordés à la clientèle sont enregistrés au bilan à leur valeur nominale. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière ou de plus de neuf mois pour les collectivités locales. La classification d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque ne conduit pas à provisionner le risque en capital. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », pour lesquelles l’un des faits générateurs suivants s’est produit : déchéance du terme, restructuration pour laquelle le débiteur transféré en encours sain connaît un nouvel impayé, créance classée en douteux depuis plus d’un an dès lors qu’un passage à perte est envisagé, conformément à l’avis du Comité d’urgence du CNC du 18 décembre 2003. Pour ces créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont plus enregistrés. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à la constitution de provisions, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les provisions pour dépréciation sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les provisions couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Depuis le 1er janvier 2005, ces provisions sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats. Les dotations nettes de reprises des provisions, les créances passées en perte sur l'exercice et les récupérations sur créances amorties ainsi que l’effet lié au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses et compromises constituent la charge du risque sur opérations de crédit en ligne « coût du risque » au compte de résultat, à l’exception des dotations aux provisions relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées dans le « produit net bancaire », tout comme les intérêts eux-mêmes. Le règlement CRC 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prévoit également une décote pour les crédits restructurés à des conditions hors marché précédemment douteux et reclassés parmi les créances saines. Pour la BPTP, le nombre de prêts concernés est faible et le calcul d’une décote serait sans impact significatif sur les états financiers.   Titres : Les portefeuilles suivent les règles d’évaluation du règlement 90.01 du Comité de la réglementation bancaire. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilées » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas. — Titres de placement : La Banque détient essentiellement des valeurs mobilières composées de Sicav et fonds communs de placement, d’obligations et d’actions cotées. Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces provisions sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode linéaire. — Titres d’investissement : Ce sont des titres acquis dans l’intention de les détenir de façon durable jusqu’à l’échéance ; ils sont adossés en taux et liquidité. — Titres de participation et filiales : Ils sont comptabilisés au prix d’acquisition, hors frais. A l’arrêté des comptes, ils sont estimés à leur valeur d’utilité : celle-ci fait référence au cours moyen de bourse pour les titres cotés ou à l’actif net comptable pour les autres titres. Les moins-values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Les plus ou moins-values de cession sont inscrites au poste « résultat sur actifs immobilisés ».   Immobilisations corporelles et incorporelles : A compter du 1er janvier 2005, la Banque applique les règlements du Comité de la réglementation comptable 2002-10 relatif à l’amortissement et la dépréciation des actifs (modifié par le CRC 2003-07) et 2004-06 relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs. — Immobilisations corporelles : Les encours bruts sont ventilés par composants, cette décomposition est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les durées d’utilité retenues par la Banque sont les suivantes :       Immeubles d’exploitation Immeubles hors exploitation Terrains Non amortissables Non amortissables Façades non destructibles Non amortissables Non amortissables Fondations et ossature 30 ans 80 ans Façades et couverture 20 ans 40 ans Ravalement 15 ans 15 ans Aménagements intérieurs 8 à 10 ans 15 ans Equipements techniques 5 à 10 ans 15 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que les terrains et les façades non destructibles sont réputées nulles. Le règlement CRC 2002-10 relatif à la dépréciation des actifs pour la partie qui traite des provisions pour grosses réparations, modifié par le règlement CRC 2003-07, est en vigueur depuis le 1er janvier 2003. Dans ce cadre, la Banque n’a pas eu à constater de provisions pour grosses réparations. Ce texte est sans incidence sur les états financiers.   Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composants, ils sont amortis selon les durées d’utilisation ci-dessous : Matériel et mobilier 5 à 10 ans Véhicules automobiles 4 ans Matériel informatique 3 ans   — Immobilisations incorporelles : Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût d’acquisition. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation, si nécessaire, par rapport à la valeur de marché. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais peuvent faire l’objet de dépréciation. Les logiciels sont amortis sur une durée de 12 mois. Dettes représentées par un titre. — Ce poste regroupe essentiellement des certificats de dépôts et des billets à moyen terme négociables, ainsi que des bons de caisse et bons d’épargne, émis par la Banque. Engagements sur instruments financiers à terme. — La comptabilisation des contrats d’échange de taux d’intérêts est effectuée conformément aux règlements n° 90-15 et 92-04 du Comité de la réglementation bancaire. Ces opérations sont suivies en permanence par la Banque, afin de surveiller l’adéquation entre les contrats de couverture et les opérations couvertes et de calculer les résultats enregistrés, conformément à la réglementation en vigueur.     2. – Garantie de liquidité et de solvabilité des banques populaires. Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des banques populaires, organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31, L. 511-32 et L. 512-12 du Code monétaire et financier. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. Le Banque fédérale met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des banques populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale et, d’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10% du bénéfice net réalisé par les banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré de l’incidence de l’impôt sur les sociétés. Les banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale. Au 31 décembre 2005, le fonds régional de solidarité de la Banque représente 24,6 M€, sur un montant total de fonds pour risques bancaires généraux de 118,4 M€. Par ailleurs, dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des Sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Le système de garantie du réseau des banques populaires assure également la garantie de liquidité et de solvabilité du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale des banques populaires est l’organe central aux termes de l’article L. 512.69 du Code monétaire et financier. Cette garantie est subsidiaire du dispositif de solidarité financière interne au Crédit maritime mutuel. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des banques populaires sont adhérents du fonds de garantie des dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.     3. – Personnel.  Effectif moyen du personnel. — L’effectif moyen du personnel en activité au cours de la période se décompose comme suit : Techniciens 936 Cadres 191     Total 1 127     4. – Engagements de retraite et passifs sociaux.  A compter du 1er janvier 2005, la Banque applique la recommandation 2003-R01 du Conseil national de la comptabilité relative aux engagements sociaux (voir changements de méthodes). En ce qui concerne les engagements de retraite, le régime de retraite CAR (institution de retraite du groupe Banque populaire) a été fermé au 31 décembre 1993, conformément à l’accord professionnel du 13 septembre 1993, applicable aux banques populaires par l’accord Groupe du 7 janvier 1994. L’engagement de retraite du Groupe envers les actifs et retraités est constitué de compléments spécifiques au groupe Banque populaire et d’un complément bancaire résiduel calculé par différence entre les droits bancaires arrêtés au 31 décembre 1993 et les éléments de pensions à la charge de la Sécurité sociale, l’ARRCO et l’AGIRC et les compléments spécifiques banques populaires. Le calcul de l’engagement de retraite CAR au 31 décembre 2005 a été déterminé, sur la base des données individuelles mises à jour, avec un taux d’actualisation de 3,76% et un rendement attendu des actifs de 6%. La part de cet engagement à la charge de la Banque au 31 décembre 2005 s’élève à 20,3 M€ et est entièrement provisionné. Les engagements au titre des indemnités de fin de carrière, évalués à 8 M€, sont provisionnés à hauteur de 3,1 M€ et couverts pour le complément, soit 4,9 M€, par un contrat d’assurance souscrit par la Banque. De même, les engagements pour médailles du travail, évalués à 2,3 M€, et les engagements de cessation anticipée des travailleurs salariés, estimés à 0,1 M€ sont intégralement provisionnés.   5. – Réserves et écart de réévaluation (avant affectation du résultat).   