NOUVEAU !

La création d’entreprise la plus rapide du marché est disponible chez Pappers !

  • Démarche simple et rapide, formulaire bouclé en moins de 10 minutes
  • Dépôt sur le Guichet Unique et suivi jusqu’à l’obtention du Kbis
  • Génération à la demande des statuts et de tous les autres documents annexes
Créer mon entreprise dès maintenant
Pappers Services
Mise à jour RCS : le 10/08/2026 Mise à jour RNE : le 10/08/2026 Mise à jour INSEE : le 09/08/2026

ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE (CAISSE EPARGNE ALSACE - ECUREUIL)

383 984 879 · Radiée depuis le 01/10/2018
Adresse : 1 RTE DU RHIN, 67000 STRASBOURG
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : 0 salarié (donnée 2018)
Création : 01/01/1991
Dirigeant : Deletre Bruno

Informations juridiques de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

SIREN : 383 984 879
SIRET (siège) : 383 984 879 02029
Numéro LEI : 9695004ANHMRZZR2TM79 
Forme juridique : Autre SA coopérative à directoire
Numéro de TVA : FR12383984879
Inscription au RCS : RADIÉ (du greffe de STRASBOURG, le 01/10/2018)
Inscription au RNE : RADIÉ (le 07/01/2019)
Numéro RCS : 383 984 879 R.C.S. Strasbourg
Capital social : 235 000 000,00 €

Activité de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Forme d'exercice : Commerciale
Convention collective supposéeNous avons estimé cette convention collective statistiquement : il se peut que la convention collective que CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE applique soit différente. : Banque - IDCC 2120
Date de clôture d'exercice comptable : 31 Décembre
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07005414 :
  • Courtier en Assurance (COA) sans maniement de fonds :
    RADIÉ depuis le 06/07/2018
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) sans maniement de fonds :
    RADIÉ depuis le 06/07/2018
  • Mandataire d'Assurance (MA) avec maniement de fonds :
    RADIÉ depuis le 06/07/2018

Domiciliez votre entreprise dès 14,90 € ht/mois.

Domicilier mon entreprise
Image Les Tricolores

Etablissements de l'entreprise ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02029
    Adresse : 1 RTE DU RHIN 67000 STRASBOURG
    Date de création : 25/05/2009
    Date de clôture : 23/06/2018
    Enseigne : ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02177
    Adresse : 49 RUE D OBERHAUSBERGEN 67201 ECKBOLSHEIM
    Date de création : 05/02/2018
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02169
    Adresse : 2 RUE DE L'ELBE 67000 STRASBOURG
    Date de création : 01/03/2017
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE D'ALSACE
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02151
    Adresse : 34 AV DU GENERAL LECLERC 68100 MULHOUSE
    Date de création : 19/09/2016
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02144
    Adresse : 8 AV FRANCOIS MITTERRAND 68100 MULHOUSE
    Date de création : 23/05/2016
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : AGENCE MULHOUSE NATIONS
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02136
    Adresse : 36 RUE DU GEN KOENIG 67110 REICHSHOFFEN
    Date de création : 19/05/2014
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02128
    Adresse : 147 A RUE DU GENERAL DE GAULLE 67340 INGWILLER
    Date de création : 25/02/2014
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE D'ALSACE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02110
    Adresse : 6 RUE DU GENERAL LECLERC 67320 DRULINGEN
    Date de création : 30/10/2013
    Date de clôture : 10/10/2017
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE D'ALSACE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02102
    Adresse : 12 A RUE DES ECOLES 67240 BISCHWILLER
    Date de création : 01/05/2013
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02094
    Adresse : 21 RUE DU DOCTEUR MICHEL DEUTSCH 67250 SOULTZ-SOUS-FORETS
    Date de création : 10/04/2013
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02086
    Adresse : 32 RUE CLEMENCEAU 68660 LIEPVRE
    Date de création : 05/12/2011
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE D'ALSACE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02078
    Adresse : 2 RUE LEON LEHMANN 68480 FERRETTE
    Date de création : 14/11/2011
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE D'ALSACE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02052
    Adresse : 2 RUE DE L HOPITAL 67140 BARR
    Date de création : 02/02/2011
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE D'ALSACE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02045
    Adresse : 2 RUE ST LEONARD 68210 DANNEMARIE
    Date de création : 01/10/2010
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02037
    Adresse : 78 AV D ALSACE 68000 COLMAR
    Date de création : 01/12/2009
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02060
    Adresse : 4 RUE DU CHATEAU 67490 DETTWILLER
    Date de création : 04/08/2006
    Date de clôture : 02/12/2016
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02011
    Adresse : 26C BD DU PRESIDENT WILSON 67000 STRASBOURG
    Date de création : 01/05/2006
    Date de clôture : 01/02/2011
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE CEA
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 02003
    Adresse : 9 RUE ETTORE BUGATTI 67201 ECKBOLSHEIM
    Date de création : 01/01/2004
    Date de clôture : 01/04/2012
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01989
    Adresse : CTRE COMMERCIAL DU SUPER U 1 RUE DE LA GALERIE 67370 TRUCHTERSHEIM
    Date de création : 19/12/2001
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01930
    Adresse : 15 RUE DU DR ALPHONSE KIENZLER 68100 MULHOUSE
    Date de création : 28/08/2001
    Date de clôture : 23/05/2016 et transféré vers un autre établissement
    Enseigne : AGENCE MULHOUSE NATIONS
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01948
    Adresse : 30 BD BALZAC 67000 STRASBOURG
    Date de création : 19/06/2001
    Date de clôture : 25/12/2001
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01963
    Adresse : 71 RUE DU MARECHAL FOCH 67380 LINGOLSHEIM
    Date de création : 24/04/2001
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01955
    Adresse : 4 RUE DE GUEBWILLER 68840 PULVERSHEIM
    Date de création : 19/03/2001
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE D'ALSACE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01997
    Adresse : 9 CROISEE DES LYS 68300 SAINT-LOUIS
    Date de création : 24/01/2001
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01922
    Adresse : 20 AV DU DOC RENE LAENNEC 68100 MULHOUSE
    Date de création : 11/04/2000
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01971
    Adresse : 29 RUE DE L HOTEL DE VILLE 67860 RHINAU
    Date de création : 23/11/1999
    Date de clôture : 10/10/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01906
    Adresse : 3 RUE KAMPMANN 67000 STRASBOURG
    Date de création : 01/09/1998
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01898
    Adresse : 201 AV DE COLMAR 67000 STRASBOURG
    Date de création : 06/12/1995
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : AGENCE MEINAU
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01880
    Adresse : 27 A 29 27 RUE DU MARAIS VERT 67000 STRASBOURG
    Date de création : 01/09/1994
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01872
    Adresse : CENTR'HALL 24 PL DES HALLES 67000 STRASBOURG
    Date de création : 01/01/1993
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01864
    Adresse : 4 GRAND RUE 67140 BARR
    Date de création : 01/09/1992
    Date de clôture : 02/02/2011 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01096
    Adresse : 57 RUE DU GENERAL DE GAULLE 68550 SAINT-AMARIN
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01088
    Adresse : 7 RUE DU MARECHAL FOCH 68290 MASEVAUX-NIEDERBRUCK
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01245
    Adresse : 8 RUE DU CHATEAU 68480 FERRETTE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 14/11/2011 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01252
    Adresse : 6 RUE DE LATTRE 68560 HIRSINGUE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01229
    Adresse : 245 AV D ALTKIRCH 68350 BRUNSTATT-DIDENHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01237
    Adresse : 9 RUE DE BALE 68210 DANNEMARIE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 01/10/2010 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01203
    Adresse : 6 RUE JEAN MARTIN 68100 MULHOUSE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 17/10/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01211
    Adresse : 25 RUE J J HENNER 68130 ALTKIRCH
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01187
    Adresse : 11 RUE RABELAIS 68100 MULHOUSE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 31/12/2001
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01195
    Adresse : 42 RUE DE SOULTZ 68100 MULHOUSE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 17/10/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01161
    Adresse : 5 RUE ELLES 68100 MULHOUSE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01179
    Adresse : 6 RUE PIERRE LOTI 68100 MULHOUSE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 28/08/2001
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01146
    Adresse : 1 RUE DU SAUVAGE 68100 MULHOUSE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 06/04/2014
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01153
    Adresse : 48 AV DE COLMAR 68100 MULHOUSE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01120
    Adresse : 7 BD DU PRESIDENT ROOSEVELT 68100 MULHOUSE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE D'ALSACE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01138
    Adresse : 9 PL DE LA REUNION 68100 MULHOUSE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01104
    Adresse : 16 RUE DES MINES 68850 STAFFELFELDEN
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 25/12/1996
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01112
    Adresse : 31 RUE D ENSISHEIM 68310 WITTELSHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00627
    Adresse : 25 RUE DU GENERAL DE GAULLE 68240 KAYSERSBERG VIGNOBLE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00635
    Adresse : 33 GRAND RUE 68240 FRELAND
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 13/04/2002
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00601
    Adresse : 52 GRAND RUE 68230 TURCKHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 10/10/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00619
    Adresse : 30 RUE CLEMENCEAU 68124 WINTZENHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00684
    Adresse : 10 GRAND RUE 68150 RIBEAUVILLE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00593
    Adresse : 70 RUE DE LA REPUBLIQUE 68040 INGERSHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00569
    Adresse : 48 GRAND RUE 68000 COLMAR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00668
    Adresse : 45 RUE DU GENERAL DUFIEUX 68650 LAPOUTROIE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00544
    Adresse : 8 RUE DES BOULANGERS 68000 COLMAR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 31/12/2009
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00551
    Adresse : 8 RUE BRUAT 68000 COLMAR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00536
    Adresse : 1 RUE DE LA BAGATELLE 68000 COLMAR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00528
    Adresse : 43 RUE VAUBAN 68000 COLMAR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00510
    Adresse : 59 AV DU GEN DE GAULLE 68000 COLMAR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00643
    Adresse : 396 LA PLACE 68910 LABAROCHE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00577
    Adresse : 4 RUE DE PRAGUE 68000 COLMAR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 30/05/2015
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00650
    Adresse : 60 RUE DU 3EME SPAHIS ALGERIEN 68650 LE BONHOMME
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00585
    Adresse : 8 PL DU MARCHE 68140 MUNSTER
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00676
    Adresse : 44 RUE CHARLES DE GAULLE 68370 ORBEY
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01062
    Adresse : 45 RUE DES VOSGES 68620 BITSCHWILLER-LES-THANN
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01070
    Adresse : 16 RUE DE THANN 68700 CERNAY
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00841
    Adresse : 76 RUE DE LA VALLEE 68570 SOULTZMATT
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00825
    Adresse : 20 RUE DE LA 1ERE ARMEE FRANCAISE 68190 ENSISHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00833
    Adresse : 29 RUE DU MAL JOFFRE 68250 ROUFFACH
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00809
    Adresse : 4 RUE DE STAFFELFELDEN 68540 BOLLWILLER
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00817
    Adresse : 19 RUE D ENSISHEIM 68840 PULVERSHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 19/03/2001 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00783
    Adresse : 138 RUE DE LA REPUBLIQUE 68500 GUEBWILLER
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00791
    Adresse : 23 RUE MAL DE LATTRE DE TASSIGNY 68360 SOULTZ-HAUT-RHIN
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00767
    Adresse : PL GEORGES LASCH 68600 BIESHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 25/12/1996
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00775
    Adresse : 1 RUE DU PARC 68180 HORBOURG-WIHR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00742
    Adresse : 53 AV DU GENERAL DE GAULLE 68660 ROMBACH-LE-FRANC
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00759
    Adresse : 47 RUE PRINCIPALE 68320 MUNTZENHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00734
    Adresse : 15 RUE CLEMENCEAU 68660 LIEPVRE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 05/12/2011 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00726
    Adresse : 70 RUE MAURICE BURRUS 68160 SAINTE-CROIX-AUX-MINES
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00718
    Adresse : 23 RUE DU GENERAL DE GAULLE 68340 RIQUEWIHR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00858
    Adresse : 10 RUE DE BALE 68600 NEUF-BRISACH
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01054
    Adresse : 18 PL JOFFRE 68800 THANN
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00502
    Adresse : 7 AV DE LA REPUBLIQUE 68000 COLMAR
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01328
    Adresse : 10 PL DU MARCHE 68580 SEPPOIS-LE-BAS
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01344
    Adresse : 21 RUE DE KINGERSHEIM 68270 WITTENHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01336
    Adresse : 12 RUE POINCARE 68510 SIERENTZ
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01302
    Adresse : 027-029 RUE NEUVE 68120 PFASTATT
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01310
    Adresse : 2 RUE POINCARE 68400 RIEDISHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01286
    Adresse : 22 GR PIERRE BRAUN 68170 RIXHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01294
    Adresse : 2 AV GENERAL DE GAULLE 68300 SAINT-LOUIS
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 31/12/2001 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01260
    Adresse : 22 PL ABBATUCCI 68330 HUNINGUE
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01278
    Adresse : 28 RUE DE MULHOUSE 68110 ILLZACH
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 01351
    Adresse : 8 AV DE LA MARSEILLAISE 67000 STRASBOURG
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 12/01/2001
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00700
    Adresse : 29 GRAND RUE 68750 BERGHEIM
    Date de création : 01/01/1992
    Date de clôture : 23/06/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00973
    Adresse : 144 GRAND RUE 67130 SCHIRMECK
    Date de création : 01/01/1991
    Date de clôture : 23/06/2018 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00387
    Adresse : MAIRIE 22 RUE PRINCIPALE 67290 LA PETITE-PIERRE
    Date de création : 01/01/1991
    Date de clôture : 01/08/1996
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    383 984 879 00403
    Adresse : ESPACE 2000 ZONE INDUSTRIELLE 67440 MARMOUTIER
    Date de création : 01/01/1991
    Date de clôture : 01/08/1995
    Activité distincte : Caisses d'épargne (65.1E)
  • Chargement...

    Voir plus

Etablissements de l'entreprise ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Finances de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Dirigeants et représentants de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Entreprises dirigées par ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

Faire une demande d'accès

Documents juridiques de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

    • AA
    • AD
    • DE
    • PV
    01/10/2018
    • AD
    • RA
    13/06/2018
    • AA
    • AD
    • PM
    31/05/2018
    • AA
    • AD
    • PV
    17/04/2018
    • AA
    • AD
    • PM
    08/03/2018
    • Document inconnu
    23/05/2017
    • Document inconnu
    21/07/2016
    • Document inconnu
    26/11/2015
    • Document inconnu
    07/07/2015
    • Document inconnu
    07/07/2015
    • AA
    • AD
    • PM
    22/01/2015
    • AA
    • AD
    • PV
    26/09/2014
    • 06
    • AA
    • AD
    • LS
    • PV
    03/12/2013
    • 06
    • AA
    • AD
    • PV
    • RA
    17/10/2013
    • AB
    • AD
    • PV
    01/07/2013
    • Document inconnu
    28/02/2013
    • Document inconnu
    21/01/2013
    • Document inconnu
    21/01/2013
    • AD
    • PV
    08/08/2012
    • Document inconnu
    08/08/2012
    • Document inconnu
    10/04/2012
    • AA
    • AD
    • PV
    10/04/2012
    • AA
    • AD
    • PM
    10/04/2012
    • Document inconnu
    10/04/2012
    • AD
    • PV
    01/09/2011
    • Document inconnu
    01/09/2011
    • Document inconnu
    22/03/2011
    • 06
    • AA
    • AD
    • PV
    22/03/2011
    • 06
    • AA
    • AD
    • PV
    22/03/2011
    • 06
    • AA
    • AD
    • PV
    22/03/2011
    • 06
    • AA
    • AD
    08/03/2010
    • 06
    • AA
    • AD
    08/03/2010
    • Document inconnu
    08/03/2010
    • 06
    • AA
    • AD
    08/03/2010
    • Document inconnu
    14/10/2009
    • Document inconnu
    13/10/2009
    • Document inconnu
    13/10/2009
    • AA
    • AD
    • PV
    13/10/2009
    • 06
    • AA
    • AD
    13/10/2009
    • 06
    • AA
    • AD
    • LS
    • PV
    • RA
    30/03/2009
    • AA
    • AD
    • PV
    11/09/2008
    • AA
    • AB
    • AD
    • PV
    24/06/2008
    • AA
    • AD
    • PV
    07/01/2008
    • AA
    • AD
    • PV
    07/01/2008
    • 06
    • AA
    • AD
    • LS
    • PV
    • RA
    14/09/2007
    • 06
    • AD
    • PV
    • RA
    21/05/2007
    • 06
    • AA
    • AD
    • PV
    • RA
    13/03/2007
    • 06
    • AA
    • AD
    • PV
    22/02/2007
    • AA
    • AD
    • PV
    04/01/2006
    • AA
    • AD
    • PV
    04/01/2006
  • Chargement...

    Voir plus

Comptes annuels de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

  • Comptes sociaux 2017 25/05/2018
  • Comptes sociaux 2016 29/05/2017

Alertes de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

  • Tribunal judiciaire de Strasbourg, 03/02/2025, 22/05687
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lyon, 28/01/2025, 25/00686
    Position : Défendeur
    Autres parties : INVEST, ISELECTION, APPART'CITY, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Meaux, 13/01/2025, 16/01667
    Position : Défendeur
    Autres parties : AXA FRANCE IARD, MACSF PREVOYANCE, IMBAULT - LAVAL - DAUDE - LABOUR NOTAIRE, POSTILLON - DOMENGE - PUJOL - THURET - ALPINI - BUCCERI - CAFLERS - SAUVAGE, DUBOST -- ROUVIER, HSBC ASSURANCES VIE (FRANCE), HSBC ASSURANCES IARD (FRANCE), HSBC, MMA IARD, MMA ASSURANCES MUTUELLES, CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE RHONES ALPES, CELC CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LOIRE-CENTRE, LCL CREDIT LYONNAIS, AFI EUROPE, CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6, Personne anonymisée 7, Personne anonymisée 8, Personne anonymisée 9, Personne anonymisée 10, Personne anonymisée 11, Personne anonymisée 12, Personne anonymisée 13, Personne anonymisée 14, Personne anonymisée 15, Personne anonymisée 16, Personne anonymisée 17, Personne anonymisée 18, Personne anonymisée 19, Personne anonymisée 20, Personne anonymisée 21, Personne anonymisée 22, Personne anonymisée 23, Personne anonymisée 24, Personne anonymisée 25, Personne anonymisée 26, Personne anonymisée 27, Personne anonymisée 28, Personne anonymisée 29, Personne anonymisée 30, Personne anonymisée 31, Personne anonymisée 32, Personne anonymisée 33, Personne anonymisée 34, Personne anonymisée 35, Personne anonymisée 36, Personne anonymisée 37, Personne anonymisée 38, Personne anonymisée 39, Personne anonymisée 40, Personne anonymisée 41, Personne anonymisée 42, Personne anonymisée 43, Personne anonymisée 44, Personne anonymisée 45, Personne anonymisée 46, Personne anonymisée 47, Personne anonymisée 48, Personne anonymisée 49, Personne anonymisée 50, Personne anonymisée 51, Personne anonymisée 52, Personne anonymisée 53, Personne anonymisée 54, Personne anonymisée 55, Personne anonymisée 56, Personne anonymisée 57, Personne anonymisée 58, Personne anonymisée 59, Personne anonymisée 60, Personne anonymisée 61, Personne anonymisée 62, Personne anonymisée 63, Personne anonymisée 64, Personne anonymisée 65, Personne anonymisée 66, Personne anonymisée 67, Personne anonymisée 68, Personne anonymisée 69, Personne anonymisée 70, Personne anonymisée 71, Personne anonymisée 72, Personne anonymisée 73, Personne anonymisée 74, Personne anonymisée 75, Personne anonymisée 76, Personne anonymisée 77, Personne anonymisée 78, Personne anonymisée 79, Personne anonymisée 80, Personne anonymisée 81, Personne anonymisée 82, Personne anonymisée 83, Personne anonymisée 84, Personne anonymisée 85, Personne anonymisée 86, Personne anonymisée 87, Personne anonymisée 88, Personne anonymisée 89, Personne anonymisée 90, Personne anonymisée 91, Personne anonymisée 92, Personne anonymisée 93, Personne anonymisée 94, Personne anonymisée 95, Personne anonymisée 96, Personne anonymisée 97, Personne anonymisée 98, Personne anonymisée 99, Personne anonymisée 100, Personne anonymisée 101, Personne anonymisée 102, Personne anonymisée 103, Personne anonymisée 104, Personne anonymisée 105, Personne anonymisée 106, Personne anonymisée 107, Personne anonymisée 108, Personne anonymisée 109, Personne anonymisée 110, Personne anonymisée 111, Personne anonymisée 112, Personne anonymisée 113, Personne anonymisée 114, Personne anonymisée 115, Personne anonymisée 116, Personne anonymisée 117, Personne anonymisée 118, Personne anonymisée 119, Personne anonymisée 120, Personne anonymisée 121, Personne anonymisée 122, Personne anonymisée 123, Personne anonymisée 124, Personne anonymisée 125, Personne anonymisée 126, Personne anonymisée 127, Personne anonymisée 128, Personne anonymisée 129, Personne anonymisée 130, Personne anonymisée 131, Personne anonymisée 132, Personne anonymisée 133, Personne anonymisée 134, Personne anonymisée 135, Personne anonymisée 136, Personne anonymisée 137, Personne anonymisée 138, Personne anonymisée 139, Personne anonymisée 140, Personne anonymisée 141, Personne anonymisée 142, Personne anonymisée 143, Personne anonymisée 144, Personne anonymisée 145, Personne anonymisée 146, Personne anonymisée 147, Personne anonymisée 148, Personne anonymisée 149
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 25/09/2020, 20/01873
    Début du contentieux : 04/05/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Colmar, 14/09/2020, 18/02081
    Début du contentieux : 16/02/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Colmar, 19/08/2020, 18/03487
    Début du contentieux : 23/07/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 28/05/2020, 20/00862
    Début du contentieux : 25/09/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 27/05/2020, 17/04851
    Début du contentieux : 22/12/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour de cassation, 11/12/2019, 18-21.373
    Début du contentieux : 21/02/2018
    Position : Demandeur
    Autres parties : C.E.G.E.E CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE GRAND EST EUROPE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 25/11/2019, 19/01518
    Début du contentieux : 11/02/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAISSE DE CREDIT MUTUEL, Société BNP PARIBAS Agence de Recouvrement et SRDT ASR, SCP DEBRE-RICHERT-FINCK Cabinet d'avocats, Organisme URSSAF DU, SYNDICAT CGT CREDIT MUTUEL CENTRE EST EUROPE, DRFIP DIRECTION REGIONALE FINANCES PUBLIQUES GRAND EST ET DEPARTEMENT BAS RHIN, CREDIT AGRICOLE LEASING & FACTORING, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 03/10/2019, 19/01366
    Début du contentieux : 12/11/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : BANQUE CIC EST, BANQUE POPULAIRE ALSACE LORRAINE CHAMPAGNE
  • Cour d'appel de Colmar, 02/09/2019, 17/03487
    Début du contentieux : 13/10/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 09/05/2019, 16/02928
    Début du contentieux : 22/04/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : SARL CASA TOSCANA, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 04/04/2019, 18/02567
    Début du contentieux : 05/04/2018
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 27/03/2019, 16/04299
    Début du contentieux : 19/04/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 25/03/2019, 18/04056
    Début du contentieux : 30/07/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Colmar, 20/03/2019, 17/01128
    Début du contentieux : 03/02/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Colmar, 21/01/2019, 17/03927
    Début du contentieux : 19/07/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 16/01/2019, 17/02926
    Début du contentieux : 24/04/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 10/12/2018, 17/03928
    Début du contentieux : 19/07/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 13/09/2018, 17/04301
    Début du contentieux : 23/05/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Syndicat des copropriétaires ELEONORE 2
  • Cour d'appel de Besançon, 11/09/2018, 17/01193
    Début du contentieux : 02/05/2017
    Position : Demandeur
  • Cour de cassation, 27/06/2018, 16-24.377
    Début du contentieux : 06/07/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 23/05/2018, 16/04231
    Début du contentieux : 22/06/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Colmar, 18/04/2018, 16/03526
    Début du contentieux : 28/06/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour de cassation, 12/04/2018, 17-13.754
    Début du contentieux : 16/01/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Cassation
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 05/04/2018, 17/02795
    Début du contentieux : 10/06/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI ELAL
  • Cour d'appel de Colmar, 09/03/2018, 16/01782
    Début du contentieux : 29/03/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Colmar, 21/02/2018, 16/01152
    Début du contentieux : 11/02/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 21/02/2018, 16/02623
    Début du contentieux : 07/04/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 12/02/2018, 16/05876
    Début du contentieux : 28/11/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • CNIL, 31/12/2017, DF-2017-2202
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 13/12/2017, 16/02097
    Début du contentieux : 31/03/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 08/11/2017, 17/03242
    Début du contentieux : 06/06/2017
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Riom, 25/09/2017, 15/03288
    Début du contentieux : 30/09/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : ISSOIRE, IFB FRANCE, SAS AKERYS PARTICIPATIONS, Société CNP ASSURANCES (GROUPE CAISSE DES DEPOTS), Société CNP INVALIDITE ACCIDENT MALADIE (CNP IAM)
  • Cour d'appel de Colmar, 20/09/2017, 15/04915
    Début du contentieux : 14/02/2011
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Colmar, 13/09/2017, 16/00024
    Début du contentieux : 20/11/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : 37 Lotissement Beau Site
  • Cour d'appel de Colmar, 13/07/2017, 16/04881
    Début du contentieux : 06/09/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : EURL LA BELLE EPOQUE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Colmar, 19/06/2017, 16/03343
    Début du contentieux : 10/06/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 06/06/2017, 16/05370
    Début du contentieux : 11/06/2002
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Colmar, 31/05/2017, 16/02287
    Début du contentieux : 26/04/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Syndicat SUD SOLIDAIRES BPCE, Syndicat UNIFIE-UNSA, Syndicat CFDT BPCE, Syndicat SNE-CGC
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 17/05/2017, 15/03231
    Début du contentieux : 13/05/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 17/05/2017, 15/03183
    Début du contentieux : 13/05/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour de cassation, 26/04/2017, 16-11.371
    Début du contentieux : 27/11/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 29/03/2017, 15/04319
    Début du contentieux : 12/05/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI KCPE
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 27/03/2017, 17/00377
    Début du contentieux : 19/10/2016
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Colmar, 13/03/2017, 16/06048
    Début du contentieux : 29/08/2016
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Colmar, 27/02/2017, 16/05527
    Début du contentieux : 24/05/2011
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Colmar, 08/02/2017, 16/02502
    Début du contentieux : 19/02/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Colmar, 16/01/2017, 16/04767
    Début du contentieux : 06/07/2016
    Position : Demandeur
  • Cour de cassation, 05/01/2017, 15-26.694
    Début du contentieux : 14/11/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société Morgane, CAISSE DE CREDIT MUTUEL MULHOUSE EUROPE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 26/10/2016, 15/06567
    Début du contentieux : 17/12/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : VSM AUTOMATION, SELAS MULHAUPT et associés, SELAS KOCH & Associés
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 12/09/2016, 16/00098
    Début du contentieux : 28/06/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Colmar, 08/06/2016, 15/01866
    Début du contentieux : 30/01/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : AU LOUP, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 11/05/2016, 14/00851
    Début du contentieux : 13/12/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour de cassation, 06/04/2016, 15-15.324
    Début du contentieux : 07/05/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Heidrich menuiserie, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 23/03/2016, 15/00715
    Début du contentieux : 14/08/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : SELAS MULHAUPT ET ASSOCIES, SELAS KOCH ET ASSOCIETES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Colmar, 14/03/2016, 15/02164
    Début du contentieux : 20/06/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Nancy, 20/01/2016, 15/00071
    Début du contentieux : 25/11/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Colmar, 07/10/2015, 14/05087
    Début du contentieux : 30/09/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : GROUPE CEDIS
  • Cour d'appel de Montpellier, 03/09/2015, 13/09170
    Début du contentieux : 24/11/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAISSE DE CREDIT MUTUEL MULHOUSE EUROPE, CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE D ALSACE, MORGANE
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 29/05/2015, 15/00040
    Début du contentieux : 05/12/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société LBS LANDESBAUSPERKASSE BRADEN, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
  • Cour de cassation, 15/04/2015, 13-23.048
    Début du contentieux : 19/02/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 11/02/2015, 13/02344
    Début du contentieux : 31/08/2010
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Nancy, 21/01/2015, 14/00834
    Début du contentieux : 18/07/2011
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Colmar, 19/11/2014, 13/02626
    Début du contentieux : 07/05/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : SAS HEIDRICH MENUISERIE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 27/10/2014, 13/04569
    Début du contentieux : 10/12/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Colmar, 08/10/2014, 12/04128
    Début du contentieux : 07/02/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour de cassation, 23/09/2014, 13-20.874, 13-22.188, 13-25.483, 13-25.484
    Début du contentieux : 13/02/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 30/06/2014, 13/00791
    Début du contentieux : 24/01/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour de cassation, 13/05/2014, 13-16.118
    Début du contentieux : 23/01/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Désistement
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 20/11/2013, 12/02014
    Début du contentieux : 03/04/2012
    Position : Défendeur
  • Cour de cassation, 14/11/2013, 12-23.208
    Début du contentieux : 30/03/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société Morgane, CAISSE DE CREDIT MUTUEL MULHOUSE EUROPE
    Dispositif : Cassation
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 25/06/2013, 13/01189
    Début du contentieux : 13/12/2011
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Poitiers, 10/04/2013, 12/03563
    Début du contentieux : 27/05/2008
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCP CYRIL CASTEX-PATRICK, SA ALLIANZ
  • Cour d'appel de Colmar, 19/02/2013, 11/05265
    Début du contentieux : 11/10/2011
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Colmar, 19/02/2013, 12/00129
    Début du contentieux : 13/12/2011
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Colmar, 28/01/2013, 11/05561
    Début du contentieux : 18/10/2011
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Colmar, 23/01/2013, 12/00175
    Début du contentieux : 30/09/2010
    Position : Défendeur
  • Cour de cassation, 20/12/2012, 11-20.678
    Début du contentieux : 12/05/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : URSSAF du Bas-Rhin
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 13/12/2012, 11-19.243
    Début du contentieux : 25/03/2010
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 03/12/2012, 12/04429
    Début du contentieux : 06/07/2012
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Colmar, 02/11/2012, 11/03045
    Début du contentieux : 03/03/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : CONFÉDÉRATION FRANÇAISE DES TRAVAILLEURS CHRÉTIENS (CFTC), FGT-CFTC FEDERATION GENERALE CFTC DES TRANSPORTS, UNION DES SYNDICATS CFTC DES CHEMINOTS DE LA RÉGION DE STRASBOURG (USCRS-CFTC), SYNDICAT DES CHEMINOTS CFTC DE HAGUENAU, SYNDICAT DES CHEMINOTS CFTC DE SARREBOURG, SYNDICAT DES CHEMINOTS CFTC DE STRASBOURG CAMPAGNE, UNION DES SYNDICATS DES CHEMINOTS DE LA RÉGION DE STRASBOURG (USCRS), Association coopérative CAISSE DE CRÉDIT MUTUEL SAINT JEAN, CREDIT COOPERATIF
  • Cour de cassation, 25/09/2012, 11-17.987
    Début du contentieux : 22/03/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 24/09/2012, 11/04626
    Début du contentieux : 24/11/2010
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Colmar, 13/09/2012, 10/05509
    Début du contentieux : 13/09/2010
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 30/03/2012, 11/20794
    Début du contentieux : 24/11/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.C.I. MORGANE, CAISSE DE CREDIT MUTUELEUROPE, CAISSE DE CREDIT MUTUEL MULHOUSE EUROPE
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 26/03/2012, 12/00597
    Début du contentieux : 21/12/2011
    Position : Défendeur
  • Cour de cassation, 13/12/2011, 10-25.075
    Début du contentieux : 22/04/2010
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI Le Cloître, Société Atelier d'architecture Brio-Gomez-Cunci, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Colmar, 01/04/2011, 07/05010
    Début du contentieux : 06/09/2007
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Colmar, 24/03/2011, 10/00533
    Début du contentieux : 28/12/2009
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Colmar, 16/03/2011, 10/00328
    Début du contentieux : 20/02/2009
    Position : Demandeur
    Autres parties : Association HISTOIRE ET SPECTACLES
  • Cour d'appel de Colmar, 16/03/2011, 10/02324
    Début du contentieux : 19/02/2010
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Colmar, 24/01/2011, 09/06037
    Début du contentieux : 06/11/2009
    Position : Défendeur
  • Cour administrative d'appel de Nancy, 07/10/2010, 09NC01043
    Début du contentieux : 01/04/2009
    Position : Demandeur
    Autres parties : COMMUNE DE NIEDERBRONN LES BAINS, COMMUNE DE MORSBRONN LES BAINS, COMMUNAUTE DE COMMUNES SAUER - PECHELBRONN
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Poitiers, 09/06/2010, 08/02169
    Début du contentieux : 06/02/2003
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société Civile Professionnelle CASTEX-PIRS, ALLIANZ I.A.R.D.
  • Cour d'appel de Colmar, 22/04/2010, 08/05396
    Début du contentieux : 06/11/2003
    Position : Défendeur
    Autres parties : FONCIA AMYOT GILLET
  • Cour d'appel de Colmar, 22/04/2010, 08/06117
    Début du contentieux : 15/05/2001
    Position : Défendeur
    Autres parties : ATELIER ARCHITECTURE CHRISTOPHE CUNCI, SCI LE CLOITRE
  • Cour d'appel de Colmar, 25/03/2010, 08/05965
    Début du contentieux : 29/09/2008
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Colmar, 16/11/2009, 07/04207
    Début du contentieux : 12/01/2007
    Position : Demandeur

Annonces BODACC de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

  • RADIATION 02/05/2019
    RCS de Strasbourg
    Bodacc B n°20190085, annonce n°1228
  • MODIFICATION 22/06/2018
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : DELETRE Bruno ; Membre du directoire : GAUTIER Dominique, Christian ; Membre du directoire : BERGTHOLD Marion, Jacques ; Membre du directoire : MEYER FORRLER Christine né(e) FORRLER ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS Astrid ; Membre du conseil de surveillance : KOHLER Christel ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STALTER Bernard ; Membre du conseil de surveillance : BASTIAN-FOELL Nadine, Madeleine né(e) FOELL ; Membre du conseil de surveillance : RIFF Christine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FELDNER Jean-Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : WIEREZ Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BACHERT Sven ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LOEGEL Francine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JAEG Christian ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MATTER Bernard ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SCHMITLIN Denise né(e) LANG ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STOLL Guy ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PUJOL BAINIER Sophie né(e) PUJOL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PECK Christiane né(e) BOHR ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BELLON Martial ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SAS CHANTAL PINON (SAS) représenté par PINON Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LITTNER Carmen né(e) MUHL ; Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRANDT AUDIT (SACA) ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT (AFJ) ; Commissaire aux comptes suppléant : DESCHRYVER Jean-Baptiste ; Commissaire aux comptes suppléant : JANSSENS François
    Bodacc B n°20180118, annonce n°1299
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/06/2018
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 1 avenue du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20180113, annonce n°2093
  • VENTE 27/04/2018
    RCS de STRASBOURG
    Adresse : 1 avenue du Rhin 67100 Strasbourg
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Origine des fonds : Projet de fusion
    Bodacc A n°20180082, annonce n°429
  • MODIFICATION 30/03/2018
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : DELETRE (Bruno) ; membres du directoire : IBRY (Patrick, Hervé), GAUTIER (Dominique, Christian), BERGTHOLD (Marion, Jacques), MEYER FORRLER (Christine) née FORRLER ; présidente du conseil d’orientation et de surveillance : BOOS (Astrid) ; vice-président du conseil d’orientation et de surveillance, membre du conseil d’orientation et de surveillance : STALTER (Bernard) ; membres du conseil de surveillance : KOHLER (Christel), BASTIAN-FOELL (Nadine, Madeleine) née FOELL, RIFF (Christine) ; membres du conseil d’orientation et de surveillance : FELDNER (Jean-Louis), WIEREZ (Jacques), BACHERT (Sven), LOEGEL (Francine), JAEG (Christian), MATTER (Bernard), SCHMITLIN (Denise) née LANG, STOLL (Guy), PUJOL BAINIER (Sophie) née PUJOL, PECK (Christiane) née BOHR, BELLON (Martial), SAS CHANTAL PINON (SAS) représenté par PINON (Chantal), LITTNER (Carmen) née MUHL ; commissaires aux comptes titulaires : PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRANDT AUDIT (SACA), KPMG AUDIT (AFJ) ; commissaire aux comptes suppléants : DESCHRYVER (Jean-Baptiste), JANSSENS (François)
    Bodacc B n°20180063, annonce n°1362
  • DÉPÔT DES COMPTES 13/07/2017
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 1 avenue du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20170061, annonce n°2928
  • MODIFICATION 04/07/2017
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : IBRY (Patrick, Hervé) ; membre du directoire : GAUTIER (Dominique, Christian), BERGTHOLD (Marion, Jacques), MEYER FORRLER (Christine) né(e) FORRLER ; président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid) ; membre du conseil de surveillance : KOHLER (Christel) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance, membre du conseil d'orientation et de surveillance : STALTER (Bernard) ; membre du conseil de surveillance : BASTIAN-FOELL (Nadine, Madeleine) né(e) FOELL, RIFF (Christine) ; membre du conseil d'orientation et de surveillance : FELDNER (Jean-Louis), WIEREZ (Jacques), BACHERT (Sven), LOEGEL (Francine), JAEG (Christian), MATTER (Bernard), SCHMITUN (Denise) né(e) LANG, STOLL (Guy), PUJOL BAINIER (Sophie) né(e) PUJOL, PECK (Christiane) né(e) BOHR, BELLON (Martial), SAS CHANTAL PINON (SASh) représenté par PINON (Chantal), LITTNER (Carmen) né(e) MUHL ; commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRANDT AUDIT (SACAh), KPMG AUDIT (AFJh) ; commissaire aux comptes suppléant : DESCHRYVER (Jean-Baptiste)
    Bodacc B n°20170126, annonce n°1398
  • MODIFICATION 14/08/2016
    RCS de de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : CARPENTIER (Luc, Julien, André) ; membres du directoire : IBRY (Patrick, Hervé), GAUTIER (Dominique, Christian), BERGTHOLD (Marion, Jacques), MEYER FORRLER (Christine) née FORRLER ; président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance, membre du conseil d'orientation et de surveillance : STALTER (Bernard) ; membres du conseil de surveillance : KOHLER (Christel), BASTIAN-FOELL (Nadine, Madeleine) née FOELL, RIFF (Christine) ; membres du conseil d'orientation et de surveillance : FELDNER (Jean-Louis), WIEREZ (Jacques), BACHERT (Sven), LOEGEL (Francine), JAEG (Christian), MATTER (Bernard), SCHMITLIN (Denise) née LANG, STOLL (Guy), PUJOL BAINIER (Sophie) née PUJOL, PECK (Christiane) née BOHR, BELLON (Martial), SAS CHANTAL PINON (SAS) représenté par PINON (Chantal) ; LITTNER (Carmen) née MUHL ; commissaires aux comptes titulaires : PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRANDT AUDIT (SACA), KPMG AUDIT (AFJ) ; commissaires aux comptes suppléants : DESCHRYVER (Jean-Baptiste), JANSSENS (François)
    Bodacc B n°20160159, annonce n°665
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/06/2016
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 1 avenue du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20160060, annonce n°4471
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/08/2015
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 1, route du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20150077, annonce n°1323
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/08/2015
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 1, route du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20150077, annonce n°1322
  • MODIFICATION 06/08/2015
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : CARPENTIER (Luc, Julien, André) ; membres du directoire : IBRY (Patrick, Hervé), GAUTIER (Dominique, Christian), BERGTHOLD (Marion, Jacques), MEYER FORRLER (Christine) née FORRLER ; président du conseil d'orientation et de surveillance : BOSS (Astrid) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance, membre du conseil d'orientation et de surveillance : STATLER (Bernard) ; membres du conseil de surveillance : BASTIAN-FOELL (Nadine, Madeleine) née FOELL, RIFF (Christine) ; membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), WIEREZ (Jacques), BACHERT (Sven), LOEGEL (Francine), JAEG (Christian), MATTER (Bernard), SCHMITLIN (Denise) née LANG, STOLL (Guy), PUJOL BAINIER (Sophie) née LANG, PECK (Christiane) née BOHR, BELLON (Martial), SAS CHANTAL PINON (SAS) représenté par PINON (Chantal), LITTNER (Carmen) née MUHL, WASERMAN (Sylvain) ; commissaires aux comptes titulaires : PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT (SACA), KPMG AUDIT (AFJ) ; commissaires aux comptes suppléants : DESCHRYVER (Jean-Baptiste), JANSSENS (François)
    Bodacc B n°20150149, annonce n°1076
  • MODIFICATION 06/08/2015
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : CARPENTIER (Luc, Julien, André) ; membres du directoire : IBRY (Patrick, Hervé), GAUTIER (Dominique, Christian), BERGTHOLD (Marion, Jacques), MEYER FORRLER (Christine) née FORRLER ; président du conseil d'orientation et de surveillance : BOSS (Astrid) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier) ; membres du conseil de surveillance : BASTIAN-FOELL (Nadine, Madeleine) née FOELL, RIFF (Christine), ARNOLD (Bernadette) ; membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), WIEREZ (Jacques), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), LOEGEL (Francine), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard), RIES (Roland), SCHMITLIN (Denise) née LANG ; commissaires aux comptes titulaires : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT, PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT (SACA) ; commissaires aux comptes suppléants : BORIS (Etienne), PICARLE & ASSOCIES (SAS)
    Bodacc B n°20150149, annonce n°1073
  • MODIFICATION 11/02/2015
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : CARPENTIER (Luc, Julien, André) ; membres du directoire : IBRY (Patrick, Hervé), BLANPAIN (Bertrand), GAUTIER (Dominique, Christian), BERGTHOLD (Marion, Jacques), président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier) ; membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), WIEREZ (Jacques), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), LOEGEL (Francine), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard), RIES (Roland), SCHMITLIN (Denise) née LANG ; membres du conseil de surveillance : BASTIAN-FOELL (Nadine, Madeleine) née FOELL, RIFF (Christine), ARNOLD (Bernardette) ; commissaires aux comptes titulaires : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT, PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRANDT AUDIT (SACA) ; commissaires aux comptes suppléants : BORIS (Etienne), PICARLE & ASSOCIES (SAS)
    Bodacc B n°20150029, annonce n°2570
  • MODIFICATION 26/10/2014
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : CARPENTIER (Luc, Julien, André) ; membres du directoire : IBRY (Patrick), BLANPAIN (Bertrand), GAUTIER (Dominique, Christian), BERGTHOLD (Marion, Jacques) ; président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier) ; membres du conseil de surveillance : BASTIAN-FOELL (Nadine, Madeleine) née FOELL, RIFF (Christine) ; membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), WIEREZ (Jacques), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), LOEGEL (Francine), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard), RIES (Roland), SCHMITLIN (Denise) née LANG ; commissaires aux comptes titulaires : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT, PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRANDT AUDIT (SACA) ; commissaire aux comptes suppléant : BORIS (Etienne)
    Bodacc B n°20140206, annonce n°908
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/08/2014
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 1, route du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20140052, annonce n°1801
  • MODIFICATION 09/01/2014
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 235 000 000,00 €
    Description : modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20140006, annonce n°2320
  • MODIFICATION 28/11/2013
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 188 000 000,00 €
    Description : modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20130229, annonce n°850
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/07/2013
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 1, route du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20130038, annonce n°2358
  • MODIFICATION 28/03/2013
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : CARPENTIER (Luc, Julien, André) ; membres du directoire : BERGTHOLD (Marion), IBRY (Patrick), BLANPAIN (Bertrand), GAUTIER (Dominique, Christian) ; président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier) ; membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SAh) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), WIEREZ (Jacques), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), SCHEUBEL (Roland), LOEGEL (Francine), BOURLETT (Edgar), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard), RIES (Roland), SCHMITLIN (Denise) née LANG, BASTIAN-FOELL (Nadine, Madeleine) née FOELL ; commissaires aux comptes titulaires : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT, PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT ; commissaires aux comptes suppléants : BORIS (Etienne), PICARLE ET ASSOCIES (SASh)
    Bodacc B n°20130062, annonce n°1151
  • MODIFICATION 01/03/2013
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire: CARPENTIER (Luc, Julien, André) ; membres du directoire : BERGTHOLD (Marion), IBRY (Patrick), BLANPAIN (Bertrand) ; président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier) ; membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), WIEREZ (Jacques), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), SCHEUBEL (Roland), LOEGEL (Francine), BOURLETT (Edgar), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard), RIES (Roland), SCHMITLIN (Denise) née LANG, BASTIAN-FOELL (Nadine, Madeleine) née FOELL ; commissaires aux comptes titulaire : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT, PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT ; commissaires aux comptes suppléant : BORIS (Etienne), PICARLE & ASSOCIES (SAS)
    Bodacc B n°20130043, annonce n°1429
  • MODIFICATION 01/03/2013
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : CARPENTIER (Luc, Julien, André) ; membres du directoire : BERGTHOLD (Marion), IBRY (Patrick), BLANPAIN (Bertrand) ; président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier) ; membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), WIEREZ (Jacques), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), SCHEUBEL (Roland), LOEGEL (Francine), BOURLETT (Edgar), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard), RIES (Roland), SCHMITLIN (Denise) née LANG ; commissaires aux comptes titulaire : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT, PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT ; commissaires aux comptes suppléant : BORIS (Etienne), PICARLE & ASSOCIES (SAS)
    Bodacc B n°20130043, annonce n°1428
  • MODIFICATION 19/09/2012
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : CARPENTIER (Luc, Julien, André), membres du directoire : BERGTHOLD (Marion), IBRY (Patrick) et BLANPAIN (Bertrand), président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid), vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier), membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), SCHNEIDER (Joseph), WIEREZ (Jacques), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), SCHEUBEL (Roland), LOEGEL (Francine), BOURLETT (Edgar), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard), RIES (Roland) et SCHMITLIN, née LANG (Denise), commissaires aux comptes titulaires : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT et PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT, commissaires aux comptes suppléants : BORIS (Etienne) et PICARLE & ASSOCIES (SAS)
    Bodacc B n°20120181, annonce n°834
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/09/2012
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 1, route du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20120065, annonce n°760
  • MODIFICATION 13/05/2012
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : CARPENTIER (Luc, Julien, André), membres du directoire : BERGTHOLD (Marion), IBRY (Patrick) et BLANPAIN (Bertrand), président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid), vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier), membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), SCHNEIDER (Joseph), WIEREZ (Jacques), MICKELER (Marc), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), SCHEUBEL (Roland), LOEGEL (Francine), BOURLETT (Edgar), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard) et RIES (Roland), responsable : BLANPAIN (Bertrand), commissaires aux comptes titulaires : CABINET ERNST & YOUNG et PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT, commissaires aux comptes suppléants : BORIS (Etienne) et PICARLE & ASSOCIES (SAS)
    Bodacc B n°20120092, annonce n°2000
  • MODIFICATION 13/05/2012
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : membres du directoire : BERGTHOLD (Marion) et BLANPAIN (Bertrand), président du directoire : IBRY (Patrick), président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid), vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier), membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), SCHNEIDER (Joseph), WIEREZ (Jacques), MICKELER (Marc), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), SCHEUBEL (Roland), LOEGEL (Francine), BOURLETT (Edgar), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard) et RIES (Roland), responsable : BLANPAIN (Bertrand), commissaires aux comptes titulaires : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT et PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT, commissaires aux comptes suppléants : BORIS (Etienne) et PICARLE & ASSOCIES (SAS)
    Bodacc B n°20120092, annonce n°1998
  • MODIFICATION 16/10/2011
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du directoire : DERAMECOURT (Jean, Pierre), membres du directoire : BERGTHOLD (Marion), IBRY (Patrick), BLANPAIN (Bertrand), président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid), vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier), membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS (SA) représentée par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), SCHNEIDER (Joseph), WIEREZ (Jacques), MICHELER (Marc), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), SCHEUBEL (Roland), LOEGEL (Francine), LOEGEL (Francine), BOURLETT (Edgar), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard), RIES (Roland), responsable : BLANPAIN (Bertrand), commissaires aux comptes titulaire : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT, PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT, commissaires aux comptes suppléants : BORIS (Etienne), PICARLE & ASSOCIES (SAS)
    Bodacc B n°20110201, annonce n°1068
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/09/2011
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 1, route du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20110066, annonce n°757
  • MODIFICATION 08/05/2011
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 235 000,00 €
    Description : modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20110090, annonce n°1913
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/09/2010
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 1, route du Rhin 67100 Strasbourg
    Bodacc C n°20100067, annonce n°2010
  • MODIFICATION 23/04/2010
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Description : modification survenue sur le capital et l'administration
    Administration : président du directoire : DERAMECOURT (Jean-Pierre) ; membres du directoire : BERGTHOLD (Marion), IBRY (Patrick), ARNOULD (Pierre) et BLANPAIN (Bertrand) ; président du conseil d'orientation et de surveillance : BOOS (Astrid) ; vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOIDEVEZI (Olivier) ; membres du conseil d'orientation et de surveillance : MBA CONSULTANTS S.A., représenté par BELLON (Martial), FELDNER (Jean-Louis), KIEFFER (Alain), SCHNEIDER (Joseph), WIEREZ (Jacques), MICKELER (Marc), SCHNEIDER (Robert), BACHERT (Sven), STALTER (Bernard), SCHEUBEL (Roland), LOEGEL (Francine), BOURLETT (Edgar), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard) et RIES (Roland) ; responsable : BLANPAIN (Bertrand) ; commissaires aux comptes titulaire : CABINET ERNST & YOUNG AUDIT ; PRICEWATERHOUSECOOPERS ET LYBRAND AUDIT ; commissaire aux comptes suppléant : BORIS (Etienne) ; commissaires aux comptes suppléant : PICARDIE & ASSOCIES S.A.S.
    Bodacc B n°20100079, annonce n°1382
  • MODIFICATION 08/11/2009
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 115 000 000,00 €
    Adresse : 2 quai Kléber 67000 Strasbourg
    Description : modification survenue sur l'administration ; date d'effet : 29/04/2009
    Administration : changement des membres du conseil d'orientation et de surveillance : LOEGEL (Francine), BOURLETT (Edgar), JAEG (Christian), RISACHER (André), MATTER (Bernard) et RIES (Roland) : nouveaux ; CAILLAT (Lilly), STRUB (Paul), WENGER (Jean, Charles), PERRAD (Fernand), KAPPE (Jean, Michel) et BUTTNER (Charles) : partants ; changement de commissaires aux comptes suppléants : CABINET KPMG ET CABINET MAZARD ET GUERARD : partants ; BORIS (Etienne) et PICARLE ET ASSOCIES : nouveaux ; BOIDEVEZI (Olivier), membre du conseil d'orientation et de surveillance, devient vice-président du conseil d'orientation et de surveillance
    Bodacc B n°20090216, annonce n°1000
  • MODIFICATION 08/11/2009
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 115 000 000,00 €
    Adresse : 1 route du Rhin 67100 Strasbourg
    Description : transfert du siège social, anciennement : 2, quai Kléber, 67000 Strasbourg (reste établissement principal) ; date d'effet : 25/05/2009
    Bodacc B n°20090216, annonce n°998
  • MODIFICATION 08/11/2009
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 150 000 000,00 €
    Adresse : 1 route du Rhin 67000 Strasbourg
    Description : augmentation du capital, ancien : 115 000 000 euros ; date d'effet : 29/06/2009
    Bodacc B n°20090216, annonce n°997
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/08/2009
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 2, quai Kléber, 67000 Strasbourg
    Bodacc C n°20090049, annonce n°1596
  • MODIFICATION 26/04/2009
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 115 000 000,00 €
    Adresse : 2 quai Kléber 67000 Strasbourg
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation), ancien : 100 022 960 euros, date d'effet : 05/01/2009
    Bodacc B n°20090081, annonce n°1046
  • MODIFICATION 01/10/2008
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 100 022 960,00 €
    Adresse : 2 quai Kleber 67000 Strasbourg
    Description : modification survenue sur l'administration ; date d'effet : 28/04/2008
    Administration : changement de membres du directoire : HUET (Joël), partant ; ARNOULD (Pierre) et BLANPAIN (Bertrand), nouveaux.
    Bodacc B n°20080177, annonce n°1721
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/09/2008
    RCS de Strasbourg
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 2, quai Kléber, 67000 Strasbourg
    Bodacc C n°20080070, annonce n°1692
  • MODIFICATION 31/08/2008
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 100 022 960,00 €
    Adresse : 2 quai Kleber 67000 Strasbourg
    Description : modification survenue sur l'administration, le 19/03/2008
    Administration : remplacement de membre du conseil d'orientation et de surveillance - partant : SCHREINER (Bernard) - nouveaux : SCHEUBEL (Roland) - BUTTNER (Charles)
    Bodacc B n°20080155, annonce n°1816
  • MODIFICATION 21/07/2008
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYAGE D'ALSACE
    Capital : 100 022 960,00 €
    Adresse : 2 quai Kléber 67000 Strasbourg
    Description : modification sur l'administration, le 10/01/2008
    Administration : membre du directoire et directeur général partant : BUCHER (Francis) ; membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : KUBACH (Pierre)
    Bodacc B n°20080127, annonce n°1569
  • MODIFICATION 09/03/2008
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 100 022 960,00 €
    Adresse : 2 quai Kléber 67000 Strasbourg
    Description : modification sur l'administration, le 01/09/2007
    Administration : nouveau membre du directoire : BERGTHOLD (Marion).
    Bodacc B n°20080042, annonce n°2971
  • MODIFICATION 09/03/2008
    RCS de Strasbourg
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE
    Capital : 100 022 960,00 €
    Adresse : 2 quai Kléber 67000 Strasbourg
    Description : modification sur l'administration, le 01/10/2007
    Administration : remplacement du membre et président du directoire, partant : LUNEL (Gérard) ; nouveau : DERAMECOURT (Jean, Pierre) à compter du 01/10/2007 ; remplacement d'un membre du directoire partant : DUMAZET (Dominique) ; nouveau : IBRY (Patrick).
    Bodacc B n°20080042, annonce n°2965