31/12/05 31/12/04 Réserves :     Réserve légale 10 000 9 044 Réserve complémentaire 162 200 147 750 Réserve d'investissement 2 560 2 560 Réserve des plus-values à long terme   4 776     Total 174 760 164 130 Ecart de réévaluation :     Réserve de réévaluation 355 355 Provision spéciale de réévaluation 0 0     Total 355 355     6. – Opérations sur instruments financiers a terme de taux d'intérêt. Instruments financiers a terme de taux d'intérêt Opérations de couverture Autres opérations Opérations fermes sur marches de gré a gré :     Echanges de taux d'intérêt 136 952   Autres opérations 4 004   Opérations conditionnelles sur marches de gré a gré :     Options de change 172   Autres opérations 3 028       7. – Ventilation de certains éléments du bilan selon leur durée restant à courir.     Durée restant à courir Total ≤ 3 mois 3 mois<d≤1 an 1 an<d≤5 ans > 5 ans   Actif :           Créances à terme sur établissements de crédit 45 700 62 164 87 042 204 398 399 304 Créances à terme sur la clientèle 287 028 272 822 962 113 879 839 2 401 802 Obligations et autres titres à revenu fixe   23 790 37 670 46 085 107 545 Passif :           Dettes à terme sur établissements de crédit   30 000 22 606   52 606 Dettes à terme sur la clientèle 206 112 63 475 317 444 292 371 879 402 Dettes représentées par un titre 230 0 11 600 2 668 14 498   NB : Hors dettes et créances rattachées, incluses en revanche dans les postes correspondants du bilan.     8. – Ventilation des encours de crédits a la clientèle par agents économiques. Nature d’encours Sociétés Entrepreneurs individuels Particuliers Economie sociale Divers Total Créances commerciales 135 635 6 635 41 480   142 791 Crédits à l’exportation 447         447 Crédits de trésorerie 29 308 17 143 156 070 2 741   205 262 Crédits d’équipement 680 442 121 346   19 849 8 131 829 768 Crédits à l’habitat 125 923 123 782 964 777 297   1 214 779 Autres crédits 0 6 723 5 501 7 622   19 846 Comptes ordinaires débiteurs 119 770 8 944 16 842 3 136 114 148 806     Total 1 091 525 284 573 1 143 231 34 125 8 245 2 561 699 Créances douteuses :             Non compromises 20 837 3 842 5 267     29 946 Compromises 32 440 5 982 8 200     46 622     Total 53 277 9 824 13 467     76 568 Provisions sur créances douteuses :             Non compromises 15 053 2 776 3 805     21 634 Compromises 30 573 5 638 7 728     43 939     Total 45 626 8 414 11 533     65 573   Répartition géographique : la quasi-totalité des risques de crédit sont portés sur des clients français.   9. – Tableau des immobilisations. Rubriques Valeur brute au 31/12/04 Augmentations Diminutions Valeur brute au 31/12/05 Immobilisations incorporelles :         Frais d'établissement 579     579 Autres immobilisations incorporelles 1 597     1 597     Sous-total 2 176 0 0 2 176 Immobilisations corporelles :         Terrains 965   40 925 Fondations, ossature 3 352 338 100 3 590 Façades, couverture, étanchéité 870 156 26 1 000 Ravalement 99 57 3 153 Equipements techniques 6 329 1 279 7 7 601 Aménagements intérieurs 21 086 8 717 6 861 22 942 Matériel de transport 900 128 176 852 Autres matériels d'exploitation et mobilier 7 162 1 197 659 7 700 Participation SIRA (1) 5 939 260 463 5 736     Sous-total 46 701 12 132 8 335 50 499     Total 48 877 12 132 8 335 52 675 (1) La SA SIRA, filiale immobilière de la Banque, intégrée fiscalement, détient une partie des locaux d’agences de la Banque. A ce titre, la participation de la Banque ainsi que les avances qu’elle consent, sont classées dans les immobilisations corporelles de la Banque.     10. – Tableau des amortissements. Rubriques Amortissements au 31/12/04 Incidence du changement de méthode Dotations Diminutions Amortissements au 31/12/05 Immobilisations incorporelles :           Frais d'établissement 554   7   561 Droit au bail   1 327 33   1 360 Autres immobilisations incorporelles 103       103     Sous-total 657 1 327 40 0 2 024 Immobilisations corporelles :           Fondations, ossature 1 841 -179 94 70 1 686 Façades, couverture, étanchéité 505 46 30 22 559 Ravalement 57 13 7 3 74 Equipements techniques 4 647 31 787 525 4 940 Aménagements intérieurs 8 581 33 1 760 686 9 688 Matériel de transport 663   115 159 619 Autres matériels d'exploitation et mobilier 4 432   764 597 4 599     Sous-total 20 726 -56 3 557 2 062 22 165     Total 21 383 1 271 3 597 2 062 24 189     11. – Tableau des provisions et dépréciations. Provisions Montant au 31/12/04 Incidence du changement de méthode Dotations de l'exercice Reprises de l'exercice Montant au 31/12/05 Engagements de retraite 7 843 12 509 76 101 20 327 Indemnités de fin de carrière   2 848 269   3 117 Contrats de cessation d'activité 436 17   361 92 Médailles du travail 2 122 230   21 2 331 Litiges clientèle 8 258   1 112 2 025 7 345 Engagements par signature clientèle 3 872   1 264 1 992 3 144 Risques divers clientèle 7 714   5 458 2 420 10 752 Risques d'exploitation générale 308   149 246 211 Impôts sur résultats GIE 7 324   3 519 1 103 9 740 Redressements fiscaux 70   1 390   1 460     Sous-total 37 947   13 237 8 269 58 519 Dépréciations           Titres de placement 166   594 121 639 Participations 286     16 270 Parts dans les entreprises liées 8       8 Créances douteuses de la clientèle 59 542 508 27 071 21 548 65 573 Autres créances douteuses 1 317   248 242 1 323     Sous-total 61 319   27 913 21 927 67 813     Total 99 266   41 150 30 196 126 332    12. – Détail des comptes de régularisation. Comptes de régularisation de l'actif 31/12/05 31/12/04 Comptes d'encaissement 114 645 52 275 Comptes d'écart 40 0 Charges constatées d'avance 815 1 699 Produits à recevoir 4 041 2 713 Autres comptes de régularisation 14 186 10 915     Total 133 727 67 602   Comptes de régularisation du passif 31/12/05 31/12/04 Comptes d'encaissement 182 159 Comptes d'écart 0 0 Produits constatés d'avance 17 059 14 153 Charges à payer 34 325 37 044 Autres comptes de régularisation 111 708 53 111     Total 163 274 104 467   Les montants importants des comptes d’encaissement à l’actif et des comptes de régularisation au passif en 2005 par rapport à 2004 s'expliquent par le fait que cette année, le 31 décembre étant un jour non ouvré, les opérations interbancaires de compensation ont été comptabilisées début 2006.    13. – Capital social.   31/12/05 31/12/04 Capital social 59 258 55 797 Nombre de parts (valeur nominale : 8 €) 7 407 201 6 974 620 Nombre de sociétaires 65 531 61 761   14. – Coût du risque.    2005 2004 Dotations aux provisions pour créances douteuses clientèle 27 028 20 682 Reprises des provisions pour créances douteuses clientèle -21 548 -23 818 Dotations aux provisions pour créances douteuses autres 248 6 Reprises des provisions pour créances douteuses autres -243 -241 Pertes sur créances irrécupérables couvertes par provisions 2 907 13 620 Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par provisions 878 255 Récupérations sur créances amorties -464 -1 805 Dotations aux provisions pour engagements et litiges 7 834 8 869 Reprises des provisions pour engagements et litiges -6 437 -4 732 Dotation aux provisions pour redressements fiscaux 1 390       Total 11 593 12 836      15. – Relevé des parts dans les entreprises liées et des titres de participation.     Capitaux propres (en M€) 2004   Résultat (en M€) 2004   % capital détenu   Valeur brute comptable Provisions Provision 2005   Valeur nette comptable 2004 2005 Provision 2004 Dotation 2005 Reprise 2005 2004 2005 Parts dans les entreprises liées :                       SA Multicroissance 9,4 0,4 99,98 % 3 658 3 658         3 658 3 658 Autres entreprises liées       44 44 8     8 36 36 Total des entreprises liées       3 702 3 702 8 0 0 8 3 694 3 694 Titres de participation :                       BFBP (Banque fédérale des banques populaires) 2 102,6 125,0 4,43 % 84 053 92 922         84 053 92 922 FCPR SPEF Euro Croissance       8 000 6 352         8 000 6 352 IRDI 87,8 5,1 10,64 % 4 163 4 163         4 163 4 163 FCPR Euromezzanine 4       2 850 2 806         2 850 2 806 BP Développement 173,2 16,5 1,99 % 2 315 5 891         2 315 5 891 FCPR Euromezzanine 5       0 815         0 815 LBO Croissance       852 788         852 788 FCPR ICSO 1       600 1 141         600 1 141 NPE LBO Europa       500 586         500 586 Autres titres de participation Groupe       4 568 3 872 50     50 4 519 3 822 Autres titres de participation hors Groupe       1 681 1 681 237   16 221 1 444 1 460 Total des titres de participation       109 582 121 017 286 0 16 271 109 296 120 748    16. – Impôt sur les bénéfices.  Détail de la charge d'impôt sur les bénéfices des sociétés qui intègre la contribution additionnelle et la contribution sociale sur les bénéfices ainsi que les dotations et les reprises de provisions pour impôt sur les sociétés et contributions annexes.   2005 2004 Impôt sur les bénéfices au taux normal 18 924 20 594 Impôt sur les bénéfices au taux réduit 62 234 Crédit d'impôt famille -50 -33 Crédit d’impôt prêt à taux zéro -325   Contribution additionnelle 285 625 Contribution sociale sur les bénéfices 601 661 Dotations aux provisions pour impôt 3 519 1 229 Reprises de provisions pour impôt -1 102 -3 533     Total 21 914 19 777       IV. — Rapport général des commissaires aux comptes.  En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales du 11 mai 2004 et 27 mai 2003, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2005 sur : — le contrôle des comptes annuels de la Banque populaire Toulouse Pyrénées, tels qu’ils sont joints au présent rapport et qui présentent les caractéristiques suivantes en milliers d’euros : – Total du bilan : 3 768 542 ; – Total des produits du compte de résultat de : 248 873 ; – Un résultat bénéficiaire de : 36 254. — la justification de nos appréciations ; — les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Ces comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.   I. – Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.   Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le point suivant exposé dans la note de l’annexe « règles et méthodes comptables ; changements de méthode », concernant : — l’application du règlement 2002-03 du CRC relatif au risque de crédit et la constitution de provisions en valeur actualisée ; — l’application du règlement 2004-06 du CRC relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs ; — l’application du règlement 2002-10 du CRC relatif à l’amortissement et la dépréciation des actifs ; — l’application de la recommandation 2003-R01 du CNC relative aux engagements sociaux ; — la modification du traitement comptable des commissions perçues sur les cotisations des cartes bancaires.   II. – Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, introduites par la loi de sécurité financière du 1er août 2003, les appréciations auxquelles nous avons procédé pour émettre l’opinion ci-dessus portent notamment sur les éléments suivants : Le provisionnement des risques de crédit et l’évaluation des portefeuilles de titres de participation et autres titres détenus à long terme constituent des domaines d’estimation comptables significative dans toute activité bancaire. — Votre société constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (note de l’annexe « Crédits aux établissements de crédit et à la clientèle »). Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques et générales. — Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évalués à leur valeur d’utilité en retenant une approche multicritère (note de l’annexe « titre »). Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination de valeurs d’utilité pour les principales lignes du portefeuille. Nous avons procédé à l’appréciation du caractère raisonnable de ces estimations. Ces appréciations s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport.   III. – Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Toulouse, le 12 avril 2006.  Les commissaires aux comptes :   FID sud audit :    Philippe Riu ;  Robert Morereau.  Commissaire au comptes    Associé gérant     V. — Rapport spécial des commissaires aux comptes.   En notre qualité de commissaire aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées dont nous avons été avisés. Il n’entre pas dans notre mission de rechercher l’existence éventuelle de telles conventions. Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention visée à l’article L. 225-38 du Code de commerce.   Toulouse, le 12 avril 2006.  Les commissaires aux comptes :   FID Sud Audit : Philippe Riu ; Commissaire aux comptes, Associé gérant ; Robert Morereau.     VI. — Rapport des commissaires aux comptes.     En notre qualité de commissaire aux comptes de la BPTP, et en application des dispositions du dernier alinéa de l’article L. 225-235 du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport concernant les procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière dont il est rendu compte, en application des dispositions de l’article L. 225-37 du Code de commerce, au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2005. Sous la responsabilité du conseil d’administration, il revient à la direction de définir et de mettre en oeuvre des procédures de contrôle interne adéquates et efficaces. Il appartient au président de rendre compte, dans son rapport, notamment des conditions de préparation et d’organisation des travaux du conseil d’administration et des procédures de contrôle interne mises en place au sein de la société. Il nous appartient de vous communiquer les observations qu’appellent de notre part les informations et déclarations contenues dans le rapport du président concernant les procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.   Nous avons effectué nos travaux selon la doctrine professionnelle applicable en France. Celle-ci requiert la mise en oeuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations et déclarations contenues dans le rapport du président sur les procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Ces diligences consistent notamment à : — Prendre connaissance des objectifs et de l’organisation générale du contrôle interne, ainsi que des procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière, présentés dans le rapport du président ; — Examiner l’appréciation portée sur l’adéquation et l’efficacité de ces procédures, et notamment considérer la pertinence du processus d’évaluation mis en place et des tests réalisés ; — Mettre en oeuvre les tests complémentaires à nos travaux d’audit des comptes que nous avons estimé nécessaires, portant sur la conception et sur le fonctionnement de ces procédures, afin de corroborer les informations données et les déclarations faites à cet égard dans le rapport du président. Sur la base de ces travaux, nous n’avons pas d’observation à formuler sur les informations et les déclarations concernant les procédures de contrôle interne de la société relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière, contenues dans le rapport du président du conseil d’administration établi en application des dispositions du dernier alinéa de l’article L. 225-37 du Code de commerce.   Toulouse, le 12 avril 2006.     Les commissaires aux comptes :   FID Sud Audit : Philippe Riu ; Commissaire aux comptes, Associé gérant ; Robert Morereau.     VII. — Rapport de gestion.     Le rapport de gestion est tenu à la disposition du public au siège administratif de la Banque, 33-43, avenue Georges Pompidou, 31135 Balma.     0609644
    Bulletin BALO n°77 du 28/06/2006, affaire n°09644
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2006
    Numéro d’affaire : 06642
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0606642 17 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE TOULOUSE-PYRENEES   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 47, rue d'Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse.  Situation au 31 mars 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 96 514 Effets publics et valeurs assimilées 102 Créances sur les établissements de crédit 534 054 Opérations avec la clientèle 2 704 894 Obligations et autres titres à revenu fixe 109 483 Actions et autres titres à revenu variable 42 922 Participations et autres titres détenus à long terme 122 153 Parts dans les entreprises liées 3 695 Immobilisations incorporelles 147 Immobilisations corporelles 28 718 Autres actifs 47 014 Comptes de régularisation 63 345     Total actif 3 753 041   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 231 239 Opérations avec la clientèle 2 902 293 Dettes représentées par un titre 13 367 Autres passifs 15 705 Comptes de régularisation 177 804 Provisions pour risques et charges 59 524 Fonds pour risques bancaires généraux 119 472 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 233 637     Capital souscrit 60 464     Réserves 174 759     Ecart de réévaluation 355     Report à nouveau (+/-) -1 941         Total passif 3 753 041   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 706 563     Engagements de garantie 235 247     Engagements sur titres 1 017 Engagements reçus :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 797 820     Engagements sur titres 1 017       0606642
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2006, affaire n°06642
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/02/2006
    Numéro d’affaire : 01412
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0601412 20 février 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°22 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Banque populaire toulouse pyrenées  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et s. du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 47, rue d’Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex. 560 801 300 R.C.S. Toulouse. Situation au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisses, banques centrales, CCP     122 762 Effets publics et valeurs assimilées     103 Créances sur les établissements de crédit     600 611 Opérations avec la clientèle     2 585 204 Obligations et autres titres à revenu fixe     109 145 Actions et autres titres à revenu variable     42 590 Participations et autres titres détenus à long terme     120 746 Parts dans les entreprises liées     3 695 Immobilisations incorporelles     152 Immobilisations corporelles     28 335 Autres actifs     39 165 Comptes de régularisation     133 726     Total de l'actif     3 786 234     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit     136 543 Opérations avec la clientèle     3 013 380 Dettes représentées par un titre     14 733 Autres passifs     12 522 Comptes de régularisation     199 683 Provisions pour risques et charges     58 520 Fonds pour risques bancaires généraux     118 422 Capitaux propres hors FRBG (+/-)     232 431 Capital souscrit     59 258 Réserves     174 759 Ecarts de réévaluation     355 Report à nouveau (+/-)     - 1 941     Total passif     3 786 234     Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement     701 024 Engagements de garantie     203 669 Engagements sur titre     2 965 Engagements reçus :   Engagements de financement     985 Engagements de garantie     760 902     Engagements sur titre     2 965     0601412
    Bulletin BALO n°22 du 20/02/2006, affaire n°01412
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/11/2005
    Numéro d’affaire : 05953