Annonces BALO de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2018
    Numéro d’affaire : 1802643
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPERATIVE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €. Siège social : 1, avenue du Rhin, 67000 Strasbourg 383 984 879 R.C.S. de Strasbourg Documents comptables annuels A — Comptes individuels annuels. Bilan et hors bilan (milliers d’euros) ACTIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2017 31/12/2016 Caisses, banques centrales 36 247 35 303 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 265 144 277 815 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 056 623 1 940 161 Opérations avec la clientèle 3.2 5 487 006 5 228 167 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 864 190 817 264 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 13 529 16 609 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 18 527 9 921 Parts dans les entreprises liées 3.4 260 469 259 803 Immobilisations incorporelles 3.6 1 365 1 177 Immobilisations corporelles 3.6 24 836 26 382 Autres actifs 3.8 123 009 137 071 Comptes de régularisation 3.9 116 675 80 754 TOTAL DE L'ACTIF   9 267 620 8 830 427 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés   Engagements de financement 4.1 871 291 920 397 Engagements de garantie 4.1 262 411 225 018 Engagements sur titres   226 542 PASSIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2017 31/12/2016 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 175 108 2 170 269 Opérations avec la clientèle 3.2 6 098 560 5 716 809 Dettes représentées par un titre 3.7 866 877 Autres passifs 3.8 159 779 148 763 Comptes de régularisation 3.9 159 177 150 700 Provisions 3.10 43 922 42 630 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 16 287 16 287 Capitaux propres hors FRBG 3.12 613 921 584 092 Capital souscrit 235 000 235 000 Réserves 345 080 316 572 Provisions réglementées et subventions d'investissement 5 6 Résultat de l'exercice (+/-) 33 836 32 514 TOTAL DU PASSIF   9 267 620 8 830 427 Hors bilan   en milliers d'euros Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements reçus   Engagements de garantie 4.1 50 566 34 986 Engagements sur titres 4.1   226 542 II. Compte de résultat (milliers d’euros) en milliers d'euros Notes Exercice 2017 Exercice 2016 Intérêts et produits assimilés 5.1 202 808 210 426 Intérêts et charges assimilées 5.1 -107 718 -113 982 Revenus des titres à revenu variable 5.2 10 646 7 440 Commissions (produits) 5.3 83 654 81 191 Commissions (charges) 5.3 -11 172 -11 529 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -72 65 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 4 047 3 019 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 4 430 4 104 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -3 770 -2 737 Produit net bancaire   182 853 177 997 Charges générales d'exploitation 5.7 -123 322 -122 241 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 373 -5 296 Résultat brut d'exploitation   54 158 50 460 Coût du risque 5.8 -6 977 -7 898 Résultat d'exploitation   47 181 42 562 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -739 919 Résultat courant avant impôt   46 442 43 481 Impôt sur les bénéfices 5.11 -12 606 -10 967 RESULTAT NET   33 836 32 514 III. Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne d’Alsace comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : • Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,0227%, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés • la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ; • les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 201 7 . Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs . 1.3 Evénements significatifs Opération de titrisation interne au Groupe BPCE Au 30 juin 2017, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2017_5 et BPCE Home Loans FCT 2017_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 22 mai 2017. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (10,5 milliards d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les opérations BPCE Master Home Loans mises en place en mai 2014 et mai 2016, toujours en vie, basées sur une cession de prêts immobiliers et des prêts personnels, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. 1.4 Evènements postérieurs à la clôture Aucun évènement susceptible d’avoir un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2. Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Alsace sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . 2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 201 7 . Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 201 7 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - continuité de l’exploitation ; - permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; - indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2. 3.1 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2. 3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2. 3.3 Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) , sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) , peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n°   2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n°   2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n°   2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2. 3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2. 3.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2. 3.6 Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2. 3.7 Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2. 3.8 Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : - microcouverture (couverture affectée) ; - macrocouverture (gestion globale de bilan) ; - positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : • pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; • pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2. 3.9 Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : - lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; - lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2. 3.10 Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2. 3.11 Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne d’Alsace, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 2. 3.12 Contributions aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 5 113 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 58 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 3 656 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 101 milliers d’euros dont 936 milliers d’euros comptabilisés en charge et 165 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 539 milliers d’euros. Note 3. Information sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 Opérations interbancaires ACTIF en milliers d'euros 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires 217 231 49 796 Créances à vue 217 231 49 796 Comptes et prêts à terme 1 824 611 1 861 241 Prêts subordonnés et participatifs 0 12 400 Créances à terme 1 824 611 1 873 641 Créances rattachées 14 781 16 723 TOTAL 2 056 623 1 940 161 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 217 029 milliers d'euros à vue et 828 919 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 894 470 milliers d'euros au 31 décembre 2017. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires créditeurs 6 759 16 742 Autres sommes dues 4 127 7 578 Dettes à vue 10 886 24 320 Comptes et emprunts à terme 2 090 7 30 2 066 833 Valeurs et titres donnés en pension à terme 53 562 57 029 Dettes rattachées à terme 19 930 22 088 Dettes à terme 2 164 222 2 145 950 TOTAL 2 175 108 2 170 269 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 15 milliers d'euros à vue et 2 164 208 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle CREANCES SUR LA CLIENTELE     Actif en milliers d'euros 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires débiteurs 57 855 51 347 Créances commerciales 22 731 19 333 Crédits de trésorerie et de consommation 363 470 339 456 Crédits à l'équipement 1 806 965 1 699 931 Crédits à l'habitat 3 160 645 3 045 379 Autres crédits à la clientèle 5 791 5 499 Prêts subordonnés 4 700 4 700 Autres 13 614 3 015 Autres concours à la clientèle 5 355 185 5 097 980 Créances rattachées 9 454 10 350 Créances douteuses 97 620 107 183 Dépréciations des créances sur la clientèle -55 839 -58 025 TOTAL 5 487 006 5 228 167 Dont créances restructurées 9 553 8 541 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 5 371 4 058 Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 2 238 464 milliers d’euros. La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de 106 813 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. DETTES VIS-À-VIS DE LA CLIENTELE Passif en milliers d'euros 31/12/2017 31/12/2016 Comptes d'épargne à régime spécial 4 039 859 3 937 454 Livret A 1 748 368 1 704 885 PEL / CEL 1 342 667 1 315 469 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 948 824 917 101 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 010 242 1 731 263 Dépôts de garantie 193 193 Autres sommes dues 11 084 13 961 Dettes rattachées 37 182 33 937 TOTAL 6 098 560 5 716 809 * dont :   - Lep 221 110 229 555 - Pep 2 101 2 372 - Livret Jeune, Livret B, Livret Développement Durable 708 616 670 890 - Autres 16 998 14 283 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2017 31/12/2016 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 519 899   1 519 899 1 225 370 1 225 370 Autres comptes et emprunts   490 343 490 343 505 893 505 893 TOTAL 1 519 899 490 343 2 010 242 1 225 370 505 893 1 731 263 3.2. 2 Répartition des encours de crédit par agent économique   Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 452 479 27 071 -18 129 18 929 -14 831 Entrepreneurs individuels 190 993 9 304 -5 179 4 245 -2 821 Particuliers 2 919 648 61 082 -32 368 20 870 -11 280 Administrations privées 89 793 140 -140 84 -84 Administrations publiques et sécurité sociale 782 924 0 Autres 9 387 23 -23 0 0 TOTAL AU 31 DECEMBRE 2017 5 445 224 97 620 -55 839 44 128 -29 016 TOTAL AU 31 DECEMBRE 2016 5 179 009 107 183 -58 025 50 952 -31 651 3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres   31/12/2017 31/12/2016 en milliers d'euros Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 70 107 192 453 0 262 560 22 200 253 375 0 275 575 Créances rattachées 763 1 900 0 2 663 250 2 157 0 2 407 Dépréciations -79     -79 -167 -167 Effets publics et valeurs assimilées 70 791 194 353 0 265 144 22 283 255 532 0 277 815 Valeurs brutes 153 251 701 803 0 855 054 175 660 634 521 0 810 181 Créances rattachées 8 919 1 075 0 9 994 7 389 1 135 0 8 524 Dépréciations 0 -858 0 -858 -1 440 0 -1 440 Obligations et autres titres à revenu fixe 162 170 702 020 0 864 190 183 048 634 216 0 817 264 Montants bruts 6   16 391 16 397 4 407 15 212 19 619 Créances rattachées     0 Dépréciations 0   -2 868 -2 868 0 -3 009 -3 009 Actions et autres titres à revenu variable 6 0 13 523 13 529 4 407 0 12 203 16 609 TOTAL 232 967 896 373 13 523 1 142 863 209 738 889 748 12 203 1 111 688 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 265 144 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 903 795 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 4 560 et – 2 868 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe   31/12/2017 31/12/2016 en milliers d'euros Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 3 000 61 009 64 009 6 000 64 380 70 380 Titres non cotés 2 606 89 073 91 679 3 600 80 870 84 470 Titres prêtés 217 679 743 316 960 995 188 092 741 207 929 299 Créances rattachées 9 682 2 975 12 657 7 639 3 289 10 928 TOTAL 232 967 896 373 1 129 340 205 331 889 747 1 095 077 dont titres subordonnés     0 2 601 80 878 83 479             538 013 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 472 000 milliers au 31 décembre 2016). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 78 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 167 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 4 625 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 2 864 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 7 423 milliers d’euros au 31 décembre 2017. Au 31 décembre 2016, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 8 094 milliers d’euros. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 262 082 milliers d'euros au 31 décembre 2017. Actions et autres titres à revenu variable   31/12/2017 31/12/2016 en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 6 13 523 13 529 4 407 12 203 16 609 TOTAL 6 13 523 13 529 4 407 12 203 16 609 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 6 milliers d’euros d’OPCVM dont 6 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2017 (contre 4 407 milliers d’euros d’OPCVM dont 4 407 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2016). Pour les titres de placement à revenu variable, il n’y a aucune moins-value latente sur les exercices 2017 et 2016 Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 1 342 milliers au 31 décembre 2016. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 2 868 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 3 009 milliers d’euros au 31 décembre 2016 et les plus-values latentes s’élèvent à 4 560 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 3 772 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Evolution des titres d’investissement en milliers d'euros 01/01/2017 Achats Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2017 Effets publics 255 532 -60 500 -680 194 352 Obligations et autres titres à revenu fixe 634 215 298 774 -231 557 66 522 702 021 TOTAL 889 747 298 774 -292 057 66 -158 896 373 Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de 116 697 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. 3. 3. 2 Reclassements d’actifs L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. Por
    Bulletin BALO n°66 du 01/06/2018, affaire n°1802643
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802069
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235  000   000 €. Siège social : 1 Avenue du Rhin , 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 mars 201 8 (E n milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 3 9 . 390 Effets publics et valeurs assimilées 26 4 . 992 Créances sur les établissements de crédit 2 . 0 69 . 740 Opérations avec la clientèle 5. 50 7 . 255 Obligations et autres titres à revenu fixe 8 6 1 . 349 Actions et autres titres à revenu variable 1 2 . 390 Participations et autres titres détenus à long terme 1 9 . 199 Parts dans les entreprises liées 2 59 . 4 07 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1. 3 77 Immobilisations corporelles 2 4 . 442 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 1 23 . 1 09 Comptes de régularisation 229 . 7 5 1 Total actif 9 . 412 . 401 Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2. 346 . 3 8 6 Opérations avec la clientèle 5 . 958 . 234 Dettes représentées par un titre 8 54 Autres passifs 1 59 . 926 Comptes de régularisation 311 . 0 4 5 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 4 2 . 375 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16.287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 5 80 . 294 Capital souscrit 235.000 Primes d’émission 0 Réserves 3 45 . 289 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 5 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 9 . 412 . 40 1 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 81 0 . 2 6 9 Engagements de garantie 2 35 . 698 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 49 . 480 Engagements sur titres 226
    Bulletin BALO n°58 du 14/05/2018, affaire n°1802069
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/02/2018
    Numéro d’affaire : 1800245
    Description : 180024514 février 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°20Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 décembre 2017(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 36.248 Effets publics et valeurs assimilées 265.144 Créances sur les établissements de crédit 2.056.623 Opérations avec la clientèle 5.487.006 Obligations et autres titres à revenu fixe 864.190 Actions et autres titres à revenu variable 13.529 Participations et autres titres détenus à long terme 18.527 Parts dans les entreprises liées 260.469 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1.365 Immobilisations corporelles 24.836 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 123.009 Comptes de régularisation 116.675           Total actif 9.267.621   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2.175.108 Opérations avec la clientèle 6.098.560 Dettes représentées par un titre 866 Autres passifs 159.779 Comptes de régularisation 193.014 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 43.922 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16.287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 580.080      Capital souscrit 235.000      Primes d’émission 0      Réserves 316.572      Écarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 6      Report à nouveau (+/-) 0          Total passif       9.267.621   Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 871.291    Engagements de garantie 262.411    Engagements sur titres 226 Engagements reçus :      Engagements de financement 0    Engagements de garantie 50.566    Engagements sur titres 226   1800245
    Bulletin BALO n°20 du 14/02/2018, affaire n°1800245
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/11/2017
    Numéro d’affaire : 1705028
    Description : 170502810 novembre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°135Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 septembre 2017(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 32 471 Effets publics et valeurs assimilées 248 699 Créances sur les établissements de crédit 2 087 920 Opérations avec la clientèle 5 431 318 Obligations et autres titres à revenu fixe 870 319 Actions et autres titres à revenu variable 13 786 Participations et autres titres détenus à long terme 12 247 Parts dans les entreprises liées 261 088 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 302 Immobilisations corporelles 24 936 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 122 313 Comptes de régularisation 96 855 Total actif 9 203 254   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 117 986 Opérations avec la clientèle 6 088 083 Dettes représentées par un titre 866 Autres passifs 150 824 Comptes de régularisation 182 806 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 38 926 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 607 476      Capital souscrit 235 000      Primes d’émission 0      Réserves 345 080      Écarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 6      Report à nouveau (+/-) 27 390 Total passif       9 203 254   Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 924 436    Engagements de garantie 236 426    Engagements sur titres 226 Engagements reçus :      Engagements de financement 0    Engagements de garantie 47 659    Engagements sur titres 226   1705028
    Bulletin BALO n°135 du 10/11/2017, affaire n°1705028
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2017
    Numéro d’affaire : 1703989
    Description : 170398928 juillet 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°90Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 juin 2017(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 31 070 Effets publics et valeurs assimilées 308 396 Créances sur les établissements de crédit 1 951 070 Opérations avec la clientèle 5 404 712 Obligations et autres titres à revenu fixe 889 228 Actions et autres titres à revenu variable 11 784 Participations et autres titres détenus à long terme 9 706 Parts dans les entreprises liées 261 170 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 155 Immobilisations corporelles 25 719 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 138 089 Comptes de régularisation 91 851 Total actif 9 123 950    Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 154 501 Opérations avec la clientèle 6 017 254 Dettes représentées par un titre 878 Autres passifs 146 620 Comptes de régularisation 149 455 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 40 852 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 598 103      Capital souscrit 235 000      Primes d’émission 0      Réserves 345 080      Ecarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 6      Report à nouveau (+/-) 18 017          Total passif       9 123 950    Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 906.541    Engagements de garantie 243.706    Engagements sur titres 542 Engagements reçus :      Engagements de financement 0    Engagements de garantie 48.256    Engagements sur titres 542   1703989
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2017, affaire n°1703989
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2017
    Numéro d’affaire : 1702273
    Description : 170227324 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°62Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPÉRATIVE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, avenue du Rhin, 67000 Strasbourg383 984 879 R.C.S. de Strasbourg DOCUMENTS COMPTABLES ANNUELS A — Comptes individuels annuels. Bilan et hors bilan(milliers d’euros) ACTIF en milliers d'euros Notes 31/12/2016 31/12/2015 Caisses, banques centrales   35 303 40 019 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 277 815 262 822 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 940 161 2 078 812 Opérations avec la clientèle 3.2 5 228 167 4 922 105 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 817 264 670 096 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 16 609 19 271 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 9 921 10 055 Parts dans les entreprises liées 3.4 259 803 257 700 Immobilisations incorporelles 3.6 1 177 877 Immobilisations corporelles 3.6 26 382 26 900 Autres actifs 3.8 137 071 125 904 Comptes de régularisation 3.9 80 754 81 620 TOTAL DE L'ACTIF   8 830 427 8 496 181   Hors-bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 920 397 719 146 Engagements de garantie 4.1 225 018 213 459 Engagements sur titres   542 542   PASSIF en milliers d'euros Notes 31/12/2016 31/12/2015 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 170 269 2 011 713 Opérations avec la clientèle 3.2 5 716 809 5 603 857 Dettes représentées par un titre 3.7 877 902 Autres passifs 3.8 148 763 158 009 Comptes de régularisation 3.9 150 700 105 375 Provisions 3.10 42 630 44 207 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 16 287 16 287 Capitaux propres hors FRBG 3.12 584 092 555 831 Capital souscrit   235 000 235 000 Réserves   316 572 292 817 Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 6 Résultat de l'exercice (+/-)   32 514 28 008 TOTAL DU PASSIF   8 830 427 8 496 181   Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 0 356 770 Engagements de garantie 4.1 34 986 27 399 Engagements sur titres   542 542  II. Compte de résultat(milliers d’euros)  en milliers d'euros Notes Exercice 2016 Exercice 2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 210 426 224 334 Intérêts et charges assimilées 5.1 -113 982 -125 714 Revenus des titres à revenu variable 5.2 7 440 9 862 Commissions (produits) 5.3 81 191 75 910 Commissions (charges) 5.3 -11 529 -9 936 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 65 1 243 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 3 019 1 094 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 4 104 3 934 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -2 737 -2 571 Produit net bancaire   177 997 178 156 Charges générales d'exploitation 5.7 -122 241 -119 774 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -5 296 -5 056 Résultat brut d'exploitation   50 460 53 326 Coût du risque 5.8 -7 898 -11 532 Résultat d'exploitation   42 562 41 794 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 919 -62 Résultat courant avant impôt   43 481 41 732 Impôt sur les bénéfices 5.11 -10 967 -13 697 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   0 -27 RÉSULTAT NET   32 514 28 008  III. Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne d’Alsace comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.  Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.  Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : • Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ; • la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ; • les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.  1.2 Mécanisme de garantie BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2016. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.  1.3 Evénements significatifs Opération de titrisation interne au Groupe BPCE Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (5 milliards d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations.  1.4 Évènements postérieurs à la clôture Aucun évènement susceptible d’avoir un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2. Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Alsace sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).  2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.  2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - continuité de l’exploitation ; - permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; - indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :  2.3.1 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).  2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle  Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.  Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.  Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.  Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.  Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.  2.3.3 Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.  Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.  A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.  Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».  Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.  Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.  Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.  Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.  Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».  Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.  Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis.  2.7 Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC.  Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.  Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.  2.3.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision.  2.3.6 Provisions  Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie.  Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels.  Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.  Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.  Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.7 Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).  2.3.8 Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.  Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : - microcouverture (couverture affectée) ; - macrocouverture (gestion globale de bilan) ; - positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».  Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : • pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; • pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.  Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé.  2.3.9 Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.  Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : - lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; - lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.  Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. A cet effet, les commissions facturées à la clientèle à l’occasion des renégociations commerciales sont étalées via le TIE sur la durée de vie moyenne des crédits renégociés. Les mesures réalisées pour l’exercice 2016 conduisent à une durée de 6 années.  Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.  2.3.10 Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.  2.3.11 Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne d’Alsace, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.  2.3.12 Contributions aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n° 2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 4 517 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 20 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1290 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 960 milliers d’euros dont 816 milliers d’euros comptabilisés en charge et 144 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 374 milliers d’euros. Note 3. Information sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes.  3.1 Opérations interbancairesACTIF en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires 49 796 211 282 Créances à vue 49 796 211 282 Comptes et prêts à terme 1 861 241 1 835 332 Prêts subordonnés et participatifs 12 400 12 400 Créances à terme 1 873 641 1 847 732 Créances rattachées 16 723 19 798 TOTAL 1 940 161 2 078 812  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 49 705 milliers d'euros à vue et 863 965 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 904 517 milliers d'euros au 31 décembre 2016. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires créditeurs 16 742 6 906 Autres sommes dues 7 578 7 696 Dettes à vue 24 320 14 602 Comptes et emprunts à terme 2 066 833 1 958 166 Valeurs et titres donnés en pension à terme 57 029 15 568 Dettes rattachées à terme 22 088 23 377 Dettes à terme 2 145 950 1 997 110 TOTAL 2 170 269 2 011 713   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 0 milliers d'euros à vue et 2 145 950 milliers d'euros à terme.  3.2 Opérations avec la clientèle   Actif en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 51 347 54 897 Créances commerciales 19 333 20 459 Crédits à l'exportation 0 372 Crédits de trésorerie et de consommation 339 456 415 716 Crédits à l'équipement 1 699 931 1 595 940 Crédits à l'habitat 3 045 379 2 749 255 Autres crédits à la clientèle 5 499 4 493 Prêts subordonnés 4 700 4 700 Autres 3 015 9 754 Autres concours à la clientèle 5 097 980 4 780 232 Créances rattachées 10 350 11 173 Créances douteuses 107 183 109 771 Dépréciations des créances sur la clientèle -58 025 -54 426 TOTAL 5 228 167 4 922 105 Dont créances restructurées 8 541 8 181 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 4 058 3 119  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 2 069 670 milliers d’euros. La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique par la participation de 75 680 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  DETTES VIS-À-VIS DE LA CLIENTÈLE Passif en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 Comptes d'épargne à régime spécial 3 937 454 3 889 262 Livret A 1 704 885 1 612 199 PEL / CEL 1 315 469 1 200 378 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 917 101 1 076 685 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 731 263 1 665 375 Dépôts de garantie 193 196 Autres sommes dues 13 961 18 397 Dettes rattachées 33 937 30 627 TOTAL 5 716 809 5 603 857 * dont :     - Lep 229 555 241 628 - Pep 2 372 2 888 - Livret Jeune, Livret B, Livret Développement Durable 670 890 819 611 - Autres 14 283 12 557 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 225 370   1 225 370 1 142 449   1 142 449 Autres comptes et emprunts   505 893 505 893   522 927 522 927 TOTAL 1 225 370 505 893 1 731 263 1 142 449 522 927 1 665 375   3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique   en milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 140 423 28 493 -20 063 23 742 -17 378 Entrepreneurs individuels 170 138 10 495 -5 091 4 272 -2 638 Particuliers 2 844 148 67 899 -32 613 22 732 -11 467 Administrations privées 74 700 266 -228 206 -168 Administrations publiques et sécurité sociale 941 501 0 0 0 0 Autres 8 099 30 -30 0 0 TOTAL AU 31 DÉCEMBRE 2016 5 179 009 107 183 -58 025 50 952 -31 651 TOTAL AU 31 DÉCEMBRE 2015 4 866 761 109 769 -54 425 51 230 -30 297   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres   en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 22 200 253 375 0 275 575 8 000 252 572 0 260 572 Créances rattachées 250 2 157 0 2 407 97 2 153 0 2 249 Dépréciations -167     -167       0 Effets publics et valeurs assimilées 22 283 255 532 0 277 815 8 097 254 725   262 822 Valeurs brutes 175 660 634 521 0 810 181 83 403 583 306 0 666 708 Créances rattachées 7 389 1 134 0 8 523 4 481 1 572 0 6 053 Dépréciations   -1 440 0 -1 440 -642 -2 023 0 -2 665 Obligations et autres titres à revenu fixe 183 048 634 215 0 817 264 87 241 582 855   670 096 Montants bruts 4 407   15 212 19 619 4 407   17 446 21 852 Créances rattachées       0         Dépréciations 0   -3 009 -3 009 0   -2 581 -2 581 Actions et autres titres à revenu variable 4 407 0 12 203 16 609 4 407 0 14 864 19 271 TOTAL 209 738 889 747 12 203 1 111 688 99 744 837 581 14 864 952 189  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 277 815 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 897 842 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 3 772 et -3 009 milliers d’euros.  Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe    31/12/2016 31/12/2015 en milliers d'euros Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 6 000 64 380 70 380 3 000 31 983 34 983 Titres non cotés 3 600 80 870 84 470 5 600 55 977 61 577 Titres prêtés 188 092 741 207 929 299 82 160 745 895 828 055 Créances rattachées 7 639 3 289 10 928 4 578 3 725 8 303 TOTAL 205 331 889 747 1 095 077 95 338 837 580 932 918 dont titres subordonnés 2 601 80 878 83 479 2 601 55 981 58 582  472 000 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 430 800 milliers d’euros au 31 décembre 2015). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 167 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 642 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2 864 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 671 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 8 094 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Au 31 décembre 2015, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 8 592 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 116 milliers d’euros au 31 décembre 2015. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 259 760 milliers d'euros au 31 décembre 2016.  Actions et autres titres à revenu variable   en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 4 407 12 203 16 609 4407 14864 19 271 TOTAL 4 407 12 203 16 609 4 407 14864 19 271  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 4 407 milliers d’euros d’OPCVM dont 4 407 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2016 (contre 4 407 milliers d’euros d’OPCVM dont 4 407 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2015). Pour les titres de placement, il n’y a aucune moins-value latente sur les exercices 2016 et 2015. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 342 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 567 milliers au 31 décembre 2015. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 3 009 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 2 581 milliers d’euros au 31 décembre 2015 et les plus-values latentes s’élèvent à 3 772 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 4 668 milliers d’euros au 31 décembre 2015.  3.3.2 Évolution des titres d’investissement  en milliers d'euros 01/01/2016 Achats Remboursements Transfert de catégorie Décotes /surcotes Autres variations 31/12/2016 Effets publics 254 725         807 255 532 Obligations et autres titres à revenu fixe 582 855 166 370 -100 277 -15 120 144 243 634 215 TOTAL 837 581 166 370 -100 277 -15 120 144 1050 889 747  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de 78 749 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  3.3.3 Reclassements d’actifs  Reclassement en raison d’un changement d’intention (dispositions du CRB 90-01 antérieures au CRC 2008-17 remplacé par le règlemen
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2017, affaire n°1702273
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2017
    Numéro d’affaire : 1701672
    Description : 17016728 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°55Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 mars 2017(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 30 382 Effets publics et valeurs assimilées 300 437 Créances sur les établissements de crédit 2 067 216 Opérations avec la clientèle 5 311 478 Obligations et autres titres à revenu fixe 778 258 Actions et autres titres à revenu variable 16 282 Participations et autres titres détenus à long terme 9 921 Parts dans les entreprises liées 259 808 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 207 Immobilisations corporelles 26 242 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 142 009 Comptes de régularisation 91 424 Total actif 9 034 664   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 184 900 Opérations avec la clientèle 5 907 299 Dettes représentées par un titre 878 Autres passifs 158 451 Comptes de régularisation 172 835 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 42 436 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 551 578 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 0 Réserves 316 572 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 6 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif       9 034 664   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 978 023 Engagements de garantie 228 846 Engagements sur titres 542 Engagements reçus :   Engagements de financement   Engagements de garantie 41 580 Engagements sur titres 542   1701672
    Bulletin BALO n°55 du 08/05/2017, affaire n°1701672
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2017
    Numéro d’affaire : 00118
    Description : 170011827 janvier 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°12Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1 avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 décembre 2016(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 35 303 Effets publics et valeurs assimilées 277 815 Créances sur les établissements de crédit 1 940 161 Opérations avec la clientèle 5 228 167 Obligations et autres titres à revenu fixe 817 264 Actions et autres titres à revenu variable 16 609 Participations et autres titres détenus à long terme 9 921 Parts dans les entreprises liées 259 803 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 177 Immobilisations corporelles 26 382 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 137 071 Comptes de régularisation 80 754           Total actif 8 830 427   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 170 269 Opérations avec la clientèle 5 716 809 Dettes représentées par un titre 877 Autres passifs 148 763 Comptes de régularisation 183 214 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 42 630 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 551 578      Capital souscrit 235 000      Primes d’émission 0      Réserves 316 572      Ecarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 6      Report à nouveau (+/-) 0          Total passif       8 830 427   Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 920 397    Engagements de garantie 225 018    Engagements sur titres 542 Engagements reçus :      Engagements de financement 0    Engagements de garantie 34 986    Engagements sur titres 542   1700118
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2017, affaire n°00118
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/11/2016
    Numéro d’affaire : 05121
    Description : 16051219 novembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°135Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 septembre 2016(En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 32 507 Effets publics et valeurs assimilées 272 993 Créances sur les établissements de crédit 1 940 820 Opérations avec la clientèle 5 014 654 Obligations et autres titres à revenu fixe 833 760 Actions et autres titres à revenu variable 16 991 Participations et autres titres détenus à long terme 9 883 Parts dans les entreprises liées 259 276 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 050 Immobilisations corporelles 26 232 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 148 621 Comptes de régularisation 69 583           Total actif 8 626 370   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 037 170 Opérations avec la clientèle 5 686 713 Dettes représentées par un titre 877 Autres passifs 140 029 Comptes de régularisation 154 571 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 39 144 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 551 579      Capital souscrit 235 000      Primes d’émission 0      Réserves 316 573      Ecarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 6      Report à nouveau (+/-) 0          Total passif       8 626 370   Hors bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 858 147    Engagements de garantie 207 579    Engagements sur titres 542 Engagements reçus :      Engagements de financement 0    Engagements de garantie 34 547    Engagements sur titres 542   1605121
    Bulletin BALO n°135 du 09/11/2016, affaire n°05121
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2016
    Numéro d’affaire : 04059
    Description : 160405927 juillet 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°90Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 juin 2016(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 33 137 Effets publics et valeurs assimilées 274 618 Créances sur les établissements de crédit 2 106 403 Opérations avec la clientèle 4 908 012 Obligations et autres titres à revenu fixe 843 897 Actions et autres titres à revenu variable 17 606 Participations et autres titres détenus à long terme 9 878 Parts dans les entreprises liées 258 287 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 001 Immobilisations corporelles 26 276 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 155 559 Comptes de régularisation 76 529 Total actif 8 711 203     Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 068 031 Opérations avec la clientèle 5 758 803 Dettes représentées par un titre 896 Autres passifs 132 949 Comptes de régularisation 142 058 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 40 601 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 551 578 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 0 Réserves 316 572 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 6 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 8 711 203     Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 054 386 Engagements de garantie 214 950 Engagements sur titres 542 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 34 032 Engagements sur titres 542   1604059
    Bulletin BALO n°90 du 27/07/2016, affaire n°04059
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2016
    Numéro d’affaire : 02025
    Description : 160202511 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°57Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPERATIVE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, avenue du Rhin, 67000 Strasbourg383 984 879 R.C.S. de StrasbourgDOCUMENTS COMPTABLES ANNUELS  A — Comptes individuels annuels.  Bilan et hors bilan(milliers d’euros) ACTIF en milliers d'euros Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   40 019 39 206 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 262 822 262 719 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 078 812 2 525 428 Opérations avec la clientèle 3.2 4 922 105 4 576 774 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 670 096 669 384 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 19 271 20 439 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 10 055 7 262 Parts dans les entreprises liées 3.4 257 700 269 947 Immobilisations incorporelles 3.6 877 205 Immobilisations corporelles 3.6 26 900 29 064 Autres actifs 3.8 125 904 126 095 Comptes de régularisation 3.9 81 620 96 689 TOTAL DE L'ACTIF   8 496 181 8 623 212  Hors-bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 719 146 652 145 Engagements de garantie 4.1 213 459 212 864 Engagements sur titres   542 744  PASSIF en milliers d'euros Notes 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 011 713 2 263 292 Opérations avec la clientèle 3.2 5 603 857 5 521 116 Dettes représentées par un titre 3.7 902 1 035 Autres passifs 3.8 158 009 131 139 Comptes de régularisation 3.9 105 375 116 212 Provisions 3.10 44 207 41 890 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 16 287 16 260 Capitaux propres hors FRBG 3.12 555 831 532 268 Capital souscrit   235 000 235 000 Réserves   292 817 278 359 Provisions réglementées et subventions d'investissement 6 10 Report à nouveau   0 586 Résultat de l'exercice (+/-)   28 008 18 313 TOTAL DU PASSIF   8 496 181 8 623 212  Hors-bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 356 770 220 000 Engagements de garantie 4.1 27 399 23 498 Engagements sur titres   542 744     II.Compte de résultat(milliers d’euros)  en milliers d'euros Notes Exercice 2015 Exercice 2014 Intérêts et produits assimilés 5.1 224 334 253 429 Intérêts et charges assimilées 5.1 -125 714 -152 565 Revenus des titres à revenu variable 5.2 9 862 7 015 Commissions (produits) 5.3 75 910 73 515 Commissions (charges) 5.3 -9 936 -9 636 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 1 243 19 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 1 094 415 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 3 934 3 584 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -2 571 -3 887 Produit net bancaire   178 156 171 889 Charges générales d'exploitation 5.7 -119 774 -115 683 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -5 056 -5 191 Résultat brut d'exploitation   53 326 51 016 Coût du risque 5.8 -11 532 -12 290 Résultat d'exploitation   41 794 38 726 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -62 -586 Résultat courant avant impôt   41 732 38 140 Impôt sur les bénéfices 5.11 -13 697 -12 567 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -27 -7 260 RESULTAT NET   28 008 18 313    III. Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne d’Alsace comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.  Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.  BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :- Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;- la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;- les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifs DEBUT DE LA SECONDE PHASE DE L’OPERATION DE TITRISATION INTERNE AU GROUPE BPCE La Caisse d’Epargne d’Alsace est entrée dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014. Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement. Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4 Evènements postérieurs à la clôture Aucun évènement susceptible d’avoir un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2. Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Alsace sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 Changements de méthodes comptablesLes entreprises n'ont pas l'obligation d'appliquer l’interprétation IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français mais la Caisse d’Epargne d’Alsace a décidé au cas particulier d’aligner les référentiels français et IFRS puisqu’il s’agit d’une interprétation de la norme IAS 37 « Passifs, passifs éventuels et actifs éventuels » qui est à l'origine des règles comptables françaises sur les passifs. Selon l’interprétation IFRIC 21, une entité doit comptabiliser une dette relative à des droits ou des taxes prélevées par une autorité publique, uniquement lorsque le fait générateur tel que prévu par la législation se produit. Si l’obligation de payer la taxe naît de la réalisation progressive de l’activité, celle-ci doit être comptabilisée au fur et à mesure sur la même période. Enfin, si l’obligation de payer est générée par l’atteinte d’un certain seuil, le passif lié à cette taxe ne sera enregistré que lorsque le seuil sera atteint. Lorsque l’obligation de payer la taxe naît au 1er janvier, cette dernière doit être enregistrée à compter de cette même date. Les principales taxes concernées par ce changement de méthode sont notamment la taxe systémique bancaire (TSB), la contribution pour frais de contrôle ACPR et la taxe foncière.Par mesure de simplicité et compte tenu du caractère peu significatif, il a été décidé d’appliquer également ce changement à la C3S en l’assimilant à un changement de modalités d’application dans les comptes individuels sans effet rétroactif. La charge à payer 2014 est donc soldée en 2015 en contrepartie du résultat et non du report à nouveau. La charge 2015 sera ensuite enregistrée pour le même montant, et sans étalement (impact de la C3S en conséquence nul sur l’exercice). 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation ;-permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;- indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.4 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.5 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.6 TitresLe terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transactionIl s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».  Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.  Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :- dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :- dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.7 Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.8 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.9 Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : -l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL, -l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus, - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.10 Fonds pour risques bancaires générauxCes fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.11 Instruments financiers à termeLes opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :- microcouverture (couverture affectée) ;- macrocouverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :- pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.12 Intérêts et assimilés – CommissionsLes intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :- lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;- lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :- commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;- commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.  2.13 Revenus des titresLes dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.14 Impôt sur les bénéficesLes réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne d’Alsace, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. 2.15 Contributions aux mécanismes de résolution bancaireAu 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 4 553 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 22 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 814 milliers d’euros.  La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 766 milliers d’euros dont 536 milliers d’euros comptabilisés en charge et 230 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note 3. Information sur le bilanSauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 Opérations interbancaires ACTIF en milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires 211 282 166 157 Créances à vue 211 282 166 157 Comptes et prêts à terme 1 835 332 2 316 439 Prêts subordonnés et participatifs 12 400 12 400 Créances à terme 1 847 732 2 328 839 Créances rattachées 19 798 30 432 TOTAL 2 078 812 2 525 428  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 207 391 milliers d'euros à vue et 681 171 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 056 500 milliers d'euros au 31 décembre 2015. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires créditeurs 6 906 1 138 Autres sommes dues 7 696 3 335 Dettes à vue 14 602 4 473 Comptes et emprunts à terme 1 958 166 2 085 270 Valeurs et titres donnés en pension à terme 15 568 143 963 Dettes rattachées à terme 23 377 29 586 Dettes à terme 1 997 110 2 258 819 TOTAL 2 011 713 2 263 292  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 0 millier d'euros à vue et 1 997 111 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle  Actif   en milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 54 897 58 922 Créances commerciales 20 459 14 794 Crédits à l'exportation 372 608 Crédits de trésorerie et de consommation 415 716 406 568 Crédits à l'équipement 1 595 940 1 479 770 Crédits à l'habitat 2 749 255 2 530 989 Autres crédits à la clientèle 4 493 4 148 Prêts subordonnés 4 700 4 700 Autres 9 754 5 620 Autres concours à la clientèle 4 780 232 4 432 402 Créances rattachées 11 173 12 413 Créances douteuses 109 771 106 544 Dépréciations des créances sur la clientèle -54 426 -48 301 TOTAL 4 922 105 4 576 774       Dont créances restructurées 8 181 5 271 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 3 119 1 074  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 1 933 034 milliers d’euros. Passif  en milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 Comptes d'épargne à régime spécial 3 889 262 3 891 864 Livret A 1 612 199 1 708 125 PEL / CEL 1 200 378 1 087 210 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 076 685 1 096 530 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 665 375 1 570 130 Dépôts de garantie 196 198 Autres sommes dues 18 397 18 066 Dettes rattachées 30 627 40 858 TOTAL 5 603 857 5 521 116 * dont :     - Lep 241 628 253 377 - Pep 2 888 4 118 - Livret Jeune, Livret B, Livret Développement Durable 819 611 828 799 - Autres 12 557 10 236   (1) Détail autres comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 142 449   1 142 449 1 003 073   1 003 073 Autres comptes et emprunts   522 927 522 927   567 057 567 057 TOTAL 1 142 449 522 927 1 665 375 1 003 073 567 057 1 570 130  3.2.1 Répartition des encours de crédit par agent économique    en milliers d'euros  Créances saines  Créances douteuses    Dont créances douteuses compromises    Brut Brut  Dépréciation individuelle  Brut  Dépréciation individuelle  Sociétés non financières  1 058 979  32 399  -19 843  25 442  -17 580  Entrepreneurs individuels  155 351  10 475  -4 823  3 430  -2 322  Particuliers  2 667 795  66 819  -29 683  22 337  -10 374  Administrations privées  49 647  76  -76  21  -21  Administrations publiques et sécurité sociale  929 473  0        Autres  5 516  0  0  0  0  TOTAL AU 31 DECEMBRE 2015  4 866 761  109 769  -54 425  51 230  -30 297  TOTAL AU 31 DECEMBRE 2014  4 518 531  106 544  -48 302  44 127  -26 013   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres   31/12/2015 31/12/2014 en milliers d'euros Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 8 000 252 572 0 260 572 8 000 252 468 0 260 468 Créances rattachées 97 2 153 0 2 249 97 2 154 0 2 251 Dépréciations       0       0 Effets publics et valeurs assimilées 8 097 254 725 0 262 822 8 097 254 622   262 719 Valeurs brutes 83 403 583 306 0 666 708 64 849 601 102 0 665 952 Créances rattachées 4 481 1 572 0 6 053 4 158 2 198 0 6 356 Dépréciations -642 -2 023 0 -2 665 -234 -2 690 0 -2 924 Obligations et autres titres à revenu fixe 87 241 582 855 0 670 096 68 774 600 610   669 384 Montants bruts 4 407   17 446 21 852 4 407   18 452 22 858 Créances rattachées       0         Dépréciations 0   -2 581 -2 581 0   -2 419 -2 419 Actions et autres titres à revenu variable 4 407 0 14 864 19 271 4 407 0 16 033 20 439 TOTAL 99 744 837 581 14 864 952 189 81 277 855 233 16 033 952 543  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 262 822 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 846 056 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 4 668 et -2 581 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe    31/12/2015 31/12/2014 en milliers d'euros Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 3 000 31 983 34 983 3 000 162 399 165 399 Titres non cotés 5 600 55 977 61 577 10 540 55 978 66 518 Titres prêtés 82 160 745 895 828 055 59 075 632 504 691 579 Créances rattachées 4 578 3 725 8 303 4 256 4 352 8 608 TOTAL 95 338 837 581 932 918 76 871 855 233 932 104 dont titres subordonnés 2 601 55 981 58 582 2 601 74 212 76 813  430 800 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 430 800 milliers au 31 décembre 2014). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 642 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 234 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 671 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 1 368 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 8 592 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Au 31 décembre 2014, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 8 010 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 116 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 29 milliers d’euros au 31 décembre 2014. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 5 034 milliers d'euros au 31 décembre 2015. Actions et autres titres à revenu variable      31/12/2015     31/12/2014   en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 4 407 14 864 19 271 4407 16 033 20 439 TOTAL 4 407 14 864 19 271 4 407 16 033 20 439  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 4 407 milliers d’euros d’OPCVM dont 4 407 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2015 (contre 4 407 milliers d’euros d’OPCVM dont 4 407 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014). Pour les titres de placement, il n’y a aucune moins-values latentes sur les exercices 2015 et 2014. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 567 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 237 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 2 581 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 2 419 milliers d’euros au 31 décembre 2014 et les plus-values latentes s’élèvent à 4 668 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 2 998 milliers d’euros au 31 décembre 2014. 3.3.1 Evolution des titres d’investissement  en milliers d'euros 01/01/2015 Achats Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2015 Effets publics 254 622       103 254 725 Obligations et
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2016, affaire n°02025
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2016
    Numéro d’affaire : 01657
    Description : 160165729 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1 Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 mars 2016(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 37 087 Effets publics et valeurs assimilées 261 826 Créances sur les établissements de crédit 2 182 219 Opérations avec la clientèle 4 904 637 Obligations et autres titres à revenu fixe 724 817 Actions et autres titres à revenu variable 18 815 Participations et autres titres détenus à long terme 9 879 Parts dans les entreprises liées 257 704 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 825 Immobilisations corporelles 26 614 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 138 083 Comptes de régularisation 73 570 Total actif 8 636 076   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 920 695 Opérations avec la clientèle 5 817 110 Dettes représentées par un titre 896 Autres passifs 151 015 Comptes de régularisation 159 370 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 42 880 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 527 823      Capital souscrit 235 000      Primes d’émission 0      Réserves 292 817      Ecarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 6      Report à nouveau (+/-) 0          Total passif       8 636 076   Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 745 262    Engagements de garantie 213 014    Engagements sur titres 542 Engagements reçus :      Engagements de financement 0    Engagements de garantie 25 619    Engagements sur titres 542   1601657
    Bulletin BALO n°52 du 29/04/2016, affaire n°01657
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/01/2016
    Numéro d’affaire : 00129
    Description : 160012929 janvier 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°13Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 décembre 2015(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 40 019 Effets publics et valeurs assimilées 262 822 Créances sur les établissements de crédit 2 078 812 Opérations avec la clientèle 4 922 105 Obligations et autres titres à revenu fixe 670 096 Actions et autres titres à revenu variable 19 271 Participations et autres titres détenus à long terme 10 055 Parts dans les entreprises liées 257 700 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 877 Immobilisations corporelles 26 900 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 125 904 Comptes de régularisation 81 620 Total actif 8 496 181   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 011 713 Opérations avec la clientèle 5 603 857 Dettes représentées par un titre 902 Autres passifs 158 009 Comptes de régularisation 133 383 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 44 207 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 287 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 527 823      Capital souscrit 235 000      Primes d’émission 0      Réserves 292 817      Écarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 6      Report à nouveau (+/-) 0          Total passif       8 496 181   Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 719 146    Engagements de garantie 213 459    Engagements sur titres 542 Engagements reçus :      Engagements de financement 356 770    Engagements de garantie 27 399    Engagements sur titres 542   1600129
    Bulletin BALO n°13 du 29/01/2016, affaire n°00129
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/10/2015
    Numéro d’affaire : 04759
    Description : 150475919 octobre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°125Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 septembre 2015(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 30 763 Effets publics et valeurs assimilées 262 502 Créances sur les établissements de crédit 2 125 406 Opérations avec la clientèle- 4 718 716 Obligations et autres titres à revenu fixe 666 597 Actions et autres titres à revenu variable 20 100 Participations et autres titres détenus à long terme 9 206 Parts dans les entreprises liées 264 569 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 240 Immobilisations corporelles 27 156 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 119 636 Comptes de régularisation 64 922 Total actif 8 309 813 Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 789 643 Opérations avec la clientèle 5 642 617 Dettes représentées par un titre 932 Autres passifs 146 460 Comptes de régularisation 142 186 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 43 891 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 260 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 527 824 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 0 Réserves 292 817 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 7 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 8 309 813 Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 748 891 Engagements de garantie 213 044 Engagements sur titres 542 Engagements reçus :   Engagements de financement 180 000 Engagements de garantie 26 064 Engagements sur titres 542   1504759
    Bulletin BALO n°125 du 19/10/2015, affaire n°04759
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/07/2015
    Numéro d’affaire : 03890
    Description : 150389022 juillet 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°87Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 juin 2015(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 30 589 Effets publics et valeurs assimilées 265 119 Créances sur les établissements de crédit 2 274 503 Opérations avec la clientèle- 4 679 540 Obligations et autres titres à revenu fixe 646 760 Actions et autres titres à revenu variable 20 445 Participations et autres titres détenus à long terme 9 230 Parts dans les entreprises liées 264 632 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 240 Immobilisations corporelles 27 700 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 125 186 Comptes de régularisation 65 594 Total actif 8 409 538 Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 885 397 Opérations avec la clientèle 5 670 034 Dettes représentées par un titre 931 Autres passifs 134 219 Comptes de régularisation 131 679 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 43 194 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 260 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 527 824 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 0 Réserves 292 817 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 7 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 8 409 538 Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 661 643 Engagements de garantie 210 945 Engagements sur titres 595 Engagements reçus :   Engagements de financement 35 000 Engagements de garantie 23 668 Engagements sur titres 595   1503890
    Bulletin BALO n°87 du 22/07/2015, affaire n°03890
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2015
    Numéro d’affaire : 02633
    Description : 15026333 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°66Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPERATIVESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, Avenue du Rhin, 67000 Strasbourg383 984 879 R.C.S. de Strasbourg DOCUMENTS COMPTABLES ANNUELS A — Comptes individuels annuels. I. Bilan et hors bilan(milliers d’euros)  Actif en milliers d'euros Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales   39 206 39 165 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 262 719 261 973 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 525 428 2 548 502 Opérations avec la clientèle 3.2 4 576 774 5 007 492 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 669 384 207 930 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 20 439 20 075 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 7 262 10 097 Parts dans les entreprises liées 3.4 269 947 267 652 Immobilisations incorporelles 3.6 205 183 Immobilisations corporelles 3.6 29 064 31 590 Autres actifs 3.8 126 095 65 868 Comptes de régularisation 3.9 96 689 73 664 Total de l'actif   8 623 212 8 534 191 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 652 145 665 957 Engagements de garantie 4.1 212 864 200 653 Engagements sur titres   744 827      Passif en milliers d'euros Notes 31/12/2014 31/12/2013 Banques centrales   0   Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 263 292 2 251 194 Opérations avec la clientèle 3.2 5 521 116 5 442 331 Dettes représentées par un titre 3.7 1 035 1 745 Autres passifs 3.8 131 139 125 288 Comptes de régularisation 3.9 116 212 104 276 Provisions 3.10 41 890 36 592 Dettes subordonnées 3.11 0 45 143 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 16 260 9 000 Capitaux propres hors FRBG 3.13 532 268 518 622   Capital souscrit   235 000 235 000   Réserves   278 359 266 367   Provisions réglementées et subventions d'investissement 10 10   Report à nouveau   586 0   Résultat de l'exercice (+/-)   18 313 17 245 Total du passif   8 623 212 8 534 191 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 220 000 416 279 Engagements de garantie 4.1 23 498 20 354 Engagements sur titres   744 827     II. Compte de résultat(milliers d’euros)   en milliers d'euros Notes Exercice 2014 Exercice 2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 253 429 280 313 Intérêts et charges assimilées 5.1 -152 565 -184 330 Revenus des titres à revenu variable 5.2 7 015 3 175 Commissions (produits) 5.3 73 515 73 335 Commissions (charges) 5.3 -9 636 -10 243 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 19 -242 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 415 450 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 3 584 3 230 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -3 887 -2 381 Produit net bancaire   171 889 163 307 Charges générales d'exploitation 5.7 -115 683 -113 020 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -5 191 -5 371 Résultat brut d'exploitation   51 016 44 916 Coût du risque 5.8 -12 290 -10 260 Résultat d'exploitation   38 726 34 656 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -586 256 Résultat courant avant impôt   38 140 34 912 Impôt sur les bénéfices 5.11 -12 567 -14 667 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -7 260 -3 000 Résultat net   18 313 17 245    III. Notes annexes aux comptes individuels annuelsNote 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCELe Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’EpargneLe Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCEOrgane central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :- Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51%, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés;- la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer);- les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.  1.2 Mécanisme de garantieLe système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.  1.3 Evénements significatifsOpération de titrisation interne au groupe BPCEAu 30 juin 2014, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut, tous deux nés d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014. Cette opération s’est traduite par une cession de crédits à l'habitat (environ 44 milliards d’euros) au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Cette opération permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.  1.4 Evènements postérieurs à la clôtureAucun évènement susceptible d’avoir un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes.  Note 2. Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Alsace sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. 2.2 Changements de méthodes comptablesÀ compter du 1er janvier 2014, la Caisse d’Epargne d’Alsace applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des Normes Comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultat. Comme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle. L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une augmentation de 586 milliers d’euros se ventilant en 395 milliers d’euros pour les écarts actuariels accumulés et 191 milliers d’euros pour le coût des services passés non amortis à la date d’ouverture de l’exercice.  2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation ;- permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;- indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :  2.3.1 Opérations en devisesLes résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).  2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.  Créances restructuréesLes créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.  Créances douteusesLes créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.  Opérations de pensionLes opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.  DépréciationLes créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.  2.3.3 TitresLe terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.  Titres de transactionIl s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.  Titres de placementSont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».  Titres d’investissementCe sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.  Titres de l’activité de portefeuilleL'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.  Titres de participation et parts dans les entreprises liéesRelèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.  Autres titres détenus à long termeCe sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.  Reclassement d’actifs financiersDans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :- dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :- dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis.  2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporellesLes règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :- le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,- le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.  Immobilisations incorporellesUne immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.  Immobilisations corporellesUne immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.  2.3.5 Dettes représentées par un titreLes dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision.  2.3.6 Dettes subordonnéesLes dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.  2.3.7 ProvisionsCe poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie.  Engagements sociauxLes avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   Indemnités de fin de contrat de travailIl s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploiLes avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels.  Provisions épargne logementLes comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :- l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL;- l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :- l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;- l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.  2.3.8 Fonds pour risques bancaires générauxCes fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).  2.3.9 Instruments financiers à termeLes opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.  Opérations fermesLes contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :- microcouverture (couverture affectée) ;- macrocouverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :- pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.  Opérations conditionnellesLe montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé.  2.3.10 Intérêts et assimilés – CommissionsLes intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :• commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;• commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.  2.3.11 Revenus des titresLes dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.  2.3.12 Impôt sur les bénéficesLes réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne d’Alsace, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.  Note 3. Information sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes.  3.1 Opérations interbancaires  Actif en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires 166 157 35 011 Créances à vue 166 157 35 011 Comptes et prêts à terme 2 316 439 2 462 262 Prêts subordonnés et participatifs 12 400 12 400 Créances à terme 2 328 839 2 474 662 Créances rattachées 30 432 38 829 Total 2 525 428 2 548 502 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 165 253 milliers d'euros à vue et 989 387 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 233 306 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Passif en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires créditeurs 1 138 4 688 Autres sommes dues 3 335 3 906 Dettes à vue 4 473 8 594 Comptes et emprunts à terme 2 085 270 1 952 897 Valeurs et titres donnés en pension à terme 143 963 260 263 Dettes rattachées à terme 29 586 29 440 Dettes à terme 2 258 819 2 242 600 Total 2 263 292 2 251 194  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 125 milliers d'euros à vue et 2 247 656 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle3.2.1 Opérations avec la clientèle  Actif en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 58 922 48 789 Créances commerciales 14 794 15 792 Crédits à l'exportation 608 0 Crédits de trésorerie et de consommation 406 568 448 516 Crédits à l'équipement 1 479 770 1 489 950 Crédits à l'habitat 2 530 989 2 918 846 Autres crédits à la clientèle 4 148 4 501 Prêts subordonnés 4 700 4 700 Autres 5 620 13 334 Autres concours à la clientèle 4 432 402 4 879 847 Créances rattachées 12 413 14 202 Créances douteuses 106 544 93 892 Dépréciations des créances sur la clientèle -48 301 -45 029 Total 4 576 774 5 007 492 Dont créances restructurées 5 271 3 464 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 1 074 764  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 1 954 364 milliers d’euros. La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne d’Alsace à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Comptes d'épargne à régime spécial 3 891 864 3 899 031 Livret A 1 708 125 1 765 701 PEL / CEL 1 087 210 1 011 634 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 096 530 1 121 696 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 570 130 1 485 985 Dépôts de garantie 198 203 Autres sommes dues 18 066 17 010 Dettes rattachées 40 858 40 102 Total 5 521 116 5 442 331 *dont :     - Lep 253 377 282 398 - Pep 4 118 8 536 - Livret Jeune, Livret B, Livret Développement Durable 828 799 820 253 - Autres 10 236 10 509 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle     en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 003 073   1 003 073 853 901   853 901 Emprunts auprès de la clientèle financière (1)   0 0   50 231 50 231 Autres comptes et emprunts   567 057 567 057   581 853 581 853 TOTAL 1 003 073 567 057 1 570 130 853 901 632 084 1 485 985   3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique  (en milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses   Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 996 759 35 251 -18 467 19 977 -13 675 Entrepreneurs individuels 137 236 9 091 -4 220 3 619 -2 559 Particuliers 2 475 736 62 143 -25 610 20 531 -9 779 Administrations privées 52 992 59 -5     Administrations publiques et sécurité sociale 850 147 0       Autres 5 661 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2014 4 518 531 106 544 -48 302 44 127 -26 013 Total au 31 décembre 2013 4 958 630 93 891 -45 028 41 411 -25 849   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable3.3.1 Portefeuille titres  en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 8 000 252 468 0 260 468 8 000 251 726 0 259 726 Créances rattachées 97 2 154 0 2 251 97 2 149 0 2 246 Effets publics et valeurs assimilées 8 097 254 622 0 262 719 8 097 253 876   261 973 Valeurs brutes 64 849 601 102 0 665 952 101 797 105 290   207 087 Créances rattachées 4 158 2 198 0 6 356 2 951 2 062   5 013 Dépréciations -234 -2 690 0 -2 924 -398 -3 772   -4 170 Obligations et autres titres à revenu fixe 68 774 600 610 0 669 384 104 351 103 580   207 930 Montants bruts 4 407   18 452 22 858 4 810   18 336 23 146 Dépréciations 0   -2 419 -2 419 -402   -2 670 -3 072 Actions et autres titres à revenu variable 4 407 0 16 033 20 439 4 408   15 667 20 075 Total 81 277 855 233 16 033 952 543 116 856 357 455 15 667 489 978  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 262 719 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 865 903 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 2 997 et -2 419 milliers d’euros.  Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  en milliers d'euros   31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 3 000 162 399 165 399 47 982 350 644 398 626 Titres non cotés 10 540 55 978 66 518 23 343 0 23 343 Titres prêtés 59 075 632 504 691 579 38 075 2 600 40 675 Créances rattachées 4 255 4 352 8 607 3 048 4 211 7 259 Total 76 870 855 233 932 103 112 448 357 455 469 903 dont titres subordonnés 2 601 74 212 76 813 7 635 25 786 33 421   430 800 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 234 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 398 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 154 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 1 533 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 7 981 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Au 31 décembre 2013, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 3 874 milliers d’euros.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 5 004 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Actions et autres titres à revenu variable  en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 4 407 16 033 20 439 4 408 15 667 20 075 TOTAL 4 407 16 033 20 439 4 408 15 667 20 075  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 4 407 milliers d’euros d’OPCVM dont 4 407 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014 (contre 4 408 milliers d’euros d’OPCVM dont 4 408 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 402 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 237 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 237 milliers au 31 décembre 2013. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 2 419 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 2 670 milliers d’euros au 31 décembre 2013 et les plus-values latentes s’élèvent à 2 997 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 1 513 milliers d’euros au 31 décembre 2013.  3.3.2 Evolution des titres d’investissement  en milliers d'euros 01/01/2014 Achats Rembour- sements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2014 Effets publics 253 876       747 254 622 Obligations et autres titres à revenu fixe 103 580 509 478 -16 380 2 715 1 218 600 610 Total 357 455 509 478 -16 380 2 715 1 965 855 233  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Caisse d’Epargne d’Alsace à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  3.3.3 Reclassements d’actifs L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif.  3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  en milliers d'euros 31/12/2013 Augmentation Diminution Autres variations (Reclassement) 31/12/2014 Participations et autres titres détenus à long terme 10 258 55 -17 -2 557 7 739 Parts dans les entreprises liées 322 882 122 -44 2 557 325 517 Valeurs brutes 333 140 177 -61 0 333 256 Participations et autres titres à long terme -161 -321 4 0 -477 Parts dans les entreprises liées -55 230 -339 0 0 -55 569 Dépréciations -55 391 -660 4 0 -56 047 Total 277 749 -483 -57 0 277 209   La Caisse d’Epargne d’Alsace ne détient aucune part dans des sociétés civiles immobilières. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 194 milliers d’euros). La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE. Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions de
    Bulletin BALO n°66 du 03/06/2015, affaire n°02633
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2015
    Numéro d’affaire : 01717
    Description : 15017176 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°54Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1 Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 mars 2015(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 35 158 Effets publics et valeurs assimilées 261 328 Créances sur les établissements de crédit 2 311 653 Opérations avec la clientèle- 4 632 744 Obligations et autres titres à revenu fixe 654 425 Actions et autres titres à revenu variable 19 796 Participations et autres titres détenus à long terme 8 016 Parts dans les entreprises liées 268 425 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 203 Immobilisations corporelles 28 427 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 140 763 Comptes de régularisation 68 009           Total actif 8 428 947   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 032 572 Opérations avec la clientèle 5 540 407 Dettes représentées par un titre 1 012 Autres passifs 145 501 Comptes de régularisation 137 913 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 41 327 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 260 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 513 955      Capital souscrit 235 000      Primes d’émission 0      Réserves 278 359      Ecarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 10      Report à nouveau (+/-) 586          Total passif       8 428 947   Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 600 508    Engagements de garantie 213 587    Engagements sur titres 642 Engagements reçus :      Engagements de financement 140 000    Engagements de garantie 24 234    Engagements sur titres 642   1501717
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2015, affaire n°01717
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/02/2015
    Numéro d’affaire : 00329
    Description : 150032923 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°23Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1 Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 décembre 2014(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 39 206 Effets publics et valeurs assimilées 262 719 Créances sur les établissements de crédit 2 525 428 Opérations avec la clientèle- 4 576 774 Obligations et autres titres à revenu fixe 669 384 Actions et autres titres à revenu variable 20 439 Participations et autres titres détenus à long terme 7 262 Parts dans les entreprises liées 269 947 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 205 Immobilisations corporelles 29 064 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 126 095 Comptes de régularisation 96 689           Total actif 8 623 212   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 263 292 Opérations avec la clientèle 5 521 116 Dettes représentées par un titre 1 035 Autres passifs 131 139 Comptes de régularisation 134 525 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 41 890 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 16 260 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 513 955      Capital souscrit 235 000      Primes d’émission 0      Réserves 278 359      Ecarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 10      Report à nouveau (+/-) 586          Total passif       8 623 212   Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 652 145    Engagements de garantie 212 864    Engagements sur titres 744 Engagements reçus :      Engagements de financement 220 000    Engagements de garantie 23 498    Engagements sur titres 744   1500329
    Bulletin BALO n°23 du 23/02/2015, affaire n°00329
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/11/2014
    Numéro d’affaire : 05285
    Description : 140528528 novembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°143Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 septembre 2014(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 33 397 Effets publics et valeurs assimilées 262 173 Créances sur les établissements de crédit 2 466 535 Opérations avec la clientèle- 4 577 086 Obligations et autres titres à revenu fixe 673 930 Actions et autres titres à revenu variable 19 599 Participations et autres titres détenus à long terme 7 209 Parts dans les entreprises liées 269 432 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 183 Immobilisations corporelles 29 200 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 124 976 Comptes de régularisation 58 697           Total actif 8 522 417      Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 186 246 Opérations avec la clientèle 5 532 297 Dettes représentées par un titre 1 040 Autres passifs 119 222 Comptes de régularisation 125 098 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 35 559 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 9 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 513 955      Capital souscrit 235 000      Primes d’émission 0      Réserves 278 359      Ecarts de réévaluation 0      Provisions réglementées et subventions d’investissement 10      Report à nouveau (+/-) 586          Total passif       8 522 417      Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 662 035    Engagements de garantie 208 157    Engagements sur titres 744 Engagements reçus :      Engagements de financement 300 000    Engagements de garantie 21 153    Engagements sur titres 744   1405285
    Bulletin BALO n°143 du 28/11/2014, affaire n°05285
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/08/2014
    Numéro d’affaire : 04233
    Description : 14042336 août 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°94Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, Avenue du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 juin 2014(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 28 842 Effets publics et valeurs assimilées 265 032 Créances sur les établissements de crédit 2 514 989 Opérations avec la clientèle- 4 544 816 Obligations et autres titres à revenu fixe 687 508 Actions et autres titres à revenu variable 19 144 Participations et autres titres détenus à long terme 7 229 Parts dans les entreprises liées 269 491 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 183 Immobilisations corporelles 30 202 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 125 693 Comptes de régularisation 59 597 Total 8 552 726     Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 247 921 Opérations avec la clientèle 5 474 808 Dettes représentées par un titre 1 193 Autres passifs 95 829 Comptes de régularisation 129 160 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 35 712 Dettes subordonnées 45 148 Fonds pour risques bancaires généraux 9 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 513 955 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 0 Réserves 278 359 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 10 Report à nouveau (+/-) 586 Total 8 552 726     Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 647 999 Engagements de garantie 211 572 Engagements sur titres 780 Engagements reçus :   Engagements de financement 399 755 Engagements de garantie 21 668 Engagements sur titres 780   1404233
    Bulletin BALO n°94 du 06/08/2014, affaire n°04233
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/05/2014
    Numéro d’affaire : 02429
    Description : 140242928 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°64Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPERATIVE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, route du Rhin, 67000 Strasbourg383 984 879 R.C.S. Strasbourg DOCUMENTS COMPTABLES ANNUELS  I.- Bilan au 31 décembre 2012 et 2013(En milliers d’euros)  ACTIF Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisses, banques centrales   39 165 30 398 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 261 973 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 548 502 3 134 827 Opérations avec la clientèle 3.2 5 007 492 4 770 373 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 207 930 549 376 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 20 075 28 401 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 10 097 37 770 Parts dans les entreprises liées 3.4 267 652 298 254 Immobilisations incorporelles 3.6 183 185 Immobilisations corporelles 3.6 31 590 34 784 Autres actifs 3.8 65 868 51 872 Comptes de régularisation 3.9 73 664 78 056 TOTAL DE L'ACTIF   8 534 191 9 014 296    Hors-bilan  Notes  31/12/2013  31/12/2012 Engagements donnés       Engagements de financement   4.1  665 957  661 185 Engagements de garantie   4.1  200 653  225 545 Engagements sur titres    827  898   PASSIF Notes 31/12/2013 31/12/2012 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 251 194 2 995 741 Opérations avec la clientèle 3.2 5 442 331 5 065 921 Dettes représentées par un titre 3.7 1 745 2 023 Autres passifs 3.8 125 288 122 269 Comptes de régularisation 3.9 104 276 123 743 Provisions 3.10 36 592 37 943 Dettes subordonnées 3.11 45 143 45 145 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 9 000 6 000 Capitaux propres hors FRBG 3.13 518 622 615 511 Capital souscrit   235 000 235 000 Primes d'émission   0 69 059 Réserves   266 367 294 876 Provisions réglementées et subventions d'investissement   10 11 Résultat de l'exercice (+/-)   17 245 16 565 TOTAL DU PASSIF   8 534 191 9 014 296    Hors bilan  Notes  31/12/2013  31/12/2012 Engagements reçus        Engagements de financement   4.1  416 279  525 000 Engagements de garantie   4.1  20 354  21 191 Engagements sur titres    827  898    II. – Compte de résultat des exercices 2012 et 2013(En milliers d’euros)    Notes Exercice 2013 Exercice 2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 280 313 317 496 Intérêts et charges assimilées 5.1 -184 330 -212 688 Revenus des titres à revenu variable 5.2 3 175 1 893 Commissions (produits) 5.3 73 335 65 741 Commissions (charges) 5.3 -10 243 -10 185 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -242 -871 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 450 3 678 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 3 230 5 380 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -2 381 -2 274 Produit net bancaire   163 307 168 169 Charges générales d'exploitation 5.7 -113 020 -111 854 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -5 371 -6 064 Résultat brut d'exploitation   44 916 50 252 Coût du risque 5.8 -10 260 -6 857 Résultat d'exploitation   34 656 43 395 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 256 -12 932 Résultat courant avant impôt   34 912 30 463 Impôt sur les bénéfices 5.11 -14 667 -14 365 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -3 000 467 RESULTAT NET   17 245 16 565    III. – Notes annexes aux comptes individuels annuels  Note 1. Cadre général  1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de  100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.  BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :- Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;- la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer);- les filiales et participations financières.  Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.  1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3 Evénements significatifs Simplification de la structure BPCE  L’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires.Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :- le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;- la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;- le remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros ;- le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;- la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros.  1.4 Evénements postérieurs à la clôture Aucun évènement susceptible d’avoir un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes.  NOTE 2. PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES  2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Alsace sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels.   2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation ;- permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;- indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du CRBF.   2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3 Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :- le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres. - le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :- dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :- dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis.   2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :- le règlement CRC n° 2004-06 relatif à la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,- le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 33 ans Charpentes, toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Matériel de sécurité 5 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision.   2.3.6 Dettes subordonnées Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.  2.3.7 Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : - Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. - Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). - Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. - Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :- l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL;- l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :- l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;- l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.8 Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).   2.3.9 Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :- micro-couverture (couverture affectée) ;- macro-couverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :- pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10 Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :- commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;- commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11 Revenus des titres  Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.   2.3.12 Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne d’Alsace a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice.   Note 3. INFORMATIONS SUR LE BILAN Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes.   3.1 Opérations interbancaires  ACTIF en milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires 35 011 113 778 Créances à vue 35 011 113 778 Comptes et prêts à terme 2 462 262 2 956 450 Prêts subordonnés et participatifs 12 400 12 400 Créances à terme 2 474 662 2 968 850 Créances rattachées 38 829 52 198 TOTAL 2 548 502 3 134 827   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 26 567 milliers d'euros à vue et 1 040 160 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 319 715 milliers d'euros au 31 décembre 2013.   PASSIF en milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires créditeurs 4 688 8 577 Autres sommes dues 3 906 5 132 Dettes rattachées à vue 0 1 Dettes à vue 8 594 13 710 Comptes et emprunts à terme 1 952 897 2 475 576 Valeurs et titres donnés en pension à terme 260 263 472 153 Dettes rattachées à terme 29 440 34 302 Dettes à terme 2 242 600 2 982 032 TOTAL 2 251 194 2 995 741   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 218 milliers d'euros à vue et 1 713 005 milliers d'euros à terme.   3.2 Opérations avec la clientèle  3.2.1 Opérations avec la clientèle  Actif en milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 48 789 59 687 Créances commerciales 15 792 13 079 Crédits de trésorerie et de consommation 448 516 427 237 Crédits à l'équipement 1 489 950 1 432 915 Crédits à l'habitat 2 918 846 2 767 535 Autres crédits à la clientèle 4 501 4 248 Prêts subordonnés 4 700 4 700 Autres 13 334 6 522 Autres concours à la clientèle 4 879 847 4 643 157 Créances rattachées 14 202 14 733 Créances douteuses 93 892 82 506 Dépréciations des créances sur la clientèle -45 029 -42 788 TOTAL 5 007 492 4 770 373 Dont créances restructurées 3 464 2 938 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 764 774  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 2 560 085 milliers d’euros.  DETTES VIS-À-VIS DE LA CLIENTELE Passif en milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Comptes d'épargne à régime spécial 3 899 031 3 725 339 Livret A 1 765 701 1 705 952 PEL / CEL 1 011 634 957 935 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 121 696 1 061 452 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 485 985 1 304 763 Dépôts de garantie 203 208 Autres sommes dues 17 010 6 759 Dettes rattachées 40 102 28 852 TOTAL 5 442 331 5 065 921 *dont :     - Lep 282 398 313 022 - Pep 8 536 32 403 - Livret Jeune, Livret B, Livret Développement Durable 820 253 707 001 - Autres 10 509 9 025   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   en milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 853 901   853 901 732 075   732 075 Emprunts auprès de la clientèle financière (1)   50 231 50 231   50 231 50 231 Autres comptes et emprunts   581 853 581 853   522 458 522 458 TOTAL 853 901 632 084 1 485 985 732 075 572 689 1 304 763    3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique  en milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 875 484 31 521 -17 686 20 242 -13 364 Entrepreneurs individuels 156 399 11 001 -6 865 5 176 -4 374 Particuliers 2 871 047 51 314 -20 422 15 938 -8 056 Administrations privées 69 949 55 -55 55 -55 Administrations publiques et sécurité sociale 980 792 0 0 0 0 Autres 4 959 0 0 0 0 TOTAL AU 31 DÉCEMBRE 2013 4 958 630 93 891 -45 028 41 411 -25 849 TOTAL AU 31 DÉCEMBRE 2012 4 730 813 82 506 -42 788 43 963 -28 147   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  3.3.1 Portefeuille titres   en milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 8 000 251 726   259 726       0 Créances rattachées 97 2 149   2 246       0 Effets publics et valeurs assimilées 8 097 253 876 0 261 973 0 0 0 0 Valeurs brutes 101 797 105 290   207 087 126 517 421 332   547 849 Créances rattachées 2 951 2 062   5 013 3 306 4 271   7 576 Dépréciations -398 -3 772   -4 170 -1 124 -4 925   -6 049 Obligations et autres titres à revenu fixe 104 351 103 580 0 207 930 128 699 420 678 0 549 376 Montants bruts 4 810   18 336 23 146 11 199   19 885 31 084 Dépréciations -402   -2 670 -3 072 -806   -1 877 -2 682 Actions et autres titres à revenu variable 4 408 0 15 667 20 075 10 393 0 18 008 28 401 TOTAL 116 856 357 455 15 667 489 978 139 092 420 678 18 008 577 778  La Caisse d’Epargne d’Alsace a reclassé des obligations en effets publics pour 261 973 milliers d’euros.   La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 365 102 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 1 513 et – 2 670 milliers d’euros. La Caisse d’Epargne d’Alsace ne détient pas de montants significatifs de titres souverains européens émis par la Grèce, l’Irlande, le Portugal, Chypre, l’Espagne, la Hongrie ou l’Italie.  Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  en milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 47 982 350 644 398 626 87 381 416 407 503 788 Titres non cotés 23 343 0 23 343 38 012   38 012 Titres prêtés 38 075 2 600 40 675     0 Créances rattachées 3 048 4 211 7 259 3 306 4 271 7 577 TOTAL 112 448 357 455 469 903 128 699 420 678 549 377 dont titres subordonnés 7 635 25 786 33 421 7 480 25 786 33 266  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 398 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 1 124 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 823 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 2 539 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes nettes sur les titres d’investissement s’élèvent à 3 874 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Au 31 décembre 2012, les plus-values latentes nettes sur les titres d’investissement s’élevaient à - 994 milliers d’euros. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 5 004 milliers d'euros au 31 décembre 2013.  Actions et autres titres à revenu variable  en milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 4 408 15 667 20 075 10 393 18 008 28 401 TOTAL 4 408 15 667 20 075 10 393 18 008 28 401  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 4 408 milliers d’euros d’OPCVM dont 4 408 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013 (contre 10 393 milliers d’euros d’OPCVM dont 10 393 millions d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 402 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 806 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 237 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 622 milliers au 31 décembre 2012. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 2 670 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 1 877 milliers d’euros au 31 décembre 2012 et les plus-values latentes s’élèvent à 1 513 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 920 milliers d’euros au 31 décembre 2012.   3.3.2 Evolution des titres d’investissement  en milliers d'euros 01/01/2013 Achats Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2013 Obligations et autres titres à revenu fixe 420 678 52 756 -118 242 72 2 191 357 455 TOTAL 420 678 52 756 -118 242 72 2 191 357 455    3.3.3 Reclassements d’actifs  L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actifs.   3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme   3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  en milliers d'euros 31/12/2012 Augmentation Diminution 31/12/2013 Participations et autres titres détenus à long terme 37 932 304 -27 978 10 258 Parts dans les entreprises liées 352 683 4 588 -34 389 322 882 Valeurs brutes 390 615 4 892 -62 367 333 140 Participations et autres titres à long terme 162 49 -50 161 Parts dans les entreprises liées 54 429 801 0 55 230 Dépréciations 54 591 850 -50 55 391 TOTAL 336 024 4 042 -62 317 277 749   La Caisse d’Epargne d’Alsace ne détient aucune part dans des sociétés civiles immobilières. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 194 milliers d’euros) La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE. Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation. L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE et les charges de structure de l’organe central.   3.4.2 Tableau des filiales et participations Les montants sont exprimés en milliers d’euros.  Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI  Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (béné
    Bulletin BALO n°64 du 28/05/2014, affaire n°02429
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/05/2014
    Numéro d’affaire : 01780
    Description : 14017809 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°56Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 mars 2014(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 29 008 Effets publics et valeurs assimilées 262 329 Créances sur les établissements de crédit 2 537 836 Opérations avec la clientèle- 5 015 592 Obligations et autres titres à revenu fixe 217 603 Actions et autres titres à revenu variable 19 414 Participations et autres titres détenus à long terme 8 642 Parts dans les entreprises liées 269 924 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 183 Immobilisations corporelles 30 833 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 65 544 Comptes de régularisation 64 443 Total actif 8 521 351   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 140 859 Opérations avec la clientèle 5 517 786 Dettes représentées par un titre 1 201 Autres passifs 142 209 Comptes de régularisation 110 537 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 35 404 Dettes subordonnées 45 147 Fonds pour risques bancaires généraux 9 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 519 208 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 0 Réserves 283 612 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 10 Report à nouveau (+/-) 586 Total passif 8 521 351   Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 625 709 Engagements de garantie 213 107 Engagements sur titres 782 Engagements reçus :   Engagements de financement 260 000 Engagements de garantie 20 592 Engagements sur titres 782   1401780
    Bulletin BALO n°56 du 09/05/2014, affaire n°01780
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2014
    Numéro d’affaire : 00221
    Description : 14002217 février 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°17Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 décembre 2013(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 39 165 Effets publics et valeurs assimilées 261 973 Créances sur les établissements de crédit 2 548 502 Opérations avec la clientèle- 5 007 492 Obligations et autres titres à revenu fixe 207 930 Actions et autres titres à revenu variable 20 075 Participations et autres titres détenus à long terme 10 097 Parts dans les entreprises liées 267 652 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 183 Immobilisations corporelles 31 590 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 65 868 Comptes de régularisation 73 664 Total actif 8 534 191   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 251 194 Opérations avec la clientèle 5 442 331 Dettes représentées par un titre 1 745 Autres passifs 125 288 Comptes de régularisation 121 521 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 36 592 Dettes subordonnées 45 143 Fonds pour risques bancaires généraux 9 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 501 377 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 0 Réserves 266 367 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 10 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 8 534 191   Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 665 957 Engagements de garantie 200 653 Engagements sur titres 827 Engagements reçus :   Engagements de financement 416 279 Engagements de garantie 20 354 Engagements sur titres 827   1400221
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2014, affaire n°00221
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/11/2013
    Numéro d’affaire : 05597
    Description : 130559720 novembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°139Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 septembre 2013(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 28 286 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 2 968 971 Opérations avec la clientèle- 4 949 932 Obligations et autres titres à revenu fixe 457 356 Actions et autres titres à revenu variable 20 858 Participations et autres titres détenus à long terme 10 114 Parts dans les entreprises liées 272 168 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 183 Immobilisations corporelles 32 909 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 70 380 Comptes de régularisation 54 270 Total actif 8 865 427   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 561 540 Opérations avec la clientèle 5 495 677 Dettes représentées par un titre 1 961 Autres passifs 98 629 Comptes de régularisation 118 089 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 37 007 Dettes subordonnées 45 146 Fonds pour risques bancaires généraux 6 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 501 378 Capital souscrit 235 000  Primes d’émission  0  Réserves  266 367  Ecarts de réévaluation  0  Provisions réglementées et subventions d’investissement  11  Report à nouveau (+/-)  0  Total passif  8 865 427   Hors bilan  Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 656 797 Engagements de garantie 212 385  Engagements sur titres  842  Engagements reçus :    Engagements de financement  430 000  Engagements de garantie  21 033  Engagements sur titres  842   1305597
    Bulletin BALO n°139 du 20/11/2013, affaire n°05597
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2013
    Numéro d’affaire : 04302
    Description : 130430229 juillet 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°90Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 30 juin 2013(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 29 746 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 3 138 780 Opérations avec la clientèle- 4 891 304 Obligations et autres titres à revenu fixe 593 991 Actions et autres titres à revenu variable 24 141 Participations et autres titres détenus à long terme 36 364 Parts dans les entreprises liées 297 977 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 184 Immobilisations corporelles 33 664 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 78 899 Comptes de régularisation 69 518 Total actif 9 194 568     Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 705 925 Opérations avec la clientèle 5 439 294 Dettes représentées par un titre 1 965 Autres passifs 161 027 Comptes de régularisation 192 982 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 35 139 Dettes subordonnées 45 143 Fonds pour risques bancaires généraux 6 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 607 093 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 69 059 Réserves 303 023 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 11 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 9 194 568     Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 683 353 Engagements de garantie 222 064 Engagements sur titres 842 Engagements reçus :   Engagements de financement 445 000 Engagements de garantie 21 145 Engagements sur titres 842 1304302
    Bulletin BALO n°90 du 29/07/2013, affaire n°04302
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2013
    Numéro d’affaire : 02739
    Description : 130273929 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°64Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPERATIVESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, route du Rhin, 67000 Strasbourg383 984 879 R.C.S. de Strasbourg Documents comptables annuels I.- Bilan au 31 décembre 2011 et 2012(En milliers d’euros)  ACTIF Notes 31/12/2012 31/12/2011 CAISSES, BANQUES CENTRALES   30 398 33 700 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 3 134 827 3 428 698 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 4 770 373 4 569 567 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 549 376 606 449 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 28 401 34 211 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 37 770 8 570 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 298 254 311 729 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 185 202 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 34 784 37 848 AUTRES ACTIFS 3.9 51 872 40 482 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 78 056 85 828 TOTAL DE L'ACTIF   9 014 296 9 157 284   HORS-BILAN Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 661 185 664 019 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 225 545 221 342 ENGAGEMENTS SUR TITRES   898 985   PASSIF Notes 31/12/2012 31/12/2011 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 2 995 741 3 381 749 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 5 065 921 4 807 207 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 2 023 7 448 AUTRES PASSIFS 3.9 122 269 83 044 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 123 743 177 834 PROVISIONS 3.10 37 943 39 104 DETTES SUBORDONNEES 3.11 45 145 45 272 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.12 6 000 6 467 CAPITAUX PROPRES (HORS FRBG) 3.13 615 511 609 159 Capital souscrit   235 000 235 000 Primes d'émission   69 059 69 059 Réserves   294 876 303 312 Provisions réglementées et subventions d'investissement   11 12 Résultat de l'exercice (+/-)   16 565 1 776 TOTAL DU PASSIF   9 014 296 9 157 284   HORS-BILAN Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 525 000 445 000 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 21 191 19 933 ENGAGEMENTS SUR TITRES   898 985  II. – Compte de résultat des exercices 2011 et 2012(En milliers d’euros)    Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 317 496 320 140 Intérêts et charges assimilées 5.1 -212 688 -205 815 Revenus des titres à revenu variable 5.2 1 893 1 964 Commissions (produits) 5.3 65 741 68 984 Commissions (charges) 5.3 -10 185 -12 061 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -871 745 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 3 678 -11 640 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 380 5 313 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -2 274 -2 274 PRODUIT NET BANCAIRE   168 169 165 356 Charges générales d'exploitation 5.7 -111 854 -113 950 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -6 064 -5 719 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   50 252 45 687 Coût du risque 5.8 -6 857 -8 127 RESULTAT D'EXPLOITATION   43 395 37 560 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -12 932 -28 264 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   30 463 9 296 Impôt sur les bénéfices 5.11 -14 365 -10 887 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   467 3 367 RESULTAT NET   16 565 1 776  III. – Notes annexes aux comptes individuels annuelsNOTE 1. CADRE GENERAL1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :- Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;- la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-Mer (anciennement Financière Océor)) ;- les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 337 millions d’euros au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifs Le 26 mars 2012, la Caisse d’Epargne d’Alsace a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA.Ces TSSDI sont éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4ème directive relatifs à l'adéquation des fonds propres). Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA. L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable « Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT ». 1.4 Evénements postérieurs à la clôture BPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE.L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires.La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne.L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013. NOTE 2. PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Alsace sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- Continuité de l’exploitation,- Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,- Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 TitresLe terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :- le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,- le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil National de la Comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporellesLes règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :- le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,- le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 33 ans Charpentes, toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Matériel de sécurité 5 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titreLes dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. 2.3.6 Dettes subordonnéesLes dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.  2.3.7 ProvisionsCe poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : - Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. - Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). - Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. - Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement  Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :- l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;- l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :- l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;- l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8 Fonds pour risques bancaires générauxCes fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9 Instruments financiers à termeLes opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :- micro-couverture (couverture affectée) ;- macro-couverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :- Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.10 Intérêts et assimilés – CommissionsLes intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :- Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.- Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11 Revenus des titresLes dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12 Impôt sur les bénéficesLa charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. NOTE 3. INFORMATIONS SUR LE BILANSauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. 3.1 Opérations interbancaires Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 112 130 milliers d'euros à vue et 1 341 826 milliers d'euros à terme.  ACTIF 31/12/2012 31/12/2011     Créances à vue 113 778 1 626 926 Comptes ordinaires 113 778 1 626 926 Créances à terme 2 968 850 1 750 640 Comptes et prêts à terme 2 956 450 1 738 240 Prêts subordonnés et participatifs 12 400 12 400 Créances rattachées 52 198 51 132 TOTAL 3 134 827 3 428 698  La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 415 561 milliers d'euros au 31 décembre 2012.  En milliers d'euros PASSIF 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 13 709 25 165 Comptes ordinaires créditeurs 8 577 2 528 Comptes et emprunts au jour le jour   15 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 5 132 7 637 Dettes à terme 2 947 730 3 322 958 Comptes et emprunts à terme 2 475 576 2 883 115 Valeurs et titres donnés en pension à terme 472 153 439 843 Dettes rattachées 34 303 33 626 TOTAL 2 995 741 3 381 749  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 486 milliers d'euros à vue et 2 291 963 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle 3.2.1 Opérations avec la clientèleCréances sur la clientèle  En milliers d'euros ACTIF 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 59 687 60 219 Créances commerciales 13 079 12 049 Autres concours à la clientèle 4 643 157 4 442 343 Crédits de trésorerie et de consommation 427 237 426 279 Crédits à l'équipement 1 432 915 1 388 269 Crédits à l'habitat 2 767 535 2 616 590 Autres crédits à la clientèle 4 248 2 547 Prêts subordonnés 4 700 4 700 Autres 6 522 3 958 Créances rattachées 14 891 14 577 Créances douteuses 82 348 84 041 Dépréciations des créances sur la clientèle -42 788 -43 661 Total 4 770 373 4 569 568 Dont créances restructurées 2 938 1 014 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 774 604  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 2 479 296 milliers d’euros. Dettes vis-à-vis de la clientèle  En milliers d'euros PASSIF 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 3 725 339 3 574 481 Livret A 1 705 952 1 601 838 PEL / CEL 957 935 949 465 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 061 452 1 023 178 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 304 763 1 199 557 Dépôts de garantie 208 215 Autres sommes dues 6 759 6 145 Dettes rattachées 28 852 26 809 Total 5 065 921 4 807 207 (*) Dont :     - Lep 313 022 317 146 - Pep 32 403 35 319 - Livret Jeune, Livret B, Livret Développement Durable 707 001 662 641 - Autres 9 025 8 072  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   En milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 732 075 //// 732 075 745 412 //// 745 412 Emprunts auprès de la clientèle financière   50 231 50 231   85 429 85 429 Autres comptes et emprunts   522 458 522 458   368 716 368 716 Total 732 075 572 689 1 304 763 745 412 454 145 1 199 557  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique  En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 868 914 30 100 -18 669 21 175 -14 835 Entrepreneurs individuels 147 670 10 157 -5 838 5 489 -4 382 Particuliers 2 721 284 42 007 -18 197 17 214 -8 846 Administrations privées 72 109 84 -84 84 -84 Administrations publiques et Sécurité Sociale 916 025         Autres 4 812         Total au 31 décembre 2012 4 730 813 82 348 -42 788 43 963 -28 147 Total au 31 décembre 2011 4 529 179 84 048 -43 660 48 909 -29 585  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres  En milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 Placement Investis- sement TAP Total Placement Investis- sement TAP Total Obligations et autres titres à revenu fixe 128 699 420 678 0 549 376 144 088 462 361 0 606 449 Valeurs brutes 126 517 421 332   547 849 143 149 463 739   606 888 Créances rattachées 3 306 4 271   7 576 3 972 4 703   8 675 Dépréciations -1 124 -4 925   -6 049 -3 033 -6 081   -9 114 Actions et autres titres à revenu variable 10 393 /// 18 008 28 401 18 315 /// 15 896 34 211 Montants bruts 11 199 /// 19 885 31 084 20 508 /// 18 183 38 691 Dépréciations -806 /// -1 877 -2 682 -2 193 /// -2 287 -4 480 Total 139 092 420 678 18 008 577 778 162 403 462 361 15 896 640 660  La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 461 607 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 920 et 1 877 milliers d’euros. Obligations et autres titres à revenu fixe  En milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 Placement Investis- sement Total Placement Investis- sement Total Titres cotés 87 381 420 678 508 058 70 263 448 658 518 921 Titres non cotés 38 012   38 012 30 600   30 600 Titres prêtés     0 39 253 9 000 48 253 Créances rattachées 3 306   3 306 3 972 4 703 8 675 Total 128 699 420 678 549 376 144 088 462 361 606 449 Dont titres subordonnés 7 480 25 786 33 266 7 244 25 786 33 030  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1 124 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 3 033 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2 539 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 1 417 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes nettes sur les titres d’investissement s’élèvent à 40 885 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre -19 683 milliers d’euros au 31 décembre 2011. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 279 259 milliers d'euros au 31 décembre 2012 (contre 326 052 milliers d’euros au 31 décembre 2011). Actions et autres titres à revenu variable  En milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 10 393 18 008 28 401 18 315 15 896 34 211 Total 10 393 18 008 28 401 18 315 15 896 34 211  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 10 393 milliers d’euros d’OPCVM dont 10 393 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012, contre 18 315 milliers d’euros d’OPCVM dont 18 315 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 806 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 2 193 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 622 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 230 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 1 877 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 2 287 milliers d’euros au 31 décembre 2011 et les plus-values latentes s’élèvent à 920 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 480 milliers d’euros au 31 décembre 2011. 3.3.2 Evolution des titres d’investissement  En milliers d'euros 01/01/2012 Achats Rem- boursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2012 Obligations et autres titres à revenu fixe 468 442 32 090 -74 468 -28 -433 425 603 Total 468 442 32 090 -74 468 -28 -433 425 603  3.3.3 Reclassements d’actifsL’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  En milliers d'euros 01/01/2012 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/2012 Valeurs brutes 362 142 29 908 -319 -1 116 390 615 Participations et autres titres détenus à long terme 8 889 29 195 -152   37 932 Parts dans les entreprises liées 353 253 713 -167 -1 116 352 683 Dépréciations 41 843 12 934 -186 0 54 591 Participations et autres titres à long terme 319 29 -186   162 Parts dans les entreprises liées 41 524 12 905     54 429 Immobilisations financières nettes 320 299 16 974 -133 -1 116 336 024  La Caisse d’Epargne d’Alsace ne détient aucune part dans des sociétés civiles immobilières. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 194 milliers d’euros) et les titres subordonnés à durée indéterminée émis par BPCE SA, répondant à la définition de fonds propres prudentiel, et dont l’intention de gestion correspond davantage à celle d’un titre à revenu variable (27 981 milliers d’euros). La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE SA et les charges de structure de l’organe central.Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2012 se sont traduits ainsi par la constatation d’une dépréciation de 12 627 milliers d’euros sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur autres actifs. Au 31 décembre 2012, la valeur nette comptable s’élève à 250 452 milliers d’euros pour les titres BPCE. 3.4.2 Tableau des filiales et participations Les montants sont exprimés en milliers d’euros.  Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la Société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la Société au cours de l'exercice Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication 1. Filiales (détenues à + de 50 %)                     Néant                     2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                     BPCE 467 227 15 129 251 1,29 304 563 250 452 1 516 361 189 970 -78 229 -3 338 778   CE HOLDING PROMOTION 980 891 163 772 2,58 25 320 25 320     4 652 -141 796   B. Renseignements globaux sur les a
    Bulletin BALO n°64 du 29/05/2013, affaire n°02739
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/05/2013
    Numéro d’affaire : 02644
    Description : 130264427 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°63Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €.Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9.383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 mars 2013(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 29 637 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 3 117 187 Opérations avec la clientèle- 4 806 257 Obligations et autres titres à revenu fixe 589 416 Actions et autres titres à revenu variable 28 386 Participations et autres titres détenus à long terme 35 632 Parts dans les entreprises liées 298 280 Crédit-bail et location avec option d’achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 184 Immobilisations corporelles 34 375 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 65 370 Comptes de régularisation 102 030 Total actif 9 106 754   Passif Montant Banques centrales, C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 785 938 Opérations avec la clientèle 5 261 107 Dettes représentées par un titre 1 994 Autres passifs 153 970 Comptes de régularisation 199 352 Comptes de négociation et de règlement 0 Provisions pour risques et charges 37 745 Dettes subordonnées 45 137 Fonds pour risques bancaires généraux 6 000 Capitaux propres (hors FRBG) (+/-) 615 511 Capital souscrit 251 565 Primes d’émission 69 059 Réserves 294 876 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 11 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 9 106 754   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 693 004 Engagements de garantie 229 516 Engagements sur titres 842 Engagements reçus :   Engagements de financement 437 051 Engagements de garantie 21 079 Engagements sur titres 843   1302644
    Bulletin BALO n°63 du 27/05/2013, affaire n°02644
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/02/2013
    Numéro d’affaire : 00412
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300412 20 février 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°22 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 31 décembre 2012 (En milliers d’euros)     Actif  Montant  Caisse, banques centrales, C.C.P  30 398  Effets publics et valeurs assimilées  -  Créances sur les établissements de crédit  3 134 827  Opérations avec la clientèle-  4 770 373  Obligations et autres titres à revenu fixe  549 376  Actions et autres titres à revenu variable  28 401  Participations et autres titres détenus à long terme  37 770  Paarts dans les entreprises liées  298 254  Crédit-bail et location avec option d'achat  -  Location simple  -  Immobilisations incorporelles 185  Immobilisations corporelles  34 784  Capital souscrit non versé  -  Actions propres  -  Comptes de négociation et de règlement  -  Autres actifs  51 872  Comptes de régularisation  78 056      Total actif  9 014 296   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 995 741 Opérations avec la clientèle 5 065 921 Dettes représentées par un titre 2 023 Autres passifs 122 269 Comptes de régularisation 140 308 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 37 943 Dettes subordonnées 45 145 Fonds pour risques bancaires généraux 6 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 598 946 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 69 059 Réserves 294 876 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement 11 Report à nouveau (+/-) -     Total passif 9 014 296   Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 661 185 Engagements de garantie 225 545 Engagements sur titres 898 Engagements reçus :   Engagements de financement 525 000 Engagements de garantie 21 191 Engagements sur titres 898   1300412
    Bulletin BALO n°22 du 20/02/2013, affaire n°00412
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/11/2012
    Numéro d’affaire : 06398
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206398 14 novembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°137 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 30 septembre 2012 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 30 403 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 089 421 Opérations avec la clientèle- 4 713 846 Obligations et autres titres à revenu fixe 518 461 Actions et autres titres à revenu variable 29 299 Participations et autres titres détenus à long terme 36 065 Parts dans les entreprises liées 310 902 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 189 Immobilisations corporelles 36 650 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 49 960 Comptes de régularisation 74 056 Total actif 8 889 252   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 881 003 Opérations avec la clientèle 5 006 850 Dettes représentées par un titre 2 424 Autres passifs 115 179 Comptes de régularisation 194 765 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 38 916 Dettes subordonnées 45 169 Fonds pour risques bancaires généraux 6 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 598 946 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 69 059 Réserves 294 876 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement 11 Report à nouveau (+/-) - Total passif 8 889 252   Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 705 177 Engagements de garantie 208 129 Engagements sur titres 900 Engagements reçus :   Engagements de financement 305 000 Engagements de garantie 20 654 Engagements sur titres 900   1206398
    Bulletin BALO n°137 du 14/11/2012, affaire n°06398
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/09/2012
    Numéro d’affaire : 05653
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205653 5 septembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°107 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €. Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 30 juin 2012 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 29 292 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 116 961 Opérations avec la clientèle- 4 665 631 Obligations et autres titres à revenu fixe 606 475 Actions et autres titres à revenu variable 27 931 Participations et autres titres détenus à long terme 35 126 Parts dans les entreprises liées 310 957 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 192 Immobilisations corporelles 37 092 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 43 587 Comptes de régularisation 81 307 Total actif 8 954 551   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 993 053 Opérations avec la clientèle 4 941 003 Dettes représentées par un titre 3 113 Autres passifs 111 783 Comptes de régularisation 215 780 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 39 681 Dettes subordonnées 45 192 Fonds pour risques bancaires généraux 6 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 598 946 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 69 059 Réserves 294 876 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement 11 Report à nouveau (+/-) - Total passif 8 954 551   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 684 605 Engagements de garantie 210 932 Engagements sur titres 901 Engagements reçus :   Engagements de financement 590 014 Engagements de garantie 20 562 Engagements sur titres 901     1205653
    Bulletin BALO n°107 du 05/09/2012, affaire n°05653
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2012
    Numéro d’affaire : 02773