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES Société anonyme coopérative de Banque populaire régie par les articles 512-2 et s. du code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social  : 47, rue d'Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 33 785 Effets publics et valeurs assimilées 104 Créances sur les établissements de crédit 600 014 Opérations avec la clientèle 2 497 147 Obligations et autres titres à revenu fixe 93 719 Actions et autres titres à revenu variable 46 220 Participations et autres titres détenus à long terme 112 659 Parts dans les entreprises liées 3 694 Immobilisations incorporelles 159 Immobilisations corporelles 28 449 Autres actifs 52 878 Comptes de régularisation     66 257       Total actif 3 535 085     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 110 428 Opérations avec la clientèle 2 853 479 Dettes représentées par un titre 15 265 Autres passifs 7 312 Comptes de régularisation 146 845 Provisions pour risques et charges 53 797 Fonds pour risques bancaires généraux 113 853 Capitaux propres hors FRBG 234 106     Capital souscrit 58 851     Réserves 174 760     Ecarts de réévaluation 355     Report à nouveau     140       Total passif 3 535 085     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 652 431     Engagements de garantie 181 043     Engagements sur titres 1 184 Engagements reçus  :       Engagements de financement 985     Engagements de garantie 734 457     Engagements sur titres 1 184   05953
    Bulletin BALO n°140 du 23/11/2005, affaire n°05953
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/08/2005
    Numéro d’affaire : 96127
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES Société anonyme coopérative de Banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 47, rue d'Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.96 322Effets publics et valeurs assimilées104Créances sur les établissements de crédit487 990Opérations avec la clientèle2 475 455Obligations et autres titres à revenu fixe90 640Actions et autres titres à revenu variable46 101Participations et autres titres détenus à long terme116 056Parts dans les entreprises liées3 694Immobilisations incorporelles166Immobilisations corporelles28 594Autres actifs46 350Comptes de régularisation65 242Total actif3 456 714PassifMontantDettes envers les établissements de crédit105 716Opérations avec la clientèle2 798 621Dettes représentées par un titre15 653Autres passifs7 783Comptes de régularisation130 115Provisions pour risques et charges53 508Fonds pour risques bancaires généraux111 922Capitaux propres hors FRBG (+/–)233 396Capital souscrit58 141Réserves174 760Ecarts de réévaluation355Report à nouveau (+/–)140Total passif3 456 714Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement683 063Engagements de garantie166 288Engagements sur titres1 121Engagements reçus :Engagements de financement985Engagements de garantie703 145Engagements sur titres1 12196127
    Bulletin BALO n°099 du 19/08/2005, affaire n°96127
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/06/2005
    Numéro d’affaire : 92054
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles L. 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 47, rue d’Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse.Documents comptables annuels.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)Actif20042003Caisse, banques centrales, C.C.P.55 643 614,5053 903 103,55Effets publics et valeurs assimilées103 570,00101 490,00Créances sur les établissements de crédit640 137 572,69677 953 025,03Opérations avec la clientèle2 317 173 015,992 109 893 377,74Obligations et autres titres à revenu fixe97 510 728,64120 827 779,99Actions et autres titres à revenu variable45 174 063,5444 179 587,04Participations et autres titres détenus à long terme109 295 270,21108 659 901,38Parts dans les entreprises liées3 694 466,173 694 466,17Crédit-bail et location avec option d’achatLocation simpleImmobilisations incorporelles1 518 937,311 491 425,52Immobilisations corporelles25 975 982,6617 755 462,10Capital souscrit non verséActions propresComptes de négociation et de règlementAutres actifs33 441 571,7833 615 652,92Comptes de régularisation67 601 528,7098 183 102,53Total actif3 397 270 322,193 270 258 373,97Passif20042003Banques centrales, C.C.P.Dettes envers les établissements de crédit90 352 576,8167 124 874,86Opérations avec la clientèle2 775 375 056,202 642 967 214,57Dettes représentées par un titre16 615 281,9748 707 108,38Autres passifs13 453 936,1118 657 392,46Comptes de régularisation104 466 034,18140 908 285,74Comptes de négociation et de règlementProvisions pour risques et charges37 947 577,9833 119 900,98Dettes subordonnées6 873 778,51Fonds pour risques bancaires généraux108 422 282,6397 422 282,63Capitaux propres hors FRBG (+/–)250 637 576,31214 477 535,84Capital souscrit55 796 960,0046 344 648,00Primes d’émissionRéserves164 129 295,83143 731 927,56Ecarts de réévaluation354 695,81354 695,81Provisions réglementées et subventions d’investissementReport à nouveau (+/–)1 671 386,981 667 184,28Résultat de l’exercice (+/–)28 685 237,6922 379 080,19Total passif3 397 270 322,193 270 258 373,97Hors bilan20042003Engagements donnés :Engagements de financement667 817 960,36486 574 166,99Engagements de garantie148 022 602,00142 289 692,85Engagements sur titresEngagements reçus :Engagements de financement985 484,53985 484,53Engagements de garantie652 960 730,43548 571 108,95Engagements sur titresII. — Compte de résultat publiable.(En milliers d’euros.)20042003Intérêts et produits assimilés150 921 726,53148 505 383,75Intérêts et charges assimilés50 980 908,8452 750 752,05Produits sur opérations de crédit-bail et assimiléesCharges sur opérations de crédit-bail et assimiléesProduits sur opérations de location simpleCharges sur opérations de location simpleRevenus des titres à revenu variable5 391 610,344 445 810,04Commission (produits)82 001 913,6678 168 612,14Commissions (charges)9 321 542,808 480 721,18Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation6 485,685 292,57Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés107 749,952 727 538,68Autres produits d’exploitation bancaire1 127 432,91808 520,27Autres charges d’exploitation bancaire464 196,00582 712,85Produit net bancaire178 790 271,43172 846 971,37Charges générales d’exploitation103 778 022,23102 784 379,53Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles2 600 665,891 995 725,82Résultat brut d’exploitation72 411 583,3168 066 866,02Coût du risque– 12 836 353,93– 13 375 400,02Résultat d’exploitation59 575 229,3854 691 466,00Gains ou pertes sur actifs immobilisés472 497,15– 239 882,90Résultat courant avant impôt60 047 726,5354 451 583,10Résultat exceptionnel– 584 794,84– 242 493,79Impôt sur les bénéfices19 777 694,0017 833 363,00Dotations/reprises de fonds pour risques bancaires généraux et provisions réglementées– 11 000 000,00– 13 996 646,12Résultat net28 685 237,6922 379 080,19III. — Annexe aux comptes annuels.I. – Règles et méthodes.Les comptes annuels sont établis selon la réglementation applicable aux établissements de crédit et dans le respect des principes comptables généralement admis.La présentation des comptes est conforme au règlement 2000-03 du Comité de la réglementation comptable.Le règlement CRC 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit est en application depuis le 1er janvier 2003. Ce texte prévoit notamment la création de la catégorie des encours douteux compromis et une décote pour les crédits restructurés à des conditions hors marché précédemment douteux et reclassés parmi les créances saines. Le nombre de prêts concernés est faible et le calcul d’une décote serait sans impact significatif sur les états financiers.Le règlement CRC 2002-10 relatif à la dépréciation des actifs pour la partie qui traite des provisions pour grosses réparations, modifié par le règlement CRC 2003-07, est en vigueur depuis le 1er janvier 2003. Dans ce cadre, la Banque n’a pas eu à constater de provisions pour grosses réparations. Ce texte est sans incidence sur les états financiers.Sauf indication contraire, les montants du bilan, du hors bilan, du compte de résultats publiables, ainsi que des tableaux de l’annexe sont exprimés en milliers d’euros.Crédits à la clientèle. — Les crédits accordés à la clientèle sont enregistrés au bilan à leur valeur nominale.Lorsqu’un risque probable de non-recouvrement partiel ou total apparaît, des provisions sont constituées à hauteur de la créance après évaluation des garanties reçues.L’identification et la comptabilisation des créances douteuses sont effectuées conformément à la note méthodologique n° I du Recueil Bafi. Le principe de contagion est appliqué.Les crédits sont classés en douteux compromis s’ils sont classés en contentieux, lorsqu’il existe un litige avec le client ou lorsqu’il y a déchéance du terme.Des provisions pour litiges sont constatées au passif pour les risques clientèle non affectés ou pour des engagements hors bilan. Les intérêts de retard et pénalités ne sont portés en produits que lors de leur encaissement.Immobilisations. — Les immobilisations sont comptabilisées au bilan à leur coût d’acquisition ou à leur coût de réévaluation selon les normes légales s’appliquant aux biens détenus au 31 décembre 1976.Les immobilisations corporelles sont amorties suivant le mode linéaire ou dégressif et selon les durées probables d’utilisation.Constructions25 ansAménagements10 ansMatériel et mobilier5 à 10 ansVéhicules automobiles4 ansMatériel informatique3 ansLogiciels1 anTitres :— Titres de placement : Les portefeuilles suivent les règles d’évaluation du règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire.La Banque populaire de Toulouse-Pyrennées détient essentiellement des valeurs mobilières composées principalement de Sicav et fonds communs de placement, d’obligations et d’actions cotées.Les plus-values latentes au 31 décembre 2004 s’élèvent à 21 M€.