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1202773 18 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPERATIVE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €. Siège social : 1, route du Rhin, 67000 Strasbourg 383 984 879 R.C.S. de Strasbourg   Documents comptables annuels   I.- Bilan au 31 décembre 2010 et 2011 (En milliers d’euros)  ACTIF Notes 31/12/2011 31/12/2010 CAISSES, BANQUES CENTRALES   33 700 33 761 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 3 428 698 3 927 453 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 4 569 567 4 137 114 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 606 449 360 924 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 34 211 34 806 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 8 570 8 697 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 311 729 337 786 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 202 233 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 37 848 39 499 AUTRES ACTIFS 3.9 40 482 45 139 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 85 828 109 811 TOTAL DE L'ACTIF   9 157 284 9 035 223     HORS BILAN Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 664 019 810 638 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 221 342 216 046 ENGAGEMENTS SUR TITRES   985 442     PASSIF Notes 31/12/2011 31/12/2010 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 3 381 749 3 460 937 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 4 807 207 4 695 712 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 7 448 14 690 AUTRES PASSIFS 3.9 83 044 36 970 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 177 834 109 123 PROVISIONS 3.10 39 104 46 933 DETTES SUBORDONNEES 3.11 45 272 45 218 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.12 6 467 9 834 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.13 609 159 615 806 Capital souscrit   235 000 235 000 Primes d'émission   69 059 69 059 Réserves   303 312 299 935 Provisions réglementées et subventions d'investissement   12 13 Report à nouveau     -6 251 Résultat de l'exercice (+/-)   1 776 18 050 TOTAL DU PASSIF   9 157 284 9 035 223     HORS BILAN Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 445 000 523 719 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 19 933 19 042 ENGAGEMENTS SUR TITRES   985 442     II. – Compte de résultat des exercices 2010 et 2011   (En milliers d’euros)       Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 320 140 287 529 Intérêts et charges assimilées 5.1 -205 815 -180 632 Revenus des titres à revenu variable 5.2 1 964 5 219 Commissions (produits) 5.3 68 984 64 563 Commissions (charges) 5.3 -12 061 -10 888 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 745 -277 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -11 640 841 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 313 5 139 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -2 274 -3 186 PRODUIT NET BANCAIRE   165 356 168 308 Charges générales d'exploitation 5.7 -113 950 -114 635 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -5 719 -5 617 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   45 687 48 056 Coût du risque 5.8 -8 127 -13 150 RESULTAT D'EXPLOITATION   37 560 34 906 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -28 264 -5 928 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   9 296 28 978 Résultat exceptionnel 5.10   -1 265 Impôt sur les bénéfices 5.11 -10 887 -9 663 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   3 367   RESULTAT NET   1 776 18 050     III. – Notes annexes aux comptes individuels annuels     Note 1. Cadre général     1.1 Le Groupe BPCE   Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.       Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.     BPCE   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.   Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : - Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; - la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; - les filiales et participations financières.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.     1.2 Mécanisme de garantie   Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217 millions d’euros au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.     1.3 Evénements significatifs   Hormis la dépréciation constatée sur les titres BPCE    , dont les impacts sont présentés dans la note 3.4.1, aucun autre évènement, ayant un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace, n’est survenu au cours de l’exercice 2011.   1.4 Evénements postérieurs à la clôture   Aucun évènement susceptible d’avoir un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes.     Note 2. Principes et méthodes comptables     2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Alsace sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.     2.2 Changements de méthodes comptables   Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011.   Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.     2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation, - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, - Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :     2.3.1 Opérations en devises   Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.     2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.     Créances restructurées   Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.     Créances douteuses   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.     Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.     Dépréciation   Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.     2.3.3 Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : - le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, - le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.     Titres de transaction   Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.     Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».     Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.     Titres de l’activité de portefeuille   L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.     2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : - le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.     Immobilisations incorporelles   Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.     Immobilisations corporelles   Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 33 ans Charpentes, toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.     2.3.5 Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.     2.3.6 Dettes subordonnées   Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.   Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     2.3.7 Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.     Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   - Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   - Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   - Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   - Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.     Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.     2.3.8 Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).   2.3.9 Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.     Opérations fermes   Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : - micro-couverture (couverture affectée) ; - macro-couverture (gestion globale de bilan) ; - positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : - pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; - pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.     Opérations conditionnelles   Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.     2.3.10 Intérêts et assimilés – Commissions   Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les commissions et coûts liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : - Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. - Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.     2.3.11 Revenus des titres à revenu variable   Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.     2.3.12 Impôt sur les bénéfices   La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. INFORMATIONS SUR LE BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.     3.1 Opérations interbancaires (en milliers d’euros)   ACTIF 31/12/2011 31/12/2010       Créances à vue 1 626 926 1 771 104 Comptes ordinaires 1 626 926 1 771 104 Créances à terme 1 750 640 2 111 542 Comptes et prêts à terme 1 738 240 2 099 142 Prêts subordonnés et participatifs 12 400 12 400 Créances rattachées 51 132 44 807 TOTAL 3 428 698 3 927 453   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 61 501 milliers d'euros à vue et 1 767 682 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 377 750 milliers d'euros au 31 décembre 2011.   PASSIF 31/12/2011 31/12/2010       Dettes à vue 25 165 11 630 Comptes ordinaires créditeurs 2 528 3 782 Comptes et emprunts au jour le jour 15 000   Autres sommes dues 7 637 7 848 Dettes à terme 3 322 958 3 427 196 Comptes et emprunts à terme 2 883 115 3 241 286 Valeurs et titres donnés en pension à terme 439 843 185 910 Dettes rattachées 33 626 22 111 TOTAL 3 381 749 3 460 937   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 15 000 milliers d'euros à vue et 2 866 368 milliers d'euros à terme.     3.2 Opérations avec la clientèle     3.2.1 Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros)     Créances sur la clientèle   ACTIF 31/12/2011 31/12/2010 Comptes ordinaires débiteurs 60 219 53 868 Créances commerciales 12 049 9 088 Autres concours à la clientèle 4 442 343 4 015 184 Crédits de trésorerie et de consommation 426 279 401 794 Crédits à l'équipement 1 388 269 1 245 683 Crédits à l'habitat 2 616 590 2 357 140 Autres crédits à la clientèle 2 547 1 839 Prêts subordonnés 4 700 4 700 Autres 3 958 4 028 Créances rattachées 14 577 13 095 Créances douteuses 84 041 84 796 Dépréciations des créances sur la clientèle -43 661 -38 917 TOTAL 4 569 568 4 137 114 Dont créances restructurées 1 014   Dont créances restructurées reclassées en encours sains 604     Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale s’élèvent à 2 385 318 milliers d’euros.     Dettes vis-à-vis de la clientèle   PASSIF 31/12/2011 31/12/2010 Comptes d'épargne à régime spécial 3 574 481 3 444 280 Livret A 1 601 838 1 563 132 PEL / CEL 949 465 932 654 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 1 023 178 948 494 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 199 557 1 220 269 Dépôts de garantie 215 223 Autres sommes dues 6 145 5 792 Dettes rattachées 26 809 25 148 TOTAL 4 807 207 4 695 712 *dont :     - Lep 317 146 330 034 - Pep 35 319 37 019 - Livret Jeune, Livret B, Livret Développement Durable 662 641 572 356 - Autres 8 072 9 085     (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   en milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 745 412 //// 745 412 781 217 //// 781 217 Emprunts auprès de la clientèle financière   85 429 85 429   122 147 122 147 Autres comptes et emprunts   368 716 368 716   316 905 316 905 TOTAL 745 412 454 145 1 199 557 781 217 439 052 1 220 269     3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique   en milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 844 292 37 543 -22 123 25 186 -16 193 Entrepreneurs individuels 168 349 10 157 -5 835 8 334 -5 312 Particuliers 2 554 956 36 259 -15 613 15 300 -7 991 Administrations privées 72 481 89 -89 89 -89 Administrations publiques et Sécurité Sociale 884 382         Autres 4 719         Total au 31 décembre 2011 4 529 179 84 048 -43 660 48 909 -29 585 Total au 31 décembre 2010 4 091 235 84 796 -38 917 42 959 -24 983     3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable     3.3.1 Portefeuille titres   en milliers d'euros     31/12/2011 31/12/2010   Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Obligations et autres titres à revenu fixe 144 088 462 361 0 606 449 174 087 186 837 0 360 924 Valeurs brutes 143 149 463 739   606 888 171 956 184 530   356 486 Créances rattachées 3 972 4 703   8 675 2 350 2 307   4 657 Dépréciations -3 033 -6 081   -9 114 -219     -219 Actions et autres titres à revenu variable 18 315 /// 15 896 34 211 16 148 /// 18 658 34 806 Montants bruts 20 508 /// 18 183 38 691 16 868 /// 21 198 38 066 Créances rattachées   ///   0   /// -2 540 -2 540 Dépréciations -2 193 /// -2 287 -4 480 -720 ///   -720 Total 162 403 462 361 15 896 640 660 190 235 186 837 18 658 395 730   La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 479 139 milliers d’euros.   Les plus et moins values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 480 et 2 287 milliers d’euros.     Obligations et autres titres à revenu fixe   en milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010   Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 70 263 448 658 518 921 86 595 172 943 259 538 Titres non cotés 30 600   30 600 43 941   43 941 Titres prêtés 39 253 9 000 48 253 41 201 11 587 52 788 Créances rattachées 3 972 4 703 8 675 2 350 2 307 4 657 TOTAL 144 088 462 361 606 449 174 087 186 837 360 924 dont titres subordonnés 7 244 25 786 33 030     0   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 3 033 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 219 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 417 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 4 506 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   Les plus-values latentes nettes sur les titres d’investissement s’élèvent à – 19 683 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 13 303 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 326 052 milliers d'euros au 31 décembre 2011 (contre 174 969 milliers d’euros au 31 décembre 2010).     Actions et autres titres à revenu variable   en milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010   Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 18 315 15 896 34 211 16 148 18 658 34 806 TOTAL 18 315 15 896 34 211 16 148 18 658 34 806   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 18 315 milliers d’euros d’OPCVM dont 18 315 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 16 148 milliers d’euros d’OPCVM dont 16 148 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010.   Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 2 193 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 718 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 230 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 562 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 2 287 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 2 540 milliers d’euros au 31 décembre 2010 et les plus-values latentes s’élèvent à 480 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 331 milliers d’euros au 31 décembre 2010.     3.3.2 Evolution des titres d’investissement   en milliers d'euros 01/01/2011 Achats Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2011 Obligations et autres titres à revenu fixe 186 837 133 906 -620 133 753 14 566 468 442 TOTAL 186 837 133 906 -620 133 753 14 566 468 442     3.3.3 Reclassements d’actifs   1. Reclassement en raison de l’illiquidité des marchés (CRC n°2008-17)   La Caisse d’Epargne d’Alsace n’a pas opéré de reclassements d’actifs en application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   2. Reclassement en raison d’un changement d’intention (Dispositions du CRB 90-01 antérieures au CRC 2008-17)   Au cours de l’exercice 2011, la situation exceptionnelle créée par la crise des dettes souveraines a conduit la Caisse d’Epargne d’Alsace à changer l’intention de gestion d’une partie des titres initialement détenus en portefeuille de placement. Dans ce cadre, les transferts suivants ont été opérés :   Portefeuille d'origine Portefeuille de destination Montant transféré en cours d'exercice     au 31 décembre 2011 au 31 décembre 2010 Titres de placement Titres d'investissement 133 753 Néant   A la date d'arrêté suivant le transfert, le montant de la reprise de provision sur titres de placement transférés dans une autre catégorie comptable s'élève à 291 milliers d'euros.   Par ailleurs, sur l’exercice 2011, la moins-value latente qui aurait été provisionnée sur ces titres de placement s’ils n’avaient pas été reclassés, s’élèverait à 13 224 milliers d’euros.     3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme     3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme   en milliers d'euros 01/01/2011 Augmentation Diminution 31/12/2011 Valeurs brutes 360 354 4 185 -2 397 362 142 Participations et autres titres détenus à long terme 8 923 10 -44 8 889 Parts dans les entreprises liées 351 431 4 175 -2 353 353 253 Dépréciations 13 871 28 301 -329 41 843 Participations et autres titres à long terme 226 93   319 Parts dans les entreprises liées 13 645 28 208 -329 41 524 Immobilisations financières nettes 346 483 -24 116 -2 068 320 299   La Caisse d’Epargne d’Alsace ne détient aucune part dans des sociétés civiles immobilières.   Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 194 milliers d’euros).   Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2011 se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 28 208 milliers d’euros sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur actifs immobilisés.   Ces travaux de valorisation des titres BPCE ont été réalisés selon la méthode ANR (Actif Net Réévalué). La réévaluation des principales participations détenue par BPCE SA repose sur les derniers business plans des filiales, valorisés selon la méthode d’actualisation des flux de dividendes futurs.   Au 31 décembre 2011, la valeur nette comptable s’élève à 263 079 milliers d’euros pour les titres BPCE.     3.4.2 Tableau des filiales et participations   Les montants sont exprimés en milliers d’euros.   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice         Brute Nette           A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication 1. Filiales (détenues à + de 50%)                     Néant                     2. Participations                     BPCE 467 227 18 468 029 1,29% 304 563 263 079 1 822 836 190 023 836 872 7 123 4 CE HOLDING PROMOTION 980 891 34 790 2,58% 25 320 25 320     35 065 34 325   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication Filiales françaises (ensemble)       46 46           Filiales étrangères (ensemble)       Néant             Certificats d'associations       2 194 2 194           Participations dans les sociétés françaises       30 019 29 660 94 556 5 639     571 Participations dans les sociétés étrangères       Néant             dont participations dans les sociétés cotées       Néant                 3.4.3 Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable   Dénomination Siège     Forme juridique DIRECT ECUREUIL EST 2, rue Royale 57000 METZ GIE I-DATECH 8, rue Laennec 67300 SCHILTIGHEIM GIE ECUREUIL CREDIT 27-29, rue de la Tombe Issoire 75014 PARIS GIE GIE Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou 92300 LEVALLOIS-PERRET GIE SIRCE 2 Héron Building 66, avenue du Maine 75682 PARIS GIE CENTRE DE SERVICES FINANCIERS 88, avenue de France 75013 PARIS GIE SCI Hôtel de Police de Strasbourg 2, rue Adolphe Seyboth 67000 STRASBOURG SCI SCI SCCEPA 1, route du Rhin 67000 STRASBOURG SCI GIE BPCE ACHATS 12/20 rue Fernand Braudel 75013 PARIS GIE GIE DISTRIBUTION 50, avenue Pierre Mendes France 75013 PARIS GIE IT-CE 50, avenue Pierre Mendes France 75013 PARIS GIE GIE GCE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendes France 75013 PARIS GIE GIE GCE PAIEMEN
    Bulletin BALO n°60 du 18/05/2012, affaire n°02773
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2012
    Numéro d’affaire : 01902
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1201902 27 avril 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°51 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 31 mars 2012 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 30 793 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 234 914 Opérations avec la clientèle- 4 609 453 Obligations et autres titres à revenu fixe 607 406 Actions et autres titres à revenu variable 25 535 Participations et autres titres détenus à long terme 35 993 Parts dans les entreprises liées 311 688 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 197 Immobilisations corporelles 37 088 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 44 862 Comptes de régularisation 84 158     Total actif 9 022 087   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 3 105 672 Opérations avec la clientèle 4 909 511 Dettes représentées par un titre 6 775 Autres passifs 98 590 Comptes de régularisation 204 924 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 37 997 Dettes subordonnées 45 235 Fonds pour risques bancaires généraux 6 000 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 607 383     Capital souscrit 235 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 303 312     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 12     Report à nouveau (+/-) -         Total passif 9 022 087   Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 700 461     Engagements de garantie 222 096     Engagements sur titres 979 Engagements reçus :       Engagements de financement 605 000     Engagements de garantie 20 729     Engagements sur titres 979     1201902
    Bulletin BALO n°51 du 27/04/2012, affaire n°01902
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/02/2012
    Numéro d’affaire : 00310
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200310 10 février 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°18 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000€. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 31 décembre 2011 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 33 700 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 428 698 Opérations avec la clientèle- 4 569 567 Obligations et autres titres à revenu fixe 606 449 Actions et autres titres à revenu variable 34 211 Participations et autres titres détenus à long terme 8 570 Parts dans les entreprises liées 311 729 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 202 Immobilisations corporelles 37 848 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 40 482 Comptes de régularisation 85 828     Total actif 9 157 284   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 3 381 749 Opérations avec la clientèle 4 807 207 Dettes représentées par un titre 7 448 Autres passifs 83 044 Comptes de régularisation 179 610 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 39 104 Dettes subordonnées 45 272 Fonds pour risques bancaires généraux 6 467 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 607 383     Capital souscrit 235 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 303 312     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 12     Report à nouveau (+/-) -         Total passif 9 157 284   Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 664 019     Engagements de garantie 221 342     Engagements sur titres 985 Engagements reçus :       Engagements de financement 445 000     Engagements de garantie 19 933     Engagements sur titres 985     1200310
    Bulletin BALO n°18 du 10/02/2012, affaire n°00310
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/11/2011
    Numéro d’affaire : 06358
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106358 11 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000€. Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 30 septembre 2011 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 30 568 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 522 582 Opérations avec la clientèle 4 387 946 Obligations et autres titres à revenu fixe 597 429 Actions et autres titres à revenu variable 34 768 Participations et autres titres détenus à long terme 8 662 Parts dans les entreprises liées 339 830 Crédit-bail et location avec option d'achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 207 Immobilisations corporelles 37 953 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de réglement - Autres actifs 54 904 Comptes de régularisation 76 973         Total actif 9 091 822   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 3 347 408 Opérations avec la clientèle 4 823 937 Dettes représentées par un titre 7 986 Autres passifs 64 159 Comptes de régularisation 134 866 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 50 974 Dettes subordonnées 45 275 Fonds pour risques bancaires généraux 9 834 Capitaux propres (hors FRBG) (+/-) 607 383     Capital souscrit 235 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 303 312     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 12     Report à nouveau (+/-) -         Total passif 9 091 822   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 733 334     Engagements de garantie 219 860     Engagements sur titres 1 322 Engagements reçus :       Engagements de financement 203 204     Engagements de garantie 19 195     Engagements sur titres 1 322     1106358
    Bulletin BALO n°135 du 11/11/2011, affaire n°06358
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2011
    Numéro d’affaire : 04891
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1104891 29 juillet 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°90 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000€. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 30 juin 2011 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 26 974 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 721 037 Opérations avec la clientèle- 4 270 361 Obligations et autres titres à revenu fixe 469 577 Actions et autres titres à revenu variable 38 205 Participations et autres titres détenus à long terme 8 671 Parts dans les entreprises liées 337 120 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 214 Immobilisations corporelles 38 300 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 49 013 Comptes de régularisation 82 091 Total actif 9 041 563   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 3 363 815 Opérations avec la clientèle 4 730 848 Dettes représentées par un titre 9 777 Autres passifs 74 476 Comptes de régularisation 154 116 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 46 068 Dettes subordonnées 45 246 Fonds pour risques bancaires généraux 9 834 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 607 383 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 69 059 Réserves 303 312 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement 12 Report à nouveau (+/-) - Total passif 9 041 563   Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 726 724 Engagements de garantie 222 765 Engagements sur titres 2 353 Engagements reçus :   Engagements de financement 338 481 Engagements de garantie 20 435 Engagements sur titres 2 353   1104891
    Bulletin BALO n°90 du 29/07/2011, affaire n°04891
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/05/2011
    Numéro d’affaire : 02255
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1102255 30 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°64 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000€. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 31 Mars 2011 (En milliers d’euros)    Actif Montant Caisse, banquescentrales, C.C.P.  26 450 Effets publics et valeurs assimilées  - Créances sur les établissements de crédit  3 740 224 Opérations avec la clientèle  4 161 289 Obligations et autres titres à revenus variable  425 632 Actions et autres titres à revenus variable  44 738 Participations et autres titres détenus à long terme  8 652 Parts dans les entreprises liées  335 707 Crédit-bail et location avec option d'achat  - Location simple  - Immobilisation incorporelles  223 Immobilisations corporelles  38 924 Capital souscrit non versé  - Actions propres  - Comptes de négociation et règlement  - Autres actifs  49 480 Comptes de régularisation  77 446 Total actif  8 908 765     Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 3 309 002 Opérations avec la clientèle 4 726 242 Dettes représentées par un titre 10 429 Autres passifs 39 094 Comptes de régularisation 125 128 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 46 067 Dettes subordonnées 45 213 Fonds pour risques bancaires généraux 9 834 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 597 756 Capital souscrit 235 000 Primes d’émission 69 059 Réserves 299 935 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement 13 Report à nouveau (+/-) -6 251 Total passif 8 908 765     Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 738 857 Engagements de garantie 231 450 Engagements sur titres 439 Engagements reçus :   Engagements de financement 273 558 Engagements de garantie 18 737 Engagements sur titres 439   1102255
    Bulletin BALO n°64 du 30/05/2011, affaire n°02255
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2011
    Numéro d’affaire : 02254
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1102254 13 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPERATIVE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000 €. Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9 383 984 879 R.C.S. de Strasbourg Documents comptables annuels   I.- Bilan au 31 décembre 2009 et 2010   (En milliers d’euros)   ACTIF Notes 31/12/2010 31/12/2009 CAISSES, BANQUES CENTRALES   33 761 35 047 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 3 927 453 3 389 422 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 4 137 114 3 732 940 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 360 924 349 677 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 34 806 22 711 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 8 697 8 753 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 337 786 318 453 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 233 284 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 39 499 48 060 AUTRES ACTIFS 3.9 45 139 59 686 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 109 811 81 549 TOTAL DE L'ACTIF   9 035 223 8 046 582   HORS BILAN Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 810 638 830 033 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 216 046 96 989 ENGAGEMENTS SUR TITRES   442 614       PASSIF Notes 31/12/2010 31/12/2009 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 3 460 937 2 707 374 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 4 695 712 4 553 798 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 14 690 30 273 AUTRES PASSIFS 3.9 36 970 27 958 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 109 123 59 002 PROVISIONS 3.10 46 933 47 093 DETTES SUBORDONNEES 3.11 45 218 45 194 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.12 9 834 9 834 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.13 615 806 566 056 Capital souscrit   235 000 190 000 Primes d'émission   69 059 69 059 Réserves   299 935 280 071 Provisions réglementées et subventions d'investissement   13 14 Report à nouveau   -6 251 - Résultat de l'exercice (+/-)   18 050 26 912 TOTAL DU PASSIF   9 035 223 8 046 582   HORS BILAN Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 523 719 34 879 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 19 042 23 529 ENGAGEMENTS SUR TITRES   442 614     II. – Compte de résultat des exercices 2009 et 2010   (En milliers d’euros)     Notes Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 5.1 287 529 273 967 Intérêts et charges assimilées 5.1 -180 632 -180 959 Revenus des titres à revenu variable 5.3 5 219 6 518 Commissions (produits) 5.4 64 563 61 342 Commissions (charges) 5.4 -10 888 -9 901 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 -277 214 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 841 633 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 5 139 6 499 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -3 186 -2 765 PRODUIT NET BANCAIRE   168 308 155 548 Charges générales d'exploitation 5.8 -114 635 -117 358 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -5 617 -6 135 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   48 056 32 055 Coût du risque 5.9 -13 150 -4 537 RESULTAT D'EXPLOITATION   34 906 27 518 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -5 928 -23 723 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   28 978 3 795 Résultat exceptionnel 5.11 -1 265 - Impôt sur les bénéfices 5.12 -9 663 2 954 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   - 20 163 RESULTAT NET   18 050 26 912     III. – Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1 – CADRE GENERAL   1.1. Le Groupe BPCE   Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.         Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.     BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : - Natixis, structure cotée détenu à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; - la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; - les filiales et participations financières (dont Foncia).   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   1.2 Mécanisme de garantie   Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103 millions d’euros au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs   Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE   Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés.   Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE :   . Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection des activités de Compte Propre de CE Participations   Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Epargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Epargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS GCE SRD 007, détenue à 100 % par les Caisses d’Epargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe.   La mise en place de cette garantie se traduit par :   - La constitution en juin 2010 de la SAS GCE SRD 007, détenue par l’établissement à hauteur de 2.58 % (participation de 1 289 milliers d’euros) ; - Un acte de cautionnement par lequel les Caisses d’Epargne garantissent BPCE de l’exécution des obligations et engagements de la SAS GCE SRD 007au titre des TRS ; - Un accord de financement par lequel les Caisses d’Epargne mettent à disposition de la SAS GCE SRD 007 la trésorerie nécessaire à l’exécution de ses engagements au titre des TRS.     . Distribution de dividende de CE Participations   L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations, réunie le 28 mai 2010, a approuvé la distribution au titre de l’exercice 2009 d’un dividende de 117 898 milliers d’euros, dont 3 041 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne d’Alsace comptabilisé en Produit Net Bancaire.   Les travaux de valorisation réalisés pour la détermination de la parité de fusion (absorption de CE Participations par BPCE) se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 4 746 milliers d’euros sur les titres CE Participations dont 3 041 milliers d’euros sont la conséquence de la distribution de dividende. Elle est inscrite en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.     . Conversion des actions de préférence de CE Participations en actions ordinaires   L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé la conversion des actions de préférence détenues par les Caisses d’Epargne (23 221 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne d’Alsace) en actions ordinaires.   Cette opération d’échange est sans incidence sur les comptes de l’établissement.     . Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel   Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82 %), GCE SEM (100 %), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25 %) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Epargne.   Cette opération n’a pas eu d’incidence sur la situation patrimoniale des Caisses d’Epargne dans la mesure où la valeur comptable des titres CE Participations a été répartie entre les titres CE Holding Promotion attribués et les titres CE Participations déjà détenus.   . Augmentation de capital de BPCE   Le 5 août 2010, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 965 312 milliers d’euros réservée aux Banque Populaires.     . Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE   Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010.   Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Epargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.   Augmentation de capital de BPCE   En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, dont 23 302 milliers d’euros pour l’établissement.   Remboursement de l’Etat   Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’Etat à l’occasion de la création du nouveau groupe : - 60 % des actions de préférence détenues par l’Etat ont été rachetées, soit 1 200 millions d’euros début août et 600 millions d’euros à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ; - Un complément de 1 300 millions d’euros de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 75 % la part des titres super subordonnés souscrits par l’Etat et remboursés.     1.4. Evénements postérieurs à la clôture   Aucun évènement susceptible d’avoir un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2 - PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES   2.1 Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Alsace sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2 Changements de méthodes comptables   Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de 6 251 milliers d’euros sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010.   Les autres textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   En 2009, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont été menés dans le cadre de la création du Groupe BPCE. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante : - Harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact résultat positif de 1 255 milliers d’euros comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ; - Harmonisation des méthodologies de calcul et des règles de présentation des dépréciations sur base de portefeuilles : un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact résultat négatif de 2 328 milliers d’euros, comptabilisé en « Coût du risque ».   Dans le cadre des travaux préparatoires à l'homologation des modèles internes de notation du risque de crédit des Caisses d'Epargne, le Groupe a par ailleurs procédé à l'alignement des règles de déclassement des créances douteuses appliquées au sein des deux réseaux (alignement de la définition du douteux comptable sur le défaut bâlois). Ce changement s'est traduit par une hausse significative des encours douteux sans impact matériel sur le niveau des dépréciations comptabilisées par l’établissement en l'absence d'évolution toutes choses égales par ailleurs de ses expositions en risque.   2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation, - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, - Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.     Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1 Opérations en devises   Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées   Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   Créances douteuses   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Dépréciation   Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3 Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : - le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, - le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction   Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille   L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : - le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles   Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles   Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, gros oeuvre 33 ans Charpente, toitures 25 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Ascenseurs 15 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5 Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.6 Dettes subordonnées   Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.   Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7 Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendent probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   - Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   - Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   - Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   - Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.8 Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.3.9 Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes   Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : - micro-couverture (couverture affectée) ; - macro-couverture (gestion globale de bilan) ; - positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : - pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; - pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.   Opérations conditionnelles   Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10 Intérêts et assimilés – Commissions   Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les commissions et coûts liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : - Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. - Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11 Revenus des titres à revenu variable   Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.12 Impôt sur les bénéfices   La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3 -    INFORMATIONS SUR LE BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. 3.1 Opérations interbancaires (en milliers d’euros)   ACTIF 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 1 771 104 1 791 139 Comptes ordinaires 1 771 104 1 791 139 Créances à terme 2 111 542 1 550 828 Comptes et prêts à terme 2 099 142 1 538 428 Prêts subordonnés et participatifs 12 400 12 400 Créances rattachées 44 807 47 455 TOTAL 3 927 453 3 389 422   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 90 055 milliers d'euros à vue et 2 035 031 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 679 307 milliers d'euros au 31 décembre 2010.   PASSIF 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 11 630 22 192 Comptes ordinaires créditeurs 3 782 17 557 Autres sommes dues 7 848 4 635 Dettes à terme 3 427 196 2 661 579 Comptes et emprunts à terme 3 241 286 2 481 169 Valeurs et titres donnés en pension à terme 185 910 180 410 Dettes rattachées 22 111 23 603 TOTAL 3 460 937 2 707 374   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 481 milliers d'euros à vue et 3 426 493 milliers d'euros à terme.   3.2 Opérations avec la clientèle     3.2.1 Opérations avec la clientèle   Créances sur la clientèle (en milliers d’euros)   ACTIF 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 53 868 42 762 Créances commerciales 9 088 7 716 Autres concours à la clientèle 4 015 184 3 637 099 Crédits de trésorerie et de consommation 401 794 453 538 Crédits à l'équipement 1 245 683 1 006 844 Crédits à l'habitat 2 357 140 2 151 679 Autres crédits à la clientèle 1 839 833 Prêts subordonnés 4 700 4 700 Autres 4 028 19 505 Créances rattachées 13 095 12 380 Créances douteuses 84 796 66 807 Dépréciations des créances sur la clientèle -38 917 -33 824 Total 4 137 114 3 732 940   Dettes vis-à-vis de la clientèle (en milliers d’euros)   PASSIF 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 3 444 280 3 420 215 Livret A 1 563 132 1 593 589 PEL / CEL 932 654 890 769 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 948 494 935 857 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 220 269 1 084 905 Dépôts de garantie 223 222 Autres sommes dues 5 792 30 469 Dettes rattachées 25 148 17 987 Total 4 695 712 4 553 798 * dont :     - Lep 330 034 350 976 - Pep 37 019 40 112 - Livret Jeune, Livret B et Livret Développement durable 572 356 536 163 - Autres : 9 085 8 606   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   en milliers d'euros 31/12/2010 31/12/2009   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 781 217 //// 781 217 662 981 //// 662 981 Emprunts auprès de la clientèle financière   122 147 122 147   145 114 145 114 Autres comptes et emprunts   316 905 316 905   276 810 276 810 Total 781 217 439 052 1 220 269 662 981 421 924 1 084 905   3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique en milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 723 928 35 635 -18 298 21 017 -13 046 Entrepreneurs individuels 148 927 10 536 -5 336 5 579 -3 541 Particuliers 2 313 805 38 378 -15 143 16 279 -8 312 Administrations privées 72 856 7 -1     Administrations publiques et Sécurité Sociale 824 545 240 -139 84 -84 Autres 7 174         Total au 31 décembre 2010 4 091 235 84 796 -38 917 42 959 -24 983 Total au 31 décembre 2009 3 699 957 66 807 -33 824 39 344 -26 175   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable   3.3.1 Portefeuille titres   en milliers d'euros 31/12/2010 31/12/2009   Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Obligations et autres titres à revenu fixe 174 087 186 837 0 360 924 168 310 181 367 0 349 677 Valeurs brutes 171 956 184 530   356 486 166 701 179 174   345 875 Créances rattachées 2 350 2 307   4 657 2 156 2 193   4 349 Dépréciations -219     -219 -547     -547 Actions et autres titres à revenu variable 16 148 /// 18 658 34 806 5 169 /// 17 542 22 711 Montants bruts 16 868 /// 21 198 38 066 5 958 /// 20 205 26 163 Dépréciations -720 /// -2 540 -3 260 -789 /// -2 663 -3 452 Total 190 235 186 837 18 658 395 730 173 479 181 367 17 542 372 388   Obligations et autres titres à revenu fixe   en milliers d'euros 31/12/2010 31/12/2009   Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 86 595 172 943 259 538 79 871 179 174 259 045 Titres non cotés 43 941   43 941 86 283   86 283 Titres prêtés 41 201 11 587 52 788     0 Créances rattachées 2 350 2 307 4 657 2 156 2 193 4 349 Total 174 087 186 837 360 924 168 310 181 367 349 677 dont titres subordonnés 7 105   7 105 13 559   13 739     Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 219 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 547 milliers d’euros au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 4 506 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 4 855 milliers d’euros au 31 décembre 2009.   Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 13 303 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 15 075 milliers d’euros au 31 décembre 2009.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 174 969 milliers d'euros au 31 décembre 2010 (contre 174 874 milliers d’euros au 31 décembre 2009).   Actions et autres titres à revenu variable   en milliers d'euros 31/12/2010 31/12/2009   Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 16 148 18 658 34 806 5 169 17 542 22 711 Total 16 148 18 658 34 806 5 169 17 542 22 711   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 16 148 milliers d’euros
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2011, affaire n°02254
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/02/2011
    Numéro d’affaire : 00455
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100455 25 février 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°24 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 235 000 000€. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 31 Décembre 2010 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 33 761 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 927 453 Opérations avec la clientèle 4 137 114 Obligations et autres titres à revenu fixe 360 924 Actions et autres titres à revenu variable 34 806 Participations et autres titres détenus à long terme 8 697 Parts dans les entreprises liées 337 786 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 233 Immobilisations corporelles 39 499 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 45 139 Comptes de régularisation 109 811     Total actif 9 035 223   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 3 460 937 Opérations avec la clientèle 4 695 712 Dettes représentées par un titre 14 690 Autres passifs 36 970 Comptes de régularisation 127 173 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 46 933 Dettes subordonnées 45 218 Fonds pour risques bancaires généraux 9 834 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 597 756     Capital souscrit 235 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 299 935     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 13     Report à nouveau (+/-) -6 251         Total passif 9 035 223   Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 810 638     Engagements de garantie 216 046     Engagements sur titres 442 Engagements reçus :       Engagements de financement 523 719     Engagements de garantie 19 042     Engagements sur titres 442   1100455
    Bulletin BALO n°24 du 25/02/2011, affaire n°00455
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/11/2010
    Numéro d’affaire : 06095
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1006095 24 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°141 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 190 000 000€. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 30 Septembre 2010 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 27 060 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 703 571 Opérations avec la clientèle 3 919 308 Obligations et autres titres à revenu fixe 339 939 Actions et autres titres à revenu variable 32 794 Participations et autres titres détenus à long terme 8 493 Parts dans les entreprises liées 337 517 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 245 Immobilisations corporelles 44 557 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 74 166 Comptes de régularisation 79 714     Total actif 8 567 364   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 3 103 659 Opérations avec la clientèle 4 624 609 Dettes représentées par un titre 15 033 Autres passifs 35 312 Comptes de régularisation 134 233 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 46 724 Dettes subordonnées 45 204 Fonds pour risques bancaires généraux 9 834 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 552 756     Capital souscrit 190 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 299 935     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 13     Report à nouveau (+/-) -6 251         Total passif 8 567 364   Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 883 364     Engagements de garantie 200 096     Engagements sur titres 476 Engagements reçus :       Engagements de financement 232 720    Engagements de garantie 5 600     Engagements sur titres 476     1006095
    Bulletin BALO n°141 du 24/11/2010, affaire n°06095
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/08/2010
    Numéro d’affaire : 04999
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1004999 25 août 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°102 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 190 000 000€. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 30 Juin 2010 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 27 145 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 843 052 Opérations avec la clientèle 3 808 284 Obligations et autres titres à revenu fixe 344 802 Actions et autres titres à revenu variable 33 325 Participations et autres titres détenus à long terme 8 525 Parts dans les entreprises liées 314 358 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 259 Immobilisations corporelles 45 511 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 72 431 Comptes de régularisation 98 121     Total actif 8 595 813   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 3 185 120 Opérations avec la clientèle 4 550 281 Dettes représentées par un titre 18 373 Autres passifs 45 676 Comptes de régularisation 135 749 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 46 590 Dettes subordonnées 45 183 Fonds pour risques bancaires généraux 9 834 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 559 007     Capital souscrit 190 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 299 935     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 13     Report à nouveau (+/-)           Total passif 8 595 813   Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 761 674     Engagements de garantie 195 156     Engagements sur titres 479 Engagements reçus :       Engagements de financement 302 625     Engagements de garantie 4 347     Engagements sur titres 479     1004999
    Bulletin BALO n°102 du 25/08/2010, affaire n°04999
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2010
    Numéro d’affaire : 02897
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1002897 2 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPERATIVE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 190 000 000 €. Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9 383 984 879 R.C.S. de Strasbourg Documents comptables annuels   I.- Bilan aux 31 décembre 2009 et 2008 (En milliers d’euros)   ACTIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 CAISSES, BANQUES CENTRALES   35 047 31 293 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 3 389 422 3 097 015 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 3 732 940 3 369 469 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 349 677 137 551 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 22 711 24 452 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 8 753 7 990 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 318 453 357 466 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 284 270 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 48 060 54 443 AUTRES ACTIFS 3.9 59 686 59 078 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 81 549 75 878 TOTAL DE L'ACTIF   8 046 582 7 214 905     HORS BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 830 033 600 521 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 96 989 88 191 ENGAGEMENTS SUR TITRES   614 8 116     PASSIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 2 707 374 2 067 812 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 4 553 798 4 413 701 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 30 273 88 285 AUTRES PASSIFS 3.9 27 958 21 601 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 59 002 34 518 PROVISIONS 3.10 47 093 43 143 DETTES SUBORDONNEES 3.11 45 194 45 016 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.12 9 834 29 997 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.13 566 056 470 832 Capital souscrit   190 000 115 000 Primes d'émission   69 059 69 059 Réserves   280 071 252 100 Provisions réglementées et subventions d'investissement   14 19 Résultat de l'exercice (+/-)   26 912 34 654 TOTAL DU PASSIF   8 046 582 7 214 905     HORS BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 34 879 162 912 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 23 529 30 383 ENGAGEMENTS SUR TITRES   614 8 116     II. - Compte de résultat des exercices 2009 et 2008 (En milliers d’euros)       Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 5.1 273 967 336 546 Intérêts et charges assimilées 5.1 -180 959 -253 622 Revenus des titres à revenu variable 5.3 6 518 26 633 Commissions (produits) 5.4 61 342 62 122 Commissions (charges) 5.4 -9 901 -10 070 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 214 317 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 633 -10 991 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 6 499 6 787 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -2 765 -3 806 PRODUIT NET BANCAIRE   155 548 153 916 Charges générales d'exploitation 5.8 -117 358 -112 895 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -6 135 -6 890 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   32 055 34 131 Coût du risque 5.9 -4 537 -2 940 RESULTAT D'EXPLOITATION   27 518 31 191 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -23 723 2 931 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   3 795 34 122 Impôt sur les bénéfices 5.12 2 954 532 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   20 163   RESULTAT NET   26 912 34 654     III. – Annexe aux comptes individuels annuels Note 1 – Cadre général   1.1. Le Groupe BPCE   Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales.     - Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Les Caisses d’Epargne sont détenues à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.     - BPCE   Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production.   Les principales filiales de BPCE sont :   . Natixis, détenu à 72 %, regroupant les activités de marché et de services financiers,   . GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Epargne,   . BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires,   . Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international,   . Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais,   . Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale,   . BCI et BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie,   . CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD),   . GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Epargne,   . i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.     - BP Participations et CE Participations   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne détiennent également respectivement 100 % de leur ancien organe central :   . la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations)   . et la CNCE pour les Caisses d’Epargne renommée Caisses d’Epargne Participations (CE Participations).   BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE.   Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs.   Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.     1.2. Mécanisme de garantie   Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450 millions d’euros). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Epargne auprès de CE Participations.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20 millions d’euros (10 millions d’euros par les Banques Populaires et 10 millions d’euros par les Caisses d’Epargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3 % des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant :   Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres.   BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Epargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds.   Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Epargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé :   - est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt,   - lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Epargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives,   - lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères,   - si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding,   - si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives.   Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé :   - est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement,   - puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings,   - si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives.   L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée par la Caisse d'Epargne dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.     1.3. Evénements significatifs     Banalisation du Livret A   Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est étendue à tous les établissements bancaires. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne, distributeur historique avec La Poste, bénéficient d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 % et sont tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   Par ailleurs, au cours de l’année 2009, le taux d’intérêt annuel du Livret A a été révisé trois fois à la baisse pour atteindre 1,25 % contre 4 % en début d’année.     Création du Groupe BPCE   Le projet de rapprochement, initié en octobre 2008 par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, s’est poursuivi au premier semestre 2009, sous la conduite de François Pérol, nommé directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et Président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), pour se concrétiser au terme d’un calendrier ambitieux.   Les étapes nécessaires à la naissance du deuxième acteur bancaire français se sont ainsi succédées, pour se conclure par l’approbation des assemblées générales extraordinaires de la BFBP, de la CNCE et de BPCE SA le 31 juillet dernier et par la constitution du Groupe BPCE.   Depuis le 3 août 2009, BPCE SA est détenue à parité par les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne après apport à une coquille commune des activités de leurs organes centraux et des principaux actifs de la BFBP et de la CNCE. Le nouveau groupe bénéficie par ailleurs d’un apport en fonds propres de l’Etat français, avec :   - 4,05 milliards d’euros de titres super subordonnés émis par la CNCE et la BFBP entre le quatrième trimestre 2008 et le deuxième trimestre 2009 et apportés à BPCE SA,   - 3 milliards d’euros d’actions de préférence sans droit de vote émises le 31 juillet 2009 par BPCE SA.     Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA, CE Participations et BP Participations   Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation sur les titres de participation :   - CE Participations, détenus par les Caisses d’Epargne   - BP Participations, détenus par les Banques Populaires   - BPCE SA, détenus par les Caisses d’Epargne et les Banques Populaires.     1.4. Evénements postérieurs à la clôture   Aucun évènement susceptible d’avoir un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes.     Note 2 – Principes et méthodes comptables   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).   La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.     2.2. Changements de méthodes comptables   Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009.   Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.     2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   . Continuité de l’exploitation,   . Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,   . Indépendance des exercices,   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.     2.3.1. Opérations en devises   Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.     2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.     Créances restructurées   Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.     Créances douteuses   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.     Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.     Dépréciations   Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.     2.3.3. Opérations de crédit-bail et de location simple   L‘avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du Plan Comptable Général sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective.   En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier correspondant à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations.   Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisées et provisionnées conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit.     2.3.4. Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :   - le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,   - le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.     Titres de transaction   Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situation exceptionnelle de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.     Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées,   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».     Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.     Titres de l’activité de portefeuille   L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :   a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :   a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   - le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,   - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.     Immobilisations incorporelles   Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amortis selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.     Immobilisations corporelles   Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, gros oeuvre 33 ans Charpente, Toitures 25 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Ascenseurs 15 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.     2.3.6. Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     2.3.7. Dettes subordonnées   Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.   Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     2.3.8. Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.     Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :     - Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.     - Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).     - Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.     - Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.     Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :   - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;   - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;   - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.3.10. Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.     Opérations fermes   Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :   - micro-couverture (couverture affectée)   - macro-couverture (gestion globale de bilan)   - positions spéculatives/positions ouvertes isolées   - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit :   - Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;   - Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.     Opérations conditionnelles   Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.     2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions   Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :   - commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ;   - commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.     2.3.12. Revenus des portefeuilles titres   Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.     2.3.13. Impôt sur les bénéfices   La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. Note 3 - INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires (en milliers d’euros)   ACTIF 31/12/2009 31/12/2008 Créances à vue 1 791 139 1 944 659 Comptes ordinaires 1 791 139 1 944 659 Créances à terme 1 550 828 1 072 555 Comptes et prêts à terme 1 538 428 1 072 555 Prêts subordonnés et participatifs 12 400   Créances rattachées 47 455 79 801 TOTAL 3 389 422 3 097 015     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 66 752 milliers d'euros à vue et 1 492 040 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 482 094 milliers d'euros au 31 décembre 2009.   PASSIF 31/12/2009 31/12/2008 Dettes à vue 22 192 81 629 Comptes ordinaires créditeurs 17 557 7 870 Comptes et emprunts au jour le jour   70 000 Autres sommes dues 4 635 3 759 Dettes à terme 2 661 579 1 958 523 Comptes et emprunts à terme 2 481 169 1 947 270 Valeurs et titres donnés en pension à terme 180 410 11 253 Dettes rattachées 23 603 27 660 TOTAL 2 707 374 2 067 812     Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 232 milliers d'euros à vue et 2 660 388 milliers d'euros à terme.     3.2. Opérations avec la clientèle   3.2.1. Opérations avec la clientèle     - Créances sur la clientèle (en milliers d’euros)   ACTIF 31/12/2009 31/12/2008 Comptes ordinaires débiteurs 42 762 42 047 Créances commerciales 7 716 7 066 Autres concours à la clientèle 3 637 099 3 273 938 Crédits de trésorerie et de consommation 453 538 328 614 Crédits à l'équipement 1 006 844 857 292 Crédits à l'habitat 2 151 679 2 066 023 Autres crédits à la clientèle 833 30 Prêts subordonnés 4 700   Autres 19 505 21 979 Créances rattachées 12 380 14 307 Créances douteuses 66 807 73 551 Dépréciations des créances sur la clientèle (33 824) (41 440) TOTAL 3 732 940 3 369 469     Aucune créance restructurée à des conditions hors marché n’est inscrite parmi les encours sains au 31/12/2009. Des créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz sont incluses dans les encours de créances douteuses et litigieuses. Leur montant, ainsi que la valeur des décotes liées à ces créances ne présentent pas un caractère significatif sur le bilan et le compte de résultat.     - Dettes vis-à-vis de la clientèle (en milliers d’euros)   PASSIF 31/12/2009 31/12/2008 Comptes d'épargne à régime spécial 3 420 215 3 534 310 Livret A 1 593 589 1 729 318 PEL / CEL 890 769 875 634 Autres comptes d'épargne à régime spécial* 935 857 929 358 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 084 905 845 975 Dépôts de garantie 222 194 Autres sommes dues 30 469 23 194 Dettes rattachées 17 987 10 028 TOTAL 4 553 798 4 413 701 *Dont:     - Lep 350 976 363 558 - Pep 40 112 40 995 - Livret Jeune, Livret B et Livret de Développement Durable 536 163 517 420 - Autres 8 606 7 385     (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (en milliers d’euros)   31/12/2009 31/12/2008 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 662 981 //// 662 981 595 355 //// 595 355 Emprunts auprès de la clientèle financière   145 114 145 114   41 156 41 156 Autres comptes et emprunts   276 810 276 810   209 464 209 464 TOTAL 662 981 421 924 1 084 905 595 355 250 620 845 975     3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique   en milliers d’euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Société non financières 656 779 12 770 -7 572 8 530 -6 180 Entrepreneurs individuels 167 365 21 363 -11 925 13 720 -9 736 Particuliers 2 078 829 32 461 -14 172 16 882 -10 105 Administrations privées 67 378         Administrations publiques et Sécurité Sociale 702 525         Autres 27 081 213 -155 212 -154 Créances rattachées 12 380         Total au 31 décembre 2009 3 699 957 66 807 -33 824 39 344 -26 175     3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable   3.3.1. Portefeuille titres   en milliers d'euros 31/12/2009 31/12/2008 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées   0 0 /// 0   0 0 /// 0 Valeurs brutes ///
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2010, affaire n°02897
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2010
    Numéro d’affaire : 02895
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1002895 2 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 190 000 000€. Siège social : 1 Route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.     Situation au 31 Mars 2010 (En milliers d’euros)        Actif Montant  Caisse, banques centrales, C.C.P  33 028 Effets publics et valeurs assimilées  - Créances sur les établissements de crédit  3 511 264 Opérations avec la clientèle  3 824 048 Obligations et autres titres à revenu fixe  352 660 Actions et autres titres à revenu variable  2/8 569 Participations et autres tites détenus à long terme  8 521 Parts dans les entreprises liées  317 318 Crédit-bail et location avec option d'achat  - Location simple  - Immobilisations corporelles  270 Immobilisations incorporelles  47 387 Capital souscrit non versé  - Actions propres  - Comptes de négociation et de règlement  - Autres actifs  60 139 Comptes de régularisation  86 045 Total actif  8 269 249     Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 917 843 Opérations avec la clientèle 4 570 687 Dettes représentées par un titre 22 009 Autres passifs 24 708 Comptes de régularisation 94 108 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 45 732 Dettes subordonnées 45 184 Fonds pour risques bancaires généraux 9 834 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 539 144 Capital souscrit 190 000 Primes d’émission 69 059 Réserves 280 071 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement 14 Report à nouveau (+/-)   Total passif 8 269 249     Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 791 173 Engagements de garantie 95 780 Engagements sur titres 2 575 Engagements reçus :   Engagements de financement 33 218 Engagements de garantie 21 969 Engagements sur titres 2 575       1002895
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2010, affaire n°02895
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/02/2010
    Numéro d’affaire : 00373
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000373 17 février 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°21 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 190 000 000 €. Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 31 Décembre 2009. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 35 047 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 387 209 Opération avec la clientèle 3 732 940 Obligations et autres titres à revenu fixe 349 677 Actions et autres titres à revenu variable 22 711 Participations et autres titres détenus à long terme 8 753 Parts dans les entreprises liées 318 453 Crédit-bail et location avec option d'achat - Locatin simple - Immobilisations incorporelles 284 Immobilisations corporelles 48 060 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 63 122 Comptes de régularisation 81 548 Total actif 8 047 804   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 705 160 Opérations avec la clientèle 4 553 798 Dettes représentées par un titre 30 273 Autres passifs 25 406 Comptes de régularisation 91 934 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 47 060 Dettes subordonnées 45 194 Fonds pour risques bancaires généraux 9 834 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 539 145 Capital souscrit 190 000 Primes d’émission 69 059 Réserves 280 072 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement 14 Report à nouveau (+/-)   Total passif 8 047 804   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 830 033 Engagements de garantie 96 989 Engagements sur titres 614 Engagements reçus :   Engagements de financement 34 879 Engagements de garantie 23 529 Engagements sur titres 614     1000373
    Bulletin BALO n°21 du 17/02/2010, affaire n°00373
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/11/2009
    Numéro d’affaire : 08038
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0908038 20 novembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°139 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 150 000 000 €. Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 30 Septembre 2009. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 28 752 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 275 587 Opérations avec la clientèle 3 538 613 Obligations et autres titres à revenu fixe 333 219 Actions et autres titres à revenu variable 21 615 Participations et autres titres détenus à long terme 8 327 Parts dans les entreprises liées 342 776 Crédit-bail et location avec option d'achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 235 Immobilisations corporelles 48 284 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 58 532 Comptes de régularisation 69 103         Total actif 7 725 043   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 431 593 Opérations avec la clientèle 4 523 199 Dettes représentées par un titre 42 104 Autres passifs 20 806 Comptes de régularisation 86 341 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 46 644 Dettes subordonnées 45 213 Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 499 146     Capital souscrit 150 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 280 071     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 16     Report à nouveau (+/-)           Total passif 7 725 043   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 651 460     Engagements de garantie 89 430     Engagements sur titres 1 604 Engagements reçus :       Engagements de financement 32 795     Engagements de garantie 25 020     Engagements sur titres 1 604     0908038
    Bulletin BALO n°139 du 20/11/2009, affaire n°08038
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/08/2009
    Numéro d’affaire : 06391
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906391 7 août 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°94 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 150 000 000 €. Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 30 Juin 2009. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 27 544 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 320 903 Opérations avec la clientèle 3 458 520 Obligations et autres titres à revenu fixe 342 992 Actions et autres titres détenus à long terme 21 663 Participations et autres titres détenus à long terme  8 236 Parts dans les entreprises liées 357 305 Crédit-bail et location avec option d'achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 245 Immobilisations corporelles 54 261 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 58 868 Comptes de régularisation 68 546         Total 7 719 083   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 457 853 Opérations avec la clientèle 4 508 963 Dettes représentées par un titre 38 653 Autres passifs 16 029 Comptes de régularisation 78 329 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 44 863 Dettes subordonnées 45 249 Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 499 147     Capital souscrit 150 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 280 071     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 17     Report à nouveau (+/-)           Total passif 7 719 083   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 620 462     Engagements de garantie 89 204     Engagements sur titres 604 Engagements reçus :       Engagements de financement 32 867     Engagements de garantie 26 525     Engagements sur titres 604     0906391