— Titres d’investissements : Ce sont des titres acquis dans l’intention de les détenir de façon durable jusqu’à échéance : ils sont adossés en taux et liquidité.— Titres de participation et filiales : Ils sont comptabilisés au prix d’acquisition, hors frais. A l’arrêté des comptes, ils sont estimés à leur valeur d’usage : celle-ci fait référence au cours de bourse ou à une valeur d’utilité ou à l’actif net comptable.Les moins-values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation.Les plus ou moins-values de cession sont inscrites au poste « Résultat sur actifs immobilisés ».Dettes représentées par un titre. — Ce poste regroupe essentiellement des certificats de dépôts et des billets à moyen terme négociables, pour 16 M€, ainsi que des bons de caisse et bons d’épargne, émis par la Banque (0,6 M€).Dettes subordonnées. — Il s’agit de prêts sur titres subordonnés émis par la Banque fédérale des banques populaires : ce poste est à zéro au 31 décembre 2004 suite au remboursement à l’échéance intervenu dans l’exercice.Engagements sur instruments financiers à terme. — La comptabilisation des contrats d’échange de taux d’intérêts est effectuée conformément aux articles 2.I.B et 2.1.C du règlement n° 90-15 du Comité de la réglementation bancaire.Ces opérations sont suivies en permanence par la Banque, afin de surveiller l’adéquation entre les contrats de couverture (macro-couverture quasi exclusivement) et les opérations couvertes et de calculer les résultats enregistrés, conformément à la réglementation en vigueur.2. – Garantie de liquidité et de solvabilité des banques populaires.Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des banques populaires, Organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31, L. 512-12 et L. 512-12 du Code monétaire et financier.Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne.Le Banque fédérale met en œuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des banques populaires.Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré de l’incidence de l’impôt sur les sociétés. Les banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale.Au 31 décembre 2004, le fonds régional de solidarité de la Banque représente 20,3 millions d’euros, sur un montant total de fonds pour risques bancaires généraux de 108,4 millions d’euros.Par ailleurs, dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement.Le système de garantie du réseau des banques populaires assure également la garantie de liquidité et de solvabilité du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale des banques populaires est l’Organe central aux termes de l’article L. 512.69 du Code monétaire et financier. Cette garantie est subsidiaire du dispositif de solidarité financière interne au Crédit maritime mutuel.Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des banques populaires sont adhérents du fonds de garantie des dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.3. – Personnel.L’effectif moyen du personnel en activité au cours de la période se décompose comme suit :Techniciens930Cadres187Total1 1174. – Engagements de retraite et passif social.Le régime de retraite CAR (institution de retraite du groupe Banque populaire) a été fermé au 31 décembre 1993, conformément à l’accord professionnel du 13 septembre 1993, applicable aux Banques populaires par l’accord groupe du 7 janvier 1994.L’engagement de retraite du groupe envers les actifs et retraités est constitué de compléments spécifiques au groupe Banque populaire et d’un complément bancaire résiduel calculé par différence entre les droits bancaires arrêtés au 31 décembre 1993 et les éléments de pensions à la charge de la sécurité sociale, l’Arrco et l’Agirc et les compléments spécifiques banques populaires.Le calcul de l’engagement de retraite « CAR » au 31 décembre 2004 a été déterminé, sur la base des données individuelles mises à jour et en maintenant les hypothèses retenues précédemment.La part de cet engagement à la charge de la Banque au 31 décembre 2004 s’élève à 16,4 millions d’euros et compte tenu d’une provision au bilan de 6,4 millions d’euros, la part restant à couvrir s’élève à 10 millions d’euros.Les engagements au titre des indemnités de fin de carrière, évalués à 6,9 millions d’euros, ne sont pas comptabilisés mais couverts à hauteur de 4,7 millions d’euros par un contrat d’assurance souscrit par la Banque.Les engagements pour médailles du travail, évalués à 2,1 millions d’euros, sont intégralement provisionnés.Les engagements relatifs aux contrats de cessation anticipée d’activité des travailleurs salariés, estimés à 0,4 million d’euros, sont intégralement provisionnés.5. – Réserves et écart de réévaluation.31/12/0431/12/03Réserves :Réserve légale9 0447 925Réserve complémentaire147 750128 993Réserve d’investissement2 5602 556Réserve de plus-values à long terme4 7764 258Total164 130143 732Ecart de réévaluation :Réserve de réévaluation355355Provision spéciale de réévaluation00Total3553556. – Opérations sur instruments financiers à terme de taux d’intérêt.Instruments financiers à terme de taux d’intérêtOpérations de couvertureAutres opérationsOpérations fermes sur marchés de gré à gré :Echanges de taux d’intérêt137 521Autres opérations4 247Opérations conditionnelles sur marchés de gré à gré :Options de change106Autres opérations3 2477. – Ventilation d’éléments du bilan selon durée restant à courir.Durée restant à courir = 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ansTotalActif :Créances à terme sur établissements de crédit52 1318 335132 267216 717409 450Créances à terme sur la clientèle277 209251 684881 716750 9002 161 509Obligations et autres titres à revenu fixe11 00356 46124 11491 578Passif :Dettes à terme sur établissements de crédit52 43252 432Dettes à terme sur la clientèle165 53242 298308 252332 724848 806Dettes représentées par un titre1 7245 8188 76816 305NB : Hors dettes et créances rattachées incluses en revanche dans les postes correspondants du bilan.8. – Ventilation des encours de crédits à la clientèle par agents économiques.Nature d’encoursSociétésEntrepreneurs individuelsParticuliersEconomie socialeDiversTotalCréances commerciales131 8546 46369447138 833Crédits à l’exportation809809Crédits de trésorerie32 4379 316154 7912 823199 367Crédits d’équipement594 221129 22621 075151744 673Crédits à l’habitat108 614112 231847 7843731 069 002Autres crédits4 6131 4165 2837 75519 067Comptes ordinaires débiteurs96 48111 18918 2553 666129 591Total969 029269 8411 026 18236 1391512 301 342Créances douteuses :Non compromises17 8064 7405 56828 114Non compromises27 3827 2908 56343 235Total45 18812 03014 13171 349Provisions sur créances douteusesNon compromises12 4013 3823 00618 789Compromises26 8987 3356 52040 753Total39 29910 7179 52659 542NB : Hors créances rattachées, incluses dans le poste correspondant à l’actif du bilan intitulé : Opérations avec la clientèle.9. – Tableau des immobilisations.RubriquesValeur brute au 31/12/03AugmentationsDiminutionsValeur bruteau 31/12/04Immobilisations incorporelles :Frais d’établissement579579Autres immobilisations incorporelles1 56273381 597Sous-total2 14173382 176Immobilisations corporelles :Terrains7032631965Constructions10 0431 81770511 155Agencements et installations19 0817 61217326 520Matériel de transport98145126900Matériel de bureau, informatique et mobilier6 2521 8299197 162Sous-total37 05911 5661 92446 701Total39 20011 6391 96248 87710. – Tableau des amortissements.RubriquesAmortissements au 31/12/03DotationsDiminutionsAmortissements au 31/12/04Immobilisations incorporelles :Frais d’établissement5477554Autres immobilisations incorporelles103103Sous-total65070657Immobilisations corporelles :Constructions2 878139502 967Agencements et installations11 1341 70017012 664Matériel de transport670115122663Matériel de bureau, informatique et mobilier4 6226408304 432Sous-total19 3042 5941 17220 726Total19 9542 6011 17221 38311. – Tableau des provisions.ProvisionsMontant au 31/12/03Dotations de l’exerciceReprises de l’exerciceMontant au 31/12/04Provisions pour risques et charges :Provisions pour engagements de retraite6 7791 0647 843Provisions pour contrats de cessation d’activité669233436Provisions pour médailles du travail2 1222 122Provisions pour litiges15 7078 8694 73219 844Provisions pour impôts différés9 6281 2293 5337 324Provisions pour redressements fiscaux (non déductibles)7070Autres provisions pour risques26712180308Sous-total33 12013 4058 57837 947Provisions pour dépréciation :Titres de placement10514584166Participations94018672286Parts dans les entreprises liées88Créances douteuses de la clientèle62 84820 68223 98859 542Autres créances douteuses1 55262411 317Sous-total65 45320 85124 98561 319Total98 57334 25633 56399 26612.  – Détail des comptes de régularisation.Comptes de régularisation de l’actif31/12/0431/12/03Comptes d’encaissement52 27583 689Comptes d’écart085Charges constatées d’avance1 6995 034Produits à recevoir2 7132 480Autres comptes de régularisation10 9156 895Total67 60298 183Comptes de régularisation du passif31/12/0431/12/03Comptes d’encaissement15993Comptes d’écart00Produits constatés d’avance14 15315 606Charges à payer37 04435 576Autres comptes de régularisation53 11089 633Total104 467140 90813. – Relevé des parts dans les entreprises liées et des titres de participation.Capitaux propres (En M€)Résultat (En M€)% capital détenuValeur brute comptableProvisionsValeur nette comptable2003200320032004Provisions 2003Dotation 2004Reprise 2004Provision 200420032004Parts dans les entreprises liées :S.A. Multicroissance7,32,599,983 6583 6583 6583 658Autres entreprises liées4444883636Total des entreprises liées3 7023 702883 6943 694Titres de participation :Banque fédérale des banques populaires2 067,268,64,4384 05384 05384 05384 053FCPR SPEF Euro Croissance8 0008 0008 0008 000IRDI83,77,810,724 1634 1634 1634 163FCPR Euromezzanine 41 4502 8501 4502 850BP Développement98,82,43,042 3152 3152 3152 315FCPR Euromezzanine 31 7161 716LBO Croissance852852852852FCPR ICSO 1600600NPE LBO Europa500500Autres titres de participation groupe5 1354 568637587504 4984 519Autres titres de participation hors groupe1 9161 68130418852371 612444Total des titres de participation109 600109 58294018672286108 660109 296A noter que la S.A. Sira, filiale immobilière de la Banque intégrée fiscalement, ne figure pas comptablement dans les participations ci-dessus mais dans les immobilisations corporelles pour un montant de 5,9 M€.14. – Capital social.31/12/0431/12/03Capital social55 79746 345Nombre de parts (valeur nominale : 8 €)6 974 6205 793 081Nombre de sociétaires61 76154 22515. – Coût du risque.20042003Dotations aux provisions pour créances douteuses clientèle20 68221 389Reprises des provisions pour créances douteuses clientèle– 23 818– 13 659Dotations aux provisions pour créances douteuses autres6308Reprises des provisions pour créances douteuses autres– 241Pertes sur créances irrécupérables couvertes par provisions13 6209 222Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par provisions2553 509Dotations aux provisions pour litiges8 8695 108Reprises des provisions pour litiges– 4 732– 9 630Récupérations sur créances amorties– 1 805– 2 872Total12 83613 37516. – Impôt sur les bénéfices.Détail de la charge d’impôt sur les bénéfices des sociétés, qui intègre la contribution additionnelle et la contribution sociale sur les bénéfices ainsi que les dotations et les reprises de provisions pour impôt différé sur les sociétés et contributions annexes.20042003Impôt sur les bénéfices au taux normal (33 1/3 %)20 59417 062Impôt sur les bénéfices au taux réduit (19 %)234121Crédit d’impôt famille– 3318Contribution additionnelle (3 %)625516Contribution sociale sur les bénéfices (3,3 %)661542Dotations aux provisions pour impôt GIE1 229270Reprises de provisions pour impôt GIE– 3 533– 660Total19 77717 833IV. — Rapport général des commissaires aux comptes.En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales du 11 mai 2004 et 27 mai 2003, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004 sur :— le contrôle des comptes annuels de la Banque populaire Toulouse Pyrénées, tels qu’ils sont joints au présent rapport et qui présentent les caractéristiques suivantes (en milliers d’euros) :Total du bilan : 3 397 270 ;Total des produits du compte de résultat de : 240 031 ;Un résultat bénéficiaire de : 28 685.— la justification de nos appréciations.— les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi.Ces comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration.Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur les comptes.I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235, premier alinéa, du Code de commerce, relatives à la justification de nos appréciations, introduites par la loi de sécurité financière du 1er août 2003, les appréciations auxquelles nous avons procédé pour émettre l’opinion ci-dessus portent notamment sur les éléments suivants :1. Les comptes de régularisation actif et passif ont fortement variés entre 2003 et 2004 (à l’actif : diminution de 30 millions d’euros et au passif : diminution de 36 millions d’euros).2. La provision pour risques et charges s’élève à 37,9 millions d’euros. Elle intègre pour cet exercice : 2,1 millions d’euros de provisions pour médaille du travail, conformément à la recommandation 2003-R1, une augmentation des provisions pour litiges de 4,1 millions d’euros et une diminution de 2,3 millions d’euros des provisions pour impôts différés.3. Les engagements hors bilan : Les engagements hors bilan ont à nouveau augmenté :— + 181 millions d’euros d’engagements de financement donnés ;— + 82,8 millions d’euros d’engagements reçus au titre des avals, cautions et garanties.Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons analysé les opérations comptables concernées.Nos travaux n’ont pas révélé d’éléments de nature à remettre en cause les éléments sus-mentionnés.III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelle applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.Toulouse, le 22 avril 2005.Les commissaires aux comptes :FID Sud Audit :philippe riu ;Commissaire aux comptes,Associé gérant ;robert morereau.V. — Rapport spécial des commissaires aux comptes.En notre qualité de commissaire aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées dont nous avons été avisés.Il n’entre pas dans notre mission de rechercher l’existence éventuelle de telles conventions.Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention visée à l’article L. 225-38 du Code de commerce.Toulouse, le 22 avril 2005.Les commissaires aux comptes :FID Sud Audit :philippe riu ;Commissaire aux comptes,Associé gérant ;robert morereau.VI. — Rapport des commissaires aux comptes.En application du dernier alinéa de l’article L. 225-235 du Code de commerce, sur le rapport du président du conseil d’administration de la BPTP, pour ce qui concerne les procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.En notre qualité de commissaire aux comptes de la BPTP, et en application des dispositions du dernier alinéa de l’article L. 225-235 du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport concernant les procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière dont il est rendu compte, en application des dispositions de l’article L. 225-37 du Code de commerce, au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2004.Sous la responsabilité du conseil d’administration, il revient à la direction de définir et de mettre en œuvre des procédures de contrôle interne adéquates et efficaces. Il appartient au président de rendre compte, dans son rapport, notamment des conditions de préparation et d’organisation des travaux du conseil d’administration et des procédures de contrôle interne mises en place au sein de la société.Il nous appartient de vous communiquer les observations qu’appellent de notre part les informations et déclarations contenues dans le rapport du président concernant les procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.Nous avons effectué nos travaux selon la doctrine professionnelle applicable en France. Celle-ci requiert la mise en œuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations et déclarations contenues dans le rapport du président sur les procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.Ces diligences consistent notamment à :— prendre connaissance des objectifs et de l’organisation générale du contrôle interne, ainsi que des procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière, présentés dans le rapport du président ;— examiner l’appréciation portée sur l’adéquation et l’efficacité de ces procédures, et notamment considérer la pertinence du processus d’évaluation mis en place et des tests réalisés ;— mettre en œuvre les tests complémentaires à nos travaux d’audit des comptes que nous avons estimé nécessaires, portant sur la conception et sur le fonctionnement de ces procédures, afin de corroborer les informations données et les déclarations faites à cet égard dans le rapport du président.Sur la base de ces travaux, nous n’avons pas d’observation à formuler sur les informations et les déclarations concernant les procédures de contrôle interne de la société relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière, contenues dans le rapport du président du conseil d’administration établi en application des dispositions du dernier alinéa de l’article L. 225-37 du Code de commerce.Toulouse, le 22 avril 2005.Les commissaires aux comptes :FID Sud Audit :philippe riu ;Commissaire aux comptes,Associé gérant ;robert morereau.92054
    Bulletin BALO n°076 du 27/06/2005, affaire n°92054
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2005
    Numéro d’affaire : 89062
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles L. 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 47, rue d'Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.73 139Effets publics et valeurs assimilées104Créances sur les établissements de crédit558 558Opérations avec la clientèle2 384 746Obligations et autres titres à revenu fixe87 862Actions et autres titres à revenu variable46 294Participations et autres titres détenus à long terme110 587Parts dans les entreprises liées3 694Immobilisations incorporelles173Immobilisations corporelles27 223Autres actifs39 534Comptes de régularisation84 080Total actif3 415 994PassifMontantDettes envers les établissements de crédit103 314Opérations avec la clientèle2 752 719Dettes représentées par un titre16 719Autres passifs8 410Comptes de régularisation164 252Provisions pour risques et charges54 386Fonds pour risques bancaires généraux110 297Capitaux propres hors FRBG (+/–)205 897Capital souscrit57 439Réserves164 129Ecarts de réévaluation355Report à nouveau (+/–)– 16 026Total passif3 415 994Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement670 426Engagements de garantie160 875Engagements reçus :Engagements de financement985Engagements de garantie679 29589062
    Bulletin BALO n°061 du 23/05/2005, affaire n°89062
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/03/2005
    Numéro d’affaire : 83344
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEES BANQUE POPULAIRE TOULOUSE PYRENEESSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 47, rue d’Alsace Lorraine, 31001 Toulouse Cedex.560 801 300 R.C.S. Toulouse.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.55 644Effets publics et valeurs assimilées 104Créances sur les établissements de crédit 635 298Opérations avec la clientèle 2 322 012Obligations et autres titres à revenu fixe 97 510Actions et autres titres à revenu variable 45 173Participations et autres titres détenus à long terme 109 296Parts dans les entreprises liées 3 694Immobilisations incorporelles1 519Immobilisations corporelles25 976Autres actifs33 442Comptes de régularisation 67 601Total actif 3 397 269PassifMontantDettes envers les établissements de crédit 87 921Opérations avec la clientèle 2 775 374Dettes représentées par un titre 16 615Autres passifs 13 447Comptes de régularisation 135 590Provisions pour risques et charges 37 948Fonds pour risques bancaires généraux108 422Capitaux propres hors FRBG (+/–)221 952Capital souscrit 55 797Réserves 164 129Ecarts de réévaluation355Report à nouveau (+/–)1 671Total passif 3 397 269 Hors bilan MontantEngagements donnés :Engagements de financement 667 818Engagements de garantie 142 207Engagements reçus :Engagements de financement 985Engagements de garantie 653 99383344
    Bulletin BALO n°026 du 02/03/2005, affaire n°83344

Informations réglementées de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

  • Informations privilégiées
    Publication : 11/06/2021
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 14/06/2019
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 07/06/2012
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 03/05/2012
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 07/07/2011
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques

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    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Marion VIDAL , SOCIETE D'EXPERTISE COMPTABLE J.KALPAC ET CIE , Jean DAUPHIN et 4 autres
  • BANQUE POPULAIRE OCCITANE (085 420 172) Cité 31 fois entre 2006 et 2022
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et BANQUE POPULAIRE OCCITANE de la relation : Banque
  • BPCE (493 455 042) Cité 3 fois en 2012 et 2021
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et BPCE de la relation : Banque
  • MIKA POSE (831 761 028) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et MIKA POSE de la relation : Banque
  • SCI CATIXA (849 821 640) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et SCI CATIXA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et DOMINIQUE MAGRON THIERRY ORFEO de la relation : Banque
  • SPORTING FINANCES (480 089 333) Cité 2 fois en 2019
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  • CHRONOFERMETURES (848 215 018) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et SOCIETE DES EAUX DE MONT ROUCOUS de la relation : Banque
  • O REGAL (849 905 575) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et O REGAL de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et BOUCHERIE LES CARNIVORES de la relation : Banque
  • MO-INTERIEUR (849 699 228) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et MO-INTERIEUR de la relation : Banque
  • GARAGE LP AUTO 32 (849 878 855) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et GARAGE LP AUTO 32 de la relation : Banque
  • PROM STRATEGIE (849 958 152) Cité 1 fois en 2019
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  • MA2S TP (849 958 368) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et MA2S TP de la relation : Banque
  • BOUCHERIE CHEZ CYRIL (849 907 571) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et BOUCHERIE CHEZ CYRIL de la relation : Banque
  • MJV COMMUNICATION (849 874 144) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et MJV COMMUNICATION de la relation : Banque
  • AUX BEAUX JARDINS (849 880 414) Cité 1 fois en 2019
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  • EURL SCHRALL DAVID (849 936 877) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et EURL SCHRALL DAVID de la relation : Banque
  • ENR LEASE (849 982 103) Cité 1 fois en 2019
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  • TAXI SUD OUEST (849 983 960) Cité 1 fois en 2019
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  • NEW HOME PROMOTIONS (849 986 013) Cité 1 fois en 2019
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  • LA VIE EN PIERRES (849 911 292) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et OCCITANIE SECURITE GARDIENNAGE INTERVENTION de la relation : Banque
  • SUD AUTO 31 (849 564 729) Cité 1 fois en 2019
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  • ELOFAB (849 736 814) Cité 1 fois en 2019
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  • FRUITS DELICES (849 739 735) Cité 1 fois en 2019
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  • VTC CONFORT (849 757 794) Cité 1 fois en 2019
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  • LES AVIONS (849 808 076) Cité 1 fois en 2019
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  • ECOMYCROBIO11 (849 830 377) Cité 1 fois en 2019
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  • NEROLI GROUP (849 863 733) Cité 1 fois en 2019
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  • LE W BURGER (849 712 435) Cité 1 fois en 2019
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  • LIKE CONCEPT (849 719 869) Cité 1 fois en 2019
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  • D.E.T.L. (849 784 137) Cité 1 fois en 2019
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  • CREPES ET COMPAGNIE (849 789 813) Cité 1 fois en 2019
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  • DE CLAUZEL (849 668 512) Cité 1 fois en 2019
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  • MALASAGNE (849 732 698) Cité 1 fois en 2019
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  • KARVTC (849 566 518) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et KARVTC de la relation : Banque
  • AMRI 31 (849 719 927) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et VINTAGE TRANSPORT COMPAGNIE de la relation : Banque
  • RD CLEAN (849 574 447) Cité 1 fois en 2019
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  • PROSTAM (849 657 473) Cité 1 fois en 2019
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  • GOUROU (849 657 804) Cité 1 fois en 2019
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  • ACCOR AUTOS (849 678 412) Cité 1 fois en 2019
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  • BENISIMO (849 403 811) Cité 1 fois en 2019
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  • HELICO ALAIN MASSE (849 605 340) Cité 1 fois en 2019
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  • LUXURY RENT (849 608 898) Cité 1 fois en 2019
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  • L'ETAPE PENNOLE (849 535 000) Cité 1 fois en 2019
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  • GAUZE AND CO (849 562 384) Cité 1 fois en 2019
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  • AGSP SECURITE (849 307 574) Cité 1 fois en 2019
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  • UN REGARD GLAMOUR (849 413 919) Cité 1 fois en 2019
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  • ATOUTRENOVATION81 (849 459 458) Cité 1 fois en 2019
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  • LES ROBINS (849 573 134) Cité 1 fois en 2019
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  • MONTAGNETTE ET RIOU (849 440 839) Cité 1 fois en 2019
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  • AVEC LES DOIGTS (849 480 413) Cité 1 fois en 2019
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  • PLUI-H COMMUNICATION (849 502 646) Cité 1 fois en 2019
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  • ECOTANCH (849 505 011) Cité 1 fois en 2019
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  • WIGOS L'APARTE (849 524 897) Cité 1 fois en 2019
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  • LA MAISON PYRENEENNE (849 367 172) Cité 1 fois en 2019
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  • CITY ALIMENTATION (849 490 255) Cité 1 fois en 2019
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  • ITT RENT FRANCE (849 408 349) Cité 1 fois en 2019
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  • JO DESIGN (849 233 234) Cité 1 fois en 2019
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  • GARAGE TEIXEIRA (849 338 058) Cité 1 fois en 2019
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  • DREAM HOME 31 (849 398 318) Cité 1 fois en 2019
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  • HOTEL D'ORSAY (849 402 029) Cité 1 fois en 2019
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  • LA GOLFECHOISE (849 201 637) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et GAEC LE POISSON MARAICHER de la relation : Banque
  • KM-DEVELOPPEMENT (849 318 134) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et KM-DEVELOPPEMENT de la relation : Banque