    Bulletin BALO n°94 du 07/08/2009, affaire n°06391
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/06/2009
    Numéro d’affaire : 04516
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0904516 12 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – BANQUE COOPERATIVE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 115 000 000 €. Siège social : 1, route du Rhin, 67925 Strasbourg Cedex 9 383 984 879 R.C.S. de Strasbourg   Documents comptables annuels   I.- Bilan aux 31 décembre 2008 et 2007 (En milliers d’euros)  ACTIF Notes 31/12/2008 31/12/2007 CAISSES, BANQUES CENTRALES, CCP   31 293 28 923 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 / 3.5 3 097 015 3 530 114 A vue   2 016 038 1 912 725 A terme   1 080 977 1 617 389 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 / 3.5 / 3.9 3 369 469 2 984 677 Créances commerciales   7 078 6 202 Autres concours à la clientèle   3 318 708 2 928 705 Comptes ordinaires débiteurs   43 683 49 770 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 / 3.5 137 551 322 714 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 24 452 147 587 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 7 990 6 349 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 357 466 259 315 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 270 248 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 54 443 54 885 AUTRES ACTIFS   59 078 101 737 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 75 878 74 155 TOTAL DE L'ACTIF   7 214 905 7 510 704   HORS BILAN Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements donnés 4.1 / 4.2 / 4.3     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 3.4 600 521 588 944 Engagements en faveur d'établissements de crédit   8 631 86 542 Engagements en faveur de la clientèle   591 890 502 402 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 3.4 88 191 63 318 Engagements d'ordre de la clientèle   88 191 63 318 ENGAGEMENTS SUR TITRES   8 116 3 459 Autres engagements donnés   8 116 3 459   PASSIF Notes 31/12/2008 31/12/2007 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 / 3.5 2 067 812 2 637 767 A vue   81 636 90 497 A terme   1 986 176 2 547 270 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 / 3.5 4 413 701 4 203 746 Comptes d'épargne à régime spécial   3 536 136 3 334 798 A vue   2 690 653 2 348 895 A terme   845 483 985 903 Autres dettes :   877 565 868 948 A vue   619 918 631 479 A terme   257 647 237 469 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.5 / 3.7 88 285 95 064 Bons de caisse   2 217 2 774 Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   86 068 92 290 AUTRES PASSIFS   21 601 24 789 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 34 518 47 128 PROVISIONS 3.9 43 143 44 345 DETTES SUBORDONNEES 3.4 / 3.5 / 3.10.3 45 016 0 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.10.2 29 997 29 997 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.10.1 470 832 427 868 Capital souscrit   115 000 100 023 Primes d'émissions   69 059 69 059 Réserves   252 100 254 229 Provisions réglementées et subventions d'investissement   19 104 Report à nouveau   0 -20 747 Résultat de l'exercice (+/-)   34 654 25 200 TOTAL DU PASSIF   7 214 905 7 510 704   HORS BILAN Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements reçus 4.2 / 4.3     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 3.4 162 912 242 499 Engagements reçus d'établissements de crédit   162 912 242 499 ENGAGEMENTS DE GARANTIE   30 383 42 634 Engagements reçus d'établissements de crédit   30 383 42 634 ENGAGEMENTS SUR TITRES   8 116 3 459 Autres engagements reçus   8 116 3 459     II. - Compte de résultat des exercices 2008 et 2007 (En milliers d’euros)       Notes Exercice 2008 Exercice 2007 Intérêts et produits assimilés 5.1 336 546 288 015 Intérêts et charges assimilées 5.1 -253 622 -215 862 Revenus des titres à revenu variable 5.2 26 633 20 856 Commissions (produits) 5.3 62 122 60 712 Commissions (charges) 5.3 -10 070 -9 942 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 317 261 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -10 991 -8 894 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 787 4 841 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -3 806 -2 692 PRODUIT NET BANCAIRE   153 916 137 295 Charges générales d'exploitation 5.7 -112 895 -114 063 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -6 890 -6 477 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   34 131 16 755 Coût du risque 5.8 -2 940 -1 206 RESULTAT D'EXPLOITATION   31 191 15 549 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 2 931 7 333 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   34 122 22 882 Résultat exceptionnel 5.10 0 1 637 Impôt sur les bénéfices 5.11 532 681 RESULTAT NET   34 654 25 200     III. – Annexe aux comptes annuels individuels   Note 1 – CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER –  FAITS CARACTERISTIQUES DE L’EXERCICE ET EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE   1.1. Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe   Les Caisses d'Epargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d'Epargne et au développement de leurs activités. Une Fédération Nationale des Caisses d'Epargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du Code monétaire et financier.   - Caisses d'Epargne   Les Caisses d’Epargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les Caisses d’Epargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   - Sociétés locales d'épargne   Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   - Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE)   Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la CNCE est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les Caisses d’Epargne.   La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’Epargne et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   - Filiales   Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles :   - la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR); - les activités de services immobiliers, c’est-à-dire les transactions, ventes, aménagements et promotion, expertise conseil/gestion d’actifs; - les activités d’assurance et de services à la personne; - Natixis, l’établissement contrôlé conjointement par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire et regroupant leurs activités de marché et de services financiers : . Banque de financement et d’investissement, . Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management), . Capital-investissement et gestion privée, . Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation, . Poste clients (dont la COFACE), c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances.   Filiales dans le domaine informatique Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de deux GIE informatiques nationaux se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information.     1.2. Système de garantie   En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE, en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondé sur les liens d’actionnariat.   Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement.   Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que la mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date.   En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre elles, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires.   Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier.   La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 280 millions d'euros au 31 décembre 2008. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.     1.3. Faits caractéristiques de l’exercice   - Augmentation du capital de la CNCE   Le changement de la réglementation entraîné par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi, afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE a réalisé une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008.   Elle s’est traduite par l’émission d’actions ordinaires pour 1,6 milliard d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliard d’euros, qui ont été souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne.   La Caisse d’Epargne d’Alsace a souscrit 79 274 milliers d’euros à cette augmentation de capital.   - Incidences de la crise financière   L’année 2008 est marquée par l’aggravation de la crise financière née au cours de l’exercice 2007 de l’effet de la baisse de valeur des biens immobiliers aux Etats-Unis et de la hausse des taux d’intérêt.   Au cours du premier semestre 2008, la crise de l’immobilier résidentiel américain s’est accentuée, avec pour conséquence notable une détérioration de la situation financière des sociétés de rehaussement de crédit qui accordaient des garanties portant sur des actifs immobiliers titrisés.   Au cours du second semestre, la crise financière s’est intensifiée et de profonds bouleversements économiques et financiers ont marqué cette période : les faillites en septembre de Lehman Brothers et de Washington Mutual, la quasi-paralysie du marché interbancaire pendant plusieurs semaines ou le sauvetage de grands acteurs bancaires par fusions, rachats de crédits en défaisance ou interventions étatiques.   Progressivement, au cours du dernier trimestre 2008, la crise du crédit a succédé à la crise bancaire et la réduction des crédits accordés par les établissements bancaires à l’économie « réelle » est venue s’ajouter à une phase de ralentissement cyclique normal après le rebond des années précédentes.   Ce contexte de fortes turbulences a conduit les gouvernements de la plupart des pays industrialisés à prendre des mesures de grande ampleur pour restaurer la confiance et à mettre en oeuvre des plans pour assurer le financement de l’économie (cf. Chapitre IV du rapport de gestion traitant de l’environnement réglementaire).   Incités par les pouvoirs politiques (le Congrès américain ou les dirigeants européens réunis en G8), les régulateurs comptables internationaux ont de leur coté tenté d’apporter des réponses au débat sur la juste valeur, élément souvent considéré comme un facteur aggravant de la crise financière. Dans ce contexte, des précisions ont été apportées sur la manière d’appliquer la juste valeur dans un environnement de crise et plus particulièrement sur les modalités d’appréciation du caractère inactif d’un marché, et l’IASB a supprimé les différences existant avec les normes américaines sur les reclassements des instruments financiers. Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a fait évoluer les textes régissant les reclassements de portefeuille en référentiel comptable français (cf. § 2.1.3).   Enfin, en réponse à la crise financière, le Forum de Stabilité Financière a formulé, dans son rapport du 7 avril 2008, des recommandations en matière de transparence qui visent à améliorer l’information financière relative à certaines expositions à risque. Ces recommandations s’appuient sur les travaux du Groupe des « Senior Supervisors » qui a identifié les meilleures pratiques en matière de transparence à partir des communications financières émises par les banques internationales.   Les expositions à risques présentées conformément à ces recommandations sont détaillées dans le rapport sur la gestion des risques.   - Livret A   Les modalités de la réforme du Livret A sont fixées aux articles 145 et 146 de la Loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie et portent plus particulièrement sur : - l’ouverture à compter du 1er janvier 2009 de la distribution du livret A à toutes les banques ; - le maintien d’une centralisation des fonds du Livret A et du LDD auprès de la Caisse des Dépôts suffisante pour lui permettre d’assurer ses missions ; - le maintien des principes de rémunération des établissements bancaires distribuant ce produit.   Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est banalisée à tous les établissements bancaires. Ceux-ci perçoivent un commissionnement de 0,6 % fixé par décret au titre de la centralisation à la Caisse des dépôts des fonds collectés sur le Livret A et le Livret de Développement Durable. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne bénéficieront d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 %, mais seront tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture   Aucun évènement susceptible d’avoir un impact significatif sur les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes Note 2 – INFORMATIONS SUR LES REGLES ET PRINCIPES COMPTABLES   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n°2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - continuité de l’exploitation, - permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, - indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.1.1. Créances sur les établissements de crédit   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.   Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.     2.1.2. Créances sur la clientèle   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits.   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 4.4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   A compter du 31 décembre 2008, le classement en encours douteux des créances sur les acquéreurs de logement s'opère conformément aux dispositions réglementaires au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis six mois ou 180 jours (contre 3 mois ou 90 jours auparavant).   Au sein des encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.   Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.   Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif.   Pour la présentation des comptes en annexe, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   2.1.3. Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies sur le plan comptable par deux textes principaux : - le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement du CRB n° 90-01 du 23 février 1990, texte de base en la matière et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, - le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui aborde les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction,   En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   - Titres de transaction   Ce sont des titres soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   - Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées,   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   - Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 n’entrent toutefois pas dans le périmètre de la règle de contagion en cas de cession ultérieure, lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   - Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le Règlement 2008-17 du 17 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’Avis 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie des titres de transaction, vers les catégories des titres d’investissement et des titres de placement est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif, et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   La date d’effet des transferts hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement » susmentionnés ne peut être antérieure au 1er juillet 2008 et doit être la même que celle retenue pour l’établissement des comptes consolidés.   L’impact des éventuels reclassements est détaillée dans la note 3.3.   - Titres de l’activité de portefeuille   L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions.   Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   - Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   - Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     2.1.4. Immobilisations incorporelles   Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus).   Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans.   La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.     2.1.5. Constructions   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, - le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     Postes Durée Murs, fondations, gros oeuvres 33 ans Charpente, toitures 25 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Ascenseurs 15 ans Agencements et installations des constructions 10 ans     Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.     2.1.6. Autres immobilisations corporelles   Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération.   Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : . mobiliers et matériels spécialisés : 4 et 10 ans . matériels informatiques : 3 / 4 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.7. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   2.1.8. Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.     2.1.9. Dettes représentées par un titre   Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     2.1.10. Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   - Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   - Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   - Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   - Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. 2.1.11. Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.     2.1.12. Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.   Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.     2.1.13. Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.     2.2. Changements de méthodes comptables   Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2008.   Note 3 - INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1 Opérations interbancaires   La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 672 105 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 79 801 milliers d'euros et 27 660 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.2    Opérations avec la clientèle 3.2.1     Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros)   ACTIF 31/12/08 31/12/07 PASSIF 31/12/08 31/12/07 Créances commerciales 7 066 6 183 Comptes d'épargne à régime spécial 3 534 310 3 332 894 Autres concours à la clientèle 3 273 939 2 887 693 - Livret A 1 729 318 1 542 413 - Crédits de trésorerie 328 614 251 259 - Livret Jeune, Livret B et Livret de Développement Durable 517 420 374 543 - Crédits à l'équipement 857 292 768 308 - Pel et Cel 875 634 1 014 410 - Prêts Epargne Logement 27 578 23 975 - Lep 363 558 347 856 - Autres crédits à l'habitat 2 038 445 1 822 209 - Pep 40 995 43 927 - Autres 22 010 21 942 - Autres 7 385 9 745 Comptes ordinaires débiteurs 42 047 47 438 Autres dettes 869 363 862 731 Créances rattachées 14 307 12 189 - Comptes ordinaires créditeurs 595 355 607 828 Créances douteuses 73 551 75 064 - Autres 274 008 254 903 Dépréciations sur créances douteuses -41 440 -43 890 Dettes rattachées 10 028 8 121 TOTAL 3 369 470 2 984 677 TOTAL 4 413 701 4 203 746   3.2.2    Répartition des encours de crédit   - Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2008     (en milliers d'euros)   Créances saines   Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 3 097 015 0 0 0 0 Créances sur la clientèle : 3 337 131 73 778 -41 440 48 803 -34 956 - Particuliers : crédits immobiliers 1 924 161 19 205 -5 581 7 958 -3 132 - Particuliers : autres 246 292 10 392 -9 104 8 196 -7 771 - Professionnels 116 672 25 008 -13 186 16 887 -11 172 - Entreprises 180 571 18 778 -13 437 15 369 -12 749 - Collectivités et institutionnels locaux 657 731 0 0 0 0 - Autres 211 703 395 -132 393 -132   L’impact du passage à 6 mois du délai d’observation des impayés pour le déclassement en douteux des créances sur les acquéreurs de logement se traduit par une diminution de 2 981 milliers d’euros des créances douteuses et 773 milliers d’euros de provisions pour dépréciations.   - Créances restructurées   Aucune créance restructurée à des conditions hors marchés n’est inscrite parmi les encours sains au 31/12/2008. Des créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz sont incluses dans les encours de créances douteuses et litigieuses. Leur montant, ainsi que la valeur des décotes liées à ces créances ne présentent pas un caractère significatif sur le bilan et le compte de résultat.     3.3    Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixes et variables     (en milliers d’euros)   Transaction   Placement Investis- sement Activité de portefeuille Créances rattachées   31/12/2008   31/12/2007 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 135 611 0 //////// 1 940 137 551 322 714 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 6 871 //////// 17 581 0 24 452 147 587 TOTAL au 31 décembre 2008   142 482 0 17 581 1 940 162 003 //////// TOTAL au 31 décembre 2007 0 446 098 0 18 190 6 013 //////// 470 301   (1) dont titres cotés 33 347 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 164 342 milliers d'euros au 31 décembre 2007. (2) dont titres cotés 0 millier d'euros au 31 décembre 2008 contre 0 millier d'euros au 31 décembre 2007.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement des titres de placement s'élève à -222 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 2 340 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pour les titres de placement.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 5 000 milliers d'euros.   Aucun transfert de titres n’a été opéré au cours de la période.   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (en milliers d'euros) Placement Activité de portefeuille   31/12/2008 31/12/2007 31/12/2008 31/12/2007 Valeur nette comptable 144 422 452 111 17 581 18 190 Valeur de marché 142 719 457 355 17 880 18 433 Plus-values latentes (1) 237 5 244 299 243 Moins-values latentes provisionnées 3 085 8 555 1 725 1 117   (1) dont 143 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 94 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.     3.4    Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme   3.4.1    Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros)     Filiales et participations (en milliers d'euros)       Capital   Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la Sté et non encore remboursés Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la Sté au cours de l'exercice         Brute Nette           A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication : 1. Filiales (détenues à + de 50%) :                     - Néant                     2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                     - Néant                     B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication Filiales françaises (ensemble) /// /// /// 483 157 3 830   /// /// 393 Filiales étrangères (ensemble) /// /// /// Néant Néant     /// ///   Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 4 282 4 061 71 568   /// /// 89 Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) /// /// /// Néant Néant     /// ///     (1) Y compris FRBG le cas échéant   La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 336 853 milliers d’euros de titres CNCE). L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 349 461 milliers d'euros.   Comme indiqué dans la note 2.1.3, les titres de participations et les parts dans les entreprises liées sont évalués à la clôture de l’exercice au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité.   La valeur d’utilité des actions ordinaires de la Caisse Nationale des Caisses d’épargne (CNCE) a été déterminée sur la base de l’actualisation des flux de dividendes futurs distribuables (DDM) ressortant du dernier plan d’affaires consolidé de la CNCE, tel que revu par les instances dirigeantes de la CNCE.   Les paramètres appliqués (Beta, taux sans risque et prime de risque) sont ceux utilisés dans le cadre des méthodologies mises en oeuvre pour les tests de dépréciation des filiales bancaires de la CNCE (taux d’actualisation de 10 % et taux de croissance à l’infini, au-delà de l’horizon du plan d’affaires prévisionnel compris entre 2 % et 2,5 %).   Cette valeur d’utilité a été confortée par une valorisation suivant la méthode dite de « la somme des parties » consistant à valoriser séparément les différents métiers et filiales de la CNCE, à partir des derniers plans prévisionnels d’affaires approuvés par la Direction des dites entités ou filiales, en leur appliquant les paramètres propres à leur secteur d’activité.   La valeur d’utilité des actions ordinaires de la CNCE ainsi déterminée est supérieure à la valeur d’acquisition des titres inscrits dans les comptes de la Caisse d’Epargne d’Alsace.   Cette valeur d’utilité n’intègre pas les effets d’une aggravation ou d’une prolongation éventuelles de la crise économique et financière qui pourraient nécessiter la révision des dits plans d’affaires au cours de l’exercice 2009 et qui conduiraient à réexaminer la valorisation des actions ordinaires de la CNCE détenues par la Caisse d’Epargne.     3.4.2    Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable   Dénomination Siège Forme juridique DIRECT ECUREUIL EST 2, rue Royale 57 000 METZ GIE PRODUCTION ECUREUIL EST 2, Quai Kléber 67 000 STRASBOURG GIE ECUREUIL CREDIT 27-29, rue de la Tombe Issoire 75 014 PARIS GIE GIE Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou 92 300 LEVALLOIS-PERRET GIE SIRCE 2 Héron Building 66, avenue du Maine 75 682 PARIS GIE CENTRE DE SERVICES ECUREUIL 77, Boulevard Saint Jacques 75 014 PARIS GIE SCI Hôtel de Police de Strasbourg 2, rue Adolphe Seyboth 67 000 STRASBOURG SCI SCI L'Extension 2, Quai Kléber 67 000 STRASBOURG SCI SCI SCCEPA 2, Quai Kléber 67 000 STRASBOURG SCI GIE CGE ACHATS 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE DISTRIBUTION 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE GCE TECHNOLOGIES 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE GCE BUSINESS SERVICES 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE GCE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE GCE PAIEMENTS 5, rue Masseran 75 007 PARIS GIE GIE GCEE APS 88, avenue de France 75 461 PARIS GIE GIE NATIXIS GARANTIES 128, rue La Boétie 75 378 PARIS GIE GIE ECOLOCALE 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE CAISSE D'EPARGNE GARANTIES ENTREPRISES 5, rue Masseran 75 007 PARIS GIE SPR ALSACE 2, quai Kléber 67 000 STRASBOURG Ass. de droit local ASSOCIATION PARCOURS CONFIANCE ALSACE 2, quai Kléber 67 000 STRASBOURG Ass. de droit local     3.4.3    Opérations avec les entreprises liées   Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne d’Alsace et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant :   (en milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2008 31/12/2007 Créances 1 146 632 28 653 1 175 285 1 792 226 - dont subordonnées 8 723 0 8 723 8 725 Dettes 2 100 136 507 2 100 643 2 626 207 - dont subordonnées 45 016 0 45 016 0 Engagements de financement donnés 6 522 0 6 522 73 529 Engagements de financement reçus 162 912 0 162 912 242 447 Engagements de garantie donnés d'ordre des entreprises liées 60 446 0 63 549 48 719   3.5    Durée résiduelle des emplois et ressources   Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.     (en milliers d’euros) de 0 à 1 mois de 1 à 3 mois de 3 à 6 mois de 6 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans   31/12/2008 Total des emplois 2 263 891 77 704 125 939 309 225 1 450 918 2 376 359 6 604 036 Créances sur les établissements de crédit 2 095 752 10 750 19 185 9 275 228 783 733 270 3 097 015 Opérations avec la clientèle 166 199 60 116 99 406 291 981 1 169 703 1 582 065 3 369 470 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 940 6 838 7 348 7 969 52 432 61 024 137 551 Total des ressources 3 792 954 436 096 247 919 399 710 968 777 769 358 6 614 814 Dettes envers les établissements de crédit 127 290 304 564 107 381 192 255 706 838 629 484 2 067 812 Opérations avec la clientèle 3 642 436 111 325 114 330 191 250 259 486 94 874 4 413 701 Dettes représentées par un titre : 23 212 20 207 26 208 16 205 2 453 0 88 285 - Bons de caisse et d'épargne 1 744 31 75 25 342 0 2 217 - TMI et TCN 21 468 20 176 26 133 16 180 2 111 0 86 068 Dettes subordonnées 16 0 0 0 0 45 000 45 016     3.6    Immobilisations corporelles et incorporelles   3.6.1    Variations ayant affecté les postes d'immobilisations   (en milliers d'euros) Valeur brute 01/01/08 Acquisitions Cessions/ Mises hors service Autres mouvements Valeur brute  31/12/08 Amortis-sements et dépréciations 31/12/08 Valeur nette 31/12/08 Incorporelles 1 591 53 - 44 1 688 1 418 270 Corporelles 153 787 7 529 2 671 - 44 158 600 104 157 54 443 TOTAL 155 378 7 582 2 671 - 160 288 105 575 54 713   3.6.2    Immobilisations incorporelles   L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2008 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : - les logiciels              87 - les fonds commerciaux        183   3.6.3    Immobilisations corporelles   La valeur nette au 31 décembre 2008 des terrains et constructions s'élève à 49 448 milliers d'euros dont 45 564 milliers d'euros utilisés pour les propres activités de l’établissement.   3.7    Dettes représentées par un titre   Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante :   (en milliers d'euros) 31/12/08 31/12/07 Bons de caisse et bons d'épargne 178 289 TMI et TCN 1 643 895 TOTAL 1 821 1 184     3.8    Comptes de régularisation   (en milliers d'euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers 95 1 Charges et produits constatés d'avance (1) 2 743 11 966 Produits à recevoir/Charges à payer 17 287 15 722 Valeurs à l'encaissement 40 676 6 300 Autres (2) 15 076 528 TOTAL au 31 décembre 2008 75 877 34 517 TOTAL au 31 décembre 2007 74 155 47 128 (1) dont bonifications sur prêts à taux 0% 11 367 (2) dont droits à remboursements CGRCE (cf. note11.2.b) 12 877     3.9    Provisions   3.9.1    Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie   (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance.   (en milliers d'euros) 01/01/2008 Dotations Utilisations Reprises 31/12/2008 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 44 854 6 195 -2 945 -5 715 42 389 Crédits à la clientèle 43 890 6 175 -2 910 -5 715 41 440 Autres 964 20 -35   949 Provisions inscrites au passif 3 794 511 0 -402 3 903 Risques d'exécution d'engagement par signature 725 228   -402 551 Crédits à la clientèle (1) 3 069 283 0 0 3 352 Autres 0 0 0 0 0 TOTAL 48 648 6 706 -2 945 -6 117 46 292 3.9.2    Provisions (hors risque de contrepartie)   Les provisions concernent principalement les engagements sociaux et les risques sur les produits d’épargne logement.   (en milliers d'euros) 01/01/08 Dotations Utilisations Reprises 31/12/08 Litiges, amendes et pénalités 5 743 702 -165 -1 130 5 150 Engagements sociaux (note 3.9.3) 18 971 531 0 -136 19 366 Pel / Cel (note 3.9.4) 14 793 0 0 -1 753 13 040 Autres opérations bancaires et non bancaires 1 043 794 -155 0 1 682 TOTA
    Bulletin BALO n°70 du 12/06/2009, affaire n°04516
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2009
    Numéro d’affaire : 03578
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0903578 22 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°61 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 115 000 000€. Siège social : 2, quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 31 Mars 2009. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 28 094 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 012 607 Opérations avec la clientèle 3 450 817 Obligations et autres titres à revenu fixe 315 152 Actions et autres titres à revenu variable 22 395 Participations et autres titres détenus à long terme 7 950 Parts dans les entreprises liées 357 561 Crédit-bail et location avec option d'achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 256 Immobilisations corporelles 54 441 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 57 205 Comptes de régularisation 66 112         Total actif 7 372 590   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 156 627 Opérations avec la clientèle 4 483 899 Dettes représentées par un titre 62 495 Autres passifs 20 235 Comptes de régularisation 92 784 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 44 865 Dettes subordonnées 45 511 Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 436 177     Capital souscrit 115 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 252 100     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 18     Report à nouveau (+/-)           Total passif 7 372 590   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 612 222     Engagements de garantie 85 045     Engagements sur titres 13 214 Engagements reçus :       Engagements de financement 32 911     Engagements de garantie 28 219     Engagements sur titres 13 214     0903578
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2009, affaire n°03578
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/02/2009
    Numéro d’affaire : 00957
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0900957 27 février 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°25 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 115 000 000€. Siège social : 2, quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 31 Décembre 2008. (En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 31 293 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 097 341 Opérations avec la clientèle 3 369 469 Obligations et autres titres à revenu fixe 137 551 Actions et autres titres à revenu variable 24 452 Participations et autres titres détenus à long terme 7 989 Parts dans les entreprises liées 357 466 Crédit-bail et location avec option d'achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 270 Immobilisations corporelles 54 443 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 57 108 Comptes de régularisation 75 578         Total actif 7 212 960   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 068 139 Opérations avec la clientèle 4 413 701 Dettes représentées par un titre 88 285 Autres passifs 19 631 Comptes de régularisation 68 870 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 43 143 Dettes subordonnées 45 016 Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 436 178     Capital souscrit 115 000     Primes d’émission 69 059     Réserves 252 100     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 19     Report à nouveau (+/-)           Total passif 7 212 960   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 600 521     Engagements de garantie 88 191     Engagements sur titres 8 116 Engagements reçus :       Engagements de financement 162 912     Engagements de garantie 30 383     Engagements sur titres 8 116     0900957
    Bulletin BALO n°25 du 27/02/2009, affaire n°00957
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/11/2008
    Numéro d’affaire : 14633
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0814633 28 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°144 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation  et de surveillance au capital de 100 022 960 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 30 Septembre 2008 (En milliers d’euros)     Actif Montant  Caisses, banques centrales, CCP  26 946 Effets publics et valeurs assimilées  - Créances sur les établissements de crédit  3 052 704 Opérations avec la clientèle  3 256 782 Obligations et autres titres à revenu fixe  134 725 Actions et autres titres à revenu variable  29 595 Participations et autres titres détenus à long terme  7 267 Parts dans les entreprises liées  345 750 Crédit-bail et location avec option d'achat  - Location simple  - Immobilisations incorporelles  286 Immobilisations corporelles  54 850 Capital souscrit non versé  - Actions propres  - Comptes de négociations et de règlement  - Autres actifs  111 809 Comptes de régularisation  66 623     Total actif  7 087 337     Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 002 644 Opérations avec la clientèle 4 340 915 Dettes représentées par un titre 122 902 Autres passifs 18 362 Comptes de régularisation 64 243 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 42 056 Dettes subordonnées 45 016 Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 421 202 Capital souscrit 100 023 Primes d’émission 69 059 Réserves 252 100 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement 20 Report à nouveau (+/-)       Total passif 7 087 337     Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 640 466   Engagements de garantie 86 893   Engagements sur titres 24 561 Engagements reçus :     Engagements de financement 132 678   Engagements de garantie 33 700   Engagements sur titres 24 561   0814633
    Bulletin BALO n°144 du 28/11/2008, affaire n°14633
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/08/2008
    Numéro d’affaire : 11856
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0811856 15 août 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°99 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 100 022 960 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 30 Juin 2008 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 25 555 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 145 066 Opérations avec la clientèle 3 184 483 Obligations et autres titres à revenu fixe 296 435 Actions et autres titres à revenu variable 86 646 Participations et autres titres détenus à long terme 6 480 Parts dans les entreprises liées 340 436 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 263 Immobilisations corporelles 55 985 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 121 764 Comptes de régularisation 61 610     Total actif 7 324 723   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 312 184 Opérations avec la clientèle 4 292 069 Dettes représentées par un titre 117 963 Autres passifs 18 660 Comptes de régularisation 45 660 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 41 956 Dettes subordonnées 45 031 Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 421 203   Capital souscrit 100 023   Primes d’émission 69 059   Réserves 252 100   Ecarts de réévaluation -   Provisions réglementées et subventions d’investissement 21   Report à nouveau (+/-)       Total passif 7 324 723   Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 624 554   Engagements de garantie 71 483   Engagements sur titres 28 793 Engagements reçus :     Engagements de financement 132 227   Engagements de garantie 37 288   Engagements sur titres 28 793   0811856
    Bulletin BALO n°99 du 15/08/2008, affaire n°11856
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/06/2008
    Numéro d’affaire : 07982
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0807982 9 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 100 022 960 €. Siège social : 2, quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9 383 984 879 R.C.S. de Strasbourg   Documents comptables annuels   I.- Bilan aux 31 décembre 2007 et 2006 (En milliers d’euros)     Actif Notes 2007 2006 Caisses, banques centrales, C.C.P   28 923 31 764 Créances sur les établissements de crédit 3, 6, 7 3 530 114 2 745 383 A vue   1 912 725 1 811 557 A terme   1 617 389 933 826 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7, 11 2 984 677 2 703 477 Créances commerciales   6 202 5 456 Autres concours à la clientèle   2 928 705 2 657 640 Comptes ordinaires débiteurs   49 770 40 381 Obligations et autres titres à revenu fixe 5, 7 322 714 264 599 Actions et autres titres à revenu variable 5 147 587 127 913 Participations et autres titres détenus à long terme 6 6 349 4 305 Parts dans les entreprises liées 6 259 315 252 964 Immobilisations incorporelles 8 248 2 596 Immobilisations corporelles 8 54 885 52 176 Autres actifs   101 737 116 939 Comptes de régularisation 10 74 155 97 580 Total de l'actif   7 510 704 6 399 696       Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements donnés 13, 14, 16       Engagements de financement 6 588 944 443 626   Engagements en faveur d'établissements de crédit   86 542 78 731   Engagements en faveur de la clientèle   502 402 364 895   Engagements de garantie 6 63 318 52 235   Engagements d'ordre de la clientèle   63 318 52 235   Engagements sur titres   3 459 0   Autres engagements donnés   3 459 0       Passif Notes 2007 2006 Dettes envers les établissements de crédit 3, 6, 7 2 637 767 1 631 591 A vue   90 497 11 778 A terme   2 547 270 1 619 813 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 4 203 746 4 120 516 Comptes d'épargne à régime spécial   3 334 798 3 346 398 A vue   2 348 895 2 251 655 A terme   985 903 1 094 743 Autres dettes :   868 948 774 118 A vue   631 479 615 312 A terme   237 469 158 806 Dettes représentées par un titre 7, 9 95 064 80 095 Bons de caisse   2 774 3 908 Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   92 290 76 187 Autres passifs   24 789 20 478 Comptes de régularisation 10 47 128 46 667 Provisions 11 44 345 45 680 Fonds pour risques bancaires généraux 12 29 997 29 997 Capitaux propres hors FRBG 12 427 868 424 672 Capital souscrit   100 023 95 397 Primes d'émissions   69 059 69 059 Réserves   254 229 214 174 Provisions réglementées et subventions d'investissement   104 114 Report à nouveau   -20 747 0 Résultat de l'exercice (+/-)   25 200 45 928 Total du passif   7 510 704 6 399 696   Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements reçus 14, 16       Engagements de financement 6 242 499 233 074   Engagements reçus d'établissements de crédit   242 499 233 074   Engagements de garantie   42 634 54 641   Engagements reçus d'établissements de crédit   42 634 54 641   Engagements sur titres   3 459 0   Autres engagements reçus   3 459 0   II. - Compte de résultat des exercices 2007 et 2006 (En milliers d’euros)     Notes 2007 2006 Intérêts et produits assimilés 17 288 015 250 892 Intérêts et charges assimilées 17 -215 862 -171 185 Revenus des titres à revenu variable 18 20 856 12 325 Commissions (produits) 19 60 712 56 599 Commissions (charges) 19 -9 942 -9 341 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 20 261 516 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 21 -8 894 10 925 Autres produits d'exploitation bancaire 22 4 841 7 699 Autres charges d'exploitation bancaire 22 -2 692 -3 211 Produit net bancaire   137 295 155 219 Charges générales d'exploitation 23 -114 063 -106 712 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -6 477 -6 572 Résultat brut d'exploitation   16 755 41 935 Coût du risque 24 -1 206 -804 Résultat d'exploitation   15 549 41 131 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 25 7 333 5 036 Résultat courant avant impôt   22 882 46 167 Résultat exceptionnel 26 1 637 0 Impôt sur les bénéfices 27 681 -239 Résultat net   25 200 45 928       III - Annexe aux comptes annuels individuels   I.- Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice   a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe   Les caisses d'épargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.   - Caisses d'épargne   Les caisses d'épargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   - Sociétés locales d'épargne   Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   - Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE)   Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne.   La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   - Filiales   Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles :   - la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR)   - les activités services à l’immobilier c’est-à-dire les transactions : ventes, aménagements et promotion, expertise conseil / gestion d’actifs,   - les activités d’assurance et de services à la personne,   - Natixis, banque d'investissements et de projets commune aux Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de : - Banque de financement et d’investissement, - Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management) - Capital-investissement et gestion privée, - Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation, - Poste clients (dont la COFACE) c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances,     Filiales dans le domaine informatique   Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'un centre national (CNETI).   Dans le cadre du projet Performance SI, le Groupe Caisse d’Epargne a créé en août 2007 deux nouveaux GIE informatiques : GCE Technologies pour la Maitrise d’Oeuvre et GCE Business Services pour la Maitrise d’ouvrage.     b) Système de garantie   En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat.   Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement.   Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date. En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires.   Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier.   La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un Fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ  270 millions d'euros au 31 décembre 2007. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.     c) Faits caractéristiques de l’exercice   - La convergence informatique : objectif 2010 En décembre 2006, les caisses d’épargne ont proposé, après plusieurs mois de travaux préparatoires, d’adopter un système d’information unique. L’objectif du programme « Performance SI » est de créer une meilleure qualité de service du système d’information et de générer des économies d’échelle.   Le Comité consultatif national a proposé la plate-forme SIRIS comme système d’information souche. A partir de celle-ci sera construit le système d’information de convergence. Celui-ci bénéficiera d’un enrichissement significatif des deux autres plates-formes : l’expérience acquise par Arpège en matière d’accompagnement et de méthodologie de conduite du changement, et l’architecture innovante des fermes de serveurs de la plate-forme RSI. Toutes les Caisses d’Epargne devraient avoir migré vers le système d’information cible avant la fin 2010.   d) Evènements postérieurs à la clôture   - Livret A Produit d'épargne défiscalisé à taux réglementé (3,50 % depuis le 1er février2008), le Livret A est actuellement commercialisé par les Caisses d'Epargne et la Banque Postale. La Caisse des Dépôts centralise 100 % des fonds collectés qu'elle utilise pour financer le logement social. Répondant à une exigence des autorités européennes, le gouvernement a annoncé mi-décembre une banalisation de sa distribution à toutes les banques françaises, ainsi que celle du Livret Bleu proposé par le Crédit Mutuel, selon des modalités qui devront faire l'objet de changements législatifs en préparation. Le Président de la République a demandé au gouvernement de respecter 3 conditions pour cette réforme : - préservation de la collecte et des montants mis à la disposition du financement du logement social ;   - réduction du coût du financement du logement social ;   - préservation de l'équilibre financier des réseaux distributeurs, dont les Caisses d'Epargne.   - Augmentation de capital de la CNCE Le changement de la réglementation entrainé par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE va réaliser une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008. Elle se traduira par l’émission en interne d’actions ordinaires pour 1,6 milliards d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliards d’euros qui seront souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne.     II.- Information sur les règles et principes comptables   Note 1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - continuité de l’exploitation ; - permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; - indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.   Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.     b) Créances sur la clientèle   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits.   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).   Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4.2).   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.   Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.   Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11).   Pour la présentation des comptes en annexe (note 4.2), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.     c) Titres   Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   - Titres de transaction   Ce sont des titres soit acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent, le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   - Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées,   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés".   - Titres d’investissement   La Caisse d'Epargne ne détient aucun titre d’investissement.     - Titres de l’activité de portefeuille   L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions.   Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   - Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   - Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.     d) Immobilisations incorporelles   Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus).   Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans.   La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   e) Constructions   Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par :   - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs,   - le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Répartition (en %) Durée Fondations, gros oeuvres 39,30% 33 ans Charpentes, toitures 11,23% 25 ans Ouvrants 4,42% 20 ans Ascenseurs 5,91% 15 ans Agencements 39,14% 10 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.     f) Autres immobilisations corporelles   Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération.   Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   - mobiliers et matériels spécialisés : 4 et 10 ans   - matériels informatiques : 3 / 4 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.     g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.     h) Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.     i) Dettes représentées par un titre   Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     j) Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   - Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   - Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   - Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   - Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.     k) Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.     l) Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture ou de positions ouvertes isolées. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.   Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.     m) Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe, une provision pour risques de contrepartie et une provision Epargne logement (cf. note 11).   - Provisions Epargne-Logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent :   - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;   - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;   - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.     Note 2 - Changements de méthodes comptables   Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2007 :   - En application de l’Avis n° 2006-02 du CNC, le risque ‘épargne logement’ donne lieu, pour la première fois, à la constatation d’une provision spécifique dans les comptes annuels individuels.   Les changements effectués lors de la première application du Règlement CRC n° 2007-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée.   L’impact de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, a été prélevé pour un montant de 21 023 milliers d’euros (la valeur brute hors effet impôts) sur les capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.     - Pour les prêts à taux zéro émis à compter du 1er février 2005, la rémunération reçue de l’Etat prend la forme d’un crédit d’impôt imposable imputable par cinquième sur l’impôt à payer. En application de l’Avis n° 2007-B du comité d’urgence du CNC, la charge d’impôt afférente au crédit d’impôt est désormais étalée concomitamment à la prise en compte de ce crédit d’impôt en produit d’intérêt.   L’impact positif de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, est inscrit pour un montant de 276 milliers d’euros en capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.       III.- Informations sur les postes du bilan   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.     Note 3 - Opérations interbancaires   La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 501 224 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 70 435 milliers d'euros et 36 764 milliers d'euros au 31 décembre 2007.     Note 4.1 - Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros)   Actif 31/12/07 31/12/06 Passif 31/12/07 31/12/06 Créances commerciales 6 183 5 198 Comptes d'épargne à régime spécial 3 332 894 3 344 522 Autres concours à la clientèle 2 887 693 2 620 313 - Livret A 1 542 413 1 480 212 - Crédits de trésorerie 251 259 215 612 - Livret Jeune, Livret B et Livret de Développement Durable 374 543 350 393 - Crédits à l'équipement 768 308 739 025 - Pel et Cel 1 014 410 1 119 482 - Prêts Epargne Logement 23 975 27 917 - Lep 347 856 336 857 - Autres crédits à l'habitat 1 822 209 1 611 161 - Pep 43 927 46 995 - Autres 21 942 26 598 - Autres 9 745 10 583 Comptes ordinaires débiteurs 47 438 36 611 Autres dettes 862 731 768 631 Créances rattachées 12 189 10 553 - Comptes ordinaires créditeurs 607 828 599 620 Créances douteuses 75 064 83 959 - Autres 254 903 169 011 Dépréciations sur créances douteuses -43 890 -53 157 Dettes rattachées 8 121 7 363 Total 2 984 677 2 703 477 Total 4 203 746 4 120 516     Note 4.2 – Répartition des encours de crédit   a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2007   (en milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 3 530 114 0 0 0 0 Créances sur la clientèle : 2 953 257 75 310 -43 890 48 876 -35 841 Particuliers : crédits immobiliers 1 747 813 18 700 -5 550 6 955 -2 920 Particuliers : autres 208 652 8 269 -6 998 6 090 -5 734 Professionnels 108 007 25 797 -13 731 16 440 -11 055 Entreprises 163 487 22 509 -17 576 19 356 -16 097 Collectivités et institutionnels locaux 553 882 35 -35 35 -35 Autres 171 416 0 0 0 0   b) Créances restructurées   Aucune créance restructurée à des conditions hors marché n’est inscrite parmi les encours sains au 31/12/2007. Des créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz sont incluses dans les encours de créances douteuses et litigieuses. Leur montant, ainsi que la valeur des décotes liées à ces créances ne présente pas un impact significatif sur le bilan et le compte de résultat. (cf. note 1 b).     Note 5 – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable   (en milliers d'euros) Transaction Placement Investis- sement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2007 Total 2006 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 316 701   //////// 6 013 322 714 264 599 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 129 397 //////// 18 190   147 587 127 913 Total 2007 0 446 098 0 18 190 6 013 470 301 //////// Total 2006 3 379 072 0 9 139 4 298 //////// 392 512   (1) dont titres cotés 164 342 milliers d'euros en 2007 contre 208 832 milliers d'euros en 2006 (2) dont titres cotés 0 millier d'euros en 2007 contre 3 milliers d'euros en 2006   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement des titres de placements s'élève à 2 340 milliers d'euros en 2007 contre - 1027 milliers d'euros en 2006.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 25 357 milliers d'euros.   Aucune créance représentative de titres prêtés n’est inscrite aux bilans des 31 décembre 2007 et 31 décembre 2006.   Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (en milliers d'euros) Placement Activité de portefeuille   2007 2006 2007 2006 Valeur nette comptable 452 111 383 373 18 190 2 600 Valeur de marché 457 355 388 589 18 433 2 673 Plus-values latentes (1) 5 244 5 216 243 73 Moins-values latentes provisionnées 8 555 966 1 117 1 072   (1) dont 3 405 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 2082 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.     Note 6 – Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme   a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) (en milliers d’euros) Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la Sté et non encore remboursés Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la Sté au cours de l'exercice Observations Filiales et participations       Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       - Néant                       2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       - Néant                       B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble) /// /// /// 483 157  2 673   /// /// 384   Filiales étrangères (ensemble) /// /// /// Néant Néant     /// ///     Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 3 468 3 061 50 051   /// /// 227   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) /// /// /// Néant Néant     /// ///     (1) Y compris FRBG le cas échéant   La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 244 984 milliers d’euros de titres CNCE). L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 252 143 milliers d'euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable   Dénomination Siège     Forme juridique ARPEGE 430, rue Pierre Simon Laplace 13 592 AIX-EN-PROVENCE GIE DIRECT ECUREUIL EST 2, rue Royale 57 000 METZ GIE PRODUCTION ECUREUIL EST 2, Quai Kléber 67 000 STRASBOURG GIE ECUREUIL CREDIT 27-29, rue de la Tombe Issoire 75 014 PARIS GIE CNETI 5, rue Masseran 75 007 PARIS GIE GIE Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou 92 300 LEVALLOIS-PERRET GIE SIRCE 2 Héron Building 66, avenue du Maine 75 682 PARIS GIE GIE Sorefi TGV Bail I 41, avenue de l'Opéra 75 002 PARIS GIE GIE Sorefi TGV Bail II 41, avenue de l'Opéra 75 002 PARIS GIE GIE Sorefi TGV Bail III 41, avenue de l'Opéra 75 002 PARIS GIE GIE Girolata Bail 260, boulevard St Germain 75 007 PARIS GIE CENTRE DE SERVICES ECUREUIL 77, Boulevard Saint Jacques 75 014 PARIS GIE SCI Hôtel de Police de Strasbourg 2, rue Adolphe Seyboth 67 000 STRASBOURG SCI SCI L'Extension 2, Quai Kléber 67 000 STRASBOURG SCI SCI SCCEPA 2, Quai Kléber 67 000 STRASBOURG SCI SCI CEFCL 2, rue Royale 57 000 METZ SCI GIE CGE ACHATS 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE DISTRIBUTION 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE CGE TECHNOLOGIES 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE BUSINESS SERVICES 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE CGE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendes France 75 013 PARIS GIE GIE CAISSE D'EPARGNE GARANTIES ENTREPRISES 5, rue Masseran 75 007 PARIS GIE     c) Opérations avec les entreprises liées   Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne d’Alsace et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant :   (en milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2007 Total 2006 Créances 1 759 540 32 686 1 792 226 967 128 - dont subordonnées 8 725 0 8 725 5 000 Dettes 2 625 468 739 2 626 207 1 619 279 - dont subordonnées 0 0 0 0 Engagements de financement donnés 73 529 0 73 529 63 895 Engagements de financement reçus 242 447 0 242 447 233 074 Engagements de garantie donnés d'ordre des entreprises liées 48 719 0 48 719 39 490       Note 7 – Durée résiduelle des emplois et ressources   Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (en milliers d'euros) de 0 à 1 mois de 1 à 3 mois de 3 à 6 mois de 6 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2007 Total des emplois 2 507 475 331 745 168 247 317 625 1 270 969 2 241 444 6 837 505 Créances sur les établissements de crédit 2 294 267 273 495 83 168 37 874 167 349 673 961 3 530 114 Opérations avec la clientèle 227 803 58 250 74 028 262 061 928 051 1 434 484 2 984 677 Obligations et autres titres à revenu fixe -14 595 0 11 051 17 690 175 569 132 999 322 714 Total des ressources 3 904 952 750 704 227 534 437 735 816 822 798 830 6 936 577 Dettes envers les établissements de crédit 467 628 578 740 87 903 220 976 593 770 688 750 2 637 767 Opérations avec la clientèle 3 410 755 142 432 122 715 198 830 218 934 110 080 4 203 746 Dettes représentées par un titre : 26 569 29 532 16 916 17 929 4 118 0 95 064 - Bons de caisse et d'épargne 2 034 17 49 56 618 0 2 774 - TMI et TCN 24 534 29 515 16 867 17 874 3 500 0 92 290     Note 8 – Immobilisations corporelles et incorporelles   a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation   (en milliers d'euros) Valeur brute 01/01/07 Acquisitions Cessions/ Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/07 Amortissements et dépréciations 31/12/07 Valeur nette 31/12/07 Incorporelles 3 935 6 - 2 350 - 1 591 - 1 343 248 Corporelles 152 946 10 611 - 9 770 - 153 787 - 98 902 54 885 Total 156 881 10 617 - 12 120 - 155 378 - 100 245 55 133     b) Immobilisations incorporelles   L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2007 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : - les logiciels 65 - les fonds commerciaux 183     c) Immobilisations corporelles   La valeur nette au 31 décembre 2007 des terrains et constructions s'élève à 47 435 milliers d'euros dont 43 560 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du l’établissement.     Note 9 - Dettes représentées par un titre   Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante :   (en milliers d'euros) 31/12/07 31/12/06 Bons de caisse et bons d'épargne 289 427 TMI et TCN 895 485 Total 1 184 912     Note 10 – Comptes de régularisation   (en milliers d'euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers 322 1 Charges et produits constatés d'avance (1) 2 036 10 903 Produits à recevoir/Charges à payer 18 806 21 056 Valeurs à l'encaissement 39 485 9 603 Autres (2) 13 506 5 564 Total 2007 74 155 47 127 Total 2006 97 580 46 667 (1) dont bonifications sur prêts à taux 0%   9 849 (2) dont droits à remboursements CGRCE (cf. note11.2.b)   12 708     Note 11.1 – Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie   (en milliers d'euros) 01/01/07 Dotations Utilisations Reprises 31/12/07 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 54 150 9 113 -12 473 -5 936 44 854 Crédits à la clientèle 53 157 9 077 -12 408 -5 936 43 890 Autres 993 36 -65 0 964 Provisions inscrites au passif 6 032 282 -2 520 0 3 794 Risques d'exécution d'engagement par signature 481 282 -38 0 725 Crédits à la clientèle (1) 5 551 0 -2 482 0 3 069 Total 60 182 9 395 -14 993 -5 936 48 648   (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.     Note 11.2 – Provisions   a) Provisions (hors risque de contrepartie)   Les provisions concernent principalement les engagements sociaux et les risques sur les produits d’épargne logement.   (en milliers d'euros) 01/01/07 Dotations Utilisations Reprises 31/12/07 Litiges, amendes et pénalités 4 414 2 304 -44 -931 5 743 Engagements sociaux (note 11b) 32 222 0 0 -13 251 18 971 Pel / Cel (note 11c) 21 023 0 0 -6 230 14 793 Autres opérations bancaires et non bancaires 3 012 279 -484 -1 764 1 043 Total 60 671 2 583 -528 -22 176 40 550     b) Provisions pour engagements sociaux   - Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies   Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Epargne. L'engagement de la Caisse d'Epargne est limité au versement des cotisations (20 535 milliers d'euros en 2007).   - Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme   Les engagements de la Caisse d'Epargne concernant les régimes suivants :   - CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme,   - Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités,   - Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme.   Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.     - Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan   (en milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/07 CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/06 Valeur actualisée des engagements financés (a) 144 257 3 497 0 147 754 154 750 3 874 0 158 624 Juste valeur des actifs du régime (b) 135 933 1 819 0 137 752 131 878 1 751 0 133 629 Juste valeur des droits à remboursement (c) 12 708 0 0 12 708 25 129 0 0 25 129 Valeur actualisée des engagements non financés (d) 0 4 127 710 4 837 0 4 598 886 5 484 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels ( e) -4 018 31 0 -3 987 -1 891 333 0 -1 558 Solde net au bilan (a) - (b) - (c) + (d) - (e) -366 5 774 710 6 118 -366 6 388 886 6 908 Passif 12 342 5 774 710 18 826 24 775 6 388 886 32 049 Actif -12 708 0 0 -12 708 -25 141 0 0 -25 141   L'impact pour la Caisse d'Epargne d’Alsace de l'instauration par la Loi de Financement de la Sécurité Sociale de 2008 (LFSS 2008) d'une contribution patronale sur les préretraites représente environ 2 % du passif. Considéré comme un changement d'hypothèses actuarielles, l'impact de cette modification a été comptabilisé en tant qu'écart actuariel non reconnu. Aucun autre impact matériel n'a été identifié suite à la mise en oeuvre des dispositions de la LFSS 2008.   - Ajustement lié à l’expérience au titre du régime de retraite des caisses d’épargne (CGRCE)   Les ajustements liés à l’expérience indiquent les variations d’actifs ou de passifs non liées à des changements d’hypothèses.   (en milliers d'euros) 31/12/07 31/12/06 31/12/05 01/01/05 Valeur actualisée des engagements 144 257 154 750 161 363 152 224 Juste valeur des actifs du régime et droits à remboursement - 148 641 - 157 007 - 161 120 - 152 224 Déficit (Surplus) - 4 384 - 2 257 243 - Ajustements sur les passif liés à l'expérience pertes (gains) en % 4,0% -1,1% 3,4% /////////// Ajustements sur les actifs liés à l'expérience pertes (gains) en % -6,7% -3,4% -2,4% ///////////   Au 31 décembre 2007, les actifs de couverture du régime de retraite des Caisses d’Epargne sont répartis à hauteur de 78 % en obligations, 7 % en actions, 1 % en actifs immobiliers et 14 % en actifs monétaires. Les rendements attendus des actifs du régime sont calculés en pondérant le rendement anticipé sur chacune des catégories d’actifs par leur poids respectif dans la juste valeur des actifs.     - Analyse de la charge de l'exercice   (en milliers d'euros) CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total Total 2007 0 314 -29 285 Total 2006 0 677 -8 669     (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE   (en milliers d'euros) 31/12/07 31/12/06 Coût des services rendus de la période 0 0 Coût financier 5 821 5 353 Rendement attendu des actifs du régime -6 327 -3 722 Rendement attendu des droits à remboursement 506 -1 631 Ecarts actuariels : amortissement de l'exercice 0 0 Autres 0 0 Total 0 0     Au cours de l'exercice 2007, une opération de transfert d'un montant de 11 916 milliers d'euros a été réalisée vers la CGRCE.   - Principales hypothèses actuarielles   (en pourcentage) CGRCE Retraites Autres engagements   31/12/07 31/12/06 31/12/07 31/12/06 31/12/07 31/12/06 Taux d'actualisation 4,60% 4,10% 4,20% 3,71% (1) 4,20% 3,71% Rendement attendu des actifs du régime 4,60% 4,10% 3,85% 3,62%     Rendement attendu des droits à remboursement 4,20% 3,90%           (1) 4.59% au 31/12/2007 et 3,84% au 31/12/2006 pour les avantages tarifaires aux retraités     - Attribution gratuite d’actions destinées aux salariés   Lors de sa réunion du 12 novembre 2007, le Directoire de Natixis a attribué gratuitement, de manière égalitaire et nominative, 60 actions Natixis au profit des salariés de Natixis ainsi que des sociétés qui lui sont liées, directement ou indirectement, dans les conditions de l’article L.225-197-2 du Code du Commerce, sous réserve que ces sociétés répondent aux dites conditions au moins depuis le 17 novembre 2006.   Cette attribution concerne les salariés, en France, du Groupe Banque Populaire, du Groupe Caisse d’Épargne, de Natixis et de ses filiales, ayant au moins 3 mois d’ancienneté à la date du 12 novembre 2007, soit au total près de 110 000 personnes.   Le Directoire de Natixis a ainsi attribué des actions gratuites à chaque bénéficiaire qui seront acquises dans 2 ans sous condition de présence.   Chaque entité constate dans ses comptes une charge correspondant à la quote-part attribuée in fine à ses propres salariés. Cette quote-part sera refacturée à l’issue de la période d’acquisition par Natixis qui a procédé à l’acquisition des actions sur le marché.   La charge globale est calculée sur la base d’un prix d’acquisition unitaire des actions de 15,4185 €, le calcul tenant compte d’un taux moyen de turn over estimé de 2,25 % sur la période (jusqu’au 12 novembre 2009) et de la nouvelle contribution patronale de 10 %, instituée par l’article 13 de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale, calculée sur la valeur des actions à la date de la décision d’attribution par le Directoire.   La prise en compte de la charge est étalée sur la période de 2 ans au fur et à mesure de l’acquisition des droits par les bénéficiaires. Au 31 décembre 2007, le montant constaté à ce titre s’élève à 68 milliers d’euros.     - Plan d’options d’achat d’actions   L’assemblée générale des actionnaires de Natixis du 17 novembre 2006 a autorisé le directoire à attribuer des options de souscription d’actions aux salariés et aux mandataires sociaux de Natixis ainsi que des sociétés qui lui sont liées. En application de cette autorisation, le directoire de Natixis réuni le 29 janvier 2007, a décidé que le prix d’exercice des options d’action ressort à 22,15 euros. Les options qui ont été consenties dans le cadre de ce plan ne peuvent être exercées qu’à compter du 29 janvier 2011 ; les options non exercées deviendront caduques le 29 janvier 2014. Les autres caractéristiques du plan sont les suivantes :   - Nombre total d’actions susceptibles d’être attribuées : 63 300   - Nombre de bénéficiaires : 9     c) Provisions PEL / CEL   - Encours des dépôts collectés   (en milliers d’euros) 31/12/07 31/12/06 Encours collectés au titre des PEL - ancienneté de moins de 4 ans 517 638 509 399 Encours collectés au titre des PEL - ancienneté de plus de 4 ans et moins de 10 ans 141 468 160 997 Encours collectés au titre des PEL - ancienneté de plus de 10 ans 271 221 364 891 Total encours collectés au titre des plans épargne logement 930 327 1 035 287 Encours collectés au titre des comptes épargne logement 84 084 84 194 Total 1 014 411 1 119 481     - Encours des crédits octroyés   (en milliers d'euros) 31/12/07 31/12/06 Encours de crédits octroyés au titre des plans épargne logement 8 593 12 374 Encours de crédit octroyés au titre des comptes épargne logement 15 382 15 543 Total 23 975 27 917       - Provisions sur engagements liés aux comptes et plans Epargne Logement   (en milliers d'euros)
    Bulletin BALO n°70 du 09/06/2008, affaire n°07982
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/05/2008
    Numéro d’affaire : 07360
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0807360 30 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 100 022 960 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 31 Mars 2008 (En milliers d’euros)    Actif  Montant  Caisse, banques centrales, C.C.P  27 095 Effets publics et valeurs assimilées                          -  Créances sur les établissements de crédit  3 149 823  Opérations avec la clientèle  3 062 024  Obligations et autres titres à revenu fixe  325 327  Actions et autres titres à revenu variable  149 484  Participations et autres titres détenus à long terme  6 540 Parts dans les entreprises liées  335 869  Crédit-bail et location avec option d’achat                          -  Location simple                          - Immobilisations incorporelles  282  Immobilisations corporelles  55 732 Capital souscrit non versé                          -  Actions propres                          -  Comptes de négociation et de règlement                          -  Autres actifs  111 421 Comptes de régularisation  76 327           Total actif  7 299 924        Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit     2 380 589 Opérations avec la clientèle 4 246 180 Dettes représentées par un titre 109 765 Autres passifs 24 549 Comptes de régularisation 63 687 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 42 578 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 402 579   Capital souscrit 100 023   Primes d’émission 69 059   Réserves 254 229   Ecarts de réévaluation -   Provisions réglementées et subventions d’investissement 15   Report à nouveau (+/-) -20 747     Total passif 7 299 924     Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 647 512   Engagements de garantie 64 357   Engagements sur titres 9 886 Engagements reçus :     Engagements de financement 132 427   Engagements de garantie 40 004   Engagements sur titres 9 886   0807360
    Bulletin BALO n°66 du 30/05/2008, affaire n°07360
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/03/2008
    Numéro d’affaire : 02423
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0802423 12 mars 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°31 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 100 022 960 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 31 Décembre 2007 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 28 923 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 3 530 115 Opérations avec la clientèle 2 984 677 Obligations et autres titres à revenu fixe 322 714 Actions et autres titres à revenu variable 147 587 Participations et autres titres détenus à long terme 6 349 Parts dans les entreprises liées 259 315 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 248 Immobilisations corporelles 54 885 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 99 738 Comptes de régularisation 71 324     Total actif 7 505 875   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 637 768 Opérations avec la clientèle 4 203 746 Dettes représentées par un titre 95 064 Autres passifs 22 967 Comptes de régularisation 69 320 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 44 345 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 402 668   Capital souscrit 100 023   Primes d’émission 69 059   Réserves 254 229   Ecarts de réévaluation -   Provisions réglementées et subventions d’investissement 104   Report à nouveau (+/-) -20 747     Total passif 7 505 875   Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 588 944   Engagements de garantie 63 318   Engagements sur titres 3 459 Engagements reçus :     Engagements de financement 242 499   Engagements de garantie 42 634   Engagements sur titres 3 459   0802423
    Bulletin BALO n°31 du 12/03/2008, affaire n°02423
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/11/2007
    Numéro d’affaire : 17559
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0717559 19 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°139 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 100 022 960 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 30 Septembre 2007  (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 27 635 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 2 869 838 Opérations avec la clientèle 2 869 735 Obligations et autres titres à revenu fixe 432 379 Actions et autres titres à revenu variable 419 848 Participations et autres titres détenus à long terme 5 048 Parts dans les entreprises liées 247 436 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 468 Immobilisations corporelles 53 004 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 109 934 Comptes de régularisation 58 426     Total actif 7 095 751   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 2 318 687 Opérations avec la clientèle 4 118 686 Dettes représentées par un titre 96 897 Autres passifs 21 205 Comptes de régularisation 63 109 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 44 775 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 402 395   Capital souscrit 100 023   Primes d’émission 69 059   Réserves 254 229   Ecarts de réévaluation -   Provisions réglementées et subventions d’investissement 107   Report à nouveau (+/-) -21 023     Total passif 7 095 751   Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 535 056   Engagements de garantie 59 541   Engagements sur titres   Engagements reçus :     Engagements de financement 232 648   Engagements de garantie 45 326   Engagements sur titres     0717559
    Bulletin BALO n°139 du 19/11/2007, affaire n°17559
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2007
    Numéro d’affaire : 12858
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0712858 10 août 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°96 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 100 022 960 €. Siège social : 2, quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 30 Juin 2007 (En milliers d’euros)    Actif  Montant  Caisse, banques centrales, C.C.P  27 334  Effets publics et valeurs assimilées  -  Créances sur les établissements de crédit  2 651 943  Opérations avec la clientèle  2 777 871  Obligations et autres titres à revenu fixe  407 980  Actions et autres titres à revenu variable  384 189  Participations et autres titres détenus à long terme  5 074  Parts dans les entreprises liées  247 325  Crédit-bail et location avec option d’achat  -  Location simple  -  Immobilisations incorporelles  2 493  Immobilisations corporelles  53 023  Capital souscrit non versé  -  Actions propres  -  Comptes de négociation et de règlement  -  Autres actifs  110 408  Comptes de régularisation  79 049      Total actif  6 746 710   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 1 962 428 Opérations avec la clientèle 4 099 144 Dettes représentées par un titre 98 889 Autres passifs 22 156 Comptes de régularisation 73 733 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 57 966 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 402 397     Capital souscrit 100 023     Primes d’émission 69 059     Réserves 254 229     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 109     Report à nouveau (+/-) -21 023         Total passif 6 746 710   Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 527 679     Engagements de garantie 60 801     Engagements sur titres 1 996 Engagements reçus :       Engagements de financement 232 850     Engagements de garantie 48 395     Engagements sur titres 1 996     0712858
    Bulletin BALO n°96 du 10/08/2007, affaire n°12858
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2007
    Numéro d’affaire : 07517
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0707517 25 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°63 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 95 396 760 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 31 Décembre 2006 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 31 764 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 2 745 391 Opérations avec la clientèle 2 703 477 Obligations et autres titres à revenu fixe 264 599 Actions et autres titres à revenu variable 127 913 Participations et autres titres détenus à long terme 4 305 Parts dans les entreprises liées 252 964 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 596 Immobilisations corporelles 52 176 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 115 273 Comptes de régularisation 97 344     Total actif 6 397 802   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 1 631 599 Opérations avec la clientèle 4 120 516 Dettes représentées par un titre 80 095 Autres passifs 18 375 Comptes de régularisation 92 796 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 45 680 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 378 744   Capital souscrit 95 397   Primes d’émission 69 059   Réserves 214 174   Ecarts de réévaluation -   Provisions réglementées et subventions d’investissement 114   Report à nouveau (+/-) -     Total passif 6 397 802   Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 443 626   Engagements de garantie 52 235   Engagements sur titres - Engagements reçus :     Engagements de financement 233 074   Engagements de garantie 54 641   Engagements sur titres -   0707517
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2007, affaire n°07517
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2007
    Numéro d’affaire : 07351
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0707351 23 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________       CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 95 396 760 €. Siège social : 2, quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Documents comptables annuels. I. – Bilan au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros) Actif Notes 2006 2005 Caisses, banques centrales, C.C.P.   31 764 31 616 Créances sur les établissements de crédit 3, 6, 7 2 745 383 2 801 435 A vue   1 811 557 1 803 790 A terme   933 826 997 645 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7, 11 2 703 477 2 621 295 Créances commerciales   5 456 6 414 Autres concours à la clientèle   2 657 640 2 572 955 Comptes ordinaires débiteurs   40 381 41 926 Obligations et autres titres à revenu fixe 5, 7 264 599 201 154 Actions et autres titres à revenu variable 5 127 913 108 148 Participations et autres titres détenus à long terme 6 4 305 3 242 Parts dans les entreprises liées 6 252 964 214 341 Immobilisations incorporelles 8 2 596 2 675 Immobilisations corporelles 8 52 176 52 138 Autres actifs   116 939 76 658 Comptes de régularisation 10 97 580 105 326 Total de l'actif   6 399 696 6 218 028     Hors bilan Notes 2006 2005 Engagements donnés : 13, 14, 15     Engagement de financement 6 443 626 336 075 Engagements en faveur d'établissements de crédit   78 731 45 043 Engagements en faveur de la clientèle   364 895 291 032 Engagements de garantie 6 52 235 48 595 Engagements d'ordre de la clientèle   52 235 48 595    Passif Notes 2006 2005 Dettes envers les établissements de crédit 3, 6, 7 1 631 591 1 565 787 A vue   11 778 12 089 A terme   1 619 813 1 553 698 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 4 120 516 4 065 273 Comptes d'épargne à régime spécial   3 346 398 3 372 749 A vue   2 251 655 2 193 927 A terme   1 094 743 1 178 822 Autres dettes   774 118 692 524 A vue   615 312 592 739 A terme   158 806 99 785 Dettes représentées par un titre 7, 9 80 095 48 275 Bons de caisse   3 908 5 089 Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   76 187 43 186 Autres passifs   20 478 13 799 Comptes de régularisation 10 46 667 58 855 Provisions 11 45 680 57 612 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 29 997 29 997 Capitaux propres hors FRBG 12 424 672 378 430 Capital souscrit   95 397 89 212 Primes d'émissions   69 059 69 059 Réserves   214 174 238 640 Provisions réglementées et subventions d'investissement   114 124 Report à nouveau   0 -49 276 Résultat de l'exercice (+/-)   45 928 30 671 Total du passif   6 399 696 6 218 028 Hors bilan Notes 2006 2005 Engagements reçus : 14, 15     Engagements de financement 6 233 074 28 539 Engagements reçus d'établissements de crédit   233 074 28 539 Engagements de garantie   54 641 71 985 Engagements reçus d'établissements de crédit   54 641 71 985     II. – Compte de résultat de l’exercice 2006  (En milliers d’euros)    Notes 2006 2005 Intérêts et produits assimilés 16 250 892 250 282 Intérêts et charges assimilées 16 -171 185 -160 155 Revenus des titres à revenu variable 17 12 325 9 902 Commissions (produits) 18 56 599 55 528 Commissions (charges) 18 -9 341 -9 819 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 516 -88 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 10 925 1 915 Autres produits d'exploitation bancaire 21 7 699 4 772 Autres charges d'exploitation bancaire 21 -3 211 -3 161 Produit net bancaire   155 219 149 176 Charges générales d'exploitation 22 -106 712 -100 255 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -6 572 -7 096 Résultat brut d'exploitation   41 935 41 825 Coût du risque 23 -804 -3 930 Résultat d'exploitation   41 131 37 895 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 5 036 -382 Résultat courant avant impôts   46 167 37 513 Résultat exceptionnel 25 0 -7 013 Impôt sur les bénéfices 26 -239 171 Résultat net   45 928 30 671    III. – Annexes aux comptes annuels individuels. I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice. a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe.   Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.   - Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   - Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   - Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne et de prévoyance.   La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   - Filiales : - Filiales nationales : Les filiales et participations nationales relèvent de deux grands pôles : - la Banque commerciale qui regroupe les réseaux bancaires (Banque Palatine et Financière OCEOR) et les activités Immobilier et services spécialisés (dont le Crédit Foncier), - Natixis, banque d'investissement et de projets commune aux Groupes Caisses d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de banque de financement et d’investissement (dont IXIS Corporate & Investment Bank), de gestion d’actifs (dont IXIS Asset Management Group) et services aux investisseurs (CACEIS).   - Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI).   - Filiales directes des caisses d'épargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …).   b) Système de garantie.   En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les caisses d’épargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément au Décret du 9 février 2000 pris en application de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat.   Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (« BFBP », organe central du réseau des banques populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle peut donc aussi s’appliquer à des filiales de Natixis, dont en particulier IXIS Corporate & Investment Bank. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité.   En tout état de cause, et notamment même si les dispositions précédentes ne sont pas encore entrées en vigueur, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire, et ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires.   Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier.   La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de  250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière.   L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l’exercice   - Création de Natixis Le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Epargne ont signé le 6 juin 2006 le protocole d’accord définissant les modalités de création d’une filiale commune, Natixis, destinée à regrouper leurs activités de banque de financements, d’investissement et de services. L’Assemblée générale mixte de Natexis Banques Populaires du 17 novembre 2006 a approuvé les apports d’actifs de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne et de prévoyance et de la SNC Champion (filiale de la Banque Fédérale des Banques Populaires) et une augmentation du capital social permettant de rémunérer ces apports. La dénomination sociale de Natexis Banques Populaires est devenue Natixis. En vue de permettre la constitution de Natixis, la CNCE a apporté à Natexis Banques Populaires, pour un montant d’environ 11 milliards d’euros : - 100 % de GCE Garanties, de Gestitres, de CIFG Holding, de GCE Affacturage, de GCE Bail, de GCE Financial Services, - 98,78 % de IXIS CIB (le solde du capital ayant été apporté par la SNC Champion, après que Sanpaolo IMI International lui ai cédé sa participation), - 79,957 % de IXIS AM Group (la SNC Champion ayant par ailleurs apporté 4,627 % après cession par Sanpaolo IMI International), - 67 % de CEFI, - 60 % de Foncier Assurances, - 57,85 % de Compagnie 1818 – Banquiers Privés, - 50 % de CACEIS, - une partie des CCI émis par les caisses d’épargne le 30 juin 2004 (1,5 milliard d’euros) – le solde des CCI ayant été cédé à la SNC Champion, puis apportés par cette dernière à Natexis Banques Populaires.   Afin de réaliser cet apport les caisses d’épargne et de prévoyance ont préalablement cédé leurs titres CEFI.   Préalablement à ces apports, la CNCE a donc acquis des titres des sociétés apportées auprès des caisses d’épargne et de prévoyance (CEFI) et de ses filiales (des titres GCE Bail, GCE Affacturage et Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès de Banque Palatine et des titres Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès du Crédit foncier de France).   A l’issue de ces opérations d’apports et de cessions, chacun des deux groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire détenait 45,5% du capital de Natixis. Parallèlement, Natixis détient une participation de 20% de chaque Caisse d’Epargne et de Prévoyance au travers des CCI.   Dans l’objectif d’assurer la liquidité et l’attractivité du titre Natixis, les deux actionnaires ont convenu d’accroître le flottant de leur nouvelle banque en cédant des actions auprès du public et des investisseurs. Le 17 novembre 2006, la Banque Fédérale des Banques Populaires et la Caisse Nationale des Caisse d’Epargne, suite à la délivrance par l’AMF de son visa n°06-411, ont donc lancé la mise sur le marché d’une partie des titres qu’elles détiennent dans leur filiale bancaire commune Natixis. Cette cession a pris la forme d’une OPO (offre à prix ouvert).   Un pacte d’actionnaires d’une durée initiale de 15 ans, assorti d’une période de stabilité de leur participation d’au minimum 10 ans, renouvelable par tacite reconduction pour des périodes successives de cinq ans, scelle le partenariat des deux actionnaires au sein de Natixis.   Au 31 décembre 2006, à l’issue de l’opération sur le marché, le capital de Natixis est détenu à parité par la CNCE et la BFBP, à hauteur de 34,44%.   - Opérations avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC) La Caisse des dépôts et consignations, CDC Holding Finance, les caisses d’épargne et la CNCE ont signé le 7 juillet 2006 un protocole d’accord organisant les modalités de rachat de la totalité de la participation de la CDC, via CDC Holding Finance, dans le capital de la CNCE (35 %). Ce protocole d’accord prévoit le rachat et l’annulation de ses propres titres par la CNCE dans le cadre d’une réduction de capital.   Le 18 décembre 2006, la CNCE a procédé au rachat d’actions détenues par CDC Holding Finance pour un montant de 5,5 milliards d’euros, ramenant ainsi la participation de CDC Holding Finance à 10,34 % du capital de la CNCE (avant l’augmentation de capital d’un milliard d’euros réservée aux caisses d’épargne et de prévoyance). Le rachat du solde de la participation est intervenu le 29 janvier 2007. A l’issue de cette dernière opération, les caisses d’épargne détiennent 100 % du capital de la CNCE. Dans le prolongement du Protocole d’accord précité, les parties ont révisé leur partenariat, dans les domaines de l’assurance-vie, de l’immobilier et du capital investissement. En particulier, la CNCE et CNP Assurances se sont accordées sur la cession à cette dernière de la participation du Groupe Caisse d’Epargne dans le capital d’Ecureuil Vie pour un montant de 1,4 milliard d’euros.   - Convergence des systèmes d’information Le Groupe Caisse d’Epargne a lancé au second semestre 2006 le projet ‘Performance du système d’information’, dont l’objectif est d’améliorer la performance de l’informatique au service des caisses d’épargne. Les axes d’amélioration portent sur une meilleure qualité de service et des économies d’échelle. Le périmètre de ce programme concerne les GIE informatiques Siris, Arpège, RSI et Cneti. La fin de l’année 2006 a vu s’achever la phase d’avant-projet, structurée en chantiers thématiques réunissant les experts concernés et dont l’objectif était d’éclairer les réflexions et de garantir la prise en compte de la spécificité de chaque système d’information (SI) en vue d’une convergence à terme vers un système d’information unique pour les caisses d’épargne. Le projet se décline en trois étapes : harmonisation, construction et convergence : - l’harmonisation consistera à préparer l’infrastructure et les projets transversaux nécessaires aux traitements des fusions et des migrations (mi-2007) ; - la seconde étape va consister à construire le SI de convergence (mi-2008) ; - la troisième étape qui devrait s’achever courant 2010 permettra la réalisation des fusions et des migrations tout en poursuivant la construction du SI cible. En l’absence à ce stade d’évaluation suffisamment fiable des coûts qui seront à supporter par la Caisse d’Epargne d’Alsace, le lancement de ce projet n’a pas eu de conséquences sur les comptes au 31 décembre 2006 de la caisse d’épargne.   - Passage aux normes comptables internationales Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’Union Européenne (UE) mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’UE. Les normes françaises demeurent, en revanche, applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil National de la Comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 et en 2006 dans les comptes de la Caisse d’Epargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable (note 2).   II. – Informations sur les règles et principes comptables Note 1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - continuité de l’exploitation, - permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, - indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.   Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.     b) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits.   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).   Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Les créances qui sont restructurées du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.   Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.   Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11).   Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres :   Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   La Caisse d’Epargne d’Alsace a pris la décision d’appliquer de manière anticipée, à compter du 1er janvier 2006, le règlement CRC n° 2005-01 qui modifie le règlement CRBF n° 90.01 du 23 février 1990 relatif à la comptabilisation des opérations de titres.   Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   -Titres de transaction Ce sont des titres soit acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent, le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   -Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées,   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés".   -Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC.   -Titres de l’activité de portefeuille L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions.   Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   -Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise, notamment elle permet une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   - Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   d) Immobilisations incorporelles : Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires).   Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans.   La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   e) Construction :   Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par :   - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, - le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Leur valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par des opérations de fusion.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Répartition (en %) Durée Fondations, gros oeuvres 39,30% 33 ans Charpentes, toitures 11,23% 25 ans Ouvrants 4,42% 20 ans Ascenseurs 5,91% 15 ans Agencements 39,14% 10 ans     Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.     f) Autres immobilisations corporelles :   Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération.   Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : - mobiliers et matériels spécialisés : 5 et 10 ans - matériels informatiques : 3 / 4 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle :   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   h) Opérations de pension :   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   i) Dettes représentées par un titre :   Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   j) Engagements sociaux :   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   - Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   - Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   -Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   -Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   k) Fonds pour risques bancaires généraux :   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   l) Instruments financiers à terme :   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture ou de positions ouvertes isolées. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.   Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   m) Provisions :    Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).   Note 2. Changements de méthodes comptables. Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2006 :   - Le règlement CRC n° 2005-03 a modifié, à compter du 1er janvier 2006, le taux de référence pour le calcul des décotes sur créances restructurées (le taux d’origine est appliqué et non plus le taux de marché). Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé dans les capitaux propres.   - Le règlement CRC n° 2005-01 a autorisé à procéder à un reclassement du portefeuille d’investissement à la date du 1er janvier 2006 : . la première application de ce règlement conduit à un transfert du portefeuille ‘titres d’investissement’ vers le portefeuille de ‘titres de placement’ pour un montant de 121 316 673 euros. Aucune dépréciation n’a été comptabilisée suite à ce transfert de portefeuille. . ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé.   - Le règlement CRC n° 2005-01 a généralisé la méthode de calcul actuariel pour l’amortissement des primes et des décotes sur titres détenus. Les changements effectués lors de la première application du règlement CRC n° 2005-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé.   - En revanche, la Caisse d’Epargne d’Alsace a choisi de ne pas appliquer par anticipation l’avis du CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’Epargne logement ainsi que les modalités de constitution de la provision.   III. – Informations sur les postes du bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3. Opérations interbancaires. La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 445 962 milliers d'euros au 31 décembre 2006.   Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit (cf. note 1a) s'élèvent respectivement à 56 355 milliers d'euros et 24 435 milliers d'euros au 31 décembre 2006.   Note 4.1. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :   Actif 31/12/06 31/12/05 Passif 31/12/06 31/12/05 Créances commerciales 5 198 6 285 Comptes d'épargne à régime spécial 3 344 522 3 371 015 Autres concours à la clientèle 2 620 313 2 537 966 Livret A 1 480 212 1 446 159   Crédits de trésorerie 215 612 220 375 Livret Jeune, livret B et Codevi 350 393 331 334 Crédits à l'équipement 739 025 819 843 Pel et Cel 1 119 482 1 201 505   Prêts Epargne Logement 27 917 35 459 Lep 336 857 331 865 Autres crédits à l'habitat 1 611 161 1 443 064 Pep 46 995 52 989 Autres 26 598 19 225 Autres 10 583 7 163 Comptes ordinaires débiteurs 36 611 37 925 Autres dettes 768 631 689 416 Créances rattachées 10 553 9 788 Comptes ordinaires créditeurs 599 620 575 252 Créances douteuses 83 959 92 432 Autres 169 011 114 164 Provisions sur créances douteuses -53 157 -63 101 Dettes rattachées 7 363 4 842 Total 2 703 477 2 621 295 Total 4 120 516 4 065 273     Note 4.2. Répartition des encours de crédit :   a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2006 :   (en milliers d’euros) Créances saine s Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 2 745 383 0 0 0 0 Créances sur la clientèle : 2 672 496 84 138 -53 157 56 111 -45 014 Particuliers : crédits immobiliers 1 506 966 17 356 -6 447 7 498 -4 018 Particuliers : autres 163 716 8 178 -7 366 6 501 -6 183 Professionnels 101 602 26 164 -14 428 15 392 -11 392 Entreprises 244 042 32 032 -24 585 26 313 -23 091 Collectivités et institutionnels locaux 591 455 135 -59 135 -59 Autres 64 715 273 -272 272 -271     b) Créances restructurées :   Aucune créance restructurée à des conditions hors marché n’est inscrite parmi les encours sains au 31/12/2006. Des créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz sont incluses dans les encours de créances douteuses et litigieuses. Leur montant, ainsi que la valeur des décotes liées à ces créances ne présente pas un impact significatif sur le bilan et le compte de résultat (cf. note 1b).   Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable : (en milliers d'euros) Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2006 Total 2005 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 260 301 0 //////// 4 298 264 599 201 154 Actions et autres titres à revenu variable (2) 3 118 771 //////// 9 139 0 127 913 108 148 Total 2006 3 379 072 0 9 139 4 298 392 512 //////// Total 2005 - 181 312 121 317 2 738 3 935 //////// 309 302 (1) dont titres cotés 208 832 milliers d'euros en 2006 contre 53 026 milliers d'euros en 2005 (2) dont titres cotés 3 milliers d'euros en 2006 contre 0 milliers d'euros en 2005     Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à -1 027 milliers d'euros en 2006 contre - 579 milliers d'euros en 2005 pour les titres de placement et à 0 milliers d'euros en 2006 contre -365 milliers d'euros en 2005 pour les titres d'investissement.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 39 186 milliers d'euros.   Aucune créance représentative de titres prêtés n’est inscrite aux bilans des 31 décembre 2006 et 31 décembre 2005.   Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période.   L’encours des titres d’investissement reclassé vers la catégorie placement au 1er janvier 2006, au titre de la première application du règlement CRC 2005-01 s’élève à 121 317 milliers d’euros (cf. note 2 : Changements de méthode).   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (en milliers d’euros) Placement Activité de portefeuille 2006 2005 2006 2005 Valeur nette comptable 383 373 181 599 2 600 2 738 Valeur de marché 388 589 188 301 2 673 4 427 Plus-values latentes (1) 5 216 6 771 73 2 669 Moins-values latentes provisionnées 966 69 1 072 980 (1) dont 4 094 milliers d’euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 1 195 milliers d’euros sur les actions et autres titres à revenu variable.     Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme : Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) :   (en milliers d’euros) Capital  Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la Sté et non encore remboursés  Montants des cautions et avals donnés par la société  CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé  Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)  Dividendes encaissés par la Sté au cours de l'exercice Observations   Brute Nette  Filiales et participations                       A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       - Néant                       2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       - Néant                       B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble) /// /// /// 485 485     /// /// 471   Filiales étrangères (ensemble) /// /// /// Néant Néant     /// ///     Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 3 442 3 205 3 940   /// /// 79   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) /// /// /// Néant Néant     /// ///      (1) y compris FRBG le cas échéant     La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 246 514 milliers d'euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique ARPEGE 430, rue Pierre Simon Laplace 13592 AIX-EN-PROVENCE GIE DIRECT ECUREUIL EST 2, rue Royale 57000 METZ GIE PRODUCTION ECUREUIL EST 2, Quai Kléber 67000 STRASBOURG GIE ECUREUIL CREDIT 27-29, rue de la Tombe Issoire 75014 PARIS GIE CNETI 5, rue Masseran 75007 PARIS GIE GIE Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou 92300 Levallois-Perret GIE SIRCE 2 Héron Building 66, avenue du Maine 75682 PARIS GIE GIE Sorefi TGV Bail I 41, avenue de l'Opéra 75002 PARIS GIE GIE Sorefi TGV Bail II 41, avenue de l'Opéra 75002 PARIS GIE GIE Sorefi TGV Bail III 41, avenue de l'Opéra 75002 PARIS GIE GIE Girolata Bail 260, boulevard St Germain - 75007 PARIS GIE CENTRE DE SERVICES ECUREUIL 77, Boulevard Saint Jacques - 75014 PARIS GIE SCI Hôtel de Police de Strasbourg 2, rue Adolphe Seyboth 67000 STRASBOURG SCI SCI L'Extension 2, Quai Kléber 67000 STRASBOURG SCI SCI SCCEPA 2, Quai Kléber 67000 STRASBOURG SCI GIE CAISSE D'EPARGNE GARANTIES ENTREPRISES 5, rue Masseran 75007 PARIS GIE     c) Opérations avec les entreprises liées :   (en milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2006 Total 2005 Créances 957 764 9 364 967 128 994 007 - dont subordonnées 5 000 0 5 000 9 730 Dettes 1 618 339 940 1 619 279 1 555 662 Engagements de financement donnés 63 895 0 63 895 32 867 Engagements de financement reçus 233 074 0 233 074 28 539 Engagements de garantie donnés d'ordre des entreprises liées 39 490 0 39 490 33 903     Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources : Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (en milliers d'euros) de 0 à 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2006 Total des emplois 2 226 675 396 905 1 153 772 1 936 107 5 713 459 Créances sur les établissements de crédit 1 974 678 18 313 184 899 567 493 2 745 383 Opérations avec la clientèle 251 997 350 193 839 917 1 261 370 2 703 477 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 28 399 128 956 107 244 264 599 Total des ressources 3 745 077 381 142 759 784 946 199 5 832 202 Dettes envers les établissements de crédit 193 508 22 312 587 525 828 246 1 631 591 Opérations avec la clientèle 3 495 142 339 011 168 410 117 953 4 120 516 Dettes représentées par un titre 56 427 19 819 3 849 0 80 095 Bons de caisse et d'épargne 2 772 315 821 0 3 908 TMI et TCN 53 655 19 504 3 028 0 76 187     Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :   a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation :   (en milliers d'euros) Valeur brute 01/01/2006 Acquisitions Cessions/ Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/06 Amortissements et dépréciations 31/12/06 Valeur nette 31/12/06 Incorporelles 3 849 86 0 0 3 935 -1 339 2 596 Corporelles 149 551 8 234 -4 839   152 946 -100 770 52 176 Total 153 400 8 320 -4 839 0 156 881 -102 109 54 772     b) Immobilisations incorporelles :   L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2006 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : - les logiciels                          219 - les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts    2 194   c) Immobilisations corporelles :   La valeur nette au 31 décembre 2006 des terrains et constructions s'élève à 41 152 milliers d'euros dont 37 031 milliers d'euros utilisés pour les propres activités de l’établissement.   Note 9. Dettes représentées par un titre : Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante :   (en milliers d'euros) 31/12/06 31/12/05 Bons de caisse et bons d'épargne 427 611 TMI et TCN 485 91 Total 912 702     Note 10. Comptes de régularisation : (en milliers d'euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers 564 0 Charges et produits constatés d'avance (1) 556 9 514 Produits à recevoir/Charges à payer 16 962 19 297 Valeurs à l'encaissement 50 488 17 143 Autres (2) 29 010 713 Total 2006 97 580 46 667 Total 2005  105 326 58 855 (1) dont bonifications sur prêts à taux 0% restant à réintégrer dans le résultat : 8 717 (2) dont droits à remboursements CGRCE (cf. note11.2.b) : 25 141     Note 11.1. Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie. (en milliers d'euros) 01/01/06 Dotations Utilisations Reprises 31/12/06 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 64 303 8 012 -11 245 -6 920 54 150 Crédits à la clientèle 63 100 7 950 -11 245 -6 648 53 157 Autres 1 203 62 0 -272 993 Provisions inscrites au passif 6 708 80 -756 0 6 032 Risques d'exécution d'engagement par signature 476 53 -48 0 481 Crédits à la clientèle (1) 6 232 27 -708 0 5 551 Total 71 011 8 092 -12 001 -6 920 60 182 (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.     Note 11.2. Provisions   a) Provisions pour risques et charges (hors risques de contrepartie) :   (en milliers d'euros) 01/01/06 Dotations Utilisations Reprises 31/12/06 Litiges, amendes et pénalités 6 281 658 -438 -2 087 4 414 Engagements sociaux (note 11b) 43 196 2 049 -13 023 0 32 222 Impôts différés 752   -197   555 Autres opérations bancaires et non bancaires 675 2 180 -278 -120 2 457 Total 50 904 4 887 -13 936 -2 207 39 648     b) Provisions pour engagements sociaux :   - Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Epargne. L'engagement de la Caisse d'Epargne est limité au versement des cotisations (24 658 milliers d'euros en 2006).   - Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme Les engagements de la Caisse d'Epargne concernant les régimes suivants : - CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme, - Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités, - Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme.   Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   - Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan   (en milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/06 CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/05 Valeur actualisée des engagements financés (a) 154 750 3 874 0 158 624 161 411 3 603 0 165 014 Juste valeur des actifs du régime (b) 131 878 1 751 0 133 629 124 907 1 678 0 126 585 Juste valeur des droits à remboursement (c) 25 129 0 0 25 129 36 262 0 0 36 262 Valeur actualisée des engagements non financés (d) 0 4 598 886 5 484 0 4 443 1 010 5 453 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés -1 891 333 0 -1 558 609 262 0 871 Solde net au bilan (a) - (b) –(c) + (d) - (e) -366 6 388 886 6 908 -367 6 106 1 010 6 749 Passif 24 775 6 388 886 32 049 35 895 6 106 1 010 43 011 Actif 25 141 0 0 25 141 36 262 0 0 36 262     - Analyse de la charge de l'exercice   (en milliers d'euros) CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total Total 2006  0 677 -8 669     (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE   (en milliers d'euros) CGRCE Coût des services rendus de la période - Coût financier 5 353 Rendement attendu des actifs du régime - 3 722 Rendement attendu des droits à remboursement - 1 631 Ecarts actuariels : amortissement de l'exercice - Autres - Total 2006  -     Au cours de l'exercice 2006, une opération de transfert d'un montant de 12 753 milliers d'euros a été réalisée vers la CGRCE.   - Principales hypothèses actuarielles :   (en pourcentage) CGRCE Retraites Autres engagements 31/12/06 31/12/05 31/12/06 31/12/05 31/12/06 31/12/05 Taux d'actualisation 4,10% 3,90% 3,70% (1) 3,71% (1) 3,68% 3,71% Rendement attendu des actifs du régime 4,10% 3,80% 3,62% 3,50% - - Rendement attendu des droits à remboursement 3,90% 2,20% - - - -  (1) 3,84% au 31/12/2006 et 3,61% au 31/12/2005 pour les avantages tarifaires aux retraités     Note 12. Capitaux propres, frbg et dettes subordonnées : a) Capitaux propres :   (en milliers d'euros) Capital Primes d'émission Réserves/ Autres Résultat Total capitaux propres hors FRBG Au 31 décembre 2004 89 212 69 059 213 162 30 020 401 453 Mouvements de l'exercice     25 602 -48 625 -23 023 Au 31 décembre 2005 89 212 69 059 238 764 -18 605 378 430 Augmentation de capital 6 185       6 185 Affectation réserves     -18 605 18 605 0 Distribution     -5 861   -5 861 Autres variations (1)     -10   -10 Résultat 2006       45 928 45 928 Au 31 décembre 2006 95 397 69 059 214 288 45 928 424 672     Le capital social de la Caisse d'Epargne d’Alsace s'élève à 95 397 milliers d'euros au 31 décembre 2006 et est composé pour 76 317 400 euros de 3 815 870 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 19 079 360 euros de certificats d'investissement désormais détenus par Natixis suite aux opérations de constitution de cette dernière en novembre 2006 (cf. faits caractéristiques de l’année).   Une augmentation de capital, par souscription en numéraire, d’un montant de 6 185 000 euros a été réalisée aux termes d’une délibération du Directoire du 20 novembre 2006, par l’émission au pair : - de 247 400 parts sociales nouvelles de vingt euros de valeur nominale chacune, - de 61 852 certificats coopératifs d’investissement nouveaux de vingt euros de valeur nominale chacun.   Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2006 sont décrits en note 2.   b) Variation du FRBG :   (en milliers d'euros) 01/01/2006 Dotations Reprises 31/12/2006 Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 - - 29 997     IV. – Informations sur les postes du hors bilan et opérations assimilées Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers : A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n’a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la caisse.   Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme : a) Engagements sur instruments financiers à terme :   Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.   (en milliers d'euros) Instruments de taux d'intérêt Instruments de cours de change Autres instruments Total 2006 Total 2005 Opérations sur marché de gré à gré :           Opérations fermes 408 579     408 579 566 327 Opérations conditionnelles 264 688     264 688 318 423 Total (montants nominaux) 673 267 0 0 673 267 884 750 Total (juste valeur) 4 861 0 0 4 861 9 196     Les montants nominaux des
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2007, affaire n°07351
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2007
    Numéro d’affaire : 06155
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0706155 11 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 95 396 760 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 31 Mars 2007 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 30 345 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 2 664 315 Opérations avec la clientèle 2 729 700 Obligations et autres titres à revenu fixe 326 553 Actions et autres titres à revenu variable 322 427 Participations et autres titres détenus à long terme 4 620 Parts dans les entreprises liées 253 010 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 559 Immobilisations corporelles 52 662 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 127 485 Comptes de régularisation 86 843     Total actif 6 600 519   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 1 859 133 Opérations avec la clientèle 4 083 113 Dettes représentées par un titre 85 410 Autres passifs 20 362 Comptes de régularisation 99 740 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 44 022 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 378 742   Capital souscrit 95 397   Primes d’émission 69 059   Réserves 214 174   Ecarts de réévaluation -   Provisions réglementées et subventions d’investissement 112   Report à nouveau (+/-) -     Total passif 6 600 519   Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 454 281   Engagements de garantie 51 542   Engagements sur titres - Engagements reçus :     Engagements de financement 235 998   Engagements de garantie 51 336   Engagements sur titres 3 080   0706155
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2007, affaire n°06155
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/11/2006
    Numéro d’affaire : 17339
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0617339 22 novembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°140 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €. Siège social : 2, quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg. Situation au 30 Septembre 2006.    (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P 27 491 Effets publics et valeurs assimilées - Créances sur les établissements de crédit 2 702 937 Opérations avec la clientèle 2 656 314 Obligations et autres titres à revenu fixe 242 543 Actions et autres titres à revenu variable 136 962 Participations et autres titres détenus à long terme 4 860 Parts dans les entreprises liées 223 825 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 635 Immobilisations corporelles 52 477 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 96 037 Comptes de régularisation 78 108         Total actif 6 224 189   Passif Montant Banques centrales, C.C.P - Dettes envers les établissements de crédit 1 538 359 Opérations avec la clientèle 4 076 812 Dettes représentées par un titre 74 080 Autres passifs 6 616 Comptes de régularisation 81 542 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 44 221 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 372 562     Capital souscrit 89 212     Primes d’émission 69 059     Réserves 214 175     Ecarts de réévaluation -     Provisions réglementées et subventions d’investissement 116     Report à nouveau (+/-) -         Total passif 6 224 189   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 398 069     Engagements de garantie 48 875     Engagements sur titres - Engagements reçus :       Engagements de financement 33 242     Engagements de garantie 56 501     Engagements sur titres -       0617339
    Bulletin BALO n°140 du 22/11/2006, affaire n°17339
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/09/2006
    Numéro d’affaire : 14095
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0614095 11 septembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°109 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Situation au 30 Juin 2006 (En milliers d’euros) Actif Montant   Caisse, banques centrales, C.C.P 28 560  Effets publics et valeurs assimilées  Créances sur les établissements de crédit 3 203 204 Opérations avec la clientèle  2 603 269  Obligations et autres titres à revenu fixe 197 124  Actions et autres titres à revenu variable  132 828  Participations et autres titres détenus à long terme  4 807  Parts dans les entreprises liées 224 724  Crédit-bail et location avec option d’achat  Location simple    Immobilisations incorporelles  2 643  Immobilisations corporelles 52 190  Capital souscrit non versé    Actions propres  Comptes de négociation et de règlement    Autres actifs  90 396  Comptes de régularisation 107 141   Total actif 6 646 886   Passif Montant   Banques centrales, C.C.P  Dettes envers les établissements de crédit 1 940 673  Opérations avec la clientèle 4 103 012   Dettes représentées par un titre  71 025  Autres passifs 7 266  Comptes de régularisation  77 848  Comptes de négociation et de règlement  Provisions pour risques et charges  44 500  Dettes subordonnées  Fonds pour risques bancaires généraux  29 997  Capitaux propres hors FRBG (+/-) 372 565    Capital souscrit 89 212    Primes d’émission 69 059    Réserves  214 175    Ecarts de réévaluation    Provisions réglementées et subventions d’investissement   119    Report à nouveau (+/-)        Total passif 6 646 886    Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 378 204   Engagements de garantie  49 501   Engagements sur titres Engagements reçus :     Engagements de financement  34 401   Engagements de garantie     59 949     Engagements sur titres     0614095
    Bulletin BALO n°109 du 11/09/2006, affaire n°14095
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/06/2006
    Numéro d’affaire : 09006
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0609006 21 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°74 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________      CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE – banque cooperative Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €. Siège social : 2, quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.  Documents comptables annuels. I. – Bilan au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros)  Actif Notes 2005 2004 Caisses, banques centrales, C.C.P.   31 616 27 904 Effets publics et valeurs assimilées 5,7     Créances sur les établissements de crédit 3,6,7 2 801 435 2 660 493 A vue   1 803 790 1 984 100 A terme   997 645 676 393 Opérations avec la clientèle 4,6,7 2 621 295 2 736 211 Créances commerciales   6 414 6 339 Autres concours à la clientèle   2 572 955 2 689 838 Comptes ordinaires débiteurs   41 926 40 034 Obligations et autres titres a revenu fixe 5,7 201 154 212 375 Actions et autres titres a revenu variable 5 108 148 117 026 Participations et autres titres détenus a long terme 6 3 242 4 113 Parts dans les entreprises liées 6 214 341 203 781 Immobilisations incorporelles 8 2 675 2 573 Immobilisations corporelles 8 52 138 68 119 Autres actifs   76 658 120 274 Comptes de régularisation 10 105 326 51 618     Total de l'actif   6 218 028 6 204 487   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements donnés : 13,14,15     Engagement de financement 6 336 075 289 934 Engagements en faveur d'établissements de crédit   45 043 35 042 Engagements en faveur de la clientèle   291 032 254 892 Engagement de garantie 6 48 595 60 109 Engagements d'ordre de la clientèle   48 595 60 109   Passif Notes 2005 2004 Dettes envers les établissements de crédit 3,6,7 1 565 787 1 600 452 A vue   12 089 32 913 A terme   1 553 698 1 567 539 Opérations avec la clientèle 4,6,7 4 065 273 4 000 692 Comptes d'épargne à régime spécial   3 372 749 3 393 845 A vue   2 193 927 2 231 299 A terme   1 178 822 1 162 546 Autres dettes   692 524 606 847 A vue   592 739 554 922 A terme   99 785 51 925 Dettes représentées par un titre 7,9 48 275 46 643 Bons de caisse   5 089 6 301 Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   43 186 40 342 Autres passifs   13 799 8 480 Comptes de régularisation 10 58 855 47 049 Provisions pour risques et charges 11 57 612 69 721 Fonds pour risques bancaires généraux 12 29 997 29 997 Capitaux propres hors fonds pour risques bancaires généraux 12 378 430 401 453 Capital souscrit   89 212 89 212 Primes d'émissions   69 059 69 059 Réserves   238 640 213 272 Provisions réglementées et subventions d'investissement   124 202 Report à nouveau   -49 276 -312 Résultat de l'exercice (+/-)   30 671 30 020     Total du passif   6 218 028 6 204 487   Hors Bilan Notes 2005 2004 Engagements reçus: 14,15     Engagements de financement 6 28 539 40 000 Engagements reçus d'établissements de crédit   28 539 40 000 Engagements de garantie   71 985 89 896 Engagements reçus d'établissements de crédit   71 985 89 896      II. – Compte de résultat de l’exercice 2005 (En milliers d’euros)   Notes Exercice 2005 Exercice 2004 Intérêts et produits assimilés 16 250 282 265 914 Intérêts et charges assimilées 16 -160 155 -169 385 Revenus des titres à revenu variable 17 9 902 7 422 Commissions (produits) 18 55 528 50 745 Commissions (charges) 18 -9 819 -9 398 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -88 -320 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 1 915 6 535 Autres produits d'exploitation bancaire 21 4 772 5 055 Autres charges d'exploitation bancaire 21 -3 161 -3 423     Produit net bancaire   149 176 153 145 Charges générales d'exploitation 22 -100 255 -105 098 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -7 096 -7 680     Résultat brut d'exploitation   41 825 40 367 Coût du risque 23 -3 930 -6 430     Résultat d'exploitation   37 895 33 937 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 -382 1 110     Résultat courant avant impôt   37 513 35 047 Résultat exceptionnel 25 -7 013   Impôt sur les bénéfices 26 171 -5 027     Résultat net   30 671 30 020    III. – Annexe aux comptes annuels individuels. I. – Cadre juridique et financier. a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. − Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. − Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales. − Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. − Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d'épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des caisses d'épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d'épargne et de prévoyance, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants des caisses d'épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Réseau, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Réseau dont la CNCE est garante. − Filiales : - Filiales nationales : La CNCE contrôle directement un ensemble de filiales nationales qui relèvent de deux grands pôles :   - le Pôle Banque Commerciale : Crédit Foncier, Banque Palatine, Financière Océor, La Compagnie 1818 et les filiales spécialisées banque de détail et assurance.   - le Pôle Banque d'Investissement : Ixis Corporate & Investment Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Financial Guaranty-CIFG. CACEIS, née du rapprochement à l'été 2005, d'IXIS Investor Services et de Crédit Agricole IS, est détenue à parité par le GCE et Crédit Agricole SA. - Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques (5 groupements d'intérêt économique), se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). Une partie de la production est également prise en charge au niveau national par des GIE spécialisés par « filières » (monétique, crédits, ..). Un GIE informatique est dédié aux activités de banque de financement et d'investissement. - Filiales directes des caisses d'épargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.   b) Système de garantie. − En application de la Loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu'organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du Réseau des Caisses d'Epargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l'article L 511-31 du Code monétaire et financier, l'ensemble des affiliés du Groupe. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l'intervention des caisses d'épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'actionnaire intervenant en qualité d'investisseur avisé en économie de marché. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la Place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l'exercice. − Caisse Générale de Retraite du personnel des Caisses d'Epargne : La CGRCE gère un régime de retraite « fermé » au profit du personnel des entreprises du Réseau. L’engagement de la caisse d’épargne de financer les déficits futurs de la CGRCE fait l’objet d’une provision inscrite à son bilan qui est réestimée chaque année. Dans le cadre de l’application de la Loi Fillon, cette institution de retraite supplémentaire verra son statut évoluer en une institution de prévoyance. Cette évolution a conduit la Caisse d’Epargne à constituer une dotation complémentaire de 33,3 millions d’euros notamment et à effectuer deux opérations de transfert d’actifs au profit la CGRCE d’un montant total de 47,0 millions d’euros. En outre, l’application de la Recommandation n° 2003.R.01 du CNC au 1.1.2005, qui constitue un changement de méthode comptable (cf. note 2), a eu pour conséquence de modifier les règles de comptabilisation de ces engagements. En particulier, les actifs de la Caisse d’Epargne cantonnés au profit de la CGRCE sont désormais évalués en juste valeur. − Passage aux normes comptables internationales : Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’UE mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’Union Européenne.   Les normes françaises demeurent en revanche applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi, plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 dans les comptes de la Caisse d’Epargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la réglementation comptable (note 2).   II. – Informations sur les règles et principes comptables. Note 1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. − Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.  a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique.  Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes :   Constructions  de 10 à 33 ans selon les composants Aménagements 10 ans  Mobiliers et matériels spécialisés  5 et 10 ans Matériels informatiques  3/4 ans Logiciels  3 ans     Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d'utilisation respectives. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une provision. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.  b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l'exercice, ils font individuellement l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels). Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.  c) Portefeuille titres : Les opérations sur titres de placement et d'investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF : − La caisse d'épargne ne détient pas de titres de transaction. − Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance. A leur date d'achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d'acquisition hors frais, s'il s'agit de titre monétaire, le coupon couru à l'achat est inclus dans le prix d'acquisition. La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint ainsi au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires. Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments de couverture mis en place. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ». Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux. Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies. Les titres d'investissement sont enregistrés à leur date d'acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l'émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « coût du risque ». Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d'investissement peuvent être complétées d'une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11). Les titres de l'activité de portefeuille sont comptabilisés conformément au règlement n° 90-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-02 du CRC. L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé, représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.  d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale nette des provisions constituées sur risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier systématiquement lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an, à l'exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les créances de faible montant aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Les provisions pour risques avérés peuvent être complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11). Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l'exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC. Pour la présentation des comptes en annexe (note 4 bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.  e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.  f) Engagements sociaux : Les engagements sociaux sont essentiellement couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d'assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier ceux relatifs à la caisse de retraite du Groupe (note 11c) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les avantages au personnel postérieurs à l'emploi (indemnités de départ en retraite, retraites, avantages aux retraités) et à long terme (primes pour médailles du travail) sont calculés et comptabilisés, depuis le 1er janvier 2005, en appliquant les règles de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Selon ces règles, les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et de la probabilité de présence à la date d'attribution de l'avantage. Le calcul tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements. Il opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d'activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetés). Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l'emploi sont amortis selon la règle dite du corridor, c'est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.  g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture ou de positions ouvertes isolées. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.  h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).   Note 2. Changements de méthodes comptables : − Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005 : − Le règlement du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 7 229 098 euros. − Le règlement CRC n° 2002-10 a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 12 399 620 euros. − La Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la Comptabilité (CNC), qui fixe de nouvelles règles d'identification, d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, est appliquée depuis le 1er janvier 2005. Ce changement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 29 647 259 euros. − En revanche, la caisse d'épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation les règlements adoptés par le CRC en novembre 2005 qui portent en particulier sur le traitement comptable du risque de crédit et des opérations sur titres, ainsi que le projet de texte du CNC sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne logement.   III. − Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat. Bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de provisions.   Note 3. Opérations interbancaires : − La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 415 764 milliers d'euros au 31 décembre 2005. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 53 200 milliers d'euros et 23 032 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :   Actif 2005 2004 Créances commerciales 6 285 6 328 Autres concours à la clientèle 2 537 966 2 643 963 Crédits de trésorerie 220 375 248 603 Crédits à l'équipement 819 843 990 603 Prêts Epargne Logement 35 459 45 629 Autres crédit à l'habitat 1 443 064 1 340 778 Autres 19 225 18 350 Comptes ordinaires débiteurs 37 925 35 052 Créances rattachées 9 788 11 334 Créances douteuses 92 432 96 083 Provisions sur créances douteuses -63 101 -56 549     Total 2 621 295 2 736 211   Passif 2005 2004 Comptes d'épargne à régime spécial 3 371 015 3 392 222 Livret A 1 446 159 1 483 792 Livret Jeune, livret B et CODEVI 331 334 320 398 Pel et Cel 1 201 505 1 176 537 Lep 331 865 342 386 Pep 52 989 62 117 Autres 7 163 6 992 Autres dettes 689 416 604 965 Comptes ordinaires créditeurs 575 252 538 036 Autres 114 164 66 929 Dettes rattachées 4 842 3 505     Total 4 065 273 4 000 692     Note 4 bis. Répartition des encours de crédit : − Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2005 :   (en milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 2 801 435 0 0 0 0 Créances sur la clientèle 2 591 800 92 595 -63 100 77 432 -57 544 Particuliers : crédits immobiliers 1 377 051 18 635 -7 087 14 024 -6 344 Particuliers : autres 158 418 14 140 -12 967 11 711 -11 087 Professionnels 155 161 26 274 -17 267 21 665 -15 198 Entreprises 215 820 33 225 -25 532 29 718 -24 675 Collectivités et institutionnels locaux 612 338 0 0 0 0 Autres 73 012 321 -247 314 -240     − Créances restructurées : Aucune créance restructurée à des conditions hors marché n’est inscrite parmi les encours sains au 31/12/2005. Des créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz sont incluses dans les encours de créances douteuses et litigieuses pour un montant total de 4 209 milliers d’euros au 31/12/2005. La valeur des décotes liées à ces créances ne présente pas un impact significatif sur le bilan et le compte de résultat (cf. note 1d).   Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :   (en milliers d’euros) Placement Investissement Activité deportefeuille Créancesrattachées Total 2005 Total 2004 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 75 902 121 317   3 935 201 154 212 375 Actions et autres titres à revenu variable (2) 105 410   2 738 0 108 148 117 026     Total 2005 181 312 121 317 2 738 3 935 309 302       Total 2004 169 775 151 342 3 467 4 817   329 401 (1) dont titres cotés 53 026 milliers d'euros en 2005 contre 183 414 milliers d'euros en 2004 (2) dont titres cotés 0 milliers d'euros en 2005 contre 1 170 milliers d'euros en 2004     Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à - 579 milliers d'euros en 2005 contre - 415 milliers d'euros en 2004 pour les titres de placement, et à -365 milliers d'euros, en 2005 contre 1 183 milliers d'euros en 2004 pour les titres d'investissement.  La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 5 000 milliers d'euros. Aucune créance sur titres n’est inscrite au bilan des 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période  Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (en milliers d’euros) Placement Activité de portefeuille 2005 2004 2005 2004 Valeur nette comptable 181 599 170 110 2 738 3 466 Valeur de marché 188 301 173 300 4 427 4 943 Plus-values latentes (1) 6 771 3 385 2 669 2 155 Moins-values latentes provisionnées 69 195 980 678  (1) dont 2 320 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe et 7 120 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.     Aucune moins-value sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision n’est constatée au 31 décembre 2005.   Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme : a) Tableau des filiales et participations :   Informations financières Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote part du capital détenue(en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la sté et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la Sté au cours de l'exercice Observa-tions Filiales et participations       Brute  Nette              A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la sté astreinte à la publication :     1. Filiales (détenues à + de 50 %) :    - Néant     2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :    - Néant                                                           B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la Sté astreinte à la publication :                                                           Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères(ensemble)       53 53 2 429       326   Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       3 700 2 146 1 040       123   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)        Néant             (1) Y compris FRBG le cas échéant     La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 208 478 milliers d'euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique ARPEGE 430, rue Pierre Simon Laplace 13592 AIX-EN-PROVENCE GIE DIRECT ECUREUIL EST 2, rue Royale 57000 METZ GIE PRODUCTION ECUREUIL EST 2, Quai Kléber 67000 STRASBOURG GIE ECUREUIL CREDIT 27-29, rue de la Tombe Issoire 75014 PARIS GIE CNETI 5, rue Masseran 75007 PARIS GIE GIE Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou 92300 Levallois-Perret GIE SIRCE 2 Héron Building 66, avenue du Maine 75682 PARIS GIE GIE Sorefi TGV Bail I 41, avenue de l'Opéra 75002 PARIS GIE GIE Sorefi TGV Bail II 41, avenue de l'Opéra 75002 PARIS GIE GIE Sorefi TGV Bail III 41, avenue de l'Opéra 75002 PARIS GIE GIE Girolata Bail 260, boulevard St Germain - 75007 PARIS GIE CENTRE DE SERVICES ECUREUIL 77, Boulevard Saint Jacques - 7501PARIS GIE SCI Hôtel de Police de Strasbourg 2, rue Adolphe Seyboth 67000 STRASBOURG SCI SCI L'Extension 2, Quai Kléber 67000 STRASBOURG SCI SCI SCCEPA 2, Quai Kléber 67000 STRASBOURG SCI Trigonale Expansion 10, rue Oberlin 67000 STRASBOURG SNC     c) Opérations avec les entreprises liées :   (en milliers d’euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2005 Total 2004 Créances 989 277 4 730 994 007 717 535 dont subordonnées 5 000 4 730 9 730 9 730 Dettes 1 550 790 4 872 1 555 662 1 572 458 Engagements de financement donnés 32 867   32 867 22 867 Engagements de financements reçus 28 539   28 539 40 000 Engagements de garantie donnés 33 903   33 903 40 142     Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources : − Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d’euros) de 0 à 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2005 Total des emplois 2 160 582 586 333 1 223 008 1 653 961 5 623 884 Créances sur les établissements de crédit 1 936 106 172 199 215 516 477 614 2 801 435 Opérations avec la clientèle 220 453 406 322 878 067 1 116 453 2 621 295 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 023 7 812 129 425 59 894 201 154 Total des ressources 3 554 170 484 901 713 550 926 714 5 679 335 Opérations interbancaires et assimilés 134 101 107 180 485 181 839 325 1 565 787 Opérations avec la clientèle 3 385 515 368 549 223 820 87 389 4 065 273 Dettes représentées par un titre 34 554 9 172 4 549   48 275 Bons de caisse et d'épargne 2 523 1 017 1 549   5 089 TMI et TCN 32 031 8 155 3 000   43 186     Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :  a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation (en milliers d’euros) :     Valeur brute 31/12/2004 Acquisi-tions Cessions / Mises hors services Autres mouve-ments Valeur brute 2005  Amorti- ssements et provisions 31/12/2005 Valeur nette 2005  Incorporelles 3 608 241     3 849 -1 174 2 675 Corporelles 154 644 5 956 -11 049   149 551 -97 413 52 138     Total 158 252 6 197 -11 049 0 153 400 -98 587 54 813     b) Immobilisations incorporelles : L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2005 concerne (valeur nette en milliers d'euros) :   Les logiciels 297  Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts 2 194      c) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2005 des terrains et constructions s'élève à 42 605 milliers d'euros, dont 37 666 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du Groupe.     