  • SPORTING LOCATION (849 324 397) Cité 1 fois en 2019
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  • SAS L'ESCALE (849 209 887) Cité 1 fois en 2019
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  • MINORA IMMO (849 206 560) Cité 1 fois en 2019
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  • LA CABANA SAVEURS (849 043 567) Cité 1 fois en 2019
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  • TRANKILEO (848 872 792) Cité 1 fois en 2019
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  • I.S.K. GLASS (848 715 249) Cité 1 fois en 2019
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  • DS BTP (848 849 519) Cité 1 fois en 2019
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  • NAT AUTOMOBILE (848 901 088) Cité 1 fois en 2019
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  • KHABS K CONSULTING (848 913 448) Cité 1 fois en 2019
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  • AUTO-JUMEAUX (848 917 878) Cité 1 fois en 2019
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  • FONCIERE PONCELET (848 745 493) Cité 1 fois en 2019
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  • DESTACAMP (848 789 582) Cité 1 fois en 2019
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  • LOCO DESIGN (848 874 947) Cité 1 fois en 2019
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  • VROCS (848 876 157) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et VROCS de la relation : Banque
  • IN-ANTIS (848 874 897) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et IN-ANTIS de la relation : Banque
  • REACTIV CONSULTING (848 875 621) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et REACTIV CONSULTING de la relation : Banque
  • SPHINX31 REVETEMENTS (848 562 104) Cité 1 fois en 2019
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  • CANAL AUTOMOBILE (848 674 891) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et CANAL AUTOMOBILE de la relation : Banque
  • SAS L'EFFET REVE (848 771 226) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et SAS L'EFFET REVE de la relation : Banque
  • DOMAINE ELET (848 776 480) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et DOMAINE ELET de la relation : Banque
  • FIDELE & COMPAGNIE (848 824 454) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et FIDELE & COMPAGNIE de la relation : Banque
  • LCF TRANSPORT (848 635 918) Cité 1 fois en 2019
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  • CKS (848 712 485) Cité 1 fois en 2019
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  • GROUPE FDO-IDM (848 743 365) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE et GROUPE FDO-IDM de la relation : Banque
  • OK NETT (848 416 889) Cité 1 fois en 2019
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  • KPTH (848 669 560) Cité 1 fois en 2019
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  • ACTION-NET (848 254 496) Cité 1 fois en 2019
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  • L'APPARTEMENT (848 554 184) Cité 1 fois en 2019
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  • LOC-CITANE (848 601 225) Cité 1 fois en 2019
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Labels et certificats de BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 94
Conforme aux normes Egapro
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 94 98 89 89 79
Écart rémunération (sur 40) 39 38 39 39 39
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 10
Écart taux promotion (sur 15) 10 15 10 10 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 10 10 5 5 0
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

  • KOKI SHOP
    Enregistrée le 25/09/2023
    Expire le 25/09/2033
    Classes : 35 , 41 , 42
    Numéro : FR4992906
    Marque enregistrée
  • KOKI Shop
    Enregistrée le 13/06/2022
    Expire le 13/06/2032
    Classes : 35 , 41
    Numéro : FR4876558
    Marque enregistrée
  • K
    Enregistrée le 21/12/2015
    Expire le 21/12/2025
    Classes : 29 , 31
    Numéro : FR4235511
    Marque enregistrée
  • UNICOQUE
    Enregistrée le 10/09/2015
    Expire le 10/09/2035
    Classes : 29 , 30 , 31
    Numéro : FR4208712
    Marque renouvelée
  • 10 20 30
    Enregistrée le 07/04/2015
    Expire le 07/04/2025
    Classes : 29 , 31 , 42 , 44
    Numéro : FR4171390
    Marque expirée
  • KOKIN
    Enregistrée le 03/10/2013
    Expire le 03/10/2033
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4037009
    Marque renouvelée
  • KOKINE
    Enregistrée le 03/10/2013
    Expire le 03/10/2033
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4037020
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 15/12/2011
    Expire le 15/12/2031
    Classes : 02 , 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 14 , 16 , 18 , 20 , 21 , 22 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR3882091
    Marque renouvelée
  • GiFi
    Enregistrée le 15/12/2011
    Expire le 15/12/2031
    Classes : 02 , 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 14 , 16 , 18 , 20 , 21 , 22 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR3882092
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 13/09/2011
    Expire le 13/09/2031
    Classes : 35 , 42
    Numéro : FR3858417
    Marque renouvelée
  • BANQUE POPULAIRE OCCITANE
    Enregistrée le 24/06/2010
    Expire le 24/06/2030
    Classes : 09 , 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3748889
    Marque renouvelée
  • HELIOPOLE de GRAMONT
    Enregistrée le 05/11/2008
    Expire le 05/11/2028
    Classes : 35 , 36 , 37
    Numéro : FR3609569
    Marque renouvelée
  • C'EST KIKI ? C'EST GIFI !
    Enregistrée le 22/07/2008
    Expire le 22/07/2028
    Classes : 35
    Numéro : FR3589593
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 07/05/2008
    Expire le 07/05/2028
    Classes : 09 , 35 , 38
    Numéro : FR3574006
    Marque renouvelée
  • AUTOVair
    Enregistrée le 10/01/2008
    Expire le 10/01/2028
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3548186
    Marque renouvelée
  • CONSOVair
    Enregistrée le 10/01/2008
    Expire le 10/01/2028
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3548211
    Marque renouvelée
  • SIMUPRET
    Enregistrée le 08/06/2007
    Expire le 08/06/2017
    Classes : 36 , 38
    Numéro : FR3505487
    Marque expirée
  • PORTABL ASSUR
    Enregistrée le 26/01/2005
    Expire le 26/01/2025
    Classes : 16 , 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3339189
    Marque expirée
  • GIFI
    Enregistrée le 04/08/2003
    Expire le 04/08/2033
    Classes : 35
    Numéro : FR3239999
    Marque renouvelée
  • Des idées de génie !
    Enregistrée le 04/08/2003
    Expire le 04/08/2033
    Classes : 35
    Numéro : FR3240004
    Marque renouvelée
  • MAGIC SERVICE
    Enregistrée le 26/01/2001
    Expire le 26/01/2031
    Classes : 36
    Numéro : FR3079737
    Marque renouvelée
  • MAGIC RESERVE
    Enregistrée le 26/01/2001
    Expire le 26/01/2021
    Classes : 36
    Numéro : FR3079993
    Marque expirée
  • CONFIANCE.PRO
    Enregistrée le 26/01/2001
    Expire le 26/01/2021
    Classes : 36
    Numéro : FR3079996
    Marque expirée
  • SUPERCREDIT
    Enregistrée le 26/01/2001
    Expire le 26/01/2021
    Classes : 36
    Numéro : FR3079997
    Marque expirée
  • LINE PLUS
    Enregistrée le 10/08/2000
    Expire le 10/08/2010
    Classes : 09 , 35 , 38 , 41 , 42
    Numéro : FR3046344
    Marque expirée
  • GIFI
    Enregistrée le 20/12/1993
    Expire le 20/12/2023
    Classes : 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 15 , 16 , 18 , 20 , 21 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR93501431
    Marque expirée
  • DES IDEES DE GENIE !
    Enregistrée le 20/12/1993
    Expire le 20/12/2033
    Classes : 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 15 , 16 , 18 , 20 , 21 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR93501432
    Marque renouvelée
  • L'ECUREUIL KOKI
    Enregistrée le 15/06/1990
    Expire le 15/06/2030
    Classes : 29 , 31
    Numéro : FR1598365
    Marque renouvelée
  • L'ECUREUIL KOKI
    Enregistrée le 23/06/1983
    Expire le 23/06/2033
    Classes : 29 , 31
    Numéro : FR1251071
    Marque renouvelée

Aides perçues par BPOC BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 619 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 427 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.24 - Soutien au développement local Leader (déve-loppement local mené par les acteurs locaux) [article 35 du règlement (UE) no 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil6] (article 36)
Montant : 24 229 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 255 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Aide de base découplée à la surface (DPB)
Montant : 628 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Soutien pour les pratiques respectant le verdissement
Montant : 443 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 259 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Aides couplées en faveur de productions spécifiques
Montant : 64 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2021
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 255 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2021
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Soutien pour les pratiques respectant le verdissement
Montant : 442 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2021
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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