Note 9. Dettes représentées par un titre : − Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante (en milliers d’euros) :   Dettes représentées par un titre 2005 2004 Bons de caisse et bons d'épargne 611 694 Tmi et tcn 91 59     Total 702 753     Note 10. Comptes de régularisation :   (en milliers d'euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 807   Charges et produits constatés d'avance (1) 524 9 034 Produits à recevoir / Charges à payer 15 398 20 869 Valeurs à l'encaissement 49 763 24 096 Autres (2) 38 834 4 856     Total 2005 105 326 58 855     Total 2004 51 618 47 049 (1) dont bonifications sur prêts à taux 0% restant à réintégrer dans le résultat : 8 069 (2) dont droits à remboursement CGRCE (cf. note 1c) :  36 262     Note 11. Provisions : a) Provisions pour risques et charges (hors risques de contrepartie) :   (en milliers d’euros) 01/01/05 Dotations Utilisations Reprises 31/12/05 Litiges, amendes et pénalités 4 932 2 431 -145 -937 6 281 Risque de contrepartie (note 11b) 6 683 631 -606 0 6 708 Engagements sociaux (note 11c) 55 175 35 729 -47 708 0 43 196 Impôts différés 1 214 0 -462 0 752 Autres opérations bancaires et non bancaires 1 717 344 -1 142 -244 675     Total 69 721 39 135 -50 063 -1 181 57 612      b) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :   (en milliers d'euros) 01/01/05 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/05 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 57 654 12 202 -12 718 7 165 64 303 Crédits à la clientèle 56 550 11 726 -12 286 7 110 63 100 Autres 1 104 476 -432 55 1 203 Provisions inscrites au passif 6 683 631 -606 0 6 708 Risques d'exécution d'engagement par signature 727 113 -364 0 476 Crédits à la clientèle 5 956 518 -242   6 232     Total 64 337 12 833 -13 324 7 165 71 011     Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, et dans l'attente d'une modification du règlement du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit qui portera sur les provisions sur base de portefeuille, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d'évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2005 sur l'ensemble des portefeuilles concernés (logement social, professionnels privés de l'immobilier, collectivités et institutionnels locaux, entreprises, prêts à la consommation, marchés financiers) s'établit à 5 882 milliers d'euros.   c) Provisions pour engagements sociaux : − Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes surcomplémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (35 896 milliers d'euros en 2005). − Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : Les engagements de la caisse d'épargne sont les suivants : - CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une institution de retraite supplémentaire propre au GCE, la CGRCE, assimilée à un fonds d'avantages à long terme ; - Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités ; - Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme.   Ces engagements sont calculés selon les dispositions de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   − Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan :   (en milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engage-ments Total 31/12/05 CGRCE Retraites Autres engage-ments Total 01/01/05 Valeur actualisée des engagements financés (a) 161 411 8 046 1 010 170 467 152 269 8 239 1 054 161 562 Juste valeur des actifs du régime (b) 124 907 1 678 0 126 585 74 813 1 608 0 76 421 Juste valeur des droits à remboursements(c) 36 262 0 0 36 262 77 456 0 0 77 456 Valeur actualisée des engagements non financés (d) 0 0 0 0 0 0 0 0 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) 609 262 0 871 0 0 0 0     Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) -367 6 106 1 010 6 749 0 6 631 1 054 7 685 Passif 35 895 6 106 1 010   77 456 6 631 1 054   Actif 36 262       77 456           − Analyse de la charge de l'exercice :   (en milliers d'euros) CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total 31/12/05 Total 2005 4647 320 74 5041     1. Ventilation de la charge liée à la CGRCE :   (en milliers d'euros) CGRCE Coût des services rendus de la période 0 Coût financier 5607 Rendement attendu des actifs du régime -5167 Rendement attendu des droits à remboursement -806 Ecarts actuariels: amortissement de l'exercice 0 Evénements exceptionnels : effet loi Fillon 5013     Total 2005 4647     Au cours de l'exercice 2005, deux opérations de transfert d'un montant total de 47 020 milliers d'euros ont été réalisées vers la CGRCE, compensées intégralement par une reprise de provision (cf. note 11a).   − Principales hypothèses actuarielles :   (en pourcentage) CGRCE 01/01/2005 Retraites 01/01/2005 Autres engagements 01/01/2005 Taux d'actualisation net 2,10 3,71 3,71 Rendement attendu des actifs du régime 5,08 3,50   Rendement attendu des droits à remboursement (1) 5,73         Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées : a) Capitaux propres :   (en milliers d'euros) Capital Primes d'émission Réserves / autres Résultat / Report à nouveau Total capitaux propres part du Groupe hors FRBG Au 31 décembre 2003 71 369   189 770 26 507 287 646 Mouvements de l'exercice 2004 17 843 69 059 23 392 3 513 113 807     Au 31 décembre 2004 89 212 69 059 213 162 30 020 401 453 Affectation réserves     30 020 -30 020   Distribution de dividendes     -4 340   -4 340 Autres variations, changements de méthode (1)     -78 -49 276 -49 354 Résultat 2005       30 671 30 671     Au 31 décembre 2005 89 212 69 059 238 764 -18 605 378 430 (1) Hors effet d'impôt     Le capital social de la Caisse d'Epargne d’Alsace s'élève à 89 212 milliers d'euros et est composé pour 71 369 400 euros de 3 568 470 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 17 842 360 euros de certificats d'investissement entièrement souscrits par la CNCE.   Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2005 sont décrits en note 2. b) Variation du FRBG :   (en milliers d'euros) 2004 Dotations Reprises Autres mouvements 2005 Fonds pour risques bancaires généraux 29 997       29 997    Hors bilan et opérations assimilées.  Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers : A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n'a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la caisse.   Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme : a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.   (en milliers d'euros) Instruments de taux d'intérêt Instruments de cours de change Autres instruments Total 2005 Total 2004 Opérations sur marchés de gré à gré (1)           Opérations fermes 566 327     566 327 641 759 Opérations conditionnelles 318 423     318 423 341 290     Total (montants nominaux) 884 750 0 0 884 750 983 049     Total (juste valeur) 9 196 0 0 9 196 13 681     Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la caisse d’épargne d’Alsace sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments. Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux et Fra pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.   1. Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille : (en milliers d'euros) Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Total Opérations fermes 237 914 237 413 91 000 566 327 Opérations conditionnelles 172 688 0 145 735 318 423 Achats 151 350   145 735 297 085 Ventes 21 338     21 338     Total au 31 décembre 2005... 410 602 237 413 236 735 884 750     Total au 31 décembre 2004... 429 789 275 525 277 735 983 049     b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :   (en milliers d'euros) de 0 à 1 an de 1 à 5 ans plus de 5 ans Total 2005 Total 2004 Opérations sur marchés de gré à gré :           Opérations fermes 97 150 384 609 84 568 566 327 641 759 Opérations conditionnelles 53 735 222 012 42 676 318 423 341 290     Total 150 885 606 621 127 244 884 750 983 049     c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la caisse d'épargne d’Alsace subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L'exposition de la caisse d'épargne d’Alsace au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d'intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l'instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner : − le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l'article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ; − le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration ("add ons"), définis par l'instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.   Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la caisse d'épargne d’Alsace par : − la signature d'accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ; − la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d'une garantie consentie sous forme d'espèces ou de titres.   (en milliers d'euros) Gouvernement et banques centrales de l'OCDE et org. assimilés Etablissements financiers de l'OCDE et org. assimilés Autres contreparties Total 2005 Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation (1) 0 10 538 486 11 024 Effets des accords de compensation par liquidation 0 -339 0 -339 Effet de collatéralisation 0 0 0 0     Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation 0 10 199 486 10 685 Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation 0 2 040 107 2 147 (1) dont coût de remplacement net positif 0 9 471 396 9 867     Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au Réseau des caisses d'épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du Groupe. Au 31 décembre 2005, l'équivalent risque de crédit pondéré, tel qu'il ressort du précédent tableau, représente 1,40 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 1,60 % au 31 décembre 2004.   Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan :   (en milliers d'euros) Engagements donnés Engagements reçus Engagements reçus de la clientèle   386 902 Autres engagements :     Autres valeurs affectées en garantie 43 500   Autres valeurs reçues en garantie (suretés réelles)   1 408 175     Total 43 500 1 795 077    Compte de résultat. Note 16. Intérêts, produits et charges assimilés :   (en milliers d'euros)    Produits Charges 2005 2004 2005 2004 Sur opérations avec les établissements de crédit 90 168 100 451 -52 918 -59 398 Sur opérations avec la clientèle 131 717 135 100 -97 625 -99 758 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 15 069 17 130 -3 506 -3 926 Autres intérêts et produits assimilés 13 328 13 233 -6 106 -6 303     Total 250 282 265 914 -160 155 -169 385     Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend : − La couverture des intérêts versés par la caisse d'épargne aux déposants inscrits au poste "Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle" pour un montant de 30 889 milliers d'euros en 2005 ; − Un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s'est élevé à 15 824 milliers d'euros en 2005.   Note 17. Revenus des titres à revenu variable :   (en milliers d'euros) 2005 2004 Actions et autres titres à revenu variable 564 1 288 Participations et autres titres détenus à long terme 514 430 Parts dans les entreprises liées 8 824 5 704     Total 9 902 7 422     Note 18. Commissions :   (en milliers d'euros) Charges Produits Sur opérations de trésorerie et interbancaires -699 120 Sur opérations avec la clientèle 0 17 299 Relatives aux opérations sur titres -72 8 164 Sur moyens de paiement -5 475 11 711 Sur vente de produits d'assurance-vie   16 061 Autres commissions (1) -3 573 2 173     Total 2005 -9 819 55 528     Total 2004 -9 398 50 745     (1) Dont en milliers d’euros : Charges sur titres gérés ou en dépôt  1 265  Charges sur prestations de services internes au réseau 2 269   Produits sur services télématiques 411   Produits sur vente d'assurance 1 129      Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :   (en milliers d'euros) 2005 2004 Titres de transaction 3 0 Change 332 148 Instruments financiers -423 -468     Total -88 -320     Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :   (en milliers d'euros) Titres de placement TAP Total 2005 Total 2004 Résultat des cessions 2 091 0 2 091 6 283 Dotation (reprise) nette aux (de) provisions 126 -302 -176 252     Total 2 217 -302 1 915 6 535     Note 21. Autres produits et charges d'exploitation bancaire :   (en milliers d'euros) Produits Charges Quote-part réalisée sur opérations faites en commun 842 -243 Transferts de charges 179 -12 Autres produits et charges (1) 3 751 -2 906     Total 2005 4 772 -3 161     Total 2004 5 055 -3 423     (1) Dont en milliers d’euros  :   Charges sur immeubles hors exploitation 359  Cotisations aux systèmes de garantie de place 181  Revenus des immeubles d'exploitation 2 749      Note 22. Charges générales d'exploitation :   (en milliers d'euros) 2005 2004 Frais de personnel -60 526 -64 074 Salaires et traitements -35 397 -34 592 Charges de retraite (1) -4 188 -7 054 Autres charges sociales et fiscales -18 442 -20 547 Intéressement et participation -2 499 -1 881 Impôts et taxes -2 510 -2 830 Services extérieurs et autres frais administratifs -37 219 -38 194     Total -100 255 -105 098 (1)    Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour engagements sociaux (cf. note 11).     L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :   Cadres 191 Non Cadres 889   1 080     Le montant global des rémunérations allouées au titre de l'exercice 2005 aux membres des organes de Direction et de Surveillance à raison de leurs fonctions s'élève à 380 milliers d'euros.   Note 23. Coût du risque :   (en milliers d'euros) Opérations avec la clientèle Autres opérations Total Dotations aux provisions -12 357 -476 -12 833 Reprises de provisions 12 450 546 12 996 Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions -3 744 -101 -3 845 Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions -377   -377 Récupération sur créances amorties 129   129     Total 2005 -3 899 -31 -3 930     Total 2004 -6 165 -265 -6 430     Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés :   (en milliers d'euros) 2005 2004 Sur immobilisations corporelles -99 -8 Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme -283 -99 Sur titres d'investissement 0 1 217     Total -382 1 110     Note 25. Résultat exceptionnel : Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu'ils ne s'inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. Ils concernent principalement en 2005, la constitution de provisions, à hauteur de 5 millions d'euros pour passif social CGRCE (Caisse Générale de Retraites des Caisses d'Epargne) destinée à doter la CGRCE des fonds propres réglementaires requis à fin 2008 et, à hauteur de 2 millions d’euros, pour un litige à caractère exceptionnel avec un prestataire informatique.   Note 26. Impôt sur les bénéfices :   (en milliers d'euros) 2005 2004 Impôt exigible à taux normal 0 -6 171 Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d'impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts 139 -315 Mouvements de provisions 32 1 459     Total 171 -5 027     Note 27. Répartition de l'activité - banque Commerciale :   (en milliers d'euros)    Total de l'activité Dont banque commerciale 2005 2004 2005 2004 Produit net bancaire 149 176 153 145 131 068 117 791 Frais de gestion -107 351 -112 778 -106 385 -108 690     Résultat brut d'exploitation 41 825 40 367 24 683 9 101 Coût du risque -3 930 -6 430 -3 973 -6 604     Résultat d'exploitation 37 895 33 937 20 710 2 497 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -382 1 110 -98 -8     Résultat courant avant impôt 37 513 35 047 20 612 2 489     La banque commerciale a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s'appuie sur la nouvelle segmentation du Groupe Caisse d'Epargne et recouvre notamment les éléments suivants : − Les activités intrinsèques de la banque commerciale : collecte d'épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ; − Les opérations d'adossement notionnel, de placement de la collecte, de refinancement des crédits et d'allocation de fonds propres ; − Les immobilisations nécessaires à l'exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.   Le produit net bancaire comprend notamment la marge d'intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque commerciale. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supporté par les différentes activités de banque commerciale.   Les frais de gestion affectés à la banque commerciale comprennent les charges générales d'exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC). IV. – Autres informations. Note 28. Consolidation : En application du § 1000 in fine du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la caisse d’épargne d’Alsace n’établit pas de comptes consolidés. Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du Groupe Caisse d’Epargne. V. – Rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes annuels. En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2005, sur : - le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’Epargne d’Alsace, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations ; - les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.  I. – Opinion sur les comptes annuels. Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Caisse d’Epargne d’Alsace à la fin de cet exercice.   Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2 de l’annexe qui expose les conditions de mise en oeuvre, à compter du 1er janvier 2005, des changements de méthodes comptables relatifs à l’application : -du règlement CRC n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit et prescrivant de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis ;   -du règlement CRC 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; -de la Recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité relative à l’identification, l’évaluation et la comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. II. – Justification de nos appreciations. En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Changements comptables : Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre Caisse d’Epargne, nous nous sommes assurés du bien-fondé des changements de méthodes comptables mentionnés ci-dessus et de la présentation qui en a été faite.   — Estimations comptables : - Votre Caisse d’Epargne constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (Notes 1-d, 1-h, 11-a et 11-b de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non-recouvrement, et à leur couverture par des provisions spécifiques à l’actif et des provisions de passif destinées à couvrir des risques clientèle non affectés. - Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évalués à leur valeur d’utilité en retenant une approche multicritère comme indiqué dans la note 1-b de l’annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’utilité pour les principales lignes du portefeuille.   - Votre Caisse d’Epargne détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes 1-c, 1-g, 5 et 14 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par la société et des informations fournies dans
    Bulletin BALO n°74 du 21/06/2006, affaire n°09006
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2006
    Numéro d’affaire : 07602
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0607602 29 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°64 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Actif Montant  Caisse, banques centrales, C.C.P 28 091  Effets publics et valeurs assimilées    Créances sur les établissements de crédit  2 827 606  Opérations avec la clientèle  2  602 019  Obligations et autres titres à revenu fixe  197 465  Actions et autres titres à revenu variable  132 843  Participations et autres titres détenus à long terme  3 043  Parts dans les entreprises liées  214 261  Crédit-bail et location avec option d’achat    Location simple    Immobilisations incorporelles  2 679  Immobilisations corporelles  51 965  Capital souscrit non versé    Actions propres    Comptes de négociation et de règlement    Autres actifs  73 957  Comptes de régularisation  90 317  Total actif  6 224 247   Passif Montant  Banques centrales, C.C.P    Dettes envers les établissements de crédit  1 613 557  Opérations avec la clientèle  4 025 740  Dettes représentées par un titre  70 103  Autres passifs  9 304  Comptes de régularisation  82 707  Comptes de négociation et de règlement    Provisions pour risques et charges  45 083  Dettes subordonnées    Fonds pour risques bancaires généraux  29 997  Capitaux propres hors FRBG (+/-)  347 756    Capital souscrit  89 212    Primes d’émission  69 059    Réserves  238 641    Ecarts de réévaluation      Provisions réglementées et subventions d’investissement  121    Report à nouveau (+/-)  -49 276        Total passif  6 224 247   Hors bilan Montant  Engagements donnés :     Engagements de financement  351 398  Engagements de garantie  48 556   Engagements sur titres  5 406  Engagements reçus :    Engagements de financement  28 367  Engagements de garantie  64 104  Engagements sur titres  5 406   0607602
    Bulletin BALO n°64 du 29/05/2006, affaire n°07602
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/03/2006
    Numéro d’affaire : 02172
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0602172 10 mars 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°30 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €. Siège social : 2 quai Kléber, 67925 Strasbourg Cedex 9. 383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 31 décembre 2005 (En milliers d’euros)     Actif Montant  Caisse, banques centrales, C.C.P. Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit Opérations avec la clientèle Obligations et autres titres à revenu fixe Actions et autres titres à revenu variable Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées Crédit-bail et location avec option d’achat Location simple Immobilisations incorporelles Immobilisations corporelles Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs Comptes de régularisation     Total actif  31 616   2 801 494 2 621 296 201 154 108 148 3 371 214 261     2 675 52 139       76 214 105 322 6 217 690       Passif Montant   Banques centrales, C.C.P Dettes envers les établissements de crédit Opérations avec la clientèle Dettes représentées par un titre Autres passifs Comptes de régularisation Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux Capitaux propres hors FRBG (+/-)     Capital souscrit     Primes d’émission     Réserves     Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d’investissement     Report à nouveau (+/-)       Total passif   1 565 848 4 065 274 48 275 13 404 89 521   57 612   29 997 347 759 89 212 69 059 238 640   124 -49 276 6 217 690                        Hors bilan Montant   Engagements donnés :     Engagements de financement     Engagements de garantie     Engagements sur titres Engagements reçus :     Engagements de financement     Engagements de garantie     Engagements sur titres     336 075 48 595     28 539 71 985         0602172
    Bulletin BALO n°30 du 10/03/2006, affaire n°02172
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/11/2005
    Numéro d’affaire : 05728
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €. Siège social  : 2, quai Kléber, 67000 Strasbourg.383 984 879 R.C.S. Strasbourg.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 27 633 Effets publics et valeurs assimilées -- Créances sur les établissements de crédit 2 670 675 Opérations avec la clientèle 2 559 797 Obligations et autres titres à revenu fixe 200 351 Actions et autres titres a revenu variable 110 481 Participations et autres titres détenus à long terme 3 350 Parts dans les entreprises liées 214 261 Crédit-bail et location avec Option d'achat -- Location simple -- Immobilisations incorporelles 2 694 Immobilisations corporelles 51 415 Capital souscrit non versé -- Actions propres -- Comptes de négociation et de règlement -- Autres actifs 129 569 Comptes de régularisation     66 430       Total actif 6 036 658     Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 1 405 529 Opérations avec la clientèle 4 036 586 Dettes représentées par un titre 44 476 Autres passifs 7 317 Comptes de régularisation 87 699 Comptes de négociation et de règlement -- Provisions pour risques et charges 46 738 Dettes subordonnées -- Fonds pour risques bancaires généraux 29 997 Capitaux propres hors FRBG 378 317     Capital souscrit 89 212     Primes d'émission 69 059     Réserves 238 641     Ecarts de réévaluation --     Provisions réglementées et subventions d'investissement 195     Report à nouveau     - 18 789       Total passif 6 036 658     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 350 668     Engagements de garantie 51 084     Engagements sur titres -- Engagements reçus  :       Engagements de financement 20 000     Engagements de garantie 76 793     Engagements sur titres --   05728
    Bulletin BALO n°138 du 18/11/2005, affaire n°05728
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/08/2005
    Numéro d’affaire : 96381
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €.Siège social : 2, quai Kléber, 67000 Strasbourg.383 984 879 R.C.S. Strasbourg.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.25 224Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit2 706 570Opérations avec la clientèle2 564 922Obligations et autres titres à revenu fixe218 945Actions et autres titres à revenu variable110 273Participations et autres titres détenus à long terme3 457Parts dans les entreprises liées213 470Crédit-bail et location avec option d'achat—Location simple—Immobilisations incorporelles2 587Immobilisations corporelles52 614Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs127 582Comptes de régularisation57 938Total actif6 083 582PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit1 477 113Opérations avec la clientèle4 036 602Dettes représentées par un titre33 453Autres passifs8 680Comptes de régularisation71 587Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges47 830Dettes subordonnées—Fonds pour risques bancaires généraux29 997Capitaux propres hors FRBG (+/–)378 319Capital souscrit89 212Primes d'émission69 059Réserves238 641Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d'investissement197Report à nouveau (+/–)– 18 789Total passif6 083 582Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement324 757Engagements de garantie55 674Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement20 000Engagements de garantie78 511Engagements sur titres—96381
    Bulletin BALO n°102 du 26/08/2005, affaire n°96381
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2005
    Numéro d’affaire : 88834
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €.Siège social : 2, quai Kléber, 67000 Strasbourg.383 984 879 R.C.S. Strasbourg.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.25 427Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit2 536 328Opérations avec la clientèle2 692 005Obligations et autres titres à revenu fixe227 616Actions et autres titres à revenu variable105 998Participations et autres titres détenus à long terme4 081Parts dans les entreprises liées203 694Crédit-bail et location avec option d'achat—Location simple—Immobilisations incorporelles2 562Immobilisations corporelles66 167Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs131 775Comptes de régularisation54 988Total actif6 047 970PassifMontantBanques centrales, C.C.P.1Dettes envers les établissements de crédit1 500 262Opérations avec la clientèle3 977 446Dettes représentées par un titre34 564Autres passifs11 615Comptes de régularisation79 893Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges42 761Dettes subordonnées—Fonds pour risques bancaires généraux29 997Capitaux propres hors FRBG (+ /–)371 431Capital souscrit89 212Primes d'émission69 059Réserves213 272Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d'investissement200Report à nouveau (+ /–)– 312Total passif6 047 970Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement289 694Engagements de garantie58 743Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement20 000Engagements de garantie83 595Engagements sur titres—88834
    Bulletin BALO n°060 du 20/05/2005, affaire n°88834
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2005
    Numéro d’affaire : 87779
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE - BANQUE COOPERATIVE CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE - BANQUE COOPERATIVESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €.Siège social : 2, quai Kléber, 67000 Strasbourg.383 984 879 R.C.S. Strasbourg.Documents comptables annuels.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Caisses, banques centrales, C.C.P.27 90428 722Créances sur les établissements de crédit3, 6, 72 660 4932 595 761Avue1 984 1001 866 711A terme676 393729 050Opérations avec la clientèle4, 6, 72 736 2112 847 877Créances commerciales6 3397 149Autres concours à la clientèle2 689 8382 802 091Comptes ordinaires débiteurs40 03438 637Obligations et autres titres à revenu fixe5, 7212 375240 901Actions et autres titres à revenu variable5117 026232 015Participations et autres titres détenus à long terme64 1133 776Parts dans les entreprises liées6203 78177 144Immobilisations incorporelles82 5732 478Immobilisations corporelles868 11971 477Autres actifs120 274125 793Comptes de régularisation1051 618107 872Total de l’actif6 204 4876 333 816Hors bilanNotes20042003Engagements donnés :13, 14, 15Engagements de financement6289 934284 200Engagements en faveur d’établissements de crédit35 04233 325Engagements en faveur de la clientèle254 892250 875Engagements de garantie660 10990 674Engagements d’ordre d’établissements de crédit8 000Engagements d’ordre de la clientèle60 10982 674PassifNotes20042003Dettes envers les établissements de crédit3, 6, 71 600 4521 855 916A vue32 91326 902A terme1 567 5391 829 014Opérations avec la clientèle4, 6, 74 000 6923 955 499Comptes d’épargne à régime spécial3 393 8453 362 100A vue2 231 2992 191 666A terme1 162 5461 170 434Autres dettes606 847593 399A vue554 922550 968A terme51 92542 431Dettes représentées par un titre7, 946 64331 924Bons de caisse6 3018 418Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables40 34223 506Autres passifs8 48017 661Comptes de régularisation1047 04973 054Provisions pour risques et charges1169 72182 119Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)1229 99729 997Capitaux propres hors FRBG12401 453287 646Capital souscrit89 21271 369Primes d’émissions69 059Réserves213 272189 558Ecart de réévaluation202212Report à nouveau– 312Résultat de l’exercice (+/–)30 02026 507Total du passif6 204 4876 333 816Hors bilanNotes20042003Engagements reçus :14, 15Engagements de financement640 00020 000Engagements reçus d’établissements de crédit40 00020 000Engagements de garantie89 896139 131Engagements reçus d’établissements de crédit89 896139 131L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.II. — Compte de résultat des exercices 2004.(En milliers d’euros.)NotesExercice 2004Exercice 2003Intérêts et produits assimilés16265 914285 232Intérêts et charges assimilées16– 169 385– 189 320Revenus des titres à revenu variable177 4225 379Commissions (produits)1850 74552 959Commissions (charges)18– 9 398– 8 876Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation19– 320– 123Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés206 5355 341Autres produits d’exploitation bancaire215 0554 348Autres charges d’exploitation bancaire21– 3 423– 3 856Produit net bancaire153 145151 084Charges générales d’exploitation22– 105 098– 100 520Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 7 680– 9 154Résultat brut d’exploitation40 36741 410Coût du risque23– 6 430– 6 735Résultat d’exploitation33 93734 675Gains ou pertes sur actifs immobilisés241 110– 2 393Résultat courant avant impôt35 04732 282Impôt sur les bénéfices26– 5 027– 5 775Résultat net30 02026 507III. — Annexe aux comptes annuels individuels.I. – Cadre juridique et financier.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les caisses d’épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l’organe central est la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d’épargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d’épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une fédération nationale des caisses d’épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Les missions de la fédération sont précisées à l’article L. 512-99 du Code monétaire et financier.— Caisses d’épargne et de prévoyance : Les caisses d’épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d’épargne. Les caisses d’épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d’un capital composé de parts sociales.— Sociétés locales d’épargne : Au niveau local, les sociétés locales d’épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d’animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.— Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance est constituée sous forme de S.A. à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d’épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.La CNCE est notamment chargée d’assurer la représentation des caisses d’épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d’épargne et de prévoyance, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants des caisses d’épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d’épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du réseau dont la CNCE est garante.— Filiales :Filiales nationales : Après absorption de CDC Finance - CDC Ixis, la CNCE contrôle directement les filiales issues de la fusion avec la Compagnie Financière Eulia et de la réorganisation du pôle Ixis. Les filiales nationales relèvent de deux grands pôles : le pôle Banque Commerciale : Crédit foncier, Financière Océor, Banque San Paolo et filiales spécialisées banque de détail et assurance ; le pôle Banque d’Investissement : Ixis Corporate & Investissement Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Investor Services, Ixis Financial Guaranty.Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d’œuvre et d’ouvrage des systèmes d’information et d’une centrale nationale (CNETI).Filiales directes des caisses d’épargne : Par ailleurs, les caisses d’épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.b) Système de garantie. — En application de la loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du groupe Caisse d’épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du réseau des caisses d’épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l’article L. 511 -31 du Code monétaire et financier, l’ensemble des affiliés du groupe.La participation des caisses d’épargne au système de garantie prend la forme d’un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d’une capacité d’intervention immédiate de l’ordre de 250 millions d’euros. Cette somme est gérée au moyen d’un Fonds commun de placement dédié. En cas d’insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d’intervention, les moyens supplémentaires appropriés.Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d’épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l’intervention des caisses d’épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d’actionnaire intervenant en qualité d’investisseur avisé en économie de marché.L’objectif de prévention des défaillances du système de garantie groupe est complémentaire de l’objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le groupe Caisse d’épargne contribue.c) Refondation du partenariat entre les groupes caisses d’épargne et Caisse des dépôts et consignations. — Dans le cadre des accords relatifs à la refondation du partenariat entre les groupes Caisse d’épargne et Caisse des dépôts et consignations, la Caisse d’épargne d’Alsace a émis le 30 juin 2004 des certificats coopératifs d’investissement pour un montant de 86 901 milliers d’euros (prime d’émission incluse) entièrement souscrits par la CNCE.A cette même date, la Caisse d’épargne d’Alsace est directement intervenue dans la prise de contrôle de CDC Finance - CDC Ixis et de la Compagnie Financière Eulia (CFE) à travers l’acquisition d’actions CDC Finance - CDC Ixis et leur apport simultané à la CFE, pour un investissement de 92 937 milliers d’euros. A l’issue de la fusion entre la CFE et la CNCE, réalisée également le 30 juin 2004, la participation de la Caisse d’épargne d’Alsace au capital de la CNCE a été portée à 187 287 milliers d’euros, en augmentation de 121 389 milliers d’euros.Enfin, la dernière étape de l’opération s’est traduite en décembre 2004 par l’absorption de CDC Finance -CDC Ixis par la CNCE.Aux termes des accords, le groupe Caisse d’épargne est devenu une banque universelle forte de 55 000 collaborateurs. Il est présent sur toutes les grandes places financières mondiales avec des positions leader dans les activités de détail sur le marché français.II. – Informations sur les règles et principes comptables.Note 1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur.a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion.Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d’utilisation suivantes :Constructions33 ansAménagements10 ansMobiliers et matériels spécialisés5 et 10 ansMatériels informatiques3/4 ansLogicielsMaximum 3 ansLe cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une provision.La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l’exercice, ils font individuellement l’objet d’une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.c) Portefeuille titres :— La Caisse d’épargne ne détient pas de titres de transaction.— Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance.A leur date d’achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition hors frais, s’il s’agit de titre monétaire, le coupon couru à l’achat est inclus dans le prix d’acquisition.La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapporté au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires.Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments couverture mis en place.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux.Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies.Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l’Emetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d’investissement sont complétées d’une provision pour risques sur certaines contreparties (Note 11).Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés conformément au règlement n° 90-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-02 du CRC.L’activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle.Il ne peut s’agir en principe que de titres à revenu variable.Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.A la clôture de l’exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité.Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’Emetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d’utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions.Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l’Instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire.Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé, représentatif de sa créance à l’égard du cédant.Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, nette des provisions constituées sur risque de crédit.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit.Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s’opère en particulier systématiquement lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).Au sein de l’encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d’un an, à l’exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l’objet d’une reprise.Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d’origine, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu’à leur échéance finale. Elles font l’objet du calcul d’une décote représentative de la valeur actuelle de l’écart d’intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu’elle est plus appropriée.Les provisions pour risques avérés sont complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11).Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire, à l’exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC.Pour la présentation des comptes en annexe (cf. note 4 bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Caisse d’épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’Instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.f) Avantages sociaux : Les engagements sociaux sont en général couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier le passif social potentiel du groupe (cf. note 11.b) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les droits des salariés à l’indemnité de départ en retraite et aux primes pour médailles du travail sont évaluées selon une méthode actuarielle tenant compte de l’âge, de l’ancienneté et de la probabilité de présence dans la Caisse d’épargne à la survenance de la retraite ou de l’attribution des médailles.Dans le cadre de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité, la comptabilisation des engagements résiduels de retraite et avantages similaires résiduels est prévue, en application de la méthode préférentielle, simultanément avec l’établissement du bilan d’ouverture du groupe Caisse d’épargne en normes IFRS, par prélèvement sur les capitaux propres.Les engagements résiduels en question ont fait l’objet d’un recensement au cours de l’exercice 2004 et concerneraient pour l’essentiel les congés liés à l’ancienneté, les avantages consentis aux retraités et le passif social CGR en liaison avec les dispositions de la loi Fillon.g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine.Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d’échange de taux d’intérêt conclus à titre de couverture ou de position ouvertes isolées. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l’élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d’intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).Note 2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n’est intervenu au cours de l’exercice 2004.III. – Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.Bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d’amortissements et de provisions.Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 451 876 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s’élèvent respectivement à 54 351 milliers d’euros et 29 931 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :Actif20042003Créances commerciales6 3287 057Autres concours à la clientèle2 643 9632 759 893Crédits de trésorerie246 603251 316Crédits à l’équipement990 6031 094 840Prêts épargne-logement45 62956 693Autres crédits à l’habitat1 340 7781 301 593Autres18 35055 451Comptes ordinaires débiteurs35 05232 842Créances rattachées11 33412 026Créances douteuses96 08390 819Provisions sur créances douteuses– 56 549– 54 760Total2 738 2112 847 877Passif20042003Comptes d’épargne à régime spécial3 392 2223 358 942Livret A1 483 7921 484 711Livret Jeune, Livret B et Codevi320 398302 874PEL et CEL1 176 5371 119 807LEP342 386328 060PEP62 117116 667Autres6 9926 823Autres dettes604 965591 320Comptes ordinaires créditeurs538 036520 704Autres66 92970 616Dettes rattachées3 5055 237Total4 000 6923 955 499Note 4 bis. Répartition des encours de crédit :— Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2004 :(En milliers d’euros)Créances sainesCréances douteusesDont créances douteuses compromisesBrutProvisionBrutProvisionCréances sur les établissements de crédit2 660 4930000Créances sur la clientèle2 696 51396 248– 56 54963 942– 52 081Particuliers : crédits immobiliers1 303 42416 521– 3 7617 418– 3 528Particuliers : autres189 19715 185– 13 56110 890– 10 698Professionnels136 27510 061– 5 6215 916– 5 289PME-PMI180 24746 516– 30 99036 683– 30 081Secteur public territorial649 7900000Autres237 5807 965– 2 6163 035– 2 485— Créances restructurées : Aucune créance restructurée à des conditions hors marché n’est inscrite parmi les encours sains au 31 décembre 2004. Des créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz sont incluses dans les encours de créances douteuses litigieuses pour un montant de 1 250 milliers d’euros au 31 décembre 2004. La valeur des décotes liées à ces créances ne présente pas un impact significatif sur le bilan et le compte de résultat (cf. note 1.d).Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :(En milliers d’euros)TransactionPlacementInvestissementActivité de portefeuilleCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Obligations et autres titres à revenu fixe (1)56 216151 3424 817212 375240 901Actions et autres titres à revenu variable (2)113 5593 4670117 026232 015Total 20040169 775151 3423 4674 817329 401Total 2003293 664169 4704 4875 295472 916(1) Dont titres cotés 183 414 milliers d’euros en 2004 contre 205 958 milliers d’euros en 2003.(2) Dont titres cotés 1 170 milliers d’euros en 2004 contre 519 milliers d’euros en 2003.Le montant des différences entre le prix d’acquisition et le prix de remboursement s’élève à – 415 milliers d’euros en 2004 contre 20 milliers d’euros en 2003 pour les titres de placement, et 1 183 milliers d’euros, en 2004 contre – 1 143 milliers d’euros en 2003 pour les titres d’investissement.Au 31 décembre 2004, la Caisse d’épargne d’Alsace ne détient pas d’obligations et d’autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics.Aucune créance sur titres prêtés n’est inscrite au bilan des 31 décembre 2004 et 31 décembre 2003. Il n’y a pas eu de transfert de titres au cours de la période.Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l’activité de portefeuille s’analysent comme suit :(En milliers d’euros)PlacementActivité de portefeuille2004200320042003Valeur nette comptable170 110294 1953 4664 487Valeur de marché173 300298 9154 9435 289Plus-values latentes (1)3 3855 6442 1551 002Moins-values latentes provisionnées195924678200(1) Dont 1 538 milliers d’euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe et 4 002 milliers d’euros sur les actions et autres titres à revenu variable.Aucune moins-value sur les titres d’investissement faisant l’objet d’une provision n’est constatée au 31 décembre 2004.Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :a) Tableau des filiales et participations :Informations financièresCapitalCapitaux propres autres que le capital (1)Quote-part du capital détenue (En %)Valeur comptable des titres détenusPrêts et avances consentis par la société et non encore remboursésMontant des cautions et avals donnés par la sociétéCA HT ou PNB du dernier exercice écouléRésultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)Dividendes encaissés par la société au cours de l’exerciceObservationsFiliales et participationsBruteNetteA. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :1. Filiales (détenues à + de 50 %) :Néant2. Filiales (détenues à – de 50 %) :CNCEP6 905 8661 954 7731,88 %192 698192 69861 0105 411S.A.S. Foncière Ecureuil65 26721 4884,49 %3 7703 7703 852115Caisse d’épargne financement57 000– 8 1591,66 %944944B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n’excède pas 1 % du capital de la société astreinte à la publication :Filiales françaises (ensemble)1651652 429236Filiales étrangères (ensemble)Participations dans les sociétés françaises (ensemble)3 7902 2281 655110Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)(1) Y compris fonds pour risques bancaires généraux le cas échéant.La Caisse d’épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au groupe Caisse d’épargne. L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 4 714 milliers d’euros.b) Entreprises dont la Caisse d’épargne est associée indéfiniment responsable :DénominationSiègeForme juridiqueArpege430, rue Pierre Simon Laplace, 13592 Aix-en-ProvenceGIEDirect Ecureuil Est2, rue Royale, 57000 MetzGIEProduction Ecureuil Est2, quai Kléber, 67000 StrasbourgGIECredecureuil27-29, rue de la Tombe Issoire, 75014 ParisGIECNETI5, rue Masseran, 75007 ParisGIEGIE Neuilly Contentieux20, avenue Georges Pompidou, 92300 Levallois-PerretGIESIRCE 2Héron Building 66, avenue du Maine, 75682 ParisGIEGIE Sorefi TGV Bail I41, avenue de l’Opéra, 75002 ParisGIEGIE Sorefi TGV Bail II41, avenue de l’Opéra, 75002 ParisGIEGIE Sorefi TGV Bail III41, avenue de l’Opéra, 75002 ParisGIEGIE Girolata Bail260, boulevard Saint Germain, 75007 ParisGIES.C.I. Hôtel de Police de Strasbourg2, rue Adolphe Seyboth, 67000 StrasbourgS.C.I.S.C.I. L’Extension2, quai Kléber, 67000 StrasbourgS.C.I.S.C.I. Sccepa2, quai Kléber, 67000 StrasbourgS.C.I.Trigonale Expansion10, rue Oberlin, 67000 StrasbourgSNCc) Opérations avec les entreprises liées :(En milliers d’euros)Etablissements de créditAutres entreprisesTotal 2004Total 2003Créances712 8054 730717 53562 766Dont subordonnées4 7304 7301 524Dettes1 564 2608 1981 572 458162 279Engagements de financement donnés22 86722 8670Engagements de financements reçus40 00040 00020 000Engagements de garantie donnés40 14240 14212 995Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, hors créances et dettes rattachées. Par convention, les créances douteuses et provisions pour dépréciation sont présentées dans la colonne « 0 à 3 mois ».(En milliers d’euros)De 0 à 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Total des emplois2 212 281318 9911 433 8921 573 4135 538 577Créances sur les établissements de crédit1 996 13235 260221 743353 0072 606 142Opérations avec la clientèle208 150251 3601 085 6051 179 7622 724 877Obligations et autres titres à revenu fixe7 99932 371126 54440 644207 558Total des ressources3 617 842386 602681 599927 5665 613 599Opérations interbancaires et assimilés278 518150 243292 486849 2751 570 522Opérations avec la clientèle3 305 143226 676387 08878 2813 997 188Dettes représentées par un titre34 1819 6832 025045 889Bons de caisse et d’épargne3 5433391 7255 607TMI et TCN30 6389 34430040 282Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :a) Variations ayant affecté les postes d’immobilisation :(En milliers d’euros)Valeur brute 31/12/03AcquisitionsCessions / Mises hors serviceAutres mouvementsValeur brute 31/12/04Amortissements et provisions 31/12/04Valeur nette 31/12/04Incorporelles3 4351733 608– 1 0352 573Corporelles152 0436 911– 4 306– 4154 644– 86 52568 119Total155 4787 084– 4 306– 4158 252– 87 56070 692b) Immobilisations incorporelles : L’essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2004 concerne (valeur nette en milliers d’euros) :Les logiciels195Les certificats d’association des fonds de garantie des dépôts2 194c) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2004 des terrains et constructions s’élève à 57 671 milliers d’euros, dont 48 754 milliers d’euros utilisés pour les propres activités du groupe.Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante (en milliers d’euros) :Dettes représentées par un titre20042003Bons de caisse et bons d’épargne694955TMI et TCN5933Total753988Note 10. Comptes de régularisation :(En milliers d’euros)ActifPassifGains et pertes différés sur contrats de couverture d’instruments financiers à terme1 081Charges et produits constatés d’avance (1)5168 923Produits à recevoir / Charges à payer (2)15 44916 060Valeurs à l’encaissement30 15514 670Autres4 4177 396Total 200451 61847 049Total 2003107 87273 054(1) Dont bonifications sur prêts à taux 0 % restant à réintégrer dans le résultat8 035(2) Dont produits à recevoir sur :IFT6 246Opérations de crédits et garantie2 896Ventes d’assurances1 501Titres clientèle2 757(2) Dont charges à payer sur :IFT4 539Charges de personnel7 078Impôts et taxes1 089Services extérieurs1 620Note 11. Provisions :a) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsReprises31/12/04Provisions inscrites en déduction des éléments d’actif55 61210 020– 7 97857 654Crédits à la clientèle54 7609 657– 7 86756 550Autres852363– 1111 104Provisions inscrites au passif6 947695– 9596 683Risques d’exécution d’engagement par signature664444– 381727Crédits à la clientèle6 283251– 5785 956Total62 55910 715– 8 93764 337Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d’évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2004 sur l’ensemble des portefeuilles concernés (HLM et SEM, immobilier professionnel, secteur public territorial, PME-PMI, prêts à la consommation, marchés financiers) s’établit à 5 956 milliers d’euros.b) Provisions pour risques et charges (hors risque de contrepartie) :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsUtilisationsReprises31/12/04Litiges, amendes et pénalités (1)2 2383 019– 266– 594 932Indemnité de fin de carrière486119– 105500Passif social potentiel du groupe (CGRPCE) (2)61 0202 622– 14 000049 642Charges de retraites3 73718– 703 685Médailles du travail1 3481 399– 1 3991 348Impôts différés2 643– 1 271– 1581 214Autres opérations bancaires et non bancaires3 700643– 2 6261 717Total75 1727 820– 19 737– 21763 038(1) Au cours de l’exercice 2004, la Caisse d’épargne a fait l’objet d’un contrôle par l’URSSAF portant sur les exercices 2001, 2002 et 2003. Une provision pour litige a été constituée à ce titre au 31 décembre 2004 à hauteur de 2 751 milliers d’euros.(2) A titre conservatoire, l’engagement de financement des déficits futurs de la Caisse de retraite (CGRCE) fait l’objet d’une évaluation actuarielle à fin 2003 et a été réestimée forfaitairement au niveau du groupe Caisse d’épargne pour l’arrêté au 31 décembre 2004. Au titre de l’exercice 2004, la provision pour risques et charges CGRCE inscrite dans les comptes de la Caisse d’épargne a fait l’objet d’une reprise nette de 11 378 milliers d’euros, en raison :— d’une part, de l’actualisation des engagements et de la revalorisation des pensions décidées dans l’exercice (dotation de 2 622 milliers d’euros) ;— d’autre part, d’une opération de transfert vers la CGRCE d’un montant de 14 000 milliers d’euros (reprise).Note 12. Capitaux propres, fonds pour risques bancaires généraux et dettes subordonnées :a) Capitaux propres :(En milliers d’euros)CapitalPrimes d’émissionRéserves/AutresRésultatTotal capitaux propres part du groupe hors FRBGAu 31 décembre 200281 723161 37520 241263 339Mouvements de l’exercice 2003– 10 35428 3956 26624 307Au 31 décembre 200371 369189 77026 507287 646Affectation réserves23 714– 26 507– 2 793Distribution de dividendesAutres variations, changements de méthode (1)17 84269 059– 32286 579Résultat 200430 02030 020Acompte sur dividendeAu 31 décembre 200489 21169 059213 16230 020401 452(1) :— Emission de certificats coopératifs d’investissements pour un montant nommai de 17 842 milliers d’euros et un montant de prime d’émission de 69 059 milliers d’euros (cf. I.c. Cadre juridique et financier).— La taxe exceptionnelle sur la réserve spéciale des plus-values à long terme (dite « Exit tax ») instituée par la loi de finances rectificative pour 2004 a été portée en report à nouveau au 31 décembre 2004 pour un montant de 322 milliers d’euros.Le capital social de la Caisse d’épargne d’Alsace s’élève à 89 211 milliers d’euros. Il est divisé en :— 3 568 470 parts sociales d’une valeur nominale de 20 € chacune ;— 892 118 certificats coopératifs d’investissements d’une valeur nominale de 20 € chacun.b) Variation du FRBG :(En milliers d’euros)31/12/03DotationsReprisesAutres mouvements31/12/04Fonds pour risques bancaires généraux29 99700029 997Hors bilan et opérations assimilées.Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la caisse ou de tiers. — A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n’a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la caisse.Note 14. Opérations sur instruments financiers a terme :a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.(En milliers d’euros)Instruments de taux d’intérêtInstruments de cours de changeAutres instrumentsTotal 2004Total 2003Opérations sur marchés de gré à gré (1) :Opérations fermes641 759641 759483 597Opérations conditionnelles341 290341 290286 990Total (montants nominaux)983 04900983 049770 587Total (juste valeur)13 68100Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la Caisse d’épargne d’Alsace sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux et FRA pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.(1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille :(En milliers d’euros)Micro-couvertureMacro-couverturePosition ouverte isoléeGestion spécialiséeTotalOpérations fermes234 234275 525132 0000641 759Opérations conditionnelles195 5550145 7350341 290Achats195 5550145 7350341 290Ventes00000Total au 31 décembre 2004429 789275 525277 7350983 049Total au 31 décembre 2003383 626275 526111 4350770 587b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :(En milliers d’euros)De 0 à 1 anDe 1 à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Opérations sur marchés de gré à gré :Opérations fermes101 270479 08661 403641 759Opérations conditionnelles22 867275 74742 676341 290Total124 137754 833104 079983 049c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la Caisse d’épargne d’Alsace subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L’exposition de la Caisse d’épargne d’Alsace au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d’intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l’Instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner :— le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l’article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ;— le risque de crédit potentiel résultant de l’application de facteurs de majoration (« add ons »), définis par l’Instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la Caisse d’épargne d’Alsace par :— la signature d’accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ;— la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d’une garantie consentie sous forme d’espèces ou de titres.(En milliers d’euros)Gouvernement et banques centrales de l’OCDE et organismes assimilésEtablissements financiers de l’OCDE et organismes assimilésAutres contrepartiesTotal 2004Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation (1)014 764314 795Effets des accords de compensation par liquidation0– 4820– 482Effet de collatéralisation0000Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation014 2823114 313Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation02 856162 872(1) Dont coût de remplacement net positif013 4501513 465Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’Instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au réseau des caisses d’épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du groupe.Au 31 décembre 2004, l’équivalent risque de crédit pondéré, tel qu’il ressort du précédent tableau, représente 1,60 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,46 % au 31 décembre 2003.Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan :(En milliers d’euros)Engagements donnésEngagements reçusEngagements reçus de la clientèle356 890Autres engagements :Autres valeurs affectées en garantie16 188Autres valeurs reçues en garantie (sûretés réelles)1 373 847Total16 1881 730 737Compte de résultat.Note 16. Intérêts, produits et charges assimiles :(En milliers d’euros)ProduitsCharges2004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit100 451109 185– 59 398– 71 684Sur opérations avec la clientèle135 100145 070– 99 758– 108 460Sur obligations et autres titres à revenu fixe17 13018 674– 3 926– 3 133Autres intérêts et produits assimilés13 23312 303– 6 303– 6 043Total265 914285 232– 169 385– 189 320Les produits d’intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend :— la couverture des intérêts versés par la Caisse d’épargne aux déposants inscrits au poste « Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle » pour un montant de 32 263 milliers d’euros en 2004 ;— un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s’est élevé à 17 530 milliers d’euros en 2004.Note 17. Revenus des titres à revenu variable :(En milliers d’euros)20042003Actions et autres titres à revenu variable1 2881 620Participations et autres titres détenus à long terme430297Parts dans les entreprises liées5 7043 462Total7 4225 379Note 18. Commissions :(En milliers d’euros)ChargesProduitsSur opérations de trésorerie et interbancaires– 204140Sur opérations avec la clientèle016 133Relatives aux opérations sur titres– 1946 165Sur moyens de paiement– 5 44410 468Sur vente de produits d’assurance-vie014 234Autres commissions (1)– 3 5563 605Total 2004– 9 39850 745Total 2003– 8 87652 959(1) Dont en milliers d’euros :Charges sur titres gérés ou en dépôt– 1 294Charges sur prestations de services financiers internes au réseau– 2 226Produits sur services télématiques2 389Produits sur ventes d’assurances636Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :(En milliers d’euros)20042003Change148– 236Instruments financiers– 468113Total– 320– 123Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :(En milliers d’euros)Titres de placementTAPTotal 2004Total 2003Résultat des cessions6 28306 2831 669Dotation (Reprise) nette aux (de) provisions730– 4782523 672Total7 013– 4786 5355 341Note 21. Autres produits et charges d’exploitation bancaire :(En milliers d’euros)ProduitsChargesQuote-part réalisée sur opérations faites en commun519– 358Transferts de charges590Autres produits et charges (1)4 477– 3 065Total 20045 055– 3 423Total 20034 348– 3 856(1) Dont en milliers d’euros :Charges sur immeubles hors exploitation– 552Cotisations aux systèmes de garantie de place– 189Revenus sur immeubles d’exploitation3 107Charges refacturées292Note 22. Charges générales d’exploitation :(En milliers d’euros)20042003Frais de personnel– 64 074– 62 634Salaires et traitements– 34 592– 35 805Charges de retraite (1)7 054– 7 465Autres charges sociales et fiscales (2)– 20 547– 17 240Intéressement et participation– 1 881– 2 124Impôts et taxes– 2 830– 2 694Services extérieurs et autres frais administratifs– 38 194– 35 192Total 2004– 105 098– 100 520(1) Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour indemnités de fin de carrière et passif social du groupe (cf. note 1.f).(2) Incluant les dotations aux provisions pour litige faisant suite au contrôle Urssaf (cf. note 11.b).L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l’exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :Cadres180Non cadres9001 080Le montant global des rémunérations allouées au titre de l’exercice 2004 aux membres des organes de direction et de surveillance à raison de leurs fonctions s’élève à 361 milliers d’euros.Note 23. Coût du risque :(En milliers d’euros)Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 10 352– 363– 10 715Reprises de provisions6 8871857 072Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions– 2 500– 83– 2 583Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions– 340– 4– 344Récupération sur créances amorties140140Total 2004– 6 165– 265– 6 430Total 2003– 7 260525– 6 735Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés :(En milliers d’euros)20042003Sur immobilisations corporelles– 8– 181Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme– 99– 2 587Sur titres d’investissement1 217375Total1 110– 2 393Note 25. Résultat exceptionnel. — Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. La Caisse d’épargne d’Alsace n’a pas enregistré de charges ou de produits de cette nature au titre des exercices 2004 et 2003.Note 26. Impôt sur les bénéfices :(En milliers d’euros)20042003Impôt exigible à taux normal– 6 171– 5 871Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d’impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts– 315– 377Mouvements de provisions1 459473Total– 5 027– 5 775Note 27 Répartition de l’activité - Banque de proximité :(En milliers d’euros)Total de l’activitéDont banque de proximité2004200320042003Produit net bancaire153 145151 084133 635145 085Frais de gestion– 112 778– 109 674– 109 672– 105 576Résultat brut d’exploitation40 36741 41023 96339 509Coût du risque– 6 430– 6 735– 6 757– 7 950Résultat d’exploitation33 93734 67517 20631 559Gains ou pertes sur actifs immobilisés1 110– 2 393– 9– 179Résultat courant avant impôt35 04732 28217 19731 380La banque de proximité a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s’appuie sur la nouvelle segmentation du groupe Caisse d’épargne et recouvre les éléments suivants :— Les activités de banque commerciale : collecte d’épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ;— Les opérations de gestion de bilan (gestion du risque de liquidité et gestion du risque de taux notamment) ;— Les immobilisations nécessaires à l’exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.Le produit net bancaire comprend notamment la marge d’intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque de proximité. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supportés par les différentes activités de banque commerciale et de gestion de bilan.Les frais de gestion affectés à la banque de proximité comprennent les charges générales d’exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC).IV. – Autres informations.Note 28. Consolidation. — En application du § 1000 in fine du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la Caisse d’épargne d’Alsace n’établit pas de comptes consolidés.Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du groupe Caisse d’épargne.IV. — Rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes annuels.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004, sur :— le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’épargne d’Alsace, tels qu’ils sont joints au présent rapport ;— la justification de nos appréciations ;— les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Caisse d’épargne d’Alsace à la fin de cet exercice.II. Justification de nos appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :Votre Caisse d’épargne constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités, tel que décrit en notes 1.d, 1.h et 11.a de l’annexe. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non-recouvrement, et à leur couverture par des provisions spécifiques à l’actif et au passif du bilan et par des provisions de passif destinées à couvrir des risques clientèle non affectés.Nous avons procédé à l’appréciation du caractère raisonnable de ces estimations.Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.III. Vérification et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du directoire et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion du directoire.Fait à Strasbourg, le 31 mars 2005.Les commissaires aux comptes de la Caisse d’épargne d’Alsace, Membres de la Compagnie Régionale de Paris :PricewaterhouseCoopers Audit :guy issler ; guy flury ;Ernst & Young Audit :daniel noël.V. — Rapport de gestion.Le rapport de gestion de l’exercice 2004 est déposé et peut être consulté au Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, quai Finkmatt, 67070 Strasbourg Cedex.87779
    Bulletin BALO n°056 du 11/05/2005, affaire n°87779
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/03/2005
    Numéro d’affaire : 84217
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €.Siège social : 2, quai Kléber, 67000 Strasbourg.383 984 879 R.C.S. Strasbourg.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.27 904Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit2 660 493Opérations avec la clientèle2 736 211Obligations et autres titres à revenu fixe212 375Actions et autres titres à revenu variable117 026Participations et autres titres détenus à long terme4 113Parts dans les entreprises liées203 781Crédit-bail et location avec option d'achat—Location simple—Immobilisations incorporelles2 573Immobilisations corporelles68 119Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs120 274Comptes de régularisation51 618Total actif6 204 487PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit1 600 452Opérations avec la clientèle4 000 692Dettes représentées par un titre46 643Autres passifs8 480Comptes de régularisation77 069Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges69 721Dettes subordonnées—Fonds pour risques bancaires généraux29 997Capitaux propres hors FRBG (+/–)371 433Capital souscrit89 212Primes d'émission69 059Réserves213 272Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d'investissement202Report à nouveau (+/–)– 312Total passif6 204 487Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement289 934Engagements de garantie60 109Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement40 000Engagements de garantie89 896Engagements sur titres—84217
    Bulletin BALO n°033 du 18/03/2005, affaire n°84217
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/01/2005
    Numéro d’affaire : 80820
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACE CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’ALSACESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 89 211 760 €.Siège social : 2, quai Kléber, 67000 Strasbourg.383 984 879 R.C.S. Strasbourg.Situation au 30 septembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.25 263Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit2 619 234Opérations avec la clientèle2 715 717Obligations et autres titres à revenu fixe208 170Actions et autres titres à revenu variable130 437Participations et autres titres détenus à long terme2 401Parts dans les entreprises liées201 535Crédit-bail et location avec option d’achat—Location simple—Immobilisations incorporelles2 476Immobilisations corporelles68 427Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs129 929Comptes de régularisation46 679Total actif6 150 269PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit1 628 265Opérations avec la clientèle3 940 328Dettes représentées par un titre29 125Autres passifs11 386Comptes de régularisation59 630Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges79 792Dettes subordonnées—Fonds pour risques bancaires généraux29 997Capitaux propres hors FRBG (+/–)371 747Capital souscrit89 212Primes d’émission69 059Réserves213 272Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement205Report à nouveau (+/–)—Total passif6 150 269Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement334 589Engagements de garantie68 121Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement40 000Engagements de garantie92 783Engagements sur titres—80820
    Bulletin BALO n°006 du 14/01/2005, affaire n°80820

Cartographie de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Comment contacter ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE ?

Téléphone : Réservé aux utilisateurs connectés
Email : Réservé aux utilisateurs connectés
Sites internet : Réservé aux utilisateurs connectés
Réseaux sociaux :
Adresse complète : 1 RTE DU RHIN
67000 STRASBOURG

Services recommandés pour les SA

Aucun services n'est disponible pour cette entreprise.

Entreprises citées de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SALF 1 SOCIETE ALSACIENNE DE LOCATIONS FERROVIAIRES 1 de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SALF 2 SOCIETE ALSACIENNE DE LOCATIONS FERROVIAIRES 2 de la relation : Banque
  • JMEKA (808 300 453) Cité 2 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et JMEKA de la relation : Banque
  • MB BATIMENT (853 101 814) Cité 2 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et MB BATIMENT de la relation : Banque
  • AUTO ZS (850 153 230) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et AUTO ZS de la relation : Banque
  • FONCEA (811 638 352) Cité 2 fois en 2018 et 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et FONCEA de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : PIERRE WASERHOLE
  • SNC ECUREUIL 5 RUE MASSERAN (538 760 620) Cité 6 fois entre 2011 et 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SNC ECUREUIL 5 RUE MASSERAN de la relation : Inconnue
  • CLEM INDUSTRIE (437 972 326) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et CLEM INDUSTRIE de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Michèle OHRESSER
  • EMMA (493 608 780) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et EMMA de la relation : Assureur
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE GRAND EST EUROPE de la relation : Banque
  • ULTIM2R (839 993 250) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ULTIM2R de la relation : Banque
  • BERENICE RACINE (840 838 072) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et BERENICE RACINE de la relation : Banque
  • KLEIN BATI (839 258 605) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et KLEIN BATI de la relation : Banque
  • TEAMMIND CONSULTING (839 049 814) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et TEAMMIND CONSULTING de la relation : Banque
  • PAIN D'OR (839 172 871) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et PAIN D'OR de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et LOGISTIQUE JUNG STRASBOURG de la relation : Banque
  • LE 24 (838 382 802) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et LE 24 de la relation : Banque
  • ORESENS (838 876 084) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ORESENS de la relation : Banque
  • OKSU (839 122 686) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et OKSU de la relation : Banque
  • PRO VENTE FRANCE (839 115 573) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et PRO VENTE FRANCE de la relation : Banque
  • RIGO DING'O (838 748 903) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et RIGO DING'O de la relation : Banque
  • INES HOLDING (838 622 371) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et INES HOLDING de la relation : Banque
  • FIZIMED (829 447 853) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et FIZIMED de la relation : Banque
  • CHERRY FIZZ (838 301 901) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et CHERRY FIZZ de la relation : Banque
  • SEESAHA SARL (838 351 880) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SEESAHA SARL de la relation : Banque
  • D ET S IMMO (838 189 397) Cité 2 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et D ET S IMMO de la relation : Banque
  • ALSACE HABITAT (548 501 360) Cité 2 fois en 2004 et 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ALSACE HABITAT de la relation : Banque
  • THISY (484 199 831) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et THISY de la relation : Banque
  • WINE SESSION (834 147 977) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et WINE SESSION de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Emmanuel MONAI , Myriam POUGARY
  • LOCUSEM (307 115 865) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et LOCUSEM de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et PASSION AUTOMOBILES KODO de la relation : Banque
  • SILR 8 (799 027 677) Cité 2 fois en 2016 et 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SILR 8 de la relation : Banque
  • OXYCAR (833 523 707) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et OXYCAR de la relation : Banque
  • AM TECH (832 995 633) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et AM TECH de la relation : Banque
  • SCI SAINT MORAND (341 314 169) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SCI SAINT MORAND de la relation : Banque
  • RESIDENCES D ALSACE S A D'HLM (392 959 433) Cité 4 fois entre 1993 et 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et RESIDENCES D ALSACE S A D'HLM de la relation : Banque
  • XB SERVICES (831 892 302) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et XB SERVICES de la relation : Banque
  • TSA PLASTIQUES (331 037 614) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et TSA PLASTIQUES de la relation : Banque
  • GIE I - DATECH (450 576 251) Cité 16 fois entre 2003 et 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et GIE I - DATECH de la relation : Banque
  • SCI DES KIWIS (349 590 935) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SCI DES KIWIS de la relation : Banque
  • T.S.A INOX (340 069 665) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et T.S.A INOX de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SCI DE L'HOTEL DE POLICE DE STRASBOURG de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : NATIXIS , CABINET MAZARS , Canopée Associés et 3 autres
  • CHIVOR GENEVE (828 990 606) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et CHIVOR GENEVE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et PASSION AUTOMOBILES MOTORS de la relation : Banque
  • THER EXITO (824 214 167) Cité 1 fois en 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et THER EXITO de la relation : Banque
  • SOC CIVILE TTL (451 531 131) Cité 1 fois en 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SOC CIVILE TTL de la relation : Banque
  • SCHNEIDER FOOD (419 818 893) Cité 1 fois en 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SCHNEIDER FOOD de la relation : Banque
  • 2.G. FINANCES (500 923 453) Cité 4 fois entre 2010 et 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et 2.G. FINANCES de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SARL REALISATION GOLF WANTZENAU de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Joan MAAGER , Philippe STEINER , SFA AUDIT ET CONSEIL et 1 autre
  • ALSACE ASSURANCE (821 504 826) Cité 1 fois en 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ALSACE ASSURANCE de la relation : Banque
  • BPCE SERVICES FINANCIERS (479 585 614) Cité 6 fois entre 2004 et 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et BPCE SERVICES FINANCIERS de la relation : Banque
  • 45 A MAIN STREET (820 936 037) Cité 1 fois en 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et 45 A MAIN STREET de la relation : Banque
  • HAPPY MOMES (820 241 875) Cité 1 fois en 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et HAPPY MOMES de la relation : Banque
  • HABITATION MODERNE (568 501 415) Cité 2 fois en 2014 et 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et HABITATION MODERNE de la relation : Banque
  • DRENTZ (818 114 027) Cité 1 fois en 2016
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et DRENTZ de la relation : Banque
  • LILIA (815 173 133) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et LILIA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SCI MAGNOLIAS-ATTRIBUTION de la relation : Banque
  • KM HOLDING (752 407 395) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et KM HOLDING de la relation : Banque
  • EB ARCHITECTURE (811 528 645) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et EB ARCHITECTURE de la relation : Banque
  • ISY COOK (811 281 971) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ISY COOK de la relation : Banque
  • CL (811 291 509) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et CL de la relation : Banque
  • ALSAGOMMA'TECH (811 142 694) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ALSAGOMMA'TECH de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et IRRMANN-PAPON TRAVAUX PUBLICS & ESPACES VERTS de la relation : Banque
  • E DESIGN ENGINEERING (810 767 467) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et E DESIGN ENGINEERING de la relation : Banque
  • PFISTER TAMS (810 778 381) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et PFISTER TAMS de la relation : Banque
  • DIAMANT (810 707 679) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et DIAMANT de la relation : Banque
  • ESTELLE SEGURA SARL (810 884 072) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ESTELLE SEGURA SARL de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et BOUCHERIE CHARCUTERIE TRAITEUR NICOLAS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SOCOVAL SOCIETE NOUVELLE de la relation : Banque
  • DB BAR (810 549 584) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et DB BAR de la relation : Banque
  • HESPERIA INSTITUT (810 287 581) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et HESPERIA INSTITUT de la relation : Banque
  • ABA SIBA 3 SAS (808 194 203) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ABA SIBA 3 SAS de la relation : Banque
  • AU WACKEN (808 019 988) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et AU WACKEN de la relation : Banque
  • CEGEE CAPITAL (808 391 965) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et CEGEE CAPITAL de la relation : Banque
  • DAGUET MARINE (808 264 287) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et DAGUET MARINE de la relation : Banque
  • MULHOUSE MOBILITES (808 177 729) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et MULHOUSE MOBILITES de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ELECTRICITE GALLEGO MICHEL de la relation : Banque
  • 2 M CONSULTING (805 074 184) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et 2 M CONSULTING de la relation : Banque
  • EDITRITSH (804 341 048) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et EDITRITSH de la relation : Banque
  • FRANCE AUTO 67 (804 741 890) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et FRANCE AUTO 67 de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et LES ATELIERS REUNIS - CADDIE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et GIE SYNDICATION RISQUE ET DISTRIBUTION de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et COURTIER ASSURANCES OLIVIER B. & ASSOCIES de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SOCIETE PUBLIQUE LOCALE DEUX RIVES de la relation : Banque
  • JH OBERHOFFEN (802 265 694) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et JH OBERHOFFEN de la relation : Banque
  • HOLDING JH (802 139 857) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et HOLDING JH de la relation : Banque
  • ALSATEXTILES (410 033 567) Cité 2 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ALSATEXTILES de la relation : Banque
  • SAS HMS BTP (801 611 724) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SAS HMS BTP de la relation : Banque
  • 23EME SENS (800 805 186) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et 23EME SENS de la relation : Banque
  • RAVALEMENT EZMI (800 059 461) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et RAVALEMENT EZMI de la relation : Banque
  • INEVA (799 828 462) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et INEVA de la relation : Banque
  • A-M-B TAXI (799 145 875) Cité 1 fois en 2014
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et A-M-B TAXI de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et PATRICK DORSCHNER INGENIERIE ET SERVICES ASSOCIES de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et LANA PAPIERS SPECIAUX II de la relation : Banque
  • CJM GROUPE (797 585 320) Cité 1 fois en 2013
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et CJM GROUPE de la relation : Banque
  • ENDEAVOUR (794 590 521) Cité 1 fois en 2013
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et ENDEAVOUR de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et GESTION HOTELIERE D'ALSACE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et SOCIETE DE DIVERSIFICATION DU BASIN POTASSIQUE de la relation : Banque
  • EMBALBOIS SERVICES (379 603 772) Cité 1 fois en 2013
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et EMBALBOIS SERVICES de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : François FRANCK
  • CARTONNAGES SIEGWALD (418 004 149) Cité 1 fois en 2013
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE et CARTONNAGES SIEGWALD de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : François FRANCK
  • Seules 100 sur environ 995 relations (10.1%) sont affichées dans cette liste.
    Vous pouvez commander un export de la totalité des relations via ce formulaire.

Biens immobiliers de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Ces informations sont réservées aux utilisateurs connectés. La création d'un compte Pappers est gratuite.

Appels d'offres gagnés par ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Aucun appel d'offre de gagné n'est disponible pour cette entreprise.

Labels et certificats de ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Aucun label ou certificat pour cette entreprise.

Marques déposées par ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

  • EURO PLAN
    Enregistrée le 07/07/1989
    Expire le 07/07/2019
    Classes : 16 , 28 , 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR1541136
    Marque expirée

Aides perçues par ECUREUIL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'ALSACE

Aucune aide européenne n'est disponible pour cette entreprise.

Prospecter dans ce